Dante

Lettre de Dante aux damnès de l’enfer

Ceci est un appel aux travailleurs sociaux : Pourriez-vous, par vos témoignages, nous donner la clef de votre réussite avec vos enfants, votre couple, votre travail, tout ce qui fait que vous avez toujours les bonnes solutions ? Merci infiniment.

Dans l’attente de votre réponse, moi éducatrice spécialisée, en détournement d’écrits infondés, je n’ai pas de solution miracle car il n’en existe pas, jusqu’à preuve du contraire. Mais je peux essayer de vous apporter mon savoir et savoir- faire surtout le savoir être qui permet de prendre de meilleures décisions dès lors qu’une famille dépend de notre bon vouloir.

PS : toute ressemblance avec des personnes ayant existées n’est pas fortuite, portez plainte si vous vous reconnaissez dans les faits de maltraitances et malfaçons, ainsi je n’aurai besoin d’aucunes preuves pour vous dénoncer, vous le ferez vous-même en interpellant la justice, ceci pour préciser que cet article s’adresse aux abuseurs d’enfants en tout genre !!!

Partons d’un constat : 50 pour cent des enfants placés ne devraient pas l’être dit Monsieur Naves de l’IGAS. Que pensez vous de ces chiffres ? 

Ce sont les assistantes sociales qui préconisent les placements, quels comptes leur demandez-vous de rendre face à cet échec ?

Je ne peux m’étendre sur ce chiffre car je connais les dommages irréversibles de bons nombres de placements, surtout s’ils sont non fondés, comment sortir ces chiffres sans sanctionner ? L’inspection générale, quand même….

À ce niveau, je veux bien mener un travail dans vos services, créer un document type avec vous qui, par ses questions ne laisserait la place qu’aux réponses pertinentes, celles qui organisent la mission des travailleurs sociaux et ne leur permettraient plus d’écrire des histoires aberrantes sur certains parents et certains enfants.

Ce n’est pas fini, 47 pour cent des enfants placés deviennent SDF ?  

C’est une évidence pour moi, j’ai 25 ans de pratique, les enfants placés sont rarement aimés, considérés et sans affection c’est une mort à petit feu….

Mais alors comment aimer les enfants que l’on accueille sans se substituer aux parents ?

Ne savez vous pas aimer sans pour autant laisser la place aux parents, ne savez vous pas qu’un enfant, un être humain ne peut se développer et devenir un homme sans affection ?

Ce n’est quand même pas difficile de reproduire en institution l’étayage parental tout en répétant sans cesse à l’enfant que nous sommes là pour aider ses parents à tout mettre en œuvre pour son retour, que nous sommes de passage dans sa vie, que nous allons l’aider à supporter l’absence et combler le vide parental par des visites, des appels ou l’aider à faire le deuil d’un parent abuseur, maltraitant ou que sais-je encore à partir du moment où la priorité c’est aider….. Savoir être s’il vous plaît….

Mon expérience avec les jeunes majeurs (je vais d’ailleurs demander leur accord ou mieux leur demander de rédiger un récit de vie sur leur placement) m’a montré que toutes les conditions sont réunies pour qu’ils deviennent SDF.

Prisonniers de l’institution depuis des années (parce rien n’est travaillé avec la famille durant ce temps ou presque rien pour ne pas déranger les âmes sensibles…), ils espèrent avec leur contrat jeune majeur, encore faut-il l’obtenir car il faut monter « patte blanche » !!!

Alors que nous savons que «  le renoncement à tout projet témoigne d’une étonnante capacité à s’adapter à un monde sans repères et que faire du projet un préalable à toute action c’est précisément n’avoir pas de répondant en tant qu’adulte, D. BONDU »

De foyers en familles d’accueil, cet enfant, arrivé à 5 ans, ballotté, ne pouvant quitter sa violence pour se battre à cause oui à cause du placement aura peut être un contrat jeune majeur, sinon c’est la rue !!! Quand va-t-on interdire les placements de plus d’un an,  il y a un problème là, qu’est-ce qu’on fout ?? C’est pourtant simple, si l’enfant hurle sa souffrance du manque de ses parents, cessez de l’ignorer et de le punir ou de l’insulter, laissez le rentrer chez lui en vous assurant que ce qui était reproché aux parents a été travaillé, rendez leur leurs responsabilités, plutôt que de vous prendre pour ceux qui savent ce qui est bon pour eux !!! Ceux que nous accueillons pour des maltraitances graves n’ont pas ce comportement, lisez et relisez les rapports, entendez les parents et les enfants, ce ne sont quand même pas tous des menteurs.

Votre formation est-elle le reflet de vos pratiques ?

Notre formation est riche et suffisante pour faire notre travail, cependant sur le terrain peu réfléchissent, plus d’observations, plus de constats, plus d’analyses, le plus souvent le rapport final n’a plus rien à voir avec la demande initiale et difficile de revenir en arrière, pas de remise en cause pour les professionnels, ils ont raison !!!

Personnellement, je retiens les bases fondamentales de ma formation, pour accompagner des enfants le minimum est de connaître leur stade de développement, ainsi nous pouvons émettre des hypothèses pour améliorer leur développement, il est important de le faire avec les parents, première étape, c’est pour ça que nous sommes là, nous conseillons, nous faisons avec eux, cela ne veut pas dire ordonner sous la menace comme souvent…

Deuxième étape : ne pas leur demander ce que des enfants du même âge ne feraient pas chez eux, ils n’ont pas à être punis d’un dysfonctionnement parental, ne l’oubliez pas, pensez à vos enfants et imaginez vous un instant ce qu’ils pourraient ressentir si demain ils seraient placés, ça fait froid dans le dos non ? Combien de placements pour divorce, décès, parents qui se battent, logement insalubre….. Ce ne sont pas des choses qui pourraient nous arriver ???

Dernière étape : je sais que le théâtre fait partie de la formation mais s’il vous plaît pour les comédies dramatiques inscrivez-vous à un cours, votre imagination débordante en sera comblée. Un problème, une solution, cessez de multiplier les problèmes, d’en créer parce que vous n’avez pas la situation en main, ce sont des êtres humains que vous détruisez !!!

Allez, j’exagère, prouvez nous que les personnes mineures que vous accompagnez ne sont pas obsédées par un retour en famille ?

Avez-vous la possibilité de dénoncer les abus ? 

Je vais vous parler en toute sincérité, oui je culpabilise de ne pas avoir dénoncé bons nombres d’abus, oui j’ai eu peur car je me suis retrouvée comme vous, les parents, soit j’obéis, soit ma vie est un enfer.

La loi nous protège entre guillemets, si on porte plainte, il faut changer de crémerie… Ca je l’ai compris bien vite, ce qui ne m’empêche pas de bondir sur ceux qui dérapent quand je le vois, on se méfie en ma présence…, je dérange, en tant de guerre, je serais exécutée☻☻☻ !!!

Votre syndicat a-t-il les moyens de soutenir les professionnels qui dénoncent les « malfaçons » ? 

Comme tout système bien « huilé » qu’est un établissement ou un service qui dépend du Conseil Général, le syndicat a peu de pouvoir face aux dirigeants et à leurs méthodes, si un syndicaliste se démarque, il sera promu et ainsi de suite, le personnel de ces entreprises sociales n’a qu’une idée en tête : garder son poste. Le carriérisme prime sur le collectif, attention je ne dis pas qu’ils n’ont pas essayé mais c’est tout simplement impossible d’affronter certains systèmes. Ceux qui s’y collent sont déprimés et seuls au monde !!!

Le métier de travailleur social octroie-t-il des privilèges ?  

Pour les professionnels de terrain, pas de privilège financier que ce soit dans le privé ou le public, les salaires évoluent selon des indices qui ne peuvent être modifiés. Pour tous les corps de métiers d’ailleurs, ça c’est dans l’absolu, ensuite chaque dirigeant peut s’octroyer des privilèges s’il n’est pas intègre, il dispose de sommes conséquentes en espèces, impossible de contrôler les dépenses, j’en connais une qui fait de fausses factures, fait ses courses sur le compte de l’établissement, garde les allocations des jeunes majeurs, leur retire des cautions, elles ne sont pas restituées, commande des articles en plus qui se retrouvent chez elle, tout cela je l’ai signalé à la Direction, je n’ai pas de réelles preuves mais j’y travaille…..

Quelle rancune doit se dire cette voleuse ? Ben oui, il ne fallait pas éveiller le sentiment de haine que je ne côtoyais jamais avant de croiser ta route !!! 

Par contre il n’a jamais été question de primes ou autres privilèges en fonction du nombre de placements, je vous en donne ma parole, mais si les lits sont vides en établissement, le budget baisse, alors quelque part il faut faire du chiffre… L’horreur !!!

Pourquoi des enfants en danger ne sont pas placés ? 

La difficulté ici est de définir le danger, pour les non-initiés mes propos vont peut-être vous sembler inadaptés aux normes de la société, ces normes sont un idéal, voire une utopie…

À mon sens le premier danger est le manque d’amour envers ses enfants, il peut s’expliquer par le fait de l’histoire des parents, seulement, il est à mon sens, le critère fondamental de l’enfant en danger. Bien évidemment, l’inceste est un crime, à exclure de l’amour dont je vous parle. Lire « les parents marchent sur la tête ». Les privations en tout genre et les coups portés (pas les « cliques ou la gifle qui part impulsivement) aux enfants, là je n’ai pas d’hésitation à demander le placement.

D’abord, il n’y a pas d’idéal d’éducation qui ne soit utopique, la vie est une somme de constructions qui se basent sur des modèles socioculturels que les travailleurs sociaux veulent uniformisés : être et faire comme eux car ce sont les meilleurs…..

Ensuite, c’est une question d’acceptation de la différence : milieu ; culture ; éducation ; valeurs. Nous sommes riches de nos racines, c’est le seul ancrage possible, riche, pauvre, intelligent, chancre, nous aspirons au bonheur. Le pauvre est heureux de rien, le riche est heureux de plus, le médium, dit classe moyenne est distinctif : heureux de sa condition pour l’un (celui qui est tendance pauvre) et envieux du riche pour l’autre.

Mon analyse est la suivante (pour mon corps de métier) :

L’envieux l’emporte sur la tendance pauvre, à la recherche de domination au détriment du matériel inaccessible, l’envieux va faire exploser son besoin de paraître pour ne pas disparaître car il survit grâce à l’importance qu’il se donne. Ainsi avoir le pouvoir sur les « miséreux » et décider de gérer leur vie et leur progéniture lui donne un sentiment de puissance, comme cette puissance n’est pas lucrative, ces envieux développent des stratégies d’actions si perverses que si vous avez la maladresse, par vos propos de réveiller leur position tellement basse, vous recevrez leurs coups les plus bas.

L’heureux de sa condition, la tendance pauvre, cherche à s’enrichir de son influence sur les oubliés du système, celui là est intègre et désintéressé mais il est en voie de disparition…

Ainsi, entre ces deux personnes, c’est l’heureux à tendance pauvre qui placera les enfants maltraités, l’envieux aura trop à faire à devoir prouver que les enfants sont maltraités, ce qui l’intéresse est la gloire sur personne démunie sans à avoir à se fatiguer et surtout sans prendre de risques !!!

Ainsi, mon expérience montre que les dossiers précédés de violences avérés des parents à l’encontre des travailleurs sociaux  sont ceux qui échappent le plus souvent aux placements, quand l’échéance tombe, les enfants sont tellement démolis que leur humanité est à jamais compromise.

Ensuite, toujours en fonction de mon expérience, les placements que je nommerais « faciles » sont en majorité ceux qui représentent les parents avec qui ont peut travailler car malgré leur douleur, une fois la décision prise, ils se plient aux exigences de réhabilitations pour récupérer leurs enfants (forme de chantage) car ils sont conscients de leur « handicap éducationnel » face à celui des placeurs qui excellent, je le rappelle, en éducation et en savoir de ce qui est mieux pour autrui. 

Pouvez-vous commenter la réaction des parents face aux placements de leurs enfants ?

Comme dit précédemment, il y a des crimes qui ne nécessitent aucun commentaire en matière de maltraitances à enfants. Et je précise que le tonton alcoolisé qui « attouche » sa nièce est une menace pour la société !!!

Comme tous parents, l’enlèvement de nos enfants est la pire chose qui puisse arriver, la réaction sera celle de parents qui ont vécu le drame du kidnapping, ensuite selon le service gardien, les parents vont se calmer car l’espoir de récupérer ce qui leur appartient : leur enfant, va avoir un impact positif sur les raisons de placement, et les professionnels qui ont la mesure, si ils sont intègres et remplissent leur mission d’aide, tout se passera bien.

Si au contraire les professionnels s’approprient les enfants pour des raisons qui leur appartiennent, les parents vont connaître l’enfer, s’énerver, insulter et la machine à broyer les familles va faire son job. Triste constat mais réalité.

Je ne sais pas si c’est de bon conseil mais cela peut être une solution : PARENTS : dès que votre enfant vous confie de la maltraitance ; allez déposer une plainte à la brigade des mineurs et donnez copie de la plainte au service gardien qui est censé protéger votre enfant, leur force sera de renvoyer que ce n’est pas pour rien que l’on vous a retiré vos enfants, répondez alors que ce n’est pas à cet instant de la plainte que vous avez à prouver que vous êtes les bons parents de l’ASE mais que c’est votre devoir de signaler une maltraitance sur votre enfant confié à un service irréprochable en matière d’éducation et de ce qui est bon pour votre enfant.

À votre disposition,

Antigone

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commentaires
  1. Perpetual Fire dit :

    Merci pour ce témoignage, peu rassurant mais réel..
    Je ne retiendrai que ce dernier paragraphe :

    « Je ne sais pas si c’est de bon conseil mais cela peut être une solution : PARENTS : dès que votre enfant vous confie de la maltraitance ; allez déposer une plainte à la brigade des mineurs et donner copie de la plainte au service gardien qui est censé protéger votre enfant, leur force sera de renvoyer que ce n’est pas pour rien que l’on vous a retiré vos enfants, répondez alors que ce n’est pas à cet instant de la plainte que vous avez à prouver que vous êtes les bons parents de l’ASE mais que c’est votre devoir de signaler une maltraitance sur votre enfant confié à un service irréprochable en matière d’éducation et de ce qui est bon pour votre enfant. »

    J’ai évoqué dernièrement au téléphone avec l’apprentie-éducatrice que l’assistante familiale avait dit au téléphone « avoir remis (mon) fils au garage », tellement sa « crise » comme elle dit était problématique…pas de réponse, on me conseillera gentiment d’en parler avec l’assistante familiale elle-même..

    J’ai abandonné l’idée de lui demander moi-même mais d’attendre une prochaine réunion avec le chef de service, ainsi personne ne pourra nier..
    J’avais révélé sur un autre forum que mon fils de 4 ans m’a dit un jour : « je ne ferai rien de ma vie » !!!!!à 4 ans ???!!!
    Pire encore, mon fils est parti une semaine chez une autre assistante, la famille d ‘accueil désirant prendre des vacances. Lorsque l’assistante familiale, qu il connaissait déjà hélas depuis 6 mois est venu le chercher, il s’est enfui, est parti se cacher et a clairement exprimé son refus de repartir avec elle!!! Conclusion de l’assistante référente à l’évocation de ce problème (mon fils s’est débattu jusqu’à mettre des coups de pied!!) : « Madame, c’est normal le comportement du petit.Il a voulu montrer qu’il n’était pas content, il s’est senti un peu abandonné »

    J’ai retenu comme d ‘habitude une colère à m’arracher les cheveux…J’ai téléphoné à l’assistante familiale qui l’avait accueilli durant ces vacances, j’avais également eu mon fils au téléphone.Il avait l’air , pour la première fois depuis son placement l’air apaisé!!heureux et cette femme était tout à fait charmante et très à l’écoute, contrairement à l’actuelle qui finalement est peu maternelle (ses propres mots!!), pas investie dans les activités de loisirs (manuelles ou lecture alors que je ramène souvent les livres de mon poussin, mais personne ne lui lit!à part la fille aînée de 10 ans ).

    Mon fils a expliqué qu’il ne voulait pas repartir chez elle parce que « Tonton le tapait » :////// …
    Ce jour de visite avec mon fils, à la fin, l’assistante familiale a donc « tenu à mettre les choses au point et exprimer avec ferveur que c’était complètement faux »..L’assistante référente a dit tout de go à mon fils : »tu sais si tu mens, ce n est pas bien, après , nous, on va plus te croire »!!!

    Dernièrement, mon petit bout de 4 ans m’a dit textuellement : »quand je pose une question à tata, des fois elle me répond pas. Pourquoi elle répond pas Tata? »

    C’est un crève-coeur de voir que mon fils et sa souffrance ne sont pas entendus. Mon fils développe des troubles à la limite de la maladie psychiatrique. J’ai très peur pour lui, et j ai beau alerter ça ne change rien!!

    • comitecedif dit :

      Vous avez bien fait de déposer une plainte pour les graves motifs que vous indiquez, mais il faut aussi signaler ces faits au président du conseil général, car faute de réaction ce sera lui qu’il conviendra d’attaquer. Nous pouvons voir cela ensemble : collet.xavier@aliceadsl.fr, en effet pour les familles confiance, adhérente et active, nous nous manifestons. Avez vous aussi contacté Noëlle pour le répertoire local ?

    • Delvarre Noëlle (Mamina) dit :

      Contactez-moi pour faire partie du répertoire des familles : delvarre.noelle@outlook.fr

    • Delvarre Noëlle (Mamina) dit :

      J’avais lu votre témoignage, Antigone, avec attention. J’y réponds maintenant seulement en vous remerciant de l’avoir fait. Continuez à essayer de discuter avec vos collègues et à nous dire ce qu’il en ressort. Cela fait chaud au coeur de vous lire. Pour ma part, en 6 ans de placement de mon petit-fils, je n’ai jamais rencontré quelqu’un d’humain dans ce milieu de la « protection » de l’enfance, sauf 1 assistante sociale qui n’est restée que… 3 mois. Les autres sont menteurs, fourbes, hypocrites et à la botte de leur hiérarchie.

  2. Nathalie Busuttil dit :

    Le milieu educatf hospitalier ou autre institution n est pas gerer par la bonne conscience comme les droits qui ont etait inventer pour que le demoniaque exerce sont pouvoir sur ces victimes et c est fou quand vous etes enfants le nombres de coups qui leur et permis de vous affliger comme dans tout esprit guerrier ils piste la mere et la separe de son enfant une pratique purement sadique on le vois a la naissance deja c est leur premier reflexe et on ne sait pas ce que subit votre enfant pendant ce lapse de temps Et c est le jeu du chat et de la sourie votre enfant des la naissance est destinee tout simplement a des experiences tel les psychiatre l ont reconnise et ordonner dans toute institution ceux qu y les poussa au genocide ceci est notre histoire anterieure presente et qui va se durcir au fil du temps l aze nest qu une branche tel la guestapo ou la police qui pratique la raffle pour des experiences sadique mais tout ca porte pour tromper tout le monde l etiquette de liberte egalite fraternite droit de l homme hopital pour une bonne sante aide social a l enfance etc c est gens la ou c est monstres converti au satanisme ne peuvent pas supporter l idee meme de vous voir porter votre enfant dans les bras bientot ca seras interdit par la loi car les psychiatre anti christ l idee d un dieu amour ont declarer que chaque etre humain sans ame etc devait etre controler et servir a leur experience c est pourquoi ont trouveras bientot plus de gros pervers psychiatre que d etre humain car c est la position dominante qui tel les faschiste s impose ouvertement est peux A Tout moment pratiquer le genocide par gout de pratique de torture sur l etre humain les acteurs de societe puraliste sous l etequette du bienfaiseur moralisateur n a pour bu que le chao de l humanite

  3. roche dit :

    bonjour, pourquoi nous parents , je vais même dire nous maman seule pourquoi sommes nous des cibles plus-que évidente pour les services sociaux parce que un papa n assume pas sa paternité .grosses compliquer par le cotè médicale santé je ne parle pas de »santé mental « mais santé tous simplement .un employeur qui ne vous paie plus vos salaire a moitie de votre grosses pire il na pas déclarè celle ce qui fait que vous vous retrouver sans argent total a naissance de votre enfant . la déjà avant même qu il arrive au monde le conseil général a mis la main sur votre bébé votre enfant . puis après il y as il y as les difficulté le Degas du manque du papa qui joue sur votre enfant mais vous la maman on commence a vous jugée alors que vous avez toujours bien agis même seule même compliquer vous êtes toujours la pour votre enfant bien vaillante. je retourne travailler je fait face a tous . mais voila le temps du C M P P qui pointe le bout de nez la » psychologue qui vous menace de fait placer votre enfant en famille d accueil ou elle vous feras retirè vos droit de maman « votre famille qui ne réagi pas qui vous laisse avec vos peur de vous voir retirè votre fils l ‘école qui s en mêle.bref aux yeux de tous ces personne vous êtes une maman nocive face a plus loin dans le temps une responsable d ase qui vous menace sen cesse, qui vous annule vos visites qui vous dis que on ne peut pas vous joindre bien sur 2ans on as pu vous joindre et puis la des le changement en décembre 2011 . chambardement de tous les service on vous change de référente pour l enfant très moyen puis a la suite une semaine ou je décide de gardè mon fils a la maison car très malade et pas soigner par la famille d accueil et sans en être avertie 1er signalement au procureur de la république car il non pas reçue le certificat médical envois en simple courrier et qui n arriveras jamais , mais je soigne mon fils il repart enfin guérie a l école après fait bronchite asthmatiforme . après tous se complique on veut me priver des congés scolaire de mon fils . car la famille avais soie disant prévue des activités pour votre enfant ( la j alu-sine ahhh les superbe activités aller chercher de la peinture a leroy merlin pour peindre l escalier de « tonton » ROYAL non ? puis fin octobre 2012 je vais chercher mon fils et la cata non vous ne partirez pas avec votre fils , la placement judiciaire l enfer commence ( mon comportement pour avoir choutè d un bon coup pied dans une poubelle ) enfin de toute façon chose étrange le courrier et oblitéré avant même que les fait ce déroule . juge pour la première fois avocate qui ne dis rien absence de greffier pour la première audience et a partir de la mon fils changeras rien que 6 fois de référente en quels que mois avant le futur audience de l année suivante ou la je vois toujours pas de greffier une nouvelle avocate mais elle me conseil de ne pas être trop intrusive en vers la juge ? l avocate de mon fils ne dis rien . j ai l impression d être a une pièce de théâtre. cette année je dis a l avocate que si il n y as pas de greffier je fait reporter l audience qui la s empresse de le dire a la juge. a la sortie de l audience je vois l avocate de mon fils qui ne tutoie pas le directeur de l ase qui ce mr l an passè ma menasse de ne jamais me rendre mon fils . une référente qui « lâche un jours devant mon fils vous allez abandonner votre fils  » voila .en gros l histoire du placement de mon fils bien sur je passe les détailles croustillant car il y en as et plus un ,mais la il me fraudais beaucoup de temps . enfin pour noël mon fils part dans une autre famille que personne ne connais lui non plus car la famille par en congés pour noël .je n est pas le droit de téléphoner a mon fils je le vois 2h tous les jours aucune autre avance dans ce dossier aucun projet PPE . voila rien avance .mensonge le juge les avocats les service sociaux . et a quel prix la valeur de mon fils ? . mon fils commence a ne plus vouloir me voir ou me reproche ma présence a la fête de l école on lui bour le crane . et que faire ?

    • ange dit :

      tres cher roche je compatit a votre douleur pour avoir passer par la,quand je vous lit toutes les douleurs que j’ai enfouis au fond de moi pendant le placement de mon bebe toute cette colere ont refait surface.Je me suis sortit de cette affaire assez rapidement ma fille avait 14 mois quand elle a eter placer en pouponniere et elle y es ressortit a 18 mois le 14 novembre 2014.J’ai eu la chance de tomber sur une super bonne equipe autant du cote de l’ase que de la pouponniere enfin je dit l’ase plutot mes referente car la directrice elle c’est le bon dieu qui decide tous et qui peut se montrer tres menacante.Je suis quelqu’un de plutot effacer qui n’aime pas vexer les gens parler plus fort que les autres mais quand ca touche votre enfant vous commencer a avoir le sentiment de colere de rebellion et comme ont vous explique rien le sentiment de peur surtout qui s’installe.J’ai expliquer mon desaccord et dans la conversation allant trop loin dans mes mots qui son toujour rester respectable mais qui mettait le point sur leurs disfonctionnement j’ai agacer la directrice qui ma menacer en me disant si on continue comme ca nous arretons de discuter et je m’occupe des trois autres car ces la petite derniere qu’ils m’ont prit j’ai trois autres ados a la maison.Elle ma scotcher sur ma chaise mes jambes se sont mise a trembler mon coeur a se serrer je n’ai jamais eu aussi peur de toute ma vie!!!du coup je n’ai plus rien dit!Apres ce rendez vous que je n’oublirais jamais je suis passer par le parcour pouponniere ou comme je le dit plus haut jai eu la chance de tomber sur une equipe formidable qui ne nous a pas juger ni moi ni le papa qui a fait un travail super sans mechanceter a aucun moment dans le respect total malgrer leurs peu de moyen pour agir avec les parents il a fallut se battre pour avoir le droit au bain a quelques heures de plus ect mais l’equipe a toujour fait en sorte de nous donner tous ce qu’ils pouvaient nous donner.C’est la que j’ai compris qu’il y avait des categorie de personnes et qu’ils fallait savoir composer j’aurais au moins apprit ca J’ai beaucoup discuter avec les filles qui s’occupait de ma fille et j’ai parler deca cela n’a pas eter facile de le faire car c’est un peu tabou mais elle m’ont repondu parfois d’elle meme elle engageait la conversation me disant que trois mois de placement obligatoire pour des parents comme nous cela fesait vraiment de trop et que parfois elle ne comprenais pas la justice et les temps d’attente le directrice de la pouponniere avait meme demander des droit d’hebergement le week end d’urgence car mon bebe avait besoin de moi elle allait tres bien et le temps paraissait trop long et bien la juge n’a meme pas repondut et il a fallut quand meme attendre les trois mois de placement provisoire pour repasser devant la juge.Pour tous ses gens la nos enfants ne reste qu’un metier ces un sentiment completement different nous ces notre vie ces notre ventre une partit de nous integrale.C’est sur je pense qu’ils cherchent un travail sur nous meme ce que j’ai fait car apres ces le moral qui joue la vie qu’il faut continuer d’assumer malgrer ce coup terrible,les autres enfants a gerer ect la vie quoi.Sauf que ces sur qu’il y aurait d’autre facon de faire les choses sans cette souffrance psycologique ma fille vient de rentrer et ce n’es pas facile pour elle,a la pouponniere il y avait pleins d’enfants a la maison elle es toute seule et elle pleure beaucoup plus qu’avant elle ne peut pas rester dans une piece seule il faut toujour qu’elle soit pres de moi pleins de petite choses ou je voit qu’elle es pertuber par sont placement donc il vas falloir qu’elle soit suivit ect ….Je pense que tous cela aurait put etre eviter par un suivit a la maison des le depart au lieu d’un placement qui ces fait sur des choses farfelue alors que nous etions deja connut par les services.En tous cas j’espere que tous cela s’effaceras avec le temps et que les choses iront mieux avec le temps.Voila je reconseille a tous les parents de garder leurs sangfroid face a ses gens et de penser que a une seule choses leurs enfants!! car eux seule pourront les proteger autant moralement que physiquement .bon courage a tous ceux qui passent par cette enfer.

  4. espiritu dit :

    Bonjour,
    Suite à une violente dispute avec mon épouse à mon domicile, j’ai fait intervenir les gendarmes pour protéger mes filles de 2 ans et demi et de 1 an, car après m’avoir porté des coups et avoir tout cassé à la maison, elle souhaitait quitter le domicile avec les enfants, il était 22h30. Elle n’a pas de moyen de transport et n’avait pas d’argent.
    J’ai demandé par la suite une aide éducative auprès des services sociaux, dans le but d’aider notre couple et nos enfants. Mon épouse est fragile psychologiquement, elle reproduit toutes les souffrances de son enfance. abandon, violence, malveillance, instinct non-protecteur. C’est pour cela que lors de chaque dispute, sa réaction est de partir sans prendre conscience des conséquences pour nos filles.
    Quelques semaines après avoir rencontré les services sociaux, mon épouse a demandé un placement en centre hébergement sans m’informer, en emportant avec elle nos enfants. Une assistante sociale a été complice et conseil dans cette affaire. Je suis resté 5 jours sans nouvelles. Elle a au bout de quelques jours reconnu que c’était elle qui les avait emmenées. Lorsque je demandais à savoir ce qui s’est passé, on me répondait que mes droits parentaux étaient suspendus et que je n’avais rien à savoir d’autre. Aucune procédure judiciaire n’est en cours et aucun droit de garde n’est défini. Le motif de son placement est « qu’elle se sentait mal à notre domicile ».
    C’était visiblement suffisant pour considérer qu’on pouvait troubler nos enfants en les arrachant de leur foyer. Sachant que nos disputes concernaient la plupart du temps l’éducation de nos enfants et leur sécurité. Ma femme manque de bienveillance à leur égard.
    Au dernier entretien avec l’assistante sociale et la puéricultrice, le climat était très tendu. J’avais l’impression d’être dans un tribunal d’inquisition. Elles me coupaient sans cesse et terminaient mes phrases à ma place. Exemple:
    Les assistantes sociales : Avez-vous pris un avocat pour le divorce ?
    Moi : Pas pour l’instant, il s’agirait déjà de mettre au clair la situation du séjour en France de mon épouse car…
    Elles (agressivement) : Quoi ??? Vous voulez signaler un séjour illégal de votre épouse en France ? C’est ça, hein ? Qu’est-ce que vous voulez dire ???
    Moi : Si vous ne me laissez pas finir mes phrases, c’est sûr qu’on ne va pas y arriver…
    Elles : Ben vous voulez dire quoi alors !? Allez-y dites-nous???
    Moi : connaissez-vous la loi concernant le séjour d’un étranger conjoint de Français ?
    Elles : Non !!!
    Moi : Pour obtenir son titre de séjour, dans le cadre de notre mariage, elle doit justifier de la résidence commune avec son époux. Ce qui n’est plus le cas. Souhaitez-vous que je fasse une fausse déclaration auprès des autorités ?
    Elles : Non
    Après plusieurs questions commençant par « lorsque vous divorcerez…), je leur demande d’arrêter de « fantasmer » sur le divorce, pour le moment, ni moi, ni mon épouse n’avons évoqué le sujet.
    Sur les circonstances ayant provoqué le départ de mon épouse. Je détaille les situations et j’explique notamment, le moment douloureux où je me retrouvais enfermé dans les toilettes pour appeler la gendarmerie. Pendant que je raconte, l’une des deux se met à rire, d’un rire moqueur.
    Je lui demande, si cette histoire l’a fait rire ? L’air gênée, elle me dit que non. Ensuite, elle me dit que ce n’était pas un rire mais juste un tic et que j’avais mal vu.
    Elles mettent fin à l’entretien en me faisant remarquer que j’aurais dû gérer la situation tout seul dès le départ. Ne faire appel ni à eux ni aux gendarmes, ainsi mon épouse (qui ne connaissait ni les services sociaux, ni les centres d’hébergements) et mes filles seraient à l’heure actuelle encore chez moi.
    Je souhaite comprendre pourquoi, lorsqu’un individu se sent en danger lui et ses enfants en bas âge, se voit au final privé de la garde de ses enfants. Lorsqu’en plus on entreprend des actions auprès des autorités et des services sociaux dans le but d’apaiser et de trouver des solutions pérennes pour l’épanouissement du foyer.
    Je veux aussi qu’on m’explique :
    • Pourquoi est-ce qu’aucune mesure n’a été prise après avoir signalé des problèmes récurrents dans mon couple et la mise en danger de nos enfants ?
    • Quelle valeur donne-t-on à l’intérêt de l’enfant, lorsqu’une épouse dit ne pas se sentir suffisamment bien dans son couple ?
    • Quel a été l’élément qui a permis de définir que mes enfants étaient en danger dans notre foyer et le seraient moins dans un centre d’hébergement pour adultes?
    • Sachant ma volonté d’arranger la situation à travers mes démarches, mes demandes de médiation et d’accompagnement. Pouvait-on ignorer ma volonté de rechercher des solutions par le dialogue ?
    • L’assistante sociale a-t-elle songé au dialogue et à l’apaisement ?
    • En quoi isoler une mère et ses enfants seraient un bénéfice pour la famille ?
    • N’imaginent-ils pas que ce type de mesure peut être destructeur pour le couple, la famille et les enfants ?
    J’aimerais avoir des réponses claires de la part des responsables à toutes ces questions.
    Je reconnais avoir manqué d’attention envers mon épouse. Elle a besoin d’accompagnement et de repères. Nous sommes nouveaux dans la région, j’avais la responsabilité d’installer ma famille, d’assurer mon avenir professionnel à travers la création de mon entreprise et assurer notre stabilité financière. Je n’ai hélas, pas eu la force de tout faire. J’attendais de sa part un peu d’implication et de patience.
    Si tous les intervenants sur cette affaire ont accomplis leur devoir de manière juste et correcte, excepté l’attitude obscène de l’assistante sociale. Je l’accepte.
    Si par contre il s’avère qu’il y a eu des manquements, des erreurs et des fautes d’appréciations, je souhaiterai connaître mes droits et mes recours en justice afin que les responsables soient sanctionnés. Je sais que la garde de mes enfants ne passe que par un recours en justice ou le retour de mon épouse au domicile.

  5. Delvarre Noëlle (Mamina) dit :

    LU SUR FACEBOOK : UNE ÉDUCATRICE DÉNONCE CE QU’ELLE VIT..

    VDM éducateur
    4 avril, 22:12
    je souhaite passer un coup de grisou

    Aujourd hui je suis jeune éducatrice. j’ai décidé de faire le plus beau métier du monde par convictions. je travaille actuellement dans un service d’AEMO (en protection de l’enfance )
    Aujourd’hui je suis censée protéger des enfants en danger. je suis censée accompagner des familles en difficultés.
    aujourd hui je constate la mort de mon métier. je constate que la protection de l’enfance est la dernière des priorités de la société. que les gens sont prêts à se plaindre pour ne pas travailler davantage ! pour bénéficier de toujours plus d’avantages. Mais aujourd’hui je constate que personne ne se bat pour protéger ses enfants. oui les enfants de la France !
    aujourd hui je n’ai plus le droit de demander de placement (dernière perspective pour protéger l’enfant ) car le département n’a plus de sous !
    je ne peux pas envoyer les enfants en colonie de vacances car… le département n’a plus de sous !
    je ne suis pas sûre de travailler demain car. … allez je vous le sers sur un plateau… le département n’a 0lus dernières sous.
    aujourd hui je naccompagne pas les familles et je ne protège pas les enfants car je dois avant tout écrire. écrire aux juges, aux financiers. ..
    aujourd hui j’en ai assez. et je pense que c’est notre faute à tous.
    on m’a toujours dit que l’on ne faisais pas ce métier pour la reconnaissance. alors je me suis tue. je n’ai pas raconté mes réalités. je n’ai pas expliqué l’importance de ma profession…

    travailleurs sociaux il est temps de vous réveiller. j’en ai assez d’être utilisée par l’état comme un couvercle sur une poubelle pour éviter qu’elle ne déborde .
    j’en ai assez de ne pas pratiquer ma profession pour obéir aux financiers.
    j’en ai assez de devoir me justifier sans cesse auprès d’une société créatrice de mal être !
    assez d’entendre dire que mon travail ne sert à rien. qu’il n’y a pas assez de résultats pour justifier davantage de moyens.
    assez de mettre en péril l’avenir des familles et des enfants pour donner la priorité à des décisionnaires qui n’y connaissent rien.
    je crois en ce que je fais. et vous aussi. je vous appelle à vous manifester. à faire entendre votre voix. à faire comprendre l’importance de ce que vous faites… pas pour une reconnaissance mais pour un véritable changement. .. il est temps de se lever et de se concentrer sur ce qui est important ! battez vous ! avec vos mots, votre créativité, vos actions ! revenez à l’essentiel ! ne vous laissez pas abattre par des trous du cul qui ne prenne pas la peine de participer aux votes des lois aux assemblées et cautionnent ainsi la perdition de notre profession.
    formez les nouveau ! apprenez leur a ne pas baisser les bras. transmettez leur vos convictions et pas les protocoles ! vos valeurs ! vos connaissances !
    travailleurs sociaux battez vous pour l’essentiel.3

    • Sauf que le son de cloche de l’intérêt des enfants pour demander davantage de moyens on l’a déjà entendu et le « je n’ai plus le droit de demander un placement car le département n’a plus de sous » est prometteur. Mais elle n’envisage apparemment pas d’alternative aux placements, Quant aux financiers, ceux qui la paient, c’est nous, moi je vote donc pour qu’elle fasse autre chose.’

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