On m’a pris mon enfant deux fois !

Publié: 04/04/2011 dans Se(r)vices Sociaux

Portrait diffusé par la police nationale le 08 novembre 2010 de Christopher, 9 ans, qui avait disparu le 29 octobre 2010. 

L’ISSUE TRAGIQUE

Christopher, 9 ans, s’était enfui à vélo, le 29 octobre dernier, du Centre départemental de l’enfance (foyer pour enfants en difficulté) de Champhol, en Eure-et-Loir. L’enfant, issu d’un milieu défavorisé, a été placé dans ce foyer sur décision de justice peu après sa naissance, à l’âge d’un an. Décrit comme assez perturbé ?, il avait déjà fugué une dizaine de fois auparavant.

15 jours plus tard, son corps a été retrouvé dans la rivière Eure qui l’avait remonté à la surface suite aux intempéries des jours précédents à quelques kilomètres seulement de l’établissement où il était confiné depuis 2002. – L’autopsie pratiquée a confirmé la thèse de noyade accidentelle.

Peu après la découverte du corps de garçonnet, ses parents biologiques, Valérie Robic et Antonio Léger, avait annoncé leur intention de se porter partie civile. Selon l’avocat de la famille, Maitre Riglaire, les parents veulent ainsi avoir accès au dossier, normalement interdit aux parents d’enfants placés, et « faire la lumière » sur les conditions dans lesquelles leur enfant s’est enfui et péri.

La véritable portée de ce tragique accident est résumée dans le ressentiment de la mère :  « Mon fils n’avait rien à faire dans le centre (de Champhol) »  estime elle en colère :  « On m’a pris mon enfant deux fois ! Quand il est né et aujourd’hui. On m’a enlevé Christopher au prétexte que j’étais incapable de l’élever. Mais qui a été réellement incapable de prendre soin de lui ? C’est bien l’Aide sociale à l’enfance et pas moi. »  .

UN AN ET DEMI APRÈS

Aucune nouvelle à ce jour de la plainte des parents. Europe 1 diffuse cependant un entretien intéressant de Marie, éducatrice au centre de l’enfance de Champhol, en charge de Christopher (http://www.europe1.fr/Faits-divers/Christopher-la-colere-d-une-educatrice-314762/). Le témoignage de Marie semble donner du poids aux propos des parents.

En effet, l’éducatrice a alerté, dans un climat d’indifférence générale, sa hiérarchie quant au mal-être de Christopher. On peut se demander aussi si elle a prévenu les parents systématiquement derniers informés dans ce genre d’affaires pas si isolées qu’on veut bien nous le faire croire.

Retenons de ce témoignage une mise en accusation des mal nommées institutions de la protection de l’enfance, pour ne pas avoir su mettre en place un suivi pédopsychiatrique de l’enfant qui ne supportait plus sa situation de placement en fuguant et en se mettant donc en danger dès qu’il le pouvait. L’entretien d’Europe parle ensuite à travers Marie d’un « système et ses lenteurs, responsables de la mort d’un garçonnet de neuf ans ».

Ajoutons que la meilleure des solutions pour Christopher n’était pas le pédopsy, mais le retour dans sa famille tout simplement !

DES QUESTIONNEMENTS POLITIQUES ET SOCIÉTAUX

Le climat sécuritaire qui s’est installé en France après les attentats du 11 septembre 2001 s’est traduit par la promulgation des plusieurs lois sécuritaires : la loi du 15 novembre 2001 sur la sécurité quotidienne ou LSQ ; la loi Perben I du 9 septembre 2002 modifiant l’ordonnance du 2 février 1945 sur l’enfance délinquante ; la loi du 18 mars 2003 pour la sécurité intérieure ou LSI ; la loi Perben II du 9 mars 2004 portant sur l’adaptation de la justice aux évolutions de la criminalité ; la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance. La philosophie de cette série des lois est résumée à merveille par le Président de la République qui a dit en 2006 : « La sanction est le premier outil de la prévention. » en sacrifiant ainsi la présomption d’innocence à l’autel de la punition.

Une phrase dont la résonance caressait en effet l’ouïe de la gauche étatiste et dirigiste. La droite n’a fait que son jeu quand elle s’est emportée et a plongé dans les préceptes totalitaires au sujet de la délinquance. Dans son rapport préparatif pour la loi de la délinquance de 2005, le député UMP Jacques-Alain Bénisti décrivait déjà de façon presque eugénique le « parcours déviant » d’un jeune qui démarre selon lui à l’âge de moins de 3 ans quand enfant a  « des difficultés de langue, comportement indiscipliné » car son père  « exige souvent le parler patois du pays à la maison » passe ensuite par cinq autres étapes et arrive vers 23 ans à la septième : « L’entrée dans la grande délinquance : trafic de drogue, vols à main armée. » .

Le rapport du député Bénisti, ayant été décrié, il a été complété par le politiquement correct rapport Hermange qui décrivait les profils type de comportements déviants dès la prime jeunesse. Ce texte désignait cependant la population précaire comme foyer de délinquance. Cette façon de raisonner issue d’une longue tradition française de lutte pour l’égalité sociale, perçoit la pauvreté comme un mal en soi et par transposition les gens liés à ce mode d’existence comme objets d’attentions et de soins particuliers. C’est pourquoi le rapport préconisait la mise en œuvre d’une idéologie de contrôle social des populations les plus pauvres et précaires. En s’appuyant sur ces deux réflexions, la Loi de prévention de la délinquance a renforcé en conséquence la participation préventive de l’ensemble des acteurs sociaux : instituteurs, professeurs, éducateurs, contrôleurs et travailleurs sociaux afin d’identifier, de ficher et de délimiter les populations dites  « à risque ».

« Il n’y a plus de mineurs en danger, il n’y a plus que des mineurs dangereux. » a résumé Danièle Atlan du secrétariat national de la FSU (Fédération Syndicale Unitaire) majoritaire chez les se(r)vices sociaux. Mais sa lucidité n’est pas tout à fait dans la direction où lui l’a supposé. Même cachés derrière la critique justifiée de Nicolas Sarkozy, ces propos traduisent surtout et fidèlement la pensé de son propre camp dont le fond de commerce repose sur l’immixtion dans la vie d’autrui. Mieux surveiller les jeunes délinquants pour mieux les punir, cette logique de la loi de 2007 s’est avérée un terrain fertile pour l’épanouissement de la nature interventionniste des services sociaux qui n’attendaient pas qu’on les invite pour sauter sur l’occasion et sévir d’avantage en confisquant à leur profit de plus en plus l’autorité parentale.

LA RÉACTION DE BON-SENS DE TOUT UN CHACUN

P.S. Voici les extraits de quelques-uns des témoignages évocateurs sur le Net concernant l’affaire Christopher :

« La chose qu’il m’a le plus glacé fut de lire que Christopher ne savait pas où habitaient ses parents. Qu’avaient donc fait ces parents pour que leurs enfants n’aient même pas le droit de venir chez eux !! Christopher, vraisemblablement, ne voyait pas sa sœur jumelle, et ses 2 autres frère/sœur. « Comment retisser le lien ? » – l’accroche des 4° assisses nationales de la protection de l’enfance. Cet enfant est décrit, par les professionnels de l’enfance, comme un enfant instable, souffrant de trouble du comportement. Comment peut-il en être autrement puisque l’institution lui a coupé de tout ce qu’il y a d’humain, de chaleureux et d’intime. Cet enfant n’avait même pas la possibilité de « rêver » de ses parents dans une ambiance familiale et fraternelle ! Il n’était jamais allé chez eux. Cet enfant ne pouvait pas être psychologiquement stable son entourage n’était qu’inhumain. Pour le président du conseil général, Christopher n’avait pas plus de valeur que les 250 € par jour qu’il rapportait afin de : budgétiser ASE ; justifier des emplois de travailleurs sociaux qui feront baisser le chiffre du taux de chômage. Les présidents de tout les conseils généraux sont des « altruicides »- cf. Jean Maisondieu. Ils ne font que cautionner le narcissisme institutionnel en : ASE et toutes les associations sous traitantes, les parquet et magistrats des TAF et TE. Le Conseil général d’Eure-et-Loir a indiqué avoir « mis en place une cellule d’urgence médico-psychologique afin d’aider les enfants et les professionnels à traverser cette douloureuse épreuve », les pauvres ! »

« On lit dans la presse que : Christopher était un « enfant à problèmes » et un « enfant fugueur ». S’est-on jamais interrogé pour savoir pourquoi il avait des problèmes et pourquoi il fuguait ? Si les foyers de l ’Aide Sociale à l’Enfance étaient des havres de bonheur qui « permettent aux enfants de s’épanouir » (dixit un éducateur), les enfants ne fugueraient pas. Apparemment, l’enfant avait déjà fugué plusieurs fois, ça n’a pas alerté les éducateurs ? Ça n’a pas soulevé d’interrogations sur le bien fondé du placement en foyer ? Comme d’habitude, l’Aide Sociale à l’Enfance, qui ne pardonne rien aux parents, est, en revanche, bien tolérante avec elle-même. Je prends les paris que, comme dans l’affaire Cyril Driancourt, l’Aide Sociale à l’Enfance réussira – encore une fois – à échapper à ses responsabilités. » (http://bretagne.france3.fr/info/proces-driancourt-le-dossier-64966655.html)

« J’ai rarement vu des assistantes sociales référentes ou des directrices de foyer avoir peur. Au contraire, elles ont souvent une attitude hautaine et méprisante. Elles font bien sentir aux parents qu’elles ont fait des études, qu’elles ont une situation professionnelle stable, qu’elles sont insérées socialement… Et donc qu’elles savent ce qui est bon pour votre enfant… Les assistantes sociales référentes ou les directrices de foyer n’ont pas peur car elles ne s’en prennent ni à des familles délinquantes qui pourraient se venger, ni à des familles aisées qui connaissent des politiques ou des magistrats. Au contraire, elles choisissent des mères célibataires sans ressources, des travailleurs pauvres, des personnes qui ont du mal à s’exprimer en français… Finalement, ne sont placés que les enfants dont le seul problème est d’avoir des parents incapables de se défendre. Ainsi, elles peuvent faire du chiffre (c.-à-d. prétendre gérer de nombreux cas) sans aucun risque. Pendant ce temps là, les enfants en situation de (pré-)délinquance et les enfants victimes de viol, de maltraitance, …, eux – il ne sont pas protégés par l’aide sociale à l’enfance. »

« Ce système ne soigne pas l’enfant mais le détruit. On applique à des jeunes enfants un système carcéral. Il y a toute une chaîne d’incompétence et de mépris de l’individu. Il est toujours préférable dans ce cas là d’aider la maman avec une équipe pédagogique au foyer. Les « prisons pour enfants » représentent aussi un enjeu économique… Imaginez la création d’emplois qui découle de ce business ! Pas sur que les services en question soient capables de renoncer si rapidement à leurs privilèges en la matière !! »

 « Les prisons (les foyers) pour mineurs représentent aussi un enjeu économique – par exemple, il y a 12 foyers agrémentés ASE pour enfants et adolescents entre Antibes et Cannes sur une distance de 15 km seulement ! Chaque prison crée à peu près 150 emplois dont une centaine dans la fonction publique (AP et PJJ). Le reste est dans le secteur privé : maintenance, la restauration, la logistique. Et il ne faut pas oublier aussi les retombées fiscales : taxes foncières et taxes d’habitation. » 

« Vous me faites rigoler… jaune. Les « moyens qu’ils ont », on sait tous que cela dépend du nombre d’enfants dont ils s’occupent, et cela explique que, pour nourrir une foule d' »intervenants », parfois hautement qualifiés et donc coûteux, allant de plusieurs pédopsychiatres par structure, psychologues, orthophonistes, psychomotricienne, etc., il faut bien, n’est-ce pas, avoir un nombre suffisant d’enfants « pris en charge » dans les fichiers ! »

« Mais, surtout, le coût des errances de ces « services sociaux » est terrifiant pour les enfants qui passent par leurs mains : un enfant « à problèmes », éventuellement légers et justifiés par une histoire lourde, tout simplement, en sortira étiqueté « handicapé », ben tiens ! Abonné à vie aux « services sociaux » !!! Une vraie rente. Pendant ce temps-là, les enfants vraiment handicapés, eux, n’y trouvent bien souvent que porte close : « Désolé, on est complet » ! Plus facile de partir en « petites vacances » quand on s’occupe d’enfants simplement un peu « perturbés » que si on s’occupait d’enfants nécessitant réellement une prise en charge constante, n’est-ce pas ? »

« Est ce que il ne vaut pas mieux une mère pas très capable que pas de mère du tout ? Il faudrait poser la question aux enfants qui ont été séparés de leurs parents de façon autoritaire. Les bons sentiments ne font pas toujours les meilleurs résultats. »

« Je ne comprends pas ces Services Sociaux, j’ai vu plusieurs cas, ou ils ont laissé une petite fille de 3 ans, noyée par sa mère et son copain, pourtant avant il y avait eu des bleus sur son corps, après un bras cassé, ensuite des brûlures de cigarettes, à chaque signalement ils l’ont laissé, comme Typhanie pas une seule fois ils sont allés la voir, par contre ils retirent des enfants parce qu’il ne faut pas les aimer, pourquoi ils n’ont pas laissé cet enfant chez sa mère nourricière, sa sœur disait bien qu’il était très débrouillard donc pas un enfant stupide. Mais il ne faut pas les aimer, lisez le livre du Procureur Montgolfier «Le devoir de déplaire» cela devient une calamité. »

« Christopher est victime des services sociaux. Services sociaux = torture pour mineurs ! Ces services aiment détruire les familles. Ce petit garçon est né dans une famille qui avait connu la misère. Avant lui ses parents avaient connu les foyers. Christopher voulait vivre dans cette famille qui l’aimait. La richesse est dans le cœur. Cette famille n’a pas eu le choix, on lui a volé tous ses enfants. Ces services sociaux volent les enfants, des plus fragiles, des pauvres, mais aussi des papas et des mamans qui voulaient protéger leur enfant d’un abus, d’un viol commis par l’autre parent. »

« Reste à savoir qui décide de ce que sont des « parents défaillants » : je suis maman d’un garçon adopté grand « sans handicap », qui a eu les pires problèmes à l’école, laquelle a simplement refusé de l’aider à s’intégrer, sous le prétexte qu' »il ne peut pas, pas grave (pour eux !), faut le faire soigner par le CMPP, sinon, nous, à l’école, on ne l’aidera pas » (On le sait tous : avoir été abandonné puis adopté, c’est une terrible « pathologie », n’est-ce pas !)… Le CMPP, devant l’absence de toute pathologie avérée, n’a fait que lui imposer des « prises en charges » diverses totalement ineptes, histoire de justifier l’inscription de mon fils dans son fichier, « suivis » qui ont achevé de le désintégrer et de l’empêcher de prendre racine à l’école, en le stigmatisant toujours davantage. Critiquant ces prises en charges que je jugeais nocives pour lui, j’ai décidé de l’en retirer, eh bien, j’ai eu le droit à un signalement judiciaire : « Cette maman est dangereuse pour son enfant, elle refuse de le faire soigner ! » »

« Tous ces services, dits sociaux, arrivent à faire en sorte qu’il y ait (on le constate) de plus en plus de fugues d’ados, de suicides, les enfants fuient de plus en plus jeunes ! Il est temps, voir trop tard de réagir contre la torture psychologique et physique qui est appliquée depuis quelques temps sur les « enfants du divorce », ces enfants souffrent suffisamment de la situation sans être en plus malmenés par des adultes. Quant aux petits réellement maltraités par des parents indignes, là, les services sociaux sont invisibles malgré les plaintes etc. !!! »

 « J’espère que les responsables de ce foyer ainsi que le juge qui l’avait placé auront toute leur vie le remord de ne pas l’avoir écouté. 10 fois il a fugué, 10 fois il a appelé au secours et on n’a rien fait, Bravo ! Rien de pire que ces foyers soit disant à l’écoute des enfants. J’espère qu’ils seront tous jugés et condamnés pour non assistance à personne en danger. Quel fait avait permis au juge de dire que la mère n’était pas apte à s’en occuper ? En attendant l’enfant est mort dans la souffrance et à 9 ans on n’a pas le droit de mourir ainsi. Malheureusement des Christopher il y en a combien, pour qui simplement un peu d’amour suffirait. »

« Dissolution de l’ASE ! Fermeture des foyers ! Voila des solutions !! Abrogation de la loi de mars 2007 sur la protection de l’enfance ! 5 milliards d’euros de subventions alloué à l’ASE chaque année – marre des violences institutionnelles ! ASE = terroristes ! Voila la réalité !! »

« Les services sociaux n’ont pas besoin de motifs graves pour vous enlever vos enfants, des dénonciations calomnieuses suffisent et le temps que l’enquête se fasse beaucoup d’eau coule sous les ponts au détriment de la santé psychologique et mentale de ces pauvres enfants qui sont arrachés à leurs parents pour être placés dans des milieux carcéraux que l’ont nomme les foyers. Quant aux « éducateurs » qui ont en charge les enfants, ils ne savent pas ce que c’est que d’élever un enfant. Ce sont souvent des jeunes gens dont l’apparence physique et vestimentaire peut choquer tant on pourrait les confondre avec des SDF dans la rue, l’exemple dont rêvent tous les parents du monde… Ils n’ont pas de sens des responsabilités suffisamment développé pour avoir les réflexes de protection qu’auraient les véritables parents des enfants dont ils ont la charge. Les fugues de ces foyers sont tellement nombreuses qu’ils ne préviennent la gendarmerie qu’au bout d’une journée de disparition et pendant toute une journée, tout est possible pour votre pauvre enfant qui a été confié à des irresponsables. Irresponsables mais pas suffisamment dépourvus de neurones au point de ne pas comprendre que la détention des enfants qu’on leur envoie est leur gagne-pain. Leur intérêt est donc de garder le plus longtemps possible ces enfants-otages en échange d’un salaire assuré. Pour ce faire, le dénigrement systématique de leurs parents auprès des enfants otages permet de prolonger le plus longtemps possible leur maintien en foyer. Il faut savoir qu’un enfant sur 2 n’aurait jamais dû arriver en foyer mais permet la multiplication par 2 du personnel permettant ainsi aux Conseils Généraux d’obtenir plus de subventions et ainsi satisfaire les syndicats qui empêchent les suppressions de poste. Pour justifier le maintien de ces postes, on envoie en foyer au péril de leur vie et de leur avenir des enfants qui n’auraient jamais dû quitter leurs parents. »

 

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commentaires
  1. On a pas oublié Christopher mort dans un étang en essayant de fuir du foyer de l’enfance en vélo pour rejoindre sa famille.

  2. Profonde tristesse. Que c’est lamentable!

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