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L’émission Infrarouge sur la chaîne suisse romande RTS a donné l’occasion d’un édifiant débat sur l’indemnisation des victimes de la Confédération Helvétique.  

Ces victimes sont des adultes dont la jeunesse et parfois toute la vie a été gâchée par des décisions de placement dans des familles d’accueil, des foyer, des orphelinats, des centres de détention. Des placements qui font désormais scandales et qui sont aussi peu justifiés que le sont bien des placements qui ont encore lieu de nos jours.

Le massacre des Innocents

Le débat fait suite à la projection du film « Enfances Volées » de Markus Imboden.

Ce débat rebondit sur la mise en évidence dans ce film des violences, maltraitances, humiliations subies notamment par le petit Max sur la décision de juridictions suisses.

Sur le plateau, des témoignages forts de victimes comme ceux de Jean-Louis Claude, de notre amie Ursula Müller Biondi (voir aussi interview par le CEDIF), de Clément Wieilly.

Jean-Louis Claude parle d’enfants qui n’étaient même pas scolarisés. Il évoque des faits de meurtres, de viols impunis. Ses mots frappent juste lorsqu’il évoque aussi ces enfants placés chez des paysans pour devenir un main d’œuvre gratuite et donc exploitée.

Poussé à en dire davantage, il révèle avoir été violé régulièrement dès l’âge de 11 ans par un curé en institution !

Ursula Müller-Biondi en vient à ceux dont le sort a été pire que celui réservé à des prisonniers de droits communs ; elle dit la promiscuité traumatisante avec des tueuses. Son statut était celui des internés administratifs sans jugements car ils n’avaient rien fait pour mériter une sanction pénale. Officiellement, elle était de ces jeunes placés dans une  maison de rééducation ». Son bébé est né dans cette prison et devait être voué à l’adoption, peut-on imaginer tomber plus profondément dans le désespoir face à une telle situation ? Mais Ursula a été forte, elle s’est battue, d’autres n’ont pas eu cette ressource et ont sombré.

Des dossiers embarrassants

Clément Wieilly a parcouru la Suisse romande et répondu aux victimes comme lui de placements dans leur enfance. Il constate que les politiques cherchent à se donner bonne conscience. Gênés, les décideurs du plateau se murent dans le déni et tentent de le faire taire en prétendant admirer le travail de Monsieur Wieilly, une tactique de diversion politicienne s’il en est.

Une admiration de simple façade effectivement puisque Clément Wieilly travaille dans l’association agir pour la dignité  sans aucun moyen ; que la fameuse Conférence des Directeurs des Affaires Sociales (CDAS) n’a pas voulu l’écouter.

Rien que pour savoir qu’il avait une sœur, Monsieur Wieilly a dû se déplacer, se faire accompagner par une représentante de la Croix Rouge, en appeler aux media. Il nous montre bien que les victimes dérangent, qu’elles doivent se battre bien des années après pour avoir le droit à une bribe de cette vérité que les fonctionnaires du social et les politiques veulent enterrer.

Il met en évidence que toutes les saloperies commises sur ces enfants aujourd’hui dans la maturité sont traitées pour la galerie à travers des procédures administratives et judiciaires ouatées et complexes.

On n’a pas d’affect quand on est un fonctionnaire de la misère de l’enfance, toutes les enfances volées ne sont que des numéros, des cold cases que l’on aurait voulu effacer comme on l’a fait pour les données les plus importantes de leur vie. Voila l’impression que nous a donné les réactions des officiels aux propos des victimes.

On veut des noms !

Joëlle Droux, historienne, notamment des politiques de l’enfance, confirme bien la réalité des violences et des maltraitances institutionnelles. Elle précise que de telles politiques ont été conçues comme progressistes. Progressistes oui, ce terme si à la mode et tellement mal employé pour qualifier les politiques collectivistes de transformation sociale.

Elle évoque aussi l’origine des placements, lesquelles résultent de lois votées et de décisions prises par des tribunaux.

Là est la plus lourde des responsabilités, celle d’autres salauds qui savaient ce qu’ils faisaient : des magistrats, des travailleurs sociaux, des politiques. Le cœur de l’État social qui utilisera aussi ces enfants comme cobayes médicaux, qui procédera à des stérilisations, des rapts de bébés, des avortements forcés.

En face des victimes on ne trouve pas de véritables bourreaux, mais de ces officiels ternes qui proposent leurs cautères sur jambes de bois.

D’abord Francis Egger, pour l’union Suisse des paysans. Il a tout de même le mérite de faire voler en éclat la vacuité de la notion de responsabilité collective, avec le tort tout de même de relativiser. En effet, il s’exprime ensuite sur la présentation du héros du film, le jeune Max, exploité dans une famille de paysans pauvres et alcooliques. Il pense tout fort que d’autres enfants ont pu être sauvés par des familles de paysans et que l’on n’en ferait pas un film !

On entre là dans le domaine de statistiques qui n’ont jamais été réalisée au nom de la relativisation des malheurs, une démarche que l’on connaît bien lorsqu’il n’est pas question d’admettre sa faute. Mais une démarche qui ne saurait convaincre personne, le gâchis d’une vie, le ressenti terrible d’une enfance violée n’entre pas dans les statistiques.

Cependant, comme il le précise, la décision de placement n’était pas celle du monde paysan et les paysans qui ont profité de ces décisions ne sont pas tous les paysans. On peut le suivre sur ce point on rappelant qu’il y a des responsabilités individuelles qui sont indéniables et inexcusables.

Il fallait le dire, il l’a dit.

Mais une fois cela dit, il faut aller plus loin : ces responsabilités individualisables supposent que l’on mette un nom derrière ces responsables. Que l’on désigne les salauds et qu’on les fasse payer, quant à ceux qui ne sont plus de ce monde, que leur mémoire en soient irrémédiablement entachée. On aurait alors complètement répondu au sujet du débat qui est, il faut le rappeler : qui doit payer ?

Effacer les traces les plus marquantes 

Luzius Mader, représentant du gouvernement, parle d’une recherche de la vérité et d’une solution du problème, blablabla, on retiendra surtout les directives émises pour l’accès aux archives.

Voila qui est d’ailleurs fondamental quand on sait que certains cantons ont détruit les archives relatives aux mesures de placement afin que les victimes ne puissent jamais demander des comptes aux coupables. Joëlle Droux montre l’ironie ou le cynisme des autorités qui expliquent cette destruction par « le respect des personnes qui pourraient être stigmatisées si quelqu’un pouvait avoir connaissance de ces dossiers ». Comme si la honte devait être pour la victime plus que pour ses bourreaux.

Jean-Louis Claude devrait-il avoir honte d’avoir été violé, devrait-il se faire payer en retour pour avoir subi ces outrages ?

Non, il veut avoir enfin accès à des archives non expurgées dans lesquelles il pourrait lire le nom de ceux qui lui ont fait subir ces violences pour leur demander à eux de s’expliquer. C’est d’eux qu’il attend des excuses, pas d’obscurs ministres dont personne n’a rien à foutre dans cette terrible affaire. Plus que toute autre demande, celle de Jean-Louis Claude est légitime.

Pour la demande d’indemnisation financière, Michel Thentz, représentant le Jura annonce son petit Téléthon des cantons (ou la loterie romande – appelée aussi impôt sur la connerie -) pour alimenter un fonds d’indemnisation aux victimes.

Voila qui est dérisoire surtout quand au final nul ne veut payer et qu’il faudra en venir à mettre à contribution les suisses pour les saloperies faites par ceux qui pourront passer au travers des mailles du filet.

Les enfances volées, cela continue aujourd’hui.

Le mot de la fin prend aussi toute son importance : « Est-ce qu’on est sûr aujourd’hui qu’on n’est pas en train encore de faire des erreurs dans le placement des enfants, dans l’internement .. Est-ce que l’on fait tout juste ? »

Michel Thentz répond qu’il n’est pas certain que l’on fasse tout juste, mais qu’il est persuadé que des mesures ont été prises pour éviter que cette histoire là ne se répète, il ne se porte pas pour autant garant qu’aucunes fautes ne soient commises.

Il fait d’ailleurs bien de ne pas se porter garant et qu’il laisse tomber ses œillères car oui, nous l’affirmons au CEDIF, des exactions sur mineurs et sur familles commises notamment par les autorités des cantons, par les autorités tutélaires nous en connaissons !

Nous avons parlé ici de la situation faite aux enfants Babel Andrieux par le SPMI, mais aussi des saloperies commises par les autorités tutélaires de Zürich, rien que sur ces deux affaires, parmi bien d‘autres qui nous sont remontées, l’ensemble des décideurs et des instances judiciaires et politiques ont été informées jusqu’à Berne. Michel Thentz devrait donc faire l’effort de s’informer avant de dire des bêtises à moins que la tournée des excuses n’ait lieu que tous les 40 ans.

 

Une association selon nos vœux

leila pellissrerL’association Pères Mères Enfants Solidaires (PMES) est une de ces associations qui correspondent à notre philosophie de la  défense de la famille en Suisse.

PMES n’est Ni pour les papas, ni pour les mamans, mais pour les deux ensemble et pour les trois même voire les quatre et cinq car les papis et les mamies ne sont pas oubliés. C’est que l’intérêt de l’enfant n’est pas un vain mot pour PMES, non nous ne sommes pas là dans une de ces associations faux nez de la mal nommée « protection de l’enfance ».

PMES expose des exactions de la prétendue "protection des mineurs"

En effet PMES fait la promotion de la coparentalité, elle se bat aussi et dénonce des exactions commises par les services de l’Etat en Suisse

Oui, PMES parle et raconte ces familles détruites par la « protection des mineurs » dans le canton de Genève, elle les montre et le malheur des enfants broyés y est perceptible. Elle raconte aussi ces exactions commises en toute impunité :

« Une grand-maman lutte depuis plus de 12 ans pour que son petit-fils soit rendu aux siens. Aucun document ne parle de maltraitance face à cet enfant. Bien au contraire. Mais on a empêché de témoigner la collaboratrice d’un foyer à Genève.

(…) 23 non vérités seront relevées dans le procès-verbal de ladite audience, exprimées par le directeur de l’époque d’un foyer sis au Grand-Lancy, à Genève, lors de sa comparution au Tribunal tutélaire. Toutefois, la juge a omis de convoquer à nouveau la plaignante, puisqu’il existait de tels mensonges. Une confrontation aurait dû être fixée, selon le respect du principe du contradictoire (…)  (http://www.kiombo.com/pmes/fait_vecu.html)

Au-delà des "dysfonctionnements"

Des histoires comme celles-là nos lecteurs en connaissent tellement, elles sont si nombreuses qu’elles ne peuvent s’expliquer par de « simples dysfonctionnements », PMES vous en raconte bien d’autres et à chaque paragraphe c’est un scandale d’Etat qui se dessine, des enfances gâchées, des pleurs et des sanglots … aucune larme ne doit être versée et vain, chacune doit être une lettre ouverte à toutes les familles qui nous lisent.

PMES dénonce comme nous le faisons et les constats sont les mêmes y compris en matière de pédocriminalité en foyer, la psychiatrie n’en sort pas non plus indemne avec des enfants drogués aux psychotropes, des internements abusifs pour des motifs peu avouables.

Enfin PMES c’est aussi un constat et des propositions, nous les signons toutes sans la moindre exception car nous nous vivons les mêmes abus et formulons les mêmes exigences.

tampon CEDIFParlez moi de nous

Une fois n’est pas coutume, nous allons parler de nous.

Le CEDIF se développe, c’est une bonne chose.

Vos demandes sont de plus en plus nombreuses cela peut être la preuve de notre notoriété et de la confiance que vous nous accordez, mais cela peut tout aussi constituer  le symptôme d’une politique qui nie les familles.

De plus en plus de familles bafouées

D’ailleurs, nous ne pouvons que constater que les syndicats de travailleurs sociaux se sentent bien soutenus par le pouvoir politique actuel, la consultation des candidats aux municipales sur notre programme le montre : pas un seul candidat socialiste ne nous a répondu.

Nous en tirerons évidemment des conséquences, il serait en effet désastreux que la moindre voix des familles se perdent en direction de ceux qui ont décidé de lui nuire.

Nous sommes débordés de nouvelles demandes 

Quoiqu’il en soit ces nouvelles demandes de familles ne nous permettent pas de répondre dans des délais convenables surtout lorsque les jeux sont déjà faits. Nous nous efforcerons de vous orienter mais nous développerons aussi nos fiches pratiques afin de vous permettre de mettre en place les démarches nécessaires.

La cotisation c’est pas automatique

Certains ont fait le choix de nous envoyer des cotisations en pensant que c’est là un moyen d’obtenir des réponses plus rapides. Ce n’est pas ainsi que nous fonctionnons, d’abord parce que nous ne sommes pas habilités à nous substituer à des avocats, mais aussi parce que l’on ne peut adhérer au CEDIF que si l’on soutient aussi d’autres familles et que si nous appuyons a priori votre démarche en considérant que le bon droit est de votre côté.

Vos adhésions sont donc censées être validées avant d’être acceptées.

C’est là un principe déontologique d’ailleurs, nous vous conseillons ainsi de ne pas faire confiance aux associations qui vous demandent de payer d’abord et d’être aidés après.

On ne saurait se dire à tort soutenu par le CEDIF

Enfin, si vous faîtes référence au CEDIF sur vos sites ou blogs c’est une bonne chose, cependant nous avons relevé ces derniers temps des références abusives au CEDIF. Certains, pour leur propre affaire se sont prétendus soutenus par le CEDIF alors que nous ne connaissons rien de ce qui leur arrive. Un blog s’est même permis de citer des noms et notamment les coordonnées d’une responsable de notre association, en ajoutant que le CEDIF allait faire le ménage …

Nous désapprouvons évidemment une telle démarche et précisons que nous n’avons jamais annoncé à l’avance faire le ménage dans quelque écurie que ce soit.

Le CEDIF agit certes pour dénoncer des situation et demander des comptes, mais il ne le fait qu’avec des preuves et surtout il ne prévient jamais à l’avance de ce qu’il va faire.

A bon entendeur …

marche

 

J’ai 64 ans. Je suis grand-mère d’un petit garçon de 5 ans placé par l’ASE.
Cela fait 3 ans que je lis les articles du CEDIF.
Cela fait 6 mois que je suis sur Facebook.
Je lis, relis toujours et encore les messages de ces parents, ces grands-parents qui expliquent ce qui leur arrive. Ils sont confrontés à l’ASE.. L’ASE les accuse de choses fausses dans ses rapports.. Ils ne peuvent plus voir leur enfant.. Ils ne comprennent pas.. Sont en colére.. désespèrés.

 

Mais alors je me demande : POURQUOI toutes ces familles  qui subissent l’ASE, ne manifestent pas ??
C’est bien  de dénoncer sur papier ou sur ordinateur mais il faut faire plus.
Arrêtez de pleurer. Arrêtez de vous indigner. Arrêtez de trouver cela incroyable..
Les gens qui ne sont pas confrontés à l’  "Aide" Sociale à l’Enfance ne vous croient pas ou se détournent de vous ?
Alors faites-leur savoir que 70 000 enfants  sont concernés par ces placements abusifs.  Et VENEZ à la MARCHE NATIONALE DES FAMILLES VICTIMES DES PLACEMENTS ABUSIFS le vendredi 11 OCTOBRE 2013 organisée avec SOS PARENTS ABUSÉS dans plusieurs villes de France.
Allez voir sur Facebook ou contactez moi : delvarre.noelle@yahoo.fr
Les pères ont agi pour la co-parentalité et leurs actions sont médiatisées. Pourquoi pas nous ??
La honte n’est pas de notre côté. Elle est du côté des travailleurs sociaux. Arrêtons d’avoir honte et montrons-nous.

innocence en dangerInnocence en Danger refuse le verdict rendu le 6 juin dernier dégageant l’état de sa responsabilité et entame une action en cassation.

L’association Innocence en Danger appelle à un rassemblement le 13 octobre à Paris, 14 h sur le parvis des Droits de l’Homme, place du Trocadéro, 16ème arrondissement. 

Deux enfants meurent par jour en France sous les coups de leurs parents, dans l’indifférence générale.

Pour que Marina, Fiona, Typhaine, Enzo, Lorenzo, Bastien, Fiona et tous les autres ne soient pas morts en vain, il faut que le pays « des droits de l’homme » n’oublie pas ses propres enfants !

 Le décès de tous ces enfants aurait pu et aurait dû être évité.

Innocence en Danger, partie civile pour Marina Sabatier, a assigné l’État en responsabilité pour faute lourde ; mais la justice a refusé de reconnaître ses propres erreurs ! Il s’agit là d’un message grave, irresponsable et criminogène pour les parents maltraitants, pour les responsables de la protection de l’enfance, de même que pour les acteurs du service public de la justice.

Ne pas savoir reconnaître sa responsabilité, c’est entretenir l’indifférence portée aux enfants et priver d’effet les garanties de leur protection. « Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui coopère avec lui », Martin Luther King.

Nous avons appris hier le décès de la petite Fiona. Elle est morte sous les coups de ses parents, alors que ces derniers étaient connus des services sociaux.

 Innocence en danger informe d’ores et déjà qu’elle se portera partie civile dans le dossier de Fiona également.

 L’aide à la protection des enfants se chiffre à 7 milliards d’euros par an, et pourtant les enfants demeurent sans protection. Il n’existe aucune étude sur la maltraitance des enfants en France : un état des lieux s’impose.

Innocence en Danger a donc formé un pourvoi en cassation contre le jugement du 6 juin dernier qui a dégagé l’État de sa responsabilité. L’association a sollicité Maître François-Henri Briard et Maître Floriane Beauthier, qui ont immédiatement accepté de s’engager dans cette action.

 Le Président de la République a déclaré que l’enfant et la jeunesse étaient au cœur de son programme ; ils doivent dès lors être au cœur de sa politique. Le Sénateur André Vallini a déclaré le 14 juin qu’il proposerait que « la lutte contre les violences aux enfants soit décrétée grande cause nationale ». Mme Valérie Trierweiler, s’est prononcée en faveur de cette idée.

Les citoyens souhaitent voir ces déclarations traduites en actes.

Chacun d’entre nous a un devoir d’indignation ; manifester contre cette situation intolérable, est déjà une forme d’action. Tel est le sens de notre rassemblement du 13 octobre prochain.

Contacts :

Homayra Sellier : 0684172235                        Maître Briard /Maître Beauthier : 0144092550

Présidente Innocence en danger             Avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation

Rappel sur l’affaire Marina

Réflexions extraites de la liste de discussion du CEDIF

Je me suis personnellement heurté à une agitée d’une association de mères qui ne comprenait pas l’action du CEDIF et tenait des propos étranges avec des néologismes comme “masculinisme”. On a réfléchi à la question et j’ai avancé le principe selon lequel les associations de types “pro papa” ou “pro maman” favorisent le système anti-familial actuel  en nous divisant. Sans être parano je me demande si de telles associations ne sont pas encouragées par l’Etat afin de ne pas mettre en évidence les aberrations de la politique « familiale » voulue dans ce pays. Tout cela participe à une décrédibilisation de nos actions. Donc agir oui mais en tant que pères et mères, mères et pères ensemble et dénonçant la provocation à l’éclatement des familles, éclatement entre parents et éclatement vis-à-vis des enfants.  

Un père qui manifeste contre une justice qui favorise la garde de la mère est déjà un produit du système puisqu’il réagit comme le système le souhaite, il a déjà perdu. En effet il s’attaque à une des manifestations de l’intervention de l’Etat dans les familles et non au principe même de cette intervention. Il se trompe de cible, se disperse, et il suffira de solliciter des pro-mamans pour neutraliser ses efforts en permettant à l’Etat de se légitimiser en  jouant les arbitres.  

C’est le principe même de la déjudiciarisation des séparations qu’il faut encourager.

Diviser pour mieux régner

divorceLe combat que nous menons face à la volonté étatique manifeste et indéniable de briser l’institution familiale suppose une conscientisation de toutes les victimes réelles et potentielles.

Il faut avoir un certain recul et une expérience dans la défense de parents et d’enfants victimes de sévices publics pour être capable de comprendre rapidement la situation d’une famille déchirée. Les modes opératoires des travailleurs sociaux se ressemblent. Les mystères relatifs aux placements abusifs et aux cas de non-protection d’enfants martyres s’expliquent plus ou moins en fonction de considérations qui n’ont aucune espèce de lien avec la protection de l’enfance.

La logique de l’ASE ne réside en effet pas tant dans la protection de l’enfance mais bien davantage dans la maximisation des budgets, des effectifs et dans la facilitation des tâches.

L’exacerbation des conflits familiaux au service de l’ASE

Beaucoup de couples ne sortent pas indemnes de l’intrusion de l’ASE, les différends  parentaux sont en effet du pain béni car ils pourront justifier les interventions. On peut donc bien considérer que ces conflits non nécessairement ouverts vont être exacerbés. Les accusations croisées sont des motifs de mise en place de mesures éducatives ou de protection. Puis assez rapidement, les travailleurs sociaux amplifieront les conflits en prenant partie.

En se faisant la guerre, les parents participeront ainsi à la perte de leurs enfants tout en croyant pouvoir faire leur bonheur, ils n’ajouteront que du beurre dans les épinards des travailleurs sociaux et des magistrats de l’enfance et de la famille. Ils ne prendront pas conscience de la manipulation étatique en plaçant pour l’un ses espoirs pour l’autre son dépit dans cette machine déshumanisante qui les dépouille de leurs prérogatives parentales commune. En économie on parlerait là d’un jeu à somme négative pour les familles, une sorte de roulette russe dans laquelle seule l’arbitre gagne en dépouillant les perdants de leur parentalité.

Une mécanique perverse

Incapables de comprendre le piège dans lequel ils sont tombés, les parents dirigent leur rancœur non à l’encontre des services sociaux mais de l’autre parent, continuant à rechercher les bonnes grâces des travailleurs sociaux.

Entendons-nous bien, ce schéma est fréquent et peut conduire les enfants à des visites médiatisées, des  placements en foyer. Pour autant il existe bien des géniteurs et génitrices (termes mieux appropriés que parents lorsque l’un ou l’autre sont indignes de cette qualité) qui sont de parfaites ordures et qui exposent leurs enfants au pire. Dans de tels cas, il n’est  pas question de concilier et trop souvent les services de l’ASE interviendront en soutien du géniteur ou de la génitrice (c’est-à-dire du mauvais parent) en lui donnant l’opportunité de nuire.

Géniteur et génitrice devront être combattus, mais il n’existe pas de principe général faisant du géniteur l’ordure et de la mère la protectrice ou vice versa, chaque cas est différent et il est donc absurde de défendre mordicus par préférence les droits des pères ou les droits des mères. Ce n’est d’ailleurs pas la politique du CEDIF et cela ne pourra pas l’être car la division des forces parentales entre la défense exclusive des pères et des mères fait le jeu des sévices publics.

La logique de lutte des sexes sert le tout-État

Là comme ailleurs l’État impose son exploitation par la division de ceux qui pourraient le combattre. La lutte des pères contre la lutte des mères laisse le champ libre à l’exploitation de nos enfants au profit de fonctionnaires de l’enfance.

Il importe donc de ne pas se laisser prendre à un tel piège.

La « déconstruction » des grues

À titre d’exemple parlons de ces pères qui se sont réfugiés au sommet de grues pour donner un retentissement à la privation de leurs droits parentaux.

Les media mainstream reprennent alors en boucle et ne retiennent qu’une déclaration d’un père contre « ces bonnes femmes qui nous gouvernent » citant plus particulièrement trois personnalités féminines peu reluisantes du gouvernement. Le collectif de la Grue Jaune parle d’une maladresse et c’en est effectivement une. Au final des associations défendant les droits des pères sont invités par la garde des sceaux.

L’opération sombre alors dans des règlements de compte nocifs entre associations de mères contre associations de pères détournant le juste combat pour les familles.

Cette évolution contre-productive suite à un évènement porteur d’intérêt pour la cause des enfants et de la famille semble bien avoir été instrumentalisée par le gouvernement.

Les adeptes de la guerre des sexes tombent le masque

Une opportunité pour faire entendre la voix de groupuscules qui parlent alors de « masculinisme », terme barbare inventé par des « féministes » adepte de la guerre des sexes. Un de ces « féministes », obscur réalisateur à pénis sur fonds partiellement public et adepte de la nuance zéro déclare :

« Certains hommes, habitués à ce que l’on considère la violence conjugale comme une affaire privée et l’inceste comme un sujet à ne pas évoquer, ne décolèrent pas à l’idée qu’une femme puisse les dénoncer, voire porter plainte. Tout progrès en ce sens est vécu par eux comme une trahison."

En creusant un peu sur la toile on ne s’étonnera pas de découvrir que le personnage est associé à la gauche la plus radicale et plaide pour la mariage pour tous comme moyen de déconstruire la famille conçue comme un modèle patriarcal !

Ce que nous annoncions derrière la manip du mariage pour tous est avoué sans fard sur le site du personnage, lisez donc c’est éloquent !

Les choses sont donc bien claires, le projet de destruction de l’institution familiale y apparaît au nom du tout-État. Hors de sa famille, de sa mère, de son père, l’enfant est nu sans protection sans valeurs à transmettre, il est soumis corps et âme à une propagande totalitaire qui le conditionne comme élément de la fourmilière humaine : « Le Meilleur des Mondes ».

Alors que l’on cesse de prêter le flanc aux forces de la dissension. La défense de la famille n’a pas pour  ennemis les pères ou les mères, elle s’appuie sur l’institution protectrice de base des enfants,  celle qui s’appelle PAPA ET MAMAN.

L’insulte aux victimes

Nous n’avons jamais mâché nos mots au CEDIF pour dénoncer une idéologisation de certains magistrats insensibles à la douleur des victimes, hostiles aux familles et relayant les délires des travailleurs sociaux et de leurs syndicats.

Lorsque nous dénoncions et aidions des familles à se faire entendre auprès d’élus, nous recevions la fameuse lettre-type refusant de remettre droit ce qui avait été tordu au nom de l’indépendance de la magistrature.

Indépendance vraiment ? Comment des magistrats du Syndicat de la Magistrature, peuvent-ils alors dans le locaux de leur syndicats afficher des photos de personnalités qu’ils veulent tourner en ridicule et sur lesquels il convient de taper ou de balancer des fléchettes ?

Parmi ces personnalités Jean-Pierre Escarfail, le papa de Pascal, violée et massacrée par Guy Georges ! Jean-Pierre Escarfail, un père privé de sa fille qui a créé l’Association Pour la Protection Contre les Agressions et les Crimes Sexuels. Une autre de ces personnalités est Philippe Schmitt, le père d’Anne-Lorraine dont la fille a aussi été violée et massacrée par un monstre récidiviste et libéré.

Il est vrai que les causes que nous défendons ne plaisent pas au Syndicat de la Magistrature et c’est bien là notre mérite et notre gloire.

D’autres fortes individualités sont épinglées sur le "mur des cons" dont l’ancien vénérable du grand orient, Alain Bauer, sa photo peu avantageuse est légendée "Grippe porcine : alerte sanitaire". Très fin vraiment pour des faux frères …

Mur des cons ou mur de la haine ?

Si ce syndicat ose ainsi afficher sa haine sur son "mur des cons" comme ils disent, imaginez comment les 30 % de magistrats qui votent Syndicat de la Magistrature vont traiter des affaires dans lesquelles nous serions parties, avec indépendance croyez vous ?

Soyons sérieux, nous ne le croyons pas un seul instant, de même que nous ne sommes pas vraiment étonnés qu’ils puissent abaisser leur "grande dignité" à dresser leur mur des cons.

Le papa d’Anne Lorraine est du même avis, c’est pour cela qu’il portera plainte et qu’il affirme qu’il est n’est pas impossible que derrière les photos du mur des cons puisse se cacher un fichier sur "ces gens qui dérangent les magistrats".

Le masque est jeté et ce mythe de l’indépendance en prend un sacré coup.

L’Institut Pour la Justice a donc pris l’initiative de demander la dissolution du Syndicat de la Magistrature.

Certes il ne s’agit que de dissoudre un syndicat et pas de faire le nécessaire ménage dans la magistrature. Pour autant cette initiative doit être soutenue tant il convient de séparer certains magistrats de leur mauvais génie d’enfant et cela sans visite pas même médiatisée. C’est vraiment le moins que le puisse faire pour soigner toute cette haine qui prétend encore juger coupables et victimes.

Pétition pour la dissolution du Syndicat de la Magistrature

Un comité ad hoc s’est également mis en place pour demander par pétition la dissolution du Syndicat de la magistrature : http://www.net-petitions.com/petition-pour-la-dissolution-du-syndicat-de-la-magistrature/

Le CEDIF relaie le message et la présentation de l’ODJ.

Les nombreuses familles qui nous ont contacté peuvent, par notre intermédiaire, fournir une synthèse anonomysée de leur affaire que nous adresserons à l’ODJ. Cette synthèse sera revue par le CEDIF de façon à ne pas dépasser une vingtaine de ligne. En effet, aussi complexe que soit votre affaire il faut la résumer de façon à ce qu’elle puisse rester lisible. Un lecteur même sympathisant ne lira pas une synthèse plus longue.

Communication à l’inititive de l’ODJ
Observatoire des Dysfonctionnements Judiciaires

Observatoire des Dysfonctionnements Judiciaires

L’Observatoire des Dysfonctionnements Judiciaires informe et aide gratuitement dans les principaux objectifs :

1-  aider les victimes d’erreurs  ou fautes judiciaires à mieux se  défendre ou faire connaître leur cas,

2-  rompre l’isolement des justiciables et renforcer les Associations de défense judiciaire en permettant toutes entraides utiles grâce à une accumulation de témoignages faciles à  trouver suivant tous critères au choix puis faciles à lire de façon très brève ou de plus en plus détaillée suivant l’intérêt de  chacun,

3-  faciliter les actions de tous les professionnels concernés : journalistes, avocats, élus, …,

4-  mettre la justice sous le contrôle effectif du peuple français au nom duquel elle est rendue.

             Aidez-nous à vous aider. Ensemble nous pouvons changer la justice en France.

SOS Enfants du divorce

Lorsque les parents se séparent la question de la résidence des enfants peut faire figure d’une cause de guerre à venir.

Les enfants sont alors susceptibles de devenir l’objet de chantages, pressions, menaces, nul ne gagne à de tels affrontements surtout lorsque vient le temps des dénonciations au profit exclusif des travailleurs sociaux.

Des associations travaillent pour que l’on n’en arrive pas là.

On pense ainsi à SOS Enfants du Divorce, qui milite depuis 30 ans pour le maintien des relations de l’enfant avec ses parents au-delà du divorce.

Pour cela elle défend notamment la médiation familiale et la déjudiciarisation.

On ne peut que regretter effectivement les querelles envenimées par des avocats et des juges aux affaires familiales ; alors que l’intérêt de l’enfant implique le maintien de relations apaisées entre le papa et la maman.

Pour aller plus loin, n’hésitez donc pas à faire un tour sur leur forum (http://enfants-du-divorce.sos-forum.net/), mais aussi sur leur site (http://www.sos-enfants-du-divorce.fr/)

Affaires Familiales

L’Exclusion Parentale
 
L’Aliénation Parentale (AP) peut-être décomposée en 2 phases (pendant laquelle la maltraitance psychologique s’exprime sous 2 formes différentes : souffrance morale et véritable mais consciente puis souffrance pathologique).
 
Dans les deux cas, il s’agit d’une MALTRAITANCE PSYCHOLOGIQUE graduellement grave et irréversible, en fonction de son intensité et du moment où elle est diagnostiquée et régulée.
Face à l’Exclusion Parentale, qui reste-t-il pour  maintenir l’enfant dans ses droits et lui rendre son parent, apaiser ses souffrances et pérenniser sa construction psychologique ?
Par l’étude de ce cas concret nous allons confirmer que le respect du droit de l’enfant à voir ses deux parents est fondamental ; que du non-respect de ce droit découle une souffrance réelle du parent mais surtout de l’enfant (et donc une forme de maltraitance) et ainsi confirmer que le droit de l’enfant doit subroger celui des parents individuellement.
Nous allons dans cette analyse prioritairement nous intéresser à la partie la moins étudiée (par manque de témoignages) s’agissant du réflexe aliénant qui pousse le parent à isoler l’enfant de son autre parent. C’est pourtant une des plus essentielles car plus tôt, on diagnostique le comportement du parent, mieux on prévient la survenance de la pathologie de l’enfant.
 
 

Les témoignages des victimes de ce que l’on pourrait appeler pudiquement ou par euphémisme  des « dysfonctionnements » de l’aide sociale à l’enfance ne sauraient laisser personne indifférent.

Certains sont troublés par des révélations relatives à des exactions subies par des familles au nom du se®vice public se scandalisant des pratiques décrites.

D’autres sont davantage gênés par le fait que les familles ne se taisent pas et fassent connaître sur la place publique numérique des pratiques qu’il conviendrait de taire au nom de la sacro-sainte respectabilité du se®vice public quant la vérité prend l’allure de l’outrage.

Quand Cyril Cousinié, élu du conseil général des Alpes Maritimes s’exprime sur les témoignages de parents tels qu’ils apparaissent sur le forum de nos amis de « SOS Parents Abusés » (http://sos-parents-abuses.forumactif.com/), on peut se demander s’il se sent scandalisé ou outragé au nom de la défense d’un se®vice public forcément irréprochable.

Les adjectifs employés devront nous aider à y voir plus clair.

A la lecture des exactions commises, l’élu est donc d’abord perplexe. C’est certainement la tonalité générale, il introduit le doute quant à la véracité des témoignages : poignants certes, mais ahurissants. Une façon peut-être de supposer que des parents délirent ? En tout cas l’élu ne réagit là que pour introduire le doute, « on n’a qu’un son de cloche » dit-il, un peu comme dans des rapports socio-éducatifs qui pour autant dérangent moins les services de la protection de l’enfance. Le tout est de savoir d’où vient le son de la cloche ….

La parole exprimée de parents en souffrance serait-elle plus empreinte de subjectivité qu’un rapport d’assistance éducative dénoncé par ces mêmes parents ? 

Difficile effectivement de tirer des généralités au-delà de tendances lourdes. Il ne s’agit donc pas d’affirmer sans nuance que tous les parents disent la vérité et que tous les assistants de se®vices sociaux mentent. La défense de la famille ne saurait imposer une telle caricature. La tendance lourde est cependant un tropisme anti-famille aux sein des services de la protection de l’enfance, mais pour aller plus loin dans cette direction il conviendrait de dresser un portrait psycho-sociologique de l’éducateur et de l’assistante sociale lambda. Cet essai a déjà été seulement esquissé à travers une étude sur les dérives familiales de l’Etat-Providence.

Je présume donc fondés les propos tenus par les parents ceci jusqu’à preuve du contraire. D’ailleurs s’exprimer sur un forum aux fins de catharsis n’est pas une démarche anodine mais permet d’exprimer une douleur, une détresse, une injustice subie et suppose bien une implication des parents vis-à-vis d’un enfant qui leur a été arraché. Les parents indignes n’ont eux pas la nécessité d’exprimer une détresse, ils ne pleurent que sur leur compte ou sur leurs allocations perdues ….

L’élu a ses œillères, je ne lui jette pas la pierre car il n’est pas forcément familier de telles situations. Et puis de par ses fonctions il doit faire mine de communier dans la religion de l’Etat. Religion qui voudrait que les représentants du pouvoir agissent dans l’intérêt de chacun.

C’est ainsi qu’il faut, à mon sens, considérer son argument : « les assistantes sociales (et autres intervenants) sont censés être neutres et ne pas aller dans le sens de l’un ou de l’autre des parents, mais défendre le droit des enfants. »

Le propos est naïf comme une leçon d’instruction civique, nous avons vu plus haut ce qu’il fallait en penser, mais plus prosaïquement on peut bien s’interroger sur la neutralité d’intervenants sociaux réalisant deux fois plus de placements que nécessaires comme le révélait l’IGAS.

On pourrait rajouter que ces placements sont décidés par la justice aussi abusifs soient-ils. Ce qui nous amène à la suite de l’argument de l’élu : « Je ne comprends donc sincèrement pas les critiques. D’autant qu’en terme de justice, si la sentence ne donne pas satisfaction, il a des recours en appel possible. La justice est quelque part donc bien un contre pouvoir au département et à ses employés. »

Un contre pouvoir donc qui participerait à des placements abusifs ? La justice de la famille et des mineurs est en réalité tout à fait particulière. Un certain syndicat de magistrat a voulu assimiler les procédures devant cette justice a des procédures amiables dans lesquelles il appartenait aux familles de reconnaître leurs torts et à se plier aux rapports des services sociaux. Beau contre-pouvoir que voila !            La réalité c’est que en dehors de certains juges courageux et qui ont payé ce courage (les diarrhées des assistantes sociales), les magistrats ne font que suivre les préconisations des rapports socio-éducatifs.

Le travailleur social face aux familles peut développer le complexe de Dieu en sa toute-puissance. Il ne connaît à proprement parler aucune limite et prend le parti qu’il souhaite.

Il peut par exemple mentir sciemment et maintenir ses calomnies face aux évidences contraires. Il peut procéder à des procès d’intention, faire pression sur des témoins, briefer des mineurs avant l’audience afin de s’assurer de leurs déclarations. Pourquoi ferait-il cela ? Pourquoi ne le ferait-il pas plutôt ? Irresponsable qu’il est des conséquences de ses partis pris.

Certes voilà  des accusations graves et comme le précise Monsieur Cousinié l’extrême détresse des famille ne donne pas le droit d’accuser sans étayer les accusations de faits précis.

Il se trouve cependant que pour bon nombre d’affaires nous possédons ces faits précis, nous sommes d’ailleurs tout à fait disposés à les mettre sur le web avec les noms, photos, coordonnées des travailleurs sociaux contre lesquels nous détenons ces éléments précis de preuve.

Evidemment si nous le faisons nous serions attaqués, c’est certes un risque à courir mais le plus simple serait que l’élu en question s’engage à nos côtés. Nous lui fournirons alors des éléments de preuves afin qu’il agisse pour moraliser la profession des fonctionnaires attachés à la protection de la jeunesse.

Comme on le dit chez nos amis anglo-saxons « Talk is cheap », ce sont des actes que nous attendons maintenant.

 

 

L’Alliance Defense Fund (ADF), est une association internationale de 1700 avocats engagés pour la défense de la famille et des droits de l’homme. L’association est accréditée par les Nations Unies, le Parlement Européen. 

L’ADF s’oppose à une nouvelle loi relative aux droits de l’enfant qui doit être votée en Bulgarie et qui s’apparente aux lois françaises en la matière.

Dans ce qui suit nous verrons que tous les arguments développés par l’ADF peuvent s’appliquer au dispositif français en matière de protection de l’enfance. Il apparaît ainsi que la situation faite aux familles en France est illégale au regard de la Convention Européenne des Droits de l’Homme et n’est pas compatible avec les principes d’une société démocratique.

Les arguments développés par l’ADF pour établir cette même illégalité de la loi bulgare en projet concernant les droits de l’enfant se fondent sur :

-         sa redondance avec des lois en vigueur notamment avec la loi sur la protection de l’enfant de 2000 ;

-         son flou juridique ;

-         son caractère attentatoire aux droits des parents.

Concernant le flou juridique de cette loi , il est précisé qu’une législation restreignant les libertés garanties par la Convention Européenne des Droits de l’Homme est autorisée sous des conditions strictes.

Ainsi les atteintes d’une législation à l’endroit de l’exercice des libertés individuelles doivent être précisées dans ladite loi. Ce qui suppose que ses effets vis-à-vis des libertés individuelles doivent être prévus, les conditions et formes des limitations des libertés doivent être définies et donc ne pas laisser prise à une application arbitraire de la loi.

Sur ce point la loi sur l’enfance apparaît comme inutile et en contradiction avec les lois en cours ce qui implique une insécurité législative incompatible avec la constitution.

Une autre condition est que les restrictions aux libertés individuelles aient un but légitime en terme d’intérêt général. Il apparaît que cette condition n’est pas remplie non plus puisque cette nouvelle loi ne fait que servir l’intérêt particuliers de groupes de pression. Par exemple l’interdiction de l’éducation à domicile ne saurait en rien correspondre à un objectif relevant de l’intérêt général alors que cette interdiction porte atteinte à la possibilité d’éduquer les enfants selon les conceptions philosophiques et religieuses des parents. Autre exemple, des cours d’éducation sexuelle dès le plus jeune âge ne sont pas conformes aux choix de tous les parents et ne font que répondre à l’activisme de militants du planning familial, ce qui ne correspond pas à un intérêt légitime.

Enfin la dernière condition est que l’atteinte aux liberté soit nécessaire dans une société démocratique. Les institutions européennes ont défini comme propres à une société démocratique le pluralisme, la tolérance, l’ouverture d’esprit.

Or la préservation du pluralisme implique que l’État demeure neutre et impartial. Un tel positionnement n’est pas compatible avec l’obligation de scolarité au sein du système scolaire étatique à l’exclusion de toute autre forme d’éducation. Cette obligation viole les prérogatives des parents, lesquels sont les premiers éducateurs de leurs enfants.

Conséquemment la nouvelle loi relative aux droits de l’enfant est illégale au regard de la Convention Européenne des Droits de l’Homme.

Elle est aussi incompatible avec le respect des droits des parents.

Parmi ces droits il convient de rappeler que les parents, premiers éducateurs de leurs enfant, ont le droit de les éduquer à domicile, de se prononcer sur les dispositifs éducatifs et pédagogies mis à leur disposition afin de ne pas se faire imposer une éducation contraire à leurs principes.

Il appartient donc aux écoles de chercher à collaborer avec les parents pour définir des cadres d’éducation, ceci en conformité avec l’article 26-3  de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme stipulant que «Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. ». En conformité encore avec la convention concernant la lutte contre la discrimination dans le domaine de l’enseignement, laquelle précise en son article 5-1-b : « Qu’il importe de respecter la liberté des parents et, le cas échéant, des tuteurs légaux :1° de choisir pour leurs enfants des établissements autres que ceux des pouvoirs publics, mais conformes aux normes minimums qui peuvent être prescrites ou approuvées par les autorités compétentes; et 2° de faire assurer, selon les modalités d’application propres à la législation de chaque État, l’éducation religieuse et morale des enfants conformément à leurs propres convictions; qu’en outre, aucune personne ni aucun groupe ne devraient être contraints de recevoir une instruction religieuse incompatible avec leurs convictions. » Principe rappelé dans le protocole numéro 1, article 2, de la Convention Européenne des Droits de l’Homme.

Les parents ont encore le droit de choisir entre un système public ou privé d’enseignement pour leurs enfants. Ceci suppose la liberté d’établissement des écoles privées.

Ainsi, un monopole d’État en matière d’éducation n’est pas compatible avec une société démocratique, n’est pas non plus concevable le maintien d’une société libre dans laquelle l’État imposerait de façon pointilleuse le contenu des enseignements.

La nouvelle loi est tout aussi et plus encore inquiétante quant au fait qu’elle facilite le placement des enfants à l’initiative des services sociaux bulgares.

Sur ce point l’ADF insiste encore sur l’inutilité de cette loi alors que la loi de 2000 relative à la protection de l’enfance est suffisante.

Les nouvelles possibilités de placement des enfants introduites par la loi en cours de ratification ouvre la voie à des placements abusifs et à la violation des droits parentaux.

Là encore l’enlèvement d’un enfant à ses parents est une atteinte aux libertés individuelles qui ne peut se justifier qu’en raison des éléments déjà indiqués au-dessus.

Ainsi une loi qui prévoit qu’un enfant puisse être retiré de la garde de ses parents doit être accessible et édicter clairement ses effets. Les conditions et formes de ce retrait doivent être précisés afin de ne souffrir aucun arbitraire. Or ces conditions ne sont pas remplies par les services sociaux bulgares de par l’étendu illégal de leurs pouvoirs et l’imprévisibilité des suites de la perte de la garde des enfants pour leurs parents.

L’ADF ne remet pas en cause la nécessité de protéger l’équilibre physique et psychique des enfants dans des cas bien délimités. Mais le problème est justement la détermination de ces cas alors que les services sociaux bulgares ont des pouvoirs suffisamment larges pour outrepasser les limites d’intervention qui devraient leur être imposées.

De tels pouvoirs sont disproportionnés au but légitime poursuivi et relèvent d’un arbitraire non compatible avec les principes d’une société démocratique.

En outre, il appartient à l’État de prendre toutes les mesures raisonnables afin de sauvegarder le droit de garde des parents. Si de tels efforts sont inadéquats ou inefficaces alors la responsabilité de la perte du droit de garde parental relève partiellement de l’État

Il faut rappeler que le milieu parental est le mieux adapté pour éduquer des enfants. Mais la loi prétend faussement être au service premier de l’intérêt de l’enfant alors qu’elle définit autoritairement ce que serait cet intérêt. Le principe de proportionnalité est absent d’une telle loi quand les mesures préconisée excèdent ce qui serait strictement nécessaire à la protection de l’enfant en considération de son véritable intérêt et non de la conception de cet intérêt par les services sociaux.

Ainsi un enfant peut être enlevé de son milieu familial lorsqu’il existe des considérations suffisamment avérées et importantes pour que établir qu’il en va de sa protection. Mais, comme l’a observé la Commission Européenne, il ne suffit pas pour enlever un enfant que l’on considère qu’il évoluerait mieux dans le cadre d’un placement.

Sur une idée de Boris Tanusheff

Chers amis,

Un grand merci d’avoir signé le Pacte 2012 pour la Justice. Le courage exceptionnel de Joël Censier, le père de Jérémy, est en train de déclencher un tremblement de terre.

Déjà 8 millions de personnes en France ont vu sa vidéo. 1,5 millions ont signé notre Pacte 2012. C’est un sommet dans l’histoire des mobilisations citoyennes en France.

Nous sommes en train de bouleverser les conditions de la campagne électorale 2012 : aucun des candidats ne s’attendait à un tel soulèvement de la population.

Mais nous rencontrons également de puissantes résistances, et c’est pourquoi je fais appel à vous en urgence :

Certains juges radicaux et déconnectés des réalités se sont organisés pour bloquer nos réformes. Quand ils ont vu que nous dépassions le million de signatures, ils ont activé tous leurs réseaux, dans la presse et le monde politique, pour dissuader les candidats de signer notre Pacte. Alors que nos propositions sont indispensables pour mieux protéger les citoyens innocents.

Pour les empêcher de nous faire taire, aidez-moi s’il vous plait à faire circuler la vidéo de Joël Censier auprès des 55 millions de Français qui ne l’ont pas encore vue. Il y en a forcément dans votre entourage !!

Envoyez leur au plus vite la vidéo http://pacte2012.fr/video.html, pour qu’ils signent notre Pacte eux aussi.

L’opposition de certains idéologues à nos propositions s’organise au moment précis où le système judiciaire est éclaboussé par de nouveaux drames, dont la mort de la petite Agnès, 13 ans, tuée par un jeune qui n’aurait jamais dû être en liberté.

Alors s’il vous plait, aidez l’Institut pour la Justice à agir en appelant, ou en rappelant, tout votre entourage maintenant à signer notre Pacte 2012.

Le plus simple est d’envoyer la vidéo de Joël Censier, le policier dont le fils a été tué, à tout votre carnet d’adresse. Pour cela, il vous suffit de copier le lien suivant, d’ouvrir un nouveau message, et de coller le lien puis de l’envoyer à toutes les personnes que vous connaissez :

http://pacte2012.fr/video.html

Nous ne devons plus accepter que notre Justice mette nos enfants et les personnes faibles de notre société en danger.

En continuant à rassembler des signatures à notre Pacte, nous pouvons obliger les candidats aux élections à se prononcer en faveur de nos réformes, et obtenir cet urgent rééquilibrage de la Justice française, dès mai 2012.

Mais ce n’est possible que si chacun de nous se mobilise. Je compte donc sur vous pour diffuser partout autour de vous la vidéo : http://pacte2012.fr/video.html

Un grand merci,

Laurence Havel, Secrétaire nationale

…Laissons le Bruit faire l’histoire et prions surtout que celle-ci ne soit pas édifiée sur la base du mensonge qui consisterait à faire croire que tous ceux qui comparaîtront devant leurs juges sont des Saints… . (Joel Censier)

« C’est un acte de barbarie qui a été commis sur mon fils. On ne peut pas accepter que ces gens-là passent pour des anges et qu’ils soient remis en liberté. Je le refuse. Mon fils a été sauvagement assassiné, j’ai pleuré pendant quinze mois et maintenant je dis stop. Je ne pleure plus, il faut que je défende mon fils, il faut que j’aille jusqu’au bout. Je n’accepterai pas qu’on victimise ces agresseurs pour les actes qu’ils ont commis ». ( Corinne Censier)

Au nom de la dignité aucun commentaire du CEDIF n’est nécessaire en dehors du titre, nous vous renvoyons donc au site de l’ASFJC

Qui sommes-nous ?
Tous ces parents français, américains,  sud-africain et allemands partagent le point commun
suivant: :

Ils se sont un jour mariés ou vivaient  avec un(e) allemand(e). Des enfants sont nés, ont grandi, ont été scolarisés,  dans leur pays respectifs les USA, la France, l’Afrique du Sud, etc… Un jour pendant des vacances en Allemagne, le parent allemand a décidé seul de rester au pays, conservant avec lui les enfants.
La suite relève purement et simplement de l’enlèvement d’enfant perpétré avec la complicité des autorités allemandes. Mais lisez plutôt pour vous rendre compte de ce que ces autorités peuvent faire et comment elles le font, laissant au parent non-allemand le seul "droit du singe," à savoir une visite encadrée et en allemand sur le territoire allemand, seul contact alors autorisé et donc l’objet est de permettre la disparition du lien avec le parent étranger : http://www.ceed-europa.eu/CEED/Ambassade_Allemagne.htm

Le Jugendamt, service allemand de protection de la jeunesse peut aller encore plus loin en plaçant en Allemagne les enfants dont les parents souhaitent quitter le territoire allemand, incroyable ?  Visionnez donc ce reportage édifiant :

Le Comité de Salut Public du ressort du TGI de Saint Malo –
Dinan
fait partie de ces sites qu’il convient de visiter afin de s’informer sur le sort de l’enfance martyrisée.

Les animateurs de ce site tirent la sonnette d’alarme et dénoncent d’atteintes graves sur enfants dans des affaires à peines imaginables et pourtant malheureusement bien réelles.

Les éléments fournis sont particulièrement convaincants et pourtant gain de cause n’est pas souvent accordé à ceux qui se battent pour les enfants.

Nous y apprenons aussi que des enquêteurs sociaux peuvent également porter gravement atteinte aux enfants en préconisant leur placement dans un environnement sectaire. En effet :

 « pour nombre d’avocats spécialisés dans les dérives sectaires, les enquêteurs sociaux et experts devraient aussi être mieux informés. «Méconnaissant ce domaine, ils ne posent pas les bonnes questions et passent à côté des problèmes», souligne Me Line N’kaoua. «Dans neuf cas sur dix, ils rendent une décision favorable au parent adepte de la secte

 (la partie justifiée est un extrait du site http://comite-salut-public-tribunal-dinan-sa.blogspot.com/)

 Nous creuserons également cette thématique à travers un exemple précis qui nous a été apporté et dans lequel une jeune fille française a été confiée à une structure de type sectaire en Suisse.

SOS Parents Abusés nous communique :

« Chaque année des milliers de familles se retrouvent confrontés au placement abusif de leurs enfants sans danger ni maltraitance, juste sur des risques potentiels ou suspicions.

Ces placements peuvent être déclenchés sur de simple dénonciations calomnieuses. Ce climat hostile a généré ses dernières années un doute sur les réels motivations du  service de la protection de l’enfance. »

Nous ne pouvons que faire ce même état des lieux.

Pour aller plus loin nous vous conseillons de consulter le forum de l’association SOS PARENTS ABUSÉS.

Mais également de prendre connaissance de leur étude et commentaires concernant les façons d’agir de l’ASE.

Chers amis,

Voici un clip qui plait beaucoup à nos amis québécois du groupe "Familles déchirées par la DPJ".

La DPJ, c’est la direction de la protection de la jeunesse, créé là bas sur le modèle français de l’ASE.

Le clip est assez triste, mais tous les parents bafoués par les sévices publics ont le droit à cette tristesse à condition que comme chez nous elle inspire la rage qui nous permet d’agir de façon déterminée.

Dernières nouvelles de nos amis Québécois, les papiers noirs du Québec dévoilent les exactions commises par la DPJ.

Une conférence sur la liberté d’expression était organisée le 11 mai par le Cercle des avocats libres. Invités : Robert Ménard, Christian Vanneste (député UMP), Yves-Marie Laulan, Maître Trémolet de Villers, Philippe Bilger.

Cette vidéo de plus de 2 heures nous explique la dérive de notre société et je vous conseille notamment d’aller au minutage 1 heure 16 où les sévices sociaux de l’enfance et un JDE en prennent pour leur grade.

Une grande conférence, un véritable cours de défense de l’individu et des familles et merci au Cercle des Avocats Libres d’exister, nous avons tant en commun.

Xavier COLLET

Cindy et François

Séverine et François BOYER

La Cabane "Séthi"
32700 TERRAUBE
Famille d’accueil dans la détresse
A l’attention de Mr Nicolas Sarkozy, Président de la République. Mme Roselyne Bachelot Ministre des Solidarités et de la Cohésion Sociale
Chers Amis, chers tous,Nous sommes famille d’accueil et à ce titre, avons la chance de voir grandir Cindy, une fillette de 5 ans, arrivée chez nous lorsqu’elle avait 2 mois et demi. Elle n’a, pour ainsi dire, connu que nous. Cindy est une petite fille aimante, curieuse de tout, vivante et malicieuse. Tout est donc très bien parti pour que cet adorable petit bout d’chou se prépare une vie sympa parmi nous.Aujourd’hui pourtant, lundi 31 janvier, les Services Sociaux du Gers en ont décidé autrement. Cindy sera, dans les jours qui viennent, placée dans une nouvelle famille d’accueil ! Motif invoqué pour ce déracinement inhumain :

UN TROP GRAND ATTACHEMENT ENTRE CINDY ET NOUS-MÊME !!!

Dans quelques jours, le cocon de Cindy volera en éclat, broyé par une institution robotisée !

Dans l’intérêt supérieur de l’enfant, ce petit Puçou doit revenir parmi nous !

Merci de tout coeur !

http://www.facebook.com/pages/Pour-Le-Bonheur-De-Cindy/122901311115313

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