Sureffectifs des services de « l’aide sociale à l’enfance »

Publié: 06/04/2011 dans Se(r)vices Sociaux

Assistante sociale est phase de rédaction d’un rapport subjectif

Face à des abus manifestes de placements d’enfants par les sévices sociaux, le Conseil de l’Europe a publié une brochure titrée « Droits des enfants placés et en situation à risque ». Il y est conclu en substance que les enfants devraient grandir dans leur famille, un rappel nécessaire au principe de subsidiarité qui nous tient à cœur et selon lequel l’Etat ne peut s’ingérer dans nos vie qu’en cas d’absolue nécessité. Les conclusions du Conseil de l’Europe sont que même dans ces cas de nécessité, les autorités publiques devraient mettre en place des aides adaptées et non systématiquement recourir à des placements.

Soyons lucides, il n’est pas nécessaire que les familles connaissent de véritables problèmes pour que des ingérences soit constatées. Il faut bien que les fonctionnaires de la misère sociale puissent travailler ! Ils n’hésiteront donc pas à se saisir d’office ou sur dénonciation malveillante pour des maltraitances dont la définition est élargie à l’extrême allant de la baffe éducatrice aux harcèlements aux devoirs des parents. Evidemment il existe de véritables cas de maltraitances pour lesquels une intervention rapide est indispensable, mais les professionnels des sévices sociaux sont incapables de gérer des maltraitances organisées dans des milieux à risques.

Il existe effectivement des situations plus simples et les exposant moins. Ces situations leur ont permis en toute impunité de placer 40 000 enfants en France pour des motifs injustifiés. Cela fait plus de 10 ans que l’Inspection Générale des Affaires Sociales évoque cette situation dans ses rapports et qu’en face les syndicats des sévices sociaux mettent en avant ce principe de précaution dévoyé qui voudrait que le doute profite aux placements.

Les procédures judiciaires prennent alors le pas sur les procédures administratives. Et même ces procédures administratives dégénèrent en procédures judiciaires au bon vouloir des assistantes sociales en face desquelles les parents ne se sont pas assez rapidement mis à genoux. En effet, il est complètement ahurissant de voir des parents respectables s’humilier devant quelques idiotes fouineuses et autoritaires dont les pouvoirs usurpés dans notre société sonnent comme une revanche sociale pour ces laissées pour compte de l’intelligence.

Une fois qu’elles ont déclenché l’engrenage infernal et envoyé leurs enquêtes à charge sur la foi du risque quelque infondé soit-il, alors les tribunaux sont saisis en urgence et instruisent sur les seuls éléments à charge. L’issue en est le placement de l’enfant en foyer ou une mesure d’assistance éducative en milieu ouvert (AEMO), dans les deux cas l’enfant est supposé en grave danger donc les parents sont considérés comme indignes ! Ainsi aux 40 000 enfants placés sans justification on peut en ajouter le même nombre en famille d’accueil ou sous liberté surveillés chez un « tiers de confiance » ou encore dans la famille. On atteint alors le chiffre d’au moins 100 000 parents considérés à tort comme indignes !

Le coût moral de telles mesures est impossible à chiffrer : dépressions, suicides, avenirs gâchés pour les enfants.

Il est plus facile d’en chiffrer le coût financier et d’en identifier les bénéficiaires. Ainsi selon l’association de défense des enfants placés, le « Fil d’Ariane », la procédure de signalement d’enfant en danger coûte 5 000 euros en frais de justice, autant de gagné pour les magistrats. Le placement qui s’en suit coûte à la collectivité 1 500 euros par mois et par enfant, autant d’argent gagné dans le business des familles d’accueil, voire le double 3 000 euros pour un placement en foyer, ça c’est le business des éducateurs (chiffres actualisés du rapport du Conseil d’analyse économique rédigé par Evelyne Sullerot et Michel Godet en 2001).

On commence à comprendre un peu mieux l’intérêt des placements abusifs. Sans eux combien de poste d’éducateurs, d’assistantes sociales seraient supprimés ? Et que deviendrait alors cette pléthore de salariés dont une bonne partie ne peut espérer mieux qu’une reconversion dans le marketing téléphonique ?

Xavier Collet


Commentaires (4)

1. Xavier Collet – Le 05/12/2010 à 17:00

Eh oui, j’ose le dire, l’assistante sociale représentée dans ce dessin existe réellement, va-t-elle se reconnaître pour nous faire un procès ?


2. FELICIA – Le 05/12/2010 à 18:46

comme c’est bien dit
rien à ajouter
c’est comme ça que ça se passe exactement comme ça
franchement: j’imprime, je fais encadrer et je le placarde sur mon mur du salon
Xavier merci d’exister pour savoir trouver les mots qui bloquenty dans ma gorge, qui sont le fruit de leurs conneries de société carnivore et vorace
en plus tu pleurniches pas, le quota émotionnel est inhibé, TU PEUX ET TU SAIS EN PARLER DE CETTE REALITE


3. poupart – Le 27/12/2010 à 11:53

je suis toute a fait d’accord avec vous pour ce que vous dites, je suis dans une situation ou la loi francaise et pourri,je voudrez trouver une association sur les cotes d’armor qui pourrais m’aider contre l’injustice du tribunal et des educateurs.
a ce jour mes 3 enfants sont placè pour des raisons inssufisantes parce que je n’ai pas fait de bilan orthophonique et psycologie. je suis plus avec le pere de mes enfantsdepuis 3 ans et la justice me reproche se qui c’est passè dix ans en arriere. j’ai refait ma vie avec un homme qui une fille meme ca on me l’a reprochè .sa fait 2 ans que je suis avec cette homme et nos enfants s’entendaient bien avant qu’on me retire mes propres enfants pour les placè en foyer.ou et la justice aujourd’hui bonne question.

4. ANONYME – Le 27/12/2010 à 15:00

Madame

Les services sociaux des Côtes d’Armor comme dans la plupart des villes Françaises inversent les rôles

Les parents d’enfants victimes, et ils sont nombreux, doivent s’unir pour inverser la maltraitance faite aux enfants par la justice qui devrait les protéger.


.

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commentaires
  1. GOS Sandrine dit :

    BIEN DIT BIEN REDIGE je sui dans ce cas , j aurais besoin en urgence d une association qui pourrais me représenté car je me demande si je suis pas en droit de déposé une plainte contre l a s e
    Mon cas est complexe a expliqué, par écrit je peut dire que dans 60% des cas les educateurs ne font pas leur travail si vous chercher des poux dans la tête et s ils n en trouvent pas ils vous trouveront des lentes mêmes morte peut importe ils leur faut des argument avec leur savoir soit disant faire il aggacent nos enfants nos ados afin que ces derniers adoptent des changements de corportement ben faut bien trouvé quelque chose a dire a l audiance
    Merci de m aider a pouvoir en urgence recontré une assos qui pourras m ‘écouté , m orienté , et surtout me dire si je peut porté plainte , merci milles fois a vous et un grand merci a ceux qui ont crée internet

  2. bisseuil dit :

    Je suis avocate et je cherche à contacter les associations qui s’occupent de la défense des enfants et des familles en cas de placement, car je voudrais faire une proposition législative pour que la loi fixe un cadre plus précis et réduise l’arbitraire de l’Administration. J’ai du plaider de nombreuses fois dans des affaires de placement, et j’ai été très choquée de la toute puissance de l’ASE dans ces affaires, et par l’attitude des Juges qui leur donne systématiquement raison, même dans les cas les plus abusifs. Je pense qu’il faudrait réagir. Mon mail: stella.bisseuil@wanadoo.fr

  3. gervais dit :

    Je rencontre aussi un problème qui n’en fini pas auquel l’ASE trouve toujours son mot a dire du genre, leur comportement a changer et se mutile, et bien entendu on me mes la faute sur le dos, enfin bon voici mon histoire celle que je vie a ce jour depuis plus de trois ans

    Ce problème est survenu le jour où j’ai dénoncé des faits de violence sur mes enfants via leur mère, fait qui se sont produits après notre séparation, lesquels m’ont été annoncés et alerter par mes enfants , les violence énoncer par mes enfants sont les suivant : coup de poing, coup de pied, menace de mort, lancer de couteau de cuisine au visage, obligation de dormir avec leur mère dans le même lit, harcèlement moral, et surement d’autre chose bien plus grave encore que mes enfants ne mon pas dit, ceci dit les coup porté sur mes enfants on pu être examiner par un médecin lequel atteste que ce sont bien des coups porter avec une très grande violence, ces coups ce décrive de bleu et d’hématomes importent sur divers partie du corps de mes enfants.

    Après avoir déposé plainte contre leur mère pour violence sur mineur, mes enfants on été mis en placement judiciaire(placement injustifié et fait avec séquestration dans une pièce fermer à double tours avec mes enfants et moi même via les services de l’ASE) lesquels sont au jour d’aujourd’hui en famille d’accueil, leur mère à été condamner en correctionnel pour violence sur mineur à une peine de prison avec sursis ainsi qu’une obligation de ce faire soigner pour l’alcool,(traitement médical pour l’alcool quelle ne suis pas à ce jour).

    A ce jour je vois mes enfants qu’une fois par moi durant deux heures en visite médiatisé avec une autorisation d’appel téléphonique tout les mardi de chaque semaine, malheureusement depuis plusieurs mois je ne peux joindre mes enfants par téléphone et je trouve cela inconcevable de ne pas avoir la possibilité de parler avec eux comme il est convenu sur l’ordonnance de placement provisoire.

    Ceci dit je n’arrive par a comprendre que leur mère puisse les voir librement et les recevoir chez elle le temps d’une nuit ou d’un week-end, malgré les violences quelle à pu leur faire subir et vu la condamnation en correctionnel quelle à encouru suite à ces violences sur mineur de moins de quinze ans ainsi son problème avec l’alcool, (problème d’alcool quelle à toujours à ce jour)

    A ce jour je veux juste retrouver mes enfants afin d’avoir une vie comme tout le monde, j’ai envi de les voir s’épanouir de joie, j’ai envi de profiter de bon moment avec eux, j’ai envi de découvrir et leur faire découvrir des choses que l’on ne voit pas tout les jours, j’ai envi de partager des moments père fils comme tout parents partage avec leurs enfants et surtout les voir grandir.

    Car à ce jour je ne les vois pas grandir et ne peut profiter de moment de joie et de partage avec eux, je les sans malheureux et triste d’être éloigner de moi tout comme moi je le suis pour eux.

    Je vie ce périple au quotidien aujourd’hui, lequel est un calvaire de tout les jours pour mes enfants et moi même depuis plus de trois ans.
    Et rien n’y personne ne peux m’apporter de l’aide même pas un avocat, j’ai beau écrire au garde des seaux, au président de la république et au premier ministre, il me réponde qu’ils ne peuvent rien pour moi, a quoi bon avoir un gouvernement et des ministres si ils ne peuvent rien pour leur concitoyens, j’ai un seul mot d’ordre a dire la justice est corrompue.

  4. comitecedif dit :

    Nous allons vous répondre personnellement sur votre adresse mail.

  5. maman dit :

    Voici l’histoire de mon fils et moi-même pris dans un engrenage des services de l’aide sociale à l’enfance. Face à cette impuissance, cette manipulation et en attendant la fin du placement qui a été fixée au 30/08/2012, je vous remercie de bien vouloir entendre mon désarroi face à ce combat. Des « coups » sont tombés mais je ne suis pas K.O. pour autant et j’aimerai pouvoir être accompagner dans un nouveau combat qu’est celui de l’abus de ce placement qui a duré près de 2 ans. J’ai détaillé comme j’ai pu afin que vous soyez au plus prêt du déroulement de la procédure, tout en sachant que si vous voulez d’autres informations ou documents appartenant au dossier, je reste à votre disposition.
    Ce courrier a été également expédié auprès d’autres associations sous la même forme. J’espère pouvoir relever la tête et accompagner mon enfant dans les années à venir avec beaucoup de courage et de persévérance afin que nos vies ne continuent de se détruire face aux manipulations psychologiques des services gardiens de l’ase et de l’adssead qui pensant de leur petit siège de bureau être intouchables et pouvant démolir des familles au gré de leurs envies sans aucune insouciance et empathie aussi pour l’enfant que pour les parents. HONTEUX est le mot le plus approprié pour dénoncer des services vivants de subventions payés par le contribuable met mélangeant maintien de poste et préservation de la vie de famille !!
    Je me retourne vers vous et d’autres associations ayant pour objectif de pointer du doigt les placements abusifs.
    Le 15 novembre 2010, mon petit garçon âgé aujourd’hui de 6 ans a été placé pour des motifs qui me semble au bout de 2 ans quelque peu dérisoires!

    Je me suis séparée des on pere il y a 4 ans, son papa n’a pas toujours été présent à plusieurs reprises. mon fils a fait des colères, réclamer après lui, et moi même face à cette absence, je comblais le manque par de la « surprotection » : jouets, gâteaux, bonbons, dodos et lavages ensemble! En mai 2009, son papa a une nouvelle fois « coupé » les ponts et quant à moi cela faisait 6 mois que j’étais avec mon ex ami. Nous avons décidé donc de nous mettre en ménage. Mon fils (je suppose) ne supportant pas la séparation paternelle et la rencontre avec « l’ amoureux de maman » a commencé par se tirer les oreilles, au point où elles en devenaient bleues. Ces actes ont été faits devant moi, ma maman, mes soeurs et même en milieu (peri) scolaire. Face à cette « auto destruction », j’ai décidé de contacter le cmp, antenne du ch de la même ville. Un suivi a été établit : thérapie de groupe/perso pour l’enfant, familiale pour les parents. Malheureusement, les rendez vous avaient lieu tous les 3 mois (hebdomadaire pour thérapie enfant) et ces excès de mal être persistaient. Sur avis du médecin de famille, j’ai fait hospitaliser mon enfant à 2 reprises, une première fois en juin 2010 avec conclusion de sortie « légère »: suivi psychologique en maintien puis une seconde fois en novembre 2010 où le placement a été envisagé, tout en sachant que mon objectif de cette hospi était d’obtenir une dérogation du ch hospitalisant mon enfant pour une admission dans une antenne du ch de la ville voisine(accueil sectorisé) qui possède un service médico psychologique pour les enfants en bas âge.

    Le placement s’est fondé sur 5 hospitalisations. Aucun lien ne pouvait être fait entre elles, malgré cela les services sociaux n’en ont pas fait l’effort de compréhension: dec 2009 hospi pour « allergies « occulaires, janv 2010 toujours soucis occulaires et opération de l’auréculaire pour fracture (ma maman lui a coincé le petit doigt dans une armoire), fin janv 2010 hospitalisation pour fracture de l’humérus. Puis juin et nov pour les « automutilations  » à ma demande et celle du médecin.

    Dès l’hospi pour l’humérus, le chef de service pédiatrie du ch, me fait des sous entendus alarmants m’expliquant que l’humérus ne se fracture que par torsion. Le lendemain , après avoir été voir mon médecin, et obtenu un avis médical complètement différent : la fracture de l’humérus peut être causée certes par une torsion mais également par une chute (ce qui est arrivé lui est arrivé) . Le chef de service très persistant et je pense quelque peu « lâche » de sa fonction se démet de toutes responsabilités et m’envoie auprès de l’assistante sociale du ch qui en réfère au procureur et donc en conclut un suivi AEMO !! Début de la fin => Suivi fait par l’ADSSEAD, association dont rarement je n’ai pu voir tant d’incompétence!! Mr xxxxxx, éducateur mandaté et donc diplômé d’état s’est déplacé à 2 reprises à mon domicile. Souriant, à l’écoute et plus que déterminé à m’aider dans mes démarches. Stupéfaction de sa part, puisque des démarches ont été faites sans son aide et depuis bien longtemps: cmp, inscription sport, lecture des livres de catherine dolto , mise ne place de la garde alternée etc. Lors du dernier rendez vous, j’ai entendu de sa bouche que tout était parfait et qu’il allait statuer favorablement lors de son compte rendu!

    L’hôpital l’a averti sans m’en informer de l’hospi de nov et cet éducateur encore une fois LACHE de ses responsabilités comme beaucoup d’autres encore m’a fait convoquer avec sa chef de service pour m’annoncer un éventuel placement. En aucun cas je n’ai obtempéré, ce qui m’a valut un « De toute façon vous n’y changerai rien » très professionnel de la part de cette dame à la tête de cette association et qui permettait moi du peu ne se contente que des murs de son bureau et non de l’analyse terrain!!! Effectivement l’engrenage de la stupidité plus que de la réflexion était déjà lancé : le 15 nov 2010 mon fils m’est enlevé à une date différente de celle qui avait été mentionnée : sûrement quelques subventions supplémentaires versées pour l’ase!! Le jugement a été psychologiquement destructeur : pas d’avocat disponible (pont pour 11 nov), une juge qui, dès qu’elle me voit retranchée et indéniablement contre ce placement, en pleur, me demande pourquoi je réagis ainsi et si je n’ai pas connu de placement dans mon enfance pour me mettre dans cet état!! Lorsque je lui évoque qu’il règne une incompétence des plus effroyables au sein de l’adssead (qui mentionne 13 hospitalisations sans me laisser réfuter et qui des les prochaines audiences où j’ai un avocat ne se déplaceront plus) , le cmp et ses suivis très légers et les hospitalisations avec sortie avec des conclusions identiques et non persévérantes d’une maman qui demande de l’aide , la juge me demande alors de balayer devant ma porte avant de pointer du doigt!! Chose à laquelle je réponds : si je leur ai demandé de l’aide c’est bien que moi de mon cote je n’étais pas en mesure de déterminer précisément le mal être de mon fils et que je n’avais pas les diplômes requis pour le faire!! Soit… 3 mois passe et enfin une hospi est envisagée auprès du service cmp. Mon enfant doit être à l’isolement pendant quelques jours, puis je le verrai samedi (sans découché) ! Le vendredi soir, on me dit que tout est annulé, que je ne pourrais voir mon fils que dans un bureau encadré et que j’ai rendez vous avec l’éducatrice quelques jours plus tard pour m’informer du pourquoi?! Elle m’annonce lors de l’entretien que matteo a « avoué » que mon ex ami le tapait et qu’à aucun moment ca ne pouvait être lui , que j’étais invitée à porter plainte sinon je ne pourrais pas le récupérer par manque de confiance maternelle. Je lui explique que les gestes de mutilation ont été fait devant autrui qui plus est moi même que ca n’est pas possible, qu’il n’y aucun intérêt sentimental pour moi derrière puisque nous nous sommes séparé! Un enquête est ouverte : pv, expertise psy, compte rendu médicaux, etc. bref une attente de 7 mois (une prorogation de placement et une prolongation de placement : 1 premier compte rendu est demandé au médecin légiste puis on lui demande de le ré-établir !!) en voyant mon fils 1h par semaine dans un bureau en m’invoquant le manque de confiance de mon fils envers moi suite à ce qu’il avait dénoncé! D’ailleurs, mon fils m’a toujours dit avec le sourire qu’il avait eu le diplôme du courage! Quand je lui demandais pourquoi il me répondait : C’est parce que j’ai dit que xxxxx m’avait tapé!=> ENROLEMENT DE LENFANT dans un système de supériorité de celui ci !! Aucune trame de questionnement ne m’a été donné et l’isolement est un fiasco puisque à plusieurs reprises j’ai téléphoné au service pour passer le voir, on me la refusé ! Quel stupeur lors de la lecture du dossier au tribunal lorsque j’ai pu lire que l’on a autorisé l’assistante maternelle a s’y rendre après plusieurs demandes de sa part!!!! Au bout de 7mois : sans anniversaire, sans fête des mères, fêtes des écoles etc. enfin je peux l’amener au foot le mercredi et depuis début avril je l’ai en découché le week end, la moitié des vacances scolaires! Je devrait le récupérer en septembre avec suivi aemo de nouveau!! Au bout de 2 ans voici ce qui s’est dit au tribunal et je cite: enquête classée sans suite, on s’y attendait de toute façon!! Merci madame d’avoir été plus indulgente qu’au départ et d’avoir fait ce que nous vous avions demandé pour les démarches, grâce à cela vous pourrez récupérer votre ptit bout !!!  » en conclusion : Bonne vie et bon vent !! Mon fils, ma famille, moi même détruits à vie de la main de la justice française et de leurs mesquins services financés par le citoyen seront d’ici quelques mois une archive de l’abus de pouvoir sociétaire et de leurs très professionnels employés d’état!! J’aimerai donc pouvoir obtenir de l’aide sur d’éventuels vices qui auraient pu apparaitre lors de cette enquête (trame du questionnement non transmis, demande de main courante de l’assistante maternelle non honorée, demande de compte à 3 reprises au même médecin légiste), je ne sais pas vers qui me tourner, et avancer! Dès que je récupère mon enfant définitivement, je compte médiatiser cette affaire en dénonçant une réelle problématique dans les services sociaux de cette ville et alentours et ferait tout pour être entendue et prouver à mon enfant que je me battrai tout ma vie s’il le faut! Pouvez vous donc me donner des contacts des renseignements pour cette démarche! Je vous en serai très reconnaissante ! je tiens également à vous remercier de la création de l’association qui aide et épaule des milliers de familles en détresse à qui l’ont enleve le coeur et détruit des vies en les laissant en suspens sans aucune aide et lien d’affection!

  6. Eric LUCAS dit :

    merci pour votre article très instructif et très clair.
    Nous souhaiterions nous rapprocher de vous, par email, afin de pouvoir s’épauler sur divers sujets ou dossiers, au cas par cas.
    Merci.

  7. Ponson Jean-Claude ( Jean De bien) dit :

    Voici une description remarquable par son réalisme. Xavier, tu n’as absolument rien oublié de la stratégie des services sociaux au conseil général. Je vais, de mon côté, oser des chiffres plus importants. En 2014, c’est 150 ooo enfants qui ont fait l’objet d’une mesure de placement. Nous constatons tous, que très rares sont les placements justifiés, comme tu l’expliqes très bien. Nous savons donc que c’est plus de 130 000 enfants qui ont été placés sur des motifs particulièrement fallacieux, en 2014. Le total des subventions accordées par le président du Conseil Général, atteint très souvent les 25 000€ par enfant et par mois. Le rapport Seguin, avait déjà mis l’accent sur ces montants faramineux, alors qu’il démontrait que 3 à 4 000€ seraient justifiés. Son rapport concluait que ces subventions démesurées soit disant dépensées exclusivement en liquide, étaient la porte ouverte sur la corruption généralisée. Évidemment !!!!!! Les tribunaux sont copieusement arrosés. Pour ce qui est des assistants sociaux, ils sont tout simplement surclassés, tu as raison, pour réaliser le misérable « travail » qui leur est demandé à savoir « parquer » un nombre toujours plus important de pauvres gosses arrachés à leur famille bien traitante. Ces travailleurs sociaux, généralement sans diplôme requis, ont été les traine savate de l’Université, quand ils sont arrivés là. Ce qui reste rare puisque souvent issus du secondaire. Il faut savoir encore que sur ces 20 000 enfants qui pourraient être maltraités d’une manière ou d’une autre, 15 000 auraient pu trouver une place dans la famille proche, ce qui, de manière parfaitement illégale, n’est jamais envisagée par le juge. Sauf que s’il ne restait que 5 000 gosses à placer sérieusement, la corruption serait réduite à ….presque néant. Donc…..

    • comitecedif dit :

      Voila un éclarage tout à fait important, matière à article et à appel public à se mobiliser, aussi bien au niveau des parents que des contribuables. Pourrait-on étayer cela ensemble ?

  8. OEIL DE LYNX dit :

    Le fonctionnement de l’ASE du Conseil des Côtes d’Armor, des juges du Tribunal de Grande Instance de Saint-Brieuc et des avocats de Saint-Brieuc en Droit de la Famille doit être particulièrement observé pour sa politique de traitement de faveur envers les pères. Une politique agressive avec des moyens d’empêcher le parent de consulter le dossier au Greffe du Tribunal des Enfants, d’empêcher le parent de préparer son audience victime de la rupture anticipée de la convention des honoraires par l’avocat quelques jours avant l’audience, refus de reporter l’audience par le juge malgré une demande par lettre recommandée, décision du juge avec exécution provisoire pour empêcher que le parent qui fait valoir ses droits et ceux de ses enfants puissent obtenir un avis favorable suite à l’appel interjeté, multiples procédures auprès du Juge des Affaires Familiales et en référé pour faire avancer plus vite les décisions des juges toujours en faveur du père, ect, ect et ça dure depuis fin 2012 depuis l’élection de M.Le Président de la République, en espérant que le départ du Président du Conseil des Côtes d’Armor socialiste remplacé par un Président UMP ramène une cohérence dans ce fonctionnement totalement abjecte et non respectueux des principes fondamentaux de la Constitution Française pour laquelle tant de nos ancêtres se sont battus pour espérer offrir un monde meilleur pour les générations futures.

    • Blanchard dit :

      Bonjour,
      Ma fille subit un harcèlement d’une assistante sociale qui la menace depuis 6 mois soit de faire un signalement, soit une information préoccupante. Je souhaiterais pouvoir consulter un avocat dans les cotes d’armor (ou Ile et Villaine) à ce sujet.
      Ma fille est désemparée devant l’acharnement de cette personne et les propos diffamatoires qu’elle tient: « enfant en grand danger », ma fille souffrirait de « SAP ».
      Les coordonnées d’un avocat nous serait d’une grande aide, apparemment l’information préccupante serait faite (mais nous n’en savons pas plus).
      Merci de votre aide
      JBlanchard

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