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Pourquoi embrigadement ?

Parce que nous appellons embrigadement toute pseudo éducation imposée à des enfants contre l’avis des parents. Parce qu’en tant que parents, nous refusons que des fonctionnaires payés à cet effet ou des activistes rémunérés par des subventions associatives viennent faire de la propagande sexuelle à nos enfants sous couvert d’un « droit des jeunes à la sexualité ».

Bas les pattes truie !

À ce titre nous sommes solidaires de Rita Wiens, Eduard Wiens, Anna Wiens et Arthur Wiens, qui en Allemagne,  qui ont été condamnés en juin 2008 à 2 340 euro d’amendes, puis,  qui persistant dans leur conviction et refusant de succomber au racket, ont été jetés en prison par de modernes Vopo (Volkspolizei, police d’État du temps de l’Allemagne de l’Est) ou Gestapistes (mieux connus ) pour refuser que leurs quatre enfants de 9 et 10 ans assistent à des cours interactifs d’éducation sexuelle.

Alors que les services « éducatif » allemand prétendait que ces cours consistaient à prévenir les agressions sexuelles, les Wiens ont répondu qu’au contraire, des fonctionnaires allemands apprenaient aux enfants à être sexuellement actifs, leur inculquant que si quelque chose leur faisait du bien alors ce quelque chose était une pratique acceptable.

C’est d’ailleurs la deuxième fois que cette famille est mise en prison pour le même exercice de leur autorité parentale contre les errements de l’État allemand en matière éducative.

Le 24 mars 2011, des avocats représentant ces parents ont saisi la cour européenne des droits de l’homme contre l’Allemagne afin d’obtenir la libération d’Eduard Wiens, un des pères purgeant 40 jours de prison.

L’argument de leur avocat Roger Kiska est le suivant : « ce sont les parents et non l’Etat qui sont, en dernier ressort, les seuls habilités à réaliser des choix éducatifs pour leurs enfants. Les emprisonner pour l’exercice de leurs prérogatives parentales est ridicule. »

Un argument qui mériterait d’être porté aussi en France.

En France aussi

Valeurs Mutualiste, le journal de la MGEN (mutuelle des enseignants, engagée à gauche) en son numéro 251 vante l’éducation sexuelle des  enfants en prenant pour exemple l’enseignement à la sexualité dans le canton de Genève de la maternelle à la fac.

Cet enseignement est dispensé là-bas par le service de santé de la jeunesse et est obligatoire aussi bien dans le privé que dans le public, voila donc des débouchés trouvés pour certains fonctionnaires de l’enfance.

Comment vendre une éducation sexuelle obligatoire aux petits, c’est-à-dire comment permettre à des adultes de parler de sexe à des enfants que cela plaise ou non aux familles ?

Valeurs Mutualistes nous refourgue cette prestation malsaine au nom d’une prévention des abus sexuels auprès des 7-8 ans. L’objectif de cet enseignement est là de permettre à l’enfant de savoir vers qui s’adresser en cas de besoin, on comprendra qu’en cas d’atteinte à leur intimité les enfants sont invités à s’adresser non pas à leur famille mais à ces « éducateurs à la sexualité ». Il reste à s’interroger sur la façon dont un jeune réagirait s’il se faisait tripoter par un de ces éducateurs ? Eh oui, puisqu’il n’est pas invité à se confier à sa famille mais à ces gens.

À côté d’un programme consensuel mais non enseigné par ceux qui le devraient, les éducateurs sexuels au nom de la « lutte contre les préjugés et les représentations » quelquefois issus du milieu familial,  expliquent aussi l’homosexualité.

Si de tels enseignements ne sont pas organisés systématiquement par les services de santé et de l’enfance en France, le planning familial intervient souvent dans le cadre de la loi relative à l’avortement et à la contraception, le code de l’éducation prévoit ainsi « une information et une éducation à la sexualité sont dispensés dans les écoles, les collèges et les lycées à raison d’au moins trois séances annuelles et par groupe d’âge homogène ».

Cette information est sous-traitée le plus souvent à l’occasion d’expositions comme le « Zizi sexuel » pour les primaires et le collège, on y apprend comme on fait les enfants, comment on embrasse, comment on se masturbe.

Le planning familial, rebaptisé Centre de Planification ou d’Education (anti ?)Familiale, aussi est très apprécié dans les écoles puisque, rien que pour l’année 2010, 829 mineurs s’y sont rendus dans le seul département rural du Cher. Les adolescents peuvent y être invités à se faire expliquer la sexualité. Cher Magazine, dans son numéro 30, insiste sur le droit des mineurs à la sexualité en leur proposant de "croquer la pomme en évitant les pépins !". Les assistantes sociales y exercant sont "toutes volontaires pour informer les jeunes et les accompagner dans l’exercice de leur droit à la sexualité". "Ici, les jeunes savent qu’ils ne seront pas jugés mais suivis avec empathie". Pas jugés comme ils pourraient l’être dans le cercle familial peut-être ? Mais ne revient-il pas à la famille de fixer des limites, des repères, et comment permettre à des jeunes de grandir sainement quant il est question de les inciter à "croquer la pomme" et de les accompagner dans une telle démarche ?

L’assistante sociale continue : "Nous assurons aussi les entretiens préalables et postérieurs à l’interruption volontaire de grossesse".

Oui vous avez bien lu, il est possible pour une mineure non émancipée de se faire avorter sans le consentement parental, c’est-à-dire même si les parents refusent ou le plus souvent sans qu’ils en soient informés. Elle devra alors se faire accompagner devant le médecin pratiquant l’IVG par une personne majeure de son choix, le plus souvent un adulte du planning familial, une assistante sociale. L’anonymat est garanti et les frais pris en charge par les contribuables.

Il n’est pas question ici de se positionner sur l’information sexuelle aux mineurs, le recours à la contraception ou à l’avortement.

Mais de mettre en évidence la disqualification de la famille de ces domaines qui touchent à l’intimité, ceci par le biais de lois que l’on saurait qualifier autrement que comme attentatoires à l’institution familiale.

En effet, dans une société saine il n’appartient pas aux agents de l’État de se créer de nouveaux postes pour  parler de sexe et d’orientation sexuelle à nos enfants, encore moins de leur faciliter une prise de décision qui relève de la maturité telle que l’avortement. Pourtant, les créateurs de faux droits, au nom de la protection de la santé et de l’enfance ont créé pour les mineurs un droit à la sexualité  et à la prise de décision irréversible, voila une autre façon de briser des familles, de créer des traumatismes insurmontables sans avoir à en payer le prix car l’ex garde des Sceaux Guigou avait prévu l’irresponsabilité civile des adultes accompagnateurs d’IVG.