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Après le scandale du harcèlement à l’école, dénoncé même par les pouvoirs publics, celui de la RITALINE, médicament issu de la classe des amphétamines et prescrit à tout va aux enfants qui ne « rentrent pas dans le cadre », le cas des petits scolaires à la merci des signalements à « la protection  de l’enfance » est un vrai problème de société qui demande analyse et remise en question.

A force d’être soumis aux dictats, de l’éducation nationale, de l’opinion publique manipulée par les médias friands de sensationnel, les enseignants oublient que leur rôle premier est de transmettre le savoir, pas forcément celui à la mode du moment mais avant tout des fondamentaux qui serviront les adultes de demain.

Penser que les parents restent maîtres des choix éducatifs de leurs petits est un doux rêve… Cependant, il est encore possible, avec beaucoup de pugnacité, de faire entendre sa voix. Je vous livre le résultat de cette réflexion en espérant qu’il permettra à des parents et à des enfants de comprendre qu’en restant fermes et corrects, on obtient finalement gain de cause.

Bon courage à tous. 

D.S. ET D.H. 

POUR : ECOLE PUBLIQUE DE ***

24 NOVEMBRE 2011

 DE : *** *** *** ELEVE EN CM1

JE PARLE POUR TOUS LES ENFANTS DE LA CLASSE DE CM1, ARRETEZ DE VOUS MOQUER DE MOI et DE MA MERE ET DE M’EMBETER EN ME TAQUINANT, ARRETEZ DE ME DIRE DE MECHANTES CHOSES, VIOLENTES, DES MOQUERIES, PARCE QUE VOUS ME RENDEZ MECHANT ALORS QUE JE NE VEUX QUE VIVRE EN PAIX AVEC DE BONS COPAINS COMME ABEL, YOHAN, MATHIAS, THEO, DAMIEN, LORIE, ELISA, MATEO etc…

JE VEUX PLUS QUE MONSIEUR *** (enseignant) NOUS TRAITE D’IMBECILES ET D’ABRUTIS. JE VOUDRAIS QUE SI DEUX ENFANTS SE BATTENT, LES DEUX SOIENT PUNIS PAREIL, ET PAS L’UN PUNI PENDANT QUE L’AUTRE CONTINUE LES COURS, PARCE QUE JE PENSE QUE C’EST INJUSTE ET DE LA TRICHE.

NE VOUS BATTEZ PAS ENTRE VOUS SINON ILS VONT DIRE QUE VOS PARENTS NE VOUS ELEVENT PAS BIEN ET QUE VOUS ALLEZ VOUS RETROUVER EN FOYER ET PRIS PAR LA JUSTICE.

ON RISQUE AUSSI D’ETRE HOSPITALISE ET SOIGNE PAR DES GENS QUE VOUS N’AIMEREZ PAS, ILS VOUS DONNERONT DES MEDICAMENTS DANGEREUX.  C’EST NUL ET C’EST PAS BIEN. ON S’ENNUIE DANS CES ENDROITS.

Madame Dominique ***

Le 30 janvier 2012

                                                                  ECOLE Marie ***

                                                                  Mme Virginie **** Directrice

                                                                  ***************

Objet : Signalement – Information suivi scolaire de ***, élève de CM1, né le *** août 2001

Madame La Directrice,

Notre fils, *** éprouve des difficultés majeures à suivre les cours avec son enseignant du matin, Monsieur ***. A de nombreuses reprises, vous m’avez interpellée et nous avons recadré l’enfant, notamment sur le respect dû à ses enseignants, la nécessité pour lui à faire de son mieux et ne pas perturber la classe, en vain puisque le problème perdure et même semble empirer au point que Monsieur *** envisagerait de « porter plainte » à l’encontre de notre enfant…

De votre point de vue qui avez *** en cours tous les après-midi, il se montre disposé à travailler lorsqu’il est avec vous, de plus, il est bien intégré et apprécié de ses camarades. Une mésentente persistante serait dommageable à la scolarité de cet enfant qui a déjà subit tant de maltraitance institutionnelle et, afin de faire face à ce constat d’échec de la pédagogie de Monsieur *** ainsi qu’à l’hostilité grandissante de *** vis-à-vis de son enseignant, j’ai demandé au Docteur ***, pédopsychiatre attitré de ***, d’intervenir afin de mettre en œuvre toute action allant dans le sens de l’intérêt de notre enfant et de sa scolarité au sein de votre établissement.

Une orientation, suggérée par l’équipe éducative, vers l’ITEP de *** est acceptée, par les parents, l’enfant, et la MDPH, nous avons rendez-vous le 07 mars prochain pour une rencontre avec l’équipe encadrante de l’établissement, dès la rentrée prochaine, si sa candidature est acceptée, *** y suivra un enseignement adapté, nous devons trouver une solution acceptable afin que, d’ici là, il suive une scolarité sereine.

Nous vous informerons, bien évidemment, des recommandations du Docteur *** mais, au nom du principe de précaution, nous vous demandons d’accepter que *** n’assiste plus aux cours dispensés par Monsieur *** et intègre vos classes du matin ainsi que vous l’aviez suggéré. Vous remerciant vivement de votre compréhension et dans l’attente de votre réponse, veuillez croire, Madame La Directrice, en nos sincères salutations.

                                                        *** ET *** (le papa et la maman 

 

Copie : Association ***, Inspection Académique, Maître *** Avocat au Barreau de ***.