Archives de la catégorie ‘Contre-attaques’

Une vraie correction

sanctionNous apprenons avec une grande satisfaction que la punition méritée a été infligée et elle a été historique.

Ils avaient traité le projet CEDIF d’extrémiste !

Les élus en place et plus particulièrement ceux de la gauche avaient cru pouvoir se moquer de nos propositions, nous leur avons ri au nez ces deux dimanches et avons appelé les parents à en faire autant.

Nous avons suivi de près les résultats de ceux qui avaient traité le projet CEDIF d’extrémiste. Extrémiste ? Est-il extrémiste de demander à ceux qui sont en responsabilité de faire le ménage face à des exactions commises par les agents du sévice social ?

Nous exigerons qu’ils fassent le ménage

Bien sûr, ce n’étaient que des élections municipales, c’est lors des élections cantonales que la punition devra encore porter, puisque des conseils généraux couvrent des exactions perpétrées contre les familles.

Ce que nous allons exiger maintenant c’est d’être entendus et nous ferons remonter toutes les exactions commises auprès des élus. Nous demanderons que des actions soient prises pour assainir l’administration du social.

Les sévices sociaux ont une couleur politique

Que la gauche soit balayée est une bonne chose,  elle peut l’être davantage encore.

Pour autant ceux qui massacrent les familles restent en place quels que soient les gouvernants, nous connaissons leurs parti-pris idéologiques anti-familles. En effet les syndicats qui constituent un vrai lobby des sévices sociaux au sein de l’ASE avancent toujours leurs proposition de « désacralisation du lien familial » et autres débilités de « genre ».

Que ces malfaisants soient soutenus par la gauche n’est plus un mystère, que la droite les laisse faire n’en est pas un non plus. Il faudra donc forcer la main de ceux qui décident pour que le ménage soit fait, et croyez nous on pèsera dans ce sens.

Des jaunisses qui nous font plaisir

Dans le détail, on ne peut qu’être satisfait de la défaite cinglante d’Irène Félix à Bourges, la Madame Maisons de la Solidarité, ces usines à placement d’enfants, semble en avoir fait une jaunisse.

Bonne surprise aussi avec la défaite du maire communiste de Villejuif, de la municipalité socialiste de Nevers et de Toulouse, l’ébranlement des bastions du Nord.

On applaudit à la victoire du maire courage à Gouvieux avec près de 65 % des voix.

On va continuer ensemble

Le détail serait long, nous n’y sommes peut-être pas pour grand-chose, mais puisque vous êtes si nombreux à nous avoir fait confiance, continuez à le faire pour l’avenir de votre famille.

Une pratique attentatoire aux droits et aux libertés des familles

eavesNous revenons sur une affaire de longue et mauvaise haleine : celle d’un questionnaire occulte remis dans les écoles à l’initiative du conseil général du Cher et dont l’objet consistait à faire des enseignants des relais d’information dans les écoles pour les services de la PMI.

Nous vous rappelons nos trois articles précédents accessibles ici. Nous y racontions par le menu comment des informations nominatives pouvaient être recueillies concernant des enfants sans que les parents ne soient informés. C’était donc le principe de ce questionnaire mais aussi la façon dont il était administré qui représentaient des violations des droits et des libertés.

Le mode opératoire de mise en échec de cette pratique

C’est aux parents de marquer leur opposition à une telle pratique, mais encore fallait-il qu’ils en soient informés.

Le CEDIF est alors intervenu en informant sur ce fichage, il appartenait ensuite à des parents d’agir en défense de leurs prérogatives familiales, aux enseignants de s’émouvoir de la collaboration qui leur était proposée par le service « solidarités et cohésion sociale » du conseil général.

C’est donc en tant que parent d’élèves que j’ai demandé l’accès aux informations recueillies sur mes enfants auprès des responsables de ce traitement, non satisfait de la réponse j’ai pu déposer une plainte à la CNIL contre les services du conseil général du Cher.

Simultanément, j’ai signalé auprès de l’inspection académique du Cher que les enseignants étaient chargés de la collecte d’informations confidentielles à caractère médical, leur avis était de plus sollicité ce qui laissait possibilité d’une délation malveillante ou par maladresse mais aussi d’une formulation d’un diagnostic pouvant les amener à répondre d’une pratique illégale de la médecine.

Un questionnaire illégal et potentiellement dangereux pour les familles

La réponse du conseil général du Cher n’était pas satisfaisante. En effet en méconnaissance de la loi Informatique et Libertés, il était prétendu que des données ne faisant  pas l’objet d’un traitement informatique ne relevaient pas de la CNIL. Difficile de croire que la responsable d’un service recueillant des informations quotidiennes sur les administrés puisse méconnaître à ce point la loi, ignorance ou mensonge donc ?

Ce serait grave dans l’un ou l’autre cas, toujours est-il que traitement informatique ou non tout traitement nominatif « de données à caractère personnel contenues ou appelées à figurer dans des fichiers est interdit » comme le précise l’article 2 de la loi Informatique et Libertés.

Le conseil général du Cher précise ensuite que ces questionnaires étaient censé être détruits lors du passage en classe supérieure.

Rien ne prouvait évidemment la réalité de cette affirmation d’autant que des éléments recueillis dans ce questionnaire pouvaient ne pas échapper à la «cellule de recueil des informations préoccupantes ». En effet, dans Cher Magazine, le conseil général  se vante d’intervenir dans des : « cas de situation dangereuse ou fragilisée (absentéisme, conflits parentaux, soins non réalisés, problème d’autorité…) , les familles bénéficient de mesure d’Aide éducative à domicile (AED) et, s’il y a décision de justice, de mesures d’Assistance en milieu ouvert (AEMO). »  

Une pratique en infraction avec la déontologie des médecins

Réagissant à cette mise en cause, la médecin responsable du service PMI m’écrit pour soutenir la pratique dénoncée.

Mal lui en a pris, elle est alors mise en cause sur les conseils du docteur D précisant qu’elle aurait gravement porté atteinte au code de déontologie en son article 51 notamment : « Pour cette histoire, il faut voir les articles suivants contre  tous les médecins de PMI qui collaborent, le 51 étant à privilégier: en effet (si j’ai bien compris) ces médecins de PMI associent sciemment un questionnaire réalisé avec le consentement du patient (en l’occurrence les parents d’enfants, représentant ceux-ci, ayant toute autorité pour le faire et étant les seuls à l’avoir) à un questionnaire administratif réalisé à l’insu des dits parents. »

Précisons que l’article 51 précise que «Le médecin ne doit pas s’immiscer sans raison professionnelle dans les affaires de famille ni dans la vie privée de ses patients. »

Une affaire qui relève du testing institutionnel et associatif

Merci donc au Docteur D de s’être très précisément positionné, plus largement cette affaire  de fichier sera non seulement un combat contre le flicage social des familles mais aussi un testing des institutions et associations chargées prétendument de nous défendre et sur ce point nous pouvons distribuer des bons et des mauvais points.

Commençons donc par les mauvais points : 

L’inspection académique du Cher, pourtant alertée par deux fois, ne prendra pas à ma connaissance la peine de prévenir les enseignants du fait qu’ils exposent leur responsabilité en recueillant des informations dans ce qui sera présenté ultérieurement comme un « questionnaire médical ».

La dimension ethnique du questionnaire pouvait être relevée par la question consistant à savoir si des enfants de maternelle parlaient une langue étrangère. Contacté par mail à ce sujet, SOS Racisme se montrera intéressé et la responsable de la commission juridique va me contacter. Cependant après avoir mis en cause le conseil général du Cher, le plus grand silence radio va se faire. Mail, appels téléphoniques rien n’y fait, SOS Racisme ne répond plus.

Quant à la FCPE du Cher, se présentant comme la première association de représentants d’élèves, je la contacte aussi, elle répond en évoquant sa volonté de contacter la direction « solidarités et cohésion sociale » du conseil général du Cher pour demander à ce que le questionnaire soit validé par la CNIL et communiqué aux parents, elle mentionne encore vouloir s’assurer que des modifications puissent être faites concernant ce questionnaire.

La FCPE du Cher reprend donc de facto les critiques émises et s’engage à m’informer des suites obtenues.

Ne voyant rien venir, je reprends contact par mail afin de m’enquérir des réponses obtenues auprès du conseil général.

Toujours pas de réponse. J’appelle alors le responsable local pour une conversation qui durera une heure et demi. Je suis alors personnellement mis en cause pour avoir il y a quelques années critiqué la politisation de la FCPE. Décidément, ils sont bien informés et, évidemment, j’assume : la FCPE est bien connue par ses sympathies très à gauche, c’est même Libération, un journal pas précisément à droite,  qui le dit.

Le débat téléphonique tournant autour de questions politiques, il me faudra recadrer mon interlocuteur pour le faire revenir sur le sujet qui nous intéresse et qui ne devrait pas supposer d’opposition : le fichage des familles est inacceptable, ce n’est pas parce que le conseil général du Cher s’affiche bien à gauche qu’il faudrait se taire.  Le responsable local FCPE se range alors à mes arguments et accepte de m’informer d’une réponse reçue par les services du conseil général, il devra me rappeler dans ce sens.

Une semaine après : rien. Je réécris et obtient une réponse assez déconcertante faisant état d’une réunion du bureau de la FCPE locale qui avait eu pour thème la réponse à me donner et que donc en ce qui concerne le « retour qui pouvait vous être fait sur le résultat de nos investigations. Nous avons convenu de le réserver à nos adhérents qui partagent et défendent les mêmes valeurs que nous : celles de la FCPE. »

Je n’en saurais donc pas plus sur la fameuse lettre du conseil général à la FCPE, pour cela il aurait fallu que je partage et défende les mêmes valeurs que la FCPE, difficile quant on sait que la FCPE ne cautionne pas les propos du CEDIF, comme elle le dit.

Mais je vous rassure nous n’avons pas raté grand-chose, le conseil général du Cher a continué sa politique de fichage des familles. Cette péripétie n’a cependant pas été inutile puisqu’elle nous apprend que la FCPE, censée être une ASSOCIATION DE PARENTS D’ÉLÈVES, est subventionnée grassement par l’ensemble des contribuables, adhérents ou non tout en réservant ses informations à ses seuls adhérents.

Voila qui rend tout à fait incompréhensible le fait même que la FCPE puisse toucher la moindre subvention (nous y reviendrons).

Puis les bons points :

La CNIL m’a accordé un long entretien et a aussi relevé le risque d’un traitement d’informations médicales par des personnels non habilités. Elle a pris les contacts nécessaires et a largement participé à la mise en échec du questionnaire.

Le Conseil de l’Ordre des Médecins du Cher relaie notre demande et prend contact avec le conseil général du Cher.

Il est ainsi obtenu que le questionnaire initial soit changé et perde son caractère occulte pour devenir «  questionnaire de santé ». Cela aurait pu être considéré comme positif, sauf que … les enseignants sont désormais censés le signer ce qui rajoute de l’illégalité ! En effet toute information de caractère médicale est confidentielle hors du corps médical. Un enseignant ne peut donc en aucun cas y avoir accès et encore moins le compléter et le signer.

Le Conseil de l’Ordre informé de la première transformation du questionnaire suite à ma demande réalisera bien que le conseil général du Cher s’enfonce et va se manifester à nouveau pour demander une modification du questionnaire.

Merci donc au Conseil de l’Ordre d’avoir été à la hauteur de sa mission et d’avoir ainsi indirectement rétabli les parents d’élèves en leurs droits et libertés.

Une victoire pour les familles

Incapable de défendre plus longtemps sa position, le conseil général du Cher doit faire retraite en basse campagne après deux ans de résistance sur ce dossier.

Annie Petit-Girard, la directrice générale adjointe des « Solidarités et de la Cohésion Sociale », doit cette fois envoyer un nouveau courrier type sous sa signature et à adresser aux parents accompagné de la nouvelle version du questionnaire baptisé cette fois : « Informations Confidentielles ».

Plus de question ethnique, plus de signature des enseignants, plus d’informations occultes transmises par les enseignants au sujet des parents.

Et, tenez-vous bien, alors que les informations médicales étaient autrefois complétées par les enseignants, il est désormais précisé que ce questionnaire rempli doit être confié à l’enfant sous enveloppe cachetée avec mention « secret médical ».

Les services des « solidarités et de la cohésion social » ont-ils entre-temps bénéficié d’une formation en droit ? Les plaintes ont-elles permis d’établir un rapport de force en faveur des familles ?

En tout cas, il reste au Conseil général du Cher à opter pour le module courtoisie et excuses car il ne me semble rien avoir reçu de tel de la part des services en charge du fichage sans compter que quelques parents s’étant manifestés sur la page facebook du conseil général du Cher pour dénoncer de tels pratiques ont été mis dans l’incapacité d’y produire le moindre commentaire !

VICTOIRE TOTALE sur ce dossier et sans la moindre concession donc.

Que faire du nouveau questionnaire ?

PMI2

Seulement voila, aussi anodin que puisse désormais sembler le nouveau questionnaire que nous mettons ici à votre disposition, nous conseillons aux parents de ne pas le remplir et de réaliser le suivi de leurs enfants par le médecin de famille.

Rien ne vous oblige à répondre. En participant à la dénonciation d’une pratique de fichage, le CEDIF redonne aux parents la possibilité de contrôler le contenu des informations familiales accessibles aux services du conseil général, tout ce que vous pouvez désormais indiquer ne le sera que volontairement  de votre part et nous vous invitons à ne pas vous mettre en position de vulnérabilité.

En effet, il existe des spécialistes, des médecins en cabinet libéral, capables de gérer tout problème psychologique ou de santé, des psychologues en cabinet libéral aussi capable de vous aider à gérer un problème d’autorité avec vos enfants. Ce sont vers ces professionnels que vous devez vous tourner en priorité.

pmi3Ainsi il n’est absolument pas conseillé d’indiquer des adresses différentes des parents, une situation de séparation, de mentionner votre profession ou les modes de garde de vos enfants, de faire part de « maladies nerveuses » dans la famille ou encore de remplir une page concernant vos soucis éducatifs.

Une mesure éducative cela commence par une mésentente entre les parents, un problème d’autorité et cela peut se terminer par la rupture du lien familial à travers les placements. Aucune famille ne s’est remet vraiment.

Bien sûr si le Conseil général du Cher a été mis en échec sur cette affaire de fichage, vous pouvez devenir des fichés volontaires que ce soit à l’école ou par les maisons de la solidarité sur lesquelles nous nous sommes déjà exprimés. C’est à vous de protéger votre droit à une vie privée et à l’éducation de vos enfants, soyez responsables.

Xavier Collet

Si ton enfant tu veux garder, les sévices sociaux tu devras éviter.

Si ton enfant tu veux garder, les sévices sociaux tu devras éviter.

Voila un titre et slogan tout à fait scandaleux que l’on n’est pas prêt de trouver affiché noir sur blanc.

Pourtant si vous avez un problème d’autorité, si votre enfant sèche les cours, si votre couple connaît une crise, le placement serait un véritable cadeau pour vos enfants.

 Le placement à durée indéterminée bien entendu, les parents qui ont cru pouvoir confier leurs enfants dans des situations de détresse temporaire n’ont plus que leurs yeux pour pleurer.

Le Conseil général du Cher va vous réveiller les valeurs familiales

Si ce slogan n’est pas écrit de façon aussi crue, il correspond bien à l’esprit de cette tirade publiée dans le journal Chermagazine de novembre décembre 2013, c’est nous qui soulignons :

« Le Conseil général est très soucieux de la protection des mineurs. En cas de situation dangereuse ou fragilisée (absentéisme, conflits parentaux, soins non réalisés, problème d’autorité …) , les familles bénéficient de mesure d’Aide éducative à domicile (AED) et, s’il y a décision de justice, de mesures d’Assistance en milieu ouvert (AEMO). Ces mesures sont mises en ouvre par les services du Conseil général et l’AIDAPHI qui comprend 21 travailleurs sociaux qui suivent chacun 31 mineurs et interviennent sur les lieux de vie de l’enfant. Le but est d’obtenir l’adhésion des parents et des enfants pour construire un projet de vie, fixer des objectifs, réveiller les valeurs familiales et redonner sa place à chacun. »

Voila donc comment le Conseil général du Cher s’engage pour vous et vos enfants. Tout cela bien sûr à votre exclusif bénéfice et pour réveiller ces valeurs familiales que vous, pauvres parents, ne connaissez pas !

Rééducation à la parentalité

D’ailleurs la parentalité cela s’apprend. L’article est donc suivi d’un bref interview de Serge Méchin, conseiller général délégué à l’enfance, l’adolescence et la famille qui ose en rajouter en énonçant que :

« le suivi dans les familles, réalisé par les travailleurs sociaux, [qui] permet de valoriser les compétence des parents comme des enfants. »

Enquête exclusive du CEDIF pour l’Observatoire des Subventions

Drôle ? Non, tout cela est tragique car des parents y croient et viennent sonner à notre porte quelques mois après, au désespoir.

Serge Méchin parle aussi du Réseau d’écoute, d’appui et d’accompagnement des parents, de l’association Rivage, des structures destinées à enseigner la parentalité et qui trouvent leur place dans les Maisons de la Solidarité du Cher.

Maisons de la solidarité pour lesquelles le CEDIF a réalisé une enquête exclusive pour l’Observatoire des Subventions, parents, allez lire le résultat de cette enquête, c’est encore pire que ce que vous pouvez imaginer !

L’enquête du CEDIF sur les maisons de la solidarité

bundes Une pétition pour l’enfant

Une pétition circule actuellement sur le net depuis plus d’un an (http://petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2011N18354) et dénonce un « désintérêt supérieur de l’enfant » par nos institutions.

Nous ne disons rien d’autre au CEDIF lorsque nous constatons les attaques de travailleurs sociaux contre les familles avec les effets dévastateurs de telles attaques devant la justice résultant en mesures de harcèlement contre des parents, en des placements condamnant l’avenir de nos enfants.

Il nous est alors venu à l’idée que nous pourrions soutenir une telle pétition, mais il ne faut pas s’arrêter au titre. En continuant notre lecture nous réalisons que les pétitionnaires en appellent à la Convention Internationale des Droits de l’Enfant avec la notion « d’intérêt supérieur de l’enfant ».

Oups non, une pétition pour des moyens financiers supplémentaires

Mais une lecture transversale nous fait tomber sur une formule pour le moins gênante :

« La loi de 2007 a amorcé une déjudiciarisation de la Protection de l’Enfance, conférant au Président du Conseil Général des missions jusque-là réservées à l’État, par le biais de la Protection Judiciaire de la Jeunesse ; cela sans moyen financier supplémentaire. »

Et là nous avons la nette impression d’avoir lu un gros mot : « MOYEN FINANCIER SUPPLÉMENTAIRE ».

Puis plus loin :

« Ainsi, ces cinq dernières années, le nombre de placements d’enfants effectués par notre service dans le cadre de notre mission a été multiplié par quatre. »

Nos signaux d’alarmes s’affichent :  quatre fois plus de placements en cinq ans !

On parlait déjà il y a cinq ans de placements abusifs et l’augmentation des placements n’a en rien enrayé les cas de réelles maltraitances.

Une instrumentalisation de l’intérêt de l’enfant au nom de l’intérêt des placeurs 

De qui peut donc émaner une telle pétition dont la première revendication est l’obtention de moyens financiers à la charge des contribuables sous couvert de l’intérêt de l’enfant ?!!

La réponse figure dans le texte : l’association Olga Spitzer à travers un de ses services qualifié de « Pôle Investigation » à Evry chargé des mesures d’IOE (Investigation et Orientation Éducative).

L’objet de cette pétition utilise donc le paravent de l’intérêt supérieur de l’enfant pour que cette association bénéficie de moyens supplémentaires.

Voila qui tient de la manipulation habituelle des sévices sociaux, mais puisque nous sommes désormais habitué au décryptage des sophismes usités par lesdits sévices, observons un peu l’articulation de celui-ci.

Décryptage
D’abord présentation de l’association Olga Spitzer comme une véritable institution reconnue par la justice pour son expertise.

Ce service de l’association Olga Spitzer à la recherche de gogos signataires en dehors de son cercle de travailleurs sociaux précise bien son caractère d’utilité publique (à vérifier à ce qu’il paraît)  et mentionne  être chargé de ses missions par les juges des enfants du TGI d’Évry qui attendraient d’elle un « éclairage pluridisciplinaire (social, éducatif, psychologique voire psychiatrique) sur le fonctionnement de la famille ».

Prétendre être les porte-paroles de la profession et des magistrats de l’enfance pour dénoncer le remplacement de l’IOE par la MJIE (Mesure Judiciaire d’Investigation Éducative).

On imagine le succès populaire d’une pétition qui exprimerait le rejet de la MJIE pour le retour à l’IOE avec les manifestations qui vont avec et les calicots rouges et les slogans du type : « MJIE non non non, IOE oui oui oui».

Les services d’Olga Spitzer s’empressent donc de préciser :

« Bien évidemment, ce n’est pas le changement de dénomination qui nous pose problème, mais la diminution des moyens humains et financiers qui sanctionne ce changement et qui va obligatoirement avoir des conséquences dramatiques sur la qualité de notre prestation auprès des familles, et prioritairement des enfants. »

Moins de personnels et de budget = dégradation de qualité de prestation auprès des familles

Qui peut encore croire de telles balivernes quand on sait de quelle façon les enquêtes sociales peuvent être menées. Comme le disait une responsable des services de l’ASE à une parente, ce sont les moyens importants dégagés par notre département au service de l’ASE qui nous permettent d’avoir un taux de placement supérieur à celui des autres départements.

L’évidence est que la question n’est pas celle des moyens financiers mais celle des pratiques. Des pratiques très largement condamnables menées dans la plus parfaite impunité. Nous ne comptons plus au CEDIF le nombre de procédures pour faux que des parents entendent lancer et qui n’aboutiront pas car les travailleurs sociaux, lorsqu’ils sont acculés, peuvent encore prétendre s’être trompés de bonne foi pour tenir les propos qui se révèlent calomnieux.

Les moyens sont devenus un argument justifiant des investigations complètement partiales. Les travailleurs sociaux pourront toujours prétendre ne pas avoir eu les moyens de faire une enquête sérieuse.

Autrement dit, l’argument du manque de moyens permet de gagner à tous les coups et de justifier des mesures abusives. Une fois l’argument entendu, les moyens financiers supplémentaires permettront de mettre en place davantage de mesures.

Le reste de l’argument relève de petits comptes de bureaucrates tout à fait indécents qui laissent supposer des pratiques en évolution, en effet puisque désormais seul le premier enfant placé d’une fratrie permet de bénéficier d’une tarification pleine, alors que les autres sont comptés pour moitié, doit-on s’attendre à une baisse de placement de toute une fratrie ?

Vous n’avez rien compris à ce calcul ? C’est normal, la comptabilité des placements et des mesures est parfaitement indigeste.

On va détruire des emplois !

Des travailleurs sociaux au chômage, on va sortir les mouchoirs, mais rappelons nous que cette pétition date d’avant les présidentielles et vise à obtenir des gages du prochain gouvernement :

« Mais déjà, certains services se sont vu notifier leur fermeture ou leur cession, réduisant au chômage des professionnels … »

Quand même c’est si beau un service qui ferme !

Les familles ne vont plus respecter les travailleurs sociaux !

« Notre service fait le constat que bon nombre de situations auraient pu être prises en charge beaucoup plus tôt par les services judiciaires, certains parents collaborant en surface aux mesures d’accompagnement éducatif proposées. Or la symbolique de l’autorité judiciaire a un effet auprès des parents qui se retrouvent, de façon provisoire ou pérenne, en situation de défaillance parentale. »

En clair, les services d’Olga Spitzer craignent que la baisse des mesures judiciaires au bénéfice de mesures administratives conduise les parents à ne pas reconnaître leur « défaillance parentale » et donc à ne « collaborer (qu’en surface » aux mesures décidées, alors qu’en réalité selon l’expression consacrée par les sévices sociaux, ces parents seraient dans le DÉNI. Décidément en affaiblissant la mesure judiciaire, les parents ne vont plus se sentir, se montrer arrogant, ils oseraient même saisir le CEDIF ou parler de leur affaire sur Internet. Où va-t-on ??

La note idéologique pour conclure

hollandeLa pétition datant de quelques mois avant l’élection d’un certain Hollande, l’appel au rassemblement autour des valeurs du collectif (isme) est lancé.

L’enfant n’est conçu à travers cette pétition que comme un être en danger dans sa famille et a contrario en sécurité auprès des travailleurs sociaux, qu’ils exercent auprès des établissements scolaires, des PMI, dans antichambres du placement. L’enfant laissé à l’éducation familiale est présenté comme sacrifié, jouet de déterminismes culturels à dissoudre, comment expliquer sinon cette conclusion ?

Une société qui sacrifie ses enfants sur l’autel des économies budgétaires se réserve des lendemains qui déchantent. Quels adultes en devenir, déstructurés, inaptes à la collectivité et au respect du bien commun sommes-nous en train de façonner ?

Comment une profession dont certains membres ont abîmé l’avenir de nos enfants peuvent-ils oser tenir de tels propos ! La honte ne leur monte-t-elle pas au joue, quelle sorte d’êtres humains peut considérer comme une évolution normale de la société la multiplication par quatre des placements en cinq ans ?

N’est-ce pas là le véritable sacrifice de nos enfants ? Quant aux adultes déstructurés, quel avenir pour les enfants placés ? Nous savons qu’un grand nombre sont devenus clochards, ne serait-ce donc pas l’ASE et les associations satellites qui déstructurent les adultes en devenir ?

Enfin la dernière partie de la conclusion assène le projet sociétal bien à gauche et antilibéral pour qui n’aurait pas encore compris la logique collectiviste de tout le propos précédent :

« Jamais n’avons-nous eu le sentiment si prégnant d’être confrontés à des discours politiques en tel décalage avec la réalité des situations et des besoins, à l’aune d’une société dont l’urgence semble être celle de devoir gérer les enfants et de rassurer les marchés. »

Ce crachas sur la société de marché et sur la « gestion » des  enfants est un crachas sur une société qui n’existe pas dans ce pays mais que les services de l’association Olga Spitzer entendent combattre comme repoussoir.

Un véritable société de marché serait une société dans laquelle ceux qui n’ont rien à proposer pour satisfaire les besoins de la population disparaissent. Eh oui qui paierait pour des services qui ne profitent qu’à ceux qui les dispensent ?

Qui paierait 8 milliards d’euros par an pour les services de la protection de l’enfance qui abime des gosses dans des placements ou qui les laisse aux mains d’un ou de parents tortionnaires ? Quant à gérer des enfants sans passer par les travailleurs sociaux, cela s’appelle tout simplement éduquer et c’est là la première prérogative des familles, nous nous battrons pour que cela le reste.

Les défenseurs des sévices sociaux ont la parole 

Il n’y a pas que des parents en souffrance qui nous écrivent, quelques défenseurs des sévices sociaux prennent aussi le temps pendant leurs heures de service de nous envoyer des commentaires. En règle général leurs propos sont désobligeants et nous les censurons de la même façon qu’ils ont censuré des familles victimes.

Nous tenons à leur faire savoir que le CEDIF n’est pas une MECS, ce n’est pas non plus une antenne de l’ASE, un de leur local syndical ou encore une tribune pour des personnels de la PJJ. Chez nous il n’est donc pas possible de transformer des parents en alliés objectifs des revendications des personnels de la mal-nommée protection de l’enfance.

Mais pour une fois faisons une exception utile dans le dessein de décrypter les propos des défenseurs de l’ASE.

récitationUne rhétorique perverse dévoilée

Dans ce qui suit nous voulons mettre en évidence l’articulation rhétorique habituellement pratiquée par tout travailleur social mis en cause dans ses activités de « protection de l’enfance » :

-         dans une première partie il tentera de convaincre de la vocation bénéfique de la protection de l’enfance ;

-         de faire admettre dans une deuxième partie des cas de mauvais sujets en son sein, afin de réconcilier les parents avec les travailleurs sociaux ;

-        enfin, il conclura en essayons de rallier les familles à cause, les transformant    en « idiots utile » (expression usitée pour définir des personnes servant involontairement des intérêts contraires aux leurs).

 Rappel à la loi …

En l’occurrence, la défenseur de l’ASE dont nous traitons le commentaire et qui n’a pas eu le courage d’indiquer son identité, attaque sur le ton condescendant, donneur de leçon. Pour elle, nous n’avons rien compris et elle nous explique :

« Bonjour à tous, Juste pour préciser que le signalement n’est pas réservé à l’éducateur. Tout citoyen témoin de maltraitance ou de carences éducatives, de soins et du développement de l’enfant se doit de le signaler auprès du juge pour enfant. Dans le cas contraire, c’est de la non assistance à personne en danger. » 

Le « rappel à la loi » est juste, il permet aussi de relativiser le rôle de l’éducateur, du travailleur social, puisque nous pouvons tous être signalants. Selon cette logique à géométrie variable les sévices sociaux en charge de la petite Marina auraient dû être poursuivis pour non assistance à personne en danger.

Répondre par une critique de l’extension des prérogatives de l’ASE

La défense de l’ASE se fait ici à partir de la loi de 2007 sur la protection de l’enfance, loi effectivement en vigueur et qui dépasse le cadre de la maltraitance pour cibler très largement l’enfance supposée en danger pour « carences éducatives, de soins et du développement ».

Ainsi l’application de cette loi a fait que les travailleurs sociaux puissent considérer que :

-         des parents qui se disputent ou trop fusionnels mettent en danger le développement de leur enfant ;

-         des parents qui préfèrent l’école à la maison ou qui ne présentent pas l’État comme la création supérieure de l’humanité créent des carences éducatives ;

-         des parents qui veulent prendre en charge le handicap de leur enfant se rendent coupables de carences de soin ou d’excès de soin.

Des carences toutes subjectivement considérées au nom d’un contrôle social à faciliter.

Voila bien des cas sur lesquels nous nous mobilisons pour alerter sur des placements abusifs. Ces placements paraissent pourtant tout à fait normaux à notre interlocutrice puisqu’elle prend bien la peine d’énoncer tous les cas de signalements en qualifiant aussi le délit de non assistance.

Dans une discussion en face à face le dialogue se serait donc arrêté là car nous ne pouvons considérer comme légitime des signalements hors de réelles situations de maltraitance et de privation sur enfant.

La vertu du signalement

Mais admettons qu’un parent n’ait pas bien saisi l’intention de son interlocutrice et continue la discussion :  

«  Il faut arrêter de faire croire aux gens qu’un signalement est un synonyme de placement. C’est normal que sous cette angle vous arriviez à de tels constats. »

Soit, le CEDIF a le tort de parler des situations les plus graves et nous n’avons pas suffisamment développé les cas d’AEMO avec mise sous surveillance des familles sans placement. Nous en parlerons davantage notamment sous l’angle des nombreux rapports d’AEMO dont le contenu peut être assez révélateur de l’état d’esprit de toute puissance des praticiens.  Mais où notre interlocuteur veut-il en venir, considérerait-il que nous dénoncions le principe même du signalement ?

« Pour revenir aux médecin au titre de la prévention, pensez vous réellement qu’un parent qui fait subir les pires horreurs à son enfant va s’empresser d’emmener ce dernier chez un médecin ?? Des exemples je pourrais vous en fournir à la pelle. Heureusement qu’il y a ce genre d’interlocuteur et je suis sure que l’enfant qui a pus être "sauvé" le remercie encore dans tout son malheur. Au final quand un signalement est déposé, qu’il vient d’un éducateur ou de la boulangère il est examiné par un juge pour enfant qui va ordonner une investigation. Le rôle du "signalant" s’arrête donc là. »

 Apparemment oui, la défense de l’ASE utilise la ficelle consistant à faire croire qu’en dénonçant des signalements abusifs et calomnieux nous dénonçons tout signalement quel qu’il soit.

On retrouve là un argument type des placeurs consistant à se présenter comme les défenseurs des enfants alors que nous défendrions les bourreaux d’enfants.

Évidemment un tel sous-entendu est calomnieux et constitue une accusation grave à l’encontre du CEDIF pour laquelle nous n’hésiterions pas à diffuser un communiqué et à entreprendre des poursuites. Nous ne conseillons donc que trop à toute personne souhaitant aller sur ce terrain à bien y réfléchir et cela s’adresse aussi aux avocats.

Mais pour l’ASE « trop de signalement tue le signalement »

Accusation calomnieuse donc et ridicule de surcroît.

Devrions-nous alors parler de la responsable CEDIF Bretagne qui pour avoir signalé à de multiples reprises des faits de viols sur mineure s’est retrouvée en garde à vue et a subi un rappel à la loi alors que les services de l’ASE la salissaient et que le directeur des services au conseil général a justifié l’inaction par un « trop de signalements tue le signalement.» ?

On pourrait continuer sur la même tonalité  en racontant comment les sévices sociaux ont enlevé un enfant d’un parent au-dessus de tout soupçon pour le remettre à un autre parent dont les pratiques sont des plus suspectes, ceci sur la foi de rapports ridiculement outranciers alors qu’ils sont  suivis à 95 % par les juges.

On pourrait oui, et si notre interlocutrice a un minimum de décence elle s’excusera, rouge de confusion d’avoir osé proférer en face de nous de telles stupidités calomnieuses.

L’argument d’autorité

Mais, non, elle continue et rend sa sentence :

«  Vous faites beaucoup trop d’amalgame pour qu’une personne qui s’intéresse un peu à la protection de l’enfance puisse vous prendre au sérieux. »

Voila donc pour le couplet : nous on fait notre boulot et on sauve des enfants, si vous nous croyez pas vous êtes ou des salauds ou des cons.

Un argument d’autorité donc délivré par une couarde anonyme.

Nous prendre au sérieux donc, voila qui est important et le lectorat toujours plus massif de notre blog devenu en moins de deux ans le premier media de défense des familles contre les maltraitances institutionnelles prouve l’intérêt de nos contributions réalisées par une équipe pluridisciplinaire dans les domaines du droit, de l’économie, du social, de la psychologie, de la pédagogie …

Les braves et les cons

Mais l’anonyme continue son monologue et entame la seconde phase plus consensuelle et combien plus manipulatrice. Elle commet néanmoins plusieurs impairs en mêlant deuxième et troisième phase, ce qui nous oblige à remettre dans l’ordre les propos tenus :

«  Je suis entièrement d’accord qu’il y ai des "cons" au niveau des travailleurs sociaux, dans les palais de justice, chez les parents.. c’est ce qui constitue le monde malheureusement…

…C’est sur que si pour une MJIE il n’y a qu’une éduc pour le département et que cette personne est vraiment con et pas ouverte au dialogue, on n’optimise pas les chances pour un constat proche de la réalité. Tout ça pour vous dire qu’un éduc n’est rien dans le maillon du placement (qui je le rappel ne représente qu’une part infime des placement comparé à l’Accueil Provisoire), et je pense que vous vous battez contre les mauvaises personnes."

À cette phase de la discussion, le parent est censé prononcer un oui destiné à en entraîner d’autres et à plonger dans une conversation de café de commerce du type : oui tout n’est ni noir ni blanc, il y a des cons partout et pas plus chez les travailleurs sociaux qu’ailleurs, on ne parle que de ceux qui font des bêtises et jamais de ceux qui ont sauvé des enfants …

Si vous en arrivez là vous êtes mûrs pour la troisième phase.

La fonction créé le fonctionnaire

Seulement voila, enfermer les parents dans des considérations infantiles sur les bons et les méchants revient à abrutir le débat. La question n’est pas de savoir si l’assistant de service social est vilain ou gentil, c’est la fonction même du travailleur social qui doit être interrogée sachant qu’une telle profession contrairement à d’autres n’a aucun compte à rendre au public.

Cette impunité de fait et constatée encore récemment dans des affaires douloureuses tient à la fonction qui relève d’une mission de service public. Faire l’économie du statut du travailleur social mène à ne rien comprendre à ses prérogatives et à sa conception de sa mission.

Pour être très clair le travailleur social ne conçoit pas la critique, il est dans la toute puissance au nom d’une mission pour laquelle toute la collectivité est mise à contribution, que ce soit financièrement ou par son appui (d’où le laïus initial sur le signalement). Il prétend représenter l’intérêt général, celui de l’enfant mais aussi des familles et suppose que sans lui les familles ne sont pas aptes à assurer leur parentalité.

Le travailleur social ne considère pas sa mission comme exceptionnelle dans un dysfonctionnement familial, il part de l’adage : si tu ne vas pas à l’ASE, l’ASE ira à toi et il possède le pouvoir d’enquêter, d’instruire et de conclure en toute partialité sachant que ses recommandations seront dans la majeure partie des cas suivies. Il cumule ainsi des fonctions incompatibles avec l’existence d’un contradictoire effectif et d’une justice impartiale. Pour citer Lord Acton : « le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument ».

Comment alors concevoir alors l’exercice professionnel d’un gentil éducateur face à la perversion d’un système dans une logique de ce que nous appelons un sévice public ?

L’intérêt général au service de l’intérêt particulier 

Rajoutons à cela l’intérêt particulier de toute une profession consistant à élargir ses prérogatives jusqu’à intervenir dans des séparations, des conflits parentaux, des choix éducatifs qui ne devraient relever que de la famille. Bientôt, ils interviendront aussi dans la répression de la fessée quitte à doubler leurs effectifs.

Trouvez nous alors un juste parmi les travailleurs sociaux de la protection de l’enfance, qui oserait dire tout fort que sa fonction ne doit pas le conduire à exercer un contrôle social des populations, que les budgets accordés à la « protection de l’enfance » comprennent des gaspillages inacceptables, que la situation de cette profession en terme de poste est celle de sureffectifs flagrants.

Si certains le disent in petto, le révéler au grand jour reviendrait à briser leur carrière.

Alors oui la question du bon et du mauvais travailleur social ne se pose pas puisqu’il est flagrant que le fonctionnement même de la protection de l’enfance est vicié et que son objet n’est pas la protection d’enfants martyrisés mais l’accroissement des budgets et des postes.

Les idiots utiles

Difficile de passer à la troisième phase après une telle démonstration ?

Il suffirait pourtant que nous ayons acquiescé à l’argument infantile du « il y a des gentils et des méchants ».

Là la défenseur de l’indéfendable pouvait faire de nous des idiots utiles.

D’abord en reprenant le fameux argument de l’augmentation des moyens,  comme si l’ensemble des contribuables français devaient se cotiser pour que l’on puisse leur enlever leurs gosses et les livrer à la violence des foyers :

« Seulement, au final face aux atrocités faites sur les enfants en france, je préfère qu’il y est plus de signalements quitte à dépenser plus d’argent en matière d’investigation, que pas assez et que certains enfants se trouvent toujours dans des situations horrible. » 

Puis en nous engageant à soutenir cette corporation alors qu’il est dit que les parents sont a priori maltraitants, surtout ceux que nous défendons :

«  Alors personnellement, si vous avez un combat à mener ce n’est pas contre les éducateurs qui contrairement à l’ensemble des gens ne font pas une carrière pour gagner de l’argent et pour gravir les échelons, ils resterons éduc avec le salaire qui va avec. Votre combat doit être en faveur des enfants, pas pour les familles maltraitantes en leur donnant des possibilités d’échapper au système de protection d l’enfance. » 

Justes causes 

Soutenir une juste cause ce n’est donc pas attirer l’attention sur l’enfant qui veut revoir sa famille, sur celui qui commet des tentatives de suicide en foyer ?

Non, la juste cause de notre interlocutrice consiste à se lamenter sur des salaires pourtant loin d’être négligeables et non fondés sur le service de la population. Elle consiste encore à nous faire le grief d’informer des familles et à nous juger coupables de permettre à des familles maltraitantes d’échapper au système de protection de l’enfance.

Notre interlocutrice du moment nous offrirait donc la possibilité de nous repentir en nous inscrivant à son syndicat de travailleurs sociaux ? 

Quel meilleur engagement pour que nous manifestions pour la création de postes dans cette profession : plus ils seront nombreux moins ils feront d’erreurs, comme elle le dit implicitement :

À,moins peut être que la destruction de familles innocentes participent à une grève du zèle : « C’est en donnant plus de moyen au juge pour enfant afin d’avoir une vision la plus juste possible de la situation familiale, des relation parent enfant et du développement de l’enfant. Si on ne multiplie pas les interlocuteurs il y aura toujours des erreurs de titre individuel qui viendront entacher le tableau, et des familles qui ne comprendront peut être pas pourquoi leur enfant a été confié. »

Votre naïveté est une faute qui ne pardonne pas à vos enfants

Vous voyez, les propos a priori anodins que nous venons de décrypter révèlent un état d’esprit foncièrement hostile à l’institution familiale et un prosélytisme redoutable à l’endroit des familles meurtries par la mal nommée protection de l’enfance.

Il faut comprendre ce type de discours et le combattre en montrant que nous avons compris la manipulation, combien de parents se sont malheureusement fait berner par de telles paroles en supposant que leur cas était exceptionnel et qu’il ne résultait que d’erreurs commises de bonne foi donc réparables par plus de moyens et de budgets.

La naïveté dans la défense de nos enfants, de notre famille est une faute et ne craigniez pas que le CEDIF cesse de vous donner les moyens de vous défendre, cela n’arrivera jamais.

2010-04-11 078Dans un précédent article nous participions à dévoiler le scandale des assistants de service social procédant à des enquêtes sociales sans être répertoriés ADELI. Le problème se posait aussi pour des experts psychiatres.

Des parents s’étaient saisis de cette affaire et nous ont transmis, après leur demande, la liste de la plupart des assistants de service social établie par les Autorités Régionales de Santé.

Comme nous le disions alors :

"On peut donc s’attendre à tous les coups bas possibles et imaginables pour que des mesures rétroactives soient appliquées alors que de telles mesures sont inconstitutionnelles.

Il faut là préciser que l’affaire du répertoire ADELI va bien au-delà d’un bras de fer entre le droit des familles et les avantages acquis des fonctionnaires du social.

Disons le tout net, cette affaire est un test pour nos institutions. Elle devrait nous dire si la France est ou non un État de droit."

Effectivement, comme nous le pensions, la désinformation est en marche et de source officielle il a été communiqué en substance que si les assistants de services social doivent faire enregistrer leur diplôme par ADELI, ils peuvent le faire sans se voir imposer des délais et donc que cet enregistrement n’est pas un préalable à leur activité.

Une source officielle bien mal informée semble-t-il, reportons-nous aux textes pour savoir ce qu’il en est :

Qu’est ce que ce répertoire RPPS ?  

Le répertoire RPPS est le répertoire partagé des personnels de santé, il est défini par l’arrêté du 6 février 2009 relatif aux professionnels de santé. Mais il ne se substitue en rien au répertoire ADELI puisqu’il ne concerne pas les assistants de service social (ce qu’il convient d’appeler les travailleurs sociaux).

Est-il vrai que les psychiatres ne sont plus concernés par ADELI ?

C’était faux au moment de la réponse, mais plus maintenant, puisqu’il appartient à l’ordre des médecins de mettre à jour les praticiens en exercices par  l’enregistrement RPPS, lequel est d’ailleurs consultable désormais en ligne ici.

Nos informations ne sont-elles plus à jour ?

Elles sont tout à fait à jour puis nous nous référons à l’’arrêté du 12 juillet 2012 dit “Arrêté du 12 juillet 2012 relatif à la mise en place d’un traitement de données à caractère personnel dénommé ADELI de gestion de l’enregistrement et des listes départementales de certaines professions et usages de titres professionnels. Or cet arrêté est postérieur à celui définissant le RPPS, et  appelle l’obligation pour les assistants de service social de posséder un numéro ADELI alors que les autres professions doivent aussi posséder un identifiant du répertoire partagé des professionnels de santé (RPPS), la distinction est claire : “Le fichier départemental est constitué au niveau du département sous la responsabilité, d’une part, du directeur départemental chargé de la cohésion sociale s’agissant des données relatives aux assistants de service social et, d’autre part, du directeur général de l’agence régionale de santé s’agissant des données relatives aux autres professionnels et usagers de titres.”

Pour confirmation l’ARS Rhônes Alpes précise (sous réserve de la mise à jour de leur site) que l’enregistrement ADELI est obligatoire notamment pour les assistants de service social, psychologues, diététiciens, …

Concernant la loi et la jurisprudence voir cet article : http://comitecedif.wordpress.com/2012/10/28/comment-invalider-les-faux-rapports/

Un rapport socio-éducatif rendu par un assistant de service social non enregistré peut donc être invalidé.

Si un personne peut être titulaire du diplôme requis sans être enregistré ADELI, elle peut tout aussi bien ne pas en être titulaire faute de vérification lors de la demande d’enregistrement. Ceci d’autant que le diplôme est un des items à renseigner selon l’arrêté récent du 12 juillet 2012.

innocence en dangerInnocence en Danger refuse le verdict rendu le 6 juin dernier dégageant l’état de sa responsabilité et entame une action en cassation.

L’association Innocence en Danger appelle à un rassemblement le 13 octobre à Paris, 14 h sur le parvis des Droits de l’Homme, place du Trocadéro, 16ème arrondissement. 

Deux enfants meurent par jour en France sous les coups de leurs parents, dans l’indifférence générale.

Pour que Marina, Fiona, Typhaine, Enzo, Lorenzo, Bastien, Fiona et tous les autres ne soient pas morts en vain, il faut que le pays « des droits de l’homme » n’oublie pas ses propres enfants !

 Le décès de tous ces enfants aurait pu et aurait dû être évité.

Innocence en Danger, partie civile pour Marina Sabatier, a assigné l’État en responsabilité pour faute lourde ; mais la justice a refusé de reconnaître ses propres erreurs ! Il s’agit là d’un message grave, irresponsable et criminogène pour les parents maltraitants, pour les responsables de la protection de l’enfance, de même que pour les acteurs du service public de la justice.

Ne pas savoir reconnaître sa responsabilité, c’est entretenir l’indifférence portée aux enfants et priver d’effet les garanties de leur protection. « Celui qui accepte le mal sans lutter contre lui coopère avec lui », Martin Luther King.

Nous avons appris hier le décès de la petite Fiona. Elle est morte sous les coups de ses parents, alors que ces derniers étaient connus des services sociaux.

 Innocence en danger informe d’ores et déjà qu’elle se portera partie civile dans le dossier de Fiona également.

 L’aide à la protection des enfants se chiffre à 7 milliards d’euros par an, et pourtant les enfants demeurent sans protection. Il n’existe aucune étude sur la maltraitance des enfants en France : un état des lieux s’impose.

Innocence en Danger a donc formé un pourvoi en cassation contre le jugement du 6 juin dernier qui a dégagé l’État de sa responsabilité. L’association a sollicité Maître François-Henri Briard et Maître Floriane Beauthier, qui ont immédiatement accepté de s’engager dans cette action.

 Le Président de la République a déclaré que l’enfant et la jeunesse étaient au cœur de son programme ; ils doivent dès lors être au cœur de sa politique. Le Sénateur André Vallini a déclaré le 14 juin qu’il proposerait que « la lutte contre les violences aux enfants soit décrétée grande cause nationale ». Mme Valérie Trierweiler, s’est prononcée en faveur de cette idée.

Les citoyens souhaitent voir ces déclarations traduites en actes.

Chacun d’entre nous a un devoir d’indignation ; manifester contre cette situation intolérable, est déjà une forme d’action. Tel est le sens de notre rassemblement du 13 octobre prochain.

Contacts :

Homayra Sellier : 0684172235                        Maître Briard /Maître Beauthier : 0144092550

Présidente Innocence en danger             Avocats au Conseil d’État et à la Cour de cassation

Rappel sur l’affaire Marina

La question est d’importance et elle est évoquée dans le sillage de terribles affaires de maltraitances mortelles sur enfants.

Retour sur la tragédie Marina

Anne Tursz, pédiatre, revient sur l’affaire Marina à travers son blog.

Elle aussi met clairement en évidence l’absence de suivi sérieux des maltraitances pourtant signalées de Marina, le calvaire d’une petite fille qui la mènera à la mort sous les coups de ses géniteurs.

Anne Tursz ne va pas dans le sens du déni de responsabilité des services de l’ASE puisqu’elle ose parler de meurtriers par omission. En tant que professionnelle de l’enfance, c’est tout à son honneur.

Cependant une fois le constat terrible établi, constat qui devrait donner lieu à consensus et qui aurait dû mener à la condamnation de l’institution dite de la « protection de l’enfance » ; il faut encore comprendre comment nous en sommes arrivés là.

Le comprendre car malheureusement le cas Marina n’est pas unique.

Un dogme familialiste en France ?

Les causes qu’Anne Tursz souhaite mettre en évidence sont d’ordre sociétale et reposeraient sur les « dogmes » selon lesquels :

-         la famille est naturellement bonne ;

-         l’intérêt des familles prime sur celui de l’enfant.

En allant un peu plus loin, une interview d’Anne Tursz pour le magazine « Valeurs Mutualistes » en son numéro 268 de septembre/octobre 2010, nous éclaire sur ses conceptions. Elle y dénonçait la « démolition » de l’éducation nationale et de la médecine scolaire (pourtant premier budget de l’Etat par son poids dans la dépense publique) et poursuivait ainsi : 

 « Au collège, les élèves ont accès à l’éducation à la sexualité. Pourquoi ne pas y adjoindre l’éducation à la parentalité ? Cela permettrait d’expliquer aux jeunes les difficultés qu’ils vont rencontrer plus tard. Il y a une très forte pression sociale poussant à faire des enfants, mais il faut expliquer que ce n’est pas une obligation ! »

 Familles, attention danger !

Cette déclaration montre à l’évidence que l’affaire Marina sert à la démonstration de cette pédiatre et lui permet d’illustrer par l’horreur sa conception selon laquelle bien des parents seraient à l’image des géniteurs de Marina du fait d’une pression sociale qui les conduit à engendrer sans avoir compris les responsabilités de la parentalité.

Malheureusement sur ce point encore, elle n’a pas tout à fait tort. Il n’est pas certain cependant que nous nous entendions si nous devions pousser un peu plus loin le raisonnement.

Quelle est donc cette pression sociale qui nous pousse à enfanter ?

La prise en charge sociale de l’enfance avec un dispositif d’allocations familiales très favorable à partir du troisième enfant ainsi que d’autres dispositifs qui imposent désormais une prise en charge de plus en plus précoce de l’enfant par le système éducatif (la maternelle à deux ans) et de plus en plus longue (réforme des rythmes scolaires) ?

Non, ce n’est certainement pas ce que veut dire Anne Tursz puisqu’au contraire elle propose un encadrement plus complet de l’enfant à travers les structures scolaires.

Une formation des jeunes à la parentalité
Le rôle de l'école dans le système soviétique

Le rôle de l’école dans le système soviétique

Un encadrement qui permettrait de faire comprendre aux jeunes que faire des enfants n’est pas une obligation suite à une éducation à la parentalité.

Cette éducation devrait notamment permettre de faire tomber le « dogme » selon lequel « la famille est naturellement bonne » et remettre en cause la notion selon laquelle l’intérêt des familles prime celui de l’enfant.

Un tel enseignement au collège pourrait laisser des traces importantes chez nos jeunes, surtout à un âge où l’on s’affirme contre ses parents, le fameux « âge ingrat », celui où le discours permettant d’opposer les enfants aux familles passerait le mieux.

Nous ne pensons pas qu’il existe en France  un dogme selon lequel la famille est naturellement bonne, sinon il faudra nous expliquer pourquoi la proportion de mesures prises en matière de « protection de l’enfance » est chez nous plus élevée que dans tous les autres pays européens.

Nous ne pensons pas non plus qu’il soit souhaitable d’éduquer à la parentalité et que l’on puisse éventuellement délivrer un permis d’Etat d’enfanter comme on donne un permis de conduire après examen, ce qui n’est pas une obligation ne doit pas devenir un privilège consenti.

Le contrôle social au service d’un dogme anti-familles

Le remède peut quelquefois être pire que le mal et donner ainsi prétexte au contrôle social et à la création de nouveaux postes de travailleurs sociaux destinés à exercer ce contrôle, en l’occurrence ici des professeurs de parentalité…

Éviter que des Marina décèdent encore demain entre les mains de leurs géniteurs ne consiste pas à présumer que tout parent est un enfanticide en puissance, non.

Éviter que des Marina décèdent encore demain suppose que la « protection de l’enfance » fasse le véritable travail pour lequel nous la payons grassement. Elle en avait largement les moyens dans l’affaire Marina, comme le rappelle aussi Anne Tursz, mais faute de sanction, faute de moralisation de la profession des travailleurs sociaux, tout flicage des parents sera vain et ne servira que les intérêts de ceux qui veulent placer et conditionner nos enfants au rejet de l’institution familiale.

Sans suites !
Manifestation pour Marina

Manifestation pour Marina

Nous avons consacré déjà deux articles à la terrible affaire Marina, cette enfant de 8 ans massacrée par ses géniteurs alors qu’ils étaient suivis par la mal nommée « Aide Sociale à l’Enfance ».

La souffrance de Marina était visible sauf à ceux qui ne voulaient la voir, cette petite fille avait fait l’objet de signalements deux ans avant  sa mort, et même trois ans avant puisque la grand-mère avait dès 2006 demandé de l’aide pour sauver sa petite-fille, sans être prise au sérieux par les services de l’aide à l’enfance.

Deux ans d’impuissance

C’était en 2007 que l’institutrice de la petite Marina n’avait pas manqué de constater des hématomes sur ses omoplates, ses bras, son ventre. Elle en avait fait part au médecin scolaire qui constate le visage tuméfié de la petite et qui prend pour argent comptant les explications du "charmant" géniteur : conjonctivite et maladie immunitaire.

La famille prend soi de déménager en juin 2008, toujours dans la Sarthe. Le directeur de la nouvelle école fait un rapport au procureur et au conseil général sur les marques d’hématomes, de jambes et doigts déformés, de visage tuméfié. Une enquête est menée enfin, un médecin n’exclue pas des faits de violence et de mauvais traitements, l’enfant est auditionnée et couvre ses géniteurs. Un autre médecin intervient et réalise un signalement à l’ASE. Il faudra attendre le 10 octobre pour que le parquet du Mans se prononce et c’est le classement sans suite !

L’alerte était tout de même chaude et donc en décembre 2008, les Sabatier déménagent à nouveau. Le calvaire de Marina se poursuit avec des traces toujours évidentes de ce qu’elle subit, cette fois le signalement du directeur de l’école de Coulans sur Gée mentionne des blessures purulentes, des coupures dans le cuir chevelu, Marina a le cheveu rare, une tête de boxeur. Elle ne se plaint pas. Et pourtant …

En février 2009, Marina a la peau des pieds arrachée par suite de brûlures, elle est hospitalisée pendant 4 semaines.  L’établissement écrit au président du conseil général de la Sarthe, l’ASE répond le 6 mai 2009 : "Nous allons faire le point sur la situation de Marina et sur l’aide susceptible d’être apportée à la famille". Une équipe de l’ASE échange sur le cas Marina, une assistante sociale et une puéricultrice chargées du suivi concluent une visite du 17 juin 2009 par cette formule : "pas de danger immédiat repéré", "enfants détendus et souriants".

Les Sabatier sont visités une nouvelle fois par une assistante sociale le 19 août 2009, Marina n’est pas là, et pour cause elle était déjà morte depuis 13 jours, battue à mort !

Quelle logique ?

Nous nous étions soulevés contre le fait que des enfants étaient abusivement retirés de leur famille dans certains cas et laissés aux mains de leurs bourreaux dans d’autres, nous en avions conclus à une logique de l’ASE qui nous dépasse et qui dépasse aussi la notion de protection de l’enfance. À moins que l’ASE n’ait jamais voulu se déjuger alors que depuis 2006 les services de la protection de l’enfance avaient été alertés …

Nous avions alors participé à la marche blanche pour Marina (http://comitecedif.wordpress.com/2012/11/20/marche-blanche-pour-marina/) et dénoncé l’attitude de l’association des assistants de services sociaux (ANAS) qui ne comprenait visiblement pas ce qu’on pouvait reprocher à cette profession (http://comitecedif.wordpress.com/2012/11/08/tous-les-parents-sont-concernes-par-la-marche-blanche/).

À qui la faute ?

Alors que le président du conseil général de la Sarthe écrit pour couvrir l’ASE, on s’attendait bien à des suites de ce côté là. Nous préparions un troisième article concernant l’issue judiciaire de la constitution de partie civile d’« Innocence en danger » et  d’« Enfance et Partage » qui demandaient l’euro symbolique à l’État pour faute grave de ses fonctionnaires.

Nous aurions aimé avoir de bonnes nouvelles à vous annoncer, mais tel n’est pas le cas : ce jeudi 6 juin 2013, le tribunal d’instance du 13ème arrondissement de Paris, chargé de juger au civil les litiges de moins de 10 000 euros, a décidé :

QUE L’ÉTAT NE SERAIT PAS CONDAMNÉ

L’État et ses agents ne sont coupables de rien, quelques soient les suites dramatiques de signalements enterrés, de plaintes classées, l’État ne sera pas coupable. Comme il n’est pas coupable non plus de placements abusifs sur la foi de dénonciations calomnieuses foutant en l’air la vie de gamins.

Dans ce pays, des magistrats en ont jugé ainsi, il n’y a pas à y revenir.

« Circulez, il y a rien à voir » en a conclu ironiquement l’avocat de la partie civile, Maître Rodolphe Costantino : l’État n’a rien à se reprocher !

Il ne reste donc qu’une plainte contre X pour non-assistance à personne en danger déposée par une parente de la petite Marina, mais ne nous faisons pas trop d’illusions, on classe vite par chez nous …

 Lorsque le sage montre la lune …

L’idiot regarde le doigt.

En l’occurrence l’idiot, ou plutôt celui qui feint de l’être, c’est le gouvernement secondé par les media.

manifpourtous2Ainsi, alors que les partisans de la manif pour tous dénoncent la mise en cause de l’institution familiale, les idiots ne trouvent qu’à se plaindre d’une intolérance fantasmée.  Décérébrés par la télé, ils pensent que le « mariage pour tous » est une loi favorable aux homosexuels et donc dénoncée par des homophobes. L’homophobie étant un délit, la répression peut s’abattre.

Faut-il que le gouvernement perde son sang froid pour tenter d’effrayer, avant même la manif,  ceux qui entendaient y participer ? Pierre Bergé en rajoutait même une couche dans ce domaine en relayant ce tweet : "Vous me direz, si une bombe explose le 24 mars sur les Champs à cause de la Manif pour tous, c’est pas moi qui vais pleurer."

Comment une insurrection pacifique de la légitimité contre une volonté de légiférer l’intime a-t-elle pu faire l’objet d’une telle désinformation  et de tant de haine des tenants du tout-État ?

Un sommet de désinformation

La désinformation est certes une arme habituelle entre les mains de l’État, elle permet de faire diversion, de monter une clientèle politique contre une autre afin de se constituer un électorat. Et si la ficelle ne marche pas, il faut en rajouter une couche, faire dans l’énooooorme comme le préconisait Goering. Mais quand la désinformation atteint des sommets et que la répression est à l’ordre du jour, c’est qu’il y a péril en la démocratie.

Ainsi au bas mot, un million de personnes descendent dans la rue pour dire qu’il existe des droits, des situations dans lesquelles l’État n’a pas à intervenir à moins d’assumer son totalitarisme. Un million de personnes et plus envahissent pacifiquement les rues de Paris comme une marée humaine à perte de vue. Et voila que ce million et quelques est nié officiellement devenant quelques centaines de milliers.

Le mensonge est gros et les images de la manif suivie par hélicoptères ne doivent pas être diffusées. Face à une réalité qui dérange il faut faire diversion, à 15 heures ce 26 mai on pouvait prévoir deux réactions possibles : soit des incidents seraient déclenchés artificiellement, soit la France allait s’engager en Syrie.

BINGO Le matin du 27 mai les media vont donc titrer sur des attaques chimiques à Damas et des centaines d’arrestations en suite de la manif ! Cela vous étonne ?

Ce 26 mai 2013, un million de fascistes et de séditieux, d’homophobes, de racistes, de vychistes se seraient réunis comme en 1934 et … le Parlement n’est pas tombé, c’est à n’y pas croire !

On n’y croit pas justement, la diffamation est évidente. Pour avoir rejoint des cortèges ce jour à Paris, nous n’avons vu que des familles, des jeunes, des moins jeunes dont la plupart n’avaient jamais manifesté et donnaient ainsi un spectacle bon enfant loin des beuglements des habituels cortèges syndicaux.

Les "factieux" arrêtés se dévoilent d’ailleurs sur le blog " Génération Garde à vue " (http://generationgav.wordpress.com/), allez y faire un tour et le motif de leurs arrestations voire de leur jugement prochainement pour … sédition est à se tordre de rire ou à se fâcher tout rouge.

Ce qui se prépare avec "le mariage pour tous"

manifpourtousUn million de manifestants ont, pour une bonne part, bien compris la raison pour laquelle ils arpentaient le pavé.

Ils connaissent la théorie du genre visant à dissoudre les repères sexuels, ils considérent que l’Etat s’insinue de plus en plus dans la vie privée et dénoncent cette évolution qui les inquiète.

En poussant le débat, ils se rendent compte que la situation qui est faite aux familles est pire encore que ce qu’ils imaginaient.

Le « mariage pour tous » s’inscrit en réalité dans une stratégie globale voulue par certains groupes de pression ennemis de l’autonomie individuelle et familiale.

Ces groupes ont été désignés  lors de la manifestation, des calicots dénonçaient la « Vilaine Lulu » (https://www.dropbox.com/s/kyewrpr4azn66dk/La%20vilaine%20Lulu.flv) et la banalisation de ce qui doit relever de crimes tel que la pédocriminalité.

Il y était rappelé des attaques contre l’intégrité familiale avec la  possibilité pour un mineur de se faire avorter sans que les parents en aient connaissances, le développement de « l’instruction sexuelle » à l’école, l’activisme de travailleurs sociaux favorisant des ruptures familiales.

Les deux dernières innovations complémentaire à la loi Taubira méritaient aussi d’être mises en lumière, qu’il s’agisse de l’enseignement dans les écoles de la théorie du genre ou encore la possibilité de faire adopter des enfants enlevés à leur famille (http://comitecedif.wordpress.com/2012/04/05/loi-sur-ladoption-lettre-a-la-deputee-michele-tabarot).

Chantage à l’enfant

Entre la loi Tabarot et la loi Taubira, il n’y avait qu’un pas et un stock d’enfants adoptables à constituer pour ceux qui ne peuvent en avoir naturellement.

On a alors parlé de droit à l’enfant pour les couples homosexuels. Mais ce droit là n’est pas une fin, il n’est qu’un moyen car il ne s’agira pas d’un "droit opposable", l’Etat n’a aucune obligation de fournir un enfant à des couples  incapables de procréer, il accorde ce droit qu’à l’issue d’une enquête sociale dont les considérations peuvent souvent nous échapper.

Ce qui apparaît donc dans la loi Taubira c’est la création d’un droit à l’enfant qui  suppose allégeance.

Ainsi, le droit d’avoir une famille deviendra non un droit naturel (il existe des homosexuels qui ont fondé naturellement des familles) MAIS UN DROIT CONCÉDÉ PAR L’ETAT.

Déjà les services sociaux dit de la « protection de l’enfance »  ont le pouvoir de vous retirer vos enfants sous des prétextes futiles.

Désormais, ils ont la possibilité de vous en « donner » un si vous êtes bien sage.

L’amour de nos enfants, naturels ou pas est en voie de devenir une arme et un outil de contrôle social que vous soyez hétéro ou non.

Si vous laissez faire, ne dîtes pas qu’on ne vous aura pas prévenu.

2012 in review

Publié: 31/12/2012 dans Contre-attaques

Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2012 de ce blog.

En voici un extrait :

19.000 personnes étaient présentes au nouveau Barclays Center pour voir Jay-Z. Ce blog a été vu 60 000 fois en 2012. S’il était un concert au Barclays Center, il faudrait 3 spectacles pour que tous puissent y assister.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Nul n'y échappera, pas même vous.

Nul n’y échappera, pas même vous.

Détecter les enfants à trois ans ?

L’article date de novembre 2010 sous la plume du célèbre juge des enfants Jean-Pierre Rosenczveig (http://jprosen.blog.lemonde.fr/2010/11/03/detecter-les-enfants-criminels-a-3-ans-403), éminence pensante de tout ce qui peut concerner l’enfance et la famille à gauche et plus particulièrement au parti socialiste. 

Sous le titre « détecter les enfants criminels à 3 ans ? », il entendait participer au débat passionné concernant le rapport Bockel sur la prévention de la délinquance. Il a la prudence de ne pas anticiper sur son contenu et se pose en sage averti plutôt qu’en vain polémiste, prenant de la hauteur face au débat concernant le repérage des futurs délinquants dès la maternelle. 

C’est entendu et cela fait consensus, le rapport de l’INSERM de 2005 s’inquiétant des troubles de comportement des très jeunes enfants et en tirant des conclusions quant à la délinquance, était pour le moins maladroit. D’aucuns pensent qu’il pouvait être instrumentalisé afin de développer un contrôle social donc des familles dès la maternelle. La gauche n’avait pas manqué de crier au tout sécuritaire et de fasciser Sarkozy.

Les prétextes du contrôle social

Mais quand on sait d’où vient l’attaque, l’hypocrisie est confondante et les mauvais sentiments se donnent des excuses. Car entre une droite étatiste et une gauche qui l’est plus encore, la différence tient surtout aux raisons invoquées pour augmenter le nombre de fonctionnaires du contrôle social. La gauche sous la plume de Rosenczveig l’emporte à ce jeu-là l’air de ne pas y toucher. Mais voyons un peu comment il procède, cela devrait nous indiquer à quelle sauce Hollande va manger les familles. 

Donc le repérage des enfants violents ce n’est pas bien, comme l’écrit Rosenczveig :

« Il faut reconnaitre qu’il est difficile d’entendre que dès 2 ou 3 ans on doit pouvoir repérer, détecter dit-on, les enfants appelés à être demain délinquants, sinon criminels. » 

Mais ce qui est surtout rejeté là ce n’est pas le principe même du fichage, mais le déterminisme :

« Aucun déterminisme scientifiquement démontré ne peut soutenir qu’un très jeune enfant présentant des troubles du comportement sera demain inéluctablement un délinquant ».

On peut rejeter certes l’un et l’autre au nom de la libre détermination, mais Rosenczveig s’engouffre tout de même dans le dépistage des violences de maternelle :

« Allons plus loin : sans actes de violence j’avance que nombre de très jeunes enfants sont en souffrance du fait d’être délaissés ou mal accompagnés par leurs proches, par leurs parents ou par les dispositifs qui devraient les avoir en charge. Personnellement j’ai proposé de longue date d’introduire du social dans l’école primaire pour venir en aide aux enfants en difficulté et au-delà faire une offre de service aux parents de ces enfants. »

Le flicage social de la gauche

Et voilà nous y sommes, il faut aller plus loin que le dépistage il faut fliquer mais socialement. Ceux qui ont eu affaire à l’ASE savent en quoi consiste cette offre de service aux parents. Si ce n’était pas suffisamment clair Rosenczveig en rajoute une couche :

« les parents de tels enfants doivent faire la démarchage de rencontrer les services sociaux, sinon ce sont des parents suspects : « On peut penser que ces parents, à condition d’être lucides, peuvent aller voir d’eux-mêmes les services sociaux. » 

La bonne conscience de gauche en rajoute ensuite dans le mépris des pauvres :

« Dans les milieux populaires, on ne sait pas faire et on se méfie des services sociaux qui ont la réputation de retirer les enfants. Disons-le clairement les services sociaux n’ont pas toujours bonne presse – c’est même un euphémisme – quand on s’attache à la représentation qu’en donnent les médias et les téléfilms. Il faut donc reprendre ici le célèbre « Si tu ne vas pas à Lagardère, Lagardère ira-t-a toi ». »

Si vous n’allez pas à l’Aide Social à l’Enfance, l’Aide Sociale à l’Enfance ira à vous

Autrement dit si les parents ne viennent pas demander de l’aide à l’ASE, l’ASE ira s’inviter chez eux, et vu la façon dont Rosenczveig considère ceux qui se méfient de l’ASE on s’attend à des rapports salés sur fond d’accusations de paranoïa pour retirer les enfants. 

Aucun enfant ne doit donc échapper à la vigilance normalisatrice de l’ASE au nom d’un comportement socialement idéal de l’enfant dès le plus jeune âge. Rosenczveig revient d’ailleurs sur la circulaire de ses amis :

« Nous le disions dans la circulaire sur l’enfance maltraitée de 1983 » qui proposait d’installer partout ce que nous appelons désormais l’ASE : « quasiment tous les enfants de France fréquentent deux grands carrefours. Celui de la santé à travers les médecins privés et l’hôpital public et celui l’école. C’est dans ces carrefours qu’il faut implanter du social comme on a su implanter des services de proximité dans le métro. » 

Le projet est en effet cohérent avec notamment la répression de l’école à la maison et la volonté de rendre la maternelle obligatoire, il consiste à mettre sous surveillance tous les enfants de ce pays afin de les normaliser, et de normaliser aussi à travers eux ces familles mal calibrées qu’ils jugent à problème. Là encore c’est dit :

« Cyniquement, le jeune enfant identifié en souffrance à l’école doit être un prétexte d’avancer une aide à la famille et aux parents souvent déboussolés. Ne faudrait-il pas d’ailleurs parler d’aide sociale aux familles, plutôt qu’à l’enfance sachant que l’enfant fait la famille. » 

Une aide sociale que nous n’aurons bien évidemment pas le droit de refuser et qui expose à craindre pour l’avenir de nos enfants dans ce pays si nous les laissons faire. 

 

Lire aussi : Le Cher n’a pas attendu Hollande pour commencer le fichage

Ce 18 novembre nous étions là avec un collectif d’associations 

Nous étions là oui, car nous sommes des parents, à ce titre nous sommes tous touchés par le martyre de la petite Marina Sabatier. Nous sommes touchés parce que nous nous demandons comment des parents ont pu faire subir à leur fille ce que Marina a subi. Nous ne pouvons pas nous identifier à de pareils monstres car ils sont une insulte à la parentalité. Nous aimons notre famille, nous aimons nos enfants et si nous n’aurions jamais pu être les géniteurs de Marina, nous aurions pu avoir une fille comme Marina, si elle avait été notre fille, elle serait encore vivante et nous lui aurions donné tout notre amour.

La fin de l’innocence

Rien de tout cela n’aurait jamais dû arriver. Dans notre pays où l’État a tout prévu pour chacun d’entre nous du berceau au cercueil, il existe une institution appelée Aide Sociale à l’Enfance. Cette institution qui vit de nos impôts nous garantit que dans ce pays les enfants en danger de mort dans leur famille sont pris et séparés de leurs géniteurs pour leur bien.

Mais tout cela c’est de la théorie, l’ASE est intervenue certes, mais l’ASE n’a pas sauvé Marina, Marina est morte et son corps a été abandonné comme un tas d’ordure après que son géniteur lui ait arraché la vie

Mais alors que fait l’ASE ?  

L’ASE intervient tous les jours, plusieurs centaines de milliers de familles sont l’objet de ses investigations. Certains conseils généraux envoient les services de la PMI ficher l’ensemble des familles dans les écoles. L’ASE n’a pas placé la petite Marina, mais l’ASE place à tour de bras les enfants de certains parents déficients, mais aussi les enfants de parents équilibrés et aimants. Je sais de quoi je parle une centaine de parents m’ont fait le récit de leur souffrance de séparation par la malveillance d’assistantes sociales. Je suis moi aussi un de ces parents.

J’ai donc cherché à comprendre le rôle véritable de l’ASE, à savoir comment raisonnaient ses agents. Je suis persuadé aujourd’hui que la finalité de l’ASE n’est pas la protection de l’enfance, mais la protection de ses agents et l’augmentation de ses budgets. Et s’il en fallait une preuve c’est l’ANAS, représentant les assistants de service sociaux, qui nous fournit cette preuve par le mépris qu’elle affiche à l’égard de cette marche blanche et la bonne conscience qu’elle brandit en considérant que même pour Marina les assistantes sociales n’ont rien à se reprocher. L’ASE ne se sent pas davantage coupable d’avoir fait placer abusivement des enfants pour remplir des foyers.

L’ASE ne protège donc pas les enfants qui en auraient besoin et peut détruire ceux qui n’ont pas besoin d’elle.

Alors si aucun d’entre nous ne peut s’identifier aux géniteurs monstrueux de Marina, tous nous pouvons nous identifier aux familles meurtries par l’ASE car à côté des petites Marina martyres il existe aussi d’autres petites Maries privées de l’amour de leurs parents. Et ces parents là ce pourraient être nous.

Pour énerver le lobby des assistantes sociales
Parce que nous ne devons pas oublier Marina

L’affaire Marina a laissé des traces sanglantes dans la conscience de ceux qui avaient le pouvoir de la sauver. Ce n’était d’ailleurs pas la première fois que la protection de l’enfance était mise à l’index : d’autres petites victimes ont déjà succombé à une absence d’intervention. D’autres encore furent victimes d’interventions malencontreuses lors desquels des enfants ont été arrachés à des familles aimantes ou soustraits aux soins d’un parent protecteur pour être remis aux griffes d’un parent bourreau.

Parce que nous devons dénoncer la course aux moyens

Pourtant face à ces destructions d’enfants et de famille, l’ANAS (association d’assistant de service social) ose se faire entendre non pour s’excuser mais pour fulminer, tempêter et s’en prendre aux associations de défense de la famille.

Notre crime aux yeux de l’ANAS est de mettre en nous en cause le travail forcément parfait des travailleurs sociaux. À ses yeux, les « dysfonctionnements » éventuels ne seraient dus qu’au « manque de moyens ».

Le manque de moyens vraiment ! Alors que près de 7 milliards d’euros (oui 7 milliards d’euros, vous avez bien lu !) sont consacrés à financer l’aide sociale à l’enfance avec les résultats que l’on sait.

Parce que nous devons faire entendre la défense de l’enfance et de la famille

Comme nous l’avons dénoncé au CEDIF les moyens de l’aide sociale à l’enfance sont très mal employés et les associations de défense de la famille et de l’enfance ont des propositions concrètes à formuler.

Nous prétendons effectivement que les dysfonctionnement de la protection de l’enfance sont issus en réalité d’un système mis en place pour :

-         déresponsabiliser les parents ;

-         ponctionner le contribuable tout en faisant le malheur des familles.

Parce que leur système de "protection de l’enfance" marche sur la tête

Un tel système est porteur d’insécurité pour les enfants mais aussi pour les mamans et les papas. En effet, la volonté de l’aide sociale à l’enfance de justifier de personnels supplémentaires et de budgets à rallonge les conduit à multiplier fichage parental et interventions futiles ; alors que leur périmètre d’intervention devrait se concentrer sur les cas de mise en danger d’enfants.

Soyons clairs, aujourd’hui aucune famille n’est à l’abri d’une intervention malencontreuse des services sociaux de l’enfance et donc aucune famille ne doit manquer à l’appel de la marche blanche du 18 novembre 2012, laquelle partira du ministère de la justice à 14 h à l’angle de la rue de la Paix et de la rue Casanova.

Le Répertoire ADELI met le feu aux poudres

Ca y est, le scandale des « assistants de service social » et « psychologues » employés par les conseils généraux et non répertoriés ADELI vient d’éclater.

Rappelons que l’inscription sur ce répertoire est une obligation légale pour ceux qui se piquent d’expertiser les familles et rédiger des rapports sociaux nous concernant.

Cette inscription est censée garantir que ces individus ont bien qualité et diplôme pour agir, faute de s’inscrire dans le délai d’un mois de leur entrée en fonction ils ne sauraient être habilités à fouiller dans nos vies et nos consciences.

La jurisprudence permet de constater que des rapports rendus par des agents du conseil général non inscrits sur ce répertoire ont été annulés.

Un drame de l’actualité imputable à un ratage de la si mal-nommée « aide sociale à l’enfance (ASE) » a mis en évidence la non inscription sur le répertoire ADELI des 8 travailleurs sociaux affectés à la petite martyre Marina.

L’ADUA (Association des Usagers de l’Administration) a dénoncé ce fait et nous avons eu la primeur du communiqué de presse en ce sens. Le CEDIF ne pouvait que s’investir dans ce dossier et lancer dans deux départements-tests un rapprochement du listing des conseils généraux et de celui du répertoire départemental ADELI. La tâche n’est pas simple car les Agences Régionales de Santé (ARS), en charge de la tenue de ce répertoire, semblent ne plus communiquer facilement. SOS Parents Abusés et la section CEDIF 06 sont donc contraints de faire appel à la CADA (Commission d’Accès aux Documents Administratifs).

L’ADUA a communiqué avoir repéré plus de 5 000 travailleurs sociaux non inscrits sur 32 départements. Le chiffre est énorme et les conséquences juridiques sont donc l’invalidation des rapports rédigés par ces 5 000 individus.

Mais ce n’est pas tout car faute de s’être inscrits dans les délais légaux, ces personnels ne pourront exercer en matière d’enquête sociale. Bien sûr ils pourront encore faire des photocopies et distribuer des tracts pour continuer de vivre des deniers des contribuables. À moins justement qu’une association de contribuables ne trouve à y redire.

Face à cette éventualité un mouvement de panique se fait jour et c’est justement là qu’il faut être vigilant car nous connaissons l’incroyable force de lobbying des syndicats de travailleurs sociaux.

Nous savons également que ces travailleurs sociaux font la pluie et le beau temps dans les bureaux des juges des enfants. Les rapports sociaux les plus fantaisistes y sont accueillis comme parole d’Évangile alors que les arguments du ou des parents sont bien souvent écartés. L’affaire du juge des enfants « remercié » par le CSM pour avoir remis des travailleurs sociaux à leur place est éloquent .

On peut donc s’attendre à tous les coups bas possibles et imaginables pour que des mesures rétroactives soient appliquées alors que de telles mesures sont inconstitutionnelles.

Il faut là préciser que l’affaire du répertoire ADELI va bien au-delà d’un bras de fer entre le droit des familles et les avantages acquis des fonctionnaires du social.

Disons le tout net, cette affaire est un test pour nos institutions. Elle devrait nous dire si la France est ou non un État de droit.

Un État de droit c’est-à-dire un État dans lequel les agents de l’État ne sont pas au-dessus des lois et règlements valables pour tout un chacun.

Ainsi, si par quelque extraordinaire les rapports des travailleurs sociaux non inscrits deviennent opposables aux familles et ne peuvent donc être annulés. Si ces fonctionnaires des conseil généraux se font régulariser hors délai alors …

Alors la démonstration sera faite : la loi n’est pas la même pour tous et donc nous ne sommes pas dans un État de droit.

Et là ce serait grave, très grave car si eux n’obéissent pas aux lois et les changent à leur gré et à notre préjudice alors nous ne sommes plus des citoyens mais leurs esclaves !

Seront-ils capables d’aller jusque là ?

Ce qui est sûr c’est que l’ANAS (Association Nationale des Assistants de Service Social), par la voix de sa présidente  Elsa Melon, interprète l’obligation légale d’inscription comme une simple « formalité administrative » qui ne constitue « ni un examen de compétence ni une condition pour l’exercice de la profession. »

En adoptant un telle posture Elsa Melon met en cause l’inopposabilité des rapports des assistants de service social et considère que l’article de loi en question possède un caractère facultatif. Une loi facultative donc … Une simple question d’interprétation peut-être ?

Vous comprenez donc notre inquiétude pour le maintien de l’Etat de droit dans ce pays si l’ANAS peut revendiquer le droit d’ignorer la loi  ou de l’interpréter dans un sens corporatiste.

Bon à savoir : On peut se demander jusqu’à va la volonté de transformation sociale de l’ANAS, laquelle censée défendre les travailleurs sociaux n’hésite pas, au nom d’une redistribution radicale, à prôner la solution d’un tout-État attentatoire aux libertés individuelles et aux prérogatives familiales.

Dernières informations à ce sujet : http://comitecedif.wordpress.com/2013/10/13/repertoire-adeli-attention-a-la-desinformation/

Combien de rapports pourris as-tu rédigé ?
 Pourquoi tant de haine ?

De nombreux parents victimes de rapports lourdement à charge rédigés par des travailleurs sociaux et d’expertises psychologiques désastreuses ont mis en doute le sérieux des rapports et des expertises réalisés à leur encontre par ces « professionnels ». L’affaire Régine Labeur (http://comitecedif.wordpress.com/2012/09/23/affaire-regine-labeur-ceci-nest-pas-un-epilogue/) a montré qu’il n’était absolument pas impossible que lesdits professionnels soient en usurpation de titres, c’est-à-dire exercent sans avoir les diplôme ou les qualités requises, ce qui constitue une infraction grave selon l’article 259 du code pénal. Après vérification, des parents ont pu réaliser que les rapports et expertises réalisés à leur encontre n’avaient aucune valeur car réalisés par des « professionnels » qui n’avaient pas le droit d’exercer.

La justice se prononce sur ces rapports et expertises

Ainsi la  Cour d’Appel de Grenoble, 28 janvier 2008, n°06-1075

"…Sur la nullité du rapport d’expertise psychologique :

Attendu que conformément à l’article 57 de la Loi du 4 mars 2002, relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, les personnes autorisées à faire usage du titre de psychologue, sont tenues dans le mois qui suit leur entrée en fonction, de faire enregistrer auprès du représentant de l’Etat dans le département de leur résidence professionnelle leur diplôme et qu’en cas de transfert de la résidence professionnelle dans un autre département, un nouvel enregistrement est obligatoire ;

Attendu que dès lors, force est de constater que Monsieur C… n’était pas inscrit au répertoire ADELI du département des Alpes de Haute Provence au jour de son intervention, et que ses qualifications professionnelles ne pouvant être vérifiées et contrôlées, il convient de faire droit à la demande en nullité du rapport d’expertise psychologique du 23 Octobre 2003 et d’infirmer le jugement entrepris sur ce point … "

Un tel jugement est particulièrement important et fait jurisprudence, cela veut dire que dans la même situation le même jugement sera rendu. Les jugements pris à partir de rapports et d’expertises réalisés par des personnes non inscrites sur ce répertoire ADELI peuvent être reconsidérés.  

Quoi qu’il en soit le rapport réalisé n’aura aucune valeur et ne pourra être retenu à charge ! 

Virez-moi ces faussaires !

En effet, a priori un professionnel non inscrit sur ce répertoire ne prouve pas qu’il possède les diplômes pour exercer. Nous précisons bien, a priori, car pour l’émission de M6, Zone Interdite du 13 octobre 2013, une journaliste a réussi à obtenir un numéro ADELI en produisant un faux diplôme de psy auprès de l’ARS de Périgueux. Dotée de ce Sésame, elle parvient à se faire admettre sur la liste des experts.

Donc si l’inscription au répertoire ADELI ne prouve pas à 100 % la qualité de professionnel, l’absence d’inscription interdite tout exercice que ce soit en qualité d’expert ou assistant de service social.

Oui cela vaut aussi pour les assistantes sociales et assistants sociaux.

Non seulement il n’a pas le droit d’exercer mais il ne peut pas non plus se faire régulariser : L’enregistrement doit être effectué dans le mois suivant la prise de fonction quel que soit le mode d’exercice (salarié, libéral, mixte). (http://www.sante.gouv.fr/repertoire-adeli.html)

Nous serons d’ailleurs vigilant sur ce point.

Nous avons été surpris par le nombre important d’assistants de service social et de psychologue non inscrits sur ce répertoire.

Comment agir dans votre propre affaire ?

Pour savoir si celui auquel vous avez eu affaire est en  règle et donc possède un numéro de registre ADELI, il vous faut contacter la DDASS (Direction Départementales des Affaires Sanitaires et Sociales) du département où exerce le (la) praticien, vous trouverez l’adresse ici (http://adonx.free.fr/listease.htm)

La lettre type à utiliser

Nous vous proposons pour cela la lettre-type suivante conçue par une de nos adhérentes qui a obtenu ce fichier dans son département :

 Émetteur

Destinataire

Lieu, date

Objet : demande de communication de documents administratifs
Madame, Monsieur,

Vu la loi n° 85-772 du 25 juillet 1985 au §5 Mesures relatives à la profession de psychologue. article 44 Modifié par Ordonnance n°2010-177 du 23 février 2010 – art. 14 qui mentionne qu’il est établi, pour chaque département, par le service de l’État compétent ou l’organisme désigné à cette fin, une liste de cette profession, portée à la connaissance du public.

Par l’ Arrêté du 2 février 2006 modifiant l’arrêté du 27 mai 1998 relatif à la mise en place d’un nouveau traitement informatisé de gestion des listes départementales des personnes autorisées à faire usage du titre de psychologue et des professions réglementées par le code de la santé publique, de la famille et de l’aide sociale

Par l’Ordonnance n° 2005-1040 du 26 août 2005 relative à l’organisation de certaines professions de santé et à la répression de l’usurpation de titres et de l’exercice illégal de ces professions NOR:SANX0500172R Version consolidée au 01 février 2007

à l’ Article 8 est stipulé TITRE IV : LA SIMPLIFICATION DES RÈGLES DE DIFFUSION DES LISTES DES PROFESSIONNELS DE SANTÉ INSCRITS AUX TABLEAUX.

Par l’Arrêté du 27 mai 1998 – Journal Officiel du 17 juillet 1998 relatif notamment à l’enregistrement des assistants de service social.

Et en vertu de la loi n° 78-753 du 17 juillet 1978  relative à la liberté d’accès aux documents administratifs,

j’ai l’honneur de solliciter vos services afin d’obtenir la liste des psychologues enregistrés au répertoire ADELI (Automatisation DEs LIstes ) exerçant dans le département du ……., liste qui laissera apparaître leurs noms et prénoms, le n°de registre ADELI, la spécificité de leur activité professionnelle et lieu d’activité.

Dans cette attente, je vous remercie pour votre service et je vous prie d’agréer Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.

Signature

Tout ce qui sera écouté sera oublié, nous vous le promettons

Le Conseil général du Cher corrige le tir …

À la suite des actions lancées par le CEDIF destinées à faire échec au fichage occulte des familles en classes de maternelle par le Conseil général du Cher (http://comitecedif.wordpress.com/2011/12/13/fichage-des-familles-par-le-conseil-general-du-cher-2/), la « Direction des Solidarités et de la Cohésion Sociale » a dû mettre en place une nouvelle version de sa fiche inquisitrice.

En réalité le questionnaire en question diffère assez peu. Il ne fait que rajouter au recto :

« NOTA : Il n’est fait aucun traitement informatique ou de fichiers de données contenues dans ce questionnaire. »

Au verso la rubrique observations éventuelles donne désormais un guide de réponses : hygiène, alimentation, vêture, fatigabilité, …

De surcroît, la fiche-questionnaire est désormais datée et doit faire figurer la signature des parents et celle de l’enseignant.

Cette nouvelle version n’est évidemment pas satisfaisante puisque la subjectivité de l’enseignant peut s’exprimer nonobstant la lecture éventuelle des parents. Les informations contenues pourraient ainsi attirer la suspicion et donner lieu à une information préoccupante.

… et se tire une balle dans le pied 

Mais c’est désormais la forme de ce questionnaire qui interroge sur la légalité du procédé.

Ainsi sa nouvelle version ne modifie en rien son caractère de recueil d’informations nominatives, support éventuel d’informations préoccupantes. En conséquence la mention « Il n’est fait aucun traitement informatique ou de fichiers de données contenues dans ce questionnaire. » ne dispense en rien le Conseil général du Cher de s’acquitter de ses obligations vis-à-vis de la CNIL et vis-à-vis des parents. Lesquels parents doivent donc être informés qu’ils possèdent un droit d’accès, de rectification et d’opposition concernant les données recueillies.

Par ailleurs, le caractère médical (« bilan de santé ») du questionnaire ne doit pas permettre à un enseignant de maternelle de l’administrer et de le remplir et a fortiori de le signer. Des médecins, quand bien même ils travailleraient pour la PMI, ne peuvent légalement inciter ou permettre la production de tels écrits par des personnels non titulaire de diplôme en médecine. Il s’agirait là d’exercice illégal de la médecine et de complicité d’exercice illégal. Or les enseignants n’ont pas été renseignés quant aux  responsabilités qu’ils encourent au cas où ils rempliraient un bilan de santé signé de leur main.

De gros ennuis en perspective donc si des parents du Cher ont la bonne idée de se plaindre du fichage subi.

Le message que nous portons au sein du CEDIF se retrouvera désormais dans toutes les bonnes librairies et est accessible également à l’achat sur Internet. En effet, j’ai pu contribuer personnellement parmi 100 autres auteurs à une réflexion sur notre société et ses institutions à travers l’ouvrage collectif « Libres ! ». Chacun des 100 auteurs a pu consacrer 2 pages de réflexion sur la liberté et l’autonomie de l’individu. C’est à ce titre que j’engage à la réflexion et au débat concernant les effroyables dérives de l’ASE.

Il ne s’agit bien évidemment que de deux pages parmi 200 autres, mais l’ensemble de la réflexion menée dans cet ouvrage par des enseignants, des avocats, des salariés, des entrepreneurs, complète notre positionnement car elle s’inspire du principe de subsidiarité qui nous anime et qui figure dans notre manifeste.

Au nom de la subsidiarité certains mettront en avant la liberté individuelle comme principe d’organisation de la société et fonderont une autre vision de ce qu’est véritablement la justice, la solidarité, la vertu. La désobéissance civile fait également l’objet d’une contribution pour laquelle des développements sont envisageables.

Évidemment tout le livre est politiquement incorrect, les réflexions qui y sont menées ont rarement droit de cité et il aura fallu que nous constituions le collectif « main invisible » pour porter ce projet parmi d’autres.

Qu’en soient remerciés les superviseurs de notre ouvrage : Ulrich Genisson et Stéphane Geyres. L’un et l’autre ainsi que tout le collectif sont d’ailleurs très bien informés de l’action que nous menons sur le terrain pour la défense des prérogatives individuelles et familiales contre les agressions institutionnelles. « Libres ! » sera donc forcément attaqué comme nous le sommes, notre incorrection politique  pourrait nous valoir quelques débats que nous espérons médiatiques.

Mais je peux vous dire d’ores et déjà que parmi les arguments à développer auprès de nos contradicteurs, fossoyeurs de l’institution familiale et ennemis de l’individu libre et responsable, on pourra compter sur une bonne main invisible dans leur gueule car notre liberté n’est pas négociable, l’avenir de nos enfants non plus.

Xavier Collet

Chers amis,

Un grand merci d’avoir signé le Pacte 2012 pour la Justice. Le courage exceptionnel de Joël Censier, le père de Jérémy, est en train de déclencher un tremblement de terre.

Déjà 8 millions de personnes en France ont vu sa vidéo. 1,5 millions ont signé notre Pacte 2012. C’est un sommet dans l’histoire des mobilisations citoyennes en France.

Nous sommes en train de bouleverser les conditions de la campagne électorale 2012 : aucun des candidats ne s’attendait à un tel soulèvement de la population.

Mais nous rencontrons également de puissantes résistances, et c’est pourquoi je fais appel à vous en urgence :

Certains juges radicaux et déconnectés des réalités se sont organisés pour bloquer nos réformes. Quand ils ont vu que nous dépassions le million de signatures, ils ont activé tous leurs réseaux, dans la presse et le monde politique, pour dissuader les candidats de signer notre Pacte. Alors que nos propositions sont indispensables pour mieux protéger les citoyens innocents.

Pour les empêcher de nous faire taire, aidez-moi s’il vous plait à faire circuler la vidéo de Joël Censier auprès des 55 millions de Français qui ne l’ont pas encore vue. Il y en a forcément dans votre entourage !!

Envoyez leur au plus vite la vidéo http://pacte2012.fr/video.html, pour qu’ils signent notre Pacte eux aussi.

L’opposition de certains idéologues à nos propositions s’organise au moment précis où le système judiciaire est éclaboussé par de nouveaux drames, dont la mort de la petite Agnès, 13 ans, tuée par un jeune qui n’aurait jamais dû être en liberté.

Alors s’il vous plait, aidez l’Institut pour la Justice à agir en appelant, ou en rappelant, tout votre entourage maintenant à signer notre Pacte 2012.

Le plus simple est d’envoyer la vidéo de Joël Censier, le policier dont le fils a été tué, à tout votre carnet d’adresse. Pour cela, il vous suffit de copier le lien suivant, d’ouvrir un nouveau message, et de coller le lien puis de l’envoyer à toutes les personnes que vous connaissez :

http://pacte2012.fr/video.html

Nous ne devons plus accepter que notre Justice mette nos enfants et les personnes faibles de notre société en danger.

En continuant à rassembler des signatures à notre Pacte, nous pouvons obliger les candidats aux élections à se prononcer en faveur de nos réformes, et obtenir cet urgent rééquilibrage de la Justice française, dès mai 2012.

Mais ce n’est possible que si chacun de nous se mobilise. Je compte donc sur vous pour diffuser partout autour de vous la vidéo : http://pacte2012.fr/video.html

Un grand merci,

Laurence Havel, Secrétaire nationale

Dernières nouvelles sur le scandale du fichage des familles par le Conseil Général du Cher 

(voir http://comitecedif.wordpress.com/2011/08/30/fichage-familial-des-la-maternelle-ce-que-les-parents-du-cher-doivent-savoir/) :

Le questionnaire tel qu’il apparaît plus haut sous l’intitulé trompeur de « bilan de santé » (http://comitecedif.files.wordpress.com/2011/08/fichage-c3a9lc3a8ves-par-cg-du-cher-2.jpg) est présenté par Madame Petit-Girard et le Docteur Rochette de la PMI comme un « questionnaire relatif à l’état de santé des enfants inscrits en école maternelle. » dans un courrier du 21 novembre 2011.

Eh oui, la fréquence de vos contacts, la nature de vos relations avec les enseignants relève de la santé de vos enfants !!! Quant à l’établissement éventuel d’un profil en fonction du bilinguisme, voila encore une question pour le bien de la santé de vos enfants.

Bien sûr, bien sûr, on y croît très fort, sauf que tout cela tient décidément du foutage de gueule à grande échelle puisque toutes les écoles ont été touchées par cette pratique.

En cherchant à se justifier, les services des « solidarités et de la cohésion sociale » s’enfoncent et prétendent désormais ne pouvoir remettre les originaux de ces questionnaires pour ce qu’il auraient été détruits, gageons que les éléments y figurant ont pu faire l’objet d’un traitement par la PMI. Quant au droit d’opposition et de communication, il est confirmé que le Conseil Général du Cher ne sait pas de quoi il s’agit, puisqu’il est répondu que l’original du questionnaire ne nous était pas communiqué car « couvert par le secret médical ».

Vous avez bien lu le « flicage » de votre famille est couvert par le secret médical selon le Conseil Général du Cher, c’est tout bonnement énooooorme, et si vous ne me croyez pas tellement c’est gros voila un extrait de la lettre.

L’affaire n’est pas terminée