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La vérité assassinée

La vérité assassinée

Ce que révèle le "mur des cons" 

Nous nous sommes déjà exprimés au sujet de l’immonde « mur des cons » du Syndicat de la Magistrature.

Non pas pour dénoncer cette pratique en tant que telle car le débat à ce sujet n’est que diversion, non nous dénonçons ce que ce mur révèle des mentalités d’hommes et de femmes qui font profession de nous juger.

Nous l’avons fait en tant qu’association de défense des individus et des familles face aux exactions institutionnelles. Nous l’avons fait surtout parce que d’autres militants de la défense des victimes ont été épinglés sur ce mur des cons, ces militants ce sont des parents d’enfants massacrés qui ont demandé justice.

Mais nous n’allons pas redire ce que nous avons déjà eu l’occasion d’exprimer. Non, c’est la réaction du Syndicat de la Magistrature que nous souhaitons commenter, une réaction pire encore que celle que nous anticipions.

Le Syndicat de la Magistrature persiste et signe

Lorsque l’on fait une connerie et que l’on reconnaît bien qu’il s’agit d’une connerie, alors on fait amende honorable.

Bien sûr le terme connerie tient lieu d’euphémisme, car la "blague de potaches sur le retour " est bête et méchante et ne peut avoir été le fait que de magistrats bêtes et méchants. Mais seraient-ils plus bêtes que méchants, ces gens qui nous jugent auraient eu le mérite de nous avouer leur part d’ombre comme le premier Cahuzac venu.

Mais non, nous n’avons pas là affaire au chef des inspecteurs fiscaux qui fraude le fisc, mais à des juges qui pourraient nous coller au trou ou au poteau pour l’outrage de dire la vérité et de les révéler tels qu’ils sont.  

Cette réaction est tout simplement ahurissante et nous démontre qu’il y a bien quelque chose de pourri dans la République française. Dans la tradition d’une justice gauchisante les victimes deviennent les coupables et vice versa. Le Syndicat de la Magistrature assume donc et il faudra bien pour lui faire accroire que les parents des enfants massacrés sont des cons et doivent être ainsi présentés à tous les magistrats adhérents.

Effacer les consciences

Ce que le Syndicat de la Magistrature n’assume pas, par contre, c’est la transparence, la diffusion du message aux profanes.

Le crime devient la divulgation de ce qu’est fondamentalement le Syndicat de la Magistrature et la profanation de son temple, bureau concédé par le ministère et donc par les cons tribuables… Ce qu’ils appellent un lieu privé.

Procéduriers jusqu’au bout. De cette procédure qui remet les coupables en liberté pour un tampon manquant, le Syndicat de la Magistrature ordonne au public d’effacer de sa mémoire ce qu’il n’aurait pas dû voir.   Et comme il n’est pas possible d’effacer les mémoires et les consciences,  alors il faut se venger et faire un exemple pour que plus jamais nul n’ose informer le peuple sur son élite délibérante.

La chasse aux sorcières est lancée   

Pour cette base besogne, la CGT prend le relais et demande une enquête pour déterminer l’origine des images qui ont été diffusées d’abord sur un site « proche de la droite la plus dure » selon l’expression sans nuance de Françoise Martes, présidente du Syndicat de la Magistrature..

Celui par qui le scandale arrive n’est donc plus le Syndicat de la Magistrature qui commet l’affront aux victimes, mais celui qui ose révéler l’affront au grand public : un magistrat se serait honoré de faire connaître cette affaire, mais au grand soulagement de la profession, l’homme à abattre n’est pas des leurs, c’est un journaliste de France 3 dénommé Clément Weill Raynal.

Ceux qui nous jugent avec l’impartialité qu’on leur reconnaît vont donc trouver main forte chez ceux qui nous informent en toute objectivité. Celui qui dit le contraire sera évidemment condamné au pays des droits de l’homme.

Ainsi le syndicat de journalistes CGT et le SNJ (Syndicat National des Journalistes) de France 3 demandent la tête de leur confrère. Eh oui dans le petit monde des procès politiques, les syndicats ne défendent pas les salariés, non ils demandent qu’ils soient virés. Cette façon de faire est à vomir, mais la direction de la chaîne payée avec notre redevance n’est pas de cet avis puisqu’elle envisage des sanctions disciplinaires contre le journaliste qui a fait son travail d’information au lieu de respecter le mot d’ordre de Salvador Allende partagés par ses dénonciateurs : « Pour un journaliste de gauche, le devoir suprême est de servir non pas la vérité, mais la révolution »

Et quoi de plus révolutionnaire que de cracher à la gueule des victimes et de ceux qui ont encore le courage de dire la vérité ?

Signons tous la pétition de soutien au diseur de vérité 

Procès politique donc, car celui qui dit la vérité doit être exécuté. La colère noire de ceux qui devraient regarder le sol et battre leur coulpe s’exprime de toutes les façons, même la Garde des Sceaux, Christiane Taubira en prend pour son grade pour ne pas avoir fait dresser notre échafaud.

Face à ces méthodes détestables que d’aucuns qualifieraient de fascistes, il faut se mobiliser pour défendre Clément Weill-Raynal et signer la pétition :   http://www.causeur.fr/clement-weill-raynal-mur-cons,22357#

Une manifestation de soutien est prévue pour Clément Weill-Raynal alors qu’il doit être entendu par les instances disciplinaires. Manifestation donc ce 14 mai à partir de 12 heures devant le siège de France-Télévisions, 7 esplanade Henri-de-France, Paris XVe

En dépit de la mobilisation, Clément Weill Raynal a été sanctionné 

Le journaliste  Clément Weill-Raynal a dû subir un conseil disciplinaire de 4 heures pour que la direction de France 3 prononce le 12 juin 2013 une mise à pied de 7 jours.

Visiblement la chaîne poublique n’est pas à l’aise avec la diffusion du « mur des cons », une information qui n’était jugé pas très importante pour France 3.

Au sujet de la réaction de la CGT, Clément Weill Raynal est scandalisé et parle d’une collusion de la CGT avec un certain syndicat de  magistrats idéologiquement proche. Il précise bien que le syndicat de la magistrature est de gauche voire d’extrême gauche. Il dénonce encore la fait que le mur des cons affiche David Pujadas sans que les syndicats de journalistes ne s’en indignent :

AFFAIRE LAËTITIA : " APPEL A UNE ACTION BLANCHE CITOYENNE " CONTRE LA FRONDE DE NOS HOMMES EN NOIRS

ENVOYEZ UNE ENVELOPPE BLANCHE EN SIGNE DE PROTESTATION "PACIFIQUE" EN REPONSE A LA FRONDE INCOMPREHENSIBLE DE NOS MAGISTRATS

(À FAIRE SUIVRE A TOUS VOS AMIS ET PROCHES : AINSI QUE SUR FACEBOOK, VOS SITES ET LIENS)

Un mouvement sans précédent des magistrats français contre les propos de Nicolas Sarkozy accusant la justice de fautes s’est étendu mardi pour toucher plus de la moitié des quelque 200 juridictions, dont Paris.

Appel à tous les citoyens, de gauche comme de droite :

Lorsque le peuple citoyen "éprouve le sentiment" que sa justice ne le protège plus, ou pas assez, ou mal, lui, pas plus que ses enfants…

Lorsque des magistrats normalement au service des citoyens français, s’apprêtent à défiler "en donnant de plus en plus le sentiment" de défendre davantage l’assassin plutôt que la veuve et l’orphelin… pour reprendre une citation hélas par trop connue…

Alors oui, ensemble, et quelles que soient nos convictions politiques, nous devons réagir !

Organisons un envoi massif "de lettres blanches", vierges de toute inscription, en signe de protestation pacifique, contre ces hommes en noir, "qui donnent le sentiment" par leur action de grève incompréhensible en pareilles circonstances, de n’éprouver aucune compassion pour Laëtitia.

Que les français soient de gauche ou de droite, il y a un moment où la décence, la pudeur, le devoir de responsabilité, le respect des familles, interdit tout ce qui pourrait être interprété comme une provocation à leur égard !

Pour toutes les victimes de crimes atroces, pour toutes les familles anéanties, que chacune et chacun d’entre vous envoie une lettre timbrée, munie d’une simple feuille vierge à l’intérieur, sans un seul mot, ni inscription aucune.

Tant il est vrai qu’il n’y a pas de mots pour juger une telle attitude.

Une feuille blanche enfin, en mémoire de nos enfants assassinés !

Envoyez massivement vos enveloppes blanches en signe de protestation pacifique mais déterminée, à l’adresse suivante :

Monsieur Christophe Régnard : Lettre pour Laëtitia
Président de l’Union syndicale de la magistrature (USM)
33, rue du Four
75006 PARIS

Il appartiendra à Christophe Régnard, de faire part de vos envois massifs à qui de droit.

Et parce qu’il faut faire les choses en temps et heure, ne quittez pas votre siège sans avoir écrit cette adresse sur une enveloppe, que vous posterez en sortant.

Pour Laëtitia

 Depuis, une affaire Gilles Patron

Commentaires (3)

1. Jeannine – Le 17/02/2011 à 09:18

Pétition au Président de la République

La vérité sur le meurtre de Laetitia
La Justice a-t-elle manqué de moyens… ou de fermeté ???

http://www.institutpourlajustice.com/video/index.html


2. Conte – Le 17/02/2011 à 18:56

Je ne ferai que 2 observations: 1)Ce sont les lois qu’ils faut changer, en particulier sur la récidive. Elles doivent être moins nbses et plus efficaces. 70% de nos prisons sont occupées par des gens d’origine étrangère, les renvoyer définitivement ds leur pays d’origine, avec privation de la nationalité frse( qd on crache sur le drapeau du pays qui vs accueille, on n’a rien à y faire!)Cela ferait du vide en perspective et autoriserait une vraie "perpète"….
2) Ensuite revoir les budgets à la hausse et mieux répartir les besoins : ts les départements français n’ont pas un taux de criminalité semblable. Marie-José Conte


3. Will – Le 19/02/2011 à 16:06

BRAVO !!! J’envoie et je diffuse
Publié sur Twitter :
Appel à une action blanche citoyenne http://t.co/7PhEaPe