hellLe témoignage de Virginie N ne peut laisser personne indifférent, au-delà d’un récit de vie, c’est aussi une réflexion sur la condition des enfants placés qu’elle nous livre. Mieux qu’une conférence, qu’un symposium de l’ONED au milieu d’associations collaboratrices, ce sont des paroles de vérité sur ce que nous appelons au CEDIF la barbarie des sociaux.

Les dix mots les plus terrifiants sont : « Bonjour, je travaille pour l’Etat et je viens vous aider » (Ronald Reagan)

J’ai fait l’erreur de frapper à la porte de l’ASE en juillet1997.

Je pensais naïvement pouvoir être aidée, sans avoir auparavant jamais eu connaissance du social. Je sortais de la dépression grâce à cette « annonciation » qui redonnait un but à ma vie. Mais, face à des conflits familiaux, au désaveu de paternité du géniteur, j’’avais juste besoin de m’éloigner, de construire des projets viables pour ce bébé que j’attendais. Je demandais à être aidée dans cette évolution nouvelle pour repartir sereinement sur des bases SAINES.

Je vais parler en toute confiance à une inconnue qui n’est pas mon amie. Je vais livrer à cette assistante sociale ma vie, mon histoire, je me confie, j’en dis trop, j’expose mes vulnérabilités, mes mots ne tombent pas dans l’oreille d’une sourde. Quelle erreur !

Comme je m’en rendrai compte plus tard, cette clique est à l’affût de la moindre vulnérabilité et vous juge selon ses propres valeurs. Lorsque vous êtes fragilisé, déstabilisé, les persécutions peuvent s’enchaîner : contradictions, infantilisation, intimidation, menaces, condescendance, « médiocrisation », dévalorisation, culpabilisation, ils mélangent toutes les stratégies…. que ce soit envers les parents ou les enfants, sur lesquels c’est plus facile, cela s’imprègne à vie !

Le foyer maternel c’est l’enfer !

L’ASE m’ouvrira ainsi la porte d’un foyer maternel, je ne m’attendais pas à ce que j’allais trouver. Je ne veux pas rester dans un tel lieu, j’y suis d’ailleurs mal vue, cataloguée, on dit que je suis « sale » car je ne veux pas m’exposer dans leurs douches communes. Le foyer maternel c’est l’enfer, l’assistante sociale vient me rencontrer. Je lui parle encore en confiance, sortez-moi d’ici !

Un mois,  après je sors, je ne savais pas encore qu’un rapport social catastrophique était en cours et alimenté par le géniteur de mon enfant.

Ce rapport je vais le découvrir plus tard, on m’y impute tous les échecs possibles, des pensées et propos incohérents, un manque de questionnement, il est anormal que je n’exprime pas de craintes pour la grossesse et l’accouchement, pour le développement du bébé. On me reproche en même temps une idéalisation de l’enfant et son rejet. Je suis taxée d’une suspicion d’alcoolisme dont j’ai compris la source : lors d’une visite, une bouteille de bière entamée est posée sur le bureau, on me demande si j’en bois, je réponds qu’il m’arrive d’en boire un verre quand le père vient me rendre visite… Il sera écrit que l’on trouve ma chambre jonchée de bouteilles de bière vides !!! Ce qui sera confirmé par mon précédent compagnon, il n’en était pas à son coup d’essai car il avait pareillement calomnié son ex-épouse.

Je ris tout le temps, écrivent-ils, je dois être un peu folle ?  Je parle aussi  au bébé dans mon ventre, ce qui ne semble pas normal. Le logement  (une chambre meublée, et alors ? propre en tout cas, on a vu pire pour accueillir un bébé !) est inadapté à l’accueil d’un bébé, le trousseau, complet dès janvier, avec de la layette tricotée, est « insuffisant »….etc…. Bref, une future mère « à côté de la plaque », immature, négligente,  …

L’enfant du conseil général

À la fin de ma grossesse, je retourne vivre dans ma famille, toutes les tensions étant éteintes autour de ce petit garçon.

La naissance d’Alexis a lieu en février 1998, elle s’est déroulée merveilleusement, les rapports de la maternité sont excellents, j’apprendrai plus tard, qu’ils avaient eu ordre de le prendre de suite et de ne pas me le laisser, ce qu’ils n’ont pas eu le cœur de commettre, ils se sont fait réprimander d’ailleurs.

Quinze jours plus tard, je reçois un compte-rendu d’audience. Une audience qui concerne mon enfant et moi-même, pourtant je n’en ai pas été avertie, je n’ai donc été ni convoquée ni entendue !

Je tombe des nues : la garde de mon bébé a été attribuée à ma mère en tant que tiers digne de confiance. Le placement avait été demandé mais refusé, avec suivi éducatif… L’enfant ne m’appartient pas, je n’ai eu que le droit de le mettre au monde. On me fait savoir verbalement que mon enfant est « un enfant du conseil »,  il n’a pas de nom, pas d’identité…

Inquisition sociale à domicile

Le conflit familial revient d’un seul coup, il sera largement amplifié par l’éducatrice qui débarque chez nous en terrain conquis. Nous sommes livrées à une inquisition totale et sans possibilité de refus,  nos vies privées n’ont plus de secret pour l’inquisitrice sociale. Ma mère, ma grand-mère (77 ans), ma tante,  chacune est interrogée séparément comme lors d’une garde-à-vue.

« Vous avez divorcé, vous aviez des problèmes avec votre époux, lesquels … »

« Vous êtes restée célibataire, c’est un choix ? Vous aviez des problèmes avec les hommes ? «

L’éducatrice se nourrit de toutes les failles qu’elle croit déceler, comme un vautour sur les dépouilles qui lui servent de repas. Pour l’État social normalisateur, chaque intervention fait vivre ses employés charognards sur les tares fantasmées d’un peuple sous tutelle, qui paie ses bourreaux.

Chaque reproche fait aux membres de ma famille m’attire l’animosité de ma mère, de ma grand-mère, de ma tante. L’enquête sociale touche aussi mes deux soeurs et ma cousine, ce qui  sème un désordre complet dans la famille. Les propos échangés sont habilement reformulés, les conflits engendrés savamment alimentés et commentés. L’inquisitrice provoque ce qui justifiera a posteriori son intervention : elle met le feu à ma famille !

Je ne veux pas me résoudre à la perte de mon fils, j’écris au juge des enfants pour me plaindre de la façon dont j’ai été dépossédée de ma chair. En réponse, il me convoque à une audience, laquelle donnera lieu à une ordonnance d’expertise psychiatrique.

Calomnies à outrance

L’expertise relève de la parodie pure et simple. Elle se déroule en une demi-heure pendant laquelle mes (rares) propos sont interrompus, reformulés, mélangés. Des questions très pointues et pernicieuses me sont posées sans pudeur ni ordre, en quinconce, j’en ressors brisée, en larmes. Cet expert rendra un rapport totalement aberrant, me qualifiant de hautement pathologique, immature, fragile, bourrée de carences affectives, en recherche de relation fusionnelle…

Ne pouvant attaquer ma prise en charge du bébé, ni ma moralité, ni prouver mon « alcoolisme », les sociaux se jettent sur mon psychisme comme des chiens sur un bel os. Mes projets, mon amour pour mon enfant sont retournés contre moi comme pathogènes dans la relation mère-fils.

À l’issue des six mois infernaux, qui avaient commencé de manière paradisiaque…. mon bébé échappe aussi à ma mère sous prétexte des conflits familiaux réanimés par les sociaux. Je suis disqualifiée en ma qualité de mère car mon trop grand investissement serait de nature à nuire gravement au développement psychoaffectif d’Alexis. J’apprends aussi que je suis désormais  maniaque de la propreté, cela me va mieux que la calomnie de malpropreté dans le précédent rapport. Mais me voici aussi atteinte de TOCS, rigide…

À ce moment là j’ignorais tout de leur fonctionnement, je n’ai pas osé réagir, je ne savais pas comment. Je ne pouvais pas non plus compter sur les avocats qui m’ont défendue très mollement. J’ignorais la partie cachée des rapports et les investigations extérieures.

Mais il n’en faudra pas plus pour que mon bébé ne reste pas dans ma famille. En septembre il est placé.

Ils veulent me faire placer mon propre fils !

La rupture familiale est alors totale. J’en souffre énormément et je replonge dans la dépression. Je fais une nouvelle rencontre avec un personnage qui n’aurait jamais dû croiser mon chemin. Les violences de cet homme vont s’abattre sur moi après que je sois enceinte de lui.

Mon fils évolue une famille d’accueil, je peux lui rendre visite 3 heures par semaine, mais ils ne m’ont pas accordé de passer notre premier Noël ensemble.

En avril 1999, le placement d’Alexis est reconduit comme il le sera successivement les deux années suivantes. Mon fils Hugo naît en août 1999, le mois suivant ils me contraignent à une assistance éducative qui va durer.

Ils veulent aussi Hugo,  ils vont faire feu de tout bois alors que ma relation se dégrade de plus en plus avec le géniteur violent. Celui-ci alimentera leurs rapports calomnieux et en retour sera considéré comme le parent vertueux, les sociaux me le feront d’ailleurs savoir à travers un de leurs courriers truffé de fautes.

Ma famille se manifeste à nouveau, se rapproche, c’est grâce à eux que je tente de reprendre ma vie en main, je me sépare alors de mon conjoint. Tout s’arrange et cela ne fait pas l’affaire de l’assistante sociale qui va directement à l’essentiel : elle me propose de réclamer moi-même une ordonnance provisoire de placement ! Je refuse, elle tentera sa chance à plusieurs autres reprises, me laissant deviner que de toute façon son rapport lui permettra d’obtenir ce qu’elle veut.

Je ne vais pas bien, elle cherche à m’en persuader.

Ainsi, lors d’une visite « surprise » de l’inquisitrice sociale, elle me surprend descendant l’escalier. Ce jour-là pas maquillée et vêtue d’un jean’s et de tennis, elle me regarde avec une grimace apitoyée… »oh la la, Virginie, que tu as l’air fatiguée, ça ne va pas du tout hein ?« … J’allais très bien, enfin tranquille, séparée d’un mauvais conjoint,  pouvant disposer de l’argent pour mes enfants et commencer à acheter des bricoles pour le logement. Voilà ce que c’est quand on ne se maquille pas pour aller aux courses !

Cela continuera par la suite, chaque travailleur social reprenant la même méthode, à chaque rapport s’ajouteront de nouvelles calomnies…. Mon compagnon me cogne et je me défends ?  Me voici violente.   Je n’ai pas terminé volontairement mes cursus universitaires? On dira que j’ai « échoué ». Comment échouer lorsqu’on ne se présente pas à un diplôme ? On qualifiera mon parcours personnel de « chaotique ». Le reste est à l’avenant avec des termes creux comme « situation complexe ; compliquée, difficile à évaluer, carences ».

Qu’ont-ils fait de mon fils ?

Enfin, quatre ans après les premières mesures de harcèlement social, mon fils Alexis revient. Le  placement est levé et une intervention éducative à domicile (IEAD) est mise en place pour 6 mois. La mesure se passe bien, pourtant dans quel état ils me le remettent !

Alexis me rejette. Il a passé les premières années de sa vie loin de moi et il semble m’en vouloir. Son comportement à l’école pose problème : il se met en danger, est agressif avec les autres. Qu’ont-ils fait de mon fils ? Puis c’est l’assistante maternelle qui s’impose, envahit la vie d’Alexis. Je me sens complètement impuissante.

Cette assistante maternelle est une calamité et pas moyen de m’en débarrasser. Il passe du temps là bas devant des consoles de jeux violents. Il casse tout et n’a pas à admettre la moindre frustration.

Extrêmement médisante, l’assistante maternelle m’attaque sur tous les front en présence de mon fils, devant les mamans de l’école qui me connaissent et sont outrées, devant ma mère également.

Alexis se fait payer tout ce que je lui refuse, non par manque de moyen mais par conviction. Il n’est pas forcément là quand je me présente, l’assistante maternelle me le ramène alors à la maison à des heures indues après l’avoir gavé de frites ou de chips sous le prétexte fallacieux que je « ne faisais pas à manger ». Elle me fera aussi passer pour une indigente à l’école, en m’y apportant des sacs de vêtements usagés ou hors d’usage, créant un esclandre lorsque j’accoucherai de ma fille en prétendant que je faisais vivre Alexis dans des brimades permanentes.  et que je donnais naissance à « un petit malheureux de plus« ….

J’avais pensé me débarrasserais d’elle en déménageant, mais elle parvint à obtenir mes coordonnées et continua ainsi à contacter Alexis en lui envoyant de l’argent, elle lui a même payé un forfait téléphonique, ce que j’ai découvert longtemps après et que je n’approuvais pas. Pour moi les biens s’acquièrent par le mérite, ils ne sont pas gratuits et les enfants doivent aussi l’apprendre.

Les séquelles d’un placement

En 2003 je suis enceinte pour la troisième fois, le papa est un homme adorable, malheureusement dévasté par son histoire personnelle. Il préfèrera me quitter.

Me voila de nouveau seule dans ma maternité. Ma fille Fabiola naît en décembre 2003 dans un contexte de difficultés de plus en plus ingérables avec Alexis. Je me confie à une psychiatre en CMP, celle-ci réagit en se moquant ouvertement de moi, sans réagir à mon alerte.

Je suis prise en tenaille entre ma défiance à l’égard des services sociaux et ma détresse face à mon fils que je suis incapable de canaliser à cause pour partie de la contre-éducation qu’il a reçu d’abord par deux placements en foyer et par cette assistante maternelle. Je sollicite donc le directeur de l’unité territoriale de prévention et d’action sociale. Il me tape sur l’épaule en me disant que j’ai toutes les compétences pour éduquer mes enfants, qu’une intervention des services serait une perte de temps, etc…. Plus tard j’ai droit à l’intervention d’une AS, qui se contente de constater les dégâts.

Alexis a 8 ans désormais, il est devenu dangereux pour son petit-frère et sa petite-sœur. Que faire ? J’écris au juge des enfants pour lui détailler mes craintes en spécifiant bien que je n’ai aucune difficulté avec mes autres enfants. Nous sommes en octobre 2006 et je me suis piégée à nouveau, une investigation orientation éducative (IOE) est décidée, mais pour mes trois enfants !  La mesure conclue à de mauvais rapports avec mes enfants … Détails ?   AUCUN !

Pendant ce temps Alexis est en proie à des crises de violence inouïes pour un enfant de son âge, il doit être hospitalisé plusieurs fois, sans qu’aucune trace n’apparaisse. On m’accusera ensuite de l’avoir maltraité, je serai mise en garde à vue, puis relaxée en correctionnelle, mais mes enfants sont tous placés en urgence.

La contre-éducation des éducateurs

Quelle satisfaction haineuse les comble, quand ils mettent une famille à feu et à sang, quand ils voient un tout petit enfant pleurer les larmes de son coeur, quelle faille personnelle comblent-ils, quels manques, ou au contraire, pourquoi l’éducation  ( la même que le mienne, moi qui ne l’ai pas contestée) qu’ils ont reçue leur pèse-t-elle autant ????

Je n’ai pas droit au moindre égard, les sociaux tiennent à mon sujet des propos dégradants, menaçants même et en présence de mes enfants. D’ailleurs, au foyer, un travail de sape total est mené sur mes deux garçons, je serais snob, abusive, les enfants sont abreuvés d’infamies me concernant.

Quant à moi il s’agit de me déstabiliser, leur attitude est tantôt apitoyée, tantôt condescendante, infantilisante à mon égard, leurs contradictions sont nombreuses pour brouiller mon esprit et me faire adhérer à leurs affirmations et méthodes.

Pourtant je continuais à intervenir dans la vie de mes enfants, Dieu sait que je ne m’en suis pas privée, et à leur grande colère.

Le foyer n’est pas un lieu où l’on s’occupe correctement des enfants. Mon fils Hugo est resté des semaines avec des verrues plein les pieds et les mains. Je l’ai emmené moi-même chez le dermatologue (ce qui m’a été vertement reproché), qui les a traitées et prescrit une préparation magistrale qui ne lui a jamais été appliquée. Il ne portait qu’une seule tenue  par semaine, les vêtements étaient mélangés, passés à l’eau de Javel, jamais repassés.

En février 2009, le jour de mon mariage, j’ai dû préparer les vêtements d’Hugo, il m’attendait en pull à même la peau, sans chemise ni maillot de corps pourtant apportés la veille, neufs, lavés et repassés.

On m’avait dit que je ne reconnaîtrais plus Hugo au bout de quelques temps… Je crois que c’est la seule vérité que j’ai entendue en dix sept ans ! En effet, à peine deux mois plus tard, il avait été mis en contact avec les gamins les plus difficiles, il a commencé à dire des mots obscènes, s’est coiffé d’une crête. Mon fils qui adhérait sans problème au modèle d’éducation que je lui avais inculqué a été conditionné en deux mois à leurs délires éducatifs gauchistes. Leur méthode ? On mélange les enfants quel que soit le sexe, l’âge, les antécédents, on dénigre les parents et leurs méthodes éducatives si elles existent.

Pour anecdote Hugo face à une liste de jouets dans laquelle on lui demandait de faire un choix, répond : « Mais c’est le Père Noël qui choisit ! » L’éducateur lui répond « Nan, c’est des conneries, le Père Noël il existe pas, c’est les parents qui font croire ça aux enfants, ce sont eux qui achètent les cadeaux. »

On livre les enfants à eux-mêmes, les soins médicaux sont négligés, l’hygiène est calamiteuse, la promiscuité ne pose pas de problème. Les éducateurs peuvent aussi se « défouler » sur les enfants, ceux qui sont éduqués sont confrontés aux problèmes des autres, ils se rendent comptes que les attitudes débridées ne sont pas sanctionnées, ainsi le modèle est vite pris. L’enfant va naturellement là où les contraintes sont moindres.

Les petits se retrouvent donc sans repères, et on leur fait valoir que tout est facile, possible, exigible, sans fournir le moindre effort, on leur fait entendre qu’ils ont des droits supérieurs à ceux de leurs parents, le droit à l' »indépendance », à l’intimité, à la vie privée, d’être décisionnaires…. Voilà les cas sociaux de demain en fabrication, et vous parents, vous n’avez plus qu’à constater puisque la moindre de vos interventions est « sanctionnée, et pleurer sur vos gentils petits démons en culottes courtes !

Les foyers éducatifs sont un repère de planques de stupéfiants, boissons alcoolisées et de fruits de vols…. c’est là que mon fils a fumé ses premiers joints….

Un exemple de leur manière de nier l’individu ? C’est tout bête, j’apportais des friandises à mes fils, systématiquement ils devaient les partager. Je n’ai rien contre le fait d’offrir des bricoles aux autres enfants, je n’ai pas attendu les éducateurs pour le faire. Mais le principe de prendre d’autorité m’a mise en colère, le don c’est spontané, ici il s’agissait de casser le fait qu’un enfant ait reçu quelque chose de son parent, il se le voyait confisqué sans autre explication que « l’égalité sociale », la « solidarité » ! Ou plus exactement ce qui en tient lieu dans des esprits malades qui se permettent d’éduquer à leur façon.

Heureusement Fabiola a été relativement protégée, je n’avais pas à me plaindre de la famille d’accueil dans laquelle elle fut placée.

Encore un an, en novembre 2009 les enfants reviennent à la maison. Hugo a pris de très mauvais pli en foyer et Alexis ne s’est pas calmé, il va sur ses 12 ans et a commis des délits : vols, violences, drogue plus tard. Il est de nouveau placé en octobre 2012 et la menace plane sur mes autres enfants.

Ils n’auront pas ma fille !

Fabiola est dans l’angoisse que tout cela recommence, elle en a fait pipi au lit jusqu’à l’été dernier. Elle se rassure petit à petit, malgré son manque de confiance, elle a des amies, elle est gaie la majeure partie du temps, plus participative. Fabiola est une petite fille de dix ans, qui aime tout le monde, ne comprend pas la méchanceté, avec un petit monde à elle, il lui reste un peu de  naïveté : elle croit encore au Père Noël. Pour le reste, elle réagit très bien aux principes éducatifs, et s’intéresse à tout. Elle souffre d’accès de tristesse et d’angoisse de séparation vis-à-vis de moi, elle est donc assez possessive à mon égard.

Je pensais aller mieux moi aussi, même si je suis impuissante désormais à aider Alexis, cassé dès sa tendre enfance par l’ASE. Je déménage pour un logement plus convenable, j’entame une formation professionnelle. Quand tout va mieux l’assistante sociale    (éducatrice) n’est pas loin pour tout saper. Elle est revenue dernièrement avec des paroles mielleuses sur mon évolution : « vous vous sentez bien, j’en suis heureuse, mais remettez vous en cause dans vos principes éducatifs, ils sont caducs , abusifs, … »

Si j’avais pu appliquer mes principes éducatifs, contredits en permanence et en présence de mes enfants, nous n’en serions pas là. Mes principes éducatifs sont traditionnels, ils sont aussi ceux que j’ai reçus, et alors ? On ne m’a jamais donné l’opportunité de les faire respecter puisque mon autorité même était remise en cause par une profession qui a fait de mon fils aîné un délinquant récidiviste sans le moindre repère. Quelle leçon éducative ces gens sont-ils capables de nous donner ?

Au total j’ai donc passé dix-sept années entre les tribunaux, les bureaux de l’ASE, les commissariats, les geôles, moi qui n’avais jamais vu d’assistante sociale, qui n’avais jamais eu besoin de quoi que ce soit, qui n’ai jamais enfreint les lois. Dix-sept ans de nos vies gâchées, sans épanouissement professionnel ou personnel, dans la peur permanente, la honte et l’opprobre.

L’arrachement au milieu familial  est un crime contre l’humanité à part entière et la cause d’une douleur abominable. La stigmatisation du rôle parental, les accusations toutes aussi confuses les unes que les autres, nous relèguent au rang d’incapables notoires et de bourreaux. Tandis que l’on donne par accident une gifle à un enfant, d’autres enfants meurent, martyrisés quotidiennement, par des « parents » auxquels on trouve des excuses, et qui sont condamnés mollement. Nous, les parents intentionnés et attentionnés, sommes condamnés d’office, et à perpétuité !

Mes deux fils n’ont pas la notion de famille, ni de valeurs familiales, ni d’individualité d’ailleurs, tous les rêves que j’ai pu faire quant à leur éducation et tout ce que je voulais partager avec eux, ont été anéantis dans l’œuf ! On a « lavé » leur cerveau, je suis démunie de tout les concernant. Ce sont deux adolescents qui n’ont jamais été des enfants, et ont refusé tous les privilèges de l’enfance, parce qu’on leur a fait croire que l’enfance n’existe pas et que les parents n’ont aucun droit !

Mais ils n’auront pas ma fille. Même si ils essaient encore. Le dernier entretien avec l’éducatrice a donné lieu à des récriminations acérées à mon égard, cette dame voulait envoyer Fabiola en évaluation pour huit semaines en gîte, en me précisant bien que mon refus pouvait donner lieu à une ordonnance d’office du juge… Je suis donc contrainte: de voir un psychologue, de la mettre en centre de vacances bien qu’elle refuse, de lui couper les cheveux, de lui trouver une activité à  l’extérieur.

Comment peuvent-ils être assez cruels et haineux, pour croire qu’un petit enfant arraché de force à sa mère, puisse l’endurer sans conséquences lourdes et à long terme, et m’accuser, moi, de ne pas savoir la « réparer » en seulement quatre ans, alors que les pressions permanentes et menaçantes continuent, déstabilisent la famille, alors que les interventions en situation de danger sont incohérentes ? Pour eux il faudrait qu’un enfant ait des réactions d’adulte face aux difficultés qu’ils induisent eux-mêmes volontairement….

Toute personne qui de bonne foi, a la naïveté de pousser un jour la porte d’un service social, pour quelque raison que ce soit, perd définitivement les clés de son destin, et livre malgré elle sa famille, ses enfants, et leurs futurs enfants, à une vie sans existence !

commentaires
  1. Sissou dit :

    il m’est arrivé la même chose i, j’ai poussé la porte de L’ ASE en pensant trouver de l’aide ….résultat, convoquée avec les enfants pour évaluation ,je n’y suis jamais allée ,ils m’ont harcelée, courrier ,téléphone, convoquée au commissariat , le rapport de l’AS truffé de mensonges , je leur ai dit(à l’ASE) que j’avais déménagé et qu’ils n’auront jamais ma nouvelle adresse,ils fonctionnent en mafieux à l’image de ceux qui nous dirigent….bon courage aux autres parents !

  2. breton dit :

    Je suis attristée de voir un tel récit. il est impératif de lutter contre ce système, il faut contacter les médias, faire prendre conscience à tout le monde de la dangerosité de ce système. j’ai moi même fait l’erreur de demander de l’aide une fois, car personne de ma famille n’avait de temps pour me soutenir, lorsque mon mari a déserté le domicile conjugal me laissant seule, dépouillée de mon capital durement gagné, avec 2 enfants en bas age,1 an et demi et 2 an et demi. Il est parti avec une autre femme et m’a fait passé pour folle, je l’ai attendu 1 an, en vain, et le jaf lui a finalement attribué la garde de mes enfants., suite à une enquête faite par une sorte de bonne femme à l’apparence très douteuse et un manque de respect total de ma personne.bref, arrêtons ce système, protégeons nos enfants…

  3. Delvarre Noëlle (Mamina) dit :

    je n’ai pu lire votre témoignage que peu à peu et en plusieurs fois tant il est émotionnellement touchant. Votre analyse pertinente de ce que vous avez vécu est impressionnante et montre votre force. . Impressionnant aussi ce par quoi vous êtes passée et la malversation de tous ces travailleurs des se(r)vices sociaux. Je vous remercie d’avoir fait ce témoignage..

  4. vanessa dit :

    J’ai ‘impression de voir ma vie mon cauchemar qui dure depuis 7 ans et j’aspire à la paix à vivre e mes enfants aussi car les dégâts de ses placements sont compliqués à réparer …..Mais je continuerais à me battre pour eux car je veux que le meilleure et j’aspire à ne plus voir d’educateurs dans ma vie ….

  5. Marcilla Nédelec dit :

    Ce que vous dîtes j’aimerai l’exprimer aussi bien. En face d’un tel constat pas besoin d’avocat, les mots parlent d’eux-mêmes, comment les juges ont ils pu demeurer indifférents, complices même. »

  6. Perpetual Fire dit :

    Mon dieu, tout y est … Comme Noëlle et d’autres, lu en plusieurs fois…Le même portrait se dresse de toute évidence sur les services socio-éducatifs…Quand va-t-on cesser l’irréparable ? Ces enfants sont marqués à vie!Il faut lutter contre ces « non-professionnels » qui établissent des rapports préjudiciables sur leur seul sentiment personnel! J’ai honte d’être de ce monde…Je vois bien que mon langage trop « stylé » comme on me l’a dit m’a fait passer pour une folle qui « contrôlait donc cachait forcément quelque chose »..Je hais l’ASE VOLEURS D ENFANTS!!

  7. Fairplay dit :

    JE SUIS EFFAREE,JE SAVAIS QUE LES SYSTÈMES SOCIAUX DE FRANCE SONT PROCHE DU NATIONAL SOCIALISME…QUE DIRE: JE RESTE CHOQUE .CELA FAIT FROID DANS LE DOS

    CELA ME FAIT PENSER AUX RESEAUX ET AUX TRAFICS D’ENFANTS
    DANS LES FOYERS….AUX PLACEMENTS D ENFANTS JE COMPRENDS MIEUX LES ENJEUX ET L’ ARGENT C EST UNE HONTE

    JE ME DIS QUE PEUT ETRE JE SUIS PASSE A COTE DE L’ENFER DE TOUS CES PARENTS, HEUREUSEMENT MA GRANDE FILLE EST MAJEURE DEPUIS LONGTEMPS

    CES MEMES TRAVAILLEURS SOCIAUX QUI COURENT APRES LEURS PRIMES LEUR SLOGAN
    ILS N ONT PAS TROUVE MIEUX  » PAS DE COUILLES PAS DE PRIMES » SEPTEMBRE 2014
    C EST UN SCANDALE
    ET QUE DIRE DES UDAFS… DES TUTELLES OU AEMO
    EUX AUSSI NE SONT PAS EN MANQUE

    LES UDAFS ET TRAVAILLEURS SOCIAUX EDUCATEURS EDUCATRICES
    AVEC L AIDE DES JUGES DES ENFANTS AVOCAT SOUS LE COUVERT DE LA MAGISTRATURE QUI TRAVAILLE AVEC LES FOYERS ..
    ..MAINS DANS LES MAINS

    MEFIEZ VOUS AUSSI DES FOYERS D HERBEGEMENTS ET DE LA MEDIATION FAMILIALE
    JE SUIS PASSEE A TRAVERS LES GOUTES ….J AI TOUJOURS EU DES SOUPCONS
    ILS PROFITENS DE VOTRE MALHEUR

    ASSISTANTE SOCIALES CELLE DES FOYERS ATTENTION DANGER
    ELUS LE COPINAGE
    CONSEIL GENERAL ET LA POLITIQUE LES SOCIALOS
    VOUS ETEZ FICHEZ A LA C.A.F …. DE LA LA CMU
    DENONCER LES DASS
    TOUS S ENRICHISSENT SUR VOUS
    DETRUISE LA VIE DES FAMILLES
    ET DE CELLES DES ENFANTS SURTOUT S ILS SONT TRES JEUNES

    A DENONCER EN FRANCE
    LA DASS LES UDAF LES TUTELLES LES AEMO DONT TOUT LE MONDE
    SE FOUT

    LA PAROLE DE LENFANT NE COMPTE PAS
    EN FRANCE

  8. Fairplay dit :

    Attention aux Maisons de la Solidarité
    nous avons eu un exemple de  » dénonciation  » qui était fausse car ces mêmes assistances sociales ont fabriqués de fausse déclaration pour mettre en l air une fratrie

    Elle n ‘y sont pas arrivée !

    Maison de la solidarité = Danger =

  9. Charlotte dit :

    l’AS truffé de mensonges

    nous y voilà je ne votes plus depuis 7 années à cause des élus
    AIDE SOCIALE est une arnaque
    A .S.E .
    UDAF
    CONSEIL GENERAL (copinage cité en haut)
    CAF
    CMU ( Sécurité sociale)
    Banque de France ( dossiers de surrendettement)
    MEDIATION FAMILIALE
    POINT DE RENCONTRE
    FOYERS HERBERGEMENT
    FOYERS D ACCUEIL
    Travailleurs sociaux attention aux éducateurs (éducatrices)
    ne pas faire confiance
    TUTELLE – curatelle –
    AEMO
    nos ENFANTS
    sont en danger dans plusieurs départements de France

  10. Caty dit :

    les institutions de  » profesionnels de la protection de l’enfance  » (sic!) savent bien de quoi il en retourne … Cette bande de proxénétes ne veulent pas reconnaître le mal quelle engendre . L’important pour eux tous, les endoctrineurs comme les endoctrinés, c’est leur propre survie
    Ils n’ont aucun scrupule, chacun couvrant les bavures de l’autre dans une parfaite harmonie putride.
    Faut vous dire Monsieur, que ces c’est gens là ….

  11. antigone dit :

    Malheureusement, je n’ai pas de réponse défendable sur le pourquoi d’un tel acharnement. Avec mes années d’expériences du côté des monstres, je peux émettre des hypothèses mais cela ne suffit pas ou plus, c’est une révolution qu’il faudrait, tous les parents, les enfants, les familles ayant subit cette maltraitance pourraient se réunir et porter plainte pour fabrication d’enfants délinquants grâce aux bons soins de l’ASE.
    Parmi mes hypothèses, il y a celle de l’incompétence au service des personnes en difficultés; il y a celle d’être formaté pour trouver un problème car sans problème pas de mesure à poursuivre, pas de dossier pour que les professionnels de merde, désolée, je n’en peux plus!!! puisse se gargariser en famille ou entre amis d’avoir à raconter la pénibilité de leur travail avec ces personnes qui sont atteintes des pires pathologies et entendre: je t’admire, je ne pourrai pas faire ce métier!
    Bande de cons et de connes, comment avez vous fait pour avoir votre diplôme, rien dans le programme ne vous autorise à agir ainsi, ou alors c’est peut-être la frustration engendrée par vos cours sur les bonnes pratiques et la découverte de votre côté sombre, de la prise de conscience de votre rôle de père ou de mère qui était loin de répondre aux exigences du métier.
    Bandes d’incompétents, la formation n’est pas le reflet d’un idéal, elle donne des pistes de travail pour améliorer le quotidien de ceux en ont besoin. Vous vous êtes rendus compte que vous étiez défaillants à certains endroits et pour vous déculpabiliser vous fabriquer des situations dignes d’un thriller pour comparer avec vos petites erreurs du coup?
    A virginie,
    J’ai accompagné des adolescentes maman, je sais de quoi vous parler, j’ai du me battre pour faire respecter leurs droits, j’ai honte d’avoir exercer dans ce milieu, je ne pouvais imaginer que l’épidémie avait atteint ce point de non retour pour tant de personnes………

    • Noroy dit :

      Bonsoir Madame,

      c’est en effet mon idée, et une suggestion que j’ai déja avancée, il faudrait en effet, un mouvement du peuple entier, que les familles unies d’une seule voix se soulèvent, qu’également les « non-cnocernés » comprennent qu’ils le seront un jour, eux ou leurs enfants…. la gangrène se répand à grande vitesse, n’épargnant personne.
      Une plainte nationale, rédigée et signée de chaque famille, un dossier unique où seraient exposés les faits et les dommages, les conséquencesd ésastreuses sur les petits…. cela pourrait prendre du temps, mais réitérer autant que nécessaire, interpeller les média…
      Seul un mouvement uniforme pourrait faire bouger les choses, une sorte de révolution de la famille…..

  12. CharlesQuercy dit :

    Je prends connaissance de votre site
    pour information et pour informer les français où autres parents
    Quand à ce que dénonce Fairplay c’est une réalité
    je rajouterais ce lien

    http://enfantsendanger64.blogspot.fr/p/famille-beyer-artaud-derives-sectaires.html

    http://enfantsendanger64.blogspot.fr/p/famille-beyer-artaud-derives-sectaires.html

    vous comprendrez que des assistantes sociales de foyers et juges sont impliqués cela ne date pas d’aujourd’hui , dans le var des disparitions et autres abus sur des enfants en situation de danger

    Je prends note et acte de votre site
    en souhaitant que l’information passe malgré les pressions que subissent élus et magistrats

    Charles

  13. hascoet dit :

    bonjour,mon bebe de 15 mois subit un placement abusif ,nous sommes deux parents en tres bonne entente et comme cela semble suspect aux yeux de madame la juge et bien nous avont eu le droit a une expertise psycologique.Dans la pouponniere ou ma fille es placer est partager entre les gens de bonne intention qui comprenne et qui me rassure sur le retour de ma fille et puis d’autre ou je sens le regard qui me juge.Le placement es dur a vivre il faut prendre sur soi en permanence et c’est la seule arme qui nous reste notre sang froid je croise les doigts pour que mon bebe rentre a la fin du mois car cela commence a faire tres long ses freres et soeurs l’attende avec impatience cela fait trois mois que l’etat nous ont pris notre bebe ainsi que notre joie de vivre.J’espere que les choses changera il faut tous y contribuer en expliquant au educ as ect….

  14. Arno dit :

    Témoignage de la princesse Jacqueline de Croÿ au parlement européen lorsqu’elle dépose la pétition n°1696/2008 au nom de sa fondation à l’encontre des réseaux pédo-sataniques protégés par le pouvoir.

  15. Noroy dit :

    Bonsoir à tous, et toutes.
    En effet, ne perdez pas de vue que lorsque leur « travail » commence, ils ne ménagent pas leurs efforts pour mettre votre esprit en état de confusion, par de nombreuses contradictions, interprétations « psychologiques », sourires méprisants, propos condescendants puis fustigeants…. ils vous font croire que vous êtes un cas « extrêmement préoccupant », « jamais encore rencontré », et surtout, que vous êtes « un cas unique »…
    le but: vous isoler, par la honte que vous ressentez, qui vous pousse à vous retirer du monde qui était le vôtre, et vous empêche par là-même, de rendre votre histoire publique… en vous mettant en conflit avec votre famille également, ou vos amis s’ils s’interposent en votre faveur…. vous interdire toute initiative pour vous défendre… tout propos rebèle de votre part, toute tentative pour vous en extraire, pour protéger votre intimité, vous condamne à être qualifié de « personne dans le déni », « refusant de collaborer à la mesure »….
    Tout leur sera bon pour vous dénigrer dans leurs rapports calamiteux et calomnieux, qui seront suivis sans condition par les Juges, les seuls mots de « carences », « fragilité », « déni », seront suffisants, jamais il ne demandera « mais quelles carences? que faites-vous (vous, éducateurs) pour y remédier? » et bien souvent les conclusions, appuyées par un « expert psychiatre »….
    Vous prenez un avocat? Il consent à tout, « oui Monsieur le Juge », vous répond même que c’est vous qui avez demandé la mesure, ou le placement….
    Tant que vous restez « pupille », votre esprit est votre propre ghetto….. et votre famille, vos beaux rêves tendres et doux, ne sont plus que votre enfer, les conséquences désastreuses sur vos enfants, vous sont naturellement imputées, eu égard à vos « carences »….
    Ce qui leur déplait, c’est votre éducation, votre instruction, comme le dit Perpetual Fire, votre capacité de réflexion, votre logique qui tente de contrer la leur, vous jouent de mauvais tours, et deviennent vos ennemis…
    Votre sens de l’image, la manière dont vous vous habillez, vous tenez, vous maquillez, parlez, écrivez, vous donnent l’image d’une personne « rigide », orgueilleuse, sûre d’elle, ce qui bien sûr, ne joue pas en votre faveur…. Vous tiendrez donc des propos délirants, vous serez paranoïaque…. vous avez des principes « réac » si vous n’adhérez pas à la nouvelle éducation, et tenez à vos notions traditionnelles, celles que vous avez vous-mêmes reçues….(pourquoi pas donner la pilule à votre fille dès ses premières règles, lui offrir des strings à dix ans, donner des préservatifs à votre fils de douze ans ou lui payer son premier joint???? si votre fille joue à la poupée à dix ans, méfiance! elle est sans-doute papillon blanc….)
    Il y a tant à dire, Messieur Dames, que quelques lignes ne suffiront jamais, tant tout cela est aberrant!
    Mais une seule chose: ne lâchez jamais prise, et surtout, ne prenez jamais de médicaments psychiatriques!
    Antigone: merci de tout mon coeur, pour votre sincérité. Bien sûr qu’ils n’ont aucune compétence!
    Devant mes demandes face aux violences et comportements dangereux de mon fils Alexis, les seules réponses que j’ai obtenue furent: « mais que voulez-vous que l’on fasse??? », « mais je ne sais pas! », « nous n’avons pas de baguette magique »… à toute difficulté, la seule réponse: votre défaillance! C’est dans ce sens que furent rédigés les rapports…. Devant toute difficulté, ils ne font que trouver des problèmes là où il n’y en a pas, faisant de vous un être inapte, indigeant, irrémédiablement irrécupérable… et durent les mesures, et durent les placements!
    D’ailleurs, les seuls éléments qui composent les dossiers, ce sont des pronostics quant au devenir de la relation avec les enfants, à leur évolution….. ce sont des « évaluations statistiques » et fantaisistes, qui sont le déclencheur du placement des enfants, dans la plupart des cas!
    Et lorsque j’ai osé dire:  » si je l’avais éduqué moi-même, rien n’aurait été ainsi », ils vous répondent: « on n’en sait rien….. ça aurait peut-être été pire »!!!!!!!!!!!!!!!

    • Perpetual Fire dit :

      Comme je suis émue de lire votre commentaire, c’est exactement en ces termes que disent certains éducs de manière effrontée, hautaine toujours le même discours.. »vous êtes dans le déni » « vous êtes fragile »..etc J AI DEMANDE DE L AIDE !! ET VOILA comme tant d’autres…

      Cela me fait penser à un jour, devant un psy et cette éducatrice, alors que j’étais en entretien accompagnée de ma petite fille alors âgée de 6 ans..Elle faisait des terreurs nocturnes depuis une semaine, semblait très effrayée au moment de se coucher, c’était la première fois depuis sa naissance.
      Après quelques temps, j’ai fini par savoir de la bouche de ma file que lors d’un weekend papa, elle avait regardé au moins 3 films d’horreur avec ses cousins, à peine plus âgés qu’elle (le plus grand ayant 8 ans à l’époque).
      Lorsque j’ai évoqué ma colère légitime (sans la manifester devant ma fille d’ailleurs)vis-à vis du père parce que ce n’était pas normal de laisser ma petite fille seule avec ses cousins devant de tels films (situation assez régulière dans cette famille paternelle, monsieur vivant chez sa mère, la mamie de ma fille, les dimanches sont réunis tous les oncles et tantes festoyant gaiement..et laissant les enfants se prendre en charge !!seuls malgré la dangerosité avéré d’un autre enfant de 6 ans également).

      La réponse sans appel de l’éducatrice : »mais madame vous ne pouvez pas tout contrôler, Monsieur ne peut pas obéir à vos ordres (me faisant passer pour une femme qui voulait tout contrôler, étiquette qui ne s’est jamais détachée d’ailleurs:/ ), Monsieur n’est pas obligé de faire comme vous faites »

      Quel choc!!je lui explique que ma fille m’a donné les détails des trois films horribles qu’elle a vu, que la petite en subit les conséquences et celle-ci me parle de l’absolu nécessité de lâcher prise sur la manière dont le père s’occupe de ma fille???!!!

      J’ai fini la conversation en disant, « d’accord, donc regarder des films d’horreur à 6 ans, c’est normal,Et dans deux ans ce sera quoi? les autres films interdits au moins de 18 ans? »

      Elle m’a de nouveau répondu que je » ne pouvais pas être dans le contrôle de tout.Voilà , c’est comme ça,chez papa c’est chez papa et chez vous autrement » « il faut vous y faire »
      (quelle retenue j’ai encore eu ce jour-là, wouuuuuuuuuuuhhhhhh.)

      Cette femme a persuadé ma fille qui prenait énormément de poids chez son père (même sur 2 jours) que l' »on peut être bien dans sa peau quand on est gros » , chose que je confirmai puisqu’ ayant été moi-même costaud petite et très épanouie, le poids de ma fille ne m’inquiétait pas plus que ça..sauf lorsque les dérapages alimentaires ont commencé à augmenter sérieusement..deux kilos en un weekend (je ne l’ai pesée qu’une fois pour confirmer ce que je voyais clairement à l’œil nu), 5 kilos en une semaine..

      .Et bien l’éducatrice, ayant fait l’éloge de la « bien-portance » en général (sachez que cette femme est obèse^^), ma fille a fini par me répondre qu’elle était bien comme elle était.il s’en est suivi une prise de poids considérable de la petite au fil des séjours papa…je ne l’ai jamais grondée, sachant que c’était principalement le problème de son père qui l’emmenait jusqu’à 3 fois au restaurant en trois jours..Mais ça devenait la croix et la bannière pour cette si jolie gamine , coquette qui ne savait plus quoi mettre le matin parce que mal dans ses vêtements.

      Mais pire que tout, l’éducatrice a littéralement convaincu mon entourage et ma fille que j’étais malade : anorexie…je ne mangeais plus tant j’avais de souci!!ma fille a commencé à me regarder d’un air si curieux que j’ai fini par me forcer à reprendre du poids..Comme m’a dit très gentiment une personne : l’anorexie est un diagnostic médical et l’éducatrice n’en est pas compétente en la matière à moins qu’elle ne me montre ses diplômes de médecin!!

      Cette femme a mis à mal ma belle relation avec ma fille, elle l’a manipulée dans tous les sens, que ce soit dans son attachement à moi ou à ses frères. Elle a sciemment tout fait au fond pour faire croire à ma fille qu’elle était maltraitée (copier des lignes parce que l’on tape sur son frère est ..une maltraitance!! ) ranger sa chambre, faire ses devoirs, ne pas mentir sont visiblement des choses qu’il ne faut pas demander à une enfant de 10 sous peine de la traumatiser apparemment..:///

      Je vais tenter de prouver désormais avec tout ce que j’ai en main, l’acharnement de cette femme qui me donnait l’impression qu’elle tenait ardemment à essayer de tester mon amour maternel, ma capacité à tout contrôler (même en colère, je suis quelqu’un de très diplomate mais je n’ai pas ma langue dans ma poche🙂 lorsque qu’il s’agit d’attaques injustifiées ).

      Elle a tout fait pour que le père de ma fille et moi nous disputions définitivement alors que sans elle rien de tout cela ne serait arrivé! Ma fille est donc placée chez son père depuis six mois.Elle est délaissée, élevée entre une mamie un peu âgée et un père absent éducativement parlant, elle possède désormais un langage de charretier (hélas oui) , semble avoir beaucoup régressé et …a pris 8 kg en six mois…elle m a beaucoup réclamée au début et a mis un temps fou avant de comprendre ce qui arrivait..mais je perds mes liens avec..peu de coups de fil où elle peut répondre, ou gênée par la présence d adultes..

      « Vous êtes un cas », « on ne peut pas travailler avec vous Madame » « ah vous êtes unique dans votre genre » « mais c’est pas possible d’être comme ça » et j’en passe…

      J’ai quelquefois des bouffées de haine pour cette femme qui a saccagé ma pauvre poulette qui s’en rend compte mais c’est trop tard..

      Ah oui j oubliais..Madame l’éducatrice emmène ma fille au resto (genre chaîne industrielle^^) pendant le rendez vous où elle est censée dialoguer voir ma fille. Pas mal hein d’être payée pour aller manger avec un ado, repas payé…

      Quand je pense que plusieurs fois ma fille avait émis le désir réel de ne plus voir cette femme qui lui cassait les pieds à vouloir entendre des choses qu’elle n’avait pas besoin de dire, ni à dire tout court (termes de ma fille quand même!!).Ma fille à 9 ans m’a avoué (ah ah ah) : »tu sais quoi Maman, et bien Madame O.. , je lui ai parlé de mon oncle et ma tante pour faire diversion. Comme ça , elle m’a pas cassé les pieds »😀
      J’ai souri, levé les yeux au ciel en lui disant qu’elle exagérait…

      Ma petite fille était très proche de moi.
      Au fil de cette aemo que j’avais demandé pensant qu’elle n’était peut-être pas si bien dans sa peau à cause des problèmes de violences conjugales que nous subissions de la part du père de mon autre enfant, (petit garçon dont elle était très proche et qu’elle oublie aujourd’hui.).je regrette énormément d’avoir laissé cette femme continuer à briser ce lien qui m’unissait à elle..

      La première année d’aemo + psychologue a révélé une petite fille vivante, intelligente sans aucun problème..J’ai insisté en expliquant que mon petit dernier dès l’instauration des droits de visite chez son père présentait des troubles anormaux (hurlements, régression, agressivité, etc…pour devenir oralement ces termes là :papa tape sur la tête!! des supplications pour ne pas aller chez son père, une grande agressivité visant ma fille°). Pensant que cela affectait ma fille j ai demandé que l aemo continue me disant que le service finirait bien par voir que le mal envahissait la maison,

      Aujourd’hui, je me sens la force de répondre de ce dont on m’accuse sans preuves!! Ah j’oubliais, quand je disais que j’avais l’impression que cette femme cherchait absolument à m attaquer dans mon rôle de maman,comme si elle réglait ses comptes avec sa propre mère , je n’avais pas si faux🙂..Un jour que je disais cette phrase à un ami et la lui décrivait , mon ami me demande son nom.Il me dit son prénom et là : INCROYABLE! une femme qu’il connaissait puisqu’originaire de sa ville.et bien Mme O.., éducatrice a été abandonnée par sa mère!!! assez troublant..non?

      J’ai tout compris à ce moment, ses regards hautains, froids..ses réflexions gratuites, ses « mais quand est ce que vous allez arrêter d’allaiter » (à 5 mois d’allaitement!), « bon vous allez le mettre à l’école quand? » (mon fils avait trois ans), « ah ah ah mais vous savez c’est très dur de passer le concours pour devenir orthophoniste ». »vous devriez laisser plus souvent la petite chez son père »: ce que j ai fait et que je regrette tant (nous nous entendions extrêmement bien avec lui avant l arrivée de cette femme )..elle a tout fait…

      Vous pardonnerez les fautes de frappe et autres erreurs, je n’ai pas le courage de me relire, et si je le faisais, j’en aurais tant à dire que comme tous et toutes, j’écrirais le roman d’une vie suspendue dans l’incertitude grâce aux AEMO!

      TOUS EN LUTTE CONTRE CE système qui, comme me l’avait dit un jour une avocate :

      « MAIS MADAME LES ÉDUCATEURS SE FICHENT DE VOUS ET DES ENFANTS VOUS ETES UN SALAIRE POUR EUX »

      et bien je ne le pensais pas jusqu’à ce que je comprennent au delà des divers témoignages et associations, qu’il y a parfois, un réel délit de sale gueule intellectuel, social et religieux au détriment du bien être de nos enfants.

      Mais je ne saurai finir sans parler de mon petit dernier qui lui, le pauvre amour a été placé d’office, retiré des mains de son père au tribunal, donc retiré à moi, sa maman, pour vérifier l’attachement des parents (!!!)
      je n en veux pas au juge de cette décision, dans la mesure où le rapport de l’éducatrice dit que ma fille est maltraitée psychologiquement (ce qu’elle nie aujourd’hui hui, elle m a écrit qu’elle n avait rien à me reprocher et qu’on la manipulait, qu’on lui disait : »mais si »!!), dans la logique, on protège le plus petit et mon pauvre poussin a été placé alors que j attendais de cette audience la révélation du comportement effrayant de son père (ce qui a été noté dans le rapport : « monsieur fait tout pour atteindre madame à travers le petit »!!)

      C’est une grande épreuve pour lui, pour moi qui tente par tous les moyens de faire reconnaître les mauvais traitements subis par son père. Ce père qui m’a massacrée socialement ..J’évite les détails mais les plaintes n’ont pas encore été traitées par le tribunal, Monsieur est donc un innocent puisque coupable de rien.

      J’ai eu trois incendies volontaires (ah oui le dernier en juin !!occasionnant un péril sur la maison, pas de logement pendant six mois et oh…c est la voiture de mon admirable amoureux qui a brûlé devant chez moi, étonnant non?), des vitres cassées, etc..incidents qui ont curieusement commencé dès son départ..

      Il m a rouée de coups une dernière fois en 2012, je n ai pas pu porté plainte parce que le gendarme me disait de repasser sans cesse (une sacrée liste d hématomes encore une fois), j ai laissé tombé cette plainte pour qu il ne se venge pas sur mon fils…

      J ai eu droit à une expertise psy parce que j’étais

      « ANOREXIQUE!ANOREXIQUE!ANOREXIQUE!Vous êtes anorexique Madame, il faut vous faire soigner! » propos de la juge à mon égard..

      (comment pouvais je manger avec quelqu un qui visitait ma maison de nuit comme de jour, me menaçait tantôt de me tuer tantôt de se suicider, me faisait du chantage affectif avec le petit alors que malgré les coups j essayais de l impliquer dans la vie de mon fils..je ne mangeais plus, dormais une heure par nuit, même avec la meilleure volonté du monde, j aurais eu du mal à grossir..J ai mis trois ans pour reprendre du poids..)

      Mon expertise a eu lieu trois mois je crois après un terrible incendie dans mon jardin et un mois après ma vitre de porte d entrée explosée, j ai peu parlé des enfants ,( encore sous le choc d avoir évacué les enfants très vite dans la nuit ), sauf pour dire qu ils étaient en danger, que je faisais tout pour ne pas m effondrer et que je cachais bien ma détresse aux petits parce qu ils étaient d adorables enfants..J ai cru en voyant un psy que je pouvais parler de mes craintes, j avais très peur du père, je n ai quasi parlé que de lui, c est vrai..Le résultat de cette expertise dit que je suis centrée sur mes problèmes (pas faux avec deux incendies en moins de six mois, deux vitres d entrée explosée, un portail volé, une boîte aux lettres aussi en sachant que je l ai vu le faire la plupart du temps mais pas de témoins..). J étais heureuse d avoir parlé à un professionnel, tous mes amis me disaient de penser un peu à moi qui consacrait toutes mes forces pour que la vie soit aussi douce et belle qu’à leur naissance. Et voilà, de nouveau , on se sert dans un rapport éducatif, faute de savoir quoi dire, d une expertise datant d il y a deux ans..c est incroyable ! jamais je n ai démontré de désintérêt ou de signe d abandon envers mes poussins!!!

      Aujourd’hui la seule chose qui me fait tenir, c’est qu’au moins mon fils est à l’abri de son père mais hélas pas de l’Ase. tous nos droits ont été bafoués.(et là, on cumule terriblement mais ça vaut au moins le même nombre de lignes à leur propos ) Mes enfants se sont vus 2 fois (aout et octobre en six mois!!!préserver les liens frère sœur ???) j’ai eu des nouvelles de mon fils quinze jours après son placement , sans nouvelles de nouveau 12 jours (vacances de l assistante référente et de l’éducatrice)…sans parler de tout le reste…

      Mon petit garçon vit extrêmement mal cette situation et commence à m en vouloir, à moi.

      La maman bienveillante qui expliquait à mes amis lors de ses crises intempestives que je ne devais surtout pas lui mettre la fessée ou me montrer agressive avec lui..

      Que je ne voulais jamais oublier que mon fils était aussi un adorable petit garçon à qui il ne fallait pas que j en veuille parce qu il exprimait sa colère ou ses angoisses d avoir été maltraité ou négligé par son père. Qu il fallait que je prenne tous ces paramètres en compte…

      Il a été un enfant fabuleux , calme , gentil, souriant ..jusqu’au droit de visite et d’hébergement..

      C’est aujourd’hui un petit garçon très nerveux en visite; Qui commence à éclater en sanglot au téléphone, c’est un enfant fragilisé dont les adultes tiennent des propos inacceptables devant lui (« votre fils est peut être en colère après vous parce que sa soeur est chez l autre papa et votre fils veut sûrement aller chez son père » COMMMMEEEENNNNT????? on a suggéré à mon fils qui se faisait taper sur la tête par ce salopard qu’il avait envie d aller chez lui en gros!!). Mon fils ne grossit pas, n évolue plus après avoir sacrément régressé..la seule chose que je garde de lui ce sont ses beaux yeux plein de reproches, on le sauve en partie de son père fou mais on lui a pris sa maman et sa petite vie de famille..

      J ai très envie de citer au moins ces établissements, parce que lorsque l on tape dans un moteur de recherche ceci UTPAS D’AULNOYE-AYMERIES ,UTPAS de LE QUESNOY et (mais surtout) AGSS DE L UDAF D AVESNES-SUR-HELPE , il y aura peut être une chance pour que d’autres viennent par ici ^^

      Merci à Noêlle Delvarre de m avoir fait connaître ce site sans le savoir;

      LUTTONS POUR QUE SOIENT RECONNUES LES ERREURS D APPRÉCIATIONS TRÈS PERSONNELLES!! des services sociaux! LUTTONS CONTRE LES PLACEMENTS ABUSIFS!

      J ai tout perdu aujourd’hui et donc plus rien à perdre pour gagner le combat !

      • Delvarre Noëlle (Mamina) dit :

        Votre témoignage, Perpétual Fire, est également plus que bouleversant.. Merci de l’avoir écrit. Je dois vous connaitre puisque vous me citez. (Noëlle Delvarre) Que dire devant tant de souffrance, devant tant aberration ? Une explication que vous donnez à l’inhumanité de cette « éducatrice » en sur-poids (le fait que sa mère l’ait abandonnée) et en faisant une généralité hâtive, permet d’expliquer que bon nombre d’ « éducatrices » doivent revivre leur propre difficulté de vie sur les familles dont elles « s’occupent ». Elle doit se venger de cette perte si pénible…. Elle le peut : elle a le pouvoir et une hiérarchie qui lui demande d’agir comme ça. On atteint le comble de la démence. N’ont-ils pas, ces éducateurs, une expertise psychiatre et psychologique à faire avant d’être embauchés ? Honte à tous ces gens !

      • Noroy dit :

        Tout à fait le calque de mon histoire, les mêmes termes, les mêmes procédés….
        ils ont donc tous un livre unique pour apprendre les phrases toutes faites….
        Le statut de travailleur social leur confère le droit de prendre et faire passer leurs « pupilles » pour de pauvres niais et des affabulateurs: qui peut en effet, porter foi aux propos d’une personne fragile psychologiquement, instable, chaotique, etc, etc, etc…. en bref, d’un dément???
        tout pour lutter contre l’attachement familial, ces gens ont en effet un rapport difficile avec la famille…..oui, éduquer semble être une maltraitance, il semble normal que mon fils, quant à lui, ait regardé des films porno avec le neveu de l’assistante maternelle, le problème c’est que le fait qu’il déshabille son frère à cinq ans et lui monte dessus, m’a un peu dérangée quand même….. nous n’avons pas tous la même conception on dirait…… : )
        moi aussi je suis anorexique quand je ne vais pas bien, de toute façon, quoi que nous fassions ou disons, c’est patologique, ils cherchent et trouvent du la patholigie partout, ce qui fait de la pathologie une normalité… ce sont donc eux, dès ce moment, qui deviennent anormaux, puisque la pathologie semble le fait de l’homme….. la nouvelle maladie dont j’ai trouvé le nom: la PATHOPATHIE!!!!! : )
        Porter plainte contre un conjoint violent est une croix, j’en sais quelque chose, je pourrais raconter ici les détails sordides de mon calvaire, mais ce serait long aussi…. dans un film comique, ça ferait rire…. la victime devient toujours la coupable, ainsi lorsque j’ai expliqué que je me défendais, il fut noté dans les rapports que « j’étais violente »… hum, j’aurais sans doute dû me laisser assommer dignement finalement….

        Ne vous laissez pas faire Madame!
        Mais une chose importante, malgré votre accablement, gardez l’humour, et sachez tourner ces faits ignobles en dérision… j’ai remarqué que ça les déstabilise beaucoup…. j’ai été, si je puis dire, plus ou moins « sauvée » par mon arrogance, mon entêtement, et le fait que personne ne puisse m’arrêter de parler, et de parler fort, et mon attitude hilare face à leur hilarité! en langage commercial, cela s’appelle se mettre en empathie… moi aussi, je connais la programmation neurolinguistique! : )
        Si vous êtes accablée, lâchez-vous, pleurez devant eux, et au moment où ils vous accusent de faire du cinéma, clouez-les sur place en leur renvoyant leur reflet du miroir! cela les « scotche »!
        En plus d’être arrogants, ils sont C…….!

  16. ange dit :

    Il faudrait vraiment plus de manifestations de parents en colere quand ont sait que tous l’argent gagner pour un seul enfant n’est pas remit dans les structures d’acceuil mais plutot dans les villes surtout quand ont voit certain batiments du conseil general et l’etat du foyer de l’enfance ont comprend de suite que l’argent n’es pas fait pour les enfants(ville de meaux foyer d’orgemont) malgrer qu’ont nous oblige a s’en separer!! Les politique prefere avoir des bureau flambant neuf et dernier modele que de faire de belle choses pour nos enfants.Pour commencer le premier reve d’un enfant c’est de retrouver ses parents,sa famille et rien n’es fait pour cela.Merci qu’il y es encore des gens bon qui essaye de faire au mieux dans ses structures et qui depasse les lois pour redonner un peu d’espoir a l’humanite.

    • comitecedif dit :

      Ne croyez pas que l’argent n’est pas mis en partie dans les structures d’accueils, aussi vétustes soient-elles. Les sévices sociaux sont capables de se présenter en guenilles pour obtenir des milliards de plus.

  17. jjjooo@hotmail.fr dit :

    @ comitcédif
    réponse
    merci pour votre blog

    au sujet de la maison de la solidarité
     » qui font et utilise des fausses déclarations » je ne peux pas lâcher le nom de ceux qui ont été victimes mais je précise que cette famille avait leur maman sous leur domicile
    par lettre de dénonciation (délation de la part d’une tante (sœur) haine/jalousie/ mauvaise foi
    dans ce cas précis il s’agissait de méchanceté de la famille éloigné…
    la maison de solidarité s’est déplacé chez le fils leur but étant  » d’isoler mamie de sa famille »
    dans ce cas précis « il y a avait de l’argent / une maison fortune /héritage si elle décédait »
    donc l’appât de du gain et les dénonciations calomnieuses sont vraiment existantes

    mes beaux parents se sont fâchés illico comprenant qu’ils ne fallait pas se laisser faire
    mon beau père a compris que ces assistantes sociales voulaient  » accuser de mauvais traitement sur la mamie » cela s’est régler en famille comme on lave son linge sale les mots étaient justes

    des jalousies entre frère et sœurs …. c’est laid et oui

    je rajouterais ceci cela peut exister entre un homme où une femme quand un enfant/des enfants sont « en jeu  » dans une séparation où un divorce

    j’ai vécu cela j’ai dénoncer la manipulation du père égocentrique j’ai divorcé car (lui ne voulait pas)
    c’était un mauvais perdant – il a eu une avocat pour les papas
    il m’a enlever le véhicule essayer de m’intimider
    que je n’étais pas capable  » de m’en sortir toute seule  »
    il aura tout tenté : j’ai obtenu le divorce je suis restée imperturbable

    – ne jamais céder , ne laisser jamais des services sociaux vous dire que ce vous devez faire
    ne pas se laisser manipuler par un ex -mari / où par des intimidations de toutes sortes

    – une seule chose: ne lâchez jamais prise, et surtout, ne prenez jamais de médicaments psychiatriques!

    cela pourrait se retourner contre vous!

    veillez à avoir toute votre tête
    pour protéger ceux où celles que vous aimez exemple ; papy mamie surtout vos enfants
    ne compter que sur vous même
    Ne faites pas confiance aux services sociaux /médiation familiale /pédopsychiatres / A.S.

    J’ai résisté durant 17 ans / je déteste mensonge et manipulation où usage de faux
    à mon insu
    – garder votre énergie , vos capacités de discernement
    le passeport de la santé est meilleur de la santé surtout physique / intellectuelle

    -protéger vos chérubins
    -garder un cœur d’enfant
    -rester ferme et confiant
    -ne faites confiance qu’en vous ,
    et votre flair ^
    pour ma part c’est cela qui m’a permise de me méfier de tout ce système nauséabond

    Fairplay

  18. ppppruuur@hotmail.fr dit :

    L’aliénation parentale ah ! quelle belle connerie il l’ont inventé pour vous éloigner de vos enfants
    vous faire passer pour des parents irresponsables où incapables
    nous sommes dans un monde machiavélique sans pitié pour ces enfants
    quel constat c’est affligeant voir destructeur

    http://asso-cedif.e-monsite.com/pages/interpellations/le-scandale-des-placements-abusifs.html /

  19. stephanie d arcangelo dit :

    moi aussi les service sociaux ont juge que j etais trop proche e t trop fusionel avec mes parents et que il m aide trop financierement depuis que le cmmp ma detruite en faisant un signalment abuif comme ils sont rien trouve il cherche a mettre quelque chose dans le dossier je suis scandalise completment detuite face a cela comment peut ton se defendre face a eux car il cherche a nous detruite

  20. Noroy dit :

    Bonsoir Monsieur Collet, et tous!
    Audience ce mardi, débats très houleux concernant mon fils aîné, qui m’a fait ces derniers temps vivre l’enfer, et qui ayant proféré des menaces à mon égard devant le Juge, s’est vu de suite menacé des geôles du tribunal…
    j’ai pu à ma grande surprise, bénéficier de la défense de mon second fils, malgré son comportement intolérable qu’il a reconnu devant tous, et qui me conduit parfois à des dérives verbales, et ce parti pris pour sa mère, n’a pas été au goût de tous! Profitant de mon absence alors que je me suis absentée pour conduire ma fille aux toilettes, ils ont essayé de le démonter en lui demandant la raison de sa prise de position…. il m’a dit plus tard, que l’éducatrice goguenarde, à qui je n’ai pas manqué de faire la réflexion sur son attitude, a dit que je faisais du cinéma lorsque j’ai pleuré….
    nous sommes restés plus d’une heure avec le Juge, en présence de deux éducatrices de remplacement, les deux « officielles » étant en congé, malheureusement, qui n’ont cessé de rigoler de mes propos, le sourire goguenard d’un bout à l’autre!
    Victoire cependant concernant ma fille, le Juge a levé l’AEMO pour elle!
    Grâce aux conseils, aux textes produits par le CEDIF et SOS parents abusés, depuis un an j’ai tenu tête à l’éducatrice, au prix d’une gande angoisse et de beaucoup de stress… la citation de certains textes de lois, de certains faits, la réalité de la défense des parents par certaines associations, ont fini par payer!
    Le fait est que le Juge auquel j’ai affaire,est parfois sec et dur dans ses propos, mais il est à l’écoute, ne se moque pas des parents, et a reconnu certaines malversations des services à mon égard, ainsi que la mauvaise conduite de l’assistante maternelle chargée de mon fils…..il m’a demandé pourquoi étant lésée je n’avais jamais fait appel…. à cette époque, ces réseaux de partage n’existaient pas, et les avocats faisaient obstacle eux-mêmes à la défense et à l’appel….pendant cette heure j’ai pu retracer les grandes lignes de ces dix sept années de cauchemar à une personne attentive, j’ai pu reprendre tout ce qui est déja raconté plus haut et justifier le résultat sur mes deux fils en comparaison de ma fille. J’ai été tenace, même si j’ai un peu perdu mon calme, et le Juge a reconnu mon essoufflement face à ces années d’assisatnces éducatives pesantes, qui ne m’ont pas laissé de vie ou d’épanouissement possibles.
    Ne lâchez jamais prise, gardez vos griffes sorties, ne vous laissez pas intimider, soyez arrogants, fiers, forts, solidement plantés sur vos jambes, même si vous êtes à bout, épuisés, ruinés de chagrin!
    Ne vous reconnaissez jamais dans les tableaux que l’on peint de vous, clamez ce que vous êtes en réalité!!!
    Citez les textes de lois, les règlementations cités, faites du CEDIF et de SOS vos références, inspirez-vous des histoires de ceux qui les relatent ici, n’hésitez pas à faire entendre que vous n’êtes pas seuls, qu’un jour les choses changeront!
    On ne peut réparer les dégâts à long terme, mais on peut arriver à la reconnaissance de nnos souffrances!

    • Vous avez tenu bon toutes ces années, vous avez pu sauver votre fille et peut être que vous pourrez aussi sortir votre autre fils de l’enfer. Votre témoignage et votre état d’esprit sont un exemple à suivre. Ensemble nous allons pouvoir demander des comptes sur ce qu’ils ont fait subir à votre famille.

      • Noroy dit :

        Oui Monsieur, merci de vos encouragements.
        Je ne reste pas sur cette petite victoire, je sais qu’un jour nous demanderons des comptes, tous ensemble, même si l’on ne peut réparer ces années perdues, ces enfants démolis, cette enfance confisquée…
        Je reste vigilente pour l’avenir, tout n’est pas fini, et il me faudra sans doute, dans quelques années, défendre les enfants de ma fille, car si elle ne retombe plus sous la tutelle d’une nouvelle AEMO, je sais que son nom figurera à long terme dans les fichiers de ces bureaux assassins en tant que « sujet » intéressant pour eux….
        Visiblement, le titre de travailleur social permet bien des choses, dont une attitude moqueuse, hilare et dégradante face à la détresse des parents, je n’ai pas manqué de le faire remarquer devant le Juge, j’ai dit: « oui, je sais que ça vous fait rire, cela fait dix sept ans que je suis confrontée à votre attitude, comment alors vous étonner que nous soyions peu crédibles devant nos enfants, alors que tout dans votre comportement, tend à démontrer que nous ne sommes que de pauvres indigents??? »
        Mais moi, je sais écrire sans faire de fautes, et j’ai certainement une éducation et une culture bien plus étendues que les vôtres…. On n’est jamais sali, que par plus bas que soi…

  21. stephanie d arcangelo dit :

    bonjour a tous les assistantes sociale de la mds vont marque dans le rapport qu il propose une aemo j amerai savoir comment ca se passe combien de fois elle vas venir tout cela me fai peur

    • Delvarre Noëlle (Mamina) dit :

      L’AEMO peut avoir plusieurs « visages ». Ce peut être des visites à votre domicile, des entretiens dans leur locaux, des rencontres avec les enfants. Cela dépend de leur façon de fonctionner.

  22. Lafuente dit :

    Je voudrais vous envoyer ma sympathie car ma fille a été placée de force en pouponnière et famille d’ accueil et je continue de faire appel pour vivre ensemble ma fille et moi. Je suis désolée pour toutes les familles frappées par le malheur.

  23. Delvarre Noëlle (Mamina) dit :

    Oui, il est intéressant de lire ces histoires et de voir à quel point les « reproches » faits aux parents sont plus ou moins identiques. Mais il faut agir : aller voir les députés, les responsables des Conseils généraux pour leur expliquer ce qui se passe. Parler, partager c’est bien. Ensuite vient l’ACTION.

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