Les manipulations mentales ne sont pas a priori l’objet premier de nos interrogations au CEDIF dans la mesure où notre objet est avant tout de poser le principe de subsidiarité en faveur des familles, c’est-à-dire de défendre l’institution familiale chaque fois que ses prérogatives sont remises en cause et plus particulièrement face aux services de l’État.

Cependant nous sommes de plus en plus souvent sollicités par des familles détruites suite à des manipulations exercées sur un de leurs membres et/ou à l’occasion de séparation et de divorce qui se passent mal et au cours desquels les enfants sont déchirés.

Il appartient aux adultes de savoir ménager les enfants dans de telles situations et de penser avant tout à leur bonheur, seulement voila tous les parents ne sont pas dévoués à ce bonheur et l’enfant peut devenir l’otage d’un conflit parental surtout lorsque les services de l’État s’en mêlent et s’emmêlent .

Les cas les plus graves qui nous ont été soumis et pour lesquels il est difficile d’apporter des témoignages factuels – nous le ferons néanmoins prochainement car il importe de dénoncer les auteurs de tels faits – sont ceux dans lesquels les enfants ont été victimes de manipulations mentales opérées par des « thérapeutes » bien souvent issus de mouvances sectaires.

Dans de telles situations le parent manipulateur obtient tout ce qu’il veut auprès des services sociaux puis dans le cadre de jugements réalisés sur la foi de rapports socio-éducatifs aberrants. Selon Maître Line N’Kaoua, face à ces exactions, les services sociaux et les experts favorisent le parent manipulateur. Nous pouvons rajouter que les enquêteurs vont au plus simple et cela faute d’être capables de décrypter un abus de faiblesse sur mineur de ce type.

Selon l’AFSI (Association contre les Faux Souvenirs Induits), la manipulation mentale peut aller jusqu’à créer de toutes pièces des faux souvenirs  égatifs effaçant les vrais souvenirs positifs. Ce syndrome des FSI (faux souvenirs induits) apparaît brusquement suite à une « thérapie ». Les victimes de telles manipulations sont donc d’abord les patients puis ceux qu’ils accusent en croyant de bonne foi à la réalité de ces faux souvenirs qui peuvent être des souvenirs de maltraitance voire même de viols.

Si aux USA les FSI sont reconnus et les manipulateurs punis, en France ce n’est pas vraiment le cas alors plus de 300 familles brisées ont été reconnues victimes de telles pratiques.

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commentaires
  1. eric dit :

    effectivement c’est incroyable , comment peut-on faire des choses pareilles ?
    dans quel intérêt ? ces manipulateurs sont tout simplement des malades , c’est eux qu’il faut soigner
    comment se fait-il , au travers de toutes ces histoires sordides , qu’il n’y est pas un contre pouvoir ?
    la liberté du contradictoire a disparu ? c’est grave .
    fais chier !

  2. comitecedif dit :

    En fait c’est le goût du pouvoir qui mène ce monde et le thérapute gourou peut exercer un pouvoir absolu : celui de posséder son patient.
    Ce sont effectivement des malades avec des profils psychologiques particuliers. Ils utilisent leur emprise pour se faire une clientèle captive qui pourra aussi ramener de l’argent en suivant une thérapie à vie. Le patient devenu adepte se raccrochera à son gourou comme à une bouée, il aura en effet rompu toutes ses attaches et sera devenu complètement dépendant d’une prise en charge comme drogué.

    Nous qui travaillons dans la défense des familles contre l’aliénation institutionnelle cela devrait nous rappeler des choses.

  3. Jeanne-Aurélie D dit :

    bravo pour cet article qui, au contraire, a toute sa place sur un site de défense de l’enfance et de la famille. L’utilisation par des thérapeutes charlatans de faux souvenirs induits pour se créer une clientèle vulnérable doit tomber sous le coup de l’abus de faiblesse surtout lorsqu’elle touche des mineurs. Ce serait intéressant de se pencher sur des cas concrets qui ont pu amener la justice à réagir en poursuivant ces thérapeutes.

  4. Seguin dit :

    Nos deux enfants ont dû être placés dans des IME par décision judiciaire, et sur suggestion des services AEMO…pourraient-ils être victimes de ce genre de manipulation sournoise pendant les heures où ils y sont ? Mais comment le prouver? Et même sans cela, comment retirer un enfant d’un IME sans trop de conséquences pour eux ?

  5. Nicol J C dit :

    le pire c’est quant un "gourou" met la main sur son compagnon qu’ils manipulent les enquêteurs sociaux , et que ce sont les enfants qui en subissent les conséquences…..et que ceux ci raconte des souvenir induit . Donc toutes la famille dit la même chose . Les preuves de faux ou de dénonciations calomnieuses ,sont prouvé mais ont écoute ces manipulateurs .

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