Lenfant abandonnéettre ouverte du CEDIF à André VALLINI, président du Conseil Général de l’Isère

 Monsieur le Président du Conseil Général,

Nous tenions à prendre contact avec vous afin de nous exprimer au nom de ces enfants et de ces parents aux prises avec l’institution prétendument consacrée à la protection de l’enfance.

Du fait même de notre objet social et des témoignages qui nous sont fournis, du fait de nos expériences, nous ne pouvons rester insensibles aux pressions exercées par l’intersyndicale des professions du social et par Réseau 38 pour la sauvegarde d’emplois au prix de l’avenir de nos enfants.

Les mots ne suffisent pas à exprimer notre indignation face à la volonté de récupération des parents et des enfants par cette intersyndicale qui ose des calicots portant un tel message offensant : « Pas de plan social dans le social, familles délaissées, enfants maltraités par le Conseil Général ».

Maltraités par le Conseil Général car vous aviez pris la courageuse initiative de supprimer des postes dans les foyers. Parents comme enfants ne pouvaient qu’applaudir ce signal en faveur d’une conception plus humaine de la protection de l’enfance.

Car et c’est un fait, des familles sont délaissées, des enfants sont maltraités. Mais pas par des suppressions de postes en foyer.

Des familles sont délaissées, des enfants sont maltraités quand des décisions de justice ne sont pas appliquées sous le prétexte fallacieux de manques de moyen pour les visites.

Les familles sont délaissées et même insultées, niées dans leur parentalité par de nombreux travailleurs sociaux ; les familles sont éclatées lorsque ces mêmes travailleurs sociaux déclenchent, exacerbent des conflits familiaux.

Nos enfants sont maltraités lorsque les travailleurs sociaux dénigrent les parents, les calomnient par voie de rapports sociaux. Ils sont maltraités lorsque de «douces violences» sont perpétrées dans ces lieux peu sécurisants, lorsque des baffes tombent et que des séances de  pompes sont improvisées dans la boue, que des douches froides sont infligées et pire encore…

Pierre Naves de l’IGAS avait dit qu’un placement sur deux ne se justifiait pas.

Philippe Séguin, président de la Cour des Comptes avait relevé l’absence de contrôle effectif des foyers .

Nous-mêmes, lorsque nous dénonçons de gravissimes atteintes réalisées en foyer sur des mineurs comme dans l’affaire du CDEF  Villepinte , devons censurer des commentaires aussi effarants que celui-ci : « Connaissez-vous les conditions dans lesquelles travaillent les équipes ? Et connaissez vous les problématiques des enfants accueillis ? Mais la maltraitance envers les travailleurs sociaux ça on en parle pas par contre. Alors oui peut être que maltraitance il y a eu, encore que définir le terme exacte des maltraitances seraient judicieux. »

Un commentaire qui relativise le terme de maltraitances pour des coups, des tortures morales sur des enfants, nos enfants ! Qui tendrait même à considérer que de telles pratiques sont banales du fait d’un prétendu manque de moyens !

Alors que signifie ce « enfants maltraités par le Conseil Général » au sujet de la suppression de 300 places et 180 postes dans les foyers ? Est-ce une menace de banaliser les maltraitances en cas de baisse des effectifs ?

Une telle attitude est indigne, il faut évidemment favoriser toute solution alternative aux placements sauf cas de parents monstrueux.

Nous vous appelons donc, au nom des enfants, des parents à tenir bon et à résister au lobby des travailleurs sociaux pour mener à bien une véritable politique de défense des enfants.

Avec toute notre cordialité,

André Vallini n’a pas trouvé bon de nous répondre ? Qu’à cela ne tienne, nous sommes allés chercher sa réponse.

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commentaires
  1. laurence dit :

    en fait du chantage implicite de la part des « travailleurs sociaux » : vous supprimez nos postes, on va bacler notre boulot….de toutes façons, c’est déjà fait !!!!

  2. alautis dit :

    Lamentable comme toujours, chantage quand tu les tiens ….

  3. TERRIOU Bruno dit :

    Les Etats parties sont eux-mêmes tenus de s’abstenir d’agissements non conformes à l’article 17 du Pacte International relatif aux droits civils et politiques (respect de la vie privée et familiale) et de créer le cadre législatif nécessaire pour empêcher que des personnes physiques ou morales ne s’y livrent.

    • Naudot dit :

      Il n’est pas inutile de rappeler les lois,surtout à ceux et celles qui les font!
      Ces derniers(es)ayant la facheuse sinon la consciente et meurtriére habitude de considérer qu’elles ne sont faites que « POUR LES AUTRES »
      C’est « bisounours »et thêatral d’insister à vouloir définir qu’une société ou un état se reconnait à ses lois si celles-ci ne sont pas appliquées!
      La France végéte et continuera tant qu’elle persistera à se dissimuler malhonnétement derriére le « Au nom du peuple français »pour se dédouaner de son incapacité,mais surtout de sa volonté, à faire appliquer SES lois à tous et toutes!
      Et continuera à régresser tant qu’elle adoptera le refus de reconnaitre ses voyous;type juge BURGOT,qui aujourd’hui fort du blâme de ses pairs,est juge à la plus haute de nos instances judiciaires:la Cour de Cassation!
      Nos institutions font fort et n’ont peur ni du ridicule ni de la contestation ;comme dans toute dictature déguisée en démocratie!
      Ce n’est qu’un parmi la multitude d’usurpateurs(rices)à qui nous n’avons pas même donné un suffrage!
      Tout est dit sur ce que nous appelons la justice qui dans ce systéme »à démocratie ???? » pyramidale se confond parfaitement à la tête avec l’état!,
      Car faite par et pour l’état et sa légion de voyous du plus haut au plus bas de cette pyramide chancelante!

      • TERRIOU Bruno dit :

        Monsieur Naudot, nous sommes  » en accord » que la France est irrespectueuse des obligations nées des traités ou toute autre source du droit international.

        En fonction de l’Article 2 alinéa 3a du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (Les États parties au présent Pacte s’engagent à garantir que toute personne dont les droits et libertés reconnus dans le présent Pacte auront été violés, disposera d’un recours utile, alors même que la violation aurait été commise par des personnes agissant dans l’exercice de leurs fonctions officielles)

        Note : OBSERVATION GÉNÉRALE No 32

        Article 14. Droit à l égalité devant les tribunaux et les cours de justice et à un procès équitable.

        Les lois de procédure, ou leur application, qui établissent des distinctions fondées sur l’un quelconque des motifs énoncés au paragraphe 1 de l’article 2 et à l’article 26, ou ignorent le droit égal des hommes et des femmes visé à l’article 3 de jouir des garanties énoncées à l’article 14 du Pacte, violent non seulement l’obligation faite au paragraphe 1 de cet article qui dispose que «tous sont égaux devant les tribunaux et les cours de justice», mais peut aussi constituer une « discrimination. »

        Toute personne a droit à un procès équitable. Conformément aux mécanismes internationaux de protection des droits de l’homme, les violations de ce droit peuvent prendre diverses formes, dont :

        !) Les jugements où, d’entrée de jeu, une partie a un avantage évident sur une autre (en violation du principe de « l’égalité des armes »), ou on donne prééminence aux intérêts des institution sur les intérêts d’une personne porteuse d’un handicap mental.

        l’article 17 du CCPR dispose :

        L’adjectif « illégal » signifie qu’aucune immixtion ne peut avoir lieu, sauf dans les cas envisagés par la loi. Les immixtions autorisées par les Etats ne peuvent avoir lieu qu’en vertu d’une loi, qui doit elle-même être conforme aux dispositions, aux buts et aux objectifs du Pacte.

        L’expression « immixtions arbitraires » se rapporte également à la protection du droit prévu à l’article 17. De l’avis du Comité, cette expression peut s’étendre aux immixtions prévues par la loi. L’introduction de la notion d’arbitraire a pour objet de garantir que même une immixtion prévue par la loi soit conforme aux dispositions, aux buts et aux objectifs du Pacte et soit, dans tous les cas, raisonnable eu égard aux circonstances particulières.

        En ce qui concerne le terme « famille », les objectifs du Pacte exigent qu’aux fins de l’article 17 ce terme soit interprété au sens large, de manière à comprendre toutes les personnes qui composent la famille telle qu’elle est perçue dans la société de l’Etat partie concerné. Le terme « home » dans la version anglaise, « manzel » dans la version arabe, « zhùzhái » dans la version chinoise, « domicilio » dans la version espagnole, « domicile » dans la version française et « zhilishche » dans la version russe, doit s’entendre du lieu où une personne réside ou exerce sa profession habituelle. A ce propos, le Comité invite les Etats à indiquer dans leurs rapports l’acception donnée dans leur société aux termes « famille » et « domicile ».

        Le Comité estime que doivent figurer dans les rapports des renseignements sur les autorités et organes prévus par le système juridique du pays qui ont compétence pour autoriser les immixtions admises par la loi. Il est également indispensable d’avoir des renseignements sur les autorités qui sont habilitées à exercer un contrôle sur de telles immixtions dans le strict respect de la loi, et de savoir de quelle façon et auprès de quels organes les personnes concernées peuvent se plaindre d’une violation du droit prévu à l’article 17 du Pacte. Les Etats doivent clairement indiquer dans leurs rapports jusqu’à quel point la pratique effective s’accorde au droit. Les rapports des Etats parties doivent également contenir des renseignements relatifs aux plaintes déposées pour immixtions arbitraires ou illégales et au nombre de décisions rendues à cet égard le cas échéant, ainsi qu’aux recours prévus en tels cas.

        Les Etats parties sont eux-mêmes tenus de s’abstenir d’agissements non conformes à l’article 17 du Pacte, et de créer le cadre législatif nécessaire pour empêcher que des personnes physiques ou morales ne s’y livrent.

      • TERRIOU Bruno dit :

        Lignes Directrices relatives à la Protection de remplacement pour les enfants

        Les Lignes Directrices relatives à la Protection de remplacement pour les enfants (Lignes directrices) ont été formellement accueillies par l’Assemblée Générale des Nations Unies (AGNU) le 20 novembre 2009. Elles viennent compléter la mise en œuvre de la Convention de l’ONU sur les Droits de l’Enfant en se concentrant sur deux aspects principaux :

        Assurer que les enfants ne fassent pas inutilement l’objet d’une mesure de protection de remplacement ;

        Lorsqu’une mesure de placement hors du foyer est prononcée, qu’elle respecte les conditions propres à garantir le respect des droits des enfants et leur intérêt supérieur.

        J’aimerai que les parents puissent prendre note du document ci-dessous.

        http://www.un.org/ga/search/view_doc.asp?symbol=A/RES/64/142&Lang=F

  4. Delvarre Noelle (Saint Martin d'Héres) prés de Grenoble dit :

    Oui, c’est un fait, que je vis tous les jours puisque je suis une grand-mère qui a « à faire »
    malheureusement avec les services sociaux de l’Isére, pour son petit-fils placé par l’ASE de Grenoble..

    Je peux confirmer que je suis « délaissée » et que mon petit-fils est maltraité puisque les décisions de justice ne sont pas appliquées pour ses droits de visites.
    Je suis ignorée dans mon droit de grand-parentalité par la travailleuse travailleurs sociale référente.

    Mon petit-fils est maltraité lorsque les travailleurs sociaux et/ou le lieu de vie qui « l’accueille » (6 adolescents et 5 enfants de moins de 7 ans) dénigrent ses parents, les calomnient par voie de rapports sociaux mensongers et accablants..

    J’adhére à ce communiqué et je rappelle que Pierre NAVES a affirmé dans son rapport de 2009 que 50% des enfants placés ne devraient pas l’être : mon petit-fils en fait partie..
    Il a déjà coûté 230 000 euros à l’Etat, de façon tout à fait injustifiée.
    Madame Noëlle Delvarre Saint Martin d’Héres (près de Grenoble)

    • TERRIOU Bruno dit :

      Madame la loi Française dispose que pour vos droits de grand-mère une procédure doit être notifiée par la JAF qui vous demandera l’assistance d’un avocat..

      N’est-elle pas belle la Justice Française ?

      Bien Cordialement

      • Naudot dit :

        Les lois existent,mais seulement sur le papier!
        Si elles étaient appliquées,tout le monde le saurait!
        Malheureusement les milliers de requêtes(dont 98% iront systématiquement à la poubelle) adressées annuellement en dernier recours à la CEDH démontrent que ces lois sur papier sont de la poudre aux yeux destinée à aveugler celles et ceux qui veulent bien y croire et qui n’ont jamais fait appel à la justice pour combattre les exactions de voyous d’état!
        Sans être automatiquement couvert par la justice,aucune exaction d’état ne serait possible!
        Sans être automatiquement couverte par la CEDH la justice française ne pourrait être à ce point partiale.

    • TERRIOU Bruno dit :

      Nous devons ouvrer tous ensembles, car à notre naissance nous héritons tous d’une l’identité sexuelle (soit homme ou soit femme) mais avant d’être des hommes ou des femmes nous étions des enfants. Comment des travailleuses sociales Françaises, qui ne respectent pas les droits de l’enfant peuvent respecter les droits de l’homme par cette identité sexuelle.

      Mais étant donné le pouvoir que l’on leurs donnent et par leurs engagements faits lors de leur intégration, soit par le Code de Déontologie de l’ANAS (ASSOCIATION NATIONALE des ASSISTANTS de SERVICE SOCIAL) , elles resteront toujours plus crédible qu’un parent tant que aucun document écrit ne sera en vigueur.

      Aujourd’hui en tant que parent (soit un particulier) nous sommes obligés de subir leurs dysfonctionnements ! Sans omettre le fait que d’être né du sexe masculin nous subissons leurs préjugés basés sur notre identité sexuelle.

      Elles peuvent volontairement bafouer leurs serments ou leurs engagements à l’insu de tous sans jamais être inquiétées, malgré ces quelques textes de référence, qu’elles doivent s’engager à respecter.

      – la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de l’O.N.U. du 10 décembre 1948

      – la convention de Sauvegarde des Droits de l’Homme et des Libertés Fondamentales du Conseil de l’Europe, Rome, 4 novembre 1965

      – la Charte Sociale Européenne signée à Turin le 18 octobre 1961, entrée en vigueur le 26 février 1965

      – la Convention des Nations Unies relative aux Droits de l’Enfant du 20 novembre 1989

      – le Code de la Famille et de l’Aide Sociale : art. 218 à 229 (art. 218, J.O. du 20/1/1991) sur les conditions d’exercice de la profession

      – le Code Pénal : art. 226-13 sur le respect du secret professionnel ; art. 226-14 sur les dérogations légales (J.O. du 23/7/1992)

      – le Code Civil : art. 9 (loi du 17 juillet 1970) sur le respect de la vie privée

      – la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 relative à l’informatique, aux fichiers et aux libertés

      – la loi n°78-753 du 17 juillet 1978 dont le titre I porte sur la liberté d’accès aux documents administratifs, complétée par la loi n° 79-587 du 11 juillet 1979 relative à l’amélioration des relations entre l’administration et le public

      – le Code International de Déontologie des Assistants de Service Social adopté par la F.I.A.S., Assemblée Générale, SRI-LANKA, août 1994

      – la définition du Service Social donnée en 1959, par la division des Affaires Sociales des Nations Unies.

  5. Lanvers dit :

    propos honteux des services sociaux et…symptomatiques de la manière de « penser l’enfant »…inhumain !!!

  6. sylvie Bret dit :

    J en ai des larmes aux yeux tellement ce post me touche ! quand je vois tout ce que mes enfants ont vecu depuis qu ils sont placés : mon petit prince tapé, mon ainéé a subi des attouchements de la part d’un éducateur ! Ma deuxieme si pure reveillée à 2 h du matin par un éducateur qui lui montre des photos pornos; Des éducateurs et éducatrice entrant dans sa chambre lorsqu elle s’habille sans frapper … mapuce avoue se cacher dans les armoires poiur echapper à leur regard… Moi célibataire et impuissante face à leur rapports mensongers… j’ai perdu 10 kilos en 8 mois de placement… des enfants m’ont ecrit et ont signé une lettre dans laquelle ils sont tapés par une éducatrice … Une autre dans ce foyer qui n a pas vu ses parents depuis 5 ans m’appelle MAMAN … Mon Dieu c’est horrible ! est ce pour la sécurité de l’emploi qu on nous détruit ? Un enfant sur deux placé à L ASE devient SDF… je n ai jamais taper mes BB, ils etaient beau et heureux avec moi … une seule scene a renversé ma vie et la leur ! et Aujourd hui je vois mes bb au compte goutte comme si j etais un monstre ! Alors que je les aime ! sans eux ma vie n a plus de sens … Merci pour cet article que je vais partager … Continuons de denoncer ce macabre et machiavelique institution qui ruine l’Etat et les famille !

  7. Naudot dit :

    L’oppropriation politicarde de la loi naturelle innée à chacun(e)et sans laquelle aucune vie n’existerait n’est qu’une tentative de justification d’un emploi du temps de contingents stériles!

    • comitecedif dit :

      Tout à fait juste, bientôt des adoptions forcées créeront des postes à pourvoir pour fournir de nombreuses têtes blondes et brunes à de potentiels adoptants dont le nombre va croître exponentiellement.

      • Naudot dit :

        Ainsi l’appropriation de la loi naturelle telle que le respect, l’écoute d’autrui,l’assistance;;;couchée sur du papier permet les plus fallacieuses éxonérations par articles légaux types:immunité diplomatique.administrative,parlementaire et pour tout autre sbire de ces contingents!

      • TERRIOU Bruno dit :

        Ce qui a de formidable en France c’est que les pouvoirs exécutifs, Monsieur Hollande et son équipe ne vous répondent même pas et se décharge de leurs responsabilités quand « on » relève des dispositions du droit international, alors que ça engage une responsabilité étatique.

  8. Naudot dit :

    L’étranglement des valeurs avec la bénédiction de celles et ceux qui les détiennent:NOUS TOUS!
    Démocratie et pouvoir sont contradictoires, fondamentalement opposés et ennemis l’un(e) de l’autre!
    La démocratie est par définition la voix et l’écoute de tous et toutes relayées par des représentants et non pas la propriété d’un quelconque parti dont l’objet est avant tout de créer des différences et de diviser en voulant faire croire que c’est l’autre qui est malade! !
    Le pouvoir (et les gouvernants) est la norme propre à la dictature et se contrefiche de la responsabilité étatique étant donné que sa raison d’être est d’assouvir l’ égo et la mégalomanie!
    Le suffrage universel vicié en France permet monarchiquement à Hollande(ou quiconque) de s’asseoir sur le trône avec moins de 30% de partisans!
    Qui ne dit rien consent pense le pouvoir des 40%d’abstentionnistes!
    Ce qu’il fit et depuis lors représente « ses » 30% et gouverne(impose)aux 70%restant pour le compte de ces 30%de partisans!
    Damoiselles et damoiseaux LA COUR!
    Il est illégal mais contradictoirement tolérer de ne pas voter en France!
    Pourquoi cette loi n’est pas appliquée sinon parceque la France n’est représentée que partiellement?
    Lequel des partis consentirait à se mettre automatiquement à dos les 40%d’abstentionnistes(essentiels à la mise sur trône)en voulant faire appliquer la loi?????
    Pourquoi ces 40% ne voteraient-ils pas si ils étaient écoutés et représentés?????
    Un pays ne se reconnaitra pas par lui même mais de sa reconnaissance par les pays garants du systéme et pour celà il lui faudra impérativement se soumettre et adopter-sur le papier- les lois communes à ces pays à qui il demande d’être reconnu!
    Adopter n’est pas appliquer!
    Nous le savons bien mais sommes dans l’incapacité de le reconnaitre et de prendre les mesures indispensables pour se respecter!
    Donc à se faire respecter.
    Demander à Hollande d’être honnéte avec plus de 30% de français reviendrait à demander à Taubira de faire appliquer les lois pour plus de 30%de français! Si nous le demandons pas,les institutions de substitut type justice et CEDH ne leur demanderont pas d’être honnétes ; elle-mêmes sont conséquentes et objet au service de la malhonnéteté qu’est le pouvoir et sa dictature!

    • TERRIOU Bruno dit :

      Je vous rejoins entièrement et j’ai essayé de faire passer un message auprès des services du Secrétaire général du Conseil de l’Europe

      Cher Monsieur,

      Quand je relève : Je tiens a ajouter, que ces immixtions arbitraires et illégales doivent d’après le Pacte International relatif aux droits civils et politiques, être conforme à la loi, ce qui dispose qu’elles doivent être notifiées aux intéressés, selon les processus « tous égaux devant les tribunaux et les cours de Justice » et le « droit à un jugement ou procès équitable », en l’espèce de pouvoir interjeter un appel ou encore viser le but du Pacte international le respect de la « Dignité Humaine », afin de pouvoir solliciter d’un recours utile, quand même cette violation relève de personnes agissant dans l’ exercice de leurs fonctions officielles.

      C’est que la Justice Européenne n’a pas le même point de vue que les Nations Unies sur la disposition de droit au respect à la vie privée et familiale (pièces jointes) et le respect a la « dignité humaine »

      Je vous prie d’agréer Cher Monsieur, l’expression de ma considération distinguée.

      Monsieur TERRIOU Bruno

      • Naudot dit :

        Monsieur Terriou,
        « Chez lui un rat est un chat »
        Le combattre chez lui est lui donné l’importance d’un chat alors qu’il est un rat!
        La raison d’être de ce secrétaire sera justifiée par le fait d’être contacté chez lui dans sa tour!
        L’ignorer serait le tuer!

  9. Delvarre Noëlle (Mamina) dit :

    La seule députée iséroise qui n’ait pas répondu à mes courriers lui décrivant les « dysfonctionnements » de la protection de l’enfance est Mme Michèle BONNETON (députée écologiste).

    6 députés PS (Mesdames BATTISTEL, HUILLIER, Mrs BROTTES, DESTOT, ISSINDOU, VERAN ainsi que la secrétaire parlementaire de Mme Battistel) se sont manifestés par une demande commune de rendez-vous auprès du président du CG Mr Cottalorda (qui remplace Mr VALLINI). Nous attendons le résultat de cette rencontre. Mr Erwann BINET (PS) a reçu les familles. Nous n’avons plus de nouvelles depuis cette rencontre. A suivre donc.
    Les 2 députés UMP (Mrs BARBIER et MOYNE-BRESSAND) se sont manifestés auprès du président du CG par un courrier. Nous remercions ces députés pour leur demande auprès du Conseil Général pour que les LOIS régissant la « protection » de l’enfance soient appliquées.

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