Les visites médiatisées : un instrument de rupture parentale ?

Publié: 03/02/2012 dans Foyers de l'enfance, Placements abusifs
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Lorsque les parents, à raison, mais aussi bien souvent à tort, sont séparés de leurs enfants sans avoir perdu leurs droits parentaux, ils conservent un droit de visite dit « médiatisé », c’est-à-dire qu’ils peuvent rencontrer leurs enfants à l’extérieur de leur domicile et en présence de travailleurs sociaux.

Il existe deux types de visites médiatisées avec des objectifs distincts :

Cas 1- l’objectif est le maintien du lien ou le retissage du lien ou renouer les liens.

La visite est alors organisée dans un espace rencontre, et on ne peut pas parler de façon stricte de visite médiatisée car c’est une médiation. Cette rencontre avec son enfant est un dispositif pour garder la relation parent enfant, ici le parent est reconnu pour ses compétences parentales.

Cas 2- l’objectif à but clinique.

La visite est souvent organisée par « l’Aide Sociale à l’Enfance » sur mandat du juge des enfants. Elle se réalise sur un temps donné, dans un lieu donné, avec des professionnels dont un est psychologue et l’autre éducateur, ou deux éducateurs qui usurpent le rôle du psy, et qui se placent physiquement ; un du côté de l’enfant, et l’autre du côté du parent pour analyser finement la relation (pathologie du lien). Donc le but de cette visite n’est pas d’aider le parent dans son processus de parentalisation, ni d’établir une rencontre dans une perspective de maintenir le lien affectif, mais de créer un désordre psychologique bilatéral jusqu’à obtenir la rupture des liens par un compte rendu sentenciel auprès du juge des enfants, car cette médiation à but clinique à pour seul but de chercher à démontrer une incapacité parentale auprès de la magistrature.

Reconnaître les cas

Cette différence entre les deux visites est à analyser sur l’ordonnance du juge, le ou les médiateurs sont commis par le magistrat (juge des enfants ou juge aux affaires familiales). Si c’est l’aide sociale à l’enfance qui est mandatée, vous vous situez dans le cas 2. Il sera alors dit que le seul objectif des intervenant est la protection de l’enfant  avec la visée d’aller soi-disant dans le sens de son intérêt (  » hum! Hum!  » disons plutôt dans leur intérêt), et dans ce cas précis l’aide sociale à l’enfance, le plus souvent, ne va pas rechercher à aider l’enfant à poursuivre des liens avec son ou ses parents ce n’est pas dans leur intérêt.

Mais dans le cas 1, Il n’en va pas de même lorsque le mandat provient du juge aux affaires familiales puisque là, une équipe mandatée visera à soutenir le parent dans sa fonction parentale, et cette équipe n’a pas d’obligation à rendre des comptes au juge des enfants.

Ils légitiment la rupture !

C’est en nous focalisant sur les visites médiatisées à objectif clinique que nous devons nous interroger sur leur utilisation en tant qu’outils de rupture parentale.

Comment peut-on légitimer la planification de telles ruptures au cas où justement parents et enfants restent demandeurs de liens ?

Ici les intervenants sociaux se réfèrent aux travaux du Dr Maurice Berger, professeur de psychologie clinique.

Celui-ci évoque les dégâts psychologiques causés à des enfants en bas âge par des parents, qu’il juge inaptes à la parentalité.

Pour le docteur Berger ces parents inaptes sont des fous et/ou des maltraitants, ils ne sont pas capables d’offrir à leurs enfants un lien affectif adéquat. L’enfant ne se sentirait donc pas capable d’être aimé et en tirerait une culpabilisation qui l’amène une relation à l’adulte marquée par une reproduction de sa relation vis-à-vis de ses parents. Il chercherait à être rejeté en se montrant agressif et provoquant.

La difficulté relationnelle entre l’enfant et l’éducateur ne serait donc imputable qu’à ses parents.

La solution qu’il propose est donc la recréation d’un lien affectif à l’extérieur du cercle familial et donc la rupture familiale 

Il ne s’agit pas d’une rupture subite, le docteur Berger est conscient du fait que l’enfant de parents « dysfonctionnels » a encore besoin de voir ses parents, mais de les voir pour l’habituer à espacer ce lien « pathologique » pour le créer ailleurs.

La visite médiatisée a donc pour but la « non-ingérence de la partie nocive des parents dans la vie de l’enfant afin de ne pas contaminer les progrès qu’il réalise. »  Elle permet d’observer et rapporter la toxicité de la relation parent-enfant, elle ne sert donc pas à la remise en place de la relation mais à fournir des arguments justifiant la continuation du placement.   Dans un tel contexte, les parents « normaux » trouvent nécessairement à dire à leur enfant qu’il va revenir, qu’ils sont prêts à l’accueillir dès que le juge lèvera le placement.

Quoi de plus normal, un placement abusif est nécessairement vécu comme une souffrance et il importe que l’enfant sache qu’il n’a pas été abandonné. Eh bien non, pour Maurice Berger une telle attitude est une « séduction narcissique » de la part des parents, car de telles promesses   ne sont souvent pas réalistes (et pourquoi ne le seraient elles pas ?).

Faudrait-il alors que les parents disent à leur enfant qu’ils ne pourront le reprendre ? Non plus car cela signifierait cette fois, selon Maurice Berger : «  » Tu dois rester collé à moi  » et ils le maintiennent dans une relation de dépendance absolue. »

Quoique le parent dise en visite médiatisée, il produirait donc une agression psychique sur son enfant et chercherait à lui transmettre sa souffrance voire sa pathologie. Le docteur Berger en déduit que la visite médiatisée est un acte thérapeutique. Dans une telle vision il s’agirait donc de guérir l’enfant d’un lien nocif, quitte à reformuler de façon dénigrante la relation de l’enfant à ses parents comme le font certains éducateurs se chargeant d’expliquer à l’enfant que ses parents n’ont pas un comportement normal ?

La situation de la visite médiatisée est d’ailleurs tout à fait anormale. En elle-même, elle met en place un cordon sanitaire séparant l’enfant du parent. Sorte de visite au parloir elle est un traumatisme pour l’enfant aussi bien que le parent. L’un comme l’autre ont honte et peuvent culpabiliser, surtout lorsqu’ils sont poussés à se « remettre en cause » et que la rencontre donne lieu à des pleurs et un arrachement. Ainsi, le lien qui perdure et s’amenuise lors des visites médiatisées n’est pas un lien normal et naturel, il donne lieu à des questionnements qui laisseront de graves traumatismes :

– Pourquoi maman m’a abandonné ici ?

– Pourquoi ils disent du mal de mes parents, pourquoi ils nous traitent comme ça ?

– Qu’est ce que j’ai fait de mal ?

– Qu’est ce que mes parents ont fait de mal pour ne pas qu’on me laisse rentrer chez moi ?

– Est-ce que l’on peut tout se dire face à des étrangers ?

– L’éducateur est-il là pour me protéger de mes parents, est-ce qu’il serait un bon papa ?

Intrinsèquement la visite médiatisée est une maltraitance si elle n’a pas pour vocation de préparer des visites libres.

Une sorte de maltraitance nécessaire à but thérapeutique assimilable à un travail de deuil ou au nécessaire traumatisme de la naissance pour le docteur Berger qui dénonce une sacralisation du lien familial chez les travailleurs social (on hallucine !).

Alors à quand le permis à point pour le droit d’élever ses propres enfants avec cours obligatoires du docteur Berger pour la partie théorique ?

Réflexion collective sur la liste de diffusion du CEDIF

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commentaires
  1. « ici le parent est reconnu pour ses compétences parentales. »
    Il faut le dire vite. Mon fils m’a été enlevé alors que je jouais au ping-pong avec lui, et ce contre mon avis. Je ne le voyais que deux heures par mois… Pourquoi écorner ces deux heures pour soit disant discuter avec lui. Cela pouvait être fait en dehors de mon temps avec lui. Non pour ces a….. du Centre Parents-enfant de Chantepie.

  2. Je confirme que les visites médiatisé non certainement pas pour objectif de maintenir le lien parents/enfants, mais d’une véritable élude comportemental des parents, et cela pour l’avoir vécu et entendu de la bouche même d’un coordinateur de médiation familiale, qui après avoir été contacter pas les services de l’ASE pour mettre en place des visites, c’est vu refuser par l’ASE d’apporter ses services à la famille, parce qu’il refusait de transformer son local en lieu expertise psychiatrique de la famille , qui était contraire à son éthique, je lui tire d’ailleurs mon chapeau pour me l’avoir avoué, car il était outré de l’attitude des services de la protection de l’enfance. Je détiens même un enregistrement comme preuve cet l’échange.

  3. HABIBA dit :

    à  »Josisick d’esprit agicole » et autres parents abusés: relisez attentivement les termes exacts transcrits sur vos jugements au sujet de la visite: est-ce une visite médiatisée ou un droit de visite et hébergement?

    Si c’est une visite médiatisée = cadeau empoisonné = aliénation (rupture des liens affectifs):

    brève explication de l’ordre d’éxé pour la visite médiatisée:
    donc une instruction est ordonnée insidieusement par le juge et par vice de consentement avec violation du principe du contradictoire,
    et le juge suite à l’ouverture de cette instruction il met en examen les sujets que l’ASE a désigné

    ainsi par une provision le juge commet sous l’ordre de l’ASE un ou des techniciens (éduc..), dont leur mission principale est de faire une expertise pré-sentencielle , afin de se permettre d’ établir un procés verbal pour favoriser le rapport de complaisance sentenciel pour exclure le parent jusqu’à le déchoir et même à le suspendre des visites c’est la post-sentence déclarée par le juge.

    relisez bien entre les lignes sur vos jugements ou ordonnances et vous comprendrez le sens de la demande de cette pourrie mission ordonnée par Le Juge
    et vous réaliserez que sa demande n’est autre qu’une demande d’analyse de la pathologie du lien au travers des visites médiatisées qui ne sont que des visites théorico-cliniques

    Cet examen psychopathologique ( défini par la pathologie du lien enfant-parents)) est emprunt à une demande d’expertise relevant du cadre pénal et le juge emploie des termes dans son jargon afin d’occulter au justiciable le vrai sens : « alors que le vrai sens est le même pour tous les cas en France  » dire qu’ils ont une psychose névrotique avec une personnalité schizoïde » », deux phases préméditées pour la post-sentence qui qualifient les parents de psychopathes et statisfaire l’ASE pour garder tous les enfants à long termes,

    après cette post-sentence administrativement et juridiquement comment voulez-vous que les parents puissent recupérer leurs enfants, même les avocats ne peuvent rien faire et d’ailleurs ils ne servent à rien ils prêchent pour l’ASE (attention je ne prends pas parti pour les parents ayant une vraie reconnaissance pathologique invalidante)
    si vous avez d’autre questions à ce sujet n’hésitez pas
    à plus et courage l’union fera notre force

    • Suite à mes plaintes pour non présentation d’enfants, mon ex m’a traîné au tribunal (avec la captation d’une indemnité accident de travail de 1200 euros qui me revenait) pour me priver définitivement de mes enfants. Le juge a alors décidé que je pourrais les voir au Centre d’Accueil Parents-Enfants deux matinées par mois. Cela a mis six mois pour se mettre en place (soit disant absence de place) et j’ai donc bien été 8 mois sans absolument aucune nouvelle de mes enfants.
      Tout se passait bien lors de ces rencontres. J’apportais entre autre un dessert (j’étais le seul à faire cela). J’ai demandé à ce qu’une fois ma mère y assiste (car privée depuis plus d’un an de ses petits enfants). Il a fallu que mon ex donne son accord. Donc le jour où ma mère était là, tout le monde était souriant, et il a fallu qu’un des animateurs du Centre se présente et demande à parler 10 mn aux enfants. Leurs sourires se sont figés. C’était pour parler de la rencontre avec ma mère. Je me suis juré que jamais plus je ne leur ferais subir cela, soumis à la question, et que donc que plus personne ne m’accompagnera.
      Je suis retourné en audience au tribunal et là la mère a demandé -alors que tout se passait bien- que les visites pour moi soient réduites à 2 heures par mois. Et cela a été accepté. Donc, 20 heures par an.
      La dernière fois que je mis suis rendu (toujours à l’heure, jamais un manquement Note : j’ai travaillé au plus haut niveau, notamment responsable du bon démarrage matinal du poste Reuter de Jean-Claude Trichet alors Gouverneur de la Banque de France), j’ai commis l’erreur d’annoncer à mes enfants que je partais pour quatre mois aux Philippines.

      Cela a déclencher un évènement du genre « nouvelle visite » avec donc pour les enfants convocations pour parler avec un responsable, en l’occurrence le même que la première fois. J’avais discuté un peu avant avec ce dernier de la Théorie du Bouc émissaire de René Girard, approche qu’il ne partageait pas. Je ne savais pas encore qu’il allait jouer le rôle du bourreau.
      Je joue donc au ping-pong avec mon fils durant ces deux heures (quand la mère ne les amène pas en retard, toute possibilité de rattrapage étant par ailleurs proscrite). Et mon fils me sort alors un « papa » avec une intonation particulière qui signifie, « papa écoute moi, là j’ai quelque chose à te dire ». Et donc je le laisse s’exprimer. C’est à ce moment là que se pointe l’éducateur qui demande à prendre mon fils pour lui parler. Premièrement il viens de le couper alors qu’il, lui le très peu bavard, s’exprime. Deuxièmement, il est en train de jouer avec moi et l’on est ensemble que deux heures par mois. Et donc je dis non. Le gars incite, dit que pendant ce temps là je n’ai qu’à aller parler avec ma fille. Je fais non et précise que s’il le prend, je m’en vais sur le champ. Et il l’a pris sur le champ, me violant mon autorité paternelle que j’avais encore pleine et entière. Et donc, laissant la raquette de ping-pong que je venais d’offrir à mon fils, j’ai cherché ma fille pour l’embrasser et je suis parti.
      Parait qu’un rapport d’incident a été adressé au juge. Il n’y a absolument pas eu d’éclats de voix. Tout s’est passé très calmement.
      De retour des Philippines j’ai été à une audience sans avocat, n’ai rien demandé car rien n’était pris en compte. Mais par contre, tout ce que demandait Madame était à chaque fois accepté. Mais je ne pensais pas que j’allais vraiment tout perdre, me faisant même passer pour quelqu’un susceptible d’enlever ses enfants, la juge demandant de les inscrire sur le fichier des personnes recherchées. Donc plus d’autorité parentale pour moi, plus aucune visite. Et en cas de décès de cette ex remariée alors qu’à ma connaissance du point de vue marocain nous somme toujours marié, eh bien, c’est son nouveau et jeune mari qui en prendra soin (à vérifier, ou sa soeur).
      Je suis donc resté deux mois en France travaillant comme couvreur et distribuant des journaux (bulletins municipaux) le week-end. Et j’ai pris un aller-simple pour les Philippines où je tente de panser mes plaies étant dans une famille très pauvre d’un région pauvre d’un pays pauvre. Dans l’ornière quoi !
      J’attribue ce très mauvais traitement par la Justice française à mon égard au fait que je dois être considéré comme un garçon invisible et que fatalement je dois subir la double peine. A 22 ans, diplôme d’ingénieur en Agriculture en poche la mémoire m’est brusquement revenu brusquement suite à une intense peine affective (pour une fois que j’acceptais d’exprimer mes sentiments). Je me suis vu étant petit appelé par une femme, j’hésitais, qui ensuite me dénudais du bas-ventre l’appliquant contre le sien chaud et me retenant contre elle pour selon toute probabilité -je ne me souviens que de son visage souriant- assumer sa jouissance. J’ai, une fois admis cette possibilité, fait du Cri Primal pour revivre et purger partiellement ou du moins temporairement cet incident. Et ensuite j’ai connu une première relation.
      Je pense qu’avec mon ex (femme prête à tout pour parvenir à ses fins) je ne suis remis comme dans les bras de cette mauvaise femme de mon enfance, femme escroc qui donc n’avouera JAMAIS (nature de l’escroc) son forfait. Elle a notamment fait en pagaille des faux et usages de faux (je ne m’en suis rendu compte qu’au moment du divorce). Après une thérapie en cabinet (Cri Primal), j’ai quasiment revécu une emprise sur le terrain.
      Le document Le garçon invisible émane d’une administration canadienne. Il a été pour moi une bénédiction pour m’aider à comprendre. Je n’ai parlé de cet aspect de moi qu’à la dernière audience ayant compris que de toute façon pour moi tout était de toute manière perdu. Et la juge d’indiquer dans ses conclusions que je ne faisais qu’en parler et donc que je n’étais pas guéri ou quelque chose de ce genre. J’étais quand même dans une situation qui faisait directement écho à cette incident d’enfance, face à une femme-escroc.
      Dans ce document Le garçon invisible l’on précise : « Il est triste de constater que les hommes victimes et leurs porte-parole risquent gros en s’opposant au statu quo et qu’ils subissent de fortes pressions pour rester tranquilles.
      « N’est-il pas paradoxal que les pressions exercées sur eux ne font que reproduire, à un niveau social, les mêmes modèles de silence, de déni, et de tentative de banalisation qu’ils ont subis aux mains de leurs agresseurs?  »
      Et bien, tout en sachant cela (je l’ai précisé il me semble dans le texte que j’ai adressé au juge), un tribunal français condamne sans aucune retenue, faisant donc dans l’assassinat social, me coupant vraiment totalement de mes enfants enfants dont je me suis complètement occupé lorsqu’ils étaient tout petit (ma fille a marché spontanément à 9 mois et s’est mise de son propre chef à écrire le jour de ses trois ans les lettres de l’alphabet les connaissant toutes. Mon fils lui a marché à 8 mois et 10 jours).
      Que dire de plus ? Je n’ai que les larmes pour moi et le sentiment d’intégrité. Merci de votre attention dont j’ai malheureusement du abuser.

  4. HABIBA dit :

    à josick d’esprit agricole ,
    pour mieux vous conseiller sur cette aliénation parentale il faudrait me renseigner sur les motivations du juge,
    avait vous subi une expertise? et pour quels motifs vos droits vous ont été retirés?

    • @Habiba, je vous remercie de votre attention. Je crois que chercher à comprendre, à être rationnel dans un asile de fou, c’est hors ma compétence. Face à des escrocs, personne ne reconnaissant jamais leurs torts, c’est cuit.
      Les juges, tous des femmes se sont succédés (2 ou 3) dans cette affaire, la dernière étant d’une parfaite hypocrisie.
      Il y a eu enquête sociale et enquête psychologique. J’ai décliné l’enquête psychanalytique unilatérale. J’ai eu un premier puis un second avocat(e) -tout à mes frais-, et j’ai fini par faire sans.

      Exemple trivial de rapport d’enquête sociale : comme il m’est arrivé de récupérer des vendredis après-midi (pour le week-end donc) ma fille le ventre vide (n’ayant donc rien manger de la journée car plus rien pour elle le matin chez sa mère…), fille alors très contente de dévorer « l’omelette à la farine » que je lui avais en même temps apporté, je prenais soin les deux week-end par mois de bien alimenter mes enfants, leur faisant cette « omelette à la farine » pour le 10 heures et le 17 heures. « Omelette à la farine » ? Il s’agit en quelque sorte d’une pâte à crêpe que l’on cuit, le tout étant beaucoup plus épais.
      J’ai donc naïvement dit à l’enquêtrice sociale que je faisais des omelettes à la farine pour mes enfants, ce qu’elle traduit dans son rapport par : « Il dira que lui-même ajoutait de la farine dans les plats afin que ceux-ci soient reconstituants ».
      J’ai aussi découvers dans ce rapport d’une diplômée Es Ragot que j’allais harceler et terroriser mon ex au bas de son immeuble. Alors qu’il n’y a JAMAIS EU le moindre accrochage.

      Ayant eu la caractéristique de découvrir des bugs informatiques (1 sur la base Gesbib d’Ifremer, qui remettait la base bibliographique à zéro, 1 sur le tout nouveau réseau de la Banque de France ce qui a eu pour conséquence l’ajournement du paiement d’une facture de près de 2 millions de francs), je suis habitué à un tout autre niveau d’information que celui des ragots du Cloaque de Justice de Rennes la Fourbe.

      On ne respecte absolument rien, pas même le secret médical.
      A l’époque du divorce (il y a une dizaine d’année donc, dans la foulée d’un enfant né-décédé), un copain ayant rencontré à plusieurs reprises Henri Laborit m’avait conseillé de consulter car cela faisait du bien de parler. OK, j’ai donc été voir mon médecin pour qu’il m’oriente, me remettant alors un courrier confidentiel pour son confrère psychiatre. Quel n’a pas été donc ma surprise de retrouver ce courrier du médecin comme pièce à charge lors du dernier acte d’accusation. J’ai été voir le médecin en question (sa femme étant collègue de travail de mon ex à l’Université) pour lui demander des explications. Et le voilà qui m’accuse d’avoir pris un courrier qui devait rester confidentiel ce à quoi je rétorque que je viens que d’en prendre connaissance. Il en déduira quel (mon ex) est vraiment prête à tout et qu’il devrait porter plainte. Je l’encourage dans ce sens mais il me dit qu’il ne le fera pas.

      Conclusion : dans l’épreuve, méfiez-vous comme de la peste du corps médical.

      Rien de spécial dans ce courrier sinon que ce médecin disait que j’étais quelqu’un sûr de lui et que je ne me remettais pas en cause.
      (faudrait peut-être se dire que c’est grâce à cette caractéristique que j’ai pu détecter des bugs d’importance et eu la trempe de les dénoncer, car il faut une sacré trempe, faire alors face à l’insulte)
      Evidemment cela change des « Oui docteur, bien docteur » de sa clientèle ordinaire affreusement soumise.

      Mes conclusions vraiment toutes récentes relativement à ce Cloaque de Justice c’est qu’on est face à un problème de valeur, de lutte pour la valeur.

      Il y a les gens du système mis en place par le système (ainsi les magistrats pourtant nullement élus et qui pourtant se permettent de nous juger « Au nom du Peuple français »). Ces gens n’existent pas vraiment par eux-mêmes, n’ont pas vraiment d’histoire propre, vie autrement dit insipide. Ils se reflètent dans l’Etat, l’Education nationale, notre fameux système social.

      Or sur mon blog, je passe tous ces éléments à la moulinette, parlant d’abrutis et de zombies sociaux. Combien de fois ais-je entendu l’avocate de la partie adverse dire à Madame la juge : « Vous vous rendez compte sur son blog il critique l’Etat et l’Education nationale ». De lui rapporter les termes de zombies sociaux et d’abrutis…

      Donc face à ce cloaque existentielle, il arrive que des individus commencent à vivre, à penser (commencer à penser c’est forcément mal penser, car bien penser ce n’est pas penser du tout). Et c’est là alors que se pose le problème de la valeur ENTRE ces nouveaux individus qui se dotent alors d’une histoire toute personnelle, semble malgré tout heureux, avenants, ont le sourire ; ET leurs propres vies si conventionnelles, si peu romantiques (car mon histoire est un véritable roman).
      Et là, plus question de justice, d’intégrité des preuves, de probité… Il faut absolument démolir celui qui m’apparaît l’ennemi, dévalorise complètement ma propre vie pataugeant dans un cloaque mensonger. Voilà tout simplement ce que sont les motivations d’un JAF face à une personne qui existe vraiment. Ce n’est pas plus compliqué que cela. Et donc de couper de cette personne le cadre familiale qui le soutien par leur simple présence ou rencontre (pour moi mes enfants dont j’ai des milliers de photo).
      C’est donc la lutte entre une technocratie morbide qui se pense de valeur et de véritables existences individuelles qui, aux yeux de cette technocratie, ne peuvent avoir de valeurs.
      C’est donc une guerre de valeurs qui se joue, tout simplement.
      « La caravane passe, les chiens aboient » et nombreux sont les chiens et chiennes du Cloaque de Justice français, vermine en hermine. Il n’y a absolument RIEN à attendre d’eux. Je sais que majoritairement l’homme a tendance à espérer mais en la matière, il faut prendre le contre-pied de l’évidence et faire l’effort de tuer tout espoir. Et je réalise ceci (importance de la connaissance de la Sémantique Générale : « La carte n’est pas le territoire ») en les classant dans des catégories d’analyses telles « abrutis », « vermine en hermine »… confirmant que, par là même, j’ai tué à leurs égards tout espoir de Justice. Et ils me l’ont bien rendu en me coupant complètement et définitivement de mes enfants. Mais au moins je ne suis plus complice de tels errements de ce Cloaque de Justice, ce qui a un prix pour moi principalement affectif sans parler de la dégradation sociale.
      En effet, il faut savoir que l’on a tendance à se comporter de la façon dont l’autorité le décrète. En début d’année scolaire, un élève jugé à la tête mauvais aura tendance à être mal noté. Et comme il y a synergie, pour inconsciemment faire plaisir à l’autorité là professorale, l’élève sera volontairement mauvais.
      Donc comme le réflexe de s’auto-détruire. Je viens de prendre conscience de cela. Je vais donc pouvoir désormais lutter contre, pouvoir me rétablir.
      Bien cordialement, merci de me permettre de m’exprimer, ce qui me permet aussi d’y voir plus clair.

  5. @habiba : et pour quels motifs vos droits vous ont été retirés?

    Ah et bien alors là, je n’en sais fichtre rien. J’avais pris mon billet sans retour avant même de recevoir le jugement qui a tardé et dont je n’inaugurais rien de bien.
    Le motif est que la mère l’a demandé et qu’elle obtient toujours ce qu’elle demande. Cela doit être cela. Leur parodie de Justice ne n’intéresse nullement. Mais j’ai quand même été stupéfait de constaté un tel délabrement cérébral. Je ne pensais pas la JAFrerie française tombée si bas.
    J’ai survolé le jugement constatant que mes droits avaient été rayé de la carte. Ne fréquente pas à ceux que tu ne veux pas ressembler… Donc de ne pas m’appesantir sur ce monde irréformable.
    J’ai ici sur cette île de Mindinao retrouvé une famille (depuis plus d’un an maintenant), famille extrêmement pauvre de six enfants (deux ainées 23, 24 ans, deux garçons 16, 18 ans, deux fillettes 10, 11 ans), famille extrêmement soudée vivant sur elle-même (ce qui est rare). L’aînée viens d’avoir un petit garçon et la seconde attend.. Ma présence à permis un terrain et une maison pour cette famille. Je passe mon temps dans une pièce, expérimentant et m’informant (je n’ai pas du tout visité ce pays). Je suis au « calme » entouré de rires d’enfants. Que demander de mieux…
    Je tiens, commençant un tout petit peu à sortir pour faire de l’exercice, à porter un regard bienveillant sur ce monde très différent du notre qui m’entoure. Mais c’est un exercice délicat tant la différence de niveau de vie est impensable. En effet, pour le regard, Boris Cyrulnik dit ceci :« C’est-à-dire que, nous, êtres humains, on n’a aucune chance de se développer si, autour de nous, il n’y a pas des tuteurs de développement : famille, école, quartier, culture, récit. Aucune chance. C’est pas une vue de l’esprit, parce que quand je travaille avec les enfants abandonnés, ces enfants sont génétiquement sains, biologiquement sains, ils ne développent rien, ils font une atrophie cérébrale parce qu’il n’y a pas autour d’eux des tuteurs de développement. Ça, c’est la condition humaine, biologique et psychologique. »
    Cordialement,

  6. comitecedif dit :

    Ces témoignages sont tout à fait poignants, en les lisant je retrouve des bribes de ce qu’ont vécu d’autres familles, je me retrouve également dans les accusations proférées à mon encontre sans jamais avoir été entendu. Car je ne suis que le beau-père et c’est mon épouse qui a tout pris, jusqu’à être accusée d’avoir divorcé d’avec son ex et de s’être remariée avec moi.
    La rupture familiale mise en place dans de telles affaires est donc à géométrie variable, elle peut être organisée lors d’un divorce, mais elle peut apparaître aussi plus tard quand les beaux-parents surgissent, autrement dit pour ceux qui vivent de la destruction des familles une opportunité perdue de s’immiscer ne l’est jamais véritablement, l’ASE c’est comme le facteur cela peut sonner plusieurs fois.

  7. sirieix dit :

    Compliments à tous, cedif, habiba et josick, en plein accord de pensée avec vous tous. Le sujet m’interpelle, à titre personnel mais aussi pour tous ceux que j’aide à démonter la machine infernale et sortir les familles des rêts de la « justice et autres sévices sociaux ». Intellectuellement parlant, j’ai apprécié les moments où je les battais à leur propre jeu, comment, avec la probité et l’honnêteté intellectuelle/affective fondamentales, arriver à tordre les cordes pourtant bien tendues du piège mortel tendu devant les enfants et nous mêmes ? Je conserve, bien dissimulé dans mes cases mémoires, l’esprit cartésien de mes pères mais, par goût et par facilité peut-être, je manie les mots avec délectation. L’intelligence primaire de mes raisonnements a fini par les lasser, les mots écrits les frappaient au cœur de leur nullité, l’humiliation donnée par le candide devient alors déchéance et ils ont préféré renoncer à cet affrontement/destruction qu’ils m’avaient préparé, au final, j’ai brisé leurs atomes, misérables cancers de la pensée, mes nanosondes les ont pulvérisés, j’en ris encore, béatement, sont pas prêts de s’y réattaquer à ma petite personne, maintenant, c’est moi qui les défie et leur intente des procès, dès lors qu’un parent pleure à l’injustice, je l’écoute puis la stratégie se met en place, lentement mais sûrement. Avec les sociaux et les juges on gagne à tous les coups, jackpot ! c’est mon domaine de compétence, j’en ai pour des années à le perfectionner mais les clients ne manquent pas hélas ! avec trois millions de fonctionnaires dont une bonne moitié est dévoyée, vous battez pas, y en aura pour tout le monde…

  8. Le Noögénaire dit :

     » Pour le docteur Berger ces parents inaptes sont des fous et/ou des maltraitants, ils ne sont pas capables d’offrir à leurs enfants un lien affectif adéquat. »

    C’est la phrase importante. Ça n’a rien à voir avec les enfants, c’est la mère, la conjointe, qui ne veut plus de cet homme qui refuse d’être le complice de sa turpitude à elle.

    Les textes d’Aldo Naouri sont éclairants sur ces points.

    http://www.aldonaouri.com/textes/Arrachements2.pdf

    Une société incestueuse qui soutien sourdement les mères incestueuses.

    • « de cet homme qui refuse d’être le complice de sa turpitude à elle. »

      C’est exactement cela. Je refuse viscéralement d’être complice de ses mensonges et dérives en tout genre : faux, usages de faux, de ses « on diras que » toujours inventifs…
      Mais c’est à elle qu’on a donné le pouvoir, sa chef de service (décédée) lui montrant les questions de l’examen qu’elle allait ensuite passer à Strasbourg pour devenir fonctionnaire. Et le Cloaque de Justice de Rennes la Fourbe a continué dans ce sens.
      Que devais-je faire ? Rester droit et me faire éliminer complètement de la sphère de mes enfants, ou alors plier (faire comme si elle n’avait fait aucune malversation, n’avait pas un comportement délictueux) pour garder le contact avec les enfants.
      Lors de la dernière audience, la partie adverse a bien mis en avant que je n’avais pas céder d’un pouce, que mon comportement n’avait nullement évolué, et que donc, évidemment je devais être sanctionné.
      Evolution ? Il s’agit plutôt d’involution pour ces partisans de la négociation à tout prix (nature donc terroriste de cette négociation), dont le médiateur pénal alors incapable de reconnaître ma position pourtant adressée par écrit. Je lui ai dit d’apprendre à lire avant de lui raccrocher au nez. Evidemment, je ne me suis pas mis en odeur de « sainteté » avec ce Cloaque de Justice rennais qui a le toupet de proposer une négociation sur la base de plusieurs viols de mon droit d’accueil. Et donc d’inscrire le violeur sur un pied d’égalité à la table de négociation. Pour moi, il doit passer sous la table (absence patente de reconnaissance de la valeur du Droit, comportement qui se substitue au juge représentant le Droit, le comble étant que le juge -dans le cas présent- a félicité sans aucune réserve ce comportement). Et ces négociateurs à tout prix, donc également terroriste dans l’âme (car prêt à toutes les compromissions pour une soi-disante paix sociale), eux de me passer sous la table.
      Ils m’ont donc anéanti, réduit à zéro, zéro égard à mes enfants et donc aussi égard à la société toute entière.
      Mais ce zéro a deux options,
      * soit s’effacer complètement comme ils (l’autorité perverse, et là, c’est vraiment le cas de le dire) le souhaitent (c’est l’auto-suicide de celui qui est mal perçu par l’autorité et qui malgré tout cherche à réaliser le voeux de cette autorité).
      * soit opérer le décalage que ce rien qu’est le zéro opère, rien (shirf en arabe, rien donc qui a donné son nom aux chiffres) qui malgré tout chasse le 1 de son emplacement, le décalant ce qui réalise alors 10, 1 comme une nouvelle autorité reconnaissante alors la valeur du zéro qui peut enfin grandir pour le plus grand bénéfice de l’ensemble qui lui aussi alors grandit : 11, 12, 13… Et comme la réussite, c’est coup double. C’est sans parler de ce saut qualificatif, 11 qui deviens A (deux 1 penchés l’un contre l’autre) passant de ce fait du quantitatif au qualitatif alphagame (qui a régressé en alphabet par élision du G, le B -noter le jeu d’espace entre le B et le 13- passant en seconde position).
      Il va s’en dire que j’opte pour la seconde option ici imaginée d’une façon assez inattendue. Seule l’imagination pouvait me sauver face à l’enfermement régressif du milieu ambiant qui intègre comme valable le mensonge, le faux et l’usage de faux, de bafouer la décision d’un juge (viol de mon droit d’accueil), de bafouer devant mon fils mon autorité paternelle (Centre Parent-Enfant de Chantepie)…

  9. HABIBA dit :

    ANTI MANUEL D’ALIÉNATION PARENTALE
    http://www.enfance-divorce-etc.info/Psychologie%20familiale/AMAP-1.pdf

    Ce manuel de l’AP à lire, il nous éclaire sur beaucoup de point , il détaille la procédure de tous ces aliénants: la mère, le père ou le service gardien qui se calque sur les parents.

    Cette aliénation est reconnue par les pédopsychitatres, mais au vu que l’ASE et la justice participe à cette aliénation dans le cas de conflits parentaux, ou en cas de non conflit le service gardien prend le rôle du père-protecteur aliénant , donc il est très très difficile aux rapporteurs de trouver un compromis et sont en difficulté pour mettre en place ce projet de loi contre l’aliénation parentale,
    vous imaginez la ponte de cet article de loi, quel aubaine pour arrêter le délire de tous ces aliénants, mais malheureusement l’ASE ne veut pas voir naitre un tel article

  10. Le Noögénaire dit :

    Et si cela n’était que de la psychologie inversée ? Refuser, dire non, mettre des obstacles n’est-ce pas que cela produit chez l’homme la réaction d’un plus grand désir ?

    C’est une grande arnaque au départ. Perdons nos illusions au plus tôt et mettons nous à l’abri des abus qui suivront en liquidant tout, en se désengagent socialement à tous les niveaux. La politique de la terre brûlée russe devant Napoléon, qui lui-même fuyait devant la femme enfant frustrée.

    Les enfants? Ils n’ont même pas l’ADN de leur père. Autre arnaque que celle du nom de famille.

    Plus vous appliquer de force contre un mur, plus il résiste. Prenons soin de notre enfant intérieur qui projette ses besoins sur une femme et SES enfants. Passez immédiatement à la vasectomie et amusez vous ferme.

    • comitecedif dit :

      Voila une vision bien pessimiste, si nous l’appliquions par crainte de perdre nos enfants alors nous leur donnerions ce qu’ils veulent en sacrifiant toute volonté de constituer une famille.

      Dans un sens évidemment cela les priverait de leur gagne-pain, mais cela ils triompheraient i en tuant l’institution de base capable de leur tenir tête : la famille.

      Nous ne leur ferons donc pas ce plaisir, au contraire, nous nous organisons pour les dévoiler.

      • Le Noögénaire dit :

         » si nous l’appliquions par crainte de perdre nos enfants  » Mais ce ne sont pas VOS enfants !

        C’est une arnaque pour vous attacher à la terre, à toutes sortes d’illusions. C’est comme les veaux ou les porcelets ou les poulets, ils n’appartiennent pas à leurs GÉNITEURS, mais aux propriétaires des géniteurs.

        Vous vous projetez dans des enfants. Vous croyez à l’autarcie de la famille. C’est faux. L’idée est bonne, mais quand la pathologie s’en mêle cela devient de la codépendance. Lachez prise. Elle ne vous aime plus, il ne vous aime plus. Next. Sauvez vous de la toile d’araignée.

        Les enfants ? L’État en fait déjà tout ce qu’il veut sans votre consentement et il le fait mal en plus.

        Allez lire http://www.aldonaouri.com/textes/Arrachements2.pdf

        Cordialement.

  11. HABIBA dit :

    nous ne partons pas avec un esprit défaitiste, nous sommes encore sur terre, nous sommes dotés d’un langage autre que les bovidés, nous avons encore le privilège d’avoir une infime liberté et ne pas accepter cette mentalité dictatoriale,
    certes n’importe quels géniteurs ou génitrices ne sont point propriétaires de leurs progénitures, mais sachez que ces capteurs d’enfants ne sont point les propriétaires des ces progénitures mais ils s’en approprient aisément c’est pour en faire des futurs bovidés.

  12. ALAIN GUILLOU dit :

    Bonjour,
    Ce qui vous arrive est juste malheureusement banal en France ou règne une soit disant justice qui est tout simplement mafieuse. Il faut arrêter de penser que celes robes noires et leurs complices ont l’intention de s’occuper du droit et de la justice ou de protéger le contribuable du crime, de la délinquance et de la barbarie. La seule chose qui les intéresse c’est l’argent et le pouvoir …. le pouvoir sous toutes ses formes et le premier de rester impunis et même récompensés là où la personne lambda irait en prison à vie eux ne risque rien pour les pires exactions que la bête humaine est capable de commettre. Par exemple il y a dans la région de Saint Nazaire un juge qui est revenu en catimini après une promotion / mutation dans un TGI de Paris alors qu’il avait torturé sa femme la la brulant sur les seins avec ses cigarettes. Ici je pose la question : dans quel pays sommes nous ? Là nous sommes dans la barbarie institutionalisée.
    J’ai moi aussi subit tout ce que vous racontez et j’expérience que j’en tire c’est que ces gens là ne peuvent rien contre quelqu’un qui dit non . Simplement NON ! Malheureusement dans cette logique, certains applique ce principe et en arrive à cause de l’Ajustice à tuer leurs propres enfants. Mais il y a d’autres moyens de dire non : résister et informer comme vous le faites. Le mal se nourrit de l’indifférence des gens bien. J’invite tous vos amis et lecteurs à visiter ce lien en bas de la page il y a un résumé biographique qui parle du problème de l’Ajustice http://www.guillou.com et à la fin de ce résumé un autre lien vers une page dans laquelle vous trouverez des documents édifiants concernant la pourriture de ce système : http://www.guillou.com/justice/justice.htm
    Par ailleurs ne vous étonnez pas , tous ces système soit disant sociaux sont une vrai honte pour ce pays car ils collaborent avec ce légazisme. Il faut savoir que de l’avoeux même de certains membres de ces services 50% des enfants SAISIs par le système social le sont abusivement. L’enfant n’est ici qu’une simple marchandise et monaie d’échange qui permet à toute cette clique de proliférer et de prospérer. Tous comme le font les pédophiles ou autres salopards du genre, ces gens là aliènent les enfants de toute possibilité de mener une vie psychoaffective normale comme tout être humain en a le droit le plus profond. Ils se donnent le droit d’enlever aux parents ce que la nature leur a donné de plus précieux : celui d’exercer leurs responsabilités parentales. Mais ils ne sont pas des dieux : juste une bande de lâches contre lesquels vous avez tous les pouvoirs : celui de résister et de dire NON …. ne leur donnez plus d’argent ça ne sert à rien de louer les services d’un avocat car de toute manière vous avez déjà perdu… c’est joué d’avance. Leur couper les vivres , ce qu’ils veulent c’est l’argent ….. leur couper l’argent c’est une manière non violente de les éradiquer de cette planète ou encore de « nettoyer cette racaille au karcher » (expression qui prendrait ici toute sa valeur).
    Ne vous laissez pas abattre. Pensez aux milliers d’enfants à venir qui seront amputés d’une vie psychoaffective normal privé de parents par ces LEGAZIs et qui ont besoin de votre expérience et de votre savoir : dites simplement NON.
    Alain Guillou
    Père responsable bafoué et résistant
    Co-fondateur du Collectif REPARE
    http://www.guillou.com

  13. Voyez votre enfant comme dans un hall de gare (en mieux ?)
    (…) Les petits ballons n’enlèvent rien à la réalité d’un droit de visite réduit à peau de chagrin, qui reste mieux que dans un parloir tant que l’enfant ne développe pas encore les symptomes de l’aliénation parentale…

    http://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/10/23/voyez-votre-enfant-comme-dans-un-hall-de-gare-en-mieux/

  14. […] Il y a tant d’hypocrites chez certains de ceux qui se prétendent défenseurs d’enfants et qui à partir de cas concrets extrapolent sur la nécessité globale de ne pas préserver le lien familial. Certains théorisent d’ailleurs une recréation du lien en dehors de la famille, comme le fait le Dr Berger (https://comitecedif.wordpress.com/2012/02/03/les-visites-mediatisees-un-instrument-de-rupture-parenta…). […]

  15. lilas dit :

    Bonjour, je souhaiterais donner mon avis sur le point rencontre , je ne rends pas responsable les decisions des juges des enfants voir familiales concernant les lieux médiatisés, mais les rapport erronés et mensongers des psychologues ou coordinatrice de ces lieux.
    Pourquoi? ils n’ont aucun regard objectif ou neutre au contraire ils donnent leur avis et aussi ils parlent aux noms de l’enfant sachant que l’enfant n a jamais tenu de tels propos.Ils rendent responsable les mamans tout est leur faute, on doit accepter toutes les conditions voire les changements au cas ou vous refusez bien evidemment il vous font payer le prix fort.
    Je vais vous donner un exemple et c’est vrai.: une femme a contesté le rapport du point rencontre car elle a prouvé qu’il n’est pas objectif et qu’ils ont écrit tous ce que le père a dit et pourtant elle s’est fait agresser au point rencontre ainsi que sa famille (soit disant lieu sécurisé ect) pensez vous que dans leur rapport ils ont parlé de cet incident NON! nous avons un rapport d’un psychiatre qui dit qui sont les manipulateurs,calculateurs etc, il a meme été jugé pour violence. Alors que leur rapport dit que c’est un bon pere de famille, ect ect savez vous ce qu’il font à cette femme parce que elle a contesté le rapport ? Ils ne lui disent plus bonjour, ils ne l’informent plus de rien et la psychologue ne veut plus la rencontrer pour parler des enfant par contre ils font un lavage de cerveaux aux enfants et je vous le dis moi aussi j’ai eu droit a ce chatiment au point rencontre du centre ville. Ils ne savent pas travailler ils ne savent que se plaindre d’avoir trop de travail et j en passe. Le juge devrait faire appel a des professionnels comme des educations et faire un rapport au bout d’un an et non faire appel au point rencontre qui font leur rapport au bout de deux heures…..pfffffff n’importe koi c n’est pas professionnel et les psychologues ne sont pas qualifiés pour gérer cette situation.Revpoir tous les condition

  16. habiba dit :

    bonsoir lilas, ces professionnels spécialisés sont tous et toutes formées pour préserver la sécurité budgétaire de leur structure et non celle de l’enfant,
    faut pas se leurrer tant bien même la mère aurait un bac+10 ces pro la considèreraient comme néfaste pour son enfant car dangereuse pour le budget,
    par tous les moyens sera dressée une évaluation catastrophique par allégations mensongères pour justifier la garde de l’enfant auprès de l’administration et sachez que le juge ne va pas défendre le parent mais l’intérêt du service gardien et le sien

  17. Merci pour cet articles et ces commentaires très instructifs. Je venais de finir de reformuler un article sur le sujet des « points rencontres »/ »milieux médiatisés » – pensant avoir peut-être été un peu loin. Mais c’était avant de lire attentivement cette page et ses commentaires pour conclure que la réalité semble aller à des niveaux écoeurants… Il est vraiment temps de se retrousser les manches, j’ai l’impression …

    Mon article (du coup « sympatique ») sur le sujet :
    http://affairesfamiliales.wordpress.com/2011/10/23/voyez-votre-enfant-comme-dans-un-hall-de-gare-en-mieux/

  18. […] Il y a tant d’hypocrites chez certains de ceux qui se prétendent défenseurs d’enfants et qui à partir de cas concrets extrapolent sur la nécessité globale de ne pas préserver le lien familial. Certains théorisent d’ailleurs une recréation du lien en dehors de la famille, comme le fait le Dr Berger (https://comitecedif.wordpress.com/2012/02/03/les-visites-mediatisees-un-instrument-de-rupture-parenta…). […]

  19. […] entre l’intérêt des parents et celui des enfants dessinée par le docteur Maurice Berger (https://comitecedif.wordpress.com/2012/02/03/les-visites-mediatisees-un-instrument-de-rupture-parenta…) tout en dénonçant la volonté de rendre compatibles ces intérêts. Pour lui, les enfants […]

  20. kaddeche. dit :

    j’aimerai.aidé.mon.amie.a.reccuperer.sa.fille…k’est-ce.ke.je.peut.faire??

    INFO VISITES DE MERE ENFANT !
    April 18 · Started by Julie MA
    QD JE VAIS VOIR LENA DEUX TRAVAILLEUSES NOUS OBSERVE ; Aussi, ils m accueillent mais n ont pas de salle parfois alors je vois ma fille pendant une heure dans un bureau biesnur je joue avec elle et fait de mon mieux pour ne pas qu elle sente que c est un bureau et que deux dames inconnues violent notre intimite en fait ET EN ONT POUR L INSTANT LE DROIT. Léna grandit bien, elle est mignone et va faire ses dents d ici peu. tout ca je ne le sait qu au compte goutte ! LES ASSISTANTES ONT QD MEME DIT je cite : ‘vous etes adpatble et cela peut amener votre fille a devenir debile’ ???!!!!!!

    ….. non mais !!!

    a Léna tendrement !

  21. ziegler pascale dit :

    bonjour je vous écrit car je suis dan une situation très précaire je suis veuve depuis 10 ans et j ai élevé mes 3 enfants pour le mieux ma fille qui a 14 ans avait un suivi éducatif suite a un refus scolaire qui nous a emener devant le juge des enfants qui a ce jour veut placer ma fille pour des faits incroyable qui on pour but que je suis trop mère poule que ma fille doit s éloiner de son domicile il est vrai que je suis toujours derrière eux je leur donne amour et affection si on m enlève ma fille je ne vivrais plus nous avons avec mes 3 enfants beaucoup de complicitées il est vrai que ma fille quand elle ne va pas a l école reste a la maison ce n est pas une délinquante elle est très poli très agréable souriante et ne fait pas d histoires on me reproche que je n est aucune autoritée et pour cela on veut me l enlever avec des visites médiatisées c est la que ma fille ne le suportera pas elle va ce laisser allée et après les juges disent que c est pour le bien de l enfant non je croit on enlève un enfant a une mère c est lui enlever une vie je ne pourrais pas le suporter

  22. MONFORT dit :

    Après le placement de mes enfants, que j’ai demandé par ailleurs, deux sbires se prétendant éducateurs spécialisés (MDS de ste-genevieve-des-bois), des menteurs patentés, et des gens plutôt zélés, ont rédigé rapport sur rapport en ce qui me concerne. Je n’ai jamais accepté la médiatisation qu’on m’a imposé, et surtout:
    cela a conduit à mon divorce d’une femme pas tellement honnète, j’en ai les preuves
    les visites imposées ont été la conséquence de ma façon de voir les choses: c’est la MDS qui a les pouvoirs de faire n’importe quoi et j’en ai les preuves parlées et écrites.
    Je me déplace annuellement en région parisienne pour voir le (les) JE qui sont tous différents de l’un à l’autre.
    Sur le dos de qui? des enfants bien sûr qui me réclament. Ces gens sont de beaux salopards, des menteurs et je pèse mes mots. Si quelqu’un a eu affaire à eux, je peux les renseigner utilement

    • comitecedif dit :

      Les motifs du placement de vos enfants sont à déterminer, le danger était-il si important que cette mesure due être demandée. Et dans ce cas comment les éducateurs qui ont dû considérer que le placement s’imposait peuvent-ils aussi opérer à votre charge ?

      • MONFORT dit :

        La première juge a dit « on est à la limite de la maltraitance » puis a soufflé à mon avocat qui a manqué d’à-propos dans cette affaire: « je veux une solution globale ». On ne revient pas à ce qu’a dit et décidé en catimini un premier juge.
        Finalement la solution globale a été le divorce et des gens (ASE)s’y sont employés. et évidemment la garde a été accordée à la mère qui avait mis en danger nos enfants (tentative de suicide, accidents graves, signalements) Il se trouve que l’on m’a trouvé des troubles bipolaires et ça a été utilisé à toutes les sauces: les juges n’aiment pas ça, même si j’ai démontré que certains étaient assez bipolaires. Et le pire était que la JAF était une ancienne JE, accompagnée de gens qui travaillent sur la protection sur l’enfance et l’enquête sociale qui m’a été faite l’a été par une personne qui collabore étroitement avec les services sociaux. Bref, les dés étaient pipés, et on a fini par m’imposer, (le conseil général en entier) des visites médiatisées et des coup de téléphone médiatisés: lamentable!!! Ce que je retiens c’est ce n’est pas le bien des enfants que ces gens ont prétendu défendre mais leur position et leur petits pouvoirs. Je les ai traité de faux-jetons et leur ai dit que je n’aimais pas les gejns , qui, comme eux bavent par des rapports pas mal ciblés. Tous documents sont à votre disposition en même temps que des enregistrements sonores (l’un d’eux dit: c’est vrai qu’on fait pas un boulot sympa )SIC

  23. joly stéphane dit :

    83% de papa infériorisé en justice parentale sexiste féministe totalement sois 1,3 million de papa de France,ça fais un peu beaucoup NON ?

    si des mères arrêtaient de GAGNER leurs possessivité excessive sur des enfants fait de deux parents dans le couple et non seule comme semble se l’imaginé beaucoup trop de mamans !

    et non remporté de simples audience TGI avec une haine du père en France viscérale et mensongère pour énormément d’entre elle,sans les généralisés ?

    peu être que les pères de France serais moins en colère !

    quand nous sommes effacé de nos fils,nos filles par cruauté de la belle larme sois disant innocente qui ne les pas forcément qui nous prive de nos enfants,faut arrêté le délire de certaine pratique sexiste féministe qui privilégie quasiment la criminelle à l’innocent masculin ( le papa ) !

    quand des juges font semblant de ne rien voir que du coté de la bonne foi paternelle qui pour les pères non pas forcément tord,mais qui en sont blâmé,non t’il pas le droit aussi de crié,

    j’existe pour mon fils,ma fille ?

    • comitecedif dit :

      Il n’y a pas que les pères qui prennent, c’est aussi le cas bien souvent des mères.
      Le CEDIF considère que les conflits pro-papa, pro-maman ne sont qu’un gadget destiné à ne pas parler de l’essentiel, une sorte d’arbre qui cache la forêt.
      Le problème principal est la mise sous tutelle des parents (pères et mères) par l’Etat Providence ce qui permet certes de favoriser un parent défaillant plus prompt à se placer sous cette tutelle.
      Si l’ASE omet d’intervenir dans des situations graves ou intervient dans des situations où elle n’a rien à faire c’est bien pour générer des activités rémunératrices sur le dos des familles et des contribuables. Nous parlons de tout cela à travers ce site, nous expliquons ces situations et tentons de conscientiser pour permettre aux familles d’agir en connaissance de cause.

      • joly stéphane dit :

        le lieu de rencontre dit médiatisé est déjà en sois une aberration et une terrible injustice parentale ,ou le délit est intégralement juridique dans le seul but d’anéantir tout les liens parentaux (la Famille),du parent privé d’enfants (parfois injustement),ceci est une aberration totale à abolir totalement !

        à force de joué la parade et détournement de vérités sur les pères de France la justice n’a pas bien compris que majoritairement le ras le bol est totale et totalitaire pour les égalitaire en droits parentaux !

        la vérité prend l’escalier mais fini toujours par arrivé !

  24. MONFORT dit :

    Faut louvoyer avec ces gens-là… voilà ce que m’a dit mon avocat des travailleurs sociaux de l’ASE
    Il se trouve que je n’ai jamais cru au politiquement correct, cela ne fait que reporter le jour (s’il existe) où la plus grande partie de la vérité devrait éclater (c’est valable à tous les niveaux et dans beaucoup de domaines)

  25. Zenaba dit :

    Bonjour,

    Je suis étudiante en travail social, je prépare mon mémoire de recherche sur le placement familial et l’importance du maintien des liens parents-enfant. J’aimerais vivement pouvoir échanger avec les principaux intéressés du sujet : les parents.

    Est ce que l’un de vous aurait des enfants placés (ou ayant été placé) en famille d’accueil, et accepterais d’échanger avec moi ?

    Voici mon mail : zenaba.mogne@live.fr*

    N’hesitez pas à me contacter au plus vite ! A bientot j’espère

    Cordialement.
    Melle MOGNE

  26. Daniel dit :

    Bonjour, je m’intéresse au sujet car je connais des gens qui ont vécu ce genre de situations, et je me pose pas mal de questions. quel est l’intérêt pour un travailleur social de placer un enfant? plus généralement quel est l’intérêt pour l’ASE sachant que le placement d’un enfant coûte entre 50 et 60000 euros l’année à l’Etat? (sachant en plus qu’ils peuvent ordonner une mesure AEMO beaucoup moins coûteuse).

    • comitecedif dit :

      Ce qui importe pour les travailleurs sociaux en charge n’est pas le coût social direct (coût du placement) et indirect (inadaptation sociale à anticiper des enfants placés, procédures judiciaires, …) mais par exemple le forfait payé par enfant placé dans une MECS sachant que dans de telles structures on peut avoir plus de personnels que d’enfants placés. Le coût social se paie donc de la création de postes et de l’augmentation de budgets. L’intérêt de l’enfant est une préoccupation annexe.

  27. comitecedif dit :

    Merci de ce commentaire Claire, vous pouvez nous contacter pour que l’on en parle, votre témoignage est tout à fait édifiant.

  28. delvarre noelle (mamina) dit :

    Je découvre cet article et ses commentaires. Je voulais témoigner de ce que vit mon fils en visite médiatisée. Comme les visites se passent bien et que l’enfant demande  » quand Est-ce que je reviens chez toi ?  » ou  » pourquoi c’est si court ?  » et qu’il regarde l’horloge en disant  » ouf ! » quand il reste du temps…, les  » psychologues  » ne pouvaient rien dire à part :  » il est en confiance avec vous. Il ne pleure jamais. Il vous obéit si vous posez un interdit etc… ». Alors ils ont cherché :  » vous êtes dans une forme d’exclusivité avec lui  » (bien sûr il le voit 3 heures par mois alors il ne va pas lire son journal..) ou  » vous refusez le café que l’on vous offre  » (oui, à 16 h 30, il ne boit plus de café). Ils cherchent, ils cherchent la faille et ils en sont ridicules. Mais comment font-ils ces « psychologues  » pour ne pas avoir honte de ce qu’ils font ?

    • MONFORT dit :

      je leur ai dit: n’avez-vous pas honte du métier que vous faites ?, jamais ces gens ne se remettent en cause. Ah, le pouvoir que les juges et les conseillers généraux leur donnent: c’est pour cela que l’on ne m' »octroye » plus de visites médiatisées alors que mes enfants sont en demande de me voir.
      Un avocat qui n,’est plus le mien m’a dit qu’il fallait louvoyer avec ces gens-là. Que des faux-jetons et je les ai traités comme cela, cela ne leur a pas plu, mais je garde au chaud tout ce que j’ai ramassé auprès de l’ASE pour que mes enfants sachent pourquoi je n’ai pu les voir si peu ou pas du tout depuis 2008.
      En tout cas,se méfier des juges aussi que leur carrièrisme coûte plus que tout!!

  29. guilaine dit :

    Bonsoir,

    Je suis une maman dont les enfants ont été placés à la suite de violences conjugales. D’après la jude des affaires familiales de Grenoble, c’était juste le temps de me remettre des traumatismes des coups de mon ancien compagnon. Cela fait déjà cinq ans. Je vois mes enfants deux fois par mois en visite médiatisée. Mon fils est chez sa tante paternelle (elle me l’emmène quand elle le veut) et ma fille est en pouponnière après un passage de deux ans en famille d’accueil où elle était très bien puis deux ans chez sa tante paternelle (la même personne qui a mon fils) qui a été désastreux. La tante paternelle, qui ne pouvait plus la garder car soit disant, ma fille était ingérable, et que un de ses enfants à elle était gravement malade a dû la placer en pouponnière. Bien sûr, je n’étais pas convoquée à l’audience car soit disant, la juge n’avait pas ma nouvelle adresse…
    Ce que je déplore dans cette situation de placement judiciaire, c’est que les juges ne prennent pas en compte l’évolution du parent. Exemple : Je suis très régulière concernant les visites médiatisées malgré les deux heures de route que je dois effectuer. Je me suis mariée avec un homme adorable qui me soutiens et que « l’éducatrice » a rencontré à plusieurs reprises. Oui, j’ai mis le mot éducatrice entre guillemets car ce matin, j’ai eu rendez-vous avec elle pour une fois. Il faut dire que c’est toujours moi qui l’appelle pour avoir un rendez-vous pour mettre en place les décisions du juge. Comme je n’étais pas au courant par rapport à une réunion de l’équipe pédagogique de l’école de mon fils, elle m’a répondu que je devais le savoir. Que je devais me débrouiller pour savoir quand étaient les rendez-vous… C’est un comble!!! Elle fait quoi elle de ses journées? N’est-elle pas une éducatrice??? Dans le mot éducatrice, il y a le mot éduquer je pense donc elle doit éduquer les parents soit disant « niais » afin qu’ils puissent subvenir aux besoins de leurs enfants et de ne pas les laisser dans la mouise…
    Bref, je ne comprends toujours pas pourquoi les juges ne prennent pas en compte les nouveaux éléments concernant les parents.

  30. Elodie dit :

    bonjour,
    Depuis Mai 2013 le père de ma fille âgée de 6 ans , était tenu de la voir par le biais des visites médiatisées, chose qu’il n’a pas fait, et là j’apprends qu’il a fait les démarches !! cela fait plus d’un An que ma fille n’a plus son père et aura cette lourde tâche, de le voir dans ce lieu, qui me semble bien glauque !! aussi j’aimerai savoir comment se passe ces visites , si les papas vont jusqu’au bout de cette démarche ou laisse tomber avant ?? Le père de ma fille est un homme bipolaire mais non reconnu par les médecins, c’est un manipulateur, un homme violent etc… J’aurais aimée qu’il nous laisse tranquille et que ma fille décide ou pas de le voir à l’âge de « raison » … J’appréhende énormément pour ça j’aimerai avoir un peu de clarté dans mes doutes et mes peurs !! ma fille aussi redoute ces visites .

  31. Elodie dit :

    J’avais oubliée de décrire un peu plus l’histoire du pourquoi ces visites médiatisées ont lieu, je me suis séparée de mon bourreau lorsque ma fille avait mois, dernière fois où il m’a frappait!! après cela il ne donnait plus signe de vie, ensuite il est revenu voir notre enfant par moment, quand il avait le temps…. Lorsque notre fille a eu 5 ans, il a décidé subitement de la prendre chez lui régulièrement, je m’y suis opposée et j’ai du coup saisie la JAF, je voulais absolument protéger ma fille de ce père, instable et violent !! j’ai eu la garde exclusive victoire !! mais le juge a tout de même décidé de ces visites médiatisées , ma fille connaît très peu son père et n’a que de lui le souvenir d’un homme violent en parole à mon égard….. Le fait qu’en septembre, elle devra le revoir me mine comme s’est pas possible , ma fille aussi le vie mal, elle est très inquiète !!

    • Fiona dit :

      Bonjour Elodie,
      moi aussi dans le même cas que vous… j’ai aussi la garde en exclusivité de mon fils âgée de 6 ans le 18 septembre doit voir son père pour la première fois au mois de septembre et depuis le 22 juillet 2014, nous sommes terrifier à l’idée. D’autant plus subjuguée que le juge des affaires familiales a changer le jugement. Lors de l’audience du 22juillet 2014 il avait bien mentionner un lieux de rencontre médiatisé proche de mon domicile et signer l’ordonnance de non-conciliation et à ce jour je reçois le 19 Août 2014 de retour des vacances de mon avocate un nouveau jugement, indiquant le parent le plus diligent contactera un point rencontre médiatisé et pas de signature du juge hors que lors de l’audience il avait bien signé les 2 ordonnances respectives et remis de suite à nos avocats. Donc Mr « X » géniteur de mon fils, les a contacter un centre médiatisé le 23juillet 2014 et à demander à coté de son domicile soit 55min de route pour mon fils et moi-même. Actuellement tous en congé mais je doute très fortement que le centre de médiation accepte de m’accorder le changement pour être proche de mon domicile. J’ai adressé un courriel à une médiatrice (que j’avais déjà rencontrer en juin 2014) que le JAF m’avait ordonné de contacter afin d’essayé de remettre en ordre le lien familial pour l’intérêt de mon fils, j’ai reçu un mail ce matin en m’indiquant qu’elle ne pouvait pas donner de suite favorable). Je suis perturbé à l’idée de comment tout ça, va se passer!!! mon fils rentre en CP et j’ai peur que cela perturbe son année scolaire. J’ai parlé de tout ça à mon avocate et rien n’est possible ni de faire appel pour le lieux de rencontres au risque de perdre tout mes acquis…
      Cela fait peur de tout ce qu’on peut lire sur les juges (jaf) et des lieux médiatisés ont par dans l’inconnu total…
      Je vous laisse mon adresse mail si vous voulez discuter, échanger d’avantage
      madisandrine@hotmail.fr
      Il faut garder courage pour notre enfant, je les élevé seule et je restais forte face à cet individu, il ne faut pas baisser les bras, ça fait 6 ans que je vis dans la peur (d’un éventuel enlèvement) et l’angoisse.

      • Fiona dit :

        mon fils ne connait absolument pas son père, ne s’est jamais occupé de lui, depuis sa naissance, ni même lui a envoyé un colis, j’ai jamais reçu de pension alimentaire, ni même une poussette, un litre de lait, une couche etc… ni dans son éducation ni subvenir au besoin de mon enfant. Si Mr X aurait eu de l’intérêt pour son enfant jamais, jamais, jamais je mis serais opposé et envisagé tout se désaccord. Aujourd’hui on lui accorde ses droits de visite en lieux médiatisé (le monde à l’envers) soit 2 samedis par mois. Mon fils depuis le 22juillet 2014, sortie du tribunal, que je lui ai expliquer qu’il allait le rencontrer, il pleure tout les soirs, son humeur depuis a beaucoup changer!!! il hurle en me disant : « NON je ne veux pas le voir maman »… je suis triste que mon fils subisse ce là car il ne le mérite pas, il n’a rien demander.
        Pourtant, je ne lui ai jamais menti, je lui ai toujours dit qu’il avait un papa.
        Ce moment tant redouter arrive, la première semaine de septembre, les pleurs de mon fils dans ces lieux médiatisés et apparemment je n’ai pas le droit de rester même si il pleure fort.

        Heureusement, j’ai de la chance d’avoir toujours mes parents fort présent et aimant à nos cotés, ainsi que mes ami(e)s.

  32. Elodie dit :

    Bonjour Fiona,

    Votre histoire ressemble beaucoup à la mienne en effet …. la première visite c’est passée hier !! l’angoisse totale pour moi , ma fille un peu moins , l’horreur de laisser son enfant dans l’inconnus dans cet endroit froid et non compatissant pour nous mamans !! je prendrais le temps de discuter avec vous par email , je vous laisse mon adresse claudinevasseur@sfr.fr ! moi aussi j’ai la chance d’avoir ma maman toujours à mes côtés , je souhaite sincèrement échanger mes doutes , mes peurs avec vous ! cordialement Elodie

  33. Fiona dit :

    Bonsoir,
    je vous ai envoyé un courriel à votre adresse ci-dessus.
    A bientôt.
    Cordialement.

  34. Elodie dit :

    Bonsoir,
    je tâcherais de vous écrire dans peu de temps , j’ai tant a dire depuis les visites ….
    A bientôt

    • Fiona dit :

      Bonsoir,
      ok j’attends votre mail, moi aussi j’aimerais échanger et savoir comment tout se passe pour vous car nous c’est très très très difficile. En urgence chez un psychologue tellement que mon fils a été affecter. On se racontera en privée prochainement. Bien cordialement

      • Elodie dit :

        Bonjour ,
        J’ai tentée de vous envoyés un email à l’instant et impossible de le faire !! le champs est incorrect, je ne comprends pas de tout !!! et je suis su coup déçue de ne pouvoir correspondre avec vous, comment faire ??

      • Fiona dit :

        madisandrine@hotmail.fr
        Bonsoir,
        je ne sais pas quoi vous répondre car je ne souhaite pas communiquer mon numéro de téléphone sur internet donc… par contre est ce que vous, vous avez reçu mon mail le mois dernier??
        A bientôt

  35. […] sont pas les enfants qui sont malade, ce peut être les parents. La théorie actuellement en vogue sur les parents nocifs est une de ces constructions qui ne repose sur […]

  36. Pierre dit :

    Bonjour, je cherche un comité similaire au votre en Belgique; merci !!!

    • Fiona dit :

      Bonjour,
      Je ne connais absolument pas!!!
      Tous ce que je peux vous dire c’est que c’est des lieux HORRIBLE…
      Bien à vous.

    • Delvarre Noëlle (Mamina) dit :

      Créez le avec Xavier Collet s’il n’existe pas en Belgique

  37. […] – Maurice Berger, le pédopsychiatre qui parle de parents toxiques ; […]

  38. glentir dit :

    Il faut supprimer l’ASE !

  39. DIDELOT dit :

    sa fait quatre ans que je me bat pour récupéré mon fils pris a sa mère car elle ne s’occupait pas de lui ,il ne mangeai même pas , elle ne l’amenai plus a l’école faute de réveil et restai dans la rue en pleine hiver en maillot et sandale d’été ,depuis rien a avancer la la mère ne veut plus voir notre fils rogner devant la juge des enfants au tribunal,mais la le 12 aout 2015 a 10 heure du matin rdv avec les éducatrices de L’ASE d’argeles sur mer 66,maintenant qu’il n’y a plus la mère on se venge sur le père je venais de prendre ma douche et je porte des verres de contacte ,il me disent,MR vous avez les yeux rouges ,vous êtes alcoolisé et ne dite pas non on est pas débile on a l’habitude ,mais je leur est dit que je ne buvait pas d’alcool mais rien n’y a fait il mon soutenu que j’etait alcoolique que je devait me faire soigner et d’aller voir un psy,après il me dise que suite un un rapport quand je parle avec la femme de la famille d’accueil de mon fils malgré qu’il sois placé en foyer on lui donne histoire qu’elle touche son salaire,j’ai eu cette femme samedi matin donc le 15 aout 2015 a 11h30 je lui est demander ,elle ma répondu non non pas du tout je lui est dit que l’ase ce servait d’elle pour me nuire ,il faut vraiment arrêté ce système car c’est vraiment du placement abusif

  40. Théophile-Yanis dit :

    Bonjour à tous,

    Il est donc à craindre qu’une fois de plus, je me fasse avoir et manipuler! (comme je le dis depuis le début à qui veut l’entendre). Car dans la 1ere ordonnance du JDE, il était mentionné « un droit de visite est accordé à madame afin tisser des liens de manière apaisée avec son fils » _en quoi ils ne l’étaient pas??, puisque même la maternité n’a rien contre moi et n’a aucune preuve de maltraitance!?_ ; désormais, dans celle du 31/03 dernier!, il est mentionné que (bien que je n’ai pas usé de mes droits de visites) le droit de visite m’est maintenu « afin de retisser des liens ». On croit rêver!.

    De plus, bien sur!, ils ont nommé un expert-psy pour me faire expertiser…..
    Après que le 1er appel fut rejeté car jugé irrecevable, celui-ci est prévu pour le 01/07 (à voir si je peux faire bouger la date, puisque je viens par mes propres moyens et que ça colle pas avec l’arrivée de mes soux sur le compte)?…. _bien sur!, cette fois, ma présence est indispensable!_.

    Je ne sais trop quoi faire et penser…. J’ai bien trop peur de me faire encore manipuler.
    Pour info: j’ai alerté la CEDH (R/AR) qui m’a répondu par une brochure d’information, et un formulaire de demande d’instruction à remplir….. _où il est précisé que 90% des dossiers sont refusés car ne remplissant pas les conditions ou critères cités dans la brochure!_.

    Voilà pour les nouvelles!…. Je continue seule mon combat, notamment sur YOUTUBE et via FACEBOOK (avec bien sur quelques précautions) ; j’en parle aussi autour de moi!: chauffeurs de bus, commerçants, mes contacts…. (c’est drôle hein!?, que je puisse être aussi entourée alors que je suis  » isolée « !….. sic!).

  41. loly dit :

    bonjour
    j aimerais savoir si ce qui vaut pour les visites médiatisées concerne aussi les appels téléphoniques, parce que le foyer m’a prévenu que du coup toutes mes conversations seraient écoutées !

    • comitecedif dit :

      Non, les visites médiatisées ne concernent pas les appels téléphoniques. Si rien n’est prévu concernant les appels téléphoniques rien n’interdit aux parents d’appeler leurs enfants à une fréquence raisonnable.

  42. Parent stygmatisé dit :

    Bonjour, je voudrais savoir si un Juge des Enfants peut ordonner des visites médiatisées alors qu’un JAF avait suspendu le droit de visite et d’hébergement ? Il me semblait que seul un juge des affaires familiales pouvait agir sur ce domaine, or dans ce cas ça reviendrait à ce qu’un JE contre une décision d’un JAF ?

    • comitecedif dit :

      A la suite d’une divorce sur lequel a statué un JAF, des mesures éducatives peuvent ultérieurement être mises en place par un JDE. Il suffirait de motiver cela par une évolution du contexte.

  43. Mouloudj dit :

    Bonsoir. Je suis entrain de le vivrez avec nos enfants. C’est horrible. Entièrement d’accord avec vous docteur. Cordialement.

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