Archives de la catégorie ‘Pédocriminalité’

Nous apprenons par l’excellent journal américain World Net Daily sous la plume de Chelsea Schilling  que des utilisateurs du réseau social facebook diffusent allégrement de la pornographie pédocriminelle. 

La nouvelle n’est pas si étonnante, mais le détail est atterant.

facebookPar exemple on y trouve une gamine brune d’à peine 10 ans posant nue aux côtés de l’ordure qui vient de la violer et qui propose d’échanger cette photo contre d’autres immondices transitant par facebook. Ainsi les pédocriminels se lancent dans une scabreuse collection de clichés de leurs victimes, poussant l’horreur un peu plus long dans une sorte de concours du pire. Je passe les détails de ce que décrit la journaliste, sachez tout de même que des scènes de viol sur enfant peuvent se trouver sur des comptes facebook et donc dans les banques de données d’images conservées.

Il n’est pas bien difficile de tomber sur ces prédateurs, ils sont sur facebook et ne se cachent même pas. Chelsea Schilling reproduit même l’image du profil d’un utilisateur de facebook sous le pseudo qui ne laisse aucun doute sur ses intentions « Kidsex Young » (jeune sexe avec gosse) avec la liste de pseudos de quelques uns de ses amis. D’autres pseudos d’utilisateurs ou de groupes se retrouvent aussi sur facebook parmi lesquels « Preteen Lesbians » (lesbiennes de moins de 10 ans), 10-17 Teen Bisexual (bisexuel de 10 à 17 ans), PTHC pour preteen hard-core pornography (pornographie hard d’enfants de moins de 10 ans), 12 to 13 Boy Sex (sexe entre garçons de 12 à 13 ans), Incest Forever, Menfor Babygirls (hommes pour bébés filles), et j’en passe.

De telles informations sont corroborées par le London Daily Mail.

Le porte-parole de facebook, Iain Mackenzie, interrogé sur ces affaires a déclaré que la pornographie pédophile était rare sur facebook et que la politique du réseau social était une tolérance zéro pour les pédophiles. Il a ajouté qu’aucun service n’a fait davantage que facebook pour enlever un tel contenu et livrer ses auteurs à la justice.

Nous voudrions bien croire à de tels propos mais facebook semble en réalité développer une étrange politique puisque des pédophiles croient se sentir suffisamment en sécurité sur ce réseau social pour en faire leur terrain de jeu et échanger des commentaires sur leurs victimes.

Par contre Facebook réagit au quart de tour quant il s’agit d’interdire un groupe du nom de CEDIF destiné justement à protéger l’institution familiale. Il semblerait bien que les images pédocriminels soient nmoins dégoûtantes aux yeux de facebook qu’un commentaire de Cédifien. On ne nous ôtera pas de l’idée que ce comportement est symptomatique et nécessite une enquête plus approfondie.

La Suisse est-elle pédophile friendly ?

A priori la négative devrait l’emporter rien qu’en examinant l’affaire Roman Polanski.

Pour mémoire Roman Polanski a sodomisé une mineure de 13 ans après l’avoir emmené chez lui et lui avoir administré une drogue. Pour ces faits qui datent de 35 ans, il avait été placé 42 jours en détention provisoire en Californie puis avait pris la poudre d’escampette.

Polanski pensait alors être quitte de sa dette de pédophilie pour 42 jours de détention, arguant qu’il avait passé un accord avec le procureur d’État en ce sens ainsi qu’avec le juge Laurence Rittenbaud.

Évidemment un tel accord n’a jamais été soutenu par le juge aujourd’hui décédé, la fuite prise par Polanski en atteste d’ailleurs ainsi que la détermination de la justice américaine à lui remettre la main dessus.

La France n’extrade pas ses ressortissants

Les autorités françaises ont donc laissé s’installer Polanski bien gentiment sur leur territoire et refusent son extradition du fait de sa récente nationalité française. Roman Polanski continue donc sa carrière de cinéaste sans le moindre ennui avec la justice française. Nous sommes à la fin des années 70 et à l’époque de futurs ex-ministres français se préparaient à pétitionner pour une ouverture à la pédophilie, un éducateur futur député européen écrivait qu’il se faisait ouvrir la braguette par des enfants sans que l’on ne s’en offusquât plus que cela. Le Coral allait bientôt déployer ses activités.

Tout principe a ses exceptions

Le crime de Polanski était donc, aux yeux des autorités françaises, insuffisant pour justifier d’une extradition vers les USA, en tout cas pas à la mesure de crimes aussi graves que ceux d’Olivier Karrer ou de Lionel Gilberti, citoyens français eux aussi.

Rappelons qu’Olivier Karrer a été extradé pour avoir tenté de rétablir un lien familial coupé par un État dans des affaires de divorce. On comprendra bien qu’entre ces deux types d’infractions il n’y ait aucune comparaison possible …

Bienvenu au festival du film

La Suisse n’a pas considéré les choses d’un même œil semble-t-il.

Se rendant à un festival de cinéma helvète, Polanski va avoir la surprise d’un comité d’accueil inattendu alors qu’il était habituellement bien accueilli dans les Hautes Vallées Alpines. Le voila décoré des bracelets et mis au secret pendant 2 mois avant d’être assigné à résidence chez lui à Gstaad.

À Gstaad, voyez-vous cela très cher !

L’accord d’extradition helvéto-américain devait donc être mis en application. Mais non, Georges Kiejman, ami de François Mitterrand mais surtout avocat de Polanski, en tombera des nues de diabolique surprise : l’extradition est refusée et le cinéaste pour lequel la boboïtude mondaine s’est mobilisée retourne en France. Il semble donc bien que cette affaire démontre un gigantesque cafouillage au sein de la justice confédérale helvète.

La juste peine pour viol pédo selon la ministre de la justice suisse

Eh oui pourquoi croyez vous que la ministre de la justice suisse ait refusé cette extradition qui était conforme à la convention passée avec les USA ?

Tout simplement parce qu’un de ces juges suisse nous a pondu qu’il y aurait bien eu un arrangement entre la justice Californienne et Polanski pour qu’il ne fasse que 42 jours de prison. Argument qui a servi de prétexte à la fuite de Polanski et dont la réalité tient de la farce.

L’office fédéral de la justice a donc réclamé le procès-verbal de l’audition aboutissant à cet arrangement imaginaire. Faute de le recevoir et pour cause, Eveline Widmer-Schlumpf, ministre de la « justice » a rejeté la demande d’extradition en se fendant d’une déclaration savoureuse :

"On ne saurait exclure avec toute la certitude voulue que Roman Polanski ait déjà exécuté la peine prononcée autrefois à son encontre et que la demande d’extradition souffre d’un vice grave. Vu les incertitudes qui subsistent quant à l’exposé des faits, la demande d’extradition doit être rejetée".

C’est gros, c’est énorme mais cela démontre bien que la justice suisse, embarrassée par l’initiative « malencontreuse » d’avoir arrêté Polanski était prête à trouver le moindre subterfuge pour le laisser filer. Un subterfuge aussi grossier que celui qui a été utilisé montre que véritablement rien ne pouvait, légalement s’entend, faire obstacle à l’extradition. Ce n‘est pas la première fois que des magistrats suisses font n’importe quoi ou se couvrent de ridicule, rappelons aussi l’affaire Luca.

Pour le coup on admettra que la justice Suisse considère que la juste peine pour un viol pédocriminel pourrait être de 42 JOURS.

Les enquêtes menées par des organisations de base et des structures pour la défense des droits de l’enfant mettent à l’index certains Occidentaux dans les localités de Cap Skirring et Kafountine (Sénégal) pour s’adonner à des pratiques pédophiles.

De telles pratiques sont exercées sous le prétexte de l’adoption ou de l’encadrement des enfants issus de parents démunis.

Des actes souvent tus moyennant de fortes sommes d’argent allouées aux familles.

En plus des cas de viols passés sous silence et survenus dans la région de Ziguinchor, la pédophilie gagne du terrain dans les zones touristiques de Cap Skirring et à Kafountine. En effet des enseignants, membres actifs de la Coalition nationale des associations et ONG en faveur de l’enfant (Conafe Sénégal) en ont fait la révélation il y a quelques jours à Ziguinchor, lors d’une journée de réflexion et de partage pour le suivi concerté des droits de l’enfant.

Selon un enseignant qui souhaite rester anonyme, à Kafountine où il exerce, le phénomène de la pédophilie est récurrent dans les établissements :

 «J’ai interpellé un Hollandais sur sa présence dans mon établissement après qu’il ait voulu interférer dans l’affaire d’une élève de Cm2 qu’on a renvoyée. Il a beaucoup hésité avant de m’avouer qu’il était l’encadreur de cette élève qui le considère comme un père adoptif.»

Mais cela semblait trop facile aux yeux de l’enseignant qui ne s’était pas fait prier pour demander au « père adoptif » s’il était l’auteur de la grossesse que porte la fille renvoyée ? À cette interrogation, indique l’enseignant devant l’assistance, le Hollandais a paniqué. Il l’a alors menacé de poursuite devant les tribunaux pour acte de pédophilie.

Face à cette situation, c’est le père de la fille victime de grossesse précoce qui a fait des pieds et des mains pour que l’affaire soit classée sans suite. Jugeant que cet homme riche est celui qui va sortir sa famille de la pauvreté.

«Malgré la faute qu’a commise le Hollandais, le silence consentant de la famille a pris le dessus.»

D’après l’enseignant, ces cas de pédophilie suivis de grossesses précoces sont souvent étouffés moyennant des billets de banque, voire des enveloppes en état de grossesse très avancée.

Au Cap Skirring, nous indique une autre source enquêtant pour la même structure, c’est le même modus operandi qu’utilisent les pédophiles à la recherche de sensations chez les enfants.

«Ils sont toujours des bienfaiteurs à l’abri des besoins et habitent dans des maisons cossues où ils invitent souvent les parents pour une petite fête où ils essayent de se substituer à l’Abbé Pierre. En voyant leur enfant s’épanouir dans un tel environnement qu’ils sont loin de pouvoir leur offrir, les parents ferment les yeux.» Ainsi, «c’est en toute impunité qu’évoluent ces étrangers.»

Toutefois, l’installation de richissimes touristes dans les zones touristiques de la région de Ziguinchor suscite bien des interrogations quant à leurs activités, au beau milieu d’une pauvreté chronique ambiante.

L’autre fait qui demeure indéniable, c’est l’octroi de plusieurs hectares de terres à ces Occidentaux souvent en bail avec seulement un délibéré du Conseil rural.

Papa Sane

L’affaire n’a pas fait grand bruit et pourtant elle est d’importance…

Un réseau pédocriminel dans le Cher

Un violeur pédocriminel, dont l’identité nous a été cachée, est arrêté en février 2009.

Le monstre en question a perpétré ses crimes sur de très jeunes mineurs en prenant soin de faire des photos des horreurs commises. Il sera mis en examen puis écroué.

Une enquête est diligentée pour connaître ses éventuels complices et la piste remonte jusqu’à un certain Jean- M. demeurant à Sainte Thorette,  dans le Cher.

Un relais pédophile à la Direction des Solidarités du Conseil général  

Là stupeur, l’un des destinataires de films et clichés exerce la profession d’assistant socio-éducatif au service enfance de la Direction des Solidarités et de la Cohésion Sociale du Conseil général du Cher.

L’ignoble fonctionnaire de l’enfance faisait recel de ces matériels issus des viols sur jeunes mineurs et les diffusait sur Internet.

Âgé de 56 ans, il est à craindre qu’il ait eu le temps de s’adonner à ses répugnants penchants du fait qu’il exerce une profession le mettant en relation avec des mineurs « à protéger » depuis des années.

Il a été arrêté à son domicile le 2 février 2011 par une équipe de la Direction interrégionale de la police judiciaire (DIPJ) d’Orléans. Lors de sa garde à vue à l’hôpital de Bourges, pour des problèmes de santé dont il se plaignait, une perquisition plus complète a permis de découvrir les photographies incriminées mais aussi des films insoutenables d’enfants de moins de 10 ans dans des scènes de tortures avec sévices sexuels.

Ces pièces à conviction figuraient sur la carte mémoire de téléphones portables et sur son ordinateur personnel. Il a avoué s’être procuré ces images et a reconnu qu’il les faisait circuler. En conséquence, il a été mis en examen et immédiatement placé en détention provisoire afin d’éviter toute communication avec des comparses appartenant à son réseau de pédocriminels.

L’étouffoir est en marche

Le Conseil général du Cher est très ennuyé par cette affaire et communique le moins possible. Le président du conseil général, le socialiste et ancien prof d’EPS Alain Rafesthain, a seulement précisé que l’éducateur pédophile « pouvait être en rapport avec des enfants » et était suspendu de ses fonctions. La vice-présidente Irène Félix s’est contentée de mentionner en commission à quelques élus conseillers généraux qu’un éducateur avait « pété les plombs » sans s’étendre davantage.

On ne peut que regretter le black-out et une inquiétude davantage consacrée à la réputation de l’aide sociale à l’enfance qu’à l’information des familles dont des enfants ont été mis en contact avec l’éducateur.

La réalité pourtant c’est que le Conseil général du Cher a pu mettre des enfants à protéger en contact avec ce genre de personnage dont la carrière de pervers semble bien remplie. Carrière couronnée par la responsabilité qui lui a été confiée de participer à la mise en place de la politique de l’enfance du département.

Une politique qui a pu nous faire écrire que le Conseil général avait la main lourde en matière de placement. Les enfants placés pour Jean M cela ne manquait donc pas.

Reportage sur la disparition de Stan, une conférence de presse est organisée et des miliants de la cause anti-pédocriminelle se réunissent en soutien et exigent la vérité :

Au sujet de la conférence de presse voir : http://enfantsjustice.wordpress.com/2012/10/15/invitation-a-la-conference-de-presse-sur-la-disparition-de-stan-maillaud-ce-sam-20-octobre-a-amancey/

Pour plus d’informations, consultez : http://smrrr.wordpress.com/2012/10/04/sos-stan-maillaud-mon-compagnon-disparu-apres-un-probleme-avec-les-gendarmes/#comment-2999

Le site http://www.luciole.ch nous informe de l’affaire Luca. En creusant cette information nous découvrons à travers des sources en français et en italien, une histoire monstrueuse qui met en évidence d’importants dysfonctionnements de la justice du Valais (Suisse), mais aussi la façon de répondre à une telle « justice » par la mobilisation des justes.

Nous sommes à Veysonnaz, station enneigée du  canton du Valais. Là la famille Mongelli, d’origine italienne tient un restaurant du nom « La Tanière ».

Le 7 février 2002, le petit Luca Mongelli, 7 ans, et son petit-frère Marco, 4 ans échappent à la vigilence de leurs parents et descendent en bas de chez eux pour promener Rocky, leur berger allemand de 7 mois.

Quatre barbares croisent leur chemin. L’idée leur vient de s’en prendre au petit Luca : ils l’attrapent, lui baissent la culotte, le déshabillent, le jettent à terre, puis chacun lui assène des coups de bâton sur les fesses et ailleurs. Son petit-frère Marco se cache derrière un arbre. Il dessinera la scène bien plus tard. Le petit garçon est enlevé par les quatre barbares en question, mineurs eux aussi. Selon Luca, il est emmené dans une auberge  « Le mouton rouge » où on lui fait boire une drôle de mixture dans les toilettes. Ensuite il est ramené dans la neige, subit d’autres sévices, puis il est jeté dans un trou pour y être enterré sous la neige et la glace.

Luca, tétraplégique et aveugle sans que justice ne lui soit rendue

On retrouvera Luca le corps zébré et dévêtu, en état de mort cérébrale. Il restera dans le coma 3 mois et s’éveillera aveugle et tétraplégique. Il racontera ce qui lui est arrivé, récit filmé par les parents. Cependant pour la justice valaisienne l’enfant ne peut témoigner valablement. Il s’est trouvé effectivement un pédopsychiatre, Roderik Matthews, pour prétendre que les propos de l’enfant ne sont « pas exploitables pour la manifestation de la vérité ». On se demande bien pourquoi d’ailleurs et aucun argument d’autorité d’un pareil pédopsychiatre ne saurait nous convaincre.

C’est donc un véritable travail de gougnafier qui est mené par les autorités judiciaires du Valais.

La famille en a d’ailleurs conscience et communique. L’entourage est choqué et craint que la vérité soit cachée, quatre chefs d’entreprise du Valais ont décidé de faire la lumière.  Ces derniers décident alors, en mai 2002,  de financer une véritable enquête, laquelle sera réalisée par Fred Reichenbach, détective privé et ancien inspecteur de police. Un roman « Canines » sera tiré de son enquête sous la signature de Janus (http://canines-le-livre.blogspot.fr/). 

Un roman réaliste sur une contre-enquête

Pour soutenir la contre-enquête et alerter la population sur la question des abus sexuels sur enfants, se constitue le 27 octobre 2003 la fondation LUCA (LUtte Contre les Abus sexuels et la maltraitance envers les enfants) le détective Fred Reichenbach en prend la présidence.

La fondation se mobilise donc pour Luca mais se met également à la disposition d’autres victimes afin de réaliser des enquêtes, des contre-enquêtes (http://www.fondation-luca.org/presentation.php).

La contre-enquête, menée de main de maître, s’intéresse aux quatre agresseurs. Il s’agirait de jeunes de 9, 11, 14 et 16 ans, trois frères et leur cousin venus de Lausanne et de Sion, dont l’alibi est démoli par le détective. Il découvre aussi, selon des témoignages, qu’un médecin urgentiste a relevé la présence d’une substance verte entre les fesses de Luca. Mais que le même médecin, qui aurait eu une liaison avec la mère d’un des agresseurs, a fait disparaître toute trace de ce slime en lavant le corps. Une information qui ne se trouve donc pas dans les rapports officiels de l’instruction et qui est démentie par le médecin légiste.

Imperturbable, l’enquête officielle prend une toute autre voie et, malgré les révélations, continue sur sa lancée. Les 2 années  d’instruction se terminent par une farce : c’est Rocky, le berger allemand de 7 mois qui est le coupable, il aurait mordu son maître et l’aurait tiré sur le sol !!! Quant aux zébrures sur le corps elles ne sont plus que superficielles, il aurait été difficilement possible de pousser l’invraisemblance jusqu’à prétendre que le berger allemand se serait levé sur ses petites pattes antérieures pour donner des coups de bâtons sur le corps zébré de son maître !

Et pourtant, le médecin légiste Mangin dira que le chien était capable de se lever sur ses pattes arrières pour mordre un policier. Il ne dira pas comment le chien a fait pour le dégrafer et lui baisser la culotte. Qu’importe ! On trouvera même un juge d’instruction, Nicolas Dubuis, pour délivrer une ordonnance de classement et entériner les conclusions du pédopsychiatre qui écartait le témoignage de la victime.

L’émission « Zone d’ombre » de la Télévision Suisse Romande fera connaître en janvier 2009, le dessin de Marco représentant le calvaire de son frère. La pression de l’opinion forcera donc la justice cantonale a expertiser le dessin de Marco, expertise obtenue presque deux ans après l’émission. On est bien lent quand on ne veut rien faire !

Une pression supplémentaire vient d’Italie après le débat télévisé « La vie en direct » en présence du petit Luca devenu grand. Les autorités italiennes ont décidé de réagir contre la parodie d’enquête du juge d’instruction suisse.

Contraints et forcés les autorités judiciaires du canton ne peuvent plus enterrer. Jean-Pierre Gross, procureur général du Valais, organise donc une conférence de presse le 29 janvier 2012.

Cette conférence est l’occasion pour le parti politique UDC d’appeler à manifester pour Luca en présence de sa famille..

Face aux errements de la justice du Valais, l’UDC a décidé de jouer le rapport de force en proposant selon leur terme de « forcer le procureur à leur rendre justice ! ». Une pétition demande la réouverture de l’enquête.

Une tactique qui paie, puisque le procureur Gross libère du secret de l’instruction Nicolas Dubuis (juge d’instruction de l’affaire devenu entre-temps procureur, ça fait peur !) et Patrice Mangin, le médecin légiste mais aussi directeur du centre universitaire romand de médecine légale. Ainsi les trois hommes peuvent organiser la conférence de presse prévue face aux manifestants dont Oskar Freysinger (conseiller UDC du canton) et l’actrice Lolita Morena.

Comme ni Luca ni son frère ne sont invités à s’exprimer lors de cette conférence et que le père a reçu un recommandé du procureur général lui interdisant d’y participer, les manifestants organisent un autre point presse pour les enfants. Luca a pu dire qu’il ne comprenait pas pourquoi on continuait à ne pas le croire 10 ans après ce qu’il avait subi.

La conférence de presse, comme on pouvait s’en douter sur de telles prémices, ne donne lieu à aucun mea culpa de la justice valaisienne, le procureur général Gross défend le travail du magistrat Nicolas Dubuis, chargé de l’instruction « qui n’a commis aucune erreur grave et connaît le dossier sur le bout des doigts ». La famille, qui a quitté le pays et s’est installée à Bari, en Italie, n’a donc pas été entendue. Dégoûtée de la justice du Valais, elle réclame toujours la récusation de Dubuis et son dessaisissement. Celui-ci n’a, en effet, jamais dévié de sa version mettant en accusation le chien Rocky.

Pour Tina Mongelli, la maman, c’est clair « la justice ne veut pas trouver la vérité ». Elle sait de quoi elle parle puisque la justice n’a jamais voulu entendre son fils. Elle se pose désormais la bonne question dans cette affaire « Essaie-t-on de couvrir quelqu’un ou un système ? », à qui profite donc ce déni de justice sachant que des actes de pédophilie auraient été commis et restent niés également par ceux qui prétendent rendre la justice.

Interrogeons nous encore à partir de la très crédible contre-enquête : comment des gamins de 9 à 16 ans en viennent-ils à violer et à laisser pour mort un enfant de 7 ans ? Sachant que ces petites ordures viennent de la même famille, que se passe-t-il dans cette famille pour que leurs enfants agissent ainsi et pourquoi cette famille n’est-elle pas inquiétée ?

L’école est censée être un lieu de protection de l’enfant. Mais elle peut aussi être une place de souffrance dans l’indifférence d’une communauté scolaire.
Nous avons ainsi pu parler de ces enfants qui se suicident ou qui sont tués suite à des confrontations avec d’autres enfants ou adolescents. Nous pensons bien sûr à Pauline (http://comitecedif.wordpress.com/2012/03/13/suicide-a-12-ans/), à Noélanie (http://comitecedif.wordpress.com/2011/04/04/pour-noelanie/). L’école cela peut aussi être le lieu de règlements de comptes et de dénonciations calomnieuses à l’initiative d’assistantes sociales ou d’infirmière scolaires.
Cela peut être encore le lien de fichage des familles à travers des enquêtes mises en place par des PMI, nous pensons là aux façons de faire du Conseil général du Cher (http://comitecedif.wordpress.com/2011/12/13/fichage-des-familles-par-le-conseil-general-du-cher-2/).

N’en jetez plus me direz vous, regardez plutôt cette immense conquête de la République, cette avancée sociale d’une éducation gratuite et obligatoire pour tous.

Bien sûr, seulement voila, la soupe politiquement correcte de la citoyenneté et des obligations qui libèrent à la Jean-Jacques Rousseau on fait pas trop par chez nous. On va même alourdir un peu la barque en s’interrogeant sur les œillères des services sociaux scolaires.

Comment d’un côté peuvent-ils dénoncer des maltraitances imaginaires et de l’autre côté taire les situations de souffrance des enfants.

D’autres parents se posent cette même question et en conséquence envisagent de déposer plainte contre William Marois, le recteur de Créteil sous le chef de non assistance à personne en danger. De son côté le recteur parle d’absence de dysfonctionnement de ses services.

Vraiment ?

Eh oui dans la liste des conquêtes de l’école de la République ne figure pas l’éradication de la pédocriminalité. Pire, la protection de l’enfance, comme l’éducation nationale attire les tripoteurs, attoucheurs, violeurs d’enfants.
Évidemment le poste est exposé à de telles accusations, quelquefois elles ne sont que calomnies et conduisent à des drames, mais dans d’autres circonstances le pédocriminel dissimule difficilement ses sales habitudes.

L’un d’entre eux, âgé de 48 ans, est présumé avoir sévi en moyenne section à l’école maternelle Chateaubriand de Créteil jusqu’à ce qu’il avoue des attouchements sur trois petites filles de 4 à 5 ans. Arrêté le 19 mars 2012, puis placé sous contrôle judiciaire, il sera bien heureusement suspendu de ses fonctions en attendant la fin de l’instruction.
Pour en arriver là il faudra cependant, et comme toujours dans de telles situations, que les parents se battent et alertent les media en accusant haut et fort. Une association en sortira : « Touchez pas à nos gamins » et le célèbre rappeur Alibi Montana soutiendra le mouvement.

Pas moyen de faire autrement d’ailleurs, car informés des attitudes suspectes de l’enseignant par une des petites filles, les parents se heurteront aux fins de non-recevoir de la psychologue scolaire, de l’inspecteur d’académie et du rectorat. Les autorités scolaires pratiquent la politique de l’autruche tant que l’affaire n’est pas mise sur la place publique, ce que les parents qualifient à raison de silence coupable. Une attitude sonne comme un déni, un mépris inacceptable, une complicité, alors que les institutions contraignent les parents à continuer de scolariser leurs enfants dans une classe de pédocriminel présumé.
Il faut donc gueuler et dénoncer dans ce pays, bravo donc à Dominique, ce père qui a su créer une association qui ne désarmera pas face à l’omerta institutionnelle.

Pour contacter l’association : http://touchezpasnosgamins.wordpress.com

La DDASS (Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales), ancêtre de l’ASE, avait désigné le Coral comme un de ces « lieux de vie » vers lesquels elle a pu orienter un public de pré-délinquants, d’autistes, de trisomiques et d’handicapés mentaux légers. Le Coral, c’est aussi une expérience d’une collaboration qui débute en 1976 et qui a impliqué des travailleurs sociaux de la protection de l’enfance soucieux de nouveaux modes de gestion pédagogique et thérapeutiques.

Intégré aux néo-ruraux anti-enfermement, les "lieux de vie" sont un mouvement qui a sa revue appelée « Possible » et plusieurs centres appartenant au Collectif des Réseaux Alternatifs (CRA), le Coral est conçu comme une expérience porteuse de libération, celle d’éducateurs « progressistes »  menés par Claude Sigala, également président du CRA. Là bas, on récupère tous les jeunes et on les soigne en considérant que la délinquance, la toxicomanie, la déficience mentale, ce sont des maladies.

Malade aussi un adolescent de 17 ans qui viole à mort un enfant de 11 ans en 1979. Un meurtre sexuel au Coral, une absence de surveillance, rien de plus. Vraiment ?

Toujours est-il qu’au secrétariat d’Etat à la famille, le Coral et le CRA en général sont très bien vus, il est question de les intégrer à la DDASS, un dossier à ce sujet est remis à Georgina Dufoix. Mais les pratiques du Coral vont aussi enthousiasmer un public interlope attiré par le retour à la nature et le rejet de toute décence, on ne semble donc pas soigner la pédophilie au Coral. Il se dira d’ailleurs de plus en plus que des personnalités aient fait de cette  communauté autogérée, installée à Aimargues dans le Gard, un lieu de villégiature et débauche pour des pulsions contre-nature. On entendra aussi parler de pensionnaires fugueurs recueillis dans les environs, leurs récits sont particulièrement évocateurs, enfin alertés, des parents portent plainte pour actes pédophiles.

Le 13 octobre 1982, la gendarmerie fait une descente au Coral. Le juge Michel Salzmann décide d’y inculper l’éducateur fondateur du lieu de vie, Claude Sigala, un autre éducateur, Jean-Noël Bardy, mais aussi le médecin psychiatre, Alain Chiapello.  Ultérieurement c’est un professeur d’université, René Schérer, favorable à l’abaissement de l’âge du consentement aux relations sexuelles, qui est inquiété. Puis, un éducateur stagiaire, Jean-Claude Krief en fonction entre noël 1981 et février 1982, est aussi arrêté pour une affaire délinquance économique. Mais il a des révélations à produire sur des pratiques bien plus graves que ses petites escroqueries.

Jean-Claude Krief parle d’une pédagogie à base de pédophilie, d’enfants confiés par les services sociaux et objets de pratiques immondes, ainsi que  d’un trafic de photos pornograpiques mettant en scène des enfants. D’ailleurs des pédocriminels seraient invités à se « défouler » sur les handicapés mentaux qui leur sont « confiés ».

L’éducateur Jean-Noël Bardy s’explique,  il reconnaît des activités sexuelles avec une pensionnaire, ajoutant que « cette liberté sexuelle faisait partie d’une thérapeutique nouvelle ».

La honte, l’horreur, les enfants pris à leurs parents surtout si ils sont handicapés, voila des proies idéales pour les théoriciens des thérapies sexuelles. Tout le réseau des lieux de vie est inquiété, le directeur de la revue Possible détient d’ailleurs sa collection de photos pédocriminelles.

Plus de 300 personnalités sont citées dans le monde artistique, judiciaire, politique, journalistique, certains sont même mis en en examen, leur point commun : ce sont des personnalités de l’ère Mitterrand.

Mais, pour le pouvoir en place, l’affaire va trop loin. Comme le dira le capitaine Paul Barril, subordonné du Commandant Prouteau, créateur de la cellule anti-terroriste de l’Elysée, en audience publique le 29 avril 1997 : « Je me rappelle qu’on nous avait alerté pour stopper l’enquête sur le réseau pédophile « Coral » à cause des personnalités mises en cause. »

Jean-Claude Krief, qui accusait précisément des personnalités est présenté comme mythomane, il rétracte une partie de ses accusations en novembre 1982. Michel Krief, son frère, est accusé d’être un maître chanteur des politiques. On le retrouvera mort, suicide bien entendu.

Le courageux juge Salzmann dérange, on essaie de le dessaisir pour ce qu’il aurait violé le contrôle judiciaire de Jean-Claude Krief en le laissant aller vérifier en compagnie policière la  présence d’enfants du Coral sur un fichier de photos pédocriminelles au Pays-Bas. Une démarche gênante visiblement, voila que l’on parle du fichier Zandvoort.

Aucune personnalité ne sera condamné, Claude Sigala prendra 3 ans de prison avec un an de sursis pour « attentats à la pudeur sans violence sur mineur de moins de 15 ans. » Il échappera à l’emprisonnement en appel et évoquera un complot politique qui visait le « mode de vie libertaire et autogestionnaire », ben voyons.

On se demande bien si, dans l’affaire du Coral, le pire n’est pas encore à venir puisque le viol des innocents n’a pas été suffisant pour inspirer l’horreur et la condamnation unanime du modèle Coral.

Pour les éducateurs nostalgiques, le Coral c’était un retour aux communauté de village, contre la ville consommatrice et tous les lieux d’enfermements qu’il s’agisse des asiles psychiatriques mais aussi de la famille, notion bourgeoise sur laquelle il convient de cracher !

Le Coral c’est aussi une autre conception de l’enfance qui fait peur et pour laquelle Claude Sigala possède de solides soutiens chez des éducateurs qu’il avait su mobiliser, il précise d’ailleurs qu’en 1982, « il y avait eu une mobilisation intéressante, ça avait remué pas mal de gens conscients du boulot que nous faisions : des parents, des travailleurs sociaux, des individus, des comités de soutien d’un peu partout… »

Le 17 avril 1986, il se confiera lors d’un interview pour le journal d’extrême-gauche « Le Monde Libertaire », sans rien renier de ses principes qui font encore école aujourd’hui : « Et, pour l’opinion publique, ça a été le procès de la pédophilie.
Là aussi, il y aurait beaucoup de choses à dire ; dans la pédophilie, tout n’est pas à mettre dans de sombres histoires perverses, il faudrait y réfléchir et faire un débat de fond. »

Effarant !

Mais encore : « voir dans la pédophilie l’individu qui traque l’enfant pour se le payer est une image réductrice peu ancrée et qui ne correspond qu’à un cas de figure que je crois extrêmement rare. Je ne suis d’aucune manière défenseur de ces pervers-là. Ce qui me semble le plus fréquent, ce sont des personnes qui aiment les enfants, en leur donnant la dimension de la liberté. L’enfant a besoin d’Amour. Aimer, faut-il le redire, n’est pas posséder, c’est au contraire rendre l’autre heureux ».

Révoltant !

Ce son de cloche, il continuait à le propager tout en déplorant d’être moins entendu en 1986 dans sa défense des lieux alternatifs lors de ses interventions dans des écoles d’éducateurs. Il analyse donc l’échec temporaire de son expérience, un simple alea dans ce qu’il convient de définir comme une lutte contre les institutions bourgeoises capitalistes :

 « Nous sommes dans le creux de la vague, et c’est grave car un lieu de vie ce n’est pas un individu, une tête : cela n’a une valeur que si c’est politique, que si cela rentre dans le champ social.
Il faut reconnaître notre erreur et celle du mouvement alternatif en général : nous n’avons pas été capables de nous organiser. Il y a là des problèmes d’individualités, de rivalités, de non-rencontres avec les autres alternatives. Le mouvement alternatif en France n’est pas capable de fonctionner de façon politique, organisationnelle. Même par rapport à notre procès, qui est quelque chose d’infime dans le contexte actuel, j’ai la sensation que dans les lieux de vie, on n’est pas sur la même longueur d’onde et ça c’est dommage. » 

Mais il y croit encore :

« Nous avons le projet de faire de nouvelles rencontres nationales des lieux de vie, afin d’analyser tous ces problèmes et de nous organiser, sur ce qu’est un lieu, par rapport au pouvoir et à la continuité de ces tentatives. Cette rencontre aurait lieu en septembre. J’écris aussi un livre là-dessus, il me permet de m’exprimer, d’analyser ce qui se passe et il pourrait être un support pour rencontrer des gens. En effet, c’est la priorité que je me suis donnée pour le moment : rencontrer, informer le maximum de personnes.
Je me tiens à la disposition des groupes, comités, etc…, qui voudraient organiser une rencontre, une conférence, sur les lieux de vie, l’alternative… »

Et malheureusement il avait bien raison d’y croire : 10 ans après les projets alternatifs se multiplient et les pouvoirs publics y participent. L’association Coral se reconstitue donc en 1992, l’enthousiasme de ses soutiens se manifeste bruyamment. Sigala est une star, il joue son propre rôle au cinéma dans le film « Visiblement je vous aime » , titre de son livre écrit en 1979. Le film sera sélectionné pour le festival de Cannes de 2005.

On a décidément rien compris, rien appris, tout est permis au nom d’expériences « alternatives » à la famille.

Mais attendez, il y a pire encore dans « Lien social, l’hebdomadaire du social fait par et pour les travailleurs sociaux »

Sous le titre : « les lieux de vie : de l’utopie à la reconnaissance institutionnelle », l’hebdomadaire des travailleurs sociaux remarque que les lieux de vie, dont le Coral fut un modèle emblématique, « voient leur spécificité respectée et intègrent de plein droit le dispositif de l’action médico-sociale ». On parle bien là du modèle post soixante-huitard des CRA de Claude Sigala, avec le rassemblement, selon les termes cités « autour de valeurs comme le partage, l’amour, la fête ».

Ce modèle est donc bien intégré à l’action médico-sociale par la loi de 2002-2 et son décret d’application de décembre 2004. Certes on pourrait concevoir que les lieux de vie puissent permettre une solution intermédiaire entre l’enfermement du foyer et la famille d’accueil, mais le modèle tel qu’il a été conçu avec l’absence de repère d’autorité et la promiscuité revendiquée est une aberration qu’il convient de condamner, surtout lorsque son promoteur reste Claude Sigala qui se réclame encore « de l’expérience révolutionnaire des lieux de vie (qui) allait faire tâche d’huile et transformer la société ».  Claude Sigala est présent et consulté aux côtés de ceux qui supportent son parrainage tout en se revendiquant de l’aide sociale à l’enfance.

Mais de quelle aide sociale à l’enfance parle-t-on dans ce pays ? Que font ils des enfants enlevés et confiés à des pervers dont les convictions et appétits n’ont pas changés ?

Voila donc ce que l’on lit dans le journal des travailleurs sociaux, de ces pseudos révolutionnaires de la pouponnière collectiviste auxquels les lois donnent les moyens de disposer de nos enfants et des éléments les plus faibles de notre société.

Voila donc sur Internet, ceux qui font de la publicité pour les conférences de Claude Sigala : http://luttennord.wordpress.com/2009/03/31/conference-debat-sur-les-lieux-de-vie-avec-claude-sigala-mercredi-1er-avril-a-18h30-a-l%E2%80%99ees/

Nous ne pouvons pas accepter que la situation se pourrisse davantage. Vous avez envie de vomir vous aussi alors lisez ce voeux écoeurant  :

Le sexualité puérile est encore un continent interdit, aux découvreurs du XXI siècle d’en aborder les rivages…"

Jack Lang, Gay Pied, le 31 décembre 1991.

Nous y sommes … presque, mais nous ne le tolérerons pas !!!

Jean-Marie Calise, né en 1950 est de ces éducateurs qui inspirent la confiance. Un de ces prédateurs qui sévissent dans les foyers pour mineurs où l’on place bien souvent de façon abusive.

Échappant à des risques familiaux réels ou fantasmés, six garçons et une fille de 7 à 10 ans n’échapperont pas, eux, à cet éducateur pour enfants en difficulté. Ils seront tout simplement violés. Il y aurait eu d’autres victimes encore, mais on ne parle pas trop de cela dans les foyers, on y a la pudeur mal placée de l’étouffoir.

D’ailleurs les services du Conseil Général ne sont jamais responsables, la faute à pas de chance ou plutôt aux parents qui ont fait que la collectivité a été obligée de mettre leurs enfants entre les mains de pervers grouillant dans les services de la protection de l’enfance. .

Cette fois cependant, l’éducateur ne passe pas entre les mailles du filet et comparaissant devant les assises à Versailles, il écopera de 10 ans de prison dont il en effectuera 6.

La rééducation de l’éducateur est rapide, sorti fin 1988, le voila formateur pour futurs directeurs de centres de vacances.

On ne connaît pas grand-chose des petits trucs d’éducateur qu’il inculquait, on peut espérer que certaines considérations n’en étaient pas partie intégrantes, telle cette profession de foi dans laquelle, en vieux soixante-huitard, il précise avoir pensé que « la pédophilie était quelque chose de beau », on en connaît d’autres de sa génération qui ont d’ailleurs écrit à ce sujet.

Vraiment un aussi "excellent professionnel" a forcément une expérience à partager. Il passe alors de la théorie au retour à la pratique  pour intégrer la colonie de vacances des œuvres sociales d’EDF à Saint-Lunaire, dans les Côtes d’Armor, en qualité de directeur adjoint. Il ne manque pas de violer un garçonnet de 10 ans en juillet 1991, profitant de l’introversion de l’enfant pour s’en faire le « protecteur ». Sa façon à lui de gérer les jeunes en difficulté comme il le fera de nouveau en mars 1992 avec, à la clé, une condamnation à 15 ans en 1997 pour viol  aux assises d’Amiens.

Entamant une nouvelle étape de son tourisme judiciaire, il sera condamné à nouveau à 15 ans par les assises de Rennes pour ses activités pédophile au sein des œuvres tellement sociales d’EDF. Mais ce 15 septembre 2011, cette condamnation le laisse sortir libre puisque les deux peines de 15 ans ont été confondues.

Fera-t-il valoir ses droits à la retraite de pédophile où une nouvelle mission de sévice public lui sera-t-elle proposée ?

Le tortionnaire d’Appoigny se présente comme un monsieur « tout le monde » , VRP pour une société de produits surgelés,  entraîné par son épouse dans l’échange puis les clubs sado-masochistes.

Il prétendra ensuite ne pas comprendre l’enchaînement qui le fera devenir un tortionnaire, on le plaindrait presque …

Les faits parlent d’eux-mêmes, le couple monstrueux Claude et Monique Dunand va prendre l’habitude pendant toutes les années 70 de commettre les pires saloperies pour le compte de leurs bien particulières relations. À partir de 1981 les exactions s’organisent sur le mode d’une routine. Les Dunand recrutent par annonce une « jeune fille pour s’occuper d’une personne âgée » dans leur pavillon, allée des Violettes à Appoigny, près d’Auxerre. Une des victimes est ferrée en octobre 1983, il s’agit d’Huguette, handicapée mentale légère sous la tutelle de la DDASS.

Les Dunand et leurs amis vont lui réserver un comité d’accueil à leur façon, pieds et mains enchaînés, fixée à un tuyau elle sera fouettée par ces malades. Le lendemain Claude Dunand va la violer. Puis, ils l’attacheront nue sur une des madriers croisés dans la cave aménagée en salle de torture,afin de la livrer à une bonne centaine de clients répertoriés dans la région, mais aussi ailleurs en France et également en Suisse et en Allemagne.

Ce qui attend les jeunes filles ainsi enfermées fait l’objet d’un abject menu tarifé de 200 francs les coups de cravache à 800 francs pour des brûlures à la cigarette sur le clitoris en passant par le perçage par aiguilles à 300 francs ou encore les décharges électriques. Pour le reste elles sont régulièrement violées et nourries à la pâté pour chiens, certaines comme Huguette sont forcées à boire leur urine !

Le calvaire durera jusqu’au 20 janvier 1984, date à laquelle une des torturées réussit à prendre la fuite. Elle se réfugie à l’hôpital d’Auxerre et signale la présence sur place d’une autre jeune fille. Pourtant il faudra attendre le 23, un lundi pour que la police soit envoyée afin d’arrêter le couple Dunand. Dans le pavillon se trouve bien cette autre victime qui les subissait dans la cave depuis une semaine.

Beaucoup de matériel sado-maso est retrouvé, mais aussi des carnets d’adresses de relations dont le plus important dit « le carnet noir » va très opportunément disparaître lors de l’instruction. D’autres répertoires sont trouvés dans le pavillon mais « n’auraient pas été exploitables ».

Les deux « clients » poursuivis seront arrêtés, pincés sur place, pensant se rendre à une des séances particulières des Dunant, ils débarqueront en pleine perquisition. Ces deux là d’ailleurs décèderont avant de comparaître en cours d’assises et n’auront que le temps de mentionner l’existence d’une des torturées dont Dunand avait dit « s’être débarrassé ». Quant à Monique Dunand elle cirait tellement bien ses escaliers qu’elle s’y tuera aussi d’un vol plané avant audience.

Une organisation de pédocriminels protégés est évoquée un moment par Dunand, qui explique que des jeunes filles étaient enlevées et vendues aux enchères, que certaines étaient tuées rapidement. Mais il se rétracte et ne lâchera plus rien. Une de ses victimes dira que Dunand parlait souvent de « l’organisation » qui lui donnait ses ordres.

En novembre 1991, la cour d’Assises de Versailles le condamne à la réclusion à perpétuité pour  séquestrations et viols accompagnés d’actes de torture et de barbarie.

Mais qui était les victimes, pourquoi leur disparition n’inquiétait-elle pas ?

Les torturées d’Appoigny identifiées sont au nombre de trois seulement. Ce sont des victimes  à peine majeure comme Huguette M et Mickaëlla G.

Des cibles faciles comme le sont les jeunes placés auprès de la protection de l’enfance.

D’ailleurs, le monde est petit, Huguette M était justement scolarisée à l’Institut Médico-Éducatif d’Auxerre, Mickaëlla a fait un passage également dans ce foyer de l’APAJH. Ce même foyer qui servait de terrain de chasse à Émile Louis. En creusant un peu plus on trouve le vivier des Dunand et il vient bien de la DDASS. Pour Claude Dunand ce sont des victimes faciles, comme il s’en explique, elles n’ont pas de famille et la DDASS a trop à faire, pour les rechercher.

Christian Jambert, le suicidé opportunément, avait aussi établi que le monde n’est pas si petit et que la coïncidence n’en était pas une. Il prouve qu’Émile Louis et Claude Dunand ont des amis communs, qu’ils ont travaillé l’un et l’autre à la gare routière d’Auxerre et habité dans un même village : Migennes. Il a prétendu qu’Émile Louis aurait amené des jeunes filles au couple Dunand puis en aurait enterré.

Maître Didier Seban, avocat des familles victimes a fait le compte des jeunes filles mortes ou disparues dans la région d’Auxerre, elles se chiffrent à une trentaine entre 1965 et 1990, toutes n’ont pas été retrouvées et il pourrait y en avoir encore d’autres !

Citons Lucette Evain, dont le cadavre est retrouvé sur un terrain vague en 1970, enfant de la DDASS, le rapport d’autopsie a disparu mais l’enquête est vite bouclée : suicide.

Marie-Angèle Domece, encore une enfant de la DDASS, disparue en juillet 1988, classée.

Elisabeth Fontaine, disparue au bord de l’Yonne, les parents écrivent sans succès au procureur à deux reprises, pas de réponse, dossier clos.

Nous ne savons rien de plus sur les victimes et les clients de Claude Dunand.

Quant à Dunant, il sera incarcéré à la prison d’Enzisheim, proche de Mulhouse, où il semblera bénéficier d’un régime de faveur.

Il est remis en semi-liberté au 1er juin 2001 pour bonne conduite, puis bénéficie d’une libération conditionnelle le 1er janvier 2002. Certains pensent qu’il aurait été récompensé de son silence, mauvaises langues va !

Un pédophile meurtrier au sein de la protection de l’enfance

L’affaire Émile Louis, au-delà d’être l’affaire d’un tueur pédophile pervers, est avant tout une affaire qui met en accusation des institutions de la protection de l’enfance et révèle un véritable fiasco judiciaire. Ce point n’a peut-être pas suffisamment été mis en évidence et il convient donc de l’éclairer. 

Sa vie, Émile Louis la commence à la DDASS (ASE), abandonné à l’âge de un mois et placé dans une famille d’accueil.

Il se marie avec Simone Delagneau, « mère d’accueil » pour la DDASS. Il a déjà alors été mis en cause pour des affaires de mœurs sur des mineures, mais bénéficiera de leurs classements.

Les occasions de récidiver seront mises à profit, le pervers travaille pour les services de la protection de l’enfance de l’Yonne en tant que chauffeur de bus. Il a alors la quarantaine et c’est à ce moment qu’il commence à tuer, tout du moins selon les informations actuellement disponibles.

Sa première ou l’une des premières victimes est Jacqueline Weiss, placée chez lui et sa femme.

De 1977 à 1979, il massacrera après sévices de jeunes handicapées en familles d’accueil. Celles-là même qu’il conduit en semaine à l’Institut Médico-Éducatif d’Auxerre en qualité de chauffeur employé par l’Association pour l’aide aux adultes et jeunes handicapés (APAJH). Ces jeunes filles se feront connaître sous la dénomination des disparues de l’Yonne : Madeleine Dejust, Christine Marlot, Chantal Gras, Martine Renault, Françoise et Bernadette Lemoine, deux d’entre elles sont mineures et âgées de 16 ans lors de leur disparition, les autres sont à peine majeures et sous tutelle.

Nageant comme un  poisson dans l’eau de la protection de l’enfance, l’ogre s’installera avec sa maîtresse Gilberte Lemenorel, employée par le département comme famille d’accueil.

Il change de foyer mais pas de pratique puisqu’il violera et assassinera Sylviane Lesage-Durant, une mineure placée auprès de sa nouvelle femme.

Là, heureusement, les choses commencent à se gâter pour Émile Louis, le corps de Sylviane est retrouvé puis identifié en juillet 1981. C’est à cette époque que les langues se délient puisque trois jeunes filles placées par les services de la protection de l’enfance chez sa femme  témoignent de pratiques sadiques à caractère sexuel exercées sur elle par cet affreux bonhomme alors qu’elles avaient entre 10 et 14 ans. Une autre, Anne-Marie
racontera : « Quand j’avais 15 ans, il m’a violé dans sa cabane. J’ai pas pu en parler. J’étais une fille de l’Assistance publique et puis je me sentais sale. Les autres filles, quand je leur ai dit, elles ont répondu qu’il ne fallait pas que je fasse tant d’histoires parce qu’elles y étaient toutes passées. »

Le monstre de la DDASS avoue, puis se rétracte, là encore les faits sont appuyés par de solides preuves.

Émile Louis écopera donc d’un séjour à l’ombre pour attentats à la pudeur aggravé de 1983 à 1987, il bénéficiera cependant d’un non lieu pour le meurtre de Sylviane après une période de préventive.

L’impossible enquête de l’héroïque adjudant Jambert

Pourtant si il existe bien une personne qui a des lourdes suspicions étayées c’est l’adjudant de gendarmerie Christian Jambert. Il est sur l’affaire depuis 1981 et a bien l’intention de prouver les crimes commis.
Son enquête obstinée le conduira à ne négliger aucune piste dans la vie d’Émile Louis. Il fouille donc les archives de l’APAJH dans lesquelles il découvre qu’il n’y a pas que Martine Renault qui a disparu, en effet d’autres handicapées placées à l’Institut Médico-Associatif d’Auxerre ne portent que la mention « fugue » sur leur dossier ! Il vérifie que quatre d’entre elles habitaient le même village et connaissaient Émile Louis, des témoignages indiqueront que celui-ci adoptait aussi avec elles un comportement pour le moins suspect. L’adjudant Jambert remet donc un solide dossier d’enquêtes sur cette affaire dans l’affaire au parquet d’Auxerre en 1984, mais ce rapport ne suscite aucun intérêt et finit par se perdre dans un placard.

Après 16 années d’enquête, oui vous avez bien lu, 16 années ! Christian Jambert doit enfin être entendu par un juge d’instruction, mais il se suicide mystérieusement le 4 août 1997– très mystérieusement et d’une manière peu probable – deux semaines avant d’être auditionné.

L’ADHY au nom des famille et de la justice

Dans l’intervalle s’était constituée l’Association de Défense des Handicapées de l’Yonne (ADHY) à l’initiative de Pierre Monnoir et d’une ancienne cuisinière de l’Institut Médico-Éducatif d’Auxerre, Jeanne Beaufumé.

L’ADHY, ainsi que l’émission de télévision « Perdu de Vue » de Jacques Pradel prendront une part décisive dans la recherche de la vérité sur les victimes handicapées d’Émile Louis. Victimes dont on ne veut toujours rien savoir puisque le procureur Cazals d’Auxerre classe les plaintes des familles, lesquels sont contraintes de se porter partie civile et se heurtent ensuite à une ordonnance
de refus d’informer pour « faits trop anciens ». Le parcours d’obstacle imposé par les magistrats dans la poursuite de la justice est décidément dissuasif, d’autres auraient abandonné, mais les familles font appel de ce refus auprès de la cour d’Appel de Paris. Et là enfin l’affaire commence à être instruite. Nous sommes le 7 mai 1997, les crimes datent de presque 20 ans et Christian Jambert va se suicider de deux balles dont chacun aurait dû le tuer une fois !

Il faut féliciter à titre posthume l’héroïque Christian Jambert et l’ADHY pour ce travail mené au nom de la justice et constater que la véritable famille de ces petites handicapées était elle-même placée et ne savait même pas que leurs sœurs avaient « fugué » d’où la plainte très tardive déposée par la famille.

La coupable complaisance de la protection de l’enfance

Toute cette affaire agace les professionnels de la protection de l’enfance d’autant que les familles d’accueil n’ont pas réagi aux disparitions de leurs protégés, sauf en ce qui concerne la disparition de Martine Renault, 16 ans lors des faits.

Pour l’APAJH, laquelle gère 8 foyers pour handicapés dans l’Yonne, la situation pourrait aussi s’avérer délicate :  Nicole Charrier, au lieu de soutenir son chauffeur aurait dû porter plainte ou ne serait-ce que prévenir les autorités de façon officielle.

Mais la maison-mère de l’Institut Médico-Éducatif d’Auxerre a d’autres casseroles au fondement puisque Pierre Charrier, époux de Nicole sera condamné en 1992 à 6 ans de prison pour avoir été surpris en 1989 par une patrouille de police municipale en train de violer une pensionnaire de sa femme à l’arrière de sa voiture. L’APAJH ne trouvera alors rien de mieux à faire que de soutenir le mari violeur lors de son procès, quant à Nathalie, la victime handicapée, elle sera maintenue dans le foyer de Nicole Charrier !

Le scandale n’est pas mince, il faut souligner que l’APAJH a été créée par Pierre Charrier dans les années 70 et est dirigée par sa femme, Nicole Charrier. Cette association dédiée à la protection de l’enfance gère un budget de 80 millions de francs de l’époque et est le deuxième employeur de la ville d’Auxerre avec un effectif de 350 salariés. De là à penser qu’il n’aurait pas fallu trop embêter le couple Charrier il n’y a qu’un pas …

L’ADHY ne l’entendra cependant pas de cette oreille car l’affaire des disparues de l’Yonne n’est pas terminée.

L’association de défense des familles cherche donc des témoignages et elle en trouve, ainsi Bernadette Petitcollot, ancienne éducatrice de l’APAJH a beaucoup de choses à dire sur les comportements particuliers des responsables du foyer Guette-Soleil qui ont exercé à l’Institut Médico-Éducatif d’Auxerre. Elle désignera notamment Nicole Chartier qui aurait montrée « ses seins et ses fesses  à une enfant handicapée qui, effrayée, est partie en courant», elle évoque également les nombreuses allusions sexuelles de l’encadrement, le fait que les handicapés étaient sollicitées pour évoquer leurs relations intimes. Elle signalera aussi au procureur d’Auxerre en 1994 une fellation dont a été victime un des pensionnaires déficient mental et qui vaudra au plaignant le transfert dans un autre foyer avec retrait de sa plainte.

Il suffisait donc de parler … Suite à un rapport de l’IGAS le préfet de l’Yonne fera fermer les établissements de l’APAJH pour «des faits et des comportements d’une particulière gravité risquant de compromettre la santé et le bien-être physique des personnes qui y sont accueillies».

Les menaces d’Émile Louis

Pour en revenir à l’affaire Émile Louis, celui-ci toujours chauffeur de bus, est interpellé le 14 décembre 2000. Pensant échapper à toute peine par
la prescription des crimes commis depuis plus de 10 ans et évoquant ses protections haut placées, il ne s’inquiète pas trop.

Il finit cependant par avouer, reviendra sur ses aveux, pour expliquer ensuite avoir été possédé par le démon et entrer dans des délires ésotériques, il menace de livrer de mystérieux commanditaires si on ne le sort pas de là …

Il est condamné à perpétuité en novembre 2004 avec peine de sûreté de 18 ans, peine confirmée en appel en juin 2006, il purge aujourd’hui sa peine au pénitencier d’Ensisheim.

Émile Louis n’a rien dit sur ses réseaux, il existe pourtant d’autres affaires dans l’Auxerrois qui laissent supposer l’existence d’un groupe important de pédophiles sadiques en liaison avec la protection de l’enfance.  Il suffit d’ailleurs de creuser un peu sur l’affaire des torturées d’Appoigny.

La justice mise en examen ?

Le rapport de 24 pages de l’Inspection des Services Judiciaires (ISJ) sur l’affaire Émile Louis évoque une « succession de négligences », un « manque de rigueur », une « passivité surprenante du parquet d’Auxerre », les procureurs René Mayer puis Jacques Cazals ne sont pas épargnés, l’un pour avoir négligé l’enquête de l’adjudant Jambert, l’autre pour sa rapidité au classement.

Aujourd’hui fondamentalement tout a-t-il vraiment changé ?

La question mérite d’être posée, en effet des affaires Émile Louis il peut bien y en avoir eu d’autres dont on n’a jamais entendu parler. C’est en effet proprement miraculeux que cette affaire là ait pu sortir et elle ne le doit qu’à des personnalités fortes et obstinées par la justice comme Christian Jambert, l’équipe de l’ADHY et certainement aussi le courage de Jacques Pradel

Xavier Collet, à partir de nombreuses sources dont l’enquête de
Christophe Deloire et Anne-Cécile Sanchez pour le journal le Point du 22-29
décembre 2000.

Le Village d’enfants de Villabé (Essonne) appartenant à la Fondation Mouvement pour les Villages d’Enfants, aurait eu aussi depuis 14 mois son animateur-éducateur pédophile.

Agé de 29 ans, il avouera avoir commis entre mars et mai 2011, des agression sexuelles sur au moins cinq mineurs de 10 à 14 ans.

Une de ses victimes âgée, un garçon de 12 ans, a rapporté les faits à ses parents qui ont porté plainte pour viol sur enfant au commissariat, ce qui a permis à quatre autres victimes de se manifester.

Un coup de filet inattendu quant on sait ce que vaut la parole de parents présumés maltraitants auprès d’un procureur de la république.

Le présumé pédophile présenté comme un éducateur au « CV parfait », diplômé d’une licence de l’éducation et possédant une expérience d’encadrement des enfants, a été placé en garde à vue le 23 mai 2011, puis mis en examen par un juge d’instruction après être passé aux aveux.

Face à cette très mauvaise publicité pour la médiatique Fondation, celle-ci a décidé de se porter partie civile contre son éducateur. Elle a réagi en disant sa peine pour les enfants et leurs familles. On peut apprécier que les familles aient été associées à ces condoléances quand on sait que bien souvent les parents d’enfants placés – dont certains abusivement comme le confirme l’Inspection Générale des Affaires Sociales – ne sont jamais informés des exactions subies par leurs enfants et ne peuvent donc se porter partie civile.

Les radios, TV et journaux n’auront pas la précaution de cette précision, France Inter, Metro et bien d’autres diront que ces enfants étaient placés par l’Aide Sociale à l’Enfance parce qu’ils étaient victimes de maltraitance ou de négligences graves, une façon de dédouaner d’avance la responsabilité des services sociaux tant il est vrai que des familles mal calibrées selon les canons particuliers des travailleurs sociaux ne retrouveront même pas leurs enfants brisés par le déchirement de la séparation puis par un viol en institution.

Dans cette affaire, les victimes sont de jeunes garçons et d’autres pourraient aussi être concernés parmi les 55 pensionnaires de 2 à 18 ans dont 5 à 6 enfants étaient une semaine sur deux pris en charge intégralement par l’éducateur.

Un éducateur qui sera, on l’espère, jugé avec la sévérité nécessaire, mais il n’est pas le seul coupable. En effet nous aurons l’occasion de nous intéresser aux nombreux cas de pédophilie en foyer.

Nous avions soutenu la pétition contre la venue en France de l’ogresse

Non a la venue en France de Michelle Martin, compagne de Dutroux

7897 signatures
Auteur : Laurence VANNYPEN 11 chemin de la Rivoire 43620 SAINT PAL de MONS
Description : Citoyenne française n’ayant jamais oublié le calvaire de Julie & Mélissa, Bernard, Pierre, Philippe, Bénédicte , Henrieta,  les sœurs Manckova, ainsi que Laetitia , Sabine, An & Eefje
À l’attention de Monsieur Nicolas Sarkozy,  Président de la République Française,
Non à l’asile politique en France pour Michelle Martin, compagne de marc Dutroux, complice de tortures, viols, pédopornographie, séquestration, meurtres d’enfants et autres monstruosités !

Elle n’a purgé qu’un tiers de sa peine et devrait sortir de prison SI la France accepte de l’accueillir, afin d’être confiée à un couvent !
REFUSONS massivement !

Notre pays serait-il un dépotoir ?

Un tiers de peine effectué pour des crimes aussi abominables !
C’est honteux et injuste !
Accepter cette venue serait se rendre complice de cette injustice !

 
Rappelons au passage le calvaire des fillettes de 8 ans,  Julie Lejeune et Melissa Russo, emmurées vivantes dans un cachot aménagé par le couple Dutroux-Martin dans sa maison de Marcinelle, près de Charleroi. Michelle Martin aurait pu les libérer, elle a préféré les y laisser succomber d’une mort atroce.
.

L’ogresse ne viendra pas en France, mais elle est libérée !

Cela faisait 8 ans que Michelle Martin avait été condamnée à 30 ans de prison. Un jugement qui était intervenu après une peine préventive de 8 ans également. Seulement voila, pas de peine plancher en Belgique, il n’y en aura d’ailleurs bientôt plus non plus en France même pour les tueurs d’enfants.

 Une libération conditionnelle est susceptible d’être accordée au tiers de la peine, la justice belge est donc plus douce aux tortionnaires qu’à leurs victimes mortes de faim comme emmurées vivantes.

Michelle Martin a bénéficié de cette conditionnelle accordée par le tribunal d’application des peines. L’hospitalité du couvent des Sœurs Clarisse était une condition de cette conditionnelle, mais légalement il lui aurait fallu aussi dédommager les familles des victimes ce qui n’entre pas dans les préoccupations de l’ogresse. On ne peut donc que compatir au camouflet infligé par cette « justice » à la famille des victimes, il n’existe pas de véritable façon de compenser leur peine, mais pour reprendre l’expression d’un politique belge, la décision du tribunal est écoeurante. .

L’ogresse a donc quitté la prison pour se rendre au couvent à Malonne, à proximité de Namur  en Belgique. Il est question d’y opérer sur place sa réinsertion. Tâche qui pourrait relever de la mission impossible quand on sait que Michelle Martin était institutrice et a pu laisser des enfants de 8 ans, de l’âge de ses élèves, mourir dans d’atroces conditions. On dépasse ici la compréhension de la nature humaine, rappelons encore qu’elle aidait aux kidnappings comme rabateuse !

Les Sœurs croient au pardon, l’État belge aussi.

Pardonner ?!

Mais comment, et surtout comment imposer ce pardon à des parents qui ne croient plus à la justice ?

Jean-Denis Lejeune a d’ailleurs écrit à l’ogresse pour lui dire qu’au nom de sa fille Julie, des questions auxquelles aucune réponse n’a été donnée, il ne lui pardonnera pas.

Les Belges n’ont plus n’ont pas envie de pardonner, mais on le leur impose. Fiscalement parlant, puisque la protection de l’ex-compagne et complice du monstre Dutroux continue à être à la charge des contribuables Belges à hauteur de 120 000 euros par mois, l’accès au couvent étant filtré par 40 policiers jours et nuits.

Bien sûr le dire haut et fort nous fait taxer de populistes !!!

Eh bien le mot n’est pas si laid quand il s’agit de prendre le parti des victimes.

Redisons le donc, il n’y aura aucun pardon pour ceux qui ont tué nos enfants, qui ont ruiné leur vie ou leur avenir.