L’aliénation parentale dans les décisions de justice

Publié: 27/12/2017 dans Expertise, Fiches pratiques, Placements abusifs
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Le conflit parental, une cause de placement  

De plus en plus de cas de séparations conflictuelles des parents amènent à des placements de leurs enfants dans les structures de l’ASE.

La justification arguée de tels placements réside en la notion de maltraitances psychologiques vécues par les  enfants lors d’une guerre parentale. Difficile de remédier à une telle situation pour le CEDIF puisque l’affrontement parental prime sur la dénonciation des manipulations souvent ourdies par les sociaux afin d’envenimer davantage le conflit.

L’argument de la maltraitance psychologique

Pour éviter le pire aux enfants c’est justement la notion de maltraitance psychologique qu’il convient de mettre en cause lorsqu’elle est évoquée à tout bout de champs.

Ainsi, nous avons pu tomber dernièrement sur une décision de justice dans laquelle des enfants ont été sauvés d’un placement sous les motifs de ce qu’ils se seraient adaptés à une guerre parentale et que la mesure d’assistance éducative n’avaient fait que contribuer à alimenter cette guerre. Étonnant que les sociaux se mettent à lâcher prise si facilement alors que dans une ordonnance précédente sur la même situation tous les éléments caractérisant le « syndrome d’aliénation parentale » avaient été développés.

Or il est devenu constant que ce syndrome soit évoqué sans quelquefois même être mentionné en toutes lettres afin de donner un fondement à la notion de  maltraitance psychologique et de justifier le fait que l’enfant soit enlevé à ses parents ou confié à un parent avec droits de visite médiatisés de l’autre parent.

Mais qu’est ce que le syndrome d’aliénation parentale ?

Le numéro 739 de « Lien social », journal des sociaux daté du 3 février 2005, sous la plume de Jacques Trémintin, qualifie ce qu’il est convenu d’appeler une aliénation parentale : « un  parent aliénant dévalorise l’autre parent qui devient aliéné. L’enfant devient l’otage de ce conflit » et subit un véritable lavage de cerveau.  L’auteur précise que l’existence de ce syndrome  est controversée ne serait-ce que dans la communauté scientifique, pour autant il résulterait d’une « relation captive, fusionnelle ou exclusive »  d’un parent avec l’enfant.

Un argument juridique qui ne tient pas

DSMOr la mise en cause d’un parent pour comportement fusionnel est abondamment retenue comme motif d’une mesure éducative. Le problème étant cependant que les éléments de ce diagnostic  de syndrome d’aliénation parental sont recueillis  non pas par des psychiatres mais pas des travailleurs sociaux, ce qui qualifie là le délit d’exercice illégal de la médecine.

Quant à un psychiatre, il ne peut davantage diagnostiquer un syndrome d’aliénation parentale puisque le manuel répertoriant les troubles mentaux (DSM) ne reconnaît pas l’existence de ce syndrome parmi les 400 pathologies recensées.

En conséquence il est de l’intérêt des parents de systématiquement faire appel de toute jugement à leur encontre contenant des éléments de personnalité les faisant apparaître comme fusionnel et/ou établissant un lien de dépendance avec leur enfant.

commentaires
  1. Michel O. WILLEKENS dit :

    En fait, en ce qui concerne le  »Syndrome d’Aliénation Parentale », il faut y voir un langage spécifique, d’expression française, désignant un état de fait. Tout comme le  »Syndrome du Titanic », ou comme le  »Syndrome de Peter Pan »…

    Dans le SAP, qui décrit une forme de manipulation toxique (langage français) destiné à médire de quelqu’un dans le but de l’éliminer de la vie d’autres personnes (ici, les enfants) est aussi une forme perverse, laquelle n’est pas pathologique ; donc, ne concerne pas les spécialistes du psyché que sont les psychiatres.
    En effet, le fait de faire du mal à quelqu’un n’est pas une cause pathologique.

    C’est un peu comme si quelqu’un volait des biens à une personne… ou si on la tuait… ; c’est à dire l’acte d’un scélérat ou celui d’un criminel… et que l’on pensait qu’il doit être reconnu comme étant psychologiquement dérangé !

    Un scélérat ou un criminel n’est pas un malade mental ! Il doit être sanctionné ! Ce que la prétendue  »justice » ne fait pas !

    Il est donc très curieux de constater qu’il y ait tant de divergences de vues et d’avis sur le SAP, et qu’on veuille tant le mettre (le SAP) sur le compte de la psychiatrie !

    Le SAP peut être (ou est) une action perverse à 95 %… et pathologique à 5 %.

    Le DSM 5 ne reprend que les aspects pathologique du SAP, en 5 points. C’est à dire qu’une partie de l’esprit du SAP, vraiment pathologique, y est mentionné comme étant des pathologies à traiter.

    Donc, le SAP n’est pas seulement une pathologie, mais il est en grande majorité, la désignation d’une attitude perverse, et d’un mauvais traitement consistant à manipuler… ici des enfants… avec, pour conséquences, leurs causer des dégâts importants sur la santé de ces enfants.

    Pour rappeler les avis de bons psychiatres (sic) :  »Depuis quelques années, psychiatres et psychothérapeutes sont de plus en plus souvent confrontés à des enfants de parents divorcés entre-temps devenus adultes d’une part et des parents concernés de l’autre, fortement traumatisés par l’aliénation parentale et par la rupture des contacts entre les enfants et l’un de leurs parents.
    Ces personnes présentent souvent des troubles psychiques et psychosoma­tiques en partie graves. »

    Et de l’avis d’un très bon psychiatre, Paul Bensussan (sic) :
     »… les experts psychiatres éprouvent moins de difficultés à se trouver confrontés aux crimes les plus terribles qu’à un divorce hautement conflictuel.

    Là, les projections sont impossibles et les « dossiers » passionnants au plan criminologique ; ici, au contraire, l’expert se trouve confronté à une famille, mais aussi à un couple, dont il est impossible d’ignorer qu’ils se sont aimés autrefois. Et dont la séparation peut pourtant être hautement conflictuelle, pouvant même mêler les juridictions civile et pénale.
    https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0013700617301847

    Nous ne détaillerons pas les différentes pathologiques psychiatriques pouvant compliquer le cours d’une séparation : elles sont connues de tous et ne comportent, au plan de la procédure, aucune spécificité.

    Nous évoquerons en revanche les « divorces pathologiques » dans lesquels, si les individus pris un à un sont exempts de pathologie psychiatrique décelable ou évolutive, les relations systémiques sont infiltrées de pathologie, inextricablement liées à la haine ou au dégoût.
    Sous cet angle, la raréfaction du divorce pour faute n’a rien changé : c’est dans ce contexte, marqué par la défiance et le doute sur la compétence parentale de l’autre, qu’intervient l’expert psychiatre, dont la mission, il faut bien le reconnaître, est parfois assez proche… de celle du juge : il s’agit ici de faire des préconisations en matière de garde et de droit de visite.

    Parmi les situations conflictuelles et inextricables le plus souvent rencontrées en pratique expertale, le syndrome d’aliénation parentale (SAP) désormais appelé aliénation parentale (AP), désigne l’ensemble des manifestations psychopathologiques observées chez les enfants soumis à des séparations parentales très conflictuelles, en premier lieu le rejet injustifié ou inexplicable d’un parent par un enfant (voire par une fratrie).

    Cette entité récemment décrite suscite polémiques et controverses : certain(e)s vont jusqu’à nier l’existence même du phénomène, au motif qu’il ne figure pas dans les classifications internationales des troubles psychiatriques.
    De fait, il n’a pas été intégré dans la dernière édition du DSM et ne figure pas dans l’ICD, classification de l’OMS, dont la 11e édition est en cours d’élaboration.

    Il importe de faire soigneusement la part, dans le rejet ou le déni dont cette pathologie fait l’objet, des faiblesses du concept scientifique et de la dimension purement passionnelle, incluant les polémiques sexistes.

    L’auteur évoque différentes définitions de l’aliénation parentale, dont la plus actuelle est sans doute la moins polémique.
    Il revient sur les causes du rejet du concept par le Comité scientifique du DSM-5. Rejet qui n’est toutefois qu’aparrent : si les termes « aliénation parentale » ne figurent pas, nous montrerons que la notion se retrouve clairement dans au moins deux chapitres de la nouvelle classification américaine des troubles mentaux. »

    Faites donc votre propre analyse… sur le SAP
    Bien cordialement,

    ..

    • comitecedif dit :

      En fait l’article ne se positionne pas sur le SAP mais envisage les conséquences juridiques de la description de sa manifestation pour étayer une mesure éducative. En l’état nous permettons aux parents d’argumenter afin de permettre de réformer une décision de justice basée sur un SAP diagnostiqué la plupart du temps par des sociaux qui n’ont aucune compétence particulière pour ce faire.

      • Michel O. WILLEKENS dit :

        En fait, une simple Boulangère peut déceler le SAP ! Il suffit qu’elle demande aux enfants, de répondre à 6 questions… Et qu’elle demande aux 2 parents, de répondre à deux autres questions…

        Donc, en 8 questions posées, n’importe quel citoyen sensé peut dire s’il y a SAP ou non…

        Bien sûr, sur la question des séparations ou des divorces pathologiques… seuls les psychiatres (les bons, bien sûr, sans aucun à priori, sans dogme, ni anti-pères, ni anti-mères) peuvent s’y prononcer… et déceler les pathologies décrites dans le DSM 5…

        Maintenant, après les ruptures conjugales où le SAP sévit trop souvent, et lorsque des pathologies ont affecté la santé des enfants, souffrant des conséquences du SAP, avec des réactions psychopathologiques, souvent très graves — même étant adultes — les pedopsychiatres, psychiatres, et autres médecins, sont les seuls à pouvoir diagnostiquer les pathologies… de manières tout à fait légales…

        Il est donc faux de penser (il s’agit bien d’une erreur de pensée collective) que les travailleurs sociaux, ou personnels d’enquêtes (AEMO, par exemple) ne sont pas habilités à constater, et à dire, dans leurs rapports, si des enfants sont victimes du SAP ou non… puisqu’un simple questionnaire peut, en 8 points, déceler ou non le SAP…

        Ce qui me chagrine, c’est le constat que  »ce questionnaire pour identifier le SAP » ne circule pas du tout depuis les années 1990 !
        Même Richard Gardner, en 1985, avait établi une grille d’évaluation du SAP.

        Comprenne qui pourra… car, à titre d’exemple, le  »Syndrome de Stockholm » bien connu, n’a jamais été contesté !

  2. Bruno TERRIOU dit :

    En conséquence il est de l’intérêt des parents de systématiquement faire appel de toute jugement à leur encontre contenant des éléments de personnalité les faisant apparaître comme fusionnel et/ou établissant un lien de dépendance avec leur enfant.

    Rappelons qu ‘au vu des articles 375 et 375-5 du code civil, ensemble les articles L. 112-3 et L. 221-2-2 du code de l’action sociale et des familles ; la ou le jde prend sa décision en stricte considération de l’intérêt de l’enfant ;

    Attendu qu’il résulte de ces textes que la protection de l’enfance a pour but, notamment, de prévenir les difficultés que peuvent rencontrer les mineurs privés temporairement ou définitivement de la protection de leur famille et d’assurer leur prise en charge ; que si la santé, la sécurité ou la moralité d’un mineur sont en danger, des mesures d’assistance éducative peuvent être ordonnées par le juge des enfants ; que, lorsque celui-ci est saisi de la situation d’un mineur privé temporairement ou définitivement de la protection de sa famille, il prend sa décision en stricte considération de l’intérêt de l’enfant ; (1re Civ., du 16 novembre 2017, pourvoi n° 17-24.072)

    L’appréciation souveraine du danger et des mesures d’assistance éducative adaptées, sous réserve de respecter les exigences de motivation

    Ainsi, les juges du fond, qui sont les mieux placés pour apprécier la situation familiale, sont souverains pour décider des mesures à prendre, y compris lorsqu’il s’agit de retirer l’enfant de son milieu actuel. Toutefois, ils doivent constater la situation de danger et ne peuvent se borner à énoncer que la décision est conforme à l’intérêt de l’enfant.

    Tout jugement doit être motivé, une motivation d’ordre général équivalent à une absence de motivation ( Cass.Civ.1, 5 decembre 2012, pourvoi n 11-26.790).

    En effet, si l’article 375-1, alinéa 2, du code civil énonce que le juge doit toujours « se prononcer en stricte considération de l’intérêt de l’enfant », il faut que le danger soit caractérisé pour justifier son intervention au titre de l’assistance éducative (1re Civ., 8 octobre 2014, pourvoi n° 13-24.033 ; 1re Civ., 10 juin 2015, pourvoi n° 14-15.354).

    Encourt également la cassation l’arrêt qui, statuant en matière d’assistance éducative, prescrit une mesure d’observation en milieu ouvert « au motif que cette mesure apparaissait à la fois pertinente et nécessaire », « sans dire en quoi la santé, la sécurité ou la moralité des mineurs était en danger ou les conditions de leur éducation gravement compromises » (1re Civ., 8 octobre 1985, pourvoi n° 85-80.002, Bull. 1985, I, n° 247).

    Commet un excès de pouvoir positif :- Le juge des enfants qui statue sur le fond en matière d’assistance éducative, après l’expiration du délai de six mois à compter de la décision ordonnant des mesures provisoires (1re Civ., 25 février 1997, Bull. 1997, I, n° 71, p. 46, pourvoi n° 96-05.045).

  3. Parent stygmatisé dit :

    Pour en revenir au « SAP » et à sa « détection » « sans aucun doute possible », au point d’engendrer des décisions de placement…

    Je trouve atterrant que des adultes supposément doués de raison et de sens critique, ayant passé l’âge de croire au Père Noël, croient pourtant qu’il existe un moyen simple et accessible à n’importe qui (« boulangère », assistante sociale, …) de détecter le vrai du faux, d’établir une sentence sans équivoque, bref de savoir qui dit la vérité.

    Après les diverses tortures de procès en sorcellerie, après le « détecteur de mensonge », voici maintenant la psychologie ! Et après le procès en sorcellerie, le procès en psychologie !

    Il suffirait donc, dorénavant, de donner à une assistante sociale, être pur et objectif, une grille de questions établie par un pseudo-psychiatre-vrai-psychopathe, grand défenseur de la pédophilie et surtout Oh Bonheur, ironie du sort, support favori des professionnels en « protection de l’enfance » !
    Ces professionnels devraient aller fleurir chaque jour la tombe de ce cher Mr Gardner, qui a tant fait pour eux, leur assurant à titre posthume une manne financière en toute impunité, digne héritage légué à d’autres bourreaux d’enfants.

    Quant à la réalité, on y voit simplement et sans aucun complexe, des professionnels saisir tout « conflit parental », voire l’inventer, le créer, l’exacerber selon les cas.
    Puis avancer le SAP sans que ces fameux « 6 points » correspondent.
    Personne ne vérifie.
    Et malheur à celui qui oserait les contredire, Malheur à celui qui oserait montrer qu’il sait lire, qu’il se documente ! Quoi ? En plus vous réfléchissez ? Parent indigne, voilà l’aveu de votre culpabilité ! Vous réfléchissez, mais pour qui vous prenez-vous ?
    Dans la réalité, un parent accusé de SAP n’a pas le droit de se défendre, ça démontrerait que c’est un tordu. Il connaît le sujet ? Preuve de culpabilité !
    Contredire les services sociaux ? Crime !
    Le SAP est une petite soupe bien pratique, servie dès que les parents ne sont pas d’accord, surtout quand un enfant ne veut plus voir un parent maltraitant.
    Un peu de cette poudre de Perlimpimpin, on fait monter avec quelques élucubrations pseudo-psychologiques, on met soigneusement de côté tout ce qui pourrait prouver que c’est faux (eh oui puisque le juge ne vérifiera pas, il fait une confiance aveugle dans les associations qui n’existent que par la maltraitance qu’elles ont « prouvées » et les mesures qu’elles préconisent elles-mêmes « dans la plus grande objectivité », cherchez l’erreur !), et hop ! On obtient une belle AEMO, un joli placement et Bonne Note garantie auprès du patron !

    Et les Enfants dans tout ça ?
    Eh bien ils auront appris de la « protection de l’enfance » (je sais, je ne mets pas de majuscule, et c’est volontaire !) et des juges, que quand on est une victime on doit surtout, surtout, fermer sa g..le si on ne veut pas que ce soit pire !
    Belle leçon de vie « dans l’intérêt supérieur de l’enfant » !

    Dans la réalité, le juge fait ce qu’il veut. Il peut suivre un rapport et prendre une décision aberrante. Il peut même ne pas respecter la Loi.
    Que risque-t’il ? D’être jugé par ses pairs ?
    Il y a eu il y a quelques mois une excellente émission qui aborde ce sujet, « Le monde en face Justice, le douloureux silence ». Même si elle n’aborde pas directement le sujet évoqué ici, elle éclaire sur l’impunité des juges.
    On y voit bien que dans les faits, un juge est bien au-dessus des lois.
    Il en est de même pour les divers services et associations qui tournent autour de la « protection de l’enfance » et dont certains affichent sans complexe leur politique de rentabilité.

    Dans la réalité, la note de Madame Rossignol alertant les magistrats sur le recours excessif au SAP est restée lettre morte. Le SAP c’est vraiment trop pratique !

    • Perlucht dit :

      C’est tout à fait ça.

    • comitecedif dit :

      Le débat sur la notion « d’aliénation parentale » cache un autre débat qui lui est de nature sociétale et non psychologique. Ce débat consiste à fixer des limite à l’interventionnisme étatique sous prétextes sociaux.

      Mais expliquons nous : certes des enfants peuvent être alimentés en haine par un des parents contre l’autre parent, ne nions pas l’existence de cette réalité ; certes d’un autre côté la notion d’aliénation parentale peut-être instrumentalisée afin d’obtenir des droits contre l’autre parent y compris lorsque le parent demandeur est lourdement maltraitant, là aussi il ne faut pas nier l’existence de cette réalité.

      Maintenant à qui donnons nous la capacité de trancher ?

      Permettez à des travailleurs sociaux de réaliser des expertises et soyez alors certains qu’ils verront des aliénations parentales autant que possible afin de justifier leurs interventions et les mesures mises en place.
      Je m’étonne donc qu’un de nos lecteurs puissent favoriser une telle aberration qui existe de fait et qui devrait donner lieu à des poursuites contre les sociaux pour exercice illégal de la médecine.

      Pour autant, comment trancher et qui doit trancher ?

      Donner à l’Etat le pouvoir de trancher et donc de nourrir ses propres interventions est en tout cas la pire des solutions et c’est pourquoi le débat sur la question doit être sociétal avec une remise en cause globale de l’impartialité d’intervenant liés à des conflits d’intérêt.

      Nous n’avons pas de solutions toutes faites mais nous savons au moins ce qu’il convient d’éviter et c’était en partie l’objet de cet article.

  4. Tony kearney dit :

    La dpj accusé La mere de aliénation parentale/ce qui est les troubles psychologique et de personnalité de d’avoir compromis sa santé securite Et négligence et La mere a perdu la garde Et pour Moi Le pere disent La dpj Que je ne suis pas capable de garder Mon enfant à long termes Et à la cour Avec la protection de la jeunesse accusé La mere Et je confirme que La mere Est coupable est encore aujourd’hui instabilité problème Mentaux , bref. Et par La dpj a droit encore df voir l’enfant La mere habite une maison dhergement a multiple reprise Et reste plusieurs mod Et Année ds Les maison d’hébergement et maltraite paycolude lmon fils rejet dénigrement , Ne repond Pas au besoin fondamental de l’enfant et La dpj lui laisse encore le droit l’enfant pleure Et fais des Crise Ne veux pas aller Mais forcer obligé contre grée d’une travailleuse sociale df La dpj . Je cherche de l’aide pour Mon fils qui revien triste fatiguer Et Pas de vêtement n’y ces médicaments obligatoirement prescrit cause de ca maladie La mere Ne Le soigne Pas

    • comitecedif dit :

      Nous avons eu des échos des actions des sociaux de la DPJ. Un vrai de repère de maltraitance. Mais la DPJ entretient là son fond de commerce : en confiant l’enfant à un parent qui relève du cas social, elle alimente ses interventions et suivis. Il n’est pas rare que les sociaux pratiquent ainsi et il serait naïf de croire que pour la DPJ l’intérêt de l’enfant prime, ce qui prime c’est l’intérêt de la DPJ tout simplement et nul ne saurait sérieusement le contester.

  5. Perlucht dit :

    Je n’aurais jamais pu imaginer autant d’arbitraire, d’erreurs, de sottise doublée d’orgueil mal placé, de malhonnèteté, de destruction, de maltraitance, d’irresponsabilité, de la par des sociaux et des juges, avant d’avoir à le subir.

    Je ne sais pas ce qu’ils appellent « conflit » parental. Est-ce que quand quelqu’un leur vole leur portable ou leur crache à la figure, ils parlent du conflit qui les oppose à leur agresseur ? Et si leur agresseur simplement nie les faits, se considèrent-ils eux-mêmes coupables et évoquent-il un quelconque syndrome explicatif ?

    Je suis très choquée de ce que ces gens m’ont fait subir ainsi qu’à mes enfants. J’ai cherché de l’aide au milieu d’une situation inextricable et ils nous ont encore enfoncés davantage. Où chercher le secours alors ?

  6. Aline CLÉRY dit :

    ENLÈVEMENT ABUSIF DE MES ENFANTS !

    Mes filles jumelles de 12 ans m’ont été arrachées de force à la gendarmerie de C., le 2 décembre 2016, sous de faux prétextes, elles ont été placées chacune séparément dans deux lieux de rétentions différents, cet enlèvement est fondé principalement sur la stigmatisation de l’éducation catholique traditionnelle que je pratique assidûment.

    J’ai interjeté appel de la décision de l’audience ordonnée par Madame Emmanuelle G. juge des enfants du TGI de La R. sur Y., le 16 décembre 2016, qui a placé Léa et Laura pour une année en minimisant mon droit de mère et de tutrice légale.

    Je suis passé en appel à l’audience de la chambre des mineurs à P. le 29 mai 2017. La cour d’appel a donné raison au juge des enfants et a confirmé l’audience du 16 décembre 2016.

    Je suis donc dans l’obligation d’agir, en dénonçant ouvertement cette horrible injustice, prenant en otage mes filles qui ont eu 13 ans le 13 février 2017, où elles subissent une manipulation mentale outrancière. A ce jour elles rejettent la religion, alors qu’elles aimaient tant prier avec ferveur, avant leur enlèvement abusif et arbitraire. Qui plus est, depuis 8 mois de rétention dans ces centres abjects où l’on a pratiqué odieusement des manipulations mentales sur mes jumelles, elles refusent de me voir et de me parler.

    J’ai décidé de me pourvoir en cassation à cause du fait que toute cette procédure inique et très dictatoriale cible UNIQUEMENT la religion catholique traditionaliste, et donc le viol de mes droits en matière d’éducation ! C’est-à-dire que tous mes droits, selon les lois françaises et les conventions européennes ont été bafoués, à savoir :

    -Déclaration universelle des droits de l’homme de 1948, article 26 alinéas 3 : Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants.

    -Article 18 : Toute personne a droit à la liberté de pensé, de conscience, et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun tant en publique qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.

    -Article 20 : Toute personne a droit à la liberté de réunion et d’association pacifiques.
    Protocole additionnel du 20 mars 1952 à la Convention pour la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales, le droit parental est caractérisé comme suit : L’État doit dans l’exercice de ses missions dans le domaine de l’éducation et de l’instruction respecter le droit des parents d’assurer une éducation et une instruction correspondant à leurs propres convictions religieuses et philosophiques. (Art. 2, 2ème alinéa, protocole n°1). Charte des droits fondamentaux de l’Union Européenne de 2002 signée par la France.

    -Article 14-3 : La liberté de créer des établissements d’enseignement dans le respect des principes démocratiques, ainsi que le droit des parents d’assurer l’éducation et l’enseignement de leurs enfants conformément à leurs convictions religieuses, philosophiques et pédagogiques, sont respectés selon les lois nationales qui en régissent l’exercice.
    Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (signé par la France). Adopté et ouvert à la signature, à la ratification et à l’adhésion par l’Assemblée générale dans sa résolution 2200 A (XXI) du 16 décembre 1966.

    -Article 13, 3ème alinéa : Les Etats parties au présent Pacte s’engagent à respecter la liberté des parents et, le cas échéant, des tuteurs légaux, de choisir pour leurs enfants des établissements autres que ceux des pouvoirs publics, mais conformes aux normes minimales qui peuvent être prescrites ou approuvées par l’Etat en matière d’éducation, et de faire assurer l’éducation religieuse et morale de leurs enfants, conformément à leurs propres convictions.
    Convention internationale des droits de l’enfant, 1989.

    – Article 12-1 : Les Etats parties garantissent à l’enfant qui est capable de discernement le droit d’exprimer librement son opinion sur toute question l’intéressant, les opinions de l’enfant étant dûment prises en considération eu égard à son âge et à son degré de maturité. »

    – Article L.131-1 du Code de l’Education : « L’instruction est obligatoire pour les enfants des deux sexes, français et étrangers, entre six ans et seize ans. La présente disposition ne fait pas obstacle à l’application des prescriptions particulières imposant une scolarité plus longue. » –

    – Article L.131-2 du Code de l’Éducation : L’instruction obligatoire peut être donnée soit dans les établissements ou écoles publics ou privés, soit dans les familles par les parents, ou l’un d’entre eux, ou toute personne de leur choix.

    J’ai absolument besoin de 10 000 signatures pour m’aider à mener mon combat contre ce système inique qui se targue de défendre nos enfants, mais au contraire nous les détruisent par des méthodes viles et barbares. J’ai donc besoin de votre soutien pour récupérer mes deux filles qui sont actuellement en grand danger moral, spirituel, psychique et physique ! D’autant que je devrais très probablement aller jusqu’à la Cour Européenne de Justice pour faire valoir mes droits et obtenir gain de cause !

    Merci d’avance de m’aider dans ce combat que j’ai décidé de mener contre cette « justice » à plusieurs vitesses. N’hésitez pas à propager cette pétition le plus possible autour de vous, car je sais que d’autres parents sont dans le même cas que moi et que les enlèvements abusifs d’enfants sont particulièrement nombreux en France. C’est donc une vraie question vitale d’humanité, de justice et de solidarité, afin de faire valoir et reconnaître nos droits de parents en matière d’éducation.
    MERCI À TOUS ET À TOUTES.
    Que Dieu Vous bénisse.
    A. C.
    JE VOUS PRIE, S’IL VOUS PLAÎT DE PARTAGER ET SIGNER LA PÉTITION CI-DESSUS. MERCI !

    https://www.change.org/p/enl%C3%A8vement-abusif-de-mes-enfants

  7. Perlucht dit :

    Des dysfonctionnements des services sociaux, il y en a des quantités. Des enfants placés qui ne devraient pas l’être, et des enfants non placés qui se retrouvent aux urgences… Je n’ai pas compris l’utilité de ces gens complètement incompétents et IRRESPONSABLES.

    On parle d’Assistance Éducative en Milieu Ouvert, mais il n’y a ni assistance, ni éducation. Il n’y a plus que le terme « milieu ouvert » qui sonne comme un menace d’un « milieu fermé »

    Enfant torturée dans le Cher : la Voix de l’Enfant veut comprendre les dysfonctionnements
    http://www.lagazettedescommunes.com/543302/enfant-torturee-dans-le-cher-la-voix-de-lenfant-veut-comprendre-les-dysfonctionnements/

  8. SOAZ dit :

    Ceux qui se prévalent du SAP : ASE, sévices sociaux, assistantes sociales, éducateurs-trices spécialisé(e)s, juges… ou certains commentateurs de cette rubrique se prévalent d’une théorie bidon définie par Richard Gardner, pédophile reconnu encourageant et « excusant » les relations sexuelles entre enfants et adultes. Et comme dit plus haut, nullement inscrite au DSM. « Grâce » à cette théorie fumeuse et sans aucun fondement, n’importe quel parent qui parle avec, ou qui écoute son enfant en toute bienveillance (mot tellement galvaudé de nos jours…) va être qualifié très vite de parent « fusionnel » trop « confident » et « manipulateur » par tous ces super experts, tous blancs comme neige et dotés d’une pureté de sentiments angéliques et même par la boulangère du coin – pas besoin d’être expert paraît-il…
    Tout ça n’est que du domaine du ragot, de la médisance, calomnie, diffamation etc de propos même pas de comptoir, je suis sûre que les poivrots de comptoir ont plus de jugeotte que tous ces gens s’auto-proclamant psy quelquechose qui ne sont en réalité qu’une bande de pervers qui n’ayant pas réglé leurs propres problèmes prétendent régler ceux des autres

  9. Michel O. WILLEKENS dit :

    On n’est pas obligé de parler de SAP ou d’aliénation parentale !
    Il suffit de parler (ou de dénoncer) de cette dimension particulière qu’est l’emprise mentale !
    En effet, l’emprise par sujétion psychologique, que dire (par le parent gardien) du mal du parent absent, pour le diaboliser et pour lui couper ses liens avec son enfant, ou ses enfants, est considéré comme étant un délit spécifique d’abus de faiblesse sur enfants !

    C’est parce que le législateur a souhaité justement mettre en évidence cette dimension particulière qu’est l’emprise mentale, il a estimé en 2001 (en France), et à l’unanimité des deux chambres, qu’il fallait intégrer dans l’arsenal répressif en vigueur le délit spécifique d’abus de faiblesse par sujétion psychologique.
    Cette « célèbre » loi About-Picard permet à l’autorité judiciaire de prendre en considération le contexte sectaire en poursuivant ce délit à côté d’autres délits de droit commun, ou même, de ne réprimer que ce seul délit lorsque les autres infractions ne sont pas caractérisées.
    Elle établit clairement qu’il est pénalement répréhensible de manipuler psychologiquement une personne (ici un enfant) en la conduisant à commettre des actes préjudiciables pour elle-même.

    En effet, un enfant qui rejette l’un de ses deux parents, sans raison valable, risque grandement de souffrir de pathologies diverses ; lesquelles pathologies sont déjà constatées par des médecins : troubles du comportement, dépression nerveuse permanente, schizophrénie-paranoïde, suicides,…
    L’enfant, en rejetant l’un de ses deux parents commet donc des actes qui lui seront préjudiciables pour lui même ! et en souffrira durant très longtemps !

    Il y a donc, l’identification de plusieurs appellations : le SAP, ou le TAP, ou l’emprise mentale par sujétion psychologique, ou encore l’empoisonnement psychologique (c’est selon)… dont toutes ces  »appellations » sont bien des délits et des maltraitances psychologiques…

  10. Parent stygmatisé dit :

    Tout à fait d’accord, Soaz.
    Quant à moi je me permets de citer M.O. Willekens :
    « Elle établit clairement qu’il est pénalement répréhensible de manipuler psychologiquement une personne (ici un enfant) en la conduisant à commettre des actes préjudiciables pour elle-même. »
    Voilà qui est intéressant !

    Dans ce cas quand les intervenants de ‘Aide à l’Enfance » seront-ils enfin condamnés, lorsqu’ils harcèlent des enfants et tentent à grand renfort de culpabilisation, d’humiliations, de menaces, de les contraindre à changer d’avis et de prétendre avoir envie de revoir le parent maltraitant, voire de revivre avec lui (quand ce n’est pas directement imposé) ?

    Je propose qu’on établisse donc le SAA*, SYNDROME d’ALIENATION ADMINISTRATIVE !
    Je cite à nouveau M.O.W. « ou emprise mentale par sujétion psychologique… dont toutes ces appellations sont bien des délits et des maltraitances psychologiques. »

    En effet qu’en est-il de contraindre des enfants à se rendre au Tribunal, à des convocations, interrogés et scrutés par des adultes qui leur disent qu’ils mentent quand ils se plaignent de maltraitances, qui les culpabilisent quand ils disent qu’ils ne veulent plus voir le parent maltraitant, qu’ils leur annoncent des prédictions s’ils s’entêtent ?

    Qu’en est-il des souffrances des enfants placés ?
    Le « professeur » M.O.W. nous parle de « troubles du comportement, dépression nerveuse permanente, schizophrénie-paranoïde, suicides,… ».
    Ah. C’est facile de lancer ces mots effrayants en espérant que personne ne se documente pour vérifier.
    Mais, s’il faut admettre que dans les cas réels d’influence parentale, qui sont extrêmement rares, on constate bien des soucis de comportement (à ne pas confondre avec les problèmes de comportement liés à un traumatisme), la seule vraie étude longitudinale qui ait jamais été faite?
    constate qu’il n’y a pas de dommages profonds à longs terme (eh oui, si un enfant ne voit plus un de ses parents qui est en fait blanc comme neige, sans intervention extérieure tôt ou tard les choses se rétablissent, dans ce cas le parent rejeté n’a qu’à s’armer de patience et son enfant reviendra un jour vers lui sans dommage) .
    Par contre cette même étude démontre que ceux qui ont été pris dans une spirale de procédures (tribunaux, assistances éducatives, enquêtes sociales, placements…) présentent de grands risques de souffrir de ces fameux « troubles du comportement, dépression nerveuse permanente, schizophrénie-paranoïde, suicides,… »

    De même pour les enfants qui continuent à vivre avec un (ou des) parents vraiment maltraitant.
    Ceux-là, quand ils survivent, on les voit parfois à la Une.
    Eh oui, avez-vous remarqué que le plus souvent, les tueurs célèbres ont été des enfants maltraités, qui sont restés avec leurs parents maltraitants, ou qui ont ensuite fini dans des foyers ?
    Bon pour l’instant je n’ai pas encore entendu « Ce tueur en série ne voyait plus un de ses parents, qui l’avait battu quand il était petit ».

    Quant aux enfants carrément livrés à leur agresseur, parfois ils mourront sous un coup de trop.
    Et dans tous les cas ils auront appris de l’Aide à l’Enfance un fabuleux message : « On a toujours besoin d’un bourreau chez soi ».

    Bref.
    Que la « Protection de l’Enfance » commence par faire son boulot et respecter les lois. Qu’elle protège les enfants victimes de vraies violences (il en meurt tous les ans).
    Et qu’on mette un terme aux dérives sectaires pseudo-psychologiques.
    La psychologie n’est pas une science, encore moins une science exacte, et à partir du moment où il y a un humain il y a subjectivité.
    La parfaite objectivité existera quand on pourra faire faire des expertises psychologiques par un super-ordinateur. Et encore.

    *SAA (SYNDROME d’ALIENATION ADMINISTRATIVE) :
    – Consiste à influencer un enfant et à lui présenter sous la contrainte des intervenants (juges, assistantes sociales, psychologues) représentant une autorité impressionnante et prétendant agir pour son bien, et savoir mieux que l’enfant et les témoins de la maltraitance, ce qui est bien pour l’enfant.
    – Déstabilisation progressive de l’enfant, souvent sur plusieurs années, pour lui présenter le parent agresseur comme étant une victime du parent protecteur, mais aussi victime de l’enfant qui en aucun cas ne doit renier sa parentalité, car « ce qui compte c’est que ses parents se sont aimés ».
    – Présentation du parent protecteur comme étant une personne fragile psychologiquement, manipulatrice, sournoise et bouffie de haine.
    – Introduction dans l’esprit de l’enfant, de l’idée que les violences qu’il a subies sont sans importance.
    – Stygmatisation de la victime et de ceux qui la soutiennent.
    Etc.

    Les signes :
    – Convocations à outrance.
    – Refus de croire l’enfant victime.
    – Refus de considérer l’enfant en tant qu’être pensant.
    – Dérives sectaires (croyances en techniques de divination telles qu’expertises psychologiques bidons, rapports d’organismes qui vivent des procédures qu’eux-mêmes préconisent, marc de café, tarot …)
    – Avis favorable au parent maltraitant en faisant fi de toutes les preuves.
    – Mise à l’écart et dévalorisation du parent protecteur et des soutiens extérieurs devant l’enfant.
    – Menaces de placement
    – Placement
    – Remise de la petite victime entre les mains de l’agresseur qu’elle a eu le courage de dénoncer.

    Symptômes, conséquences :
    La victime souffre :
    – De devoir revivre à force d’interrogatoires, des événements traumatisants.
    – De ne pas être crue.
    – D’être dénigrée.
    – D’être confrontée de force à son agresseur.
    – De ne pas pouvoir continuer sa vie normalement.
    – Est mise à l’écart de la société (contacts des assistantes sociales, , éducateurs, avec l’école etc., qui ne peuvent plus dès lors les considérer comme étant tout à fait comme les autres).
    – Sensation d’être constamment épiée.
    – Introduction dans son esprit du concept qu’elle est une mauvaise personne, « car un enfant ne doit en aucun cas rejeter son parent ».
    – Introduction dans son esprit que la violence sur sa personne n’a aucune importance.
    – Introduction dans son esprit qu’un enfant n’entre pas dans la constitution des Droits de l’Homme et que les Droits de l’Enfant c’est pour faire joli en affiche sur les murs.

    >>> Rejet de la société et de ses autorités (délinquance, drogue,…)
    >>> Rejet d’elle-même (drogue, suicide)
    Et pour paraphraser encore M.O.W., «  »troubles du comportement, dépression nerveuse permanente, schizophrénie-paranoïde, suicides,… »

  11. Michel O. WILLEKENS dit :

    Il est quand même curieux de constater que bien des enfants retirés de leurs familles, pour causes de mauvais traitements, et même pour maltraitances et violences,… et placés en structures d’accueil, ne rejettent pas leurs parents maltraitants et violents… au contraire ! ils demandent constamment de retourner vivre chez leurs parents maltraitants et violents… Ne trouvez cela pas bizarre ? surtout quand on entend que des enfants de parents séparés, ou divorcés, rejettent, haïssent,… leurs pères (ou leurs mères en moindre nombre) sans raison valable… mais bien parce que leurs parents gardiens (le plus souvent leurs mères) leur ont dit (par ex.)  »… et n’essayez pas de voir votre père, car vous ne perdrez rien pour attendre… » ► Ceci étant un exemple de témoignage depuis 1994, sur environ 10.000 situations…

    Il est d’autant plus curieux de constater que le SAP soit à ce point nié, pour une cause totalement fantaisiste, celle de Richard Gardner traité (à torts) de pro-pédophiles, défendant les pères pédophiles !?!…
    Moi-même j’ai aussi été accusé d’être aussi un pédophile ! Cette accusation fait partie de la panoplie des fausses accusations sans preuve… et je ne vais pas les énumérer ici !
    Mon expérience en recherches et études en réseaux internationaux m’ont permis de faire connaître la problématique du SAP aux parents. Le SAP en tant qu’appellation en langue française (PAS en langue anglaise) a évolué en Aliénation Parentale (AP) ou encore en Troubles d’Aliénation Parentale (TAP) inscrits dans le DSM5, le 18/05/2013…

    D’autre part je me fiche totalement des insultes à mon endroit par des malades mentaux qui réagissent d’une manière très suspecte… car pour eux,  »La Terre est Plate »…

    Oui, depuis 1985, je ne comprends toujours pas les raisons qui poussent autant de gens à nier le SAP ! Alors que pas mal de médecins, non spécialisés en psychologie, l’ont aussi bien décrit pour mettre en garde le Législateur contre cette maltraitance particulière…

    Les enfants adultes qui souffrent, tels que je l’ai expliqué dans mon précédent commentaire, ne sont pas des fictions ! Mais bien des réalités !
    En outre, les reprises des liens avec des  »enfants aliénés » qui rejetèrent leurs pères (ou leurs mères) ne fut-ce que durant 5 années — (dernier constat de durée minimale) — et bien, il y a +- 75 % d’échecs de ces reprises relationnelles ! Ceci étant une information croisée avec d’autres chercheurs / observateurs… si ce n’est pas malheureux ! Non ?

    Il est bon aussi de rappeler, qu’à ce jour, trop de parents ne présentent pas les enfants (délit de non-présentation d’enfant – NRE ), mettant l’autre parent devant la politique du fait accompli, jusqu’à présent trop peu sanctionnée par les tribunaux ; alors que ces délits de NRE devrait être sanctionnés par les articles du Code pénal.
    Alors que les NRE sont les 1ers signes visibles du SAP !

    Victor Hugo, était pour moi, l’un des plus grands humanistes… car il avait écrit :
    « L’enfant doit être notre souci, savez-vous pourquoi ? vrai non ? l’enfant s’appelle l’AVENIR »

  12. Michel O. WILLEKENS dit :

    Et ceci, ce n’est pas de la plaisanterie du genre de  »professeur – donneur de leçons », comme bien souvent cela me fut attribué… par la lie du peuple… comme de bien entendu !

    Un livre est en préparation sur les souffrances des enfants et celles des parents pris dans les abominables procédures de séparations ou de divorces…

    Explications:
    ►  »Cet ouvrage est destiné à apporter un éclairage important sur les situations conflictuelles, particulièrement lors de séparation de couple.
    Ces situations, malheureusement beaucoup plus fréquentes depuis une vingtaine d’années, sont trop souvent banalisées voire moquées, et les personnes concernées peuvent en souffrir beaucoup et longtemps.

    La phrase suivante  »Ne vous en faites pas, tout finira par s’arranger et rentrer dans l’ordre !  » est trop souvent entendue dans les tribunaux ou cabinets d’avocat, de psychologues ou de médecins.

    En effet, cet ouvrage tend à démontrer de diverses façons que cette phrase est lénifiante, trompeuse et tout simplement fausse !

    Dans un premier temps, les connaissances actuelles sur la neurobiologie cérébrale des situations conflictuelles sont détaillées.
    Les conséquences de celles-ci sont liées au stress chronique induit par ces conflits, rarement brefs par définition.

    En effet, le stress induit d’abord une réaction orthosympathique médiée par l’adrénaline, avant de passer à une sécrétion de cortisol.

    Lorsque le stress dure plus que quelques semaines, cette élévation quasi continue du cortisol devient toxique tant au plan général que cérébral.

    Ainsi on peut expliquer l’apparition secondaire de pathologies cardiovasculaires, de troubles métaboliques comme le diabète…, le développement de certains cancers particulièrement hormono-dépendants (sein, prostate…).

    Au plan cérébral, on notera un retentissement neuronal avec fragilisation voire atrophie progressive de certaines régions comme le cortex préfrontal, l’hippocampe…avec comme conséquence principale, respectivement des troubles du comportement et de la mémoire, mais aussi des troubles
    anxieux et/ou dépressifs, voire des gestes suicidaires.

    Dans les chapitres suivants, les aspects psychologiques spécifiques, y compris de la manipulation et de certaines personnalités toxiques – particulièrement le pervers narcissique – seront abordés, avant de s’intéresser aux données épidémiologiques et cliniques.

    Ensuite, le rôle des intervenants particulièrement des médiateurs sera mis en exergue, avant les divers aspects juridiques propres au droit de la famille et les développements sociétaux caractéristiques.

    Enfin, les perspectives d’une meilleure prise en charge, plus équitable et plus équilibrante pour tous, parents comme enfants, seront évoquées. » ◄

    Attention, ceci n’est pas du pipeau !

  13. lyse depalma dit :

    arrachee de mon fils depuis 3 ans ….Son pere absent pdt 9 ans et qui revient .le heros pour mon fils… et mon fils ne veut
    plus me voir me parler… un an aemo
    je vous passe mon appel a l inspectrice pour faire un signalement pour absenteisme .son pere l a descolarise au cours de son cm1….bref mardi prochain nouveau rendez vous chez la juge des enfants
    conclusion rien n a avance toutes les mesures ont ete ignorees par le pere .Jeme demande quelle sera la suite que dire crier pour qu on me reconnaisse comme sa maman et que le pere sap incontestable
    que fair?

  14. […] un constat que nous faisions il y a un an et demi et qui a donné lieu à l’article « L’aliénation parentale dans les décisions de justice ». Nous constations l’apparente augmentation du nombre d’audiences devant les juges des […]

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