Archives de la catégorie ‘Interpellations’

Bipolaire, un diagnostic dans l'air du temps

Bipolaire, un diagnostic dans l’air du temps

L’analyse   du comportement ou du caractère d’une personne  par l’écoute  est totalement subjective ; et les termes employés  dans une synthèse  sont bien souvent incompréhensible  pour le commun des mortels.

Mais dans cette société on a besoin de croire que des individus sont dangereux sans pour autant trouver et évaluer la notion de danger. La violence fait partie de la nature humaine , on ne pourra jamais l’arrêter , mais on doit limiter les risques.

La collégialité est importante , pourquoi un psy  seul  doit  être  décisif ?

La lourdeur des procédures anéantie l’évaluation des situations familiales.

Pourquoi  le juge donne et redonne des analyses a tour de bras ?  Obligatoirement le  médecin connait le dossier et  ses conclusions ne seront pas impartiales et objectives. D’autre part  ses méthodes d’analyse  sont  toujours basées sur les codes sociaux et génétiques des patients .

Prenons un ton un peu plus ….  Comment dire ?  Ironique.

Souvent ces analyses sont dans  " l’ère du temps " , c’est le retour du tragique.

Le mal est en nous  autant que le bien …..   La mort nous habite  ainsi que la violence.

Démon sort de ce corps .

 Conclusion :   ces médecins doivent accepter que personne n’a de solutions, il faut arrêter de rationaliser et de tout contrôler  …. C’est mortifère   et puis  faire prendre conscience  que les décisions prises dans leurs rapports peuvent être très lourdes de conséquences  néfastes.  La justice doit relativiser les avis des experts , ils ne sont pas détenteur de  "la"  vérité.

Les théories freudiennes et je ne sais quelles méthodes du moyen- âge sont totalement obsolètes a la vitesse à laquelle change la société. La clarté et la simplicité des rapports serait un bien pour faciliter leur compréhension.

Je finirai par une citation  de lord Byron : " les lois et les institutions sont comme des horloges .  De temps en temps il faut savoir les huiler et les mettre a l’heure juste "

Éric Dolla

 

La grenouille s'enfle si bien pour jouer les importantes, qu'à la fin elle éclate.

La grenouille s’enfle si bien pour jouer les importantes, qu’à la fin elle éclate.

Comment reconnaître des minables ?

 Bravo Gérard bien joué, toi au moins tu ne paieras plus les traitements des travailleurs sociaux, tu n’enrichiras plus l’ASE, tu ne financeras plus les placements de futurs SDF.

Évidemment les admirateurs du système social français osent faire la morale – ce qui est à se tordre de rire vu ce qu’ils font aux familles – avec une petite  hargne mesquine qui nous désigne les vrais minables qu’ils sont. Je n’en vois d’ailleurs pas parmi eux qui doivent leurs revenus à d’autres que nous, les contribuables.

Ce n’est donc pas étonnant qu’un Philippe Torreton, ancien conseiller municipal socialiste à Paris, se soit fait un  peu de pub en crachant sur un collègue tout en se posant comme donneur de leçons pas très malin pour ado attardé. Oui collègue, parce qu’il paraît que Torreton est aussi acteur.

Si si, il aurait même eu des rôles principaux dans des films qu’on a pas vu. L’arroseur Torreton s’est fait arroser de façon jubilatoire ; le retour de flamme de la profession a été une occasion de faire preuve d’un franc-parler rarement vu depuis un moment.

Retour de flamme à l’envoyeur

 Cela fait du bien d’entendre des personnalités dire autre chose que des bêtises ou de rabâcher du politiquement correct. Si Torreton a raté une occasion de se la fermer, Catherine Deneuve n’a pas manqué de pointer la mesquinerie du citoyen exemplaire Torreton, auto-estampillé anti-ultralibéral qui paie ses impôts et approuve le mauvais usage qui en est fait. Ce « de quel droit, de quel souci démocratique semblez-vous animer votre vindicte salissante » fait mouche. Le commissaire politique dans toute sa splendeur est ainsi dévoilé, surtout quand elle ajoute « qu’auriez vous fait en 1789, mon corps en tremble encore ! ». C’est vrai qu’on le voit bien dans le rôle de Marat ou de Saint-Just, ces assassins de masse dont certaines rues de municipalités politiquement particulières portent encore le nom.

La grenouille et le boeuf

Dans un registre plus psychologique Gad Elmaleh s’y est mis aussi par un simple tweet : « C’est pas en tapant sur les grands qu’on rentre dans leur cour. Je comprends ton mal de notoriété, mais tu es si petit … » Il rajoute quelques minutes après : « Etre libre sans faire de mal à personne. Voila ce que je nous souhaite. »

Ce simple petit mot je conseille d’ailleurs à tous les parents de l’envoyer aux personnels de l’ASE. Je suis sûr qu’ils comprendront le message.

Les petits veulent donc se faire valoir sur le dos de Gérard Depardieu, c’est le cas dans le milieu des acteurs et comme le dit justement Fabrice Luchini : « quand on attaque Depardieu il faut avoir une filmographie solide ! ».

Les inconnus du PS en manque de notoriété

Et pas seulement chez les acteurs puisque d’autres petits dont le nom n’est jamais mentionné dans les manchettes autrement « qu’un député PS »  jouent les  Philippe Torreton de la politique. Ces inconnus tentent de se faire connaître en prenant à partie par assistante interposée l’action du CEDIF. Je parle là du cabinet Yann Galut. D’accord ce n’est pas – pas encore – le meilleur moyen de se faire connaître, quoique … Ils n’hésitent pas alors à s’en prendre à d’autres personnalités pas plus connues qu’eux en proposant par exemple  d’assommer les anciens pauvres par la taxation de leurs gains au loto. Accueilli dans sa proposition par un gigantesque éclat de rire, le même député PS fait le choix de se désigner des cibles plus médiatiques. Voila donc le député inconnu du Berry qui ne demande pas moins que la déchéance de nationalité française pour Depardieu et les exilés fiscaux en général. Il y gagne la présidence d’une commission parlementaire sur le sujet.

Mais tout aussi bas qu’il vole, Galut ne sera pas fait chef d’escadrille car un autre député socialo pousse même jusqu’à demander l’expropriation des biens de Depardieu ! On attend qu’un conseiller municipal de Triffouilly-les-Oies puisse lire son nom dans un journal en se décidant à demander le rétablissement de la guillotine pour Gégé et qu’ils osent tous lui annoncer en face.

Oui qu’ils osent car Gérard Depardieu a su rendre la monnaie de sa pièce à Ayrault (politicien plus connu) en proposant de rendre son passeport français, il n’est pas le seul à être dégoûté de l’attitude de ceux qui parlent au nom des Français et de la france, nous les parents victimes sommes à cet égard tous des Depardieu et cet article trouve donc bien sa place ici.

Cour de Justice de l'Union Européenne

Cour de Justice de l’Union Européenne

Les Etats ne sont pas au-dessus des lois

En interpellant les instances européennes sur la situation qui a été faite à mon fils et à moi-même en France et en Belgique, j’ai voulu mette en valeur la « Primauté du droit européen». En effet cette affaire concerne deux états membres, et la primauté du droit européen et même international impliquait que les Conventions internationales ratifiées par ces Etats puissent avoir un impact en droit interne. Le respect de l’Etat de droit suppose effectivement que toute personne a des droits mais aussi des devoirs, et que parmi ces personnes se trouve aussi l’Etat lequel ne saurait se situer au-dessus du droit donc de ses obligations vis-à-vis de ses ressortissants.

Selon le principe de primauté, le droit européen a une valeur supérieure aux droits nationaux des États membres. Le principe de primauté vaut pour tous les actes européens disposant d’une force obligatoire. Les États membres ne peuvent donc pas appliquer une règle nationale qui serait contraire au droit européen.

Les tribunaux doivent faire respecter l’équitabilité des jugements

Il serait intéressant de relever "une question préjudicielle" en fonction des droits communautaires, La question ne peut porter sur le fond de l’affaire, mais sur l’interprétation d’une ou plusieurs normes de l’Union. La réponse de la Cour de Justice de l’Union Européenne est définitive et contraignante en ce qu’elle s’impose aux  États membres.

Il serait pertinent que la Cour de Justice de l’Union Européenne fasse respecter le principe d’un jugement équitable et donc puisse constater dans les États de l’Union Européenne que tout tribunal manquant de récuser un service social qui n’honore pas des ordonnances judiciaires, viole son caractère d’indépendance et d’impartialité.

Un tribunal ne peut donner prééminence aux intérêts des institutions sur les intérêts de la personne humaine, sans faire preuve de « violences institutionnelles »., ou encore sans enfreindre le principe de « l’égalité des armes ».  Toute personne a droit à un procès équitable. Conformément aux mécanismes internationaux de protection des droits de l’homme qui dispose que «tous sont égaux devant les tribunaux et les cours de justice», ce refus de contradictoire peut aussi constituer une discrimination.

Les abus de l’ASE doivent être sanctionnables et sanctionnés en droit

Un juge dans l’exercice de ses fonctions ne peut violer ses engagements pour le respect des lois, ainsi que pour la jouissance des libertés et des droits fondamentaux proclamés à la personne humaine, ces immixtions arbitraires ou illégales dans le respect de sa vie familiale, ne peuvent être tolérées que si elles sont justifiées par des intérêts supérieurs et non pas pour rendre service à l’institution ASE qui n’honore pas son agrément.

Bruno Terriou

Ce 18 novembre nous étions là avec un collectif d’associations 

Nous étions là oui, car nous sommes des parents, à ce titre nous sommes tous touchés par le martyre de la petite Marina Sabatier. Nous sommes touchés parce que nous nous demandons comment des parents ont pu faire subir à leur fille ce que Marina a subi. Nous ne pouvons pas nous identifier à de pareils monstres car ils sont une insulte à la parentalité. Nous aimons notre famille, nous aimons nos enfants et si nous n’aurions jamais pu être les géniteurs de Marina, nous aurions pu avoir une fille comme Marina, si elle avait été notre fille, elle serait encore vivante et nous lui aurions donné tout notre amour.

La fin de l’innocence

Rien de tout cela n’aurait jamais dû arriver. Dans notre pays où l’État a tout prévu pour chacun d’entre nous du berceau au cercueil, il existe une institution appelée Aide Sociale à l’Enfance. Cette institution qui vit de nos impôts nous garantit que dans ce pays les enfants en danger de mort dans leur famille sont pris et séparés de leurs géniteurs pour leur bien.

Mais tout cela c’est de la théorie, l’ASE est intervenue certes, mais l’ASE n’a pas sauvé Marina, Marina est morte et son corps a été abandonné comme un tas d’ordure après que son géniteur lui ait arraché la vie

Mais alors que fait l’ASE ?  

L’ASE intervient tous les jours, plusieurs centaines de milliers de familles sont l’objet de ses investigations. Certains conseils généraux envoient les services de la PMI ficher l’ensemble des familles dans les écoles. L’ASE n’a pas placé la petite Marina, mais l’ASE place à tour de bras les enfants de certains parents déficients, mais aussi les enfants de parents équilibrés et aimants. Je sais de quoi je parle une centaine de parents m’ont fait le récit de leur souffrance de séparation par la malveillance d’assistantes sociales. Je suis moi aussi un de ces parents.

J’ai donc cherché à comprendre le rôle véritable de l’ASE, à savoir comment raisonnaient ses agents. Je suis persuadé aujourd’hui que la finalité de l’ASE n’est pas la protection de l’enfance, mais la protection de ses agents et l’augmentation de ses budgets. Et s’il en fallait une preuve c’est l’ANAS, représentant les assistants de service sociaux, qui nous fournit cette preuve par le mépris qu’elle affiche à l’égard de cette marche blanche et la bonne conscience qu’elle brandit en considérant que même pour Marina les assistantes sociales n’ont rien à se reprocher. L’ASE ne se sent pas davantage coupable d’avoir fait placer abusivement des enfants pour remplir des foyers.

L’ASE ne protège donc pas les enfants qui en auraient besoin et peut détruire ceux qui n’ont pas besoin d’elle.

Alors si aucun d’entre nous ne peut s’identifier aux géniteurs monstrueux de Marina, tous nous pouvons nous identifier aux familles meurtries par l’ASE car à côté des petites Marina martyres il existe aussi d’autres petites Maries privées de l’amour de leurs parents. Et ces parents là ce pourraient être nous.

L’Etat considère votre liberté contre une menace

On nous propose de diffuser articles et communiqués.

Celui-ci n’est pas en relation directe avec la protection de l’enfance, mais il est en relation avec notre objectif qui est de dire la vérité sur ce qui se passe en France dans le domaine du respect des libertés individuelles et de la famille. Nous ne pouvions donc que le diffuser et appeler tous ceux qui nous lisent à relayer cet article dont l’intégralité se trouve ici :

http://www.agoravox.fr/actualites/technologies/article/france-le-decret-de-l-incroyable-90080

Le décret n° 2011-219 du 25 février 2011 (http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000023646013&categorieLien=id) relatif à la conservation et à la communication des données permettant d’identifier toute personne ayant contribué à la création d’un contenu mis en ligne a été publié hier au Journal Officiel sans l’avis de la CNIL rendu le 20 décembre 2007.

Ben oui, le seul espace d’une véritable information indépendante, finit par nuire à la "COMMUNICATION" diffusée par les médias aux ordres…

La propagande officielle ne saurait souffrir d’une atteinte si grave à sa diffusion tous azimuts ; aussi, tous les internautes se retrouvent désormais totalement fliqués, jusque dans leur intimité la plus inviolable, par la grâce d’un décret digne des pires dictatures…

On savait déjà être écouté, localisé, filmé, épié, dans l’espace public par tous les moyens mis à disposition d’un état policier (système "échelon" à la mesure planétaire, écoutes illégales, puces des téléphones portables, caméras de surveillance, etc…) ; c’est maintenant à l’espace privé que s’attaquent, en douce et en toute pseudo "légalité", les petites mains de big brother….

Toute approche critique de l’État social français, en particulier en ce qui concerne les services de la protection de l’enfance est interprétée par les défenseurs sourcilleux de la mise sous tutelle des familles comme un complot contre les institutions.

La défense de l’enfant, de la famille et plus largement de l’individu à travers le principe de subsidiarité suscite une vive hostilité, ceux qui nient nos prérogatives nous interpellent :

« À ceux qui développent une conception de la société livrée aux égoïsmes des forts, aux échanges strictement marchands, au primat de l’assurance individuelle, à la défiance à l’encontre de l’État Républicain et de ceux qui le servent, nous répondons que ce n’est pas ainsi que se mènera la lutte pour le progrès économique, social et environnemental : contre la pauvreté, le chômage, le déclassement, la solitude … »     

La tirade en l’occurrence est signée de Thierry Baudet, président de la MGEN et du groupe Istya. Elle n’avait pour seul but que de défendre son fonds de commerce qui est l’assurance mutualiste d’où sa pique contre l’assurance individuelle. Mais on peut retrouver au mot près les mêmes conneries dans la bouche d’un éducateur lambda, d’un militant des Indignés, d’Attac ou d’un responsable syndical FSU.

Il convient donc de décrypter ce laïus et ceux qui le tiennent afin de démasquer les intentions sous-jacentes.

Commençons par le plus évident : la tirade vise l’administré critique du travail des fonctionnaires puisqu’elle englobe pour les condamner ceux-là même qui développent  « la défiance à l’égard de l’Etat Républicain (avec un grand R bien sûr) et de ceux qui le servent ».

Développer une telle défiance reviendrait donc à vouloir que la société toute entière soit livrée à l’égoïsme des forts.

Diantre, mais qui sont ces forts au juste ?

S’agit-il des personnages de « Rose mafia », fonctionnaires et représentants du peuple liés à des réseaux de connivences politiques et percevant les dividendes d’une corruption à la charge des contribuables ?

S’agit-il de ces hauts fonctionnaires richissimes dont les media parlent beaucoup moins que des patrons du CAC 40 ? Leur différence étant qu’à défaut d’être salariés de leurs seuls actionnaires, ils sont à notre charge quelle que soit notre fortune, nous tondent à coup de TVA et nous répondent par des lettres-types polies sans jamais satisfaire nos demandes.

S’agit-il encore de ceux qui poussent des mamans, des papas au suicide ou bien qui les infantilisent disposant du pouvoir absolu de gâcher l’avenir de nos enfants au nom de la création de postes et des rallonges budgétaires ?

Non visiblement, ce ne sont pas ces forts-là dont il convient de parler. En effet, il suffit de critiquer la corruption des élites, les traitements des super-fonctionnaires ou la logique de l’aide sociale à l’enfance (ASE) pour nous voir accusés nous-mêmes de soutenir l’égoïsme des forts.

Alors disons-le tout net, l’égoïsme des forts nous dérange quand il ne trouve à se réaliser que dans le malheur du peuple !  Par contre, si l’égoïsme des uns sert la satisfaction des besoins des autres alors il ne nous dérange pas le moins du monde.

Allons plus loin dans l’analyse de notre prise à partie par quelques syndicalistes, éducateurs et alter-comprenants … l’égoïsme des forts, qu’ils osent dénoncer selon le principe de la paille et de la poutre, est aussi lié aux échanges strictement marchands. C’est-à-dire à des échanges par lesquels celui qui vend trouve à satisfaire le besoin de celui qui achète et qui consent à l’achat.     

Le principe de l’échange marchand peut ainsi être opposé à d’autres formes d’échanges, telles que :

Soupe électorale : un échange démocratique

-          L’échange démocratique à travers lequel nous négocions notre suffrage contre des promesses électorales. Cet échange permet à nos élus de disposer de nos biens, de nos vies, de nos enfants par les lois qu’ils votent et mettent en application avec notre consentement démocratique puisque nous les avons élus même si nous n’avons pas voté pour eux.

-          L’échange administratif par lequel un fonctionnaire est censé répondre à un besoin social difficilement estimable. Ce qui permet d’ailleurs aux agents publics de surestimer leur rôle, d’adopter une vision quantitative et non qualitative, d’où des revendications en matière de rémunération coupées de toute mise en adéquation avec des besoins satisfaits voire des nuisances occasionnées.

Cet échange administratif est au cœur de la tirade de Thierry Baudet puisque ceux qui servent l’État Républicain mènent une lutte contre la pauvreté et le déclassement, contre le chômage et la solitude. Et s’ils échouent ce sera à cause de gens comme nous.

Il est vrai que nous ne nous payons pas de mots et osons rappeler à nos « saigneurs » qu’en matière de pauvreté et de déclassement, ils font des enfants placés aujourd’hui les clochards de demain, qu’en matière de chômage ils ont privé nos enfants d’une formation de qualité permettant l’accès à des emplois qualifiés. Sur le terrain de la solitude, accordons-leur ironiquement le mérite de trouver de la compagnie à des enfants uniques placés dans des familles d’accueil, puisque les parents ne comptent pas forcément pour eux comme des êtres humains dignes de ce nom aptes à fournir un accompagnement.

Je comprends bien le raisonnement de ces syndicalistes et alter-comprenants. J’adhère à leur procès d’intention.

Oui, quand on critique ceux qui servent l’État Républicain en la personne d’une administration en particulier, je parle de l’aide sociale à l’enfance (ASE), quand on énonce et explique que leurs abus ne sont pas de simples dysfonctionnements mais font système, alors on ne peut que développer une logique favorable à cet échange marchand qu’ils vomissent.

Mais là encore il me faut m’expliquer et je le ferai à travers une historiette.

Imaginons un petit village de province et ses deux boulangers.

Le premier est un égoïste concentré sur son chiffre d’affaires. Il se lève tôt, travaille dur, a investi dans un matériel coûteux et développe de nouvelles recettes. Il a pu ainsi s’acquérir une très bonne réputation dans le bourg et aux alentours. Ses clients sont des égoïstes, ils n’achètent pas son pain pour lui faire plaisir mais pour satisfaire uniquement leur besoin de consommer du pain de qualité.

L’autre boulanger est tout aussi égoïste mais ce travail l’ennuie, il le considère trop difficile et n’est pas très aimable avec sa rare clientèle. Avec le peu d’effort qu’il consent à fournir il ne peut produire qu’un pain médiocre et sans saveur. Il est au bord de la faillite, ce qui n’est guère étonnant.

Bien sûr, me direz-vous, dans cette historiette il y a un faible, le mauvais boulanger, et un fort, le bon boulanger. L’un est pauvre et l’autre riche, mais après tout chacun n’est-il pas rémunéré à la hauteur de sa capacité et de sa volonté de servir les besoins des autres ?

Même si le mauvais boulanger n’est pas de mon avis, je ne considère pas que cette situation découlant de l’échange marchand soit injuste.

Poussons un peu plus loin l’histoire. Introduisons des échanges administratifs et démocratiques. Le mauvais boulanger qui travaille seul, faute de pouvoir embaucher, obtient d’amis élus une loi qui impose deux jours de fermeture hebdomadaire à son concurrent, voilà déjà une augmentation du chiffre d’affaires assurée pour le mauvais boulanger. Il n’a rien non plus à perdre à imposer la création de lourdes charges sociales, ainsi le coût de la masse salariale de son concurrent explose sans que les salariés ne perçoivent un meilleur salaire. Le surcoût est compensé par une hausse du prix du pain du bon boulanger et par une baisse de ses bénéfices. Le mauvais boulanger pourra alors récupérer la clientèle la moins fortunée de tout le bourg, les pauvres seront condamnés à manger du mauvais pain.      

Finalement, les échanges administratifs et démocratiques permettent d’assurer l’égalité entre le bon et le mauvais boulanger. Dégoûté de ce que l’effort ne paie plus, le bon boulanger cesse de vendre du bon pain.

Dîtes moi alors un peu qui est le faible et qui est le fort dans cette histoire ?

Mais ce n’est pas fini.

La nouvelle demeure du mauvais boulanger

Flatté d’avoir des amis si puissants qui le soutiennent, le mauvais boulanger vante sa connaissance des pauvres. Si supérieur vis-à-vis d’eux, il considère décidément que son métier n’est pas à la hauteur de son égoïsme et obtient de se faire recommander afin de prendre en charge le pôle solidarité du département. 

Voilà notre mauvais boulanger, bon à pas grand-chose, sauf à intriguer, qui se propose à son tour d’offrir un service administratif à une de ses anciennes clientes, mère célibataire de deux enfants de 1 et 5 ans.

Afin de participer à la lutte contre la pauvreté, le déclassement, le chômage et la solitude, ce fier serviteur de l’État Républicain fait réaliser par ses services un rapport social qui permettra de préconiser le placement des enfants dans une famille d’accueil. À la mère en pleurs qui n’avait pas bien compris l’intérêt de cet échange administratif correspondant à ses besoins non formulés, il expliquera agir pour l’intérêt supérieur de ses enfants.

Quand une association de défense de la famille appellera le secrétariat de l’ex boulanger raté, la petite chanson reprendra : «  À ceux qui développent une conception de la société livrée aux égoïsmes des forts, aux échanges strictement marchands, à la défiance à l’encontre de l’État Républicain et de ceux qui le servent … »  

Xavier Collet  

Bonjour,

Vous ne me connaissez pas et de toute façon mon nom n’a aucune importance, car je pourrais aussi bien être l’un d’entre vous.

Non, ce qui est important c’est que j’ai cru à une époque que l’État pouvait aider les familles, ma famille. On me l’avait appris à l’école, vous savez en instruction civique.

Et puis on me l’a écrit dans des journaux du département, en cas de problème paraît-il, il fallait que j’appelle un numéro, que je contacte le fil.

J’avais donc un simple numéro à appeler, un bouton à actionner quoi !

 Si un jour je devais connaître un problème financier, ou encore un problème d’autorité avec mes enfants, ou encore si j’avais besoin d’un conseil éducatif ou de santé, au lieu d’ennuyer ma famille et mes amis, on m’a conseillé d’appuyer sur ce bouton.

Appuyer sur un simple bouton pour joindre l’aide sociale à l’enfance.

C’est simple, c’est facile, et cela m’a donné envie d’en savoir plus.

Alors un jour j’ai appuyé sur ce bouton, je n’avais pas vraiment un problème, mais je voulais savoir comment les se(r)vices publics pourraient m’assister.

J’ai appuyé sur le bouton, pas trois fois, pas deux fois, juste une seule fois.

Une simple pression sur un bouton.

Et voila ce qui s’est passé.

Appuiez donc sur ce bouton rien que pour voir

Comment s'articule le  contradictoire en justice familiale ?

Comment s’articule le contradictoire en justice familiale ?

Quelle place laisser au contradictoire dans la justice des mineurs ? L’AFMJF répond en faisant du véritable contradictoire un artifice procédural destiné à mettre en cause le travail des professionnels du social. Une analyse qui n’est bien évidemment pas la nôtre et que  condamnera la CEDH.

"L’originalité et l’humanité de l’assistance éducative"

L’Association Français des Magistrats de la Jeunesse et de la Famille met en ligne un grand nombre d’articles issus de sa revue : « La Lettre de Mélampous ». De multiples sujets en prise directe avec la problématique de la justice des enfants sont abordés. Parmi ceux-ci, un en particulier m’a fait réagir et ne peut laisser indifférent les militants de la cause de l’enfance et de la famille. Ce sujet, abordé sous la plume de Michel Rismann en 2001, est le respect du contradictoire en justice des enfants. Son titre conclu déjà la question par un « Le contradictoire en assistance éducative existe ! » (http://www.afmjf.fr/Le-contradictoire-en-assistance.html)

Pourtant, dès les premières lignes de l’article l’AFMJF semble dénoncer le contradictoire comme une procédure formaliste qui tuerait ce que le juge Rismann appelle « l’originalité et l’humanité de l’assistance éducative ».

Les mots expriment quelquefois le contraire de la réalité qu’ils décrivent, on appelle cela la novlangue, concept développé par Orwell dans 1984.

« L’humanité de l’assistance éducative » relève d’un tel concept, puisqu’elle ne passe pas par la communication des pièces, l’accès au dossier, la copie des rapports, mais par la « forte implication du juge pour un débat contradictoire à l’audience, la recherche de l’adhésion, le respect de la sensibilité des personnes ».

Autrement dit, dans le monde des Bisounours de la justice des enfants et des familles, le contradictoire consisterait pour les parents à se livrer à la nécessaire humanité des travailleurs sociaux et des juges. Et le juge Rismann de dénoncer « certains » pour qui « la procédure devant le juge des enfants opposerait les familles aux professionnels du travail social, engagés dans un véritable combat. »

Le contradictoire comme une insulte aux travailleurs sociaux

Les obsédés de l’équité du procès seraient donc animés de mauvaises intentions et se placeraient à la limite de l’outrage à fonctionnaire du social, tant est qu’une telle qualification puisse prospérer. Ainsi une présentation « délibérément provocatrice et dévalorisante pour les travailleurs sociaux » consisterait à dénoncer des écrits méprisants de leur part, des « commentaires rapportés de façon approximative, hâtive, peu argumentée, avec un vocabulaire inapproprié ou inutilement blessant ».

Si le juge Rismann mentionne que de telles pratiques ne sont pas perceptibles dans les cabinets des juges de l’AFMJF, je peux lui préciser que ces façons de procéder sont loin d’être rares et que les bénévoles de la protection des familles vérifient bien la réalité de telles pratiques. Je me permettrai donc de faire connaître des pressions sur témoins et faux calomnieux introduits sciemment dans des rapports dont je réserve la primeur au livre noir de la protection de l’enfance.

Où l’on reparle des fameux experts 

Le magistrat ajoute encore que «les professionnels du travail social ne sont pas, sauf le cas particulier du service gardien, désignés par la loi comme parties au procès » et il les qualifie davantage comme des experts : « le juge s’adresse à eux un peu comme à des experts, en tout cas des spécialistes de l’action éducative ».

Soit, là est bien la place inconsidérément donnée aux travailleurs sociaux, mais a-t-on déjà vu des procédures lors desquelles les expertises ne seraient pas systématiquement transmises aux mis en examen ?

Aux mis en examen donc et pas aux parties, car dans ses efforts pour extraire les travailleurs sociaux du rôle de partie tout aussi bien que du rôle de représentant de la politique familiale de l’État, le juge Rismann leur octroie une fonction principale : celle  d’observateurs impartiaux car professionnels de l’enfance, à ce titre capables de juger. Oui de juger des capacités éducatives des parents, car ces « professionnels ont incontestablement acquis une grande maturité dans la rigueur et l’objectivité de l’analyse ». Je n’invente nullement la parie en italique et l’adverbe « inconstestablement » a bien été utilisé.

Une analyse incontestablement objective ne laisse aucune place à son questionnement.

Par conséquent, que  le dossier d’assistance éducative ait ou non été consulté ne change  strictement rien à l’affaire puisqu’une telle possibilité ne donne pas le droit aux parents d’être audibles lorsqu’ils remettent en cause les « expertises » des professionnels du social, même quand celles-ci comportent des faux.

Quel rôle reste-t-il pour les parents ?

Pourrait-on alors considérer, que, sans que le principe du contradictoire ne soit remis en cause, l’on puisse aller jusqu’à exclure la présence des parents lors des audiences ?

Mais pourquoi pas puisque l’originalité de cette procédure est qu’elle tient davantage de l’inquisitoire avec présomptions irréfragables servie par des procureurs et experts, que d’une procédure accusatoire dans laquelle deux parties égales confrontent leurs arguments.

La place des parents n’est donc pas celle d’une simple partie à mettre sur le même plan que celle des éducateurs, ils sont plus bas, bien plus bas et plus bas que terre trop souvent.

S’ils ont leur place c’est sur la sellette, afin d’admettre à raison et quelquefois à tort les faits, le diagnostic et les solutions, tels qu’ils leur sont présentés. Leur seul droit est d’adhérer, comme il l’est dit au début de l’article, aux préconisations de ceux qui savent.

Le formalisme du contradictoire n’aurait pas sa place dans un monde où la vérité sort de la bouche des travailleurs sociaux, puisqu’il est question du seul bien commun des parents et des enfants. Laisser libre court à l’entêtement des parents et à leur déni n’est donc pas utile et n’impose pas de fournir les moyens de ce déni que serait le contradictoire en terme de procédure.

Et qui juge de facto ?

Quant au juge des enfants, quel rôle lui reste-t-il à travers une telle conception de la justice des enfants, sinon celui du chef de service des travailleurs sociaux, chargé de distribuer la parole et de faire comprendre une dernière fois aux parents leur propre intérêt et celui de l’enfant ?

En poussant un peu la démonstration, oh à peine, on pourrait aller jusqu’à considérer que le dossier est déjà un jugement et que les travailleurs sociaux sont tellement probes que les véritables audiences se tiennent en leurs bureaux derrière deux affiches syndicales.

Justice moyenâgeuse disait Michel Rismann en grossissant ironiquement le trait de ses contradicteurs.

Nous ne reprenons pas une telle accusation un peu facile. Disons que la justice moyenâgeuse peut avoir mauvaise presse mais j’ai la faiblesse de préférer un jugement de Saint Louis sous son chêne que celui rendu par de possibles glands que d’aucuns pourraient considérer comme experts.

LA CEDH A CONDAMNÉ UNE TELLE CONCEPTION

L’originalité de la procédure devant le juge des enfants est tellement originale qu’elle ne s’embarrasse pas de la forme procédurale qui impose à tout  procès la garantie pour celui qui est accusé de savoir de quoi on l’accuse et de pouvoir répondre à ces accusations.

Une forme qui correspond tout simplement à ce que la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) qualifie de procès équitable. Peu de temps après la rédaction de l’article du juge Rismann, cette même CEDH va donc condamner la France Bisounours pour refus de communication des dossiers d’assistance éducative aux parents. Un décret du 15 mars 2002 va donc corriger le tir.

L’avancée est de taille car antérieurement à la condamnation de la France, l’accès au dossier d’assistance éducative était limité aux seuls avocats des parents.  Le ministère d’avocat n’étant pas obligatoire devant un juge des enfants, certains parents ne pouvaient donc pas avoir accès au dossier d’assistance éducative. Or une telle inégalité de fait entre parents assistés et parents non assistés est de nature discriminatoire.

Pour autant, le dossier d’assistance éducative n’était et n’est toujours pas communiqué dans son intégralité aux pères et mères. Le terme « communiqué » est même tout à fait impropre car ce dossier peut seulement être consulté selon les disponibilités horaires du greffe et dans un laps de temps limité avant l’audience. Il peut aussi s’enrichir de pièces versées au dernier moment sans que les parents n’en soient informés. (http://comitecedif.wordpress.com/2011/04/20/communication-du-dossier-dassistance-educative/)

Par ces faits, la France ne permet donc toujours pas l’égalité des armes en justice des mineurs.

Xavier Collet

Réflexions et constatations

Nous vivons une époque dans laquelle se développe une idéologie destinée à abolir le peuple et la liberté.

Voyez ces forums sociaux mondialistes, lesquels sous couvert d’un patriotisme humanitaire soumettent insidieusement le peuple à un encadrement social’ dont ils sont les   tuteurs :

- tuteur d’un peuple  conduit au chômage, à la précarité,  à   la pauvreté, psychologiquement affaibli et devenu cible d’une justice  actuarielle qui, par principe de précaution, leur retire leurs enfants pour les mettre en leurs foyers.

- tuteur d’un peuple de travailleurs piégés dans une consommation sous contrôle de l’Etat et des banques, conduit à l’encadrement social d’une pauvreté déclenchée. Ce peuple tombant dans une situation précaire ne pourra plus nourrir ses  enfants, les confiera aux services sociaux malgré lui, mais le processus de garde de leurs enfants c’est Alcatraz : irréversible.

- tuteur des ados victimes voulues des addictifs (virtuel, drogues, alcools…), lesquels vont tomber eux aussi dans le processus d’un encadrement social. Ces pauvres ados seront anéantis par le conditionnement des psys, plus aucun avenir de liberté de la pensée.

Habiba

Comment en sommes nous arrivés là ?

L’école, les media, ceux qui ont le monopole de la parole politiquement correcte  opposent aux deux extrêmes du spectre politique le communisme d’un côté, le fascisme et le nazisme de l’autre.

Cette opposition n’a pas de sens car il existe deux principes qui s’opposent en matière d’organisation des sociétés. Un principe basé sur la considération et le respect de l’individu, dans lequel s’applique le principe de subsidiarité, un autre basé sur la négation de l’individu, élément négligeable que l’on peut sacrifier au nom de la cohésion du collectif.

Communisme, fascisme, nazisme se retrouvent dans cette communion autour du collectif. Ils ont les uns et les autres pour objectif d’assurer la cohésion sociale au dépend des aspirations individuelles. Afin de surmonter cette contradiction, ils prétendent transformer l’individu en un élément de la fourmilière humaine. Ils entendent créer « l’homme nouveau » : qu’ils l’appellent le communiste ou l’aryen.

Le projet collectiviste contre les familles

Ils tamisent donc la société pour en trouver cette élite lobotomisée, quitte à purger le corps social de ses déviants par le camp d’extermination ou le goulag, la mort de l’individu est au bout du chemin et les enfants sont les cibles de ces systèmes prédateurs alors que la famille y est considérée comme un élément rétrograde, bourgeois.

Les nazis mettront en place les lebensborn, pouponnière d’enfants arrachés à leur famille pour leur origine « aryenne » ou leur germanisation si issus de couples mixtes.

Les communistes en URSS placeront les enfants de dissidents et les orphelins dans des familles idéologiquement conformes pour rééducation. En Roumanie, l’abandon était favorisé dans le cadre d’une politique nataliste destiné à fournir de nombreux petits communistes fanatisés et sans racine familiale, les janissaires de Ceausescu.

Un même message contre la société du « laissez-faire »

En dépit des horreurs qu’ils ont commis et qui se comptent en dizaines, centaines de millions de morts, les collectivistes de toute obédience : nazis, communistes, fascistes, ont été portés au pouvoir avec l’aide active ou l’inertie du peuple.

Ils ont su se rendre populaires en mettant en avant une idéologie anti-capitaliste dans des périodes de crise profonde alors que leur société sombrait dans la guerre civile. Ces graines de pestilence ont poussé sur le malheur du peuple pour accentuer encore sa descente aux enfers.

Les mêmes slogans sont encore utilisés sur un fond plus porteur teinté d’anti-racisme, d’anti-sexisme de façade et volontiers new age : « alternatives proposées pour résoudre les problèmes d’exclusion et d’inégalité sociale que le processus de mondialisation capitaliste, avec ses composantes racistes, sexistes et destructrices de l’environnement est en train de créer, au niveau international et dans chacun des pays. »

Une inversion des valeurs

Nul n’est sorti indemne de ces monstruosités politiques, rares furent les véritables résistants, présentés comme des ennemis du peuple ou des traîtres à leur race.

Tous ces collectivistes ont envoûté le peuple, ont créé leur cérémonials, ont inversé les symboles au service de leur cause maléfique. Par exemple, la croix gammée fut adoptée en 1920 par le DAP (parti des travailleurs allemands) par inversion du symbole de paix des bouddhistes, tout comme aujourd’hui la défense de l’intérêt général est invoquée par les néo-communistes partisans du fameux « un autre monde est possible », qui se baptisent altermondialistes ou Indignés et s’expriment ainsi : «  Nous, initiateurs du Forum Social Local  appelons tous ceux qui résistent, luttent, mettent en pratique ou inventent des voies alternatives à se joindre à la construction d’un mouvement local pour poser des pierres d’un autre monde possible »

A y regarder de près ce sont pourtant les mêmes qui ont pris les manettes du pouvoir dans nos administrations sous l’égide de syndicats hyper-puissants. Ces adeptes d’un nouveau monde social veulent former une nouvelle société mondiale dominée par un peuple façonné, à la manière d’Himmler, créant son élite aryenne tout aussi pure idéologiquement pour gouverner son troisième Reich de mille ans. Leur homme à eux possède un h majuscule, non pas pour dire qu’ils mettent l’homme avant le reste, mais qu’ils le considèrent dans sa dimension collective celle de l’Humanité et non celle de l’individu, ainsi qu’il l’apparaît ici : «  Le FSL a vocation à rassembler associations, syndicats (dont le syndicat de la magistrature)  et individus qui rejettent le système prédateur actuel et veulent commencer à construire ici et maintenant cet “autre monde possible“, solidaire, écologique, démocratique…où l’Homme, la Nature, le “vivre ensemble“ (re)trouvent leur place ! »

Nos néo-aryens contemporains mettent aussi en place insidieusement cet eugénisme social dans le but de le faire tendre vers un idéal déterminé. Une politique délibérément menée au service d’une société dans laquelle s’imposerait une future génération calibrée, obéissante où primerait la soumission de l’individu au collectif et à son arbitraire.

 Qui porte le projet collectiviste ?

Nos enfants sont-ils à l’abri face à l’arbitraire ? Voyons un peu qui touche à nos enfants, comment ils nous les arrachent pour des prétextes fallacieux et les coupent de tout contact familial. Voyons comment ils considèrent l’institution familiale, comment nombre d’entre eux militent pour faire de notre monde un cauchemar collectiviste.

Réalisons d’où vient cette menace et cherchons à comprendre les véritables motivations et idéologies de ceux qui agissent.

Comment se fait-il que ce soit ceux qui s’occupent de nos enfants, placés ou non, qui se prétendent éducateurs, qui partagent le plus ce projet collectiviste ? Coïncidence, encore une, ou projet subversif ?

L’enfant « confié » aux travailleurs sociaux, à la protection de l’enfance, à tort ou à raison, est un enfant sans avenir, un membre de leur lumpen proletariat – troupe de choc malléable à souhait. C’est aussi leur gagne-pain et un individu désindividualisé car toujours « élevé » en commun, incapable de se retrouver lui-même et qui devrait dire merci à ses gardiens.

L’enfant placé est ainsi redevable au collectif, à l’État, qu’il perçoive un héritage on le lui prendra pour payer sa dette. Si ses parents sont encore vivants, il devrait en faire son deuil car ils seront déclarés toxiques ou déficients mentaux, psy ou incapables d’assurer une « parentalité citoyenne ».

Les néo-aryens, néo-communistes sont animés de la même idéologie collectiviste, anti-individu, anti-famille, ils utilisent le même code couleur : fond blanc car ils se prennent pour l’élite sans tâche, la race ou la classe appelée à dominer, le noir représente leur combat contre la société actuelle qu’ils ne dominent pas encore complètement, et le rouge représente leur pacte idéologique en faveur d’une nouvelle société dont les bases sont rétrogrades. Ils entendent étendre leur empire idéologique au niveau local, national, puis fusionner mondialement pour imposer un même ordre social sans concurrence du moindre havre de liberté préservée. Ils parlent de forum social local, forum social national, forum social mondial.

Nous sommes en danger !

Évidemment si les mouvements collectivistes sont ici assimilés, c’est pour mettre en évidence leur fond commun en dehors des déclarations de principe et de la langue de bois. Si leurs idées ont causé des destruction, aucun des néo-mouvements n’a eu le temps de mettre en application son programme de destruction de l’individu et de la famille, sauf peut-être au Venezuela et dans les administrations de la protection de l’enfance.

Il n’est par contre pas question d’accuser tous les travailleurs sociaux de visées totalitaires. Par contre, le constat de l’engagement massif de ces professions dans de tels mouvements est un secret de polichinelle, celui-ci s’explique par l’absence de scrupule des collectivistes à porter atteinte aux familles et au principe de subsidiarité sur lequel ils crachent bien volontiers. En effet, les plus durs face aux familles sont bien souvent les plus politisés.

Le CEDIF a vocation à alerter face à la dérive des services sociaux, au-delà de la défense des familles, le terrain gagné tous les jours par les tenants du contrôle social exprimant la voix légale de la contestation nous inquiète tout particulièrement. Nous inquiète plus encore à l’heure où il est question de donner à ces mêmes services le pouvoir de faire adopter des enfants par des rapports assassins.

Habiba et Xavier

Les activités et propos du CEDIF semblent ne pas plaire à tout le monde.

Une telle attitude montre que le CEDIF gêne ceux qui s’en prennent aux familles, aux enfants et pensent pouvoir continuer à semer le malheur sans avoir à en répondre.

Ceci oblige cependant notre équipe a modérer les commentaires les plus outranciers sachant tout de même que chacun est responsable des propos tenus et n’engage en rien le CEDIF.

Parmi ces commentaires, certains nous accusent donc de partialité, suite à des discussions avec ces commentateurs, il est arrivé que ceux-ci se laissent aller à nous insulter.

Nous précisions à ceux qui seraient tentés d’opter pour de telles méthodes que nous n’hésiterons pas à déposer plainte et à poursuivre civilement ceux qui diffameront notre association ou se livreront à des procès d’intention.

Dans ce cadre nous vous informons que Luna Reich Rompa, qui nous avait contacté sous différents pseudos (avec même adresse IP) et insulté en allemand et qui avait tenté de faire supprimer une version du site CEDIF sous e-monsite.com, fait l’objet d’une plainte enregistrée par le Procureur de Zürich sous le numéro 2012/78  au nom de notre association.

Le CEDIF ne se laisse pas impressionner ni intimider, sa tâche est la défense de la famille martyrisée par des pratiques indignes d’une société civilisée. Nous continuerons à dénoncer et à mobiliser, toute pression ne fait que renforcer notre détermination, que cela soit dit et fortement.

Il est à souligner, au sujet de cette vidéo qui date, que le CEDIF s’est aussi manifesté sur le projet de loi relatif à l’adoption d’enfants placés par la députée Michèle Tabarot, laquelle nous répondra en ces termes le 16 février 2011:

« (…) Ma réflexion autour de la situation des enfants délaissés et de leur adoptabilité ne visent bien évidemment pas à séparer des familles lorsque le retour de l’enfant dans son foyer est envisageable.

Je sais que dans de nombreuses situations, les parents aiment leurs enfants et aspirent à les retrouver le plus rapidement possible une fois que les difficultés ayant amenées à la séparation ont été résolues. (…) » 

Une réponse qui nous avait très partiellement satisfaits puisque nous avons écrit à nouveau pour mettre en évidence que, dans de nombreuses situations, les enfants enlevés selon un principe de précaution peuvent être tout simplement placés de façon abusive. Nous savons aussi que la menace d’adoptabilité sur des enfants qui n’auraient jamais dû être séparés de leurs parents est  une façon d’obtenir la coopération des pères et mères et leur silence sur des mesures mettant en danger l’avenir de leur progéniture.

Une réponse qui aurait certainement contenté davantage le médiatique juge des enfants du tribunal de Bobigny pour lequel les erreurs du passé de l’ASE sont affaires révolues.

Ainsi, pour Jean-Pierre Rosenczveig, les enfants placés sont dans leur grande majorité les enfants de parents en grande difficulté sociale dont on distrait un moment le  poids de la charge à des parents paupérisés. Le rôle social de l’ASE est donc bien affirmé, puisque nos vertueux juges des enfants permettent à la bonne république sociale de prendre en charge les rejetons de nécessiteux le temps que l’État-Providence remette la famille sur les rails.

Fini donc l’ASE sans âme révélée par un « Directeur Départemental des Affaires Sanitaires et Sociales, du Val de Marne qui a découvert, un jour, que 1.500 enfants de son département avaient été « oubliés » en placement dans des familles du Cantal et autres départements. »

En passant on pourrait se demander comment une chose pareille serait possible si les enfants placés n’étaient pas véritablement abandonnés moralement par ce qu’il convient alors d’appeler des géniteurs ?

Effectivement, pour la grande majorité de la classe politique et pour Nadine Morano en particulier,  ces enfants placés sont des enfants physiquement maltraités, abandonnés. Jean-Pierre Rosenczveig a bien fait le constat de cet a priori. Ceci démontre la faible connaissance des politiques du contenu des lois qu’ils font passer et en particulier de la désastreuse réforme de mars 2007 sur la protection de l’enfance (http://www.reforme-enfance.fr/guides.html) qui élargit la « clientèle » de l’ASE en terme d’enfants placés.

À se demander d’ailleurs quels lobbies ont pu porter à bout de bras une telle réforme, votée par des politiques qui ne l’ont pas comprises !??

Suivez mon regard.

L’ensemble du propos de Rosenczveig peut ainsi mieux se décrypter : si cette loi sur l’adoption est inévitable – ce qu’il semble affirmer -  alors le gouvernement risque de porter atteinte aux prérogatives de l’ASE, ce qu’il considèrerait comme inacceptable.

On adhère au constat. Nous confirmons que, dans le contexte législatif actuel, l’adoption aussi bien plénière que simple d’enfants placés serait tout bonnement catastrophique et priverait des enfants d’une famille naturelle aimante.

Mais penser en défense des enfants et des familles plutôt que des fonctionnaires de l’ASE, nous amène à des conclusions opposées Ainsi, si l’extension des possibilités d’adoption doit être une réalité, alors elle implique une redéfinition profonde des cas de placements pour les réserver aux seuls abandons et maltraitances avérées.

Pour ne pas même envisager une telle possibilité et convaincre son auditoire, Jean-Pierre Rosenczveig développe deux arguments sophistiques :

  1.          Il fait des adoptants des bouc-émissaires richissimes volant les enfants de pauvres avec la bénédiction du gouvernement alors que la bonne ASE serait, elle, du côté des pauvres évidemment ;
  2.          Il banalise le placement d’enfants : « Il n’y a pas de raison que les gens qui sont personnellement dans la merde, n’aient pas des enfants qui sont dans la merde … ». 

Au service de ce deuxième argument, il en appelle à travailler sur l’image de l’Aide Sociale à l’Enfance, comme s’il y avait un complot de la droite pour la discréditer. Il voudrait que les politiques, mais aussi l’opinion publique adopte un point de vue légitimant les interventions sociales et les gigantesques moyens consacrés. Bref il s’agit de dédramatiser une mesure portant atteinte à l’intégrité des familles, tout le monde peut connaître une mauvaise passe et y perdre temporairement – ou non – ses enfants.

Cela fait peur !!!

Ainsi, lorsque vous trouverez anodin qu’un de vos amis en situation de surendettement vous révèle sans affect que ses enfants sont placés à l’ASE en attendant qu’il puisse épurer son passif, alors le médiatique juge des enfants de Bobigny vous aura vraiment convaincu.

Les lutins statisticiens chez WordPress.com ont préparé un rapport annuel 2011 pour ce blogue.

Voici un extrait:

The concert hall at the Sydney Opera House holds 2,700 people. This blog was viewed about 17 000 times in 2011. If it were a concert at Sydney Opera House, it would take about 6 sold-out performances for that many people to see it.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Il faut bien se consoler de la destruction de votre famille.

Eh oui, elle fait le bonheur de certains fonctionnaires tout en créant des richesses.

Difficile à croire ?

Laissez- moi donc vous l’expliquer.

Le PIB dont l’évolution est indicateur de croissance économique se compose du PIB marchand né de la vente de biens et services, mais aussi du PIB non marchand alimenté en grande partie par les rémunérations des fonctionnaires.

Le PIB s’alimente aussi des conflits familiaux dans sa composante non marchande, mais également, pour une plus faible partie, marchande de part les rémunérations des auxiliaires de justice dont certains exercent en profession libérale comme les avocats.

Il apparaît donc que des situations judiciarisées par la volonté de l’État avec les nuisances que cela occasionne génèrent une création tout à fait artificielle de richesse.

Il n’est donc pas déplacé de prétendre, qu’au nom de la croissance du PIB et de la dilution des dépenses publiques dans celle-ci, les agents de l’État ont intérêt à favoriser le recours à leurs services en matière familiale. Un recours d’ailleurs rendu tout à fait obligatoire.

Les familles ne réalisent pourtant pas le piège dans lequel elles tombent et même si la population française note en général assez mal les services de la justice, un des parents a l’impression de sortit vainqueur dans la confrontation familiale et se satisfait donc de cette machine qui ne l’épargne pas plus que son ancien compagnon ou ancienne compagne.

À titre d’illustration je prendrai un exemple tiré d’un cas qui nous a été soumis.

Un couple se sépare et continue à résider dans la même ville. Non mariés ils s’entendent afin de permettre à leur fille de 6 ans de garder un contact régulier avec le papa et la maman, on pourrait appeler cela un arrangement du type garde alternée. Jusque là tout va bien et un Juge aux Affaires Familiales n’a pas besoin d’intervenir dans la mesure où il n’y a pas divorce.

Puis le père doit déménager pour raison professionnelle. Il devient difficile de conserver le même dispositif de garde, faute d’un autre arrangement, la justice est saisie et la mère pense, comme c’est souvent le cas, obtenir la résidence pour l’enfant. Cette démarche est effectivement entamée dans ce sens, il est d’ailleurs notoire que les Juges aux Affaires Familiales favorisent généralement la mère. Ceci encourage donc les mères à judiciariser et les pères à contester, autant d’argent gagnés pour les services de la justice et les avocats, voila donc le PIB qui augmente par la grâce de l’État.

On entendra, entre-temps, tout ce petit monde judiciaire se plaindre de la surcharge des tribunaux et des heures passées en audience bien après le coucher du soleil. Une surcharge d’ailleurs savamment entretenue afin d’obtenir des rallonges budgétaires, l’ouverture de nouveaux tribunaux et le recrutement de nouveaux collègues.

La surcharge des tribunaux ne s’arrête cependant pas à une seule audience relative à la garde de l’enfant. Non, l’usager ferré il le faudra fidéliser !

De mauvais avocats suggéreront à leurs clients non pas une recherche d’arrangements mais une quête d’arguments biens acerbes et de préférence humiliants. L’audience donnera lieu à l’échange d’ordures et d’accusations plus ou moins fantaisistes de part et d’autre. L’une des parties mettra un point d’honneur au rétablissement de sa vérité et bingo, l’affaire part en appel et le ton monte.

L’animosité bien provoquée au sein des familles a ses victimes : les enfants, les parents, l’institution familiale, les contribuables. Quant aux gagnants ce sont dans un premier temps les service de justice, puis les services sociaux dans un second temps.

En effet la guerre des ex ainsi déclenchée permettra d’alimenter les services de la protection de l’enfance en « informations préoccupantes » suite à dénonciations. L’intervention des travailleurs sociaux ne tardera pas et créera ainsi de nouveaux postes, qu’il s’agisse d’assistantes sociales, de psychologues, d’éducateurs. De nouveaux troubles pourront aussi apparaître puisque le parent désigné à la vindicte sera tour à tour paranoïaque face aux ingérences familiales de « l’aide sociale à l’enfance », puis psycho-rigide, dépressif …

On parlera ensuite d’aliénation parentale de l’enfant dans le cadre du conflit parental. De nouvelles formations face à de nouvelles pathologies de l’enfant donneront lieu à des formations des professionnels de l’ingérence familiale. Ces formations pourront être assurées par des associations, des psychologues, des experts désignés par d’autres experts, tous payés par les contribuables et tous pourvoyeurs de richesses non marchandes.

Une bonne partie des signalements sont ainsi émis dans le cadre de guerres familiales aggravées par la saisine judiciaire et pas seulement dans le cadre de ruptures ou divorces. Les grands-parents pourront aussi s’y mettre, conflit parental ou non, il suffira qu’ils soient en conflit avec leurs propres enfants. Des adolescents en crise pourront aussi être à l’origine de tels drames, ils seront relayés en leurs plaintes par des assistantes sociales scolaires qui pourront les conforter dans la remise en cause de l’autorité parentale. Nul besoin de maltraitance avérée pour en arriver là, les prétextes les plus futiles sont utilisés. Pas assez d’argent de poche, pas de sorties à titre de punition, trop de devoirs, le risque, fondement de l’intervention, est incontestable.

En effet la loi du 5 mars 2007 fait du risque l’unique critère retenu dans le Code civil et le Code de l’action sociale et des familles pour justifier la mise en œuvre d’une intervention de protection sociale ou judiciaire. En conséquence l’intervention de la protection de l’enfance ne se justifie plus seulement dans des cas de mauvais traitement à enfant mais selon l’application d’un principe de précaution : la suspicion de danger sur mineur.

Voila encore de l’activité générée pour le Juge des Enfants, pour les foyers de mineurs, pour les associations gérant les visites dites médiatisées lors desquelles un papa, une maman rencontre son enfant dans une sorte de parloir.

On pourra s’attendre à de nouvelles procédures d’appels, de nouvelles expertises, de nouvelles interventions des services sociaux dans le cadre d’AEMO, placements, puis encore AEMO, les familles d’accueils pourront aussi être sollicitées et émarger sur les budgets des conseils généraux. Quant aux traumatismes subis par les enfants ils sont souvent irréversibles surtout quant ils passent par la case foyer sachant tout ce qui peut s’y passer. Leur inadaptation sociale pourra toujours créer de nouveaux emplois non marchands pour l’avenir.

Eh oui, il se trouve dans le PIB non marchand une bonne dose de richesses nées du malheur des familles. Que vos différents parentaux n’aillent donc jamais alimenter travailleurs sociaux et prétoires au risque de la ruine morale et financière de votre famille. Une solution juste n’est pas publique, elle ne peut être que privée.

Chers lecteurs,

Voici une question qui revient souvent et qui porte sur le sujet des allocations perçues par les services des conseils généraux pour les enfants placés. La maman d’un enfant placé met ici en évidence que des allocations versées n’ont pas profité aux enfants que ce soient les "allocations" d’argent de poche, allocation vêtements ou encore d’activités loisirs. Par ailleurs des dépenses de santé pour les deux petits n’ont pas été justifiées. Où est donc passé l’argent du contribuable  ?

 Madame, Monsieur,

 Avant tout, merci de répondre à mon recours.

 J’ai été très étonnée du contenu du « mémoire » émanant, non du Président du Conseil Général mais de son subordonné, Mr xxxx, Directeur Général Adjoint du Pôle des Solidarités. En effet, il n’y est jamais évoqué le sujet qui nous préoccupe et que j’ai soulevé dans mon recours : « La teneur des soins ainsi que le montant global des frais de santé, remboursés par la C.M.U. (attribuée illégalement), concernant mes deux enfants durant leur placement (du 15/09/2008 au 11/03/2011). Tenant à rectifier certaines assertions de Mr xxxx, je me permets de joindre à ce courrier différentes pièces qui vous éclaireront sur une réalité bien différente vécue par mes enfants et moi-même pendant toute la durée de ce placement.

Ainsi, Mr xxxx « oublie », dans son mémoire, d’évoquer qu’avant le 12 septembre 2008, une mesure d’A.E.M.O. est ordonné le 14 février 2006 par le Juge des Enfants et confiée à la Direction de la Solidarité, de cette date, jusqu’à l’O.P.P. du 12 sept. 2008, aucune action n’est menée par ces services, le dossier demeure vide ; d’aucuns (dont je suis) pourraient estimer  que c’est du détournement d’argent public… Mais cela va beaucoup plus loin puisque deux enfants sont enlevés à leur famille, sur la foi des notes sociales de l’A.S.E., sans que jamais ni les enfants, ni la famille, n’aient connu d’intervention de soutien dans le cadre d’une A.E.M.O. judiciaire, ce qui est totalement contraire à ce qu’impose la Loi du 5 mars 2007 et son « Projet Pour l’Enfant » en particulier.

Mr xxxx note : « Durant cette période (soit entre le 12/09/2008 et le 11/03/2011, les enfants ont bénéficié, selon leurs besoins et dans le cadre de leur projet ( !), de différentes allocations prévues dans le règlement départemental : argent de poche, allocation vêtements, allocation rentrée scolaire, d’activités loisirs et participé à une colonie de vacances ».

Projet : Pas de projet, resté vide dans le dossier administratif…

Argent de poche : Pas d’argent de poche, ceci est clairement indiqué dans le rapport de l’assistante maternelle  et certifié par les deux enfants …

Loisirs : Pas de loisir, également noté par l’assistante maternelle, la piscine et le foot, dont fait état Mr xxx, ne sont mis en place que suite à l’audience devant le JDE en mars 2010 où j’interpelle l’A.S.E. sur l’absence totale d’activité extrascolaire pour mes enfants, de fait, suite à cette audience, l’A.S.E., en avril 2010 inscrit mes enfants à une heure hebdomadaire de sport (sachant que la saison se termine en juin)…

Allocation vêtement : Pas de vêtement, le petit est habillé avec les vêtements de réforme du fils de l’assistante maternelle et le grand vit en guenilles, chaussures en plastique trouées, vêtements trop petits et déchirés, du 03 novembre 2010 au 11 mars 2011, la nouvelle famille d’accueil fait des demandes de vêture, jamais accordées par l’A.S.E., Mr xxx doit donner ses propres vêtements à l’enfant…

Allocation de rentrée scolaire : Versées par la CAF à moi-même, jamais de communication par l’A.S.E. des besoins des enfants, je dois improviser, imaginer… L’aîné fait sa rentrée en sixième sans la moindre fourniture scolaire…

Mr xxx « oublie » également de préciser que tous les droits parentaux sont bafoués par ses services, que les droits de visite (octroyés par les jugements) ne sont  pas mis en place durant les deux premières années, que les enfants souffrent de maltraitances (de multiples plaintes sont en cours d’instruction), qu’aucune information aux parents concernant la santé, la scolarité, les loisirs des enfants n’est transmise à la famille pendant tout le déroulé du placement, que les rapports sociaux transmis à la justice sont des faux en écriture publique ce, prouvé par des pièces de preuves jointes au contradictoire de l’Association (Reçue la semaine passée par notre Ministre de la Justice) qui me soutient et que le « travail » de la Direction de la Solidarité Départementale est si calamiteux qu’une plainte au Tribunal Administratif est en cours, d’une part et que, d’autre part, le cabinet de Me xxx s’occupe d’une plainte commune contre l’état, plainte dont je suis partie prenante.

Je me suis adressée à vos instances pour obtenir une C.M.U. à laquelle ma famille a droit, je demande à ce que la Direction de la Solidarité  justifie les sommes astronomiques dépensées pour la santé de mes deux enfants (en parfaite santé psychique et physique avant que les mensonges avérés de fonctionnaires dévoyés ne les plongent dans la torture d’un placement illégal et indigne), j’entend obtenir des réponses concernant la nature de ces soins dont l’A.S.E. avait obligation d’en demander autorisation aux détenteurs de l’autorité parentale, ce qui n’a jamais été le cas.

Madame le Juge des Enfants a ordonné la mainlevée du placement des deux enfants et instauré une A.E.M.O. le 11 mars 2011, confiée (cette fois) à l’Accueil xxxxx, serait-ce parce que la Direction de la Solidarité a failli à sa mission, même aux yeux (pourtant bienveillants) de notre Justice ? L’A.S.E. ne peut avancer que c’est suite au refus de la famille de collaborer, ni que ses personnels aient agi de bonne foi !

Mes enfants attendent des réponses, demandent que les droits auxquels ils pouvaient (peuvent) prétendre soient enfin respectés, que cessent les inventions de l’esprit et contrevérités de l’A.S.E

Vous trouverez, joint aux présentes, toutes les pièces prouvant la véracité de mes écrits, la liste en est longue mais parait nécessaire au vu du refus à communiquer la vérité de la part de la Direction de la Solidarité du département.

Soyez assurés de ma ferme volonté que soient reconnus (appliqués…) nos droits institutionnels et que cessent les placements abusifs avec leur cortège d’abus des services sociaux. Dans cette attente, veuillez croire, Madame, Monsieur, en mes salutations les plus distinguées.

 PS :   Comme il est aisé de le constater dans les pages suivantes, plus aucun remboursement ne se fait sur mon numéro : xxxxxxx

Pourtant les liens de famille ne sont pas rompus et l’A.S.E. a obligation de demander autorisation aux parents pour tout soin prodigué aux enfants…

Durant tout le déroulé de la mesure de placement, plus aucune information ne me parviendra de la part de l’A.S.E. qui agit ainsi dans la plus parfaite illégalité en regard de la Loi du 5 mars 2007, Articles 375 et suivants.

Quoique la question soit un peu "à la marge" des sujets traités ici, elle me taraude, quand je pense au devenir des enfants concernés :

QUID des 4 élèves sur 10 (chiffres officiels !) qui sortent, chaque année, du primaire "sans savoir lire, écrire et compter" correctement, à qui n’auront ainsi pas été données les capacités "de suivre une scolarité normale au collège" ? (Rapport du Haut Conseil de l’éducation, repris par nombre d’autres rapports, nombre d’ouvrages écrits par quelques "dissidents" de l’Education nationale, témoignages d’instit’ en colère devant l’immonde gâchis humain, etc.).

De ces enfants qu’on laisse errer, intellectuellement, sans qu’ils puissent se construire correctement sur le plan mental, arriver à l’adolescence le cerveau quasi vide de tout apprentissage scolaire digne de ce nom ?

QUE FAIT ICI la "protection de l’enfance" ?????

Quand l’école, qui les déstructure à qui mieux mieux par une pédagogie instaurée par une bande d’illuminés, ne joue pas SON rôle, et se permet, qui plus est, de rendre les parents, le plus souvent, responsables, voire de "prescrire" des "prises en charge" pour des "troubles" qu’elle génère elle-même ?

Qui va, un jour, dénoncer ce scandale, qui met à mal les enfants stigmatisés, mais aussi les familles, culpabilisées et mises, ainsi, sous le joug très intrusif des "services sociaux" de tout poil ?

Qui va, un jour, crier haut et fort que 40 % d’élèves rendus incapables de progresser correctement, que 40 % d’élèves du primaire envoyés en suivi
orthophonique, au CMPP ou ailleurs, ce n’est pas dû "à la société", "aux parents" ni à une soudaine "épidémie" de dyslexie ou de troubles du comportement, mais… à un mode d’enseignement délétère, à une inflation de "dys-pédagogie", comme l’écrit l’auteur d’un des nombreux ouvrages qui dénoncent aujourd’hui les pratiques calamiteuses et destructrices de l’école primaire ?

QUE FAIT, ICI, la "protection de l’enfance" ?????

Kiwala

Eh oui, nous avons aussi nos responsabilités en tant que parents : nous avons trop souvent abandonné notre rôle éducatif à des pédagogues fous (méthode globale, bourdieuseries). Incertains de nos prérogatives éducatives nous avons laissé des professionnels payés par impôts nous donner des leçons et nous les avons écouté humblement, nous avons oublié que parents c’est aussi un métier à plein temps.

Si vous ne voulez plus abdiquer votre rôle, ne plus engendrer des générations d’abrutis par l’éducation d’État, alors rappelez-vous d’une chose : l’éducation de vos enfants vous appartient et est de votre seule responsabilité, DE VOTRE SEULE RESPONSABILITÉ, même si certains fonctionnaires ont créé un monstre soviétiforme du nom d’éducation nationale. L’éducation n’est jamais nationale, elle est seulement familiale !

Mes  amis,
Je suis tombé sur un site du syndicat FSU intitulé "fier du service public" (sic).
Je suis profondément dégouté de ce que j’ai pu y lire.
Ce site devrait cependant vous intéresser car on y trouve ce qui semble être une "gentille organisatrice" de camp de vacance que l’on appelle foyer.  Elle s’y exprime, a l’air super contente de son boulot et pense réussir à merveille l’éducation de nos enfants placés :
À la suite de contributions que le site demande, un livre va être écrit sous la direction de nos joyeux syndicalistes et sous la préface de Stéphane Hessel :
Mais oui Stéphane Hessel vous le connaissez bien maintenant, le nouveau Guevara des maisons de retraites, l’icône en pantoufle des  “Indignés”, ces pseudo révolutionnaires qui veulent tout le pouvoir pour les sévices publics et dont certains vous ont fait croire qu’ils étaient de votre côtés, quelle farce !
Au moins c’est clair maintenant, vous savez pour qui ils roulent !
Apparemment les commentaires ne sont pas filtrés, pas encore du moins, voici le mien sur la page d’Hessel et je vous encourage à vous y exprimer :
Fiers de quoi ?
De ces travailleurs sociaux qui enlèvent des enfants à des familles qui n’ont rien à se reprocher ?
De ces foyers de l’enfance où des gamins ont pour principaux débouchés la carrière de clochards ?
De ces assistantes sociales qui voient la famille comme une institution aliénante et qui parlent aux parents comme on s’adresse à des chiens ?
De ces fonctionnaires qui se disent détenteurs de l’autorité publique et qui font des rapports, qui fliquent, qui dénoncent ?
Vous êtes fiers de cela et des privilèges de la fonction publiques, des primes, des retraites, des coûts 30 % plus élévés pour le contribuables des
écoles publiques par rapport aux écoles privées ? De ce que nous a coûté pendant des années France Télécom alors qu’aujourd’hui les communications locales ne coûtent presque plus rien ? Vous êtes fiers de votre inefficacité, quelquefois de vos nuisances, de cette tutelle dans laquelle vous entendez placer vos "usagers" ?
Vous êtes fier aussi peut-être des pétitions de vos syndicats d’éducateurs qui demandent à ce que plus de placements soient réalisés, plus de malheur pour les familles dont une bonne partie ne sont pas les maltraitantes que vous aimeriez faire croire.
Voila Stéphane Hessel tes indignés ! Indignés de ce que nous puissions encore exprimer la voix de ceux dont les media ne parlent alors qu’il n’y a que pour vous !
Vous me faites honte, très profondément honte.
Xavier Collet

 

Les États totalitaires détruisent la liberté individuelle en la supprimant purement et simplement, l’État se proposant d’administrer  toute l’économie du pays.

Les États providence agissent plus sournoisement, offrant au peuple une "sécurité sociale"  en échange de sa liberté, substituant la responsabilité collective à la responsabilité individuelle.

Dans le premier cas, les individus ne peuvent plus agir ; dans le second cas, les individus ne savent plus agir.

Jean-Louis Caccomo

La video du "Meilleur des Mondes" et l’apophtegme de Jean-Louis Caccomo sont criants de vérité, une troisième illustration de cette tendance est illustrée par le conte "La vieille et ses droits". Cette histoire pourrait presque se dérouler à notre époque, en effet droguée à l’assistanat et complètement déresponsabilisée, cette mère dans ses derniers moments se félicite de sa vie de renoncements, jusqu’à avoir accepté que sa fille soit confiée à des services sociaux. Aucune n’en sort intact, la fille a de lourdes séquelles et la mère a toujours vécu sous perfusion, incapable de se lever et de marcher seule.  

Tu sais ma chérie, nos parents se sont battus pour que tu aies des droits, eh oui ricana la petite vieille, avant c’était chacun pour soi, la jungle.

Elle se gratta le bras un peu au-dessus de sa perfusion.

Son interlocutrice laissa un ange passer, arborant un masque impassible. Alors qu’elle se levait en tournant les talons, on lui intima l’ordre d’aller se rasseoir.

Ah oui, tu n’imagines pas ce qu’ils ont dû vivre, les parents faisaient même travailler les enfants au lieu de les éduquer. C’était ça leur liberté de faire n’importe quoi. Mais tu dois le savoir hein, j’imagine que ton professeur d’histoire t’en a parlé.

La vieille essaya sans succès de se mettre en position assise dans son petit lit médicalisé, sous le regard vitreux de sa visiteuse. Finalement elle se laissa tomber en équilibre précaire le dos adossé au mur.

Là, je te vois enfin … Oui, c’est vrai tu ne vas plus à l’école depuis longtemps, mais tu sais on a obtenu des droits sociaux et syndicaux, on a fait payer les riches.

Et puis quand on avait plus d’argent on a obtenu des aides et une vraie sécurité sociale. Hein tu imagines si cela n’existait pas ?

Le temps de travail a diminué on produisait donc un peu moins qu’avant mais on a pu obtenir d’être payés autant et même plus, on a fait des conquêtes sociales.

Son interlocutrice commença à réagir, elle esquissa un sourire et se balançait imperceptiblement sur sa chaise.

Ma chérie c’est l’État qui nous a rendu la vie facile, qui nous a embauché quand nous avions besoin de travailler, c’est le socialisme qui a permis cela et puis la droite n’a rien remis en cause, des fois elle créait même des droits supplémentaires, de nouveaux acquis sociaux.

La vieille souriait elle aussi, mais de façon franche, tu sais je l’ai dit aussi cela dans les écoles, j’étais invitée pour le raconter, c’était ça mon travail  social. Je leur disais ce que je te dis, que ce qui était important c’était d’être égaux et de se battre contre ceux qui continuaient à se croire supérieurs, tu sais ces patrons qui créaient leurs entreprises et qui nous considéraient comme des privilégiés ou des fainéants.

Ah ils étaient tellement emplis d’eux-mêmes ! Ses yeux fatigués s’allumaient avec fureur. Oui, tellement, tellement. Alors on leur a envoyé des inspecteurs du travail, on a fait des lois pour encadrer leurs activités. Mais bon c’est vrai qu’il y avait des gens qui abusaient un peu de tout,  alors on a fait d’autres lois pour contrôler que ceux qui touchaient en avaient le droit.

Normal hein, quand on donne des acquis, il faut contrôler hein. C’est pas vrai ?

L’autre souriait plus franchement en se passant les doigts dans les cheveux, parcourant du regard la petite pièce de l’asile de vieillard. Elle aperçut un moineau sur le rebord de la fenêtre et en trépigna de contentement.

Oui hein, et puis les faux chômeurs sont devenus des fonctionnaires. Ils contrôlaient d’autres faux chômeurs qui ne voulaient pas devenir fonctionnaire pour faire dans un bureau ce qu’ils faisaient chez eux.

Ah ah, c’était rigolo, la vieille riait de toutes ses dents qu’elle n’avait plus.

L’autre aussi était secouée de petits mouvements convulsifs, des rires sans doute.

Tu sais certains ne trouvaient pas normal que l’on soit contrôlés, ils disaient qu’ils n’avaient rien demandé à personne, ils se croyaient seuls au monde ces égoïstes pour prétendre vouloir vivre dans leur bulle.

La vieille s’empourprait et chuintait : en prison ceux-là, on n’en voulait pas nous.

On était plus intelligents, on savait que c’est tout le monde qui contrôlait tout le monde, l’État a tellement fait pour nous, il fallait bien qu’il nous explique aussi pourquoi certains comportements convenaient et d’autres non, tu ne crois pas ???

Hein, hein, disait l’autre en semblant l’approuver de la tête.

Le pays le plus avancé c’était la Suède, même avant la France, là-bas on avait stérilisé tous les gens qui étaient un peu plus bête que la moyenne  pour ne pas qu’ils se reproduisent. Tu te rends compte que beaucoup de gens ont protesté après tout ce que l’on faisait pour eux ! Ils voulaient quoi, laisser des débiles avoir des enfants ? Et puis il y en a d’autres aussi qui protestaient parce qu’ils gagnaient plus que nous et qu’ils disaient  qu’on leur prenait trop d’impôts pour nous donner de quoi vivre. Il y en a même qui ont arrêté de travailler, qui sont partis ailleurs alors il a fallu leur montrer que c’était partout pareil, l’État providence mondial. Ah, ah, tu sais ce qu’est arrivé à ceux qui ont arrêter de travailler, eh ben on leur en a trouvé du travail à ces snobinards et puis avec la loi Cottin on a supprimé l’héritage.

Ah ah, la vieille réussit à se soulever, oui l’héritage, cette relique bourgeoise, paf à la poubelle. Elle lançait avec force son bras droit comme pour frapper une cible imaginaire. À la poubelle, en une génération il n’y avait plus de riches et l’État a donné à tous les jeunes à leur majorité une partie égale des héritages saisis. C’était une vraie libération tu sais.

L’autre sautillait aussi sur sa chaise, hein, hein, elle avait l’air heureuse de voir la vieille s’enthousiasmer, ah oui bien, bien.

Aujourd’hui nous sommes heureux, nous n’avons pas de soucis, nous travaillons dur certes et on nous dit où il faut travailler, mais nous travaillons pour la société.

La vieille fit silence un moment, ses yeux se troublaient alors de la brume annonciatrice de ses larmes.

Je suis contente de te voir ma fille, la dernière fois c’était il y a combien de temps déjà 50 ans je crois ? Tu as 51 ans c’est ça ? Je vois que tu comprends bien tout ce que je te dis, ces gens t’ont bien élevé, ils en étaient dignes et je remercie les services sociaux de s’être occupés de toi et d’avoir su dire que je n’en étais pas capable. Nous avons vraiment le meilleur gouvernement qui soit ma fille, soit heureuse de vivre sans t’inquiéter de ce que tu dois faire, la providence de l’État t’a donné la tranquillité d’esprit.

Xavier Collet

Valeurs Mutualiste, le journal de la MGEN (mutuelle des enseignants, engagée à gauche) en son numéro 251 vante l’éducation sexuelle des  enfants en prenant pour exemple l’enseignement à la sexualité dans le canton de Genève de la maternelle à la fac.

Cet enseignement est dispensé là-bas par le service de santé de la jeunesse et est obligatoire aussi bien dans le privé que dans le public, voila donc des débouchés trouvés pour certains fonctionnaires de l’enfance.

Comment vendre une éducation sexuelle obligatoire aux petits, c’est-à-dire comment permettre à des adultes de parler de sexe à des enfants que cela plaise ou non aux familles ?

Valeurs Mutualistes nous refourgue cette prestation malsaine au nom d’une prévention des abus sexuels auprès des 7-8 ans. L’objectif de cet enseignement est là de permettre à l’enfant de savoir vers qui s’adresser en cas de besoin, on comprendra qu’en cas d’atteinte à leur intimité les enfants sont invités à s’adresser non pas à leur famille mais à ces « éducateurs à la sexualité ». Il reste à s’interroger sur la façon dont un jeune réagirait s’il se faisait tripoter par un de ces éducateurs ? Eh oui, puisqu’il n’est pas invité à se confier à sa famille mais à ces gens.

À côté d’un programme consensuel mais non enseigné par ceux qui le devraient, les éducateurs sexuels au nom de la « lutte contre les préjugés et les représentations » quelquefois issus du milieu familial,  expliquent aussi l’homosexualité.

Si de tels enseignements ne sont pas organisés systématiquement par les services de santé et de l’enfance en France, le planning familial intervient souvent dans le cadre de la loi relative à l’avortement et à la contraception, le code de l’éducation prévoit ainsi « une information et une éducation à la sexualité sont dispensés dans les écoles, les collèges et les lycées à raison d’au moins trois séances annuelles et par groupe d’âge homogène ».

Cette information est sous-traitée le plus souvent à l’occasion d’expositions comme le « Zizi sexuel » pour les primaires et le collège, on y apprend comme on fait les enfants, comment on embrasse, comment on se masturbe.

Le planning familial, rebaptisé Centre de Planification ou d’Education (anti ?)Familiale, aussi est très apprécié dans les écoles puisque, rien que pour l’année 2010, 829 mineurs s’y sont rendus dans le seul département rural du Cher. Les adolescents peuvent y être invités à se faire expliquer la sexualité. Cher Magazine, dans son numéro 30, insiste sur le droit des mineurs à la sexualité en leur proposant de "croquer la pomme en évitant les pépins !". Les assistantes sociales y exercant sont "toutes volontaires pour informer les jeunes et les accompagner dans l’exercice de leur droit à la sexualité". "Ici, les jeunes savent qu’ils ne seront pas jugés mais suivis avec empathie". Pas jugés comme ils pourraient l’être dans le cercle familial peut-être ? Mais ne revient-il pas à la famille de fixer des limites, des repères, et comment permettre à des jeunes de grandir sainement quant il est question de les inciter à "croquer la pomme" et de les accompagner dans une telle démarche ?

L’assistante sociale continue : "Nous assurons aussi les entretiens préalables et postérieurs à l’interruption volontaire de grossesse".

Oui vous avez bien lu, il est possible pour une mineure non émancipée de se faire avorter sans le consentement parental, c’est-à-dire même si les parents refusent ou le plus souvent sans qu’ils en soient informés. Elle devra alors se faire accompagner devant le médecin pratiquant l’IVG par une personne majeure de son choix, le plus souvent un adulte du planning familial, une assistante sociale. L’anonymat est garanti et les frais pris en charge par les contribuables.

Il n’est pas question ici de se positionner sur l’information sexuelle aux mineurs, le recours à la contraception ou à l’avortement.

Mais de mettre en évidence la disqualification de la famille de ces domaines qui touchent à l’intimité, ceci par le biais de lois que l’on saurait qualifier autrement que comme attentatoires à l’institution familiale.

En effet, dans une société saine il n’appartient pas aux agents de l’État de se créer de nouveaux postes pour  parler de sexe et d’orientation sexuelle à nos enfants, encore moins de leur faciliter une prise de décision qui relève de la maturité telle que l’avortement. Pourtant, les créateurs de faux droits, au nom de la protection de la santé et de l’enfance ont créé pour les mineurs un droit à la sexualité  et à la prise de décision irréversible, voila une autre façon de briser des familles, de créer des traumatismes insurmontables sans avoir à en payer le prix car l’ex garde des Sceaux Guigou avait prévu l’irresponsabilité civile des adultes accompagnateurs d’IVG.

Une conférence sur la liberté d’expression était organisée le 11 mai par le Cercle des avocats libres. Invités : Robert Ménard, Christian Vanneste (député UMP), Yves-Marie Laulan, Maître Trémolet de Villers, Philippe Bilger.

Cette vidéo de plus de 2 heures nous explique la dérive de notre société et je vous conseille notamment d’aller au minutage 1 heure 16 où les sévices sociaux de l’enfance et un JDE en prennent pour leur grade.

Une grande conférence, un véritable cours de défense de l’individu et des familles et merci au Cercle des Avocats Libres d’exister, nous avons tant en commun.

Xavier COLLET