Grégorry accuse une juge des enfants de l’avoir poussé au suicide

Publié: 07/05/2014 dans Affaires, Juges mis en examen, Livre Noir
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renardeauDes suites des malveillances d’acteurs locaux, de l’indifférence des Services d’Actions Éducatifs (SAE) qui négligèrent leur mission et de la partialité d’une juge indifférente aux suppliques d’un enfant, Grégorry attentera à sa vie alors qu’il n’avait pas treize ans.

Avant son geste, il écrivit deux lettres dans un français impeccable qu’il remit personnellement au SAE et une seconde lettre au greffe de la juge des enfants. Dans ces deux lettres, il exprime son désespoir et l’injustice dont il est victime et il sollicite de l’aide.

Le SAE et la juge des enfants ignorent les lettres de Grégorry qui attentera à sa vie le sur-lendemain.

Fort heureusement, il sera sauvé in extremis et hospitalisé aux urgences.

Mais pour avoir mis en cause les services sociaux dans ses courriers, une ordonnance de placement est décidée en urgence : Grégorry est arraché à sa maman. Il est alors tenu au secret et tout contact avec sa mère lui est interdit, elle ne sera jamais informée des décisions qui seront prises pour son fils.

À aucun moment il n’acceptera le sort qui lui a été réservé, son refus il l’exprime en s’enfuyant à quatre reprise des hôpitaux où l’ASE a trouvé bon de le placer. 

On le menace de transfert en hôpital psychiatrique s’il continue à vouloir se faire entendre. Menace tout à fait crédible puisque la juge des enfants mentionnera dans son jugement que la psychiatrie parait indispensable !

Mais Gréggory ne s’avoue pas vaincu et croit pouvoir être entendu. Alors qu’il réclame un avocat par courrier de sa chambre d’hôpital, il en sera privé durant six mois. Avant que l’ASE ne se prête à un simulacre de défense en le confiant à un avocat qui œuvrera contre ses intérêts, refusant de dénoncer les carences des responsables mis en cause.

Sans pourtant n’avoir rien à se reprocher, Grégorry vit  enfermé entre quatre murs, sans suivi scolaire. Diabétique, il  est victime de  sévices psychologiques et sa santé  est gravement négligée.

Quant enfin il peut voir sa mère, ce n’est qu’une heure par mois, sous surveillance médiatisée d’une référente ASE. Ses rares conversations téléphoniques sont elles aussi médiatisées.  Son courrier est lu et remis à l’ASE.

Les lettres qu’il a remis à la juge des enfants, valent la peine d’être publiées et cela sans le moindre commentaire :.

Madame le juge, il y a longtemps on m’a fait lire le code de l’éducation, il y avait la loi L 131/2 et il y a la convention des droits des enfants qui ne sont pas appliqués, les lois ne sont pas respectées. Je n’ai rien fait de mal, je veux rentrer chez moi, j’ai dit la vérité pour rien et j’ai aussi le droit de faire l’école à la maison. Il y a la loi qui dit que j’y ai droit, j’ai toujours bien travaillé avant, toujours.

Aujourd’hui le SAE et l’ASE ils veulent m’obliger en disant des mensonges sur moi, et aussi je veux voir mon tonton et je veux juste rentrer chez moi. On me force aussi à porter le nom XXX, je veux m’appeler Grégorry. madame, je n’en peux plus c’est à cause de vous que j’ai essayé de me suicider, je suis malheureux, j’en ai marre et pourquoi vous ne m’avez pas confronté avec Monsieur XXX pour que je prouve que j’ai dit la vérité, pourquoi vous avez arrêté l’enquête pour mon père, il m’a violé et vous vous ne faites rien.  

Murée dans ses certitudes et son insensibilité, la juge ne répondra jamais à Grégorry. Il écrivit donc à nouveau et parviendra non sans mal à remettre sa lettre à la juge des enfants.  Ce courrier sera aussi envoyé à la magistrate par l’intermédiaire d’une députée consciencieuse. Voici la suite de cette correspondance à sens unique :

 Madame le juge, je vous ai écrit il y a longtemps vous ne m’avez pas répondu je croyais que vous étiez là pour écouter les enfants.

Lorsque je vous ai vu en février je n’ai pas pu m’exprimer, vous m’avez menacé de me mettre en famille d’accueil ; vous m’avez menacé pour mon école, vous voulez m’obliger à aller dans un club.

Je n’ai rien fait de mal, vous m’avez menacé alors que je n’ai rien fait de mal, depuis, je veux mourir car je ne pense qu’à ce que vous m’avez dit et c’est injuste.

J’ai fait de mal à personne, une nuit je me suis piqué plein d’insuline pour vous oublier et mourir, malheureusement à l’hôpital on m’a sauvé.

Ça ne sert à rien de vous voir, vous ne m’écoutez pas et je croyais que vous étiez capable de savoir que je n’avais pas menti. Je ne crois plus en la SAE ni en vous.

Si vous ne faites rien pour que l’on me laisse tranquille je n’aurai plus aucune raison de subsister, je veux oublier.

 PS : Je donne ma lettre à mon ami

Nul ne s’étonnera du persistant silence de la juge qui bien évidemment ne fera rien si ce n’est justifier ce qui ne saurait l’être…

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commentaires
  1. Terriou Bruno dit :

    La justice assassin, la mort n’est pas que physique elle aussi psychologique , pour ma part la Cour Pénale Internationale m’a attribué un numéro de rôle..

    Madame ou Monsieur le Procureur Général.

    Face aux exactions commises par les agents de la Magistrature afin de les sensibiliser à toutes les formes de violence dont ils sont responsables ?

    Article 1382 du Code Civil Français

    Créé par Loi 1804-02-09 promulguée le 19 février 1804

    Tout fait quelconque de l’homme, qui cause à autrui un dommage, oblige celui par la faute duquel il est arrivé à le réparer.

    La dignité de la personne humaine n’est pas seulement un droit fondamental en soi, mais constitue la base même des droits fondamentaux. La Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 a inscrit la dignité humaine dans son préambule: « … considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde ». Dans son arrêt du 9 octobre 2001 dans l’affaire C-377/98 Pays-Bas contre Parlement européen et Conseil, rec. 2001, p. 7079, points 70 à 77, la Cour de justice a confirmé que le droit fondamental à la dignité humaine faisait partie du droit de l’Union. Il en résulte, notamment, qu’aucun des droits inscrits dans cette Charte ne peut être utilisé pour porter atteinte à la dignité d’autrui et que la dignité de la personne humaine fait partie de la substance des droits inscrits dans cette Charte. Il ne peut donc y être porté atteinte, même en cas de limitation d’un droit.
    Code pénal Français…

    Article 689-1 En savoir plus sur cet article…
    Modifié par Loi n°99-515 du 23 juin 1999 – art. 30 JORF 24 juin 1999

    En application des conventions internationales visées aux articles suivants, peut être poursuivie et jugée par les juridictions françaises, si elle se trouve en France, toute personne qui s’est rendue coupable hors du territoire de la République de l’une des infractions énumérées par ces articles. Les dispositions du présent article sont applicables à la tentative de ces infractions, chaque fois que celle-ci est punissable.

    Article 689-2 En savoir plus sur cet article…
    Modifié par Loi n°99-515 du 23 juin 1999 – art. 30 JORF 24 juin 1999

    Pour l’application de la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, adoptée à New York le 10 décembre 1984, peut être poursuivie et jugée dans les conditions prévues à l’article 689-1 toute personne coupable de tortures au sens de l’article 1er de la convention.

    Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants

    Article premier

    1. Aux fins de la présente Convention, le terme « torture » désigne tout acte par lequel une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales, sont intentionnellement infligées à une personne aux fins notamment d’obtenir d’elle ou d’une tierce personne des renseignements ou des aveux, de la punir d’un acte qu’elle ou une tierce personne a commis ou est soupçonnée d’avoir commis, de l’intimider ou de faire pression sur elle ou d’intimider ou de faire pression sur une tierce personne, ou pour tout autre motif fondé sur une forme de discrimination quelle qu’elle soit, lorsqu’une telle douleur ou de telles souffrances sont infligées par un agent de la fonction publique ou toute autre personne agissant à titre officiel ou à son instigation ou avec son consentement exprès ou tacite. Ce terme ne s’étend pas à la douleur ou aux souffrances résultant uniquement de sanctions légitimes, inhérentes à ces sanctions ou occasionnées par elles.

    2. Cet article est sans préjudice de tout instrument international ou de toute loi nationale qui contient ou peut contenir des dispositions de portée plus large.

    Je vous ai fait parvenir par courrier recommandé numéro RK 85 599 538 8 FR, , contenant des pièces, justifiant de mon invalidité et celle de mon fils ainé , suite aux violences légitimes psychologiques des Magistrats Français, par leur droit d’ annihiler qui ont violer nos libertés individuelles depuis plus 5 ans ….contenant l’extrait de teste ci dessous, m’appuyant sur….Dans le projet de Statut de la Cour pénale internationale, le comité préparatoire nota que la référence à une atteinte à l’intégrité mentale devait s’étendre d’une détérioration grave et permanente des facultés mentales.

    A 53 ans, ne plus pouvoir travailler et que mon employeur Mairie de Paris me place en retraite pour invalidité devrait vous interpeller sur la gravité des atteintes à l’intégrité mentale s’étendant a ‘une détérioration grave et permanente des facultés mentales……

    J’ai tenu à attirer votre attention, car avant j’avais une vie et la France a volé la mienne, je ne serai plus jamais comme avant et c’est ainsi que je relève de la « dignité humaine » et de « l’intégrité mentale et physique »

    Au début de l’année 2011 un médecin avait tiré cette sonnette d’alarme afin de prévenir les administrations Françaises que ce manque de respect à la vie privée et familiale porte atteinte à la  » dignité humaine », par un certificat médical de non assistance a personne en danger mais la Justice Française a fait preuve d’inertie !

    Puis la France a continué à me voler ma vie sans aucunes raisons alors que la « Justice » doit être un système propre, pas une institution criminelle en usant d’abus de pouvoir.

    Ces souffrances infligées intentionnellement au quotidien ont donné place a des troubles psychologiques puis la reconnaissance d’un handicap avec une capacité au travail inférieure a 5%. (Pièce jointe) C’est ainsi que je réitère. En Europe on ne reconnait pas que ces atteintes à la santé mentale par des atteintes aux libertés individuelles et droits fondamentaux sont des précurseurs de troubles mentaux, malgré que ces atteintes a la santé mentale doivent être protégées de par la loi, pour garantir à la personne humaine l’élimination des risques et facteurs aggravants.

    On ne reconnait pas que les atteintes à la vie privée et familiale (soit que 18 heures depuis décembre 2008 pour entretenir des relations personnelles entre frère et père, avec le cadet de mes fils) sont des facteurs d’aggravations pour la reconnaissance de ces tortures psychiques et mentales de la personne humaine, ainsi que ce facteur d’ « accumulation dans la durée » comme faisant partie du système de torture psychologique.

    La non assistance a personne en danger par certificat médical (pièce jointe) , n’est pas une altération à la sureté de la personne humaine et que cette cause émanant des administrations Françaises puisse en découler sur la reconnaissance d’une reconnaissance de troubles mentaux donnant place a une invalidité suite à ces souffrances endurées au quotidien,poussant la personne humaine dans un gouffre d’idéations suicidaires

    Les troubles psychologiques ou psychiatriques de la personne humaine étant occasionnés par des situations conflictuelles psychiques, suite à des abus de droits ou de pouvoirs émanant de personne physique ou morale, agissant en qualité de, poussant la personne humaine dans un gouffre d’idéations suicidaires sont des situations d’altération des facultés mentales.

    Je n’ai jamais reçu réponse à ma question posé au défenseur des droits de l’état Français. Des lors que l’état Français reconnait le statut de la Cour pénale Internationale en matière de génocide. L’expression «atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale » désigne également une forme de génocide, bien qu’il subsiste une ambiguïté quant à l’interprétation de cette disposition, en ce qui concerne surtout une atteinte grave à l’intégrité mentale.

    Dans le projet de Statut de la Cour pénale internationale, le comité préparatoire nota que la référence à une atteinte à l’intégrité mentale devait s’étendre d’une détérioration grave et permanente des facultés mentales.

    Veuillez agréer, Madame ou Monsieur le Procureur Général; l’expression de ma plus respectueuse considération

    Monsieur TERRIOU Bruno

  2. Terriou Bruno dit :

    À : OTP InformationDesk
    Cc : petitions OHCHR , « urgent-action@ohchr.org »

    Monsieur ou Madame le Procureur Général de la Cour Pénale internationale

    Droit à la vie, réprobation de la violence légitime. ….Droit à la vie, ou le droit à une vie décente..Le droit à la vie est utilisé pour invoquer un droit à mourir (Suicide provoqué par les violences légitimes judiciaires) que plutôt de vivre avec un droit à la vie décente. L’humain en pleine disposition de ses facultés ayant le droit de décider de son destin. Autrement dit, la Convention Européenne des droits de l’homme prohibe l’homicide mais autorise la peine de mort !!

    Je vous pris de croire, Monsieur ou Madame le Procureur Général de la Cour Pénale internationale, l’expression de mes respectueuses salutations

    Monsieur TERRIOU Bruno.

    Mesdames et Monsieur les parlementaires Européens que pouvons-nous retenir de ces violences légitimes judiciaires, c’est que la mort n’est pas que physique mais aussi psychologique car elle est provoquée par un droit d’ annihiler..

    Dans ces diverses situations, nous avons aussi une forme de deuil ou de perte à vivre. En termes de psychologie multidimensionnelle (P.M.D.), nous parlons d’une «mort psychologique». Non pas d’une mort physique mais d’une mort psychologique. Les alchimistes du Moyen Âge appelaient cela «l’œuvre au noir». Il s’agit de s’appliquer consciemment à transformer un aspect de son être, un aspect de son ombre, de son ego, et cela nous fait ressentir une sensation de mort interne. Nous pouvons dire que ses sont les conséquences des ces violences légitimes …

    La vie de l’âme est plus importante que la mort du corps. L’analyste peut interpréter le geste suicidaire comme un appel au secours, non pas comme une demande d’aide pour vivre, mais pour mourir, c’est-à-dire pour faire, dans son âme, l’expérience de la mort. Cette mort psychologique est d’abord symbolique, mais elle peut aboutir à une mort organique. En effet, si l’analyste permet à son patient de vivre dans son âme l’expérience de la mort jusqu’à son point le plus fort, la mort organique, qui parfois en résultera, n’est-elle pas une nécessité inévitable, une forme de libération de l’âme.. Si le geste suicidaire est l’archétype de tout appel au secours, il est le cri du désespéré: « En lui retentit l’angoisse d’être trahi, du sacrifice et de la solitude. Il ne lui reste plus rien, plus aucun goût de vivre. »

    Note :La violence légitime peut se traduire par une limitation des libertés individuelles. Elle peut aussi dégénérer en un terrorisme d’état et, dans certains cas, prendre la forme extrême de génocide.

    En outre ma dernière demande devant la cour européenne était pour dénoncer les violences légitimes mais la cour Européenne ne les prohibe pas

  3. graines de colère dit :

    Mes enfants non plus n’ont reçu aucune écoute de cette….^√÷¥¿}|$. Ni en direct, ni à un courrier, unique, qu’ils lui ont fait. Unique… parce qu’ils ne sont pas fous, et assez grands pour avoir vite compris que le disque rayé de cette… £~~|`^¢, et des nuisibles de l’ase, à savoir « les enfants disent comme leur mère », était un bâillon définitif… Qu’ils aillent en enfer, tous. Mais de leur vivant. Car c’est bien là qu’ils nous ont retranchés et que nous sommes toujours, malgré le retour de mes enfants. Libérés par un nouveau juge… effaré de voir un dossier si vide. Effaré, mais… c’est tout…

  4. dansi dit :

    je suis sans voix, un juge pour enfants finalement n’a aucune raison d’etre si c’est comme ca, si ‘est pour ca. C’est impardonnable injustifiable un tel massacre de la part d’un juge vers un enfant si fragile si jeune, si courageux,si intelligent!!!! ce juge devrait etre récusé, et devrait etre forcé à indemniser l’enfant Gregory et sa maman….
    nous avons ici une illustration de la réalité, une réalité pire que la mort, commise par un juge pour enfants en personne, qui va jusqu’à menacer l’enfant et sa maman, non mais quel abus de pouvoir! quelle tyrannie!
    Voilà la preuve de la petitesse de certains juges et ses complices.

  5. dansi dit :

    je tiens à dire à Grégory que je suis de tout coeur avec lui et que j’espère que son cauchemar finira vite vite. je tiens aussi à lui dire que je le trouve très courageux et je sens qu’il l’emportera à la fin. Tu es un héros Grégory car tu supportes l’insupportable.

  6. brunet-jambu dit :

    ce juge est une honte pour la démocratie
    malheureusement les faits qui nous racontés sont vrais, nombreux et tout aussi grave
    justice ou es tu ?J Y CROYAIS ,
    aujourd hui j ai envie de vomir sur ce qu’ on appelle la magistrature

  7. ANDRE dit :

    Et bien suite à un comportement comme celui-ci je vous propose de faire une pétition pour aider cet enfant et l’envoyer au Président de la République.
    Envoyé moi votre mécontentement à mon adresse mail: jacqueline.andre6@orange.fr.
    Plus nous serons nombreux mieux que cela sera, mobilisé vos proches et amis (e), car l’indépendance de la justice veut que ces magistrats soient à l’abri de leurs incompétences. J’ai déjà fait une pétition sur le respect du contradictoire qui aboutit à petit pas, mais croyez bien que personne ne se trouve à l’abri de se trouver fasse à la justice, le comportement de cet avocat n’est pas unique en son genre. Cet enfant sera marqué à tout jamais HONTE à cette juge et cet avocat. Mais une chose m’interpelle tout même, je n’ai pas eu hélas d’enfant, mais moi à la place de la maman j’aurai entreprise toutes les démarches par le biais d’un avocat quitte à sortir du territoire pour une bonne prise en compte de retrouver mon fils. J’aurai écrit au Président de la République, quitte à changer de pays pour serrer mon fils dans mes bras, car son combat aurait été avant tout le mien avec la hargne de sauvé mon fils, là en état c’est intolérable de voir de tels agissements d’un corps judiciaire agir de la sorte. Cette juge et avocat doivent indemnisé l’enfant et l’état est responsable des agissements commit par ce corps de métier, la responsabilité peuvent être entreprise à la CEDH par la maman, elle doit agir pour le bien de son enfant qui a sortit de ces entrailles. Moi mon combat c’est que je me serai déplacé à l’assemblée pour interpeller tous les députés pour sauvé mon fils en prenant la parole pour me faire chasser mais la presse aurait parler de cet incident, si on ne bouge pas rien ne peut se passer. Pourquoi la maman ne voit elle pas une association des droits de l’homme?.

    • comitecedif dit :

      Croyez moi que la maman fait ce qu’il faut, Gregorry s’en est tiré et doit se reconstruire. Elle voit aussi une association de défense des droits de la famille : le CEDIF.

  8. […] à Grégorry qui a tenté de se suicider lors d’un placement qui l’a plongé dans le désespoir, ou […]

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