Les drames de la non-représentation d’enfants

Publié: 20/04/2012 dans Affaires
Tags:, , , , , ,

Ce reportage de TF1 mérite franchement visionnage et réflexion.

Il ne s’agit pas là de prendre partie pour les pères contre les mères, il existe d’autres situations dans lesquelles des pères peuvent aussi se comporter comme des ordures après avoir obtenu la garde de leur enfant.

Non, il s’agit de constater qu’en France il existe la loi (http://comitecedif.wordpress.com/2011/04/19/constat-de-non-representation/) et son application par les hommes de l’État, ce sont là deux concepts bien distincts et il serait d’ailleurs naïf de penser que lesdits hommes de l’État appliquent les lois que d’autres, se prétendant représentants du peuple, ont voté.

Au-delà de la lettre de la loi, souvent imparfaite, il existe une loi naturelle qui échappe à la loi des hommes et aux changements fluctuants des majorités. Cette loi qui ne devrait donc pas dépendre des législateurs, magistrats ou forces de l’ordre, fixe des règles que nous reconnaissons intuitivement comme justes sans qu’elles soient édictées.  Cette loi définit nos droits les plus sacrés qui sont le droit à la vie, à la propriété et au maintien d’une vie familiale. Cette loi nul ne peut l’abroger pour une père ou une mère qui revendiquent une responsabilité non abandonnée sur leur progéniture, responsabilité qui irait plus loin que le simple pâiement d’une pension alimentaire.

Cette loi est pourtant tenue pour négligeable par ceux qui sont censés la faire respecter. À y regarder de près on compatirait presque aux états d’âmes d’un procureur de la république et aux paroles certes raisonnables de la police. Mais à quoi servent donc ces droits si ceux qui sont chargés de les faire respecter s’accordent à en reconnaître l’inapplicabilité ?

Il reste que si nous croyons encore aux liens sacrés de la famille, le peu de droits qui restent au parent bafoué (celui de payer) ne sauraient être disjoints de celui qui consiste à s’assurer du bien-être et de l’équilibre de l’enfant.

About these ads
commentaires
  1. Josick dit :

    Non, je ne vais pas regarder ce reportage. Cela m’énerve. Quand on est face à d’un Procureur incapable de faire respecter la loi, ce n’est pas la peine d’aller plus loin. Et la France qui se gargarise d’être un pays de Droit alors que la sécurité juridique y est absente, cet Etat est à rayer de la carte mondiale et c’est tous les jours que des décideurs en justice y participent. C’est un crime de s’activer financièrement en France car cela profite à ces gens là.

  2. Merci pour ce relais, ca permet de voir comment l’information évolue dans les media.

    Tragique aussi de voir ce procureur désolé de ne pouvoir appliquer la loi quand bien même 31 plaintes déposée. Ce qui montre clairement un grave défaut de formation vis à vis de la manipulation du SAP sur l’enfant le conduisant à rejeter son parent, passant d’enfant-otage à enfant-soldat. Mais, il faut dire aussi, que tant que le grand public ne l’aura pas non plus intégré, il n’y a pas de raison que ce déni de justice s’estompe (en particulier des droits de l’enfant à ne pas être exclus du lien puis manipulé)

    C’est déjà bien pour les media de masse d’aborder ce problème quasi-sanitaire. 1 bon point. Mais il faudrait maintenant qu’il creuse plus loin pour aborder l’aliénation parentale, voire l’exclusion parentale… http://affairesfamiliales.wordpress.com

    • Bonjour,
      Vous dites: « Ce reportage de TF1 mérite franchement visionnage et réflexion. Il ne s’agit pas là de prendre partie pour les pères contre les mères ». C’est difficile de ne pas voir cela dans un reportage fait par (pour) sos papa. Vous noterez que ce « bon » père, n’est pas l’approbation
      de ses enfants eux même. Et qu’il a porté de fausses accusations de pedocrimminalité sur sa femme. Les enfants visiblement ne sont pas dans un état critique de cet ordre, dans le reportage.

      Remarquez aussi le discours « copier coller » de « certains » (ça parle à beaucoup de femmes qui me liront), même format du parent procédurier et harceleur :  » je viens pour exercer mon droit de visite », c’est la première phrase qu’il dit à son fils ainé qui lui répond à l’interphone. Son fils qu’il « aime » , « ..que toi et. XXX vous veniez avec moi »!
      On n’a même pas entendu ce monsieur dire BONJOUR à son enfant, et encore moins un « ça va toi ? », minimum syndical de l’échange entre deux personnes. Il faudrait peut être rappeler à ce monsieur qu’il ne suffit pas de « revendiquer » des enfants, mais avant tout de les mériter et de leur donner des preuves d’amour, PAS une signification d’huissier!(revoyez votre jugement de Salomon).

      Peut-être que ce fils aurait attendu un autre « échange » aussi court fusse t’il de son père. Un  » je t’aime mon fils » un  » t’inquiète pas je ne vais pas mettre le scandale dans ta cage d’escalier et tes voisins ne vont pas te regarder comme le fils du mec qui vient en commando te récupérer » un « je respecte ta décision (ou ta colère) » après que le coup de pied que le gamin met dans la porte..
      Notez enfin la venue en groupe (5 bonhommes), avec des consignes d’avant « l’intervention », (faites le 17), commando les gars !!

      Bref un reportage qui sent pas bon, en ce qui nous concerne.

      Pour en revenir au sujet, les Non Présentation d’Enfant sont punies pénalement par la loi, comme l’ont souhaité notamment les associations de défenses des droits des pères (- notez que le non respect des droits de visite par le parent non gardien ne méne JAMAIS en prison!)

      Nous tenons à rappeler ici, que nous ne cautionnons aucunement une parentalité qui ne se ferait pas pour des raisons de droits d’adultes animés par la revanche, la vengeance, la méchanceté gratuite… Mais nous savons, pour avoir créé cette association, et pour être au courant de très (trop) nombreuses situations dramatiques, que derrière les NPE il y a la plupart du temps un VRAI problème, et cela va jusqu’à la pedocrimminalité.

      Par conséquent toute NPE devrait être particulièrement et soigneusement étudiée par les intervenants medico-sociaux-judiciaire pour éviter de mettre un parent protecteur dans une situation parfaitement ingérable pour un « bon » parent: à savoir devoir remettre un enfant à une personnalité perverse, manipulatrice, violente, ou incestueuse. On les retrouve à genoux par une loi qui les emprisonne et qui n’a, une fois de plus, pas était suffisamment protectrice avec les enfants.

      SOS les MAMANS

  3. Xavier Collet dit :

    Eh oui le reportage est intéressant, mais tout dépend de ce que l’on veut y voir. C’est pour cela que nous précisions bien qu’il faut le visionner sans l’idée de prendre partie pour l’un ou pour l’autre. Il nous a paru aussi utile de préciser que des pères pouvaient aussi se comporter comme des ordures, j’en connais d’ailleurs un qui a enlevé sa fille à sa femme sur fond de calomnies qui ont pu prospérer.
    Apparemment cette mise en garde ne suffisait pas, alors que l’objet de l’article était de mettre en évidence la différence entre la lettre de la loi et son application.

    L’attitude des enfants dans un tel conflit est un problème qui n’est pas abordé dans notre réflexion, mais qui peut l’être à travers la notion d’instrumentalisation de l’enfant dans une guerre qui n’est pas la sienne. Certains utiliseront le terme « d’aliénation parentale », mais il s’agit avant tout d’un chantage affectif qui justifie que les JAF ne devraient pas avoir le droit de fixer des droits de visite libre, de toute façon non confirmés en appel ou cassation. Ce n’est pas à l’enfant de porter le poids du conflit parental.

    Quant à dire que derrière les non-représentations d’enfant il peut se cacher des affaires plus graves encore, nous sommes bien d’accord, mais d’un côté comme de l’autre. En effet l’enfant isolé ainsi d’un de ses parents ne peut bénéficier de sa protection et n’aura pas l’opportunité de révéler ce qu’il vit. En creusant certaines affaires on peut trouver des cas terribles dans lesquels le parent protecteur perd ses droits pour mettre en cause une situation de pédocriminalité qui n’a pas été crédibilisée par les « professionnels de l’enfance ». Vous en connaissez certainement comme moi quelques cas.

    Maintenant il appartient à la justice d’appliquer la loi, on ne peut dire qu’une non-représentation n’a pas de suite parce que le parent qui réclame est suspect, encore faut-il l’établir et je parle là de n’importe quelle suspicion : violence, incapacité de s’occuper d’un enfant, mise en danger …

    Il faut rappeler aussi que la contrepartie d’une prise en charge partielle des frais d’éducation implique un droit de regard sur cette éducation.

  4. Quelques soit les problèmes ou la famille se retrouvent par faute de cette justesse(ice), je remarque que les procureurs sont toujours aussi inefficaces, et en tout incapacité d’agir humainement. Quand à la manipulation elle reste du domaine aléatoire « père, mère ou institution » sont capables de toutes les bassesses, par haine et vengeance de l’autre sans vraiment penser a ses petits bouts qui n’ont rien demandé.
    Quand allons nous penser enfin aux enfants et pas à l’égocentrisme de chacun et à des intérêts qui n’on rien à voir avec l’amour de l’être et sa protection.

  5. Treuxième dit :

    Des autorités d’autres pays peuvent aussi être complices, comme dans les affaires allemandes, cela peut aussi aller jusqu’à des rapts étatiques avec l’affaire Candice Cohen (http://www.rendezmoimafille.com/)

  6. Anonymous dit :

    Recitalienationparentale.wordpress.com

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s