Le premier qui dit la vérité, il sera exécuté !

Publié: 07/05/2013 dans Juges mis en examen
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La vérité assassinée

La vérité assassinée

Ce que révèle le « mur des cons » 

Nous nous sommes déjà exprimés au sujet de l’immonde « mur des cons » du Syndicat de la Magistrature.

Non pas pour dénoncer cette pratique en tant que telle car le débat à ce sujet n’est que diversion, non nous dénonçons ce que ce mur révèle des mentalités d’hommes et de femmes qui font profession de nous juger.

Nous l’avons fait en tant qu’association de défense des individus et des familles face aux exactions institutionnelles. Nous l’avons fait surtout parce que d’autres militants de la défense des victimes ont été épinglés sur ce mur des cons, ces militants ce sont des parents d’enfants massacrés qui ont demandé justice.

Mais nous n’allons pas redire ce que nous avons déjà eu l’occasion d’exprimer. Non, c’est la réaction du Syndicat de la Magistrature que nous souhaitons commenter, une réaction pire encore que celle que nous anticipions.

Le Syndicat de la Magistrature persiste et signe

Lorsque l’on fait une connerie et que l’on reconnaît bien qu’il s’agit d’une connerie, alors on fait amende honorable.

Bien sûr le terme connerie tient lieu d’euphémisme, car la « blague de potaches sur le retour  » est bête et méchante et ne peut avoir été le fait que de magistrats bêtes et méchants. Mais seraient-ils plus bêtes que méchants, ces gens qui nous jugent auraient eu le mérite de nous avouer leur part d’ombre comme le premier Cahuzac venu.

Mais non, nous n’avons pas là affaire au chef des inspecteurs fiscaux qui fraude le fisc, mais à des juges qui pourraient nous coller au trou ou au poteau pour l’outrage de dire la vérité et de les révéler tels qu’ils sont.  

Cette réaction est tout simplement ahurissante et nous démontre qu’il y a bien quelque chose de pourri dans la République française. Dans la tradition d’une justice gauchisante les victimes deviennent les coupables et vice versa. Le Syndicat de la Magistrature assume donc et il faudra bien pour lui faire accroire que les parents des enfants massacrés sont des cons et doivent être ainsi présentés à tous les magistrats adhérents.

Effacer les consciences

Ce que le Syndicat de la Magistrature n’assume pas, par contre, c’est la transparence, la diffusion du message aux profanes.

Le crime devient la divulgation de ce qu’est fondamentalement le Syndicat de la Magistrature et la profanation de son temple, bureau concédé par le ministère et donc par les cons tribuables… Ce qu’ils appellent un lieu privé.

Procéduriers jusqu’au bout. De cette procédure qui remet les coupables en liberté pour un tampon manquant, le Syndicat de la Magistrature ordonne au public d’effacer de sa mémoire ce qu’il n’aurait pas dû voir.   Et comme il n’est pas possible d’effacer les mémoires et les consciences,  alors il faut se venger et faire un exemple pour que plus jamais nul n’ose informer le peuple sur son élite délibérante.

La chasse aux sorcières est lancée   

Pour cette base besogne, la CGT prend le relais et demande une enquête pour déterminer l’origine des images qui ont été diffusées d’abord sur un site « proche de la droite la plus dure » selon l’expression sans nuance de Françoise Martes, présidente du Syndicat de la Magistrature..

Celui par qui le scandale arrive n’est donc plus le Syndicat de la Magistrature qui commet l’affront aux victimes, mais celui qui ose révéler l’affront au grand public : un magistrat se serait honoré de faire connaître cette affaire, mais au grand soulagement de la profession, l’homme à abattre n’est pas des leurs, c’est un journaliste de France 3 dénommé Clément Weill Raynal.

Ceux qui nous jugent avec l’impartialité qu’on leur reconnaît vont donc trouver main forte chez ceux qui nous informent en toute objectivité. Celui qui dit le contraire sera évidemment condamné au pays des droits de l’homme.

Ainsi le syndicat de journalistes CGT et le SNJ (Syndicat National des Journalistes) de France 3 demandent la tête de leur confrère. Eh oui dans le petit monde des procès politiques, les syndicats ne défendent pas les salariés, non ils demandent qu’ils soient virés. Cette façon de faire est à vomir, mais la direction de la chaîne payée avec notre redevance n’est pas de cet avis puisqu’elle envisage des sanctions disciplinaires contre le journaliste qui a fait son travail d’information au lieu de respecter le mot d’ordre de Salvador Allende partagés par ses dénonciateurs : « Pour un journaliste de gauche, le devoir suprême est de servir non pas la vérité, mais la révolution »

Et quoi de plus révolutionnaire que de cracher à la gueule des victimes et de ceux qui ont encore le courage de dire la vérité ?

Signons tous la pétition de soutien au diseur de vérité 

Procès politique donc, car celui qui dit la vérité doit être exécuté. La colère noire de ceux qui devraient regarder le sol et battre leur coulpe s’exprime de toutes les façons, même la Garde des Sceaux, Christiane Taubira en prend pour son grade pour ne pas avoir fait dresser notre échafaud.

Face à ces méthodes détestables que d’aucuns qualifieraient de fascistes, il faut se mobiliser pour défendre Clément Weill-Raynal et signer la pétition :   http://www.causeur.fr/clement-weill-raynal-mur-cons,22357#

Une manifestation de soutien est prévue pour Clément Weill-Raynal alors qu’il doit être entendu par les instances disciplinaires. Manifestation donc ce 14 mai à partir de 12 heures devant le siège de France-Télévisions, 7 esplanade Henri-de-France, Paris XVe

En dépit de la mobilisation, Clément Weill Raynal a été sanctionné 

Le journaliste  Clément Weill-Raynal a dû subir un conseil disciplinaire de 4 heures pour que la direction de France 3 prononce le 12 juin 2013 une mise à pied de 7 jours.

Visiblement la chaîne poublique n’est pas à l’aise avec la diffusion du « mur des cons », une information qui n’était jugé pas très importante pour France 3.

Au sujet de la réaction de la CGT, Clément Weill Raynal est scandalisé et parle d’une collusion de la CGT avec un certain syndicat de  magistrats idéologiquement proche. Il précise bien que le syndicat de la magistrature est de gauche voire d’extrême gauche. Il dénonce encore la fait que le mur des cons affiche David Pujadas sans que les syndicats de journalistes ne s’en indignent :

Le Mur des Cons est bien une affaire à suivre

En janvier 2015, le procureur de Paris avait classé l’affaire en considérant que les affiches dans les locaux du très à gauche Syndicat de la Magistrature (SM) étaient présentes depuis suffisamment longtemps pour que les faits soient prescrits.

Ces affiches prenant à partie des personnalités et des justiciables n’avaient pourtant été connues du public qu’à compter de leur enregistrement par un journaliste.

Il restait donc à agir en saisissant directement la juge d’instruction. En février 2015, la juge avait alors ordonné le renvoi devant un tribunal de la présidente du SM. Mais le parquet avait fait appel devant la chambre de l’instruction. La Cour d’appel de Paris a confirmé le 28 septembre 2015 le renvoi en correctionnelle de Françoise Martres, la présidente du SM. Elle comparaîtra donc devant la 17ème chambre du tribunal correctionnel de Paris pour injures publiques.

Nous espérons clairement une condamnation.

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commentaires
  1. trublion dit :

    lamentable et inacceptable . « la justice rendue au nom du peuple Français  » elle est bonne
    celle là . c’est d’un mépris total .

  2. TERRIOU Bruno dit :

    J’ai signé, quand je vois les violations de droits humains de la part de ces Juges, je comprends que l’on puisse avoir un esprit révolutionnaire.

    • Naudot dit :

      Ces ronds de cuir et faux-cul de tous accabits peuvent aujourd’hui commémorer l’abolition de l’esclavage au jardin du Luxembourg,,ces mêmes salopards qui jusqu’à ce jour se sont toujours nourri tant de l’esclavage que de violations de droits de l’homme sous protection de leur justice servie par des vendus(es)et sans foi ni âme

      • TERRIOU Bruno dit :

        Merci Mr Naudot

        Mesdames, Messieurs, Vos Excellences

        Je sollicite en qualité de personne handicapés votre aide pour ne plus subir d’immixtions arbitraires ou illégales dans ma vie privée.

        En effet sans autre forme de procès, la France et la Belgique emmenttent des immixtions arbitraires ou illegales dans le cadre de mes relations personnelles avec un de mes fils qui est égaiement handicapé et réside en Belgique.

        la Cour de justice a confirmé que le droit fondamental à la dignité humaine faisait partie du droit de l’Union. Il en résulte, notamment, qu’aucun des droits inscrits dans cette Charte ne peut être utilisé pour porter atteinte à la dignité d’autrui et que la dignité de la personne humaine fait partie de la substance des droits inscrits dans cette Charte. Il ne peut donc y être porté atteinte, même en cas de limitation d’un droit.

        Disons que toute personne a le droit à son intégrité mentale et physique, restera une interprétation papier mais pas une réalité.

        Le fait que pousser des êtres humains dans des souffrances au quotidien depuis plus de 4 années consécutives, qui ont plongé un frère ainé et un père dans des dépressions aggravées, puis à la reconnaissance d’un handicap pour ces troubles mentaux occasionnés volontairement par ces personnes physiques et morales, par ce non respect de leur vie privée et familiale, devrait relever d’ atteinte à la dignité humaine.

        Sur la Notion :

        La spécificité du droit communautaire est d’être « un système juridique propre, intégré aux systèmes juridiques des États membres, c’est-à-dire qu’il s’applique immédiatement et confère aux particuliers des droits qu’ils peuvent invoquer en justice, éventuellement à l’encontre d’une règle nationale ne respectant pas la règle communautaire.

        Sur la moralité.

        Que des personnes physiques et morales nous privent de notre droit au respect de notre « vie privée et familiale », par des immixtions arbitraires ou illégales, uniquement sur la base de notre déficience mentale et non notifié aux intéressés, ne pouvant interjeter un appel sur une décision, ne notifiant pas ces exclusions, ne constitue-t-il pas une mauvaise interprétation de règles nationales non conforme aux règles communautaires correspondant à ces droits ?

  3. Naudot dit :

    Quant on vient d’écouter ce jour sur la chaine LCP, Christophe Reignard, président de l’union syndicale des magistrats (usm)que la justice se sent pressée à
    répondre à une demande de la société concernant l’incarcération préventive,l’on comprendra que l’on est loin de parler de justice mais que ces magistrats veulent avant tout répondre à l’appel de sang de la rue!

    • TERRIOU Bruno dit :

      La Justice ne France n’ est pour certains personnages qu’il appelle les « Scribes » ou les « Docteurs de la Loi » …

  4. […] Quelques politiques ont désormais le mérite de ne plus jouer l’hypocrisie de la défense d’une pseudo indépendance de la justice après le tragi-comique épisode impuni du mur des cons. […]

  5. […] du Mur des Cons du Syndicat de la Magistrature, aussi scandaleuse soit-elle n’a donné lieu à aucune sanction du […]

  6. […] aller encore plus loin. On ne s’étonnera pas de trouver au sein de ce collectif l’inévitable Syndicat de la Magistrature (), , la ligue des droits de l’homme, la CGT, le SNPES PJJ FSU, le syndicat des avocats de […]

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