L’intérêt supérieur de l’enfant selon l’association Olga Spitzer

Publié: 14/11/2013 dans Contre-attaques, Placements abusifs
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bundes Une pétition pour l’enfant

Une pétition circule actuellement sur le net depuis plus d’un an (http://petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2011N18354) et dénonce un « désintérêt supérieur de l’enfant » par nos institutions.

Nous ne disons rien d’autre au CEDIF lorsque nous constatons les attaques de travailleurs sociaux contre les familles avec les effets dévastateurs de telles attaques devant la justice résultant en mesures de harcèlement contre des parents, en des placements condamnant l’avenir de nos enfants.

Il nous est alors venu à l’idée que nous pourrions soutenir une telle pétition, mais il ne faut pas s’arrêter au titre. En continuant notre lecture nous réalisons que les pétitionnaires en appellent à la Convention Internationale des Droits de l’Enfant avec la notion « d’intérêt supérieur de l’enfant ».

Oups non, une pétition pour des moyens financiers supplémentaires

Mais une lecture transversale nous fait tomber sur une formule pour le moins gênante :

« La loi de 2007 a amorcé une déjudiciarisation de la Protection de l’Enfance, conférant au Président du Conseil Général des missions jusque-là réservées à l’État, par le biais de la Protection Judiciaire de la Jeunesse ; cela sans moyen financier supplémentaire. »

Et là nous avons la nette impression d’avoir lu un gros mot : « MOYEN FINANCIER SUPPLÉMENTAIRE ».

Puis plus loin :

« Ainsi, ces cinq dernières années, le nombre de placements d’enfants effectués par notre service dans le cadre de notre mission a été multiplié par quatre. »

Nos signaux d’alarmes s’affichent :  quatre fois plus de placements en cinq ans !

On parlait déjà il y a cinq ans de placements abusifs et l’augmentation des placements n’a en rien enrayé les cas de réelles maltraitances.

Une instrumentalisation de l’intérêt de l’enfant au nom de l’intérêt des placeurs 

De qui peut donc émaner une telle pétition dont la première revendication est l’obtention de moyens financiers à la charge des contribuables sous couvert de l’intérêt de l’enfant ?!!

La réponse figure dans le texte : l’association Olga Spitzer à travers un de ses services qualifié de « Pôle Investigation » à Evry chargé des mesures d’IOE (Investigation et Orientation Éducative).

L’objet de cette pétition utilise donc le paravent de l’intérêt supérieur de l’enfant pour que cette association bénéficie de moyens supplémentaires.

Voila qui tient de la manipulation habituelle des sévices sociaux, mais puisque nous sommes désormais habitué au décryptage des sophismes usités par lesdits sévices, observons un peu l’articulation de celui-ci.

Décryptage
D’abord présentation de l’association Olga Spitzer comme une véritable institution reconnue par la justice pour son expertise.

Ce service de l’association Olga Spitzer à la recherche de gogos signataires en dehors de son cercle de travailleurs sociaux précise bien son caractère d’utilité publique (à vérifier à ce qu’il paraît)  et mentionne  être chargé de ses missions par les juges des enfants du TGI d’Évry qui attendraient d’elle un « éclairage pluridisciplinaire (social, éducatif, psychologique voire psychiatrique) sur le fonctionnement de la famille ».

Prétendre être les porte-paroles de la profession et des magistrats de l’enfance pour dénoncer le remplacement de l’IOE par la MJIE (Mesure Judiciaire d’Investigation Éducative).

On imagine le succès populaire d’une pétition qui exprimerait le rejet de la MJIE pour le retour à l’IOE avec les manifestations qui vont avec et les calicots rouges et les slogans du type : « MJIE non non non, IOE oui oui oui».

Les services d’Olga Spitzer s’empressent donc de préciser :

« Bien évidemment, ce n’est pas le changement de dénomination qui nous pose problème, mais la diminution des moyens humains et financiers qui sanctionne ce changement et qui va obligatoirement avoir des conséquences dramatiques sur la qualité de notre prestation auprès des familles, et prioritairement des enfants. »

Moins de personnels et de budget = dégradation de qualité de prestation auprès des familles

Qui peut encore croire de telles balivernes quand on sait de quelle façon les enquêtes sociales peuvent être menées. Comme le disait une responsable des services de l’ASE à une parente, ce sont les moyens importants dégagés par notre département au service de l’ASE qui nous permettent d’avoir un taux de placement supérieur à celui des autres départements.

L’évidence est que la question n’est pas celle des moyens financiers mais celle des pratiques. Des pratiques très largement condamnables menées dans la plus parfaite impunité. Nous ne comptons plus au CEDIF le nombre de procédures pour faux que des parents entendent lancer et qui n’aboutiront pas car les travailleurs sociaux, lorsqu’ils sont acculés, peuvent encore prétendre s’être trompés de bonne foi pour tenir les propos qui se révèlent calomnieux.

Les moyens sont devenus un argument justifiant des investigations complètement partiales. Les travailleurs sociaux pourront toujours prétendre ne pas avoir eu les moyens de faire une enquête sérieuse.

Autrement dit, l’argument du manque de moyens permet de gagner à tous les coups et de justifier des mesures abusives. Une fois l’argument entendu, les moyens financiers supplémentaires permettront de mettre en place davantage de mesures.

Le reste de l’argument relève de petits comptes de bureaucrates tout à fait indécents qui laissent supposer des pratiques en évolution, en effet puisque désormais seul le premier enfant placé d’une fratrie permet de bénéficier d’une tarification pleine, alors que les autres sont comptés pour moitié, doit-on s’attendre à une baisse de placement de toute une fratrie ?

Vous n’avez rien compris à ce calcul ? C’est normal, la comptabilité des placements et des mesures est parfaitement indigeste.

On va détruire des emplois !

Des travailleurs sociaux au chômage, on va sortir les mouchoirs, mais rappelons nous que cette pétition date d’avant les présidentielles et vise à obtenir des gages du prochain gouvernement :

« Mais déjà, certains services se sont vu notifier leur fermeture ou leur cession, réduisant au chômage des professionnels … »

Quand même c’est si beau un service qui ferme !

Les familles ne vont plus respecter les travailleurs sociaux !

« Notre service fait le constat que bon nombre de situations auraient pu être prises en charge beaucoup plus tôt par les services judiciaires, certains parents collaborant en surface aux mesures d’accompagnement éducatif proposées. Or la symbolique de l’autorité judiciaire a un effet auprès des parents qui se retrouvent, de façon provisoire ou pérenne, en situation de défaillance parentale. »

En clair, les services d’Olga Spitzer craignent que la baisse des mesures judiciaires au bénéfice de mesures administratives conduise les parents à ne pas reconnaître leur « défaillance parentale » et donc à ne « collaborer (qu’en surface » aux mesures décidées, alors qu’en réalité selon l’expression consacrée par les sévices sociaux, ces parents seraient dans le DÉNI. Décidément en affaiblissant la mesure judiciaire, les parents ne vont plus se sentir, se montrer arrogant, ils oseraient même saisir le CEDIF ou parler de leur affaire sur Internet. Où va-t-on ??

La note idéologique pour conclure

hollandeLa pétition datant de quelques mois avant l’élection d’un certain Hollande, l’appel au rassemblement autour des valeurs du collectif (isme) est lancé.

L’enfant n’est conçu à travers cette pétition que comme un être en danger dans sa famille et a contrario en sécurité auprès des travailleurs sociaux, qu’ils exercent auprès des établissements scolaires, des PMI, dans antichambres du placement. L’enfant laissé à l’éducation familiale est présenté comme sacrifié, jouet de déterminismes culturels à dissoudre, comment expliquer sinon cette conclusion ?

Une société qui sacrifie ses enfants sur l’autel des économies budgétaires se réserve des lendemains qui déchantent. Quels adultes en devenir, déstructurés, inaptes à la collectivité et au respect du bien commun sommes-nous en train de façonner ?

Comment une profession dont certains membres ont abîmé l’avenir de nos enfants peuvent-ils oser tenir de tels propos ! La honte ne leur monte-t-elle pas au joue, quelle sorte d’êtres humains peut considérer comme une évolution normale de la société la multiplication par quatre des placements en cinq ans ?

N’est-ce pas là le véritable sacrifice de nos enfants ? Quant aux adultes déstructurés, quel avenir pour les enfants placés ? Nous savons qu’un grand nombre sont devenus clochards, ne serait-ce donc pas l’ASE et les associations satellites qui déstructurent les adultes en devenir ?

Enfin la dernière partie de la conclusion assène le projet sociétal bien à gauche et antilibéral pour qui n’aurait pas encore compris la logique collectiviste de tout le propos précédent :

« Jamais n’avons-nous eu le sentiment si prégnant d’être confrontés à des discours politiques en tel décalage avec la réalité des situations et des besoins, à l’aune d’une société dont l’urgence semble être celle de devoir gérer les enfants et de rassurer les marchés. »

Ce crachas sur la société de marché et sur la « gestion » des  enfants est un crachas sur une société qui n’existe pas dans ce pays mais que les services de l’association Olga Spitzer entendent combattre comme repoussoir.

Un véritable société de marché serait une société dans laquelle ceux qui n’ont rien à proposer pour satisfaire les besoins de la population disparaissent. Eh oui qui paierait pour des services qui ne profitent qu’à ceux qui les dispensent ?

Qui paierait 8 milliards d’euros par an pour les services de la protection de l’enfance qui abime des gosses dans des placements ou qui les laisse aux mains d’un ou de parents tortionnaires ? Quant à gérer des enfants sans passer par les travailleurs sociaux, cela s’appelle tout simplement éduquer et c’est là la première prérogative des familles, nous nous battrons pour que cela le reste.

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commentaires
  1. TERRIOU Bruno dit :

    C’est toute un mentalité qui faut changer chez eux, j’ai eu affaire a ceux du Val de Marne, et bien figurez-vous que vous interpeller leurs intervenantes, elles se déplacent a deux vous leur signaler les faits pour une question morale (le fait que mon ex épouse se rendait chez le voisin de pallier son amant) alors que les enfants qui demeuraient avec moi étaient perturbés par cette situation, et ces gentilles dames une éducatrice et une psychologue, vous répondent  » Madame fait ce qu’elle veux, au vu qu’elle a quitté le domicile familiale), et quelques jours après, comme j’avais sollicité la brigade des lineurs, c’ est une enquêtrice de la brigade des mineurs qui a demandé a mon ex de bien se tenir… Ce n’est pas faute de moyen , c’est plus la faute que cette association se moque des taches que l’autorité judiciaire leur confie, mais il reste tout de même plus crédible qu’un parent, chercher l’erreur ?

    • comitecedif dit :

      Comme quoi la subjectivité des « enquêteurs sociaux » est totale. Dans votre cas leur intervenante ne voit pas de problème dans un adultère, dans d’autres un enquêteur social accuse une maman devant sa fille d’avoir divorcé pour se remarier en prétendant que le nouveau mari est l’ancien amant. La quête de la vérité ou des bonnes moeurs n’est pas l’objet de tels positionnement, non ce qui compte là c’est de déstabiliser un parent et abimer le lien parental.

      • TERRIOU Bruno dit :

        On marche tous dans la mauvaise direction; Les enfants kidnappés par l’État..!!

        Je précise un jugement est un acte exécutoire qui impose obligation ou décharge, les jugements sont signés par l’autorité judiciaire et son greffier, personne à ce jour a pu voir apposer sur un jugement la signature d’un des représentants des services sociaux…!!! L’autorité judiciaire est responsable de tous ses actes dans l’exercice de ses fonctions !!

        Les gens ont trop tendance a stigmatiser sur les service sociaux, alors qu’il faut s’attaquer a l’état, l’ état a obligation de protéger ses populations et selon le principe de « l’ état de droit « , il est soumis au même droits qu’un individu, il faut faire ressortir « l’ état oppresseur » par son inertie devant ses situations d’inégalités.. Il vous faut juste conscientiser, qu’une poignée d’êtres humains (Juges, tuteur, services sociaux) peuvent viser et chercher à briser la vie d’autres êtres humains, en jouant avec l’exclusion parentale en toute impunité, au regard de ce groupe national que représente les familles et qui ne sont plus reconnues comme identifiable à un groupe d’appartenance fondamental en l ‘humanité… L’article 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen du 26 août 1789 dispose que :  » Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et « LA RÉSISTANCE A L’OPPRESSION « . La déclaration des droits de l’homme, faisant office de préambule à la constitution de 1793, faisait de cette résistance à un pouvoir arbitraire un devoir de chaque citoyen…

  2. TERRIOU Bruno dit :

    C’est honteux quand on y pense c’est 300 000 enfants qui sont suivis par la protection de l’enfance, pas plus de 30 % pour maltraitance avérée et tout le reste sont des enfants clients qui gonflent le narcissisme existentiel de ces pseudos services a l’enfance, c’est entre 8 a 10 milliard que vous réglez, Mesdames, Messieurs, pour entretenir des personnes qui n’ont aucun intérêt personnel à arracher ces enfants, mais juste un besoin de garantir leur emploi………….. . Il faut instaurer la gratuité pour tous les actes relavant de l’enfance ! (avocats dans les procédures civiles et pénales, les soins gratuits, etc…) L’ état doit tenir ses engagements vis a vis de la Convention Internationale relative aux droits de l’enfant. Au nom de l’intérêt supérieur de l’enfant…

    L’enfant client, l’enfant objet, c’est quand l’enfant n’a plus le droit à sa propre dignité, ses propres opinions et ses propres libertés individuelles et qu’il est pris sous le feu d’inquisiteurs qui vont s’ immiscer dans sa vie privée, par une nation d’abus de droit, visant a une faute, non pas dans leur propre intérêt , mais par l’utilisation d’un droit dans le but de nuire à l’institution familiale…..

    la résolution 64/142 dispose entre autre :

    13. Le retrait de l’enfant à sa famille doit être considéré comme une mesure de dernier recours qui devrait être, dans la mesure du possible, temporaire et de la durée la plus courte possible. Les décisions de retrait devraient être régulièrement réexaminées et le retour de l’enfant auprès de ses parents, une fois que les problèmes à l’origine de la décision de retrait ont été résolus ou ont disparu, devrait se faire dans l’intérêt supérieur de l’enfant, conformément à l’évaluation évoquée au paragraphe 48

    16. Les frères et sœurs avec des liens avérés ne devraient en principe pas être séparés dans le cadre de la protection de remplacement, à moins qu’il existe un risque évident d’abus ou une autre justification dans l’intérêt supérieur de l’enfant. Dans tous les cas de figure, tout devrait être fait pour permettre aux frères et sœurs de garder le contact entre eux, sauf si cela va à l’encontre de leur volonté ou de leur intérêt

    66. Les États devraient garantir le droit de tout enfant faisant l’objet d’un placement temporaire au réexamen complet et régulier; de préférence au moins tous les trois mois; du caractère approprié du traitement et des soins qu’il reçoit. Ce réexamen devrait tenir compte notamment de son développement personnel et de l’évolution de ses besoins, et des faits nouveaux intervenus dans son environnement familial et viser à déterminer si, à la lumière de sa situation actuelle, ses conditions de placement sont adaptées et nécessaires.

    Cette résolution met en en porte-à-faux,les magistrats du siège qui ne respectent jamais Les États devraient garantir le droit de tout enfant faisant l’objet d’un placement temporaire au réexamen complet et régulier; de préférence au moins tous les trois mois; ( au moins ce n’est pas au plus !)

    ici au moins doit être considéré comme ( au plus, juste, simplement, tout au plus)

    Alors que ces magistrats du siège vous détournerons de cette notion au moins en vous disant « au minimum », alors que nous relèverons plus haut qu’il est cité  » dans la mesure du possible, temporaire et de la durée la plus courte possible » encore une façon habile pour ces magistrats de détourner les lois.

    • comitecedif dit :

      La gratuité dans les actes relevant des procédures judiciaires suite à l’intervention des services de l’ASE n’existe certes pas puisque la défense des familles suppose des coûts plus particulièrement celui de l’avocat. Pour autant l’aide juridictionnelle existe, mais soyons clairs, les meilleurs avocats se paient et la gratuité n’existe pas car au final ce sont les contribuables qui règlent la facture y compris pour des procédures qui n’ont pas lieu d’être.
      Pour faire bonne justice il conviendrait donc que le contradictoire puisse trouver toute sa place en justice des mineurs. Face à des procédures injustifiées il appartiendrait alors que les services sociaux soient systématiquement poursuivis et que la responsabilité civile de l’ASE implique le paiement des frais d’avocats avec action récursoire contre les personnels responsables. En effet aux 7 milliards consacrés à la protection de l’enfance on ne saurait rajouter à la charge des contribuables le paiement des indemnités qui devraient être dues par les services de l’ASE. Les contribuables ne doivent pas payer, mais les responsables doivent être condamnés à payer eux-mêmes les dommages et intérêts. ; ,.

      • TERRIOU Bruno dit :

        Alors que tout ces principes sont faux car la Justice = Argent

        Elle est bien réelle la Justice du riche et du pauvre !! Alors que l’on devrait rendre justice sur des valeurs morales par le respect de l’équité.!!

        La justice a donc le privilège de porter atteinte à votre dignité, de jouir de la violence légitime, par des attitudes criminelles (actes illégaux, délictueux, condamnables d’un point de vue moral, ) et arbitraires..!!

        La justice est un principe moral de la vie sociale fondé sur la reconnaissance et le respect du droit des autres qui peut être le droit naturel (l’équité) ou le droit positif (la loi).

        La justice est aussi le pouvoir d’agir pour faire reconnaître et respecter ces droits. (ex: rendre la justice). Elle est symboliquement représentée par le glaive et la balance traduisant son double rôle d’administration des châtiments et de détentrice de la vertu morale lui permettant d’imposer son arbitrage.

        Au niveau d’un Etat, la Justice est le pouvoir judiciaire qui prend la forme d’une institution ou d’une administration publique constituée d’un ensemble de juridictions chargées d’exercer ce pouvoir (Tribunaux, cours…).

        La justice s’appuie sur des règles édictées par des instances extérieures (Constitution, traité, loi, règlement) ainsi que sur des textes élaborés au cours de l’exercice du pouvoir judiciaire (jurisprudence).

        Depuis la Révolution française, la Constitution tente de mettre en œuvre le principe de séparation des pouvoirs par l’instauration d’autorités judiciaires autonomes.

      • TERRIOU Bruno dit :

        Et c’est là que nous allons démontrer que c’est du grand n’importe quoi; « On « peut passé toute une vie sans avoir recours à la justice, mais quand la justice s’immisce dans votre vie ça doit représenter des frais de procédures des frais d’avocats, même si votre situation est une procédure entachée d’erreurs, représentant un déni de justice et que par ailleurs les tribunaux violent leur obligation d’impartialité, la Justice est avant toute chose, une valeur morale selon le principe de l’équité.. des que ce principe est enfreint il ne plus plus y avoir de justice ?!!!

  3. l dit :

    Bonjour, Je cherche UN fichier rescesant les vrais educateurs. Merci a vous.

  4. TERRIOU Bruno dit :

    L’état garant, l’état protecteur des ces dysfonctionnements….

    Terrorisme d’État Quand abdiquer une partie de sa dignité….

    La France n’est pas un « ’état de droit » en raison d’actes ou d’omissions, ou ces juges souverains ne sont pas prêt à admettre, le bénéfice du doute, la présomption d’innocence, sans continuer à violer « l’égalité des armes » ou d’entrée de jeu la partie (aide sociale à l’enfance, tuteur institutionnel, etc..) a un avantage évident sur la partie (institution familiale) ignorant de plein gré au-delà de tout doute raisonnable que, ne donnant pas surtout a entendre qu’il peut se produire une erreur judiciaire, par leur suprématie hiérarchique..!!

    On entend par état de droit, un « principe de gouvernance » en vertu duquel l’ensemble des individus, des institutions et des entités publiques et privées, y compris l’État lui-même, ont à répondre de l’observation de lois promulguées publiquement, appliquées de façon identique pour tous et administrées de manière indépendante, et compatibles avec les règles et normes internationales en matière de droits de l’homme.

    Et comment ce fait-il que jamais personne ne s’ est posé la réelle question, si  » l’ indépendance » de la « Justice » permet à un juge d’agir en déni de  » l’état de droit  » à quoi servent,  » les droits de l’homme  » ?

    Terrorisme d’État : Quand abdiquer une partie de sa dignité !

    Pourquoi cette dernière réflexion est intéressante, en l’espèce que les Etats ou les gouvernements ont la « responsabilité de protéger » leurs populations….Ils doivent mettre en place des contrôles légitimés, pour ces exactions s’attachant à ces exclusions parentales et selon des principes démocratiques, au vu d’éradiquer les souverainetés excessives de ces magistrats et ces pseudos services, qui soi-disant œuvrent pour la famille (aide sociale a l’enfance, tuteur institutionnel)

    Que 18 heures depuis décembre 2008, pour un frère ainé et un papa pour rencontrer, le cadet des fils de la famille, sont des exactions par cette « accumulation dans la durée », et cette institution judiciaire prônant des « décisions arbitraires » et représentant un « déni de Justice »

    Mesdames, Messieurs,

    La « violence légitime » peut se traduire par une limitation et restriction des libertés individuelles. Elle peut aussi dégénérer en un terrorisme d’état et, dans certains cas, prendre la forme extrême de génocide…Le principe de souveraineté ne peut plus être invoqué par l’État pour refuser toute ingérence extérieure; dorénavant, il met à sa charge la responsabilité d’assurer le bien-être de sa population. Consacré par l’article premier de la Convention sur le génocide, il s’incarne dans les notions de « souveraineté responsable » et de « responsabilité de protéger ».

    En Quoi Consiste la Responsabilité de Protéger (R2P) ? La R2P est une émergeante norme internationale selon laquelle la responsabilité maîtresse de protéger les populations civiles du génocide, des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité et du nettoyage ethnique, appartient aux états, mais en vertu de laquelle aussi, cette responsabilité revient à la communauté internationale quand un état ou gouvernement manque à son devoir de protection envers ses propres populations.

    On entend par « victimes » des personnes qui, individuellement ou collectivement, ont subi des préjudices, notamment une atteinte à leur intégrité physique ou mentale, une souffrance morale, une perte matérielle, ou une atteinte grave à leurs droits fondamentaux, en raison d’actes ou d’omissions . …Alors que cette résolution 40/34 est censée protéger le genre humain par des principes fondamentaux relatifs aux victimes de la criminalité (la criminalité est l’infraction des normes juridiques d’un système social, par des actes illégaux, délictueux, exemple l’exclusion parentale) et aux victimes d’abus de pouvoir.

    l’article 2 de la Convention sur la prévention et la répression du crime de génocide adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 9 Décembre 1948 stipule:

    Dans la présente Convention, le génocide s’entend de l’un des actes ci-après commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie un groupe national ….

    Alinéa b) Atteinte grave à l’intégrité physique, ou mentale de membres du groupe (institution familiale).

    Alinéa e) Transfert forcé d’enfants du groupe (institution familiale) à un autre groupe (institution aide sociale a l’enfance ou tuteur institutionnel).

     » On  » vous obligera à vous plier aux exigences de la « Justice » mais paradoxalement la « Justice » pourra briser votre vie et votre famille., c’est bien un génocide institutionnel,, au regard du groupe national que représente les familles brisées par la « Justice » en France !

    En l’espèce dans ses rapports Mr Pierre Naves avait bien relevé que 50 % de ces placements d’enfants pouvaient être considérés comme abusifs, soit  » la prémisse  » de ce  » Génocide institutionnel  » qui place unilatéralement (arbitrairement, tyranniquement, illégalement) et inutilement des familles en souffrance !.

    L’exclusion parentale consiste à éliminer un ou plusieurs parents (mère, père, grands-parents, frère, sœur, etc…) de la vie d’un enfant ou d’un jeune adulte. Cette attitude aberrante vise à détruire les souvenirs, l’image et la place d’un ou des parents dans la vie de la personne susmentionnée (enfant ou jeune adulte)

  5. TERRIOU Bruno dit :

  6. brunet-jambu dit :

    bonsoir
    famille sur Brest
    , je suis une famille que tu connais xavier ,famille dont la petite fille à ete internée d office suite à un rapport d une fausse psychologue de la tres sainte ASE
    Respridal hadol et tercian sont le menu de cette petite Angelina qui commence à souffrir des conséquences, motif elle ne supporte pas le placement
    internée d office mise sous contention salle d isolement tout cela sans respect de la loi mais ça on connait, une juge qui se couche devant les éducateurs le 8 janvier il y avait 6 éducateurs pour deux enfants pendant 4 heures une juge qui au mépris du droit a renouveler un placement qui n existait mais qui n hésite pas à dire ben c était évident et en plus elle parle même pas le français de nos ancêtres juste l a peu prés comme toutes ses décisions
    , en attendant une petite fille de huit ans va sans doute garder des séquelles irréversibles mais qui a dit le pays des droits de ‘l’ homme en tous les cas ce n est pas le pays des enfants il ne fait pas bon être petit beau et métis à Brest comme cette famille venue de la réunion des propos racistes courent dans le jugement on reproche au parents la coupe de cheveux de leurs enfants trop long et crépu , on reproche leur manière de vivre , on reproche à cette famille de trop aimer leur enfants , mais le pire et l’ absurde de cette juge très con c’ est que les parents sont les pires parents pour 4 mais pour le petit dernier c est les meilleurs tout cela parce que le petit a eu la chance d avoir des vrais psy et des bons travailleurs sociaux , honnêtes qui malgré la pression n ont pas lâché ce petit bonhomme, oui cette juge me fait vomir ,
    car 7 enfants sont dans le foyer ty cann de Brest
    et sont dans la même situation c est à dire complètement sédadés pour que le foyer est la
    paix
    peut être êtes vous concernés par un internement abusif contactez nous au cedif

  7. lamari dit :

    bonjour
    merci pour vos commentaires , je reviendrai vers vous

  8. lamari dit :

    bonjour
    je ne les sens pas les éducateurs de l’association OSpa, mon enfant se plaint , au secours ces gents sont inhumains

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