Archives de la catégorie ‘Juges mis en examen’

Ouvrez les fenêtres, il faut aérer !

Ouvrez les fenêtres, il faut aérer !

Les mineurs maltraités par les juridictions zürichoises

Il est permis de nourrir des doutes importants vis-à-vis de magistrats de Zürich quant à leur façon de dire la justice pour des affaires d’atteintes sur mineurs.

Nous avions abordé dans un article précédant la façon dont les autorités tutélaires locales avaient exposé des enfants aux pires maltraitances possibles dans le cadre d’internements administratifs, Zürich n’était pas en reste. Nous suivons aussi une affaire d’enlèvement d’enfant dans le cadre de graves suspicions, là encore la justice de Zürich a permis que ces faits soient perpétrés.

Une brèche dans la lutte contre la pédocriminalité ?

La Suisse qui entend légaliser les relations incestueuses s’interroge-t-elle aussi sur la légalisation de la pédocriminalité ?

Pour en arriver là il faudrait déjà dans les décisions de justice banaliser des actes de pédocriminalité. Des magistrats du tribunal de Zürich ont déjà sauté le pas puisqu’ils ont jugé que « les faits reprochés (suivants) n’étaient pas gravissimes ».

 Les faits en question sont des abus sexuels commis sur plusieurs années par un oncle et parrain de 51 ans sur sa nièce.

Pédocriminel assumé le salopard, collectionneurs de video pédopornographiques faisait se déshabiller sa nièce devant lui depuis qu’elle avait trois ans puis lui imposait des attouchements sexuels … mais pendant qu’elle dormait ont dit les juges.

La pédocriminalité, un crime tout subjectif

Finalement le milieu social expliquerait tout, ben voyons …

Le père et donc frère du pédocriminel, s’est réinstallé chez ses parents suite à son divorce. Havre familial que son aîné dégénéré n’avait pas quitté, la petite passait les week-ends chez son père et là l’oncle l’attendait, de pied ferme si l’on peut dire.

Le tribunal de Zürich le remet donc en liberté, réformant en appel la peine attribuée par le tribunal de Winterthour en la réduisant de 30 à 24 mois avec sursis.

La peine restera donc légère en cas de récidive, mais la petite est tranquille théoriquement pour trois ans puisqu’il ne pourra la retoucher qu’au bout de ce laps de temps, en attendant il aura l’embarras du choix de ses victimes.

Il sera aussi condamné à payer 5 000 francs suisses à sa victime, à un tel tarif cela ne vaut pas le coup de faire du tourisme pédocriminel en Thaïlande, un message certainement à l’attention de tous les pervers de Zürich et ils sont nombreux, on en connaît même quelques uns qui courent encore et qui nous lisent, on ne les oublie pas.

D’autres encore et toujours au même endroit semblent bien être protégés par la « justice »  zürichoise.

renardeauDes suites des malveillances d’acteurs locaux, de l’indifférence des Services d’Actions Éducatifs (SAE) qui négligèrent leur mission et de la partialité d’une juge indifférente aux suppliques d’un enfant, Grégorry attentera à sa vie alors qu’il n’avait pas treize ans.

Avant son geste, il écrivit deux lettres dans un français impeccable qu’il remit personnellement au SAE et une seconde lettre au greffe de la juge des enfants. Dans ces deux lettres, il exprime son désespoir et l’injustice dont il est victime et il sollicite de l’aide.

Le SAE et la juge des enfants ignorent les lettres de Grégorry qui attentera à sa vie le sur-lendemain.

Fort heureusement, il sera sauvé in extremis et hospitalisé aux urgences.

Mais pour avoir mis en cause les services sociaux dans ses courriers, une ordonnance de placement est décidée en urgence : Grégorry est arraché à sa maman. Il est alors tenu au secret et tout contact avec sa mère lui est interdit, elle ne sera jamais informée des décisions qui seront prises pour son fils.

À aucun moment il n’acceptera le sort qui lui a été réservé, son refus il l’exprime en s’enfuyant à quatre reprise des hôpitaux où l’ASE a trouvé bon de le placer. 

On le menace de transfert en hôpital psychiatrique s’il continue à vouloir se faire entendre. Menace tout à fait crédible puisque la juge des enfants mentionnera dans son jugement que la psychiatrie parait indispensable !

Mais Gréggory ne s’avoue pas vaincu et croit pouvoir être entendu. Alors qu’il réclame un avocat par courrier de sa chambre d’hôpital, il en sera privé durant six mois. Avant que l’ASE ne se prête à un simulacre de défense en le confiant à un avocat qui œuvrera contre ses intérêts, refusant de dénoncer les carences des responsables mis en cause.

Sans pourtant n’avoir rien à se reprocher, Grégorry vit  enfermé entre quatre murs, sans suivi scolaire. Diabétique, il  est victime de  sévices psychologiques et sa santé  est gravement négligée.

Quant enfin il peut voir sa mère, ce n’est qu’une heure par mois, sous surveillance médiatisée d’une référente ASE. Ses rares conversations téléphoniques sont elles aussi médiatisées.  Son courrier est lu et remis à l’ASE.

Les lettres qu’il a remis à la juge des enfants, valent la peine d’être publiées et cela sans le moindre commentaire :.

Madame le juge, il y a longtemps on m’a fait lire le code de l’éducation, il y avait la loi L 131/2 et il y a la convention des droits des enfants qui ne sont pas appliqués, les lois ne sont pas respectées. Je n’ai rien fait de mal, je veux rentrer chez moi, j’ai dit la vérité pour rien et j’ai aussi le droit de faire l’école à la maison. Il y a la loi qui dit que j’y ai droit, j’ai toujours bien travaillé avant, toujours.

Aujourd’hui le SAE et l’ASE ils veulent m’obliger en disant des mensonges sur moi, et aussi je veux voir mon tonton et je veux juste rentrer chez moi. On me force aussi à porter le nom XXX, je veux m’appeler Grégorry. madame, je n’en peux plus c’est à cause de vous que j’ai essayé de me suicider, je suis malheureux, j’en ai marre et pourquoi vous ne m’avez pas confronté avec Monsieur XXX pour que je prouve que j’ai dit la vérité, pourquoi vous avez arrêté l’enquête pour mon père, il m’a violé et vous vous ne faites rien.  

Murée dans ses certitudes et son insensibilité, la juge ne répondra jamais à Grégorry. Il écrivit donc à nouveau et parviendra non sans mal à remettre sa lettre à la juge des enfants.  Ce courrier sera aussi envoyé à la magistrate par l’intermédiaire d’une députée consciencieuse. Voici la suite de cette correspondance à sens unique :

 Madame le juge, je vous ai écrit il y a longtemps vous ne m’avez pas répondu je croyais que vous étiez là pour écouter les enfants.

Lorsque je vous ai vu en février je n’ai pas pu m’exprimer, vous m’avez menacé de me mettre en famille d’accueil ; vous m’avez menacé pour mon école, vous voulez m’obliger à aller dans un club.

Je n’ai rien fait de mal, vous m’avez menacé alors que je n’ai rien fait de mal, depuis, je veux mourir car je ne pense qu’à ce que vous m’avez dit et c’est injuste.

J’ai fait de mal à personne, une nuit je me suis piqué plein d’insuline pour vous oublier et mourir, malheureusement à l’hôpital on m’a sauvé.

Ça ne sert à rien de vous voir, vous ne m’écoutez pas et je croyais que vous étiez capable de savoir que je n’avais pas menti. Je ne crois plus en la SAE ni en vous.

Si vous ne faites rien pour que l’on me laisse tranquille je n’aurai plus aucune raison de subsister, je veux oublier.

 PS : Je donne ma lettre à mon ami

Nul ne s’étonnera du persistant silence de la juge qui bien évidemment ne fera rien si ce n’est justifier ce qui ne saurait l’être…

TGIUn jugement du Tribunal de Grande Instance de Paris en date du 6 novembre 2013 (numéro de RG 12/09262) a attiré toute notre attention. Cette décision est importante car elle conduit à la condamnation de l’État suite à la demande d’un parent qui ne voyait plus régulièrement ses deux filles.

Le contexte de cette affaire est celui d’un divorce mouvementé avec accusations croisées des deux parents amenant à la mise en place d’une assistance éducative par un juge des enfants.

De son côté, le JAF attribue la résidence à la mère et un droit de visite médiatisé en espace rencontre auprès de l’association Tempo deux jours par mois pour le père pour une période de 6 mois.  À l’échéance fixée les droits de visite ne s’exercent plus et le père doit donc à chaque fois ressaisir le JAF.

Visiblement le principe même de ces visites est l’objet d’affrontements, le juge des enfants les annule une première fois, décision infirmée par la cour d’appel qui rappelle que les droits de visite et d’hébergement sont de la seule compétence des juges aux affaires familiales. Les visites se remettent en place avec retard. Plus tard l’association annule des visites programmées, l’éducatrice étant en congé parental. Le père en saisit le juge des enfants lequel prononce un renouvellement des mesures.

Peu satisfait, le père assigne devant le Tribunal de Grande Instance de Paris l’agent judiciaire de l’État.

L’assignation est faite par acte d’huissier avec demande de dommages et intérêts sur le fondement de l’article L. 141.1 du code de l’organisation judiciaire :
L’Etat est tenu de réparer le dommage causé par le fonctionnement défectueux du service de la justice. Sauf dispositions particulières, cette responsabilité n’est engagée que par une faute lourde ou par un déni de justice.

En l’espèce, le père demande :
« réparation du préjudice subi en raison d’une succession de dysfonctionnements du service public de la justice, caractérisés par l’incapacité des magistrats à assurer l’application effective de leurs décisions, ayant contribué à la détérioration de ses relations avec ses filles et l’ayant privé de toute chance de tisser des liens réguliers et solides avec elles. »

 Dans le détail il met en évidence quatre griefs particuliers sur lesquels le tribunal de grande instance va se prononcer.

 Le juge aux affaires familiales a-t-il manqué de diligence pour ne pas avoir pas fixé une date de renvoi permettant le renouvellement de ses droits de visite ?

 Le père dit oui, mais le TGI ne le suit pas puisqu’en matière civile le procès appartient aux parties, c’était donc bien au père de ressaisir le JAF à l’échéance de la mesure.

 Le juge aux affaires familiales a-t-il commis une faute lourde pour n’avoir permis que tardivement l’exécution de ses droits de visite, droits de visite qui n’ont d’ailleurs pas tous été honorés ?

 Sur ce point la réponse du père comme pour toutes les autres question est oui.

Le TGI considère qu’il n’appartenait pas au JAF de désigner une autre association puisque le père dans ses courriers semblait avoir compris l’intérêt d’une solution de continuité pour la reconstruction de la relation (comme quoi il faut bien faire attention à l’interprétation possible de nos écrits). De plus à l’époque le juge aux affaires familiales ne pouvait imposer la fixation des droits de visites à un point rencontre, autrement dit si le père n’a pas eu gain de cause sur ce grief, toute nouvelle demande suite à un jugement de JAF postérieur à 2013 permettrait aux parents d’avoir gain de cause face à un juge qui ne vérifierait pas la stricte application des droits de visite qu’il a imposé à un point de rencontre. Il conviendra donc d’indiquer les jours et heures de droit de visite et non de les laisser à l’appréciation d’un point de rencontre.

Le juge des enfants peut-il ne pas immédiatement remettre en place des droits de visite rétablis par un arrêt de cour d’appel ?

Sur ce point, le père rappelait que ce retard le privait du droit à l’exécution effective d’une décision de justice, droit protégé par l’article 6 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme.

Le TGI abonde dans le sens du père en rappelant l’article 1074-1 du code de procédure civile qui précise : « Les mesures portant sur l’exercice de l’autorité parentale, la pension alimentaire, la contribution à l’entretien et l’éducation de l’enfant et la contribution aux charges du mariage, ainsi que toutes les mesures prises en application de l’article 255 du code civil, sont exécutoires de droit à titre provisoire ».

En conséquence le juge des enfants est bien fautif quand il ne rétablit pas immédiatement les droits de visite.

 L’association Tempo est-elle fautive d’avoir tardé à mettre en place les droits de visite décidés par le juge aux affaires familiales, mais aussi pour avoir réduit la durée de ces droits de visite ?

 Oui bien entendu elle l’est et pour les mêmes motifs qu’au-dessus. Le TGI de Paris relève d’ailleurs qu’on ne peut considérer comme raisonnables des délais de 6 mois entre une décision de justice donnant des droits de visite et leur application effective. Les autres décisions de justice ayant donné lieu à de nouveaux délais de 3 mois, puis de 8 mois, soit presque un an et demi cumulés de non-visites.

L’excuse d’un congé parental de l’éducatrice n’étant évidemment pas acceptable pour supprimer des droits de visite.

Les délais imposés par le service éducatif 91 pour l’exécution de décisions du juge des enfants ne sont pas plus acceptables.

Sur ces points les juges ayant rendu leurs décisions sont aussi visé, il leur appartenant de remettre au pas les services sociaux chargés de l’application des mesures. Le TGI rappelle ici l’article 8 de la Convention Européenne des Droits de l’Homme relatif au respect de la vie familiale implique le droit d’un parent à prendre des mesures propres à le réunir à son enfant et impose donc aux pouvoirs publics l’obligation d’assurer ce droit ainsi que le rappelle la jurisprudence de la CEDH dans son arrêt Maumousseau et Washington contre la France en son paragraphe 83 

Le TGI dit donc que le juge des enfants et le juge aux affaires familiales sont fautifs pour avoir commis un déni de justice.

L’État est donc condamné à verser 9 500 euros au plaignant.-

Commentaire et analyse par le CEDIF

Un pédocriminel de plus

Les animateurs, travailleurs sociaux ou éducateurs pédocriminels sont tellement nombreux qu’il faudrait un site dédié intégralement à cet immonde fait social pour aborder la question.

Si nous traitons du cas de l’éducateur pédocriminel de Villeneuve Saint Georges (Val de Marne) c’est qu’en ce qui concerne cette affaire, collectivités locales et justice doivent de nouveau être placés face à leurs responsabilités.

 L’affaire Davy L, nom de l’éducateur pédocriminel employé par la municipalité de Villeneuve Saint Georges, constitue, en effet, un cas exemplaire et tellement commun de « dysfonctionnements » dirons nous pudiquement.

Les concours pervers de l’animateur

berthelotL’homme en question, âgé alors de 28 ans, avait été recruté en 2004 pour exercer notamment des fonctions de surveillant de cantine à l’école primaire Berthelot et d’animateur au centre de loisirs pour  enfants de 6 à 10 ans. Il s’intéressera de façon particulière aux garçonnets, jetant son dévolu sur les plus timides afin d’organiser avec eux ce qu’il qualifiait de jeux ou de concours se terminant très mal au fond d’un local technique de l’école, dans les toilettes ou les vestiaires de la piscine.

« Les enfants inventent beaucoup de choses »

 Les petites victimes ne restent pas muettes, ainsi une maman va signaler des pratiques d’attouchements en 2008 auprès de la directrice du centre de loisir, laquelle se serait contentée de dire que les enfants inventaient beaucoup de choses avant de promettre d’en parler à l’éducateur en question.

L’odieux manège continue et il faudra que deux ans se passent avant qu’un des enfants dans une crise de larmes ne révèle ce qu’il subissait depuis plus d’un an, tout en précisant qu’il n’était pas le seul à souffrir d’agressions sexuelles entre les mains de l’agent communal.

Le prédateur est donc arrêté en octobre 2010 et avoue sans difficultés ses tendances pédocriminelles. Il précise être passé à l’acte dès 1998, soit dès ses 22 ans, avec une douzaine d’agressions sexuelles à son actif sur des garçonnets. Il est rapidement mis en prison et en examen pour faits de viols sur mineur.

 Les responsabilités de la mairie communiste

 Mais pour les victimes et les parents le cauchemar ne s’arrête pas là.

La mère d’un des garçonnets violés va mettre en cause la sincérité de l’étonnement de la mairie face à un éducateur « très apprécié des parents et des enseignants », bien noté par sa hiérarchie.

La maman pointe ainsi que la mère du pervers exerce des fonctions à la mairie et s’interroge quant à la possibilité que la collectivité ait pu couvrir ces actes pédocriminels.

La défense de Davy L, assurée par maître Norbert Goutmann, parle d’un homme d’une immaturité absolue. Le pédocriminel met en avant ses problèmes d’alcoolisme connus de tous ses collègues mais aussi de la direction de la mairie.

Quant aux autres parents, ils rappellent qu’une pétition avait déjà circulé concernant certains éducateurs de la mairie dont Davy L, il s’agissait alors de dénoncer leur sévérité vis-à-vis des enfants. Tous ces éléments accablent la mairie communiste qui aurait peut-être eu de quoi y regarder de plus près …

D’autant que Maître Sandra Mary, avocate des parties civiles, ne manque pas de préciser à ceux qui l’ont oublié que « certains antécédents ont été passés sous silence », que l’on n’a pas cru la parole des enfants.

Les ratés de la justice

L’instruction commence et l’affaire s’étoffe dans le registre du scandale quand le juge d’instruction, qui semble sévir encore, ose requalifier les faits en simples attouchements sur mineur pour préconiser une remise dans la nature du pervers.

Le parquet de Créteil fait heureusement appel de cette décision, seulement voila les magistrats de la chambre de l’instruction oublient de délivrer un nouveau mandat de dépôt ce qui permet au violeur d’enfants de se retrouver libre au bout de 4 mois et donc de comparaître tout aussi libre à son procès 3 ans plus tard à huis clos devant le tribunal correctionnel de Créteil.

La peine finalement prononcée le mois dernier est légère : 18 mois ferme et autant avec sursis.

La mairie n’a pas été inquiétée, mais il ne tient qu’à vous de la sanctionner la semaine prochaine lors des municipales.

Une tendance lourde

L’éducation n’est plus une prérogative des parents, elle est devenu un outil de normalisation sociale aux mains de l’État. Ce projet de modeler les esprits est propre à tous les systèmes totalitaires dans lesquels l’enfant appartient à l’État avant d’être sous la protection de sa famille. En France les parents n’ont aucun droit de s’opposer par exemple à des idioties comme la « théorie du genre » ou aux discours encensant ¨l’impôt et l’intervention du vertueux service public forcément au service du « citoyen »

Quant à l’information la plus poussée sur la sexualité, pas possible d’y échapper même si on se demande bien ce que cela vient faire dans nos écoles…

Il appartient bien évidemment aux parents de rétablir des vérités auprès de leurs enfants et de se faire entendre auprès d’enseignants plus prompts à transmettre des idées que des connaissances.

Certains parents ont aussi fait le choix de l’école à la maison en rappelant que si l’instruction est obligatoire l’école ne l’est pas. Enfin pour l’instant …

Nul n’échappe à l’éducation d’État

En Allemagne le pas a été sauté depuis Adolf Hitler et ceux qui ne scolarisent pas leur enfants sont considérés comme de dangereux criminels. Ce principe n’a jamais été remis en cause depuis lors. Un principe édicté en 1937 en ces termes : “ nous nous sommes fixés la mission de former les jeunes dans leur tendre enfance à l’esprit de cette communauté socialiste, à un âge où l’homme n’est pas encore perverti.  Nous construisons l’avenir du Reich sur sa jeunesse. Notre troisième Reich n’abandonnera pas sa jeunesse, mais va se saisir de cette jeunesse pour lui donner son propre enseignement et sa propre éducation.” .

De dangereux criminels comme la famille Wunderlich n’adhèrent pas à un tel principe, ils entendent fournir leur enseignement et leur éducation à leurs enfants.

Le juge prône la force

Cette famille pour laquelle aucun mauvais traitement n’était à reprocher va voir un matin à 8 heures ses 4 enfants enlevés à leur propre domicile après que les forces de police aient sorti le bélier.

Cette intervention violente résulte de l’ordre du juge Koenig du tribunal de la famille de Darmstadt, sur la demande de travailleurs sociaux qui ont tenu à assister à l’agression…

Le caractère brutal de l’intervention était volontaire et le juge Koenig avait autorisé le recours à la force même contre les enfants puisque « aucune coopération ne peut être attendue ni des parents ni des enfants ». Précisons donc que le juge de la famille ne voyait donc pas d’inconvénient à ce que la violence d’État soit déployée contre des gosses âgés de 7 à 14 ans !

La famille Wunderlich, avec Michael Farris de la HSLDA

La famille Wunderlich, avec Michael Farris de la HSLDA

Dirk et Petra, les parents, se sont vus arracher hargneusement leurs enfants, les services d’intervention débarquant à 20, ont pris soin de rajouter au papa et à la maman qu’ils ne reverraient pas leurs enfants de si tôt.

Ce n’était pas le premier coup de semonce des sévices sociaux allemands contre cette famille. Déjà condamnée à de lourdes amendes, la famille Wuncherlich avait pensé pouvoir se réfugier en … France.

Mauvais choix, des travailleurs sociaux français accompagnés de policiers vinrent leur rendre une visite à l’improviste pour leur annoncer avoir été avertis par les autorités allemandes de ce que les enfants étaient en grand danger et qu’ils devaient le leur enlever !

L’avocat français des Wunderlich a permis d’obtenir le retour des enfants, échaudée la famille décida cependant de retourner en Allemagne, leurs passeports fut alors immédiatement saisis pour empêcher toute nouvelle « fuite ».

On peut compter sur le HSLDA 

HSLDAFace à cette exaction immonde la famille Wunderlich peut compter sur tout le soutien de la Home School Legal Defense Association (HSLDA), puissante association  de défense légale de l’école à la maison qui s’engage dans le monde pour défendre une prérogative inaliénable.

Michael Farris, fondateur de la HSLDA, met en évidence l’illégalité de l’agression étatique au regard de la Convention Européenne des Droits de l’Homme et précise qu’il n’y a pas que la Constitution des États-Unis qui défende le droit des parents d’éduquer leurs enfants comme ils le décident. En effet, même si l’Allemagne n’a pas abrogé sa loi scélérate, elle est signataire de traités internationaux, dont la Convention de Sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales, qui permettent aux parents d’éduquer leurs enfants en dehors des écoles d’État.    .

L’affaire de la famille Wunderlich est semblable à l’affaire Romeike. Pour les mêmes raisons un juge de l’immigration américain a accordé l’asile à cette famille avant que l’administration Obama ne fasse appel dans le but de renvoyer les Romeike en Allemagne. La Cour Suprême des USA doit trancher.

L’ensemble des informations a été fourni par la HSLDA qui a décidé de faire la plus grande publicité sur cette affaire et qui a pu rencontrer la famille Wunderlich dans son combat. Voila qui prouve que face aux exactions des travailleurs sociaux une mobilisation internationale est un moyen de faire connaître la vérité sans se faire museler.

Au Québec, la HSLDA sauve une famille des griffes de la DPJ

La vérité assassinée

La vérité assassinée

Ce que révèle le « mur des cons » 

Nous nous sommes déjà exprimés au sujet de l’immonde « mur des cons » du Syndicat de la Magistrature.

Non pas pour dénoncer cette pratique en tant que telle car le débat à ce sujet n’est que diversion, non nous dénonçons ce que ce mur révèle des mentalités d’hommes et de femmes qui font profession de nous juger.

Nous l’avons fait en tant qu’association de défense des individus et des familles face aux exactions institutionnelles. Nous l’avons fait surtout parce que d’autres militants de la défense des victimes ont été épinglés sur ce mur des cons, ces militants ce sont des parents d’enfants massacrés qui ont demandé justice.

Mais nous n’allons pas redire ce que nous avons déjà eu l’occasion d’exprimer. Non, c’est la réaction du Syndicat de la Magistrature que nous souhaitons commenter, une réaction pire encore que celle que nous anticipions.

Le Syndicat de la Magistrature persiste et signe

Lorsque l’on fait une connerie et que l’on reconnaît bien qu’il s’agit d’une connerie, alors on fait amende honorable.

Bien sûr le terme connerie tient lieu d’euphémisme, car la « blague de potaches sur le retour  » est bête et méchante et ne peut avoir été le fait que de magistrats bêtes et méchants. Mais seraient-ils plus bêtes que méchants, ces gens qui nous jugent auraient eu le mérite de nous avouer leur part d’ombre comme le premier Cahuzac venu.

Mais non, nous n’avons pas là affaire au chef des inspecteurs fiscaux qui fraude le fisc, mais à des juges qui pourraient nous coller au trou ou au poteau pour l’outrage de dire la vérité et de les révéler tels qu’ils sont.  

Cette réaction est tout simplement ahurissante et nous démontre qu’il y a bien quelque chose de pourri dans la République française. Dans la tradition d’une justice gauchisante les victimes deviennent les coupables et vice versa. Le Syndicat de la Magistrature assume donc et il faudra bien pour lui faire accroire que les parents des enfants massacrés sont des cons et doivent être ainsi présentés à tous les magistrats adhérents.

Effacer les consciences

Ce que le Syndicat de la Magistrature n’assume pas, par contre, c’est la transparence, la diffusion du message aux profanes.

Le crime devient la divulgation de ce qu’est fondamentalement le Syndicat de la Magistrature et la profanation de son temple, bureau concédé par le ministère et donc par les cons tribuables… Ce qu’ils appellent un lieu privé.

Procéduriers jusqu’au bout. De cette procédure qui remet les coupables en liberté pour un tampon manquant, le Syndicat de la Magistrature ordonne au public d’effacer de sa mémoire ce qu’il n’aurait pas dû voir.   Et comme il n’est pas possible d’effacer les mémoires et les consciences,  alors il faut se venger et faire un exemple pour que plus jamais nul n’ose informer le peuple sur son élite délibérante.

La chasse aux sorcières est lancée   

Pour cette base besogne, la CGT prend le relais et demande une enquête pour déterminer l’origine des images qui ont été diffusées d’abord sur un site « proche de la droite la plus dure » selon l’expression sans nuance de Françoise Martes, présidente du Syndicat de la Magistrature..

Celui par qui le scandale arrive n’est donc plus le Syndicat de la Magistrature qui commet l’affront aux victimes, mais celui qui ose révéler l’affront au grand public : un magistrat se serait honoré de faire connaître cette affaire, mais au grand soulagement de la profession, l’homme à abattre n’est pas des leurs, c’est un journaliste de France 3 dénommé Clément Weill Raynal.

Ceux qui nous jugent avec l’impartialité qu’on leur reconnaît vont donc trouver main forte chez ceux qui nous informent en toute objectivité. Celui qui dit le contraire sera évidemment condamné au pays des droits de l’homme.

Ainsi le syndicat de journalistes CGT et le SNJ (Syndicat National des Journalistes) de France 3 demandent la tête de leur confrère. Eh oui dans le petit monde des procès politiques, les syndicats ne défendent pas les salariés, non ils demandent qu’ils soient virés. Cette façon de faire est à vomir, mais la direction de la chaîne payée avec notre redevance n’est pas de cet avis puisqu’elle envisage des sanctions disciplinaires contre le journaliste qui a fait son travail d’information au lieu de respecter le mot d’ordre de Salvador Allende partagés par ses dénonciateurs : « Pour un journaliste de gauche, le devoir suprême est de servir non pas la vérité, mais la révolution »

Et quoi de plus révolutionnaire que de cracher à la gueule des victimes et de ceux qui ont encore le courage de dire la vérité ?

Signons tous la pétition de soutien au diseur de vérité 

Procès politique donc, car celui qui dit la vérité doit être exécuté. La colère noire de ceux qui devraient regarder le sol et battre leur coulpe s’exprime de toutes les façons, même la Garde des Sceaux, Christiane Taubira en prend pour son grade pour ne pas avoir fait dresser notre échafaud.

Face à ces méthodes détestables que d’aucuns qualifieraient de fascistes, il faut se mobiliser pour défendre Clément Weill-Raynal et signer la pétition :   http://www.causeur.fr/clement-weill-raynal-mur-cons,22357#

Une manifestation de soutien est prévue pour Clément Weill-Raynal alors qu’il doit être entendu par les instances disciplinaires. Manifestation donc ce 14 mai à partir de 12 heures devant le siège de France-Télévisions, 7 esplanade Henri-de-France, Paris XVe

En dépit de la mobilisation, Clément Weill Raynal a été sanctionné 

Le journaliste  Clément Weill-Raynal a dû subir un conseil disciplinaire de 4 heures pour que la direction de France 3 prononce le 12 juin 2013 une mise à pied de 7 jours.

Visiblement la chaîne poublique n’est pas à l’aise avec la diffusion du « mur des cons », une information qui n’était jugé pas très importante pour France 3.

Au sujet de la réaction de la CGT, Clément Weill Raynal est scandalisé et parle d’une collusion de la CGT avec un certain syndicat de  magistrats idéologiquement proche. Il précise bien que le syndicat de la magistrature est de gauche voire d’extrême gauche. Il dénonce encore la fait que le mur des cons affiche David Pujadas sans que les syndicats de journalistes ne s’en indignent :

L’insulte aux victimes

Nous n’avons jamais mâché nos mots au CEDIF pour dénoncer une idéologisation de certains magistrats insensibles à la douleur des victimes, hostiles aux familles et relayant les délires des travailleurs sociaux et de leurs syndicats.

Lorsque nous dénoncions et aidions des familles à se faire entendre auprès d’élus, nous recevions la fameuse lettre-type refusant de remettre droit ce qui avait été tordu au nom de l’indépendance de la magistrature.

Indépendance vraiment ? Comment des magistrats du Syndicat de la Magistrature, peuvent-ils alors dans le locaux de leur syndicats afficher des photos de personnalités qu’ils veulent tourner en ridicule et sur lesquels il convient de taper ou de balancer des fléchettes ?

Parmi ces personnalités Jean-Pierre Escarfail, le papa de Pascal, violée et massacrée par Guy Georges ! Jean-Pierre Escarfail, un père privé de sa fille qui a créé l’Association Pour la Protection Contre les Agressions et les Crimes Sexuels. Une autre de ces personnalités est Philippe Schmitt, le père d’Anne-Lorraine dont la fille a aussi été violée et massacrée par un monstre récidiviste et libéré.

Il est vrai que les causes que nous défendons ne plaisent pas au Syndicat de la Magistrature et c’est bien là notre mérite et notre gloire.

D’autres fortes individualités sont épinglées sur le « mur des cons » dont l’ancien vénérable du grand orient, Alain Bauer, sa photo peu avantageuse est légendée « Grippe porcine : alerte sanitaire ». Très fin vraiment pour des faux frères …

Mur des cons ou mur de la haine ?

Si ce syndicat ose ainsi afficher sa haine sur son « mur des cons » comme ils disent, imaginez comment les 30 % de magistrats qui votent Syndicat de la Magistrature vont traiter des affaires dans lesquelles nous serions parties, avec indépendance croyez vous ?

Soyons sérieux, nous ne le croyons pas un seul instant, de même que nous ne sommes pas vraiment étonnés qu’ils puissent abaisser leur « grande dignité » à dresser leur mur des cons.

Le papa d’Anne Lorraine est du même avis, c’est pour cela qu’il portera plainte et qu’il affirme qu’il est n’est pas impossible que derrière les photos du mur des cons puisse se cacher un fichier sur « ces gens qui dérangent les magistrats ».

Le masque est jeté et ce mythe de l’indépendance en prend un sacré coup.

L’Institut Pour la Justice a donc pris l’initiative de demander la dissolution du Syndicat de la Magistrature.

Certes il ne s’agit que de dissoudre un syndicat et pas de faire le nécessaire ménage dans la magistrature. Pour autant cette initiative doit être soutenue tant il convient de séparer certains magistrats de leur mauvais génie d’enfant et cela sans visite pas même médiatisée. C’est vraiment le moins que le puisse faire pour soigner toute cette haine qui prétend encore juger coupables et victimes.

Pétition pour la dissolution du Syndicat de la Magistrature

Un comité ad hoc s’est également mis en place pour demander par pétition la dissolution du Syndicat de la magistrature : http://www.net-petitions.com/petition-pour-la-dissolution-du-syndicat-de-la-magistrature/