Des complicités judiciaires pour taire la réalité du réseau Epstein ?


Quand nous parlions de l’affaire Epstein

Il en aura fallu des années avant que les crimes pédophiles du Lolita Express donnent lieu à des enquêtes alors que nous étions le premier média en France à en parler dès 2016. Nous avions alerté mais les associations bien intentionnées d’aujourd’hui s’en foutaient toutes.

Il est aujourd’hui question d’un rabatteur français qui ne serait autre que Jean-Luc Brunel par le moyen de son agence de mannequin Karin Models. Ghislaine Maxwell sera identifiée comme l’autre rabatteuse.

La réalité que nous dénoncions c’était bien que des mineures françaises avaient été violées pour les besoins de Jeffrey Epstein et de ses amis, nos sources étaient américaines, de ces médias que certains prétendent complotistes. On pouvait nous reprocher la mise en cause de Bill Clinton et de tout l’appareil politique et médiatique démocrate au plus haut degré.

Lorsque ce scandale est devenu public nous avions constaté que les ordures qui taisaient la vérité la transformaient désormais pour mettre dans le sac de fange le président Trump et son entourage. Quelle malhonnêteté, alors même que c’est dans le cadre de la chasse aux trafics d’esclaves sexuels que les autorités du président Trump ont enquêté avec toutes les embûches qui leur ont été dressées notamment par le deep State et le système judiciaire.

L’assassinat de Jeffrey Epstein

Ce réseau, nous le savons, est infiltré au sein même du système judiciaire américain et procède à des assassinats systématiques de ceux qui pourraient parler, il ne faut  pas que les preuves qui remontent au camp Clinton donnent lieu à des condamnations.

Barbara Sampson et ses conclusions

Le 10 août 2019 Jeffrey Epstein est retrouvé mort dans sa cellule. Les gardiens étaient assoupis et les caméras HS. L’espoir naît d’arrêter toute enquête puisque l’on ne fait pas le procès d’un cadavre.  Il sera dit par Barbara Sampson,  médecin légiste, qu’il s’est suicidé en prison, mais Michael Baden,  expert mandaté par le frère du « suicidé » conclut à une mort par multiples fractures de l’os hyoïde situé au niveau du cou. Précisons que Michal Baden n’est pas le premier venu, il a pratiqué lors de sa carrière plus de 20 000 autopsies et ajoute que cette mort est typique d’un homicide par strangulation et absolument inhabituelle dans le cas d’un suicide. Pourtant Barbara Sampson persiste et signe dans son diagnostic de suicide. Plus d’affaire Epstein donc ? Le clan Clinton est soulagé.

Les buildings sont glissants

Un peu mois d’un an après les évènements s’enchaînent rapidement : Steve Bing, un passager assidu des Lolitas Express d’Epstein et des vols « Air Fuck One » de Bill Clinton et Ron Burkle, saute du toit d’un building de 27 étages où il réside. Suicide évidemment ? Un communiqué informe sur une déprime liée au confinement Covid.

Steve Bing était riche très riche, un des principaux donateurs du parti démocrate et de la fondation Clinton, juste derrière Bill et Melinda Gates.

Une juge ordonne la destruction des preuves

L’ordre de destruction des preuves

Le même jour, soit le 1er juillet 2020, Loretta Preska, juge fédérale américaine ose une demande incroyable aux avocats de Virginia Giuffre qui accuse Ghislaine Maxwell de l’avoir remise mineure entre les griffes d’Epstein. Elle exige d’eux la destruction des carnets noirs de Jeffrey Epstein contenant l’ensemble des bénéficiaires de services sexuels octroyés, prétendant que ces cahiers ont été obtenus illégalement ! Elle exige aussi que des preuves de cette destruction lui soient fournies. On appelle cela complicité dans un réseau pédophile, la juge n’a cependant pas été arrêtée à ce jour.

Le volet financier sous pressions

C’est sur un autre terrain, financier celui-là, qu’enquête la juge Esther Salas dans l’affaire Epstein. Elle a été saisie dans le cadre d’un recours collectif d’investisseurs floués. Des liens financiers et amicaux pourraient donc relier Jeffrey Epstein à des personnalités, on peut aussi penser à des échanges de services de toute nature.

Il semblerait par exemple qu’Epstein détenait des parts dans l’agence de mannequin Fuller MC2 fondée aux USA par Jean-Luc Brunel, qui a été mis en cause en tant que rabatteur de mannequins mineures.

Alors que la rabatteuse de mineures Ghislaine Maxwell est écrouée, la semaine suivante, soit le 19 juillet 2020, un faux livreur se présente à la porte de la juge Salas. Il  abat d’une balle en plein cœur son fils de 20 ans qui ouvrait la porte, le mari de la juge est aussi pris pour cible et très grièvement blessé. Roy Den Hollander serait ce faux livreur et vrai avocat, il est retrouvé le lendemain suicidé d’une balle mal placée. Un bobard sur un règlement de comptes personnel est inventé.

Il paraît qu’à ce jour Ghislaine Maxwell ne s’est toujours pas suicidée.

3 réflexions au sujet de « Des complicités judiciaires pour taire la réalité du réseau Epstein ? »

  1. Le réseau de complicité remonte jusqu’en France, mais la vérité nous n’avons pas besoin de leurs procès bidons pour la connaître.

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