Rapport sur la protection de l’enfance
AVANT-PROPOS
La protection de l’enfance telle qu’elle est mise en place concrètement par les Présidents des Conseils Généraux et appliquée par les services de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), a donné lieu dans des cas trop nombreux pour être considérés comme exceptionnels, à des dérapages inacceptables et destructeurs remettant en cause les prérogatives parentales.
De nombreux témoignages à cet égard nous ont permis de réaliser un constat alarmant quant aux pratiques des services de l’ASE et de leurs conséquences sur l’institution familiale et l’avenir des enfants objets de mesures.
Il appartenait donc au Comité Élargi de Défense de l’Individu et des Familles (CEDIF) de confronter les réalités aux principes et d’en tirer des conclusions.
Ces conclusions sont à l’origine de neuf solutions que nous entendons soumettre aux décideurs afin d’obtenir leur soutien nominatif.
Nous voulons ne pas douter du bon accueil que ceux-ci porteront à ces préconisations dans l’intérêt des enfants et afin de remettre la famille à sa place, celle de la première de nos institutions.
PRINCIPES
L’institution familiale est la première des institutions et constitue un pilier de la démocratie.
Le libre épanouissement des enfants suppose qu’ils trouvent en leur famille le premier des repères, le lieu où ils peuvent se construire en tant qu’individus autonomes. Ceci correspond au principe de subsidiarité qui veut qu’autant que possible une responsabilité soit assurée par l’échelon de base. Il en découle que dans une société libre les parents sont et demeurent la référence des enfants, à ce titre ils ont le devoir et la responsabilité de pourvoir à leur éducation selon les principes qui sont les leurs.
Ce principe est un préalable absolument incontournable dans tout débat sur l’éducation et la protection de l’enfance, il est un garde-fou qui protège notre société d’une dérive totalitaire fondée sur la remise en cause de la première des institutions : la famille.
Le rôle de la protection de l’enfance
C’est bien dans le respect du principe de subsidiarité que l’échelon institutionnel des services sociaux devrait intervenir en appliquant le principe de suppléance, lorsque l’échelon de base qu’est la famille, a failli dans l’exercice de ses responsabilités d’entretenir, de protéger et d’éduquer sa progéniture.
Mais évidemment cette déchéance ne devrait être possible que pour incapacité avérée.
CONSTAT
Les cas de placements abusifs
Si nous pouvons dire que les services sociaux ont pu se créer une légitimité par leur volonté affichée de prévenir les maltraitances, la chronique judiciaire s’est faite l’écho de très nombreux cas dans lesquels les services sociaux sont restés sans réaction alors que des enfants mourraient de privations de soin et de maltraitances.
A contrario, les scandales peu médiatisés autour de placements d’office, montrent aussi que les services sociaux peuvent devenir l’instrument du malheur des enfants, à coups d’interventions maladroites et quelquefois mal intentionnées.
D’ailleurs, ainsi que le reconnaît Monsieur Pierre Naves, Inspecteur Général des Affaires Sociales, la moitié des placements décidés ne se justifient pas.
Des destins gâchés
Le rapport de l’IGAS pour l’année 2009 établit que :
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les travailleurs sociaux spécialisés dans la protection de l’enfance ou intervenant dans des structures dédiées aux jeunes (établissements scolaires, mission locales, …) ne mettent pas en place un projet de vie individuel pour les jeunes ;
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ils se réfugient derrière la complexité des cas pour les adresser à des spécialistes (formateurs, pédo-psychiatres, …) ou à des structures d’accueil (centres médico-sociaux, de santé, internats, …).
L’IGAS précise encore qu’il existe rarement de diagnostic sur l’état du jeune, les objectifs des interventions sont peu précis. En conséquence l’évolution de l’état du jeune n’est pas évaluée et donc il est impossible de dire si l’intervention est efficace et nécessite d’être modifiée.
Les jeunes pris en charge sont trop souvent changés de lieu de résidence et suivent des parcours anarchiques, ils sont soumis à des projets éducatifs successifs sans que des objectifs repérables soient donnés à ces projets, ils sont trop souvent dirigés vers des familles d’accueil, des foyers ou font l’objet d’AEMO alors que des mesures intermédiaires moins lourdes seraient mieux adaptées à leurs besoins. Enfin les coûts des dispositifs peu utiles auxquels ils sont soumis sont très importants.
Parmi les exemples cités de tels parcours, celui d’un enfant placé en maison d’enfants à l’âge de 5 ans, puis mis en famille d’accueil à 11 ans, envoyé ensuite en foyer de 13 à 14 ans. Le foyer ne lui convenant pas, il est jusqu’à ses 15 ans ballotté d’établissements en établissements pour des périodes allant de 3 jours à 3 mois, puis en centre éducatif renforcé. À 17 ans, il se retrouve incarcéré pendant 3 mois, retourne en centre éducatif fermé, est pris en charge pour des soins psychiatriques !!!
Ce qui porte l’IGAS, en son rapport 2009, à constater en page 90 :
«dans beaucoup de cas, l’intervention sociale ne permet pas le retour à un équilibre personnel, à des liens familiaux épanouissants et formateurs et à une réussite scolaire ou à une insertion professionnelle durable. »
On pourrait donc se demander si une famille pourrait faire pire en dehors de cas relevant du pénal ?
Les conséquences désastreuses d’un certain corporatisme
Les services de la protection de l’enfance se disent en permanence débordés et donc poussés à la bavure par un manque de financement. Et pourtant, en dépit des placements abusifs dénoncés, ce sont 8 milliards d’euros par an qui sont consacrés à ce secteur. Une manne qui crée des postes dans les conseils généraux.
Il convient donc de ne pas consacrer davantage de financement aux travailleurs sociaux de l’enfance, pour le dire crûment chaque fonctionnaire et chaque associatif a tendance à développer sa propre activité pour justifier de l’existence de son poste. La création de nouveaux emplois dans ce domaine n’impliquerait pas un travail de meilleur qualité mais un déploiement d’activité propre à générer davantage d’interventions abusives. Il est tout à fait déplorable que l’intérêt financier prime et qu’il faille faire du « chiffre » en matière de placements et autres mesures, mais il s’agit là d’un état de fait qui ne se cache même plus derrière des dossiers solidement fixés tant les incohérences sont nombreuses tant dans le fondement des interventions que dans le suivi des mesures, quant à la relation avec la famille elle est souvent marquée par de graves incompréhensions dont les conséquences psychologiques sont catastrophiques pour les enfants et leurs parents.
Parmi quelques exemples de procédés humiliants et financièrement abusifs, citons l’utilisation très particulière de la CMU pour les enfants pris en charge et déclarés pupille d’État alors que leurs parents possèdent leur propre couverture santé mais sont présentés comme non coopératifs. Ceci permet d’exclure les parents des consultations relatives à la santé de leur enfant, mesure inadmissible car déresponsabilisant la famille et niant une des prérogatives de l’autorité parentale.
Des familles brisées sans justification
De plus en plus de familles sont donc confrontées aux services de l’ASE.
Parmi ces familles on ne saurait distinguer seulement deux catégories :
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d’un côté des parents connaissant des difficultés suffisamment graves pour qu’ils perdent momentanément la garde de leurs enfants ;
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de l’autre des parents incapables d’assumer leurs responsabilités, que ce soit par leur nocivité ou encore leur déresponsabilisation à laquelle contribue largement l’État Providence à la française (l’enfant doit être conçu autrement que comme la source d’allocations et d’aides sociales).
Ainsi une troisième catégorie doit être identifiée. Et c’est sur cette catégorie que nous sommes amenés à agir puisqu’elle est loin d’être marginale : celle des parents qui, pour une raison ou une autre sont entrés dans le collimateur des travailleurs sociaux, sans que le moindre manquement à leurs devoirs parentaux puisse être sérieusement invoqué.
C’est aussi souvent cette catégorie qui se retrouve directement aux prises avec des mesures judiciaires pour « absence de collaboration avec les services sociaux » face au conflit qui ne manque pas d’intervenir entre des travailleurs sociaux jugés quelquefois arrogants et des parents « trop ûrs de leur aptitude à la parentalité ».
Cette même « absence de collaboration » permet aussi le placement sans qu’aucune incapacité éducative des parents ne puisse être invoquée. De surcroît, si une famille s’entête à ne pas accepter les mesures mises en place, se plaint des conditions d’accès à ses enfants et de leur mal être en institution ; alors l’ASE et ses associations préconisent de prolonger le placement afin que la famille en comprenne mieux les raisons et sache se remettre en cause.
Pour ces parents le placement de leurs enfants est une catastrophe à même de dissoudre les couples, de ruiner leur investissement éducatif, de porter atteinte à leur équilibre émotionnel.
Il s’agit purement et simplement d’une agression contre leur famille.
Pour les enfants de ces familles, l’intervention des services sociaux les détruit profondément en brisant l’ensemble de leurs repères émotionnels, éducatifs, ce déracinement les fragilise et les prive de perspectives d’évolution normale.
On ne saurait en tout cas dire que ces enfants placés seraient mieux pris en charge par l’État que par leurs parents !
Pourtant une telle déclaration de principe ne fait pas l’unanimité chez les travailleurs sociaux !
Une méfiance vis-à-vis de l’institution familiale
La profession suscite des vocations dans les couches d’une population éprise de transformation sociale ignorant à peu près tout du fonctionnement normal des familles.
Les travailleurs sociaux des associations, les fonctionnaires de l’ASE, les enquêteurs de la PJJ, les assistantes sociales, les divers psychologues et autres auxiliaires de l’enfance se situent en effet dans une relation ambiguë avec les parents. Censés leur apporter un soutien, ces personnels prennent souvent en charge des cas sociaux dont ils tentent de suppléer les insuffisances maniant la récompense de l’aide financière et le bâton des mesures de placement. Et même si parfois ils admettent (rarement) que l’effet de leur intervention a aussi des conséquences désastreuses ils mettent en avant leurs « bonnes intentions » face aux dangers que courent les enfants dans leur famille.
Il ne saurait donc être concevable que des éducateurs se croient chargés des missions de transformation de la société en pourfendant une tructure familiale qu’ils considèrent comme reproductrice d’une structure sociale qu’ils rejettent avec tous les risques que fait peser le poids de décisions rès subjectives sur le sorts de familles.
Il est aberrant que les travailleurs sociaux les plus politisés privilégient jusque devant les tribunaux pour enfants certaines conceptions éducatives peu défendables (il est interdit d’interdire) au détriment d’autres conceptions solides mais trop « bourgeoises » à leur goût. En effet, on ne saurait protéger les enfants en considérant la famille comme source d’aliénation sans faire peser une menace grave sur leur équilibre psychologique et leurs repères sociaux. Il importe donc de dénoncer ceux qui s’abritent derrière leur tâche pour se mêler d’ingénierie sociale au détriment de la valeur de la famille.
La notion d’intérêt de l’enfant
De ce que nous venons d’énoncer découle une suspicion vis-à-vis de la notion floue d’intérêt de l’enfant.
En effet, si déterminer l’intérêt de l’enfant suppose souvent la subjectivité de celui qui prétend le déterminer alors une telle référence ne saurait être systématiquement invoquée pour justifier toute intervention des travailleurs sociaux et de la justice dans l’éducation donnée au sein des familles. Ainsi l’abus de cette notion permet de mettre en accusation le caractère nécessairement contraignant de la famille de par le cadre éducatif qu’elle définit et qui pour certains éducateurs pourrait sembler trop rigide ou conservateur.
Rappelons donc ce que précisait le doyen Jean Carbonnier au sujet de « l’intérêt de l’enfant » :
« C’est la notion magique ! Rien de plus fuyant, de plus propre à favoriser l’arbitraire judiciaire. il est des philosophes pour opiner que l’intérêt n’est pas objectivement saisissable et il faudrait que le juge décide de l’intérêt d’autrui ! L’enfance est noble , plastique, et n’a du reste de signification que comme préparation à l’âge adulte : de ce qui est semé dans l’enfant à ce qui lèvera dans l’homme, quelle pseudoscience autoriserait le juge de prophétiser ? »
SOLUTIONS
1. Faire respecter la présomption d’innocence
Comme le précise Madame Emmanuelle Jaffry dans sa pétition au Conseil Constitutionnel :
L’article L226-2-1 relatif au recueil des informations préoccupantes n’impose pas aux personnes qui mettent en oeuvre la politique de protection de l’enfance d’apporter la preuve des révélations qu’elles transmettent au Juge. La notion même d’information préoccupante n’est pas définie. Ainsi, le travailleur social peut transmettre une rumeur sans fondement ou bien son sentiment personnel, peu importe, c’est son avis qui fait foi. Pour un Juge, les rapports de l’ASE sont paroles d’Évangile… Cet article n’est pas conforme à la présomption d’innocence (article 11 des Droits de l’Homme).
Plus largement c’est la loi du 5 mars 2007 qui pose problème puisque la dimension du risque, est désormais l’unique critère retenu dans le Code civil et le Code de l’action sociale et des familles pour justifier la mise en œuvre d’une intervention de protection sociale ou judiciaire. En conséquence l’intervention de la protection de l’enfance ne se justifie plus seulement dans des cas de mauvais traitement à enfant mais selon l’application d’un principe de précaution : la suspicion de danger sur mineur.
Il n’est donc pas étonnant que les interventions malencontreuses se multiplient notamment dans le cadre de règlements de comptes familiaux, or de telles interventions par leurs conséquences sur les familles sont de nature à mettre les mineurs en danger.
Il convient donc d’exiger que la charge de la preuve incombe à l’ASE et d’abandonner la notion de « mineur en danger ».
2. Faire respecter le contradictoire devant le Juge des Enfants
Des parents peuvent perdre sans véritable justification la garde de leurs enfants par le caprice des services de l’ASE.
Cette situation résulte du fait que la famille ne peut consulter que de façon brève et sans obtenir copie des dossiers dits d’assistance éducative dont certaines pièces ne sont visibles que pour les avocats, ceci de par l’article 1187 du Nouveau Code de Procédure Civile.
Ces dossiers sont en général constitués intégralement à charge, à ce titre ils constituent des éléments de l’accusation sur lesquels ne peut s’appuyer la défense des familles. Le respect du contradictoire suppose, au contraire, que les parties soient mutuellement informées des moyens de la partie adverse afin de pouvoir y répondre. Il convient donc de ne pas tenir compte d’accusations que l’autre partie n’est pas en mesure d’invalider faute d’en avoir connaissance et de pouvoir préparer ses moyens.
Dans la mesure où il ne convient pas d’écarter l’existence de tels dossiers d’assistance éducative afin de pouvoir agir contre de réelles maltraitances, il est nécessaire de communiquer l’intégralité des dossiers d’assistance éducative aux parents avant toute audience de façon à leur permettre de préparer de façon efficace leur défense. Suite à une mainlevée des mesures il convient encore que les parents puissent disposer de ces dossiers afin de mettre en cause toute accusation infondée et cela de façon plus sereine que dans le cadre de procédures en cours.
Pour ce faire il conviendrait d’abroger l’article 1187 du Nouveau Code de Procédure Civile en mettant en évidence son incompatibilité avec l’article 6.1 de la convention internationale des droits de l’homme relatif aux critères d’un procès équitable et contradictoire.
3. Revoir les fonctions de l’ASE telles que définies par le Code de l’Action Sociale et des Familles
Ces fonctions ne sont pas conformes à la Constitution, ainsi que le précise la pétition suscitée au Conseil Constitutionnel :
Les articles L221-1, L221-4, L226-2-1, L226-3 et L226-4 du Code de l’Action Sociale et des Familles confient à l’Aide Sociale à l’Enfance des pouvoirs très importants. C’est, en effet, une seule et même institution qui évalue : les capacités des parents, la nécessité du placement, la pertinence de son action, la qualité de son propre travail auprès des enfants placés et des parents,…
Lors de la procédure en assistance éducative, les services sociaux cumulent, en quelque sorte, les rôles de juge d’instruction (ou de l’enquête), de procureur (ou d’avocat général) et de juge d’application des peines.
Sans doute cette concentration des missions a-t-elle été voulue par le législateur dans un souci d’efficacité de l’action sociale au service des intérêts supérieurs de l’enfant. Néanmoins, cette confusion des pouvoirs est tout à fait contraire au respect d’une procédure équitable et à la préservation de l’équilibre des droits des parties. Beaucoup de parents d’enfants placés considèrent qu’ils sont victimes d’une instruction à charge, de la part de services sociaux à la fois juge et partie, sans même avoir la faculté de demander un dessaisissement pour suspicion légitime. On pourrait rétorquer que la décision de placement est prononcé par un Juge des Enfants indépendant et impartial. Certes. Mais, dans la réalité, le Juge des Enfants se contente souvent d’entériner les propositions des services sociaux.
En effet, au fil des années, les Juges des Enfants ayant l’habitude de travailler avec les services sociaux (à qui ils confient les missions d’observation et de mise en oeuvre des mesures d’assistance éducative), une certaine relation de confiance s’établit entre Juges et services sociaux. Cette confiance se transforme, petit à petit, en complicité (allusions implicites en forme de clin d’oeil entre Juge et travailleurs sociaux lors de l’audience), voire même en connivence. Ainsi, il est assez courant que le Juge des Enfants reçoive les services sociaux, en catimini, quelques minutes avant l’audience, pendant que la famille patiente dans la salle d’attente. Cette pratique devrait être strictement interdite par la loi car elle est contraire au respect du contradictoire. (…)
Pour sortir de cette situation kafkaïenne, certaines familles font des démarches pour que leur enfant soit représenté par un avocat lors des auditions. Elles espèrent ainsi donner du poids à la parole de l’enfant qui souhaite retourner dans sa famille. Naïvement, elles pensent que la voix de l’avocat de l’enfant, jointe à celle de leur propre avocat, pourra un peu rééquilibrer un rapport de force largement favorable aux tout-puissants services sociaux. Hélas, à la lecture du dossier (essentiellement constitué par les rapports de l’Aide Sociale à l’Enfance), l’avocat de l’enfant se fait rapidement une idée négative de la famille. Il reçoit ensuite l’enfant accompagné de son assistante sociale référente (puisqu’elle est la représentante légale de l’enfant). Lors de ce rendez-vous, il est impossible pour un jeune enfant de s’exprimer librement : l’assistante sociale référente reformule les questions que lui adresse l’avocat, elle le guide dans ses réponses, elle réinterprète ses mots,… quand elle ne s’exprime pas directement à la place de l’enfant.
Il conviendrait donc de revoir les articles incriminés du Code de l’Action Sociale et des Familles afin de redéfinir en les limitant les prérogatives de l’ASE, de reconnaître comme incompatible avec l’égalité des armes les consultations entre Juge des Enfants et services sociaux, de permettre la consultation libre de l’avocat de l’enfant sans la présence de tiers.
4. Imposer au juge la motivation non fantaisiste des mesures prononcées ainsi que les griefs retenus contre les parents
Comme le développe Madame Emmanuelle Jaffry dans la pétition sus-citée, la qualification des griefs reprochés aux parents peut être établie par une expertise psychiatrique ordonnée par un Juge des Enfants.
Ces expertises sont fréquemment diligentées faute de faits concrets à reprocher aux parents, elles permettent donc au Juge des Enfants de trouver des arguments pour étayer les motivations du jugement.
Hélas, l’expertise psychiatrique est un art plus qu’une science : point de normes ou de protocoles stricts qui définissent une bonne pratique. De plus, les expertises sont largement biaisées : elles évaluent des parents et des enfants mortifiés par la rupture des liens familiaux, pas leurs états antérieurs.
Ainsi, une expertise bâclée en un quart d’heure permettra à un Juge, en toute bonne conscience, d’arracher un enfant à sa famille pendant des années. Dans l’affaire d’Outreau, on a parlé d’expertises de « femme de ménage » ; nous sommes beaucoup à penser que certaines femmes de ménage sont plus consciencieuses que certains « experts ».
Il est donc nécessaire, en cas de contestation, de permettre aux familles de bénéficier d’expertises complémentaires dans le respect du contradictoire. Plus largement, il conviendrait de permettre aux familles de produire des expertises auprès de psychiatres de leur choix face à d’éventuelles expertises sur commande.
5. Définir la notion de carence éducative
La notion de projet éducatif telle qu’élaborée par les services de placement de « l’enfance en danger » constitue un point faible mis en avant par le
rapport 2005 de l’IGAS. Il apparaît effectivement que des mesures proposées ne sont pas suivies dans la durée et qu’elles sont de toute façon bien souvent inappropriées. Les conditions de vie en foyer interrogent également : fugues, violence, toxicomanie, cas de pédophilie.
L’avenir des enfants placés pose également problème une fois arrivés à l’âge adulte.
Face aux carences éducatives subies par les enfants placés, il importe donc de considérer avec méfiance cette même notion de carence éducative lorsqu’elle est l’objet du placement.
En effet, aucun texte juridique ne définit la « carence éducative ».
Comme le précise Madame Emmanuelle Jaffry dans sa pétition au Conseil Constitutionnel :
Si un Juge estime que des parents sont inaptes au point qu’il faille leur enlever leur enfant, il devrait être capable d’énoncer des faits circonstanciés et incontestables pour justifier une telle mesure (enfants laissés seuls durant tant d’heures, absentéisme scolaire tant de jours sans justificatif, vagabondage le soir jusqu’à telle heure,…). Imagine-t-on condamner quelqu’un pour vol sans être capable de préciser ce qu’il a volé ? Cela ne tiendrait pas deux secondes devant un tribunal. Imagine-t-on licencier quelqu’un pour faute grave sans être capable de préciser la nature de la faute ? Cela ne tiendrait pas deux secondes devant les Prud’hommes. Pourtant, depuis des années, en France, on peut arracher un enfant à sa famille sans avoir à préciser la nature exacte des faits reprochés aux parents.
6. Faire échec à l’intervention de l’ASE dans des conflits parentaux
Il apparaît que de nombreuses « informations préoccupantes » sont produites lors de conflits de couple, divorce ou postérieurement à des divorces dans des familles recomposées. Une utilisation plus rationnelle de ces « informations préoccupantes » pourrait permettre d’éviter l’instrumentalisation des services de l’ASE au détriment des enfants.
Ainsi certains champs du formulaire de transmission des informations préoccupantes peut facilement montrer le caractère suspect d’un signalement à cet égard, il suffirait pour qu’il se révèle de croiser ces champs que sont la présence d’un beau-père ou d’une belle-mère, l’auteur du signalement, le classement PCS des familles (un conflit en matière de pension alimentaire ou une différence de revenu entre les parents est un élément à prendre aussi en considération), l’issue de la mesure avec une suspicion dans le cas de transfert au couple non gardien, …
Dans de telles situations, la crise familiale ou inter-familiale aurait dû relever davantage de la médiation familiale.
Les analyses divergentes des membres de la famille doivent être considérées dans le cadre de règlements de compte familiaux avant toute mesure de placement.
7. Mettre en place un projet pour l’enfant
La réforme du 5 mars 2007 impose au travailleurs sociaux la mise en place d’un projet pour l’enfant :
Article L223.1 Code de l’action sociale et des familles
Les services du département et les titulaires de l’autorité parentale établissent un document intitulé « projet pour l’enfant » qui précise les actions qui seront menées auprès de l’enfant, des parents et de son environnement, le rôle des parents, les objectifs visés et les délais de leur mise en œuvre. Il mentionne l’institution et la personne chargées d’assurer la cohérence et la continuité des interventions. Ce document est cosigné par le président du conseil général et les représentants légaux du mineur ainsi que par un responsable de chacun des organismes chargés de mettre en œuvre les interventions. Il est porté à la connaissance du mineur et, pour l’application de l’article L.223.1, transmis au juge.
Une telle obligation est bien souvent non exécutée ainsi que le relève le rapport 2009 de l’IGAS cité supra.
Afin de ne pas gâcher l’avenir des enfants placés, le projet pour l’enfant doit être établi dès le début de la mesure éducative. Il associe les enfants, les parents et les travailleurs sociaux, il est donc fondamental afin de rappeler la responsabilité et l’autorité des parents qui devront l’approuver et le signer.
Cependant, dans le contexte de détresse morale d’un placement, il convient de donner la possibilité aux parents d’être assistés et conseillés dans la mise en place de ce projet et ce par des intervenants indépendants des services sociaux et associations habituellement chargées de mission par les services du département.
8. Saisine de l’IGAS
De nombreuses indélicatesses, voire de véritables délits ont été commis à l’égard des familles par des fonctionnaires de l’ASE, de la PJJ, d’associations liées à ces services.
Certaines familles ont informé l’IGAS de ces faits, cependant l’IGAS ne peut être saisie directement.
Il conviendrait donc de remédier à cette situation en prévoyant la mise en place d’un Ombudsman en relation avec le « Défenseur de Droit », les familles et les associations de défense des familles telles que la nôtre. L’Ombudsman, suite à une demande motivée, pourrait être amené à prendre connaissance de dossiers particuliers, le cas échéant, d’émettre des recommandations ou des remontrances quant à leur traitement en ce qui concerne notamment le critère de conscience, d’objectivité et d’impartialité du technicien.
9. Moraliser le profession
Dénoncer des enquêtes réalisées de façon partiale et donnant lieu à des décisions de justice catastrophiques implique aussi que soit mis en cause leurs auteurs coupables de faux intellectuels, ceci afin qu’ils soient exclus à l’avenir des fonctions qu’ils occupent.
De telles mesures indispensables à la moralisation de la profession ne sont cependant pas suffisantes, il convient donc de permettre à la loi de s’exercer dans toute sa nécessaire rigueur.
Rappelons que la commission de faux et usage de faux commis par personne dépositaire de l’autorité publique ou chargée d’une mission de service public agissant dans l’exercice de ses fonctions ou de sa mission est réprimée de 15 ans de prison et de 225 000 euros d’amende en vertu des articles 441-2 et 441-4 du Code Pénal ; que l’entrave à l’exercice de la justice est sanctionnée en vertu de l’article 434-15 du Code Pénal.
Il importe que les différents Procureurs de la République soient sensibilisés à cette question.
Commentaires de la première version du rapport
SOS Parents Abusésdit :
Un rapport criant de vérité !!
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simonéon dit :
Bonjour et merci pour ce rapport très pertinent et si bien écrit. Il est bien plus clair que la bouillie habituelle de technocrates et évoque sans détour un véritable malaise que les services sociaux font peser au sein de la société française. Il montre également qu’une association telle que la vôtre est ultra-compétente et mériterait, si ce n’est fait, de participer à la gestion de la question de l’enfance en danger.
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eric dit :
l’intérêt de l’enfant 1) une référence utile ? – bien sur , qui pourait être contre l’intérêt de l’enfant ? cette référence permet d’échapper à toute application trop mécanique de la loi qui pourrait aboutir à des absurdités. c’est une respiration ,une fenêtre ouverte sur l’intelligence 2) mais c’est un concept totalement opaque , un concept mou – notion très subjective qui peut-être toujours invoquée pour justifier toutes les pratiques comme par exemple , quand le doute devient une certitude . – la loi dit : ” l’intérêt de l’enfant , la prise en compte de ses besoins fondamentaux ,physiques intellectuels,sociaux et affectifs ainsi que le respect de ses droits doivent guider toutes décisions le concernant “. – donc l’utilisation de ce concept ( l’intérêt de l’enfant) est pernicieuse car on privilégie le dépistage par rapport à la prévention alors que cette dernière favorise l’autonomie et la promotion des personnes avant l’apparition de troubles ou inadaptation la prévention est en amont du dépistage le dépistage aboutit sur un signalement cela est un danger ! 3) l’intérêt de l’enfant est dans la loi , ce qui n’y est pas , c’est l’abus qu’on en fait aujourd’hui à la limite,elle finirait par rendre superflues toutes les institutions de droit familial .
conclusion phrase du doyen Carbonnier
” c’est la notion magique ! rien de plus fuyant, de plus propre à favoriser l’arbitraire judiciaire il est des philosophes pour opiner que l’intérêt n’est pas objectivement saisissable et il faudrait que le juge décide de l’intérêt d’autrui ! l’enfance est noble , plastique, et n’a du reste de signification que comme préparation à l’âge adulte : de ce qui est semé dans l’enfant à ce qui lèvera dans l’homme , quelle pseudoscience autoriserait le juge de prophétiser “
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SOS Parents Abusés dit :
Notre constat aujourd’hui, est, que de plus en plus de familles sont confrontés au malversation institutionnel, instrumentalisé par le conseil général de chaque département et mené d’une mains de fer par l’ASE, ou l’intérêt financier prime avant l’intérêt de l’enfant, des milliers de familles porte a notre connaissance des dossiers remplis d’incohérence, et des rapports outrancier de l’ASE sur les parents, sans en apporter de réel preuve mais de simple affirmation infondé, basé sur de la suspicion et non des faits, ou la justice cautionne tout cela. Les dérives sectaires sont grandissante dans ce domaine et ne vont qu’en empirant, car aucun garde fou, sous prétexte de protection de l’enfant, les services placent a tour de bras sans en évalué les conséquence psychologique catastrophique sur la vie des enfants.
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SOS Parents Abusés dit :
Je soulève un autre problème parmi t’en d’autre, car il sont nombreux, l’accès aux dossier d’assistance éducative, dossier détenu pas le conseil général de chaque département, et qui rentre dans le cadre de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 (modifiée en 2000 puis en 2005) sur l’accès aux dossier administratif.
En effet bon nombre de conseils généraux refuse l’accès a ce dossier aux parents, ou écartant certain document soit disant “judiciarisé”, ce qui est complètement faux, tout document produit par les services de la protection de l’enfance, même les rapports fait au juge reste des pièces administratives.
Et oui Les familles qui demandent aujourd’hui à consulter le dossier administratif pour un enfant confié à l’ASE par le Juge des enfants se voient opposé un refus au motif que suite à la saisine ou à l’intervention du Juge, le dossier ce serai “judiciarisé” pour reprendre leur terme, et seulement consultable au Tribunal “article 1187 Code de Procédure Civile “.
Les parents se tournent donc vers le Tribunal qui leur répond : ” il pourra être consultable seulement lorsqu’une convocation a une audience sera envoyé”
Ces méthodes devenu commune et contraires aux textes, en effet dans la relation entre le travailleur social et l’usager, la règle est la transparence administrative, car tout citoyen doit avoir connaissance des éléments détenus sur lui par l’administration.
C’est une aberration car dans la relation du travailleur social avec un tiers, celui-ci est bien sur tenu au secret professionnel, mais le secret professionnel ne s’oppose jamais à l’usager concerné par l’information de son propre dossier.
l’administration s’appuie pour fonder son refus sur l’article 6 I de la loi précitée du 17 juillet 1978 qui dit: la commission émet un avis défavorable à leur communication dès lors que cette communication est susceptible d’interférer sur le déroulement de la procédure
C’est un abus de droit manifeste, en outre toute communication porterait atteinte à la procédure, bref que tous les parents deviendraient dangereux en lisant leur dossier, c’est au Conseil Général donc de prouver qu’il y a une atteinte . Il ne peut considérer que d’une manière générale toute communication pendant la procédure porterait atteinte à la procédure elle-même. Il doit prouver qu’elle porterait atteinte à son bon déroulement, c’est à dire à sa sérénité au point qu’il soit nécessaire de faire obstacle à un droit.
Les pièces administratives (rapports sociaux, évaluations, etc.) transmis au juge sont donc communicables. Il n’est pas pensable dans un Etat démocratique de priver aussi longtemps des citoyens de leurs droits fondamentaux. Le dossier détenu par l’administration reste administratif même quand le juge est saisi. Il obéit donc dans son ensemble à la règle de communication des documents administratifs. Le dossier judiciaire est celui qui est constitué et détenu par tribunal.
Et pour preuve le règlement départemental CG06 d’aide et d’actions sociales 2011 dit:
“L’exercice des droits et libertés individuelles est garanti à toute personne bénéficiant de l’aide sociale dans le respect des dispositions législatives et réglementaires selon les dispositions prévues à l’article L. 311-3 du Code de l’Action Sociale et des Familles
Les lois n°78-753 du 17 juillet 1978 et n°2000-321 du 12 avril 2000, modifiées par l’ordonnance du 6 juin 2005 définissent les modalités et les conditions relatives au droit d’accès aux documents administratifs.
L’accès aux documents administratifs s’exerce, au choix du demandeur et dans la limite des possibilités techniques de l’administration : par consultation gratuite sur place…… la délivrance d’une copie sur un support identique à celui utilisé par l’administration ou compatible avec celui-ci et aux frais du demandeur……”
Si le conseil général persiste dans son refus, il vous reste à saisir le tribunal administratif et faire valoir vos droits.
SOS Parents Abusés.
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habiba venditti dit :
suite à mes observations critiques au cours de mon expérience avec le SEF (branche de l’ASE), que je puis me permettre de rajouter une note très importante au sujet de l’accès au dossier administratif, je ne reviens pas sur ce que vous avancez, c’est la vérité, car un dossier administratif est un dossier administratif est restera administratif et nous sommes en droit de le consulter et droit aux copies, mais j’ai appris en étant face à une réalité qu’un dossier administratif en AE une fois qu’il est judiciaire, malheureusement ce dossier passe dans la phase du pénal, alors que tous croyons que c’est une affaire civile. Ce n’est pas une fatalité, mais c’est par la décision suprême du Juge Unique au parquet , que le dossier transformé en affaire pénale ne peut-être consulté qu’au tribunal, afin de ne point compromettre les vices de procédure et vices de forme pouvant faire chuter Le JE et les expertes du social commises pour exterminer les parents ; Les rapports que toutes familles ont pleinement le droit de demander copies, sont ceux rédigés par les expertes commises pour l’instruction ouverte à leur encontre selon les codes des procédures civiles liés à l’expertise
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SOS Parents Abusés dit :
Voila aussi un autre abus, sujet que j’ai déjà abordé sur notre page associative, celui de la prise en charge santé des enfants placés par la protection de l’enfance, qui utilise certain texte a mauvaise escient.
Depuis la Loi de Décentralisation du 22 juillet 1983, les missions de protection de l’enfance ont été confiées au Président du Conseil général, géré par l’ASE, ce sont donc ses services qui en assurent la gestion, le financement et l’organisation. Ils remplacent ce que l’on appelait avant la DASS.
Le conseil général utilise sciemment de la couverture maladie et complémentaire CMU (normalement mis en place pour les plus démuni) pour les enfants qu’ils ont a charge en les déclarants comme pupille d’état, alors qu’ils ont encore leur parents biologique et dont les parents on eux même leur propre couverture santé.
Je vous explique: Pour cela il utilise le texte du 17 décembre 1999 relative à la mise en oeuvre de la couverture maladie universelle selon la Circulaire DSS/2A n° 99-701 et cela a mauvaise escient car il s’adresse avant tout d’abord aux enfants sans parents ou, dont on ne connais pas le régime d’assurance maladie des parents.
Extrait du buletin officiel: “ENFANTS MINEURS CONFIÉS AUX SERVICES DÉPARTEMENTAUX DE L’AIDE SOCIALE À L’ENFANCE OU À LA PROTECTION JUDICIAIRE DE LA JEUNESSE AYANT CONSERVÉ UN LIEN JURIDIQUE AVEC LEUR REPRÉSENTANT LÉGAL Lorsque le mineur placé à l’ASE… dépend pour sa couverture complémentaire de sa famille…”
Pour cela il contourne la loi en mentionnant des difficultés de relation avec la famille comme le prévois ce texte, mais sans en apporter aucun preuve tangible, alors qu’il en est rien bien sur, cela a pour but d’évincer les parents de la santé de leur enfant de manière fourbe en utilisant ce texte avant tout fait pour les enfants de la DASS « orphelin ».
Le tour de magie est effectué, cela leur donne libre champ pour utiliser les rebroussements de la sécurité social de manière abusive et non contrôlé encore une fois ( car existe ) . Quant on vous parle de trou de la sécurité sociale en France, il serait nécessaire de limiter les exactions administratives.
Il serais nécessaire que les parents titulaire d’une carte Vital, comme la plupart agissent auprès d’un conseillé de ça caisse d’assurance maladie afin de connaître les rebroussements santés de son enfant, en demandant un duplicata des remboursements sur une période de son choix, et l’envoi de ceux a venir a son domicile, c’est un droit, car vous avez toujours l’autorité parental et je défi la sécurité sociale de me trouver une loi qui interdit les parents de connaître les actions de santé menés sur leur enfant.
Et si cela ne suffi pas vous avez encore la solution de leur faire part que vous allez faire appliquer vos droits par le tribunal administratif et demander des dommages, a mon avis certains vont réfléchir avant de faire n’importe quoi sur votre dossier.
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comitecedif dit :
Ces commentaires sont très constructifs, vous pouvez les intégrer au rapport ? Je pourrai ensuite tout mettre en forme
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dolla dit :
et comment je fais ? j’y comprends rien a ce putain d’ordi !!!!!
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dolla dit :
le signalement
- est d’abord un acte fondé sur une appréciation du “danger” encouru par un enfant dans sa famille, jugement qui engage une interprétation des critères juridiques imprècis de santé,sécurité,moralité, conditions d’éducations sencés définir ce danger . c’est une vision subjective de l’ordre social familial et moral . – est également une pratique professionnelle a part entière , soumise à des règles juridiques et des contraintes institutionnelles .
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SOS Parents Abusés dit :
appréciation du « danger » ……c’est une vision subjective
Cette phrase résume bien les critères de signalement, car qui, détiens cette référence, il n’en existe aucune, car impossible a définir sans être sois même atteint du même syndrome aliénant que celui qui a décidé par le passé qu’elle race serais serais la meilleur selon ses critères, certain devrais réfléchir a la gravité de leur décision.
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dolla dit :
pour la réforme proposée sur l’IGAS les parlementaires ok mais je proposerais bien
une commission composée de diverses personnes de la société civile et judiciaire au sein de l’IGAS . commission ayant pour but de controler et de sanctionner les services sociaux il serait , certes , très intéressant de pouvoir avoir accés aux dossiers , mais l’attribution de ces derniers ne doit pas être une liste formatée par les services sociaux ! libre choix de cette commission ?
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SOS Parents Abusés dit :
Sur l’Igas je suis bien d’accord avec toi Eric et cela rejoint le but de notre association.
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dolla dit :
la violence éducative
code pénal loi R624-1 article 222-13 / 222-14
pour les TS de France et de Navarre !
article 237 du code de procédure civile ” le technicien commis , doit savoir faire preuve de conscience , d’objectivité et d’impartialité dans l’accomplissement de ses missions “
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SOS Parents Abusés dit :
Deux ici n’on pas été abordé dans ce rapport et je pense que cela est aussi important:
la première j’en et parlé si dessus, l’accès aux dossier d’assistance éducative, dossier détenu pas le conseil général de chaque département, et qui rentre dans le cadre de la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 (modifiée en 2000 puis en 2005) sur l’accès aux dossier administratif, et très important pour les familles pour que l’on ne cache plus rien aux familles et c’est aussi un droit non respecté.
La deuxième, c’est l’application du projet pour l’enfant, qui a mon avis changerais beaucoup de choses si il se voyais respecté a la lettre et permettrais certainement a l’enfant de sortir pour rapidement de cette mesure.
Le projet pour l’enfant est une obligation par le service accueillant (dit service gardien) rendu obligatoire depuis la reforme du 5 mars 2007, il doit être établi dés le début de la mesure. Il a pour objectif de construire et de rassembler les objectifs et les modalités des différentes interventions socio-éducatives au regard des besoins de l’enfant et de sa famille. Ce projet doit être des actions à mener dans le but de protéger l’enfant, répondre à ses besoins, définir des objectifs et leur délai de mise en œuvre. C’est un support d’échange entre l’ensemble des professionnels autour de l’enfant et de ses besoins, de ses parents et de son entourage, afin de proposer les interventions les plus cohérentes possibles et dans la continuité de son parcours.
- Associer les parents avec leur enfant - Prise en compte des droits de l’enfant - Le respect des règles de communication et de partage d’information - Une base de travail avec la famille qui repose sur le dialogue et la concertation - Prendre appui sur toutes les ressources - Avoir une vision d’ensemble - Le projet pour l’enfant doit être un document évolutif, non figé. - La recherche d’un accord, car ce n’est pas un contrat. - Aussi la prise en compte des désaccords. - Poursuivre la réflexion malgré le refus des parents de signer
Article L223-1 Code de l’action sociale et des familles Les services département (ASE) et les titulaires de l’autorité parentale (Parent) établissent un document intitulé “projet pour l’enfant” qui précise les actions qui seront menées auprès de l’enfant, des parents et de son environnement, le rôle des parents, les objectifs visés et les délais de leur mise en oeuvre. Il mentionne l’institution et la personne chargées d’assurer la cohérence et la continuité des interventions. Ce document est cosigné par le président du conseil général et les représentants légaux du mineur ainsi que par un responsable de chacun des organismes chargés de mettre en oeuvre les interventions. Il est porté à la connaissance du mineur et, pour l’application de l’article L. 223-3-1, transmis au juge.
Voila a quoi doit ressembler un projet, c’est un groupe de travail et de discutions entre chaque parti et non une décision unilatérale.
Au cours du premier semestre 2009, l’Oned a réalisé un état des lieux de la mise en place du projet pour l’enfant, auprès d’un tiers des départements:
Etat d’avancée dans les départements Les échanges avec les 35 départements sollicités, ont permis de dégager 6 états d’avancée : - Rien d’amorcé sur le PPE : 7 départements soit 19% - Réflexion en cours sous forme de groupe de travail notamment : 10 départements soit 29 % - Elaboration du document en cours : 4 départements soit 12 % - Expérimentation (débute, en cours, terminée) : 8 départements soit 23% - Utilisation effective : 5 départements soit 14% - Evaluation après 1 an d’utilisation : 1 département soit 3% seulement, ont fait une évaluation sur le mise en place de ce projet.
Constat bien afligeant !!
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Elise dit :
Bonjour Plusieurs associations dénoncent ce système arbitraire et tout puissant . Il ne reste plus beaucoup de jours ..Ne pourraient elles pas se réunir pour une action commune avant les élections , en interpelant tous les candidats ?
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comitecedif dit :
Bonjour Elise, Nous envoyons ce rapport aux candidats, mais aussi aux élus car ils passeront bientôt devant les électeurs. Nous ne manquerons pas de faire connaître leurs réactions

La situation en Belgique est pire qu’en 1994 ! Et c’est pareil par tout aux Pays des Droits de l’Homme ».
Car les conflits… ou la « guerre » entre les femmes et les hommes… ça arrange bien trop les affaires d’un grand nombre d’« Ordures » !!!
Car il faut être une fameuse ordure pour oser mentir afin de tromper les Juges, pour obtenir le maximum d’avantages lors des séparations / divorces !
Un exemple parmi des millions d’autres… où des « Avocats Menteurs » parviennent à violer les droits fondamentaux de parents normalement satisfaisants, et à réussir à les diaboliser… à les spolier de leurs enfants et de leurs patrimoines ! C’est un scandale !
C’est une honte indescriptible depuis plus de 2.000 ans de civilisations !
C’est une honte depuis que le divorce a été inventé par Naquet !
Il faudrait déjudiciariser les « conflits de couples » et les gérer… les solutionner au lieu de les judiciariser !
En effet, les parents en situations de « ruptures conjugales » n’ont rien à faire dans les « Palais de Justice » avec des « Ordures d’Avocats Menteurs » qui ne pensent qu’à gagner à tout prix le plus d’avantage possible en diabolisant les parties adverses.
Les parents ne sont pas (en principe) des délinquants ! Et les enfants ne sont pas des usufruits !
La justice, c’est l’injustice équitablement partagée… .tout le monde le sait… mais rien ne change !
Du temps de Socrate, ces « Avocats Menteurs » étaient mis à mal ! Car la Justice était une vertu.
Aujourd’hui, la « Justice familialiste » est devenue une poubelle à ordures !
À bon entendeur, les responsables politiques…
je me demande bien comment on pourras un jour changer les choses..
pourtant tout est dit ds ce texte.
quel personne de haut placer pourras vs recevoir et faire que ça change??
de tout coeur avec vs.
une maman de nantes
bravo
[...] AccueilLe manifeste du CEDIFRapport sur la protection de l’enfance [...]
on a déjà été reçu par les politiques et c’est pas fini !!
Rapport au format PDF a télécharger ici : http://ddata.over-blog.com/2/49/75/55/Rapport-associatif-relatif-a-la-protection-de-l-enfance-201.pdf
Merci,
En anglettere ,la défaillance est telle qu’elle constitue un vol des enfants : http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/01/29/vols-denfants-par-services-sociaux-angleterre/
Je crois que si les parents se donnaient la peine en se mobilisant un peu, même sans aucun moyen, pour aller à la rencontre dans les lieux public ou marché, "avec ou sans tract", afin d’expliquer aux citoyens dans la rue ce que nous vivons au quotidien. Cela demande peu d’effort et nous aiderait tous beaucoup. Ceci viendrait se positionner en parallèle de nos actions.
Alors c’est le moment avec les élections qui approchent, parents motivez vous, pensez à nos enfants, ACTION !!
Sos parents abusés
Je pense comme vous, en effet les élections approches et aprés tout nous n’avons encore jamais rien trouver de mieux que cet adage ; " l’union fait la force " … quand a nos adversaires, eux, ils ne le savent que trop bien aussi, d’ou leur secte corporatrice protectrice, ou la bavure de l’une vaut la corruption de tous les autres afin de la couvrir… mais il faut bien admettre que ces " soit disant professionnels de la protection l’enfance " déja fort discrédités, auront tout a perdre dés lors que leur crimes passés et présent seront avérés…( gouvernement, ASE, conseil G et justice comprit ).
Ainsi sont couvertes, chacune des bavures des SS dont le gagne pain n’est rien de moins que : capturer nos enfants, (sic!) afin de priviliégier leur existence présente ainsi que le futur de leur propre progéniture !!
Donc la France, à l’aube du XXI iém siecle, pays des droits de l’homme qui plus est, se comporte comme un proxénéte via nos enfants, (ce qui est clairement de la traite d’humain agravé) mais qui s’octroie quand méme la prétention de donner des leçons de "démocratie" …SVP, au monde entier, a quand méme était mise a l’index moulte fois par "la cour européenne des droits de l’homme, de la famille et de l’enfant" ….Mais a quoi elle sert cette cour européenne au juste ?? pour l’effet quelle lui fait a notre france bananiére….??
Alors, bien entendu, la question est : A qui profite ce crime ? Puisqu’il est clairement établit désormais que 50 % des enfants placés par l’ASE le sont de façon absolument injustifié et donc de maniére clairement abusives !!
- Délit d’initiés certainement puisque pour 1 enfant capturé, arraché a sa famille, c’est environ 6000€ par mois dans les caisses du conseil général payé par le contribuable … ce que bien entendu, le gouvernement et ces maudit élus cautionnent sans le moindre état-d’âme !! … ça c’est du business et il est carrément hyper lucratif.
Mais comme tout a une origine contrôlé, l’origine de cette abomination, comme pour toutes les autres est du a une volonté politicienne gangréné par le dieu : " fric- pouvoir-domination- contrôle" additionné de son bras droit, cette pn de justice bizarrement représenté par une femme aux yeux bandés …!
Il faut avoir était confronté a cette horreur, a cette ignoble hyper violence, pour savoir que non, on ne s’en remet jamais mais c’est pourtant ce qu’osent exiger de vous ces vampires qui s’imposent encore et encore au nom de la loi dans vos vie privé dés qu’une abusive faille ouverte par leur bon soins vous a épinglé ainsi que votre innocent enfant. OUI, ils attendent de vous que docilement, vous vous soumettiez a leur besoins et que vous demeuriez a jamais leur nourriture. Entre pousse au crime et pousse au suicide, ils sont prét a tout pour survivre a votre total détriment et leur si particuliére inhumanité vous suce votre énergie sans le moindre complexe, c’est la statégie du choc qu’on leur apprend a éxercer en guise d’endoctrinement, comme un investissement a long terme pour leur collégues futur et a venir, J’ai nommé ces pittoyables " professionnel de la protection de l’enfance ", eux qui ne s’aventure JAMAIS là ou des enfants sont réellement en danger ou là ou des familles nombreuses et solidaire réputé dangereuses (sic!) risqueraient de "les calmer" illico . Ils ont des "cibles" ces gens là et c’est bien normal puisqu’ils sont ce qu’il y a de plus lâche dans notre société … !
J’imagine bien que vous avez votre compte de témoignage mais pour info, voici notre histoire avec mon fils : Bravo pour votre rapport, je reconnais toutes les inconséquences des services de la "protection" infantile française et les vautours qui en vivent en détruisant la vie des enfants et de leurs familles…
Christine Dalbergue 21 Décembre 2011
Monsieur le Premier Ministre,
Maman d’un enfant autiste âgé de 13 ans, votre annonce sur l’Autisme Grande Cause Nationale fait renaître l’espoir en moi dans le combat quotidien que je mène pour mon fils.
Après avoir été accusée à tord de maltraitances sur mon enfant en 2005 ( accusations fondées uniquement sur ses troubles du comportement par une enseignante ), avoir été obligé à le remettre à son père, violent notoire, par la justice de notre pays alors que les preuves de mon innocence et de l’autisme de mon fils étaient dans le dossier des Juges, ma vie a explosé.
Ma santé, ma vie sociale et professionnelle se sont détériorées au point que je me suis retrouvée dans la rue, hospitalisée, en fauteuil roulant ( car les disques intervertébraux de mon dos se sont détruits ), avec un cancer et son lourd traitement.
Suite à cette injustice, pendant trois ans, et malgré de multiples signalements effectués auprès des services de la protection infantile, mon fils a été véritablement maltraité cette fois par son père, le Juge des Enfants n’est pas intervenu, le Conseil Général a conclu que je manipulerai mon enfant tout en reconnaissant quelques bizarreries à son endroit pour justifier un constat incompétent mais n’entendant ni son autisme et le besoin urgent de le retirer de la situation destructrice qu’il subissait.
Finalement, mon fils, à 10 ans, tentera de se suicider pour ne pas retourner chez son père. Après l’avoir sauvé de sa tentative d’étouffement avec un foulard, nous avons eu la chance de rencontrer un jeune agent de la brigade des mineurs du commissariat de Toulouse qui nous a enfin pris au sérieux.
A partir de là, nous avons découvert avec ma nouvelle avocate que les services de la protection infantile et la justice avaient connaissance des maltraitances que subissait mon fils, de nos appels à l’un et à l’autre dans le dossier du juge des enfants, ainsi que des signalements faits par l’éducation nationale pendant deux ans… En vain.
Après, j’ai du prendre mon fils à charge toute seule pendant trois ans à mon domicile face à l’absence de moyens eu égard à l’autisme, gérer ses stress post traumatique et ses apprentissages. Je le mènerai jusqu’en 5ème avec un 15 de moyenne et trouverai seule, les ressources, le traitement et le médecin qui le débarrasseront de ses stress post traumatique suite aux multiples violences imposées.
Aujourd’hui, mon fils a échoué dans un hôpital de jour ( – de 3H semaine ) où j’ai du lutter âprement pour qu’on ne lui administre pas la camisole chimique ( seule solution proposée ! )
Mon fils est également dans un ITEP ( 8H par semaine ) n’a qu’une heure trente d’apprentissage par semaine… Tout notre travail à domicile se détériore, je dois faire le huitième recours auprès de la MDPH parce que l’AEEH que l’on me donne n’est toujours pas au bon taux de Tierce Personne, je ne peux aller travailler, je dois quémander le bon taux de l’AEEH … Je suis épuisée, de plus en plus désespérée de devoir me battre autant pour si peu et si seule.
Quels moyens concrets peut m’apporter votre reconnaissance " Autisme Grande Cause Nationale" pour ce qui concerne la prise en charge de mon fils ?
J’ai besoin qu’on m’aide un peu pour reprendre du poil de la bête dans l’accompagnement quotidien de mon fils, je vous serai très reconnaissante de bien vouloir m’indiquer quelles démarches et quels contacts je peux entreprendre dans ma localité ou ailleurs afin de faire évoluer concrètement notre situation vers un avenir un peu plus envisageable et moins angoissant pour nous deux.
Je vous remercie d’avoir prêter attention à ma demande d’aide, et vous prie de croire, Monsieur le Premier Ministre, à l’assurance de ma parfaite considération.
Christine DALBERGUE
PS : Je tiens à votre disposition tous les éléments de preuves de ce que je vous raconte ici.
SOS Parents Abusés a raison, c’est en se mobilisant que nous seront remarqués, au départ par des citoyens qui ne savent pas que cela exisite, puis probablement par la presse si nous sommes bien déterminés à aller jusqu’au bout de nos revendications
Internet nous sert à communiquer, mais le terrain est indispensable
Actuellement c’est le moment, même sans moyen, nous pouvons choisir un endroit devant un TGI et y rester jusqu’aux négociations,
Ce qui se passe est inadmissible, on vole les enfants abusés pour protéger les abuseurs
Les parents protecteurs prennent la place des pédophiles
Combien de personnes seraient volontaires pour cette mobilisation, avec en permanence un nombre minimum de personnes en place ?????
je suis d’accord et partante,
informons, invitons les médias locaux de chacun de nos département, et mobilisons nous devant les TGI
c’est habiba et non habijan (c’est l’avatar WordPress qui m’associe à ce prénom)
@ laveritearrive et habiba et tout les autres
Moi aussi je suis partante, mais comment faire ??
Comment faire alors que nous sommes tous isolés !!
Et puis, sans étre particuliérement revancharde pour tout et n’importe quoi, comment faire payer ceux qui ont commit ces crimes immondes en toute connaissance de cause, car ceux là, oui il faut qu’ils soient juger ???
Sans quoi, ils recommenceront …. c’est si facile !
Les tords que nous avont dus subir enfants comme parents, doivent étre reconnus, nos humiliations reconnus c’est indispensables pour repartir, pour re-vivre, pour recommencer a vivre …..
Un procés a la "NURREMBERG", comme certains l’on préconisés dans leur témoingnage, ne serait méme pas assez pour réparer nos préjudices, car c’est irréparrable !
Nous avons choisi de distribuer des tracts la ou se trouve en ce moment les politiques, sur les lieux publique comme les marchés, devant les gares et autres. Mobilisez vous chacun dans vos régions !
Vous faites partie d’une association ??
Si oui, y’en a t’il une a dunkerque, nord de la france 59 ……….. ??
Parceque je me vois assez mal organiser ceci toute seule méme si le moment est vraiment propice !!
De plus, je ne connais pas les autres parents qui auraient eux aussi envie de se battre ici dans ma ville ….
J’ai tant de rage, donnez moi des conseils si vous en avez SVP , comment les regrouper, les connaitres ces autres parents meurtries ???
PS : je viens de retrouver sur facebook, la JDE qui a validé notre "destruction" en connaissance de cause et en connivence avec le conseil générale pour couvrir la bavure d’une AS. / a l’époque ( il y a 10 ans) en look " folcoche "… aujourd’hui 2012 sur FB, en look "Kouchner en Somalie" avec sourire grandiose, l’écharpe coton bariolé et la gourde au coup … !! ( Je suis vraiment écoeuré, j’ai pris 20 ans le jour ou cette "professionnelle" m’a cruxifié, mais elle… elle a toujours la méme tronche, celle que je n’oublierai JAMAIS !
Bonjour,
Oui notre association est le CEDIF justement. Mais nous n’avons pas encore d’antennes dans le Nord.
Ecrivez nous à association.cedif@gmail.com, nous allons voir ce que nous pouvons faire, mais patience nous avons pas mal de demandes.
[...] avons appris que notre rapport relatif à la protection de l’enfance était lu et apprécié, y compris par des décideurs. [...]
j’ ai pu transmettre votre rapport et j’ en attend des retours . je vous en tiendrais informé …
Merci, pour maintenir ce lien, vous pouvez vous inscrire sur la liste de discussion : http://comitecedif.wordpress.com/2011/05/15/liste-de-discussion/
[...] également visible sur Cedif ; Sos Parent [...]
Merci !
http://affairesfamiliales.wordpress.com/2012/05/20/quelles-evolutions-pour-lase-aide-sociale-a-lenfance/
bonjour,
nous sommes des grands-parents méprisés par les services sociaux de l’Isère face aux placements de 3 de nos petits-enfants depuis + de 2 ans déjà .. nous devons faire face à des dysfonctionnements dans leurs services avec 6 voir même 7 changements d’éducatrices en 2 ans … pour cette dernière, notre droit de visite 1 jour tous les 3 mois a été baffoué … nous n’avons pas revu nos petits-enfants depuis 7 mois alors qu’ils sont placés à 3/4 d’heures de chez nous !!! et tous les 3 séparés évidemment … nous avons dû les mettre en demeure de nous contacter avant poursuites …. en 2 ans de placement, nous ne les avons eu que 2 jours sur 730 jours et 14 heures sur 17 520 heures .. le placement d’un an était nécessaire le temps que mon fils et sa compagne mettent de l’ordre chez eux, murissent et appliquent certains consignes, mais maintenant leurs comportements ont évolués et les placements sont devenus abusifs …. les services sociaux se cachent derrière "l’équilibre des enfants" !!!!! et ils ne voient leurs parents que 3 heures 1 matin par semaine et séparément + 1 demi-journée par mois tous ensemble et sous l’oeil d’une ASE … comment voulez-vous mettre en application leurs rôles de parents avec ces ASE en permanence dans leurs réunions familiales …. mon fils et ma belle-fille sont considérés par le JAF et les services sociaux comme des criminels, des déchets sociaux ….ils les ont pris comme bouc-émissaires ……………
sa seule faille a été de se mettre en ménage avec son amie d’origine bulgare adoptée vers l’age de 5 ans ayant elle-même gardée des séquelles de son passage en foyer d’accueil en Bulgarie ….. et d’avoir conçu leurs enfants trop jeunes étant eux mêmes encore des enfants ……………nous n’en pouvons plus de cette situation, nous nous sentons seuls, car nous ne trouvons pas de lieux pour se réunir avec d’autres familles également dans cette situation de placements …. en effet, comment faire pour unir nos forces face à ces abus de pouvoir ??? nous ne souhaitons pas non plus voir nos salaires passer dans les honoraires d’un avocat qui au final n’arrivera pas à briser toute cette souffrance … nous essayons de garder la tête haute face à toutes ces discriminations, il y a des moments de découragements, si quelqu’un connait une association en Isère (proche Grenoble ou Chambéry) qui pourrait nous accueillir afin d’y trouver un peu de réconforts et des solutions, merci d’avance
[...] AccueilLe manifeste du CEDIFRapport sur la protection de l’enfance [...]
[...] AVANT-PROPOS La protection de l’enfance telle qu’elle est mise en place concrètement par les Présidents des Conseils Généraux et appliquée par les services de l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE), a do… [...]
Je ne suis pas d’accord, il y a des parents VRAIMENT innocents tout comme leurs enfants,
et vous voulez encore faire mettre en place des dossiers ‘Mettre en place un projet pour l’enfant
La réforme du 5 mars 2007 impose au travailleurs sociaux la mise en place d’un projet pour l’enfant’
qui font référence à des lois (2002 et 2007) calomnieuses, popularisant la séquestration des enfants et allant dans le sens de l’ASE et de ces gens qui montent des dossiers faux pour conserver leurs emplois et la séquestration de nos enfants.
Je pense qu’il faut comme vous l’avez dit stopper les travailleurs sociaux mais surtout libérer nos enfants et nous rendre nos enfants.
Vous souhaitez que même battus (sous les coups des travailleurs sociaux des familles d’accueil et des juges) nous courbions encore l’échine et que nous acceptions de signer des papiers m.rdiques qui ne font que nous engluer dans leurs organisations complexes ?
Mais pour qui nous prenez vous ?
Certes, votre constat est correct dans l’ensemble, certes, nous avons tous peurs de cette administration calomnieuse et comme vous l’avez bien dit dans un autre article qui se croît toute puissante, mais il ne faut pas COURBER L’ECHINE COMME NOUS AVONS ETE OBLIGE DE LE FAIRE JUSQU’A PRESENT : il faut NOUS RELEVER, DEMANDER A CE QU’on RESPECTE NOS ENFANTS, QU’ON NOUS RESPECTE ET QUE, DANS UN PRINCIPE DE DROITS (article 66 de la 4 e constitution) ON NOUS RENDE NOS ENFANTS.
@Neferblue
A propos du projet perso pour l’enfant (PPE), ils s’agit simplement de dénoncer une obligation de plus dont "ils" se sont aussi affranchit, et ce encore et toujours, en toute impunité (comme d’ailleurs tout ce dont ils se servent pour détruire les familles afin de s’accaparer nos enfants.
Néanmoins, je pense exactement comme vous, quand on sait parfaitement dans son fort intérieur que nous n’avons rien d’autres a nous reprocher que d’avoir était abusés, trompés, fichés, calomniés, malmenés ect … par ces criminelles agissants en bandes organisée tel des terroristes ( et on sait tous qu’il ne faut en aucun cas "négocier avec des terroristes" n’est ce pas ?) rien n’est acceptable, envisageable, tolérable venant de leur part, soit aucun compromis n’est possible avec le diable ASE et co, quand nous sommes innocents…
Ce n’est pas en cédant a leurs perpétuelles menaces et a la peur que nous nous en sortirons, ça a déjà était testé, résultat, ça ne vaut rien, ne rapporte rien, n’arrange rien et n’arrangera jamais rien. J’ai pris l’habitude personnellement de me répéter la peur tue l’ésprit et pourtant, tout récemment encore (début 2013) j’ai était confronté a la terreur qu’implique la moindre relation avec ces bourreaux inquisiteurs, ces parasites, mortifié, tétanisé par ces monstres car ils s’en sont pris a mon enfant et pour la deuxième fois de la pire des manières, leurs méthodes sont d’un sadisme que j’ai rarement rencontré ailleurs dans le système actuel pourtant on ne peut plus pourrie.
Et ces prédateurs exiges que nous parents collaborions avec eux, exiges aussi de part "ce qu’ils considèrent être la justice", la légitimité de martyrise nos enfants …c’est a se demander si ils ont toujours étaient mentalement défaillants ou si c’est accidentel ?
A moins qu’ils ne soit les meilleurs spécimens de "psychopathes essentiel" que l’état ai trouvé et recruté par concours (profil psy) pour taper ce sale boulot qu’aucun être équilibré n’aurait accepté de faire !
Ils sont capable de tout et toujours du pire, ils ont atteint le sommum de l’immonde a mes yeux, je sent que je n’ai plus rien a perdre, ça passe ou ça casse, je me fiche de tout, ils ont déjà tout détruit (11 ans de harcèlements) et surtout se sont tous acharnés comme de véritables barbares sur mon fils agé de 15 ans jusqu’a ce qu’il s’effondre d’épuisement grâce a leurs maudites bienveillantes actions de protecteurs de l’enfance.
En réalité, la seule protection dont ils sont capable (ces superbes adultes responsables/ braves citoyens serviles) c’est la leur, et j’inclue sans le moindre remord tous les acteurs gravitant aujourd’hui autour de l’enfance ainsi que ceux qui y sont par extension dans cet accablant constat, y compris l’école obligatoire et l’hopital public, devenu des lieux de délations allant tous dans le même sens, les ex-gardiens de la paix transformés en " Force de l’ordre" (sic!) ,les médecins ect …, ils sont tous soumis, tremblants "aux services de la destruction de l’enfance et de la famille" … et sa "justice" !
En effet, ne nous voilons plus la face, crise économique aidant, les adultes responsables ne pensent plus qu’a leur propre survie et si il leur faut pour ça massacrer nos enfants innocents, ils le font sans le moindre scrupule, ils obtempèrent et se soumettent a n’importe quel ignominie sous prétexte que c’est la loi (enfin leur loi d’hommes de l’iniquités).
Ils ont tous faim et ils veulent du pain, tout en voulant a tous prix sauver le système d’abomination auquel ils sont habitués et qu’ils ont contribués a mettre en place.
Et cette tribus de lâches osent en plus exiger le respects due a leur infâmes fonctions !!!
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-" Vous souhaitez que même battus (sous les coups des travailleurs sociaux des familles d’accueil et des juges) nous courbions encore l’échine et que nous acceptions de signer des papiers m.rdiques qui ne font que nous engluer dans leurs organisations complexes ?
Mais pour qui nous prenez vous ? ……;-)))
MDR
Voila une présentation très lucidede ce qu’ils font aux familles sous prétexte de se créer des activités, le contrôle social est de plus en plus poussé et le but est bien de nous déresponsabiliser. Nous n’acceptons pas cela et nous devons résister aux poussées liberticides, c’est aussi pour cela que le CEDIF existe : conscientiser d’abord.
Bonjour, mon commentaire n’est pas directement lié à votre article.
Je voudrais mettre en évidence certaines pratiques au sein de clubs ayant comme licenciés des enfants mineurs.
Vie d’un club vu de l’intérieur… chose vécue
- l’éthique sportive…que de façade pour pouvoir empocher les subventions communales et autres.
Un club perçoit des subventions communales…dont le montant est moindre s’il n’est qu’un club de loisir…
Donc pour percevoir une subvention plus conséquente ils disent tous faire des compétitions et encourager les jeunes à y participer…!!!!!!!!!!
Tant que cela reste à un échelon de bas niveau…tout va pour le mieux…tout le monde est content…
Encore faut il savoir qu’un jeune mineur ne peux s’entraîner seul, qu’il faut toujours qu’un membre actif soit présent ainsi qu’aux compétitions!!!!…Là commence les problèmes, qui va vouloir être présent quand le jeune veut s’entraîner sereinement dans le calme et la concentration …qui va vouloir l’accompagner aux compétitions et de se fait prendre sa voiture…?!…plus personne…
Sauf un membre qui lui-même fait des compétitions, le problème les compétitions jeunes ne tombent que rarement le même jour que ceux des adultes…là le grand-père est toléré et a toute sa place…
Mais…le comportement des dirigeants du club change radicalement…dès que se jeune se découvre des ambitions et pire puisque se jeune a toujours derrière lui son grand-père qui le soutient moralement et financièrement…qui le ramènerait au bout du monde afin qu’il puisse participer aux compétitions.
Le comportement s’aggrave à un point tel qu’une campagne de calomnies et d’insultes est lancée, quand se même grand-père ose demander pour son petit fils (Vice Champion de la région Lorraine) de meilleurs conditions d’entraînements, bref qu’il ne soit plus continuellement dérangé dans sa préparation aux compétitions…par des perturbateurs venant du club et de l’extérieur …
Je vous donne à lire la copie du mail du vice-président sportif de se club…
""…Pour commencer tu n’as absolument rien à dire car je te rappelle que tu ne fais pas parti du club et encore moins du comité.Tu ne fais que ramener tes petits enfants, qui par ailleurs sont bien gentils et motivés, qui sont peut être lésés par ton coté marginal et asocial reconnue dans toute la région. Le club à existé et fonctionné sans tes remarques que tu peux garder pour toi…et il fonctionne toujours. Alors mêle toi de tes affaires.Charge aux membres du comité d’intervenir si cela s’ avère nécessaire. Nous avons toujours eu une bonne entente avec les autres clubs et ton comportement est honteux et véhicule une mauvaise image de la compagnie. Je te rappelle que tu n’es absolument pas membre du club et donc loin d’avoir le droit d’ émettre la moindre remarque en notre nom. L’affaire est close pour moi. Dorénavant il sera inutile de me saluer. …""
Vous constaterez que l’implication des parents (leur représentant) n’est absolument pas souhaitée, ni souhaitable.
Surtout pas d’ingérence de la part des parents.
Alors que la politique officielle demande que les parents s’impliquent le plus possible
Ce genre de personnage a-t-il sa place au sein d’un comité d’un club ou organisation recevant des mineurs…?
Si oui…faudra plus s’étonner du nombre croissant d’affaires de pédophilie
Je leur avais donné à réfléchir jusqu’à l’assemblée générale…quelque temps avant cette assemblée ils avaient même essayé de m’interdire de vote (malgré une procuration).
A l’assemblée je m’y suis rendu avec mon petit fils, nous y sommes resté environ 15 minutes, afin qu’il puisse dire au revoir à Jocelyne (sa marraine sportive) et à quelques rares mais vrais sportifs qui déploraient son départ.
Certains ont démissionné…Un autre président beaucoup plus responsable a été élu.
Mais celui qui m’a envoyé le mail a été élu comme …trésorier …
Faut dire que j’avais anticipé une chose de se genre… en l’inscrivant, avec son accord, à un club beaucoup plus respectueux des règlements et de l’éthique sportive en plus de fournir de vraies chances de réussite nationale…je dirais même mondiale.
J’ajoute qu’au sein de certains clubs de Bouzonville (57320) (aussi nommé triangle des Bermudes Lorrain) …vouloir progresser est rébarbatif, certains athlètes ont préférés passer la frontière… où ils ont été accueilli les bras …grands ouverts.
…. Vive le sport …sans doping et sans "triangle des Bermudes"
Bonjour, je suis famille d’accueil à l’ASE, depuis 22 ans, et je trouve en effet que l’ase, abuse de son pouvoir, avec les parents mais aussi avec les familles d’accueils. J’en ai ras le bol de ce métier, les référents sont austère et je souhaite de tout mon coeur que la justice jète un oeil sur cette institution.
Bonsoir, j’ai m’a petite qui est dans un mimi centre si je peu la définir ainsi, (elle est chez une personne qui à sa propre association), ce que je veux dire je voie souffrir mon enfant d’être privée de s’est parents et de ne pouvoir rien faire et de pas pouvoir dire arrêter cette mascarade, le plus surprennent l’ors des invitations par l’ASE afin faire point sur l’évolution de ma fille, il avance leur argument, je peux poser des questions pertinentes et être la parti contradictoire cela est de se battre pour rien, car il faudrait déjà trouver sur le marcher un professionnel du droit (Avocat ou une Association) qu’ils veulent bien vous accompagner comme le droit le prévoit, cela pourrait peut être changer la donne avoir des conseilles technique et de prendre acte de ce qui pourrait les mètres en défaut, cela s’appel le contradictoire, il y a bien eu une association qui m’a dit quel m’accompagnerai “elle là dit “ j’ai demander à l’avocat de m’accompagner elle ma répondu d’aller avec un ami, on marche sur la tête, à m’a connaissance il n’y personne sur le marcher du droit qui puisse assurer cette fonction.
Bonjour
je suis educateur depuis près de 20 ans j’ai travaillé en foyer, en service d’accueil d’urgence et maintenant dans un service de placement familial.
La réalité est tout de même que beaucoup d’enfants sont maltraités, malmenés, violentés et qu’il faut les protéger et nous sommes sensés être là pour ça. Maintenant il est vrai que les travailleurs sociaux ASE ont trop de pouvoirs, et il suffit de tomber sur une personne mauvaise dans son travail pour que toute votre vie en soit chamboulée. Cette possibilité qu’ont les Ts de l’ASe de pouvoir écrire ce qu’ils veulent sans pratiquement aucun contrôle est extrèmement dangereuse et il faut être très costaud pour s’en défendre.
Le système est biaisé dès le début, la formation est nulle, sans aucun lien avec la réalité, le processus de recrutement est purement administratif, et les procédures font tout pour déshumaniser ce travail qui devrait être au contraire au plus près de l’humain.
Nous sommes là pour aider et non pour punir, je ne suis pas flic, encore moins juge, et mon seul but est d’aider le gamin. Le but d’un placement, si il est nécessaire, est le retour du jeune dans sa famille , .
Le placement a montré ses limites, à nous de trouver de nouveaux outils pour aider ces familles en difficulté et non pour les enfoncer encore plus.
Le but du placement est le retour de l’ enfant placé dans sa famille, oui je suis d’accord, pourtant une petite à été placée chez moi à 14 mois, elle va avoir 15 ans, et toujours pas d’hébergement chez sa mère. Après il ne faut pas trouver drole que le jeune fugue. Ou est la logique la dedans.
je suis une maman que l’ ASE ma enlever mes deux garçons depuis 2 ans maintenant, et ça fait 2 ans que je me bat contre eux pour récupérer mes enfants j’ai un garçons Evan âgé de 5ans et un autre garçons Nathanaël âge de 4 ans qui sont place dans une famille d’accueil très gentille avec eux et très serviable, à son sujet je n’ai rien a redire.
Par contre ces au sujet de l’ASE que j’en ai car il trouve toujours la petite bête pour ne pas que je récupère mes enfants.
Maintenant ça deviens trop, j’appelle a votre association de pouvoir intervenir, de pouvoir m’aider à trouver une solution pour pouvoir récupérer mes garçons car ça fait plus d’un an que je ne les voies pas grandir. La situation du papa et contrainte car il et devenu suite à ses non-propos de l’ASE il et devenu diabètique. et moi même j’ai une santé désagréable car avec tout ces propos malsaint de l’Ase je fait des dépression avec des paralysie du côté gauche à répétition. Voilà la vie d’enfer que je mène depuis toutes ses années.
Je viens vers vous faire appel au secours : JE VEUX QU’ON ME RENDENT MES GARCONS!!!!!!!
je suppose que vous faites parti des anciens éduc, qui font honneur à leur noble métier, mais apprenez que depuis 2007 le mot d’ordre donner aux éduc c’est "résister aux parents" et "passer pour victimes" auprès des juges, pour obtenir coute que coute la tutelle sociale à l’égard des enfants,
je ne vais pas vous faire un dessin c’est une procédure machiavélique
Dom
Habiba je me suis déjà exprimé le 26 décembre 2012 face à l’administration, ils ont écrit dans leurs rapport une suspicion d’attouchement, je suppose l’ors du retour au centre elle est questionner avec des questions anodine, quand elle venait les week-ends au domicile surtout au moment de la douche je lui avais appris quel la prenne seule avec une surveillance bien sûre, car je redoutais l’interprétation et les accusations qu’ils auraient pu porter à mon encontre, j’avais vu juste des menaces graves que l’on pourrait me faire dans cette association ou se trouve ma petite, au cour de la première rencontre auprès du juge à l’enfance la responsable de l’asso dit l’or de retour de ma petite quel a des plaques rouge sur elle, elle a juste oublier de préciser quel était soigner et qu’on échangeait régulièrement sur son état de santé et des soins qui lui est apporter ect…, quelque mois après je prenais contact avec le dermato qu’il la suivait «qui tout au départ sa maman avait insisté pour qu’elle consulte un spécialiste », cela faisait trois mois qu’il l’attendait pour une visite programmée et elle l’avait jamais conduit à cette consultation, suite à cette information important que l’on m’avait porter à m’a connaissance, j’adresser un courrier AR au service sociale, je n’ai jamais vu une consultation ce réaliser avec une t’elle rapidité, et à présent aucune visite de consulte n’est raté, l’objet du courrier était négligence au soins, voilà ce qui peut arriver quand on men délibérément devant un juge afin de porter atteinte afin de voir l’enfant retirer aux parents.
Je ne suis largement pas étonner sur les pratiques et des ordres donnés, le plu grave je sais qu’il y a des hommes finisses en prison sur cet accusations suspicion d’attouchement quel horreur que ce passe t’il dans notre pays, Toul monde ne réagit pas et je comprends que de nombreuses personnes ne réalises pas ce qui leurs tombe sur la tête.
Merci pour ce rapport claire et criant de veriter… Aidez moi depuis 6 mois mes enfants et moi meme vivons un cauchemard… Leurs rapports sont remplis de mensonges a notre egard. De victimes nous sommes passer a d accuser… Mes enfants ont subi des violences physiques au sein meme de l Ase… Ma fille ainee a subi des attouchements par un educateur que LE JE a qualifier de rapports ambigus … Alors que le procureur a decider de poursuivre la plainte… Au debut des rapports ma fille est decrite comme timide polie respectueuse a la fin on la dit seductrice reclamant la presence des educateurs de sexe masculin parfois tard dans sa chambre… Mes enfants souffrents ils sont entrain de me le tuer …c est ignoble…
Je suis dans la meme position que voys on devrez porter plainte contre les educateur de l ase pour pedophile et sequestration d enfant. Car moi il ne veulent pas me rendre mes deux garcons un de 5 ans et l autre 4 ans .
Desolee …courage moi je ne sais meme plus quoi faire a part la priere je n ai rien d autre …
Bonjour Sylvie, il semblerait que cette nuit j’ ai entendu vos prières … Je me lève a peine et me voici nez à nez avec votre message de détresse … Comment ne pas réagir ? D’ autant plus qu’ il y a quelques temps cette grosse machine perverse qu’ est devenue le système social français a failli faire de mon fils et moi des aliénés ! J’ aimerais vous aider personnellement et vous propose de me contacter . Avez vous une adresse mail ou un compte Facebook pour que l’ on puisse en discuter ? Bien cordialement, Angelique .
Bonjour Angelique
Merci pour votre compassion …mon mail est mysterra@live.fr et mon pseudo facebook est mysterra neme …
Vous remerciant de tout coeur …
Sylvie Bret
Bonjour mon adresse facebook et msn et salvadorflorence@hotmail.fr, J’attend avec impatience votre réponse. Quand vous rentrerez mes adresse préciser bien que ces les commentaire du comitecedif en vous remerciant d’avance.
Bonjour,
Les larmes me sont venues quand je suis tomber sur votre blogue , suite a une séparation douloureuse et qui devenait dangereuse je suis partie avec mes 3 enfants je suis partie de zéro mais les enfant ont été marqué par beaucoups de coses je ne les controler plus c’était une période trés dur ou je ne comprenais pas ce qui arrivais ,nous arrivais ,je suis rentrée en contact avec la PMI avec qui nous avons d’abord éfféctuer par le biai d’un pédopsy une recherche du comportements des enfants puis vue l’urgence me conseillais de faire une lettre au juge des enfants afin de demander une assistance éducative , je croie que je m’en voudrais toute ma vie .
j’ai été passer au crible enqêteur , service de l’arsea qui m’ont conseiller de quitté mon travail car cela été mieux pour les enfants puis le fameux conseil general qui m’avais cataloguer suite a ma demarche , il échanger des courriers par mails avec le pere ,lui fait tout et n’importe quoi et c’es "normal" j’était la méchante je n’avais et n’ai toujours droit de rien savoir ,on me dire de me taire c’est mieux pour moi, on a fait de faux rapport en disant que je n’éffectuer pas mes hebergements etc le père a ramener es enfants au foyer avec des plaies et des bleus deux fois de suite jai fait constater de force par une éducatrice elle ma dit c’est a lui que sa imcombe si ne met pas de ceinture dans son camping car et nont pas fait de rapport car le conseil general etait au dessus , il a agrésser verbalement 6 fonctionnaire ils n ont pas pporter plainte , il changeais ces dates de wk a sa guise avec l’accord du conseil general suite a un rapport d’expertise on a fait la main lever sur le foyer ils lui on été confié jusqu a qu un jaf et un autre juge des enfants decident de qui auras la garde (pour le moment je l’ai encore) les juges de strasbourg ce sont tous déchues en faveurs de tarbes , il n’ya pas d’aemo en place depuis le 25 février je n’ai le droit de les voires qu’a partir d’avril 12h par mois et sans point rencontre leur pere doit me les ramener au domcile alors qu il a 3 plainte pour violence je l’ai signaler au conseil general m’ont dit de me débrouiller et que je devait me taire sinon la situation ne ferais que s’enpirer pour ma demande de garde
depuis on me laisse je n’ai pas le droit d’avoir de nouvelles , je doit me taire ils ont réussi ,mes enfants sont avec un fou le seul qui avais vue juste et qui avait demander le maintien en foyer avec le travail éducatif avec moi c’etait le juge des enfants car il ma dit:
de ma carrière je n’ai jamais ue une personne venir amoi et demander de l’aide .
cela na pas été chose facile la vie,les enfants ne sont pas livré avec le mode d’emploi mais si en plus on demande de l’aide pour pour aider a comprendre et qu il vous arrive cela votre vie s’écroule vous n’entendz plus que les cris et les pleurs des enfants quand vous les voyez s’éloigner avec des étranger et ne savez pas ce qu ils deviennent .
pourquoi??,pourquoi font’ils du mal on souffres pas assez?!
Courage a tous les parents qui souffrent… Je suis avec vous en pensees.