Archives de la catégorie ‘Contre-attaques’

Ils cachent mal leur jeu

Ah la la, ma bonne dame, les sociaux sont en colère et ils manifestent !

Ils crient avec force pancartes « Danger sur la protection de l’enfance ».

Manifestent-ils en solidarité avec les enfants placés abusivement ?

Avec les parents qui se lamentent de l’évolution de leurs enfants dans des foyers et des impossibles retrouvailles ?

Contre les conditions d’accueil en points de rencontre ?

Contre le mépris et la tendance de certains sociaux à se répandre en calomnies dans des rapports éducatifs ?

Non, à croire que rien de tout cela ne doit exister en Maine et Loire et que la seule préoccupation qui vaille soit celle de leur nombril.

Les indicateurs, une garantie de limitation des abus

Ainsi en cette belle journée d’avril 2017, une petite centaine de sociaux sont venus battre la semelle en face du Conseil départemental du 49. Ils entendent que les missions confiées à leurs associations soient systématiquement reconduites sans qu’il ne soit tenu compte de leurs coûts et résultats.

On peut cependant comprendre que des indicateurs soient nécessaires, qu’ils portent sur l’absentéisme, les fugues, le mécontentement des familles, l’insertion des jeunes en sortie de mesure, le coût de la prise en charge à la journée.

Il convient d’ailleurs de rappeler que la Chambre régionale des comptes dans son rapport d’avril 2016 a précisé que le prix de  journée en établissement est parmi les plus élevés de France et qu’un contrôle sur les opérateurs, lire les associations, est à renforcer.

Il est en effet logique que le « service » de prise en charge des enfants placés, attendu le budget qu’il représente et la sensibilité d’une telle prestation, ne soit pas confié à n’importe quelle association.

On doit aussi comprendre que le département est comptable du respect de la loi et qu’il n’est donc pas tolérable que les fratries soient séparées lors des placements (ce qui est pourtant le cas de 70 % des enfants placés dans le Maine et Loire) ou encore que les lieux d’accueils soient tellement concentrés que les distances kilométriques pour les parents augmentent considérablement et que des placements soient effectués dans des départements voisins.

Il est aussi tout à fait évident que des plaintes trop fréquentes des parents face au mépris affiché à l’endroit de leur prérogatives parentales conduisent le président du conseil départemental à ne pas reconduire les associations indélicates.

Le CEDIF est favorable à l’évaluation du « travail social » 

Le CEDIF ne peut donc qu’encourager le principe d’appels à projets sur des critères et cahiers des charges transparents qu’il appartiendrait aux parents d’enfants placés d’examiner. Dans de telles conditions, toute association en charge pourrait être dénoncée en cas de non-respect de ses obligations contractuelles jusqu’à résiliation pour faute.

Comment comprendre alors la manifestation d’une centaine de salariés d’associations dites de « protection de l’enfance » face aux arrêtés relatifs à appel à projets  ?

C’est pourtant simple, il suffit de lire et de comprendre les articles que nous écrivons afin de conscientiser les familles sur les finalités des intervenants sociaux. Ne cherchez pas à voir dans leurs préoccupations des conceptions éthérées d’un illusoire intérêt général dit « intérêt supérieur de l’enfant » ou « protection de l’enfance », leur première préoccupation est bien celle que nous évoquions au début à savoir leur nombril. Il suffit d’ailleurs de lire la suite des slogans « menace sur l’emploi », lire « leur emploi », «  casse sociale » et « ubérisation du secteur public ».

Il est vrai que l’intérêt d’avoir recours à des salariés d’associations plutôt que des fonctionnaires du social se conçoit en termes de flexibilité. Si nous approuvons toute mesure de réduction du nombre de fonctionnaires du social, leur protection statutaire rend impossible leur licenciement, il n’en va pas de même pour le recours aux associations, lesquelles faute de satisfaire leurs obligations contractuelles doivent se séparer de leur personnel.

Face à l’hypertrophie du corps des sociaux, nous préconisons donc la non-reconduction de gestion des MECS entre les mains d’associations non respectueuses des familles et des contribuables.

On attend encore un geste d’économie de nos deniers

Un bémol tout de même : le budget attribué à la mise sous tutelle parentale des familles excède les 100 millions d’euros annuels, soit un chiffre supérieur à la moyenne des départements, avec des  dépenses par habitant aux fins de financement des sociaux de 30 % supérieures à la moyenne selon le Chambre régionale des comptes. Coûts qui s’expliquent notamment par des effectifs pléthoriques.

Alors qu’il convient de drastiquement réduire les moyens de l’ASE en n’augmentant surtout pas le nombre de places, un appel d’air est réalisé pour de nouveaux placements. En effet, il faudra bien remplir les structures puisque le département prévoit d’augmenter l’accueil en foyer de 40 places, un effet de cliquet regrettable.

Pas certain donc que le département facilite l’ubérisation des sociaux, comme les manifestants le dénoncent, et cela c’est bien dommage pour la restauration de leur utilité sociale.

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We Demand An Extensive Investigation On The Death Of Senator Nancy SchaeferHéroïne de la cause de l’enfance et des familles

Nancy n’est pas une inconnue pour les amis du CEDIF puisqu’elle s’est levée pour la défense des familles et des enfants en dénonçant au sénat de Géorgie les exactions des services dits de la protection de l’enfance.

Nous avons d’ailleurs publié son rapport dont le contenu n’est pas sans rappeler des actes dont nous avons été victimes ailleurs qu’aux USA.

Sanctionnée pour son message d’espoir et de justice 

Qu’est devenu Nancy depuis ce rapport ?

Eh bien, tout d’abord, Nancy a perdu son siège de sénatrice. Elle a expliqué de façon catégorique que cette sanction politique était due à la publication de son rapport révélant la corruption des sévices sociaux.

Mais elle ne se découragea pas pour autant et fit la tournée d’autres politiques dans tous les USA. Ceux  qui acceptaient de relayer son travail lui ont dit qu’on les avait menacés de leur retirer l’investiture de leur parti.

Elle poussa alors plus loin ses investigations jusqu’à mettre en cause le service de protection des enfants de Géorgie dans le cadre d’un réseau de pédophile qui dépassait les frontières de l’État.

L’exécution des époux Schaefer

Nancy a été réduite au silence depuis qu’elle a trouvé la mort le 26 mars 2010 à son domicile, tuée en même temps que son mari Bruce.

L’enquête officielle a hâtivement évoqué un meurtre conjugal suivi du suicide de son époux, évoquant des difficultés financières qui auraient pu mener le couple à mettre volontairement fin à ses jours.

Certes Bruce avait fait part de pertes réalisés lors de ses derniers investissements, certes leur maison était en vente, mais le couple possédait des liquidités excédant ses dettes de plusieurs centaines de milliers de dollars.

La piste du suicide pour des raisons financières n’est pas crédible. D’ailleurs la famille et les amis du couple Schaefer ont bien précisé que ce couple très uni ne traversait aucune crise la veille même de leur meurtre, aucun antécédent de dépression ou de sautes d’humeur. Par ailleurs les convictions chrétiennes du couple faisaient que le principe même du suicide leur était tout à fait étranger. 

Une enquête sabotée 

Alors que le suicide n’obéit à aucun mobile, la façon dont les meurtres se seraient déroulés selon la police laisse perplexe. Le GBI (Georgia Bureau of Investigation, émanation du FBI)  prétend en effet que Bruce aurait tiré sur sa femme dans le dos puis se serait logé une balle dans la poitrine (geste difficile à accomplir) avec un pistolet à gros calibre qui ne correspondait pas à l’arme enregistrée que possédaient les Schaefer.

Si l’arme qui les a tués ne leur appartenait pas alors qu’ils en possédaient pourtant une, c’est qu’un tierce personne est intervenue : le meurtrier.

L’arme venait d’ailleurs de Floride, mais les documents pouvant établir son possesseur ont mystérieusement disparus. Le GBI conclut donc par un rapport insincère, classe l’affaire et détruit au passage les éléments de la scène de crime y compris l’arme.

Le rapport d’enquête indépendant de Garland Favorito est plus convaincant  : il s’agit d’un meurtre maquillé en suicide (http://politicalvine.com/politicalrumors/odds-and-ends/one-year-follow-up-on-the-death-of-senator-nancy-shaefer-bruce-shaefer/). 

Alors à qui profite le crime ?

Le moment de ce meurtre était opportun pour ceux qui l’ont commandité. En effet, Nancy Schaefer préparait un documentaire à partir de ses recherches et découvertes.

Ce documentaire devait insister sur l’absence de tout contrôle sur les activités des sociaux et révéler les noms de travailleurs sociaux et de juges corrompus. Elle entendait aller plus loin encore en citant des personnalités couvrant un scandale lié à un réseau pédocriminel auxquels participent des travailleurs sociaux. Avec un tel projet, elle aurait bien mal choisi le moment d’organiser un double-suicide.

Ce projet semblait d’ailleurs intéresser beaucoup de monde, Nancy savait être écoutée et n’utilisait plus que des téléphones portables jetables, quant aux menaces de mort elles se faisaient de plus en plus fréquentes.

Pour Alex Jones, d’infowars.com, la thèse du suicide ne tient pas non plus la route, il rappelle l’interview de William Fain sur son antenne le 4 janvier 2010 (moins de 3 mois avant les assassinats) annonçant que Nancy Schaefer allait boucler son documentaire et que l’on apprendrait que des enfants étaient vendus à des pédophiles à l’étranger ! Nancy devait y livrer ce réseau international de pédocriminalité impliquant les sévices de la protection de l’enfance. Elle était donc sur le point de communiquer des noms concernant des personnalités impliqués dans ces immondes trafics.

William Wagener, du show « On second thought » cherche aussi à dévoiler les circonstances du meurtre des Schaefer.

Il interviewe Jane Boyer, journaliste indépendante en Caroline du Sud, qui avait rencontré Nancy Schaefer la veille de sa mort. Jane révèle avoir eu plusieurs contacts avec l’ancienne sénatrice. Lors de son dernier entretien téléphonique Nancy lui a fait savoir qu’elle  devait rencontrer son éditeur à Washington pour la publication d’un livre à partir du documentaire. Elle  se savait en danger parce que son livre devait citer des noms. Elle avait exprimé la peur qu’elle ressentait de se rendre à Washington et avait demandé à son mari de l’y accompagner.

Son mari avait travaillé avec elle sur le documentaire et la publication prévue, il devait être aussi éliminé …

Que sont devenues les preuves ?

fainLes éléments du documentaire n’ont jamais été retrouvés et William Fain qui devait participer à la réalisation du documentaire a prétendu être certain à  100 % que les époux Schaefer s’étaient suicidés …

Lorsqu’on lui a demanda de publier ce dont il avait pu être informé, il répondit simplement qu’il avait changé d’avis (voir échange ci-contre) .

Depuis Wikileaks a fuité des communications relatives à un réseau de pédophilie impliquant des personnalités dans l’entourage de la Fondation Clinton. Il n’est pas impossible que ces informations se recoupent.  

Un résumé de l’affaire par les Anonymous (en anglais) : 

 

Nous pensons qu’il est nécessaire de vous parler de Madame Nancy Schaefer, sénatrice américaine du parti Républicain (parti qui vient de prendre la présidence des USA), à travers cet article qui est la traduction de la vidéo de son intervention sur la question du CPS (équivalent de l’ASE aux USA), d’abord parce que ce qu’elle dit démontre bien une logique que nous connaissons, et ensuite parce que nous aborderons son rapport et les circonstances dans lesquelles elle a été assassinée.    

 Mon nom est Nancy Schaefer et je viens de l’État de Georgie aux États-Unis.

Je vous remercie pour votre aimable invitation qui m’amène à être parmi vous ce soir, merci à tous pour avoir organisé ce cinquième Congrès Mondial de la Famille.

C’est un privilège pour moi d’être des vôtres ce soir en compagnie de défenseurs de l’institution familiale. 

Je voudrais aborder la question des pouvoirs illimités des services de la protection de l’enfance.

J’ai servi en tant que sénatrice pour l’État de Georgie et après quatre années pendant lesquelles j’ai pu être témoin des abus de la politique de protection de l’enfance j’ai écrit un rapport intitulé : « un business corrompu : la protection de l’enfance « .

Je vous ai d’ailleurs apporté des copies de ce rapport qui m’a coûté mon siège au Sénat, mais il y a des causes qui méritent des sacrifices et celle-ci en est une.

J’y ai évoqué les problèmes et j’ai envisagé des solutions réalistes pour les familles et les enfants.

Je ne dis pas que dans toutes les situations observées les enfants ne devaient pas être enlevés à leur famille, mais ce soir je veux vous parler des situations pour lesquelles des enfants ont enlevés de leur famille intentionnellement et pour le profit des services sociaux. Oui, des enfants sont enlevés de leur famille sans raison valable si ce n’est la loi de 1974 dite « Loi sur l’adoption et la sécurité des familles ». Cette loi prévoit des incitations budgétaires en faveur des États qui augmentent le nombre d’enfants à adopter !

Pour recevoir ces bonus les agents des services de la protection de l’enfant doivent obtenir plus de marchandises à vendre. Ils bénéficient des subventions fédérales lorsque des enfants sont enlevés à leurs parents pour être placés contre leur gré dans des foyers ou des institutions médicalisés pour déficients mentaux.

Les parents sont des victimes d’un système étatique qui réalise des profits en plaçant leurs enfants le plus longtemps possible.

C’est un abus de pouvoir perpétré sans que la responsabilité des services sociaux ne soit mise en question et c’est un phénomène politique criminel qui va en s’accroissant et qui se répand dans le monde entier.

Bien souvent, mais pas toujours, les parents peu fortunés sont les premières cibles des enlèvements d’enfants parce qu’ils n’ont pas les moyens de faire appel à des avocats ou de se battre contre ce système.

Être pauvre et ne pas disposer d’une belle maison ne justifie pas que l’on se fasse enlever ses enfants. Les services de la protection de l’enfance ont traduit le terme « pauvre » par celui de « psychologiquement inférieur » et en déduisent que l’enlèvement est réalisé dans l’intérêt supérieur de l’enfant.

L’intérêt supérieur de l’enfant a aussi été redéfini aux dépens de l’enfant. En effet, il a été constaté que six fois plus d’enfants mourraient dans des foyers que dans leur environnement familial. Une fois qu’un enfant a été légalement kidnappé et placé dans un environnement « sûr », cet enfant est davantage susceptible de devenir victime d’abus dont des abus sexuels voire des viols. Les travailleurs sociaux sont souvent coupables d’actes frauduleux, ils peuvent soustraire ou cacher les preuves et utiliser des subterfuges pour porter atteinte aux droits des parents tout en se rendant intouchables par la protection que l’État leur offre du fait de leur statut d’agents publics.

Il existe une énorme bureaucratie composée de juges et personnels de justice, de travailleurs sociaux et autres fonctionnaires, de thérapeutes, experts psychologues et psychiatres, familles d’accueil et adoptants. Cette bureaucratie entend placer des enfants sous protection de l’État afin d’assurer la sécurité de leur emploi. Les juges ont donc le contrôle et la faculté de pourvoir aux revenus de 48,3 millions d’Américains.

Le bureau des statistiques américains a rapporté qu’en 2002, 48 milliards de dollars de revenus de transferts ont été versés aux familles d’accueil et autres parents. Cette somme est sous la direction et le contrôle des juges des enfants.

Les pères sont victimes de ce système injuste, ils continuent à financer les besoins de leurs enfants sans même avoir le droit de les voir. Trois papas que je connais et avec lesquels j’ai été en contact se sont suicidés dans les 12 derniers mois parce qu’ils ont perdu le droit de visite sur leurs enfants. Ce sont des crimes contre l’humanité perpétrés pour financer les services de protection de l’enfance.

Les parents se voient retirés leurs droits, leur droit humain, leur droit civil et même leurs droits religieux. Un exemple de ce qui se passe dans ma circonscription est qu’à la suite de telles alertes, j’ai personnellement appelé 37 familles qui étaient en contact avec moi et avaient toutes perdu leurs enfants, leurs petits-enfants. Je les ai  rencontrées ensemble dans une médiathèque :  nous avions rendez-vous un samedi à 9 heure du matin et nous ne nous sommes pas quittés avant 9 heures du soir. Il y avait aussi 50 autres familles qui étaient restées à l’extérieur car il n’y avait plus de place pour elles et nous n’avions plus de temps pour parler avec elles. Il y avait chez ces familles une immense angoisse et une souffrance profonde. Certains enfants avaient été enlevés à la sortie du bus scolaire, à l’hôpital, ou encore soustraits de leur famille au milieu de la nuit et pire encore. C’est une épreuve incroyable que subissent ces familles. Ces parents piégés par ce système deviennent comme des réfugiés, ils ne savent vers qui se tourner, ils ne savent pas quoi faire et la perte de leurs enfants les a dévastés. Après avoir travaillé pendant plusieurs années sur cette problématique, je sais qu’aucun enfant n’est sorti indemne d’un placement, les sans-abris sont souvent d’anciens enfants placés.

Durant ma dernière session parlementaire, j’ai fait passer une loi au Sénat de Georgie, la loi 4-15. Mais une autre loi y a été substituée à la dernière minute par le président de la commission juridique, tous les points fort de ma proposition de loi ont été effacés. On m’a dit qu’au moins j’aurais eu la satisfaction de faire passer ma loi et j’ai répondu qu’à l’évidence mes collègues ne me connaissaient pas. Je ne venais pas au Capitole pour faire passer mes lois, je venais pour faire entendre un son de voix discordant !

Que peut-on faire ?

Un audit indépendant doit être mené dans chaque État concernant les services de la protection de l’enfance.

Je suis en contact avec des membres du Congrès des États-Unis et des personnalités d’État et il possible d’ouvrir la porte même un tout petit peu.

Nous avons besoin d’une commission d’enquête fédérale, mais laissez-moi ajouter que du fait de la multitude de cas de placements abusifs que j’ai pu constater, j’en ai appelé aux sénateurs et représentants des États concernés dans tout le pays. Je leur ai demandé leur aide pour certaines familles, ils m’ont répondu que s’ils aidaient ces familles ou s’ils m’aidaient ils perdraient leur poste.

Supprimer les incitations fédérales à l’enlèvement d’enfants financées par l’argent des contribuables c’est ce que je veux.

Ces subventions ont transformé la protection de l’enfant en un business dont l’objet est d’enlever des enfants et de séparer des familles pour capter l’argent des contribuables.

Je veux que les tribunaux des enfants retirent les lois de confidentialité sur ces affaires, informent les parents de leurs droits et les respectent. Je pense aussi qu’on ne devrait pas supprimer l’autorité parentale des parents sans que l’affaire ne soit jugée par un jury populaire.

Les droits de la famille et des parents doivent être protégés. Nous n’avons pas besoin de plus d’ingérence comme celle de la convention des Nations Unies sur les droits de l’enfant, l’éducation des enfants relève des parents, des enfants et du sens commun.

Nous devons persévérer dans notre volonté de faire de grandes réformes, de grandes réformes sont nécessaires dans ce domaine.

Un montreur de fauve demandait :  comment voulez-vous dresser un lion s’il est bien nourri ?  Il répondait qu’il fallait d’abord le briser puis lui garder l’estomac vide.

Comment dresser les services de la protection de l’enfance ? Cela ne peut arriver qu’en les fermant, puis en recréant de nouveaux services de A à Z dont le fondement serait  le respect des valeurs familiales. 

Pour terminer, laissez-moi vous rappeler que la cour d’appel du district fédéral et la Cour suprême des États-Unis confirment tous la constitutionnalité du droit des parents d’exercer leur autorité parentale sur leurs enfants. Il existe aussi des lois Bibliques (Proverbes 31.8)  qui énoncent :Ouvre ta bouche pour celui qui ne peut pas s’exprimer, pour la cause de tous les délaissés. Ouvre ta bouche et juge avec équité, défends les droit du pauvre et de l’affligé.

Merci.

Des causes de placement

Comme nous ne cessons de l’analyser les causes des placements d’enfants sont multiples et la maltraitance dans les familles n’en est pas la cause la plus fréquente.

Parmi ces causes les règlements de compte parentaux ou familiaux arrivent en première place et il s’agit des situations les plus difficiles à résoudre car l’ASE s’appuiera alors sur un des parents pour permettre la continuation des mesures.
Les carences éducatives interviennent ensuite, elles peuvent prendre des formes très différentes. Certaines peuvent relever du désintérêt parental (ces parents ne contactent pas le CEDIF sauf risque de perte de leurs allocations) et se comprennent donc aisément, mais d’autres sont liées à un bon investissement éducatif considéré à tort comme un surinvestissement par les sociaux.

Pour l’État les mauvais citoyens ne méritent pas de garder leurs enfants

De plus en plus de signalements sont aussi émis face à ce que nous appelons des parents « mal calibrés » selon les normes étatiques.

Le phénomène a été dénoncé en Allemagne où le Jugendamt n’hésite pas à sévir contre des parents qui refusent l’éducation sexuelle de leurs enfants.

Il existe aussi en France une mise en cause politique de certains parents s’avérant de « mauvais citoyen », nous avions évoqué ce point au sujet du gender, de la sensibilisation aux formes de sexualité à l’école, plus largement on a pu entendre des accusations de nature idéologique lors d’affaires relevant d’un juge des enfants.

Les travailleurs sociaux épris de bonnes pratiques citoyennes peuvent aussi jouer leur rôle dans ce contrôle social.

Le mensonge n’est pas un droit

Que l’on ne vienne pas nous dire que cela n’existe pas en France, on voit bien l’évolution en cours qui touche particulièrement les familles tendant à rendre délictueux ce que l’État qualifie de « mensonge ».

Laurence Rossignol, ministre de la famille pour peu de temps encore, a effectivement osé cette phrase : « La liberté d’expression n’inclut pas le droit au mensonge ».

Quant à savoir ce que serait un mensonge, on en a une petite idée : il s’agit d’une information (vraie ou fausse) non autorisée par l’État (politique ou juge) et tendant à défendre des positions non approuvées par le pouvoir.

La fausse religion comme mensonge

revocationCela n’est pas nouveau donc, un petit retour en arrière dans notre histoire en fournit un exemple à la suite de la révocation de l’édit de tolérance de Nantes supprimant la liberté religieuse pour les Protestants.

Les conséquences de ce qui était devenu le délit de profession d’une « fausse religion », basée notamment sur le « mensonge » ont donné lieu à différentes mesures de répression particulièrement à l’endroit des familles.

Je ne résiste donc pas à vous délivrer dans un français plus moderne ce rapport rédigé à Gien (Loiret) au début du dix-septième siècle par les autorités ecclésiastiques de l’évêché d’Auxerre.

On croit lire là un rapport social à quatre siècles d’intervalles :

« Depuis près de six semaines que l’évêque d’Auxerre est à Gien avec des ecclésiastiques séculiers pour travailler à l’instruction des nouveaux réunis, on a remarqué que les enfants que l’on a ôté d’entre les mains de leurs pères et mères ont satisfait aux devoirs de bons Catholiques, ce qui a paru à l’égard de plusieurs filles que l’on a mis par autorité du Roy dans le couvent des Ursulines de Gien, lesquelles ont fait abjuration de bon cœur, se sont confessées, ont reçu le sacrement de confirmation et demandent avec ardeur qu’on leur administre celui de l’Eucharistie. »

Il faut préciser ici que les « nouveaux réunis » sont d’anciens Protestants contraints d’abjurer publiquement leur foi. Ce rapport social fondé sur l’intérêt des enfants, plus précisément de leur âme, mentionne bien que le placement des enfants contre le gré des parents dans les foyers de l’époque avait permis leur bonne évolution, on pourrait remplacer ici le terme « devoirs de bon Catholiques » par « devoirs de bons Citoyens ».

« Il y en a qui viennent secrètement déclarer l’envie qu’ils ont de faire leur devoir de catholiques, mais ils n’osent paraître en cette disposition en présence de leurs pères et mères, crainte d’en être maltraités. »

Eh oui la maltraitance est réintroduite là comme prétexte de placement, ce sont d’ailleurs les enfants qui critiquent les mensonges de leurs parents qui en viennent à solliciter un placement.
Un placement qui est d’ailleurs la seule solution envisageable pour la protection de l’esprit des enfants puisque :

« Cette expérience fait connaître que les nouveaux réunis détruisent les bons sentiments que l’on donne à leurs enfants dans les instructions qu’on leur fait, et les détournent de faire leur devoir. Plusieurs ont envoyé leurs enfants hors de Gien pour ne pas être obligés de les laisser aller aux instructions, il serait très utile d’engager les parents à les représenter. »

Les engager à les représenter, autrement dit aller chercher les parents où qu’ils se trouvent afin de leur enlever leurs enfants et de laisser les parents quitter la région voire la pays, sans revoir jamais leurs enfants comme cela se pratiqua souvent avec expropriation des biens des parents non revenus en France dans l’année.

Les enfants sont enlevés à leur parent et ne peuvent invoquer leurs droits tels qu’ils sont protégés théoriquement par la loi

« Les pères des enfants qui sont au-dessus de 14 ans prétendent n’être pas obligés de les envoyer aux instructions et de les faire assister au service divin selon la déclaration du Roy. »

Déjà donc des parents commettaient des abus de droit en invoquant la protection du Roi (on dirait aussi de la loi) pour manquer à une obligation voulue par les sociaux (oups le clergé de l’époque), mais on a compris que cela ne marche pas. D’autant que l’enlèvement peut aussi avoir une vocation sociale pour les parents désargentés :

« Parmi ces enfants, il y en a de deux classes : les pères et mères des uns ont des facultés suffisantes pour payer leurs pensions dans des collèges et dans des couvents, et les autres n’ont pas assez de bien pour les payer. Si l’on ôtait les uns et les autres des mains de leurs pères et mères, il serait bon de pourvoir aux besoins des derniers.»

Il sera donc dit hier comme aujourd’hui que l’éradication du mensonge justifie les placements d’enfants pour leur propre préservation morale.

En quoi le CEDIF aurait-il légitimité à parler de la fronde des policiers ?

À cette question nous pouvons répondre que les policiers ont pu s’exprimer sur leurs missions et notamment sur la main forte qu’on leur demandait de prêter aux sociaux quand il s’friseagissait d’aller chercher des enfants ou de les ramener en foyer.

Le devoir de réserve n’est pas une obligation d’inhumanité, anonymement des agents de la force publique ont pu nous parler. Souvent il s’agissait de faire connaître leur dégoût face au sale boulot que les sociaux leur demandaient, de s’étonner de telles missions qui n’avaient pas grand-chose à voir avec le maintien de l’ordre, de constater que les foyers sont trop souvent des lieux d’insécurité.

Certains de ces policiers ont connu une enfance difficile, ils savent de quoi ils parlent et s’étonnent parfois de ce que fait la justice des mineurs. Je pense aussi à un de ces policiers qui a traité un de ces éducateurs en foyer comme il convenait de le faire, je le salue pour sa clairvoyance et son sens de l’humain.

Alors qu’aujourd’hui des policiers s’expriment au péril de leur carrière, il nous faut les écouter et comprendre qu’ils dressent les mêmes constats que nous et ont perdu bien des illusions.

Nos points communs

Nous ne pouvons pas ne pas soutenir ceux qui nous ont encouragés à ne pas baisser les bras dans notre mission pour sauver des enfants et des familles.

Nous nous retrouvons dans leurs constats et nous avions d’ailleurs dénoncé dans nos colonnes la politique pénale actuelle (https://comitecedif.wordpress.com/2014/08/25/la-politique-penale-bisounours-et-ses-risques/). La situation faite aux victimes dans ce pays est intolérable, le refus de la sanction y compris dans un cadre familial (ce que l’on appelait autrefois l’éducation) semble faire partie d’un projet de société déresponsabilisant.

Cette dérive doit cesser une bonne fois pour toute.

Nous nous retrouvons également dans le fait de subir la volonté du gouvernement d’ignorer la base en ne passant exclusivement par les syndicats. Certains policiers ont d’ailleurs crié des slogans à ce sujet accusant les syndicats de police d’être « cul et chemise avec le gouvernement ».

Oui, cette tactique on la connaît : en matière familiale elle consiste à négocier avec des associations membres de l’UDAF (ce que le CEDIF n’a pas vocation à être) pour faire croire que le gouvernement entend la voix des familles.

Le gouvernement n’entend que ceux qu’il autorise à s’exprimer et il reprend l’argument des moyens, pensant qu’il suffit d’arroser pour que la base ferme sa gueule, là encore les manifestants ont répondu lors de la manifestation de Marseille : « les moyens c’est secondaire, il faut retrouver les VALEURS ».

C’est pour cela que nous nous battons et révélons nous aussi une crise de régime. Continuez donc et ne vous laissez pas endormir, nous sommes tous avec vous à l’exception de la racaille et de ceux qui gèrent de fait ce pays, les uns étant assimilables aux autres.

Des « professionnels de la santé » qui courent toujours

Nous aurons l’occasion de revenir sur les agissements de certains Conseils de l’Ordre des Médecins absolvant trop facilement des confrères qui ont pu gravement fauter, notamment en qualité d’expert, lors d’atteintes aux droits des familles.

Nous parlerons de la procédure qui permet de mettre en cause des médecins-experts désignés par des magistrats et qui écarte absolument le principe d’une plainte à l’Ordre des Médecins, effectivement c’est le Ministère ou l’ARS qu’il faut saisir dans de tels cas de figures.

Oui nous en reparlerons car les litiges avec les professionnels de santé et plus particulièrement de santé mentale se multiplient.

Mais ce n’est pas strictement l’objet du billet de cette semaine. Non, le Conseil de l’Ordre des Médecins sera bien évoqué non pas pour avoir refusé de sanctionner, mais au contraire pour l’avoir fait le 11 juillet 2016.

Le Professeur Joyeux radié de l’Ordre pour une pétition

Le médecin radié n’est pas un inconnu, y compris pour le grand public, puisqu’il s’agit du célèbre cancérologue Henri Joyeux,. Une telle sanction signifie tout simplement que le professeur Joyeux n’aura plus le droit d’exercer la médecine.

Le Conseil de l’ordre a motivé sa décision de radiation pour « un discours non-scientifique qui porte atteinte à la profession et qui peut être dangereux pour la population parce qu’il s’agirait de discréditer le mécanisme de vaccination préventive ».

Était ainsi visée la pétition du professeur Joyeux qui avait mis en difficulté le gouvernement au sujet de la pénurie de vaccins DT-Polio. Le professeur avait demandé le retour de ce vaccin qui avait été remplacé par le vaccin Infarix Hexa, sept fois plus cher, condensé d’antibiotiques, d’aluminium (neurotoxique reconnu) et comprenant aussi un vaccin contre l’hépatite B et d’autres affections.

Pourtant par cette demande le professeurs ne faisait qu’assurer son devoir d’information des populations et mettre donc en garde contre les risques de toxicité du nouveau vaccin. Ceci correspond d’ailleurs à une démarche scientifique puisque la communauté s’interroge sur une question que le Conseil de l’ordre prétend trancher en faveur du gouvernement. Par ailleurs aucun scientifique digne de ce nom ne devrait considérer comme indiquée la vaccination de jeunes enfants contre l’hépatite B, une maladie sexuellement transmissible …

Rien d’anti-scientifique chez le professeur Joyeux, quand les motifs officiels ne tiennent pas, il faut en trouver d’autres, officieux ceux-là.

Un crime d’opinion ?

Ce qui est certain c’est que le professeur est un ami de l’institution familiale tant et si bien que la ministre Marisol Touraine avait dit de lui qu’il avait « pris des positions rétrogrades sur toute une série de sujets.»

C’est que le professeur était aussi président de « Familles de France » et qu’il avait à ce titre demandé l’organisation d’un référendum sur le « mariage pour tous » et participé à la « Manif pour tous ». Il a aussi beaucoup critiqué la théorie du genre à l’école. La polémique contre la pétition du professeur Joyeux a fait une grande place à ses engagements pro-famille, à se demander ce qui dérangeait le plus chez Henri Joyeux, ses opinions peut-être ?

L’affaire n’en restera cependant pas là car le Conseil de l’Ordre des médecins de l’Hérault, département où exerce le professeur, fait appel de cette radiation.

 

tsecMaine et Loire : un budget placement à la hausse

Le Conseil départemental du Maine et Loire dispose d’une enveloppe budgétaire substantielle pour financer les services liés à la « protection de l’enfance ».

Que l’on en juge : selon les derniers chiffres publiés par l’INSEE en août 2015, le budget enfance du département était de plus de 97 millions d’euros en 2013 dont 78 millions d’euros rien que pour les placements d’enfants.

Ce budget avoisinerait en 2015 les 100 millions d’euros,  pour une population de 853 000 habitants. L’essentiel de ces fonds est redistribué aux associations gérant les lieux de placement d’enfants et organisant les mesures sociales dans les familles.

La part des mesures de placement dans le total  des mesures mises en œuvre par l’ASE s’élevait à 52%, ce qui place le Maine et Loire en assez mauvaise position, au 60ème rang des départements.

Une orientation critiquée par la Chambre régionale des comptes

Ces chiffres confirment une tendance forte de l’orientation de l’ASE du Maine et Loire vers une politique de retrait des enfants.

Dans le contexte financier dégradé que connaît le département, un récent rapport de la Chambre régionale des comptes se montre critique à l’égard de la politique de « protection de l’enfance » du Maine et Loire :

«  Dans le domaine de la protection de l’enfance, le département se particularise par l’impact financier de cette politique, lié pour l’essentiel, à un recours très fréquent au placement d’enfants en établissements, au détriment d’autres formes de prise en charge. La chambre l’engage à poursuivre les objectifs qu’il se fixe d’innover dans la prise en charge des situations relevant de la  protection de l’enfance, pour apporter aux enfants la réponse la plus adaptée à leurs besoins. »

Innover c’est faire autrement, et c’est donc déplaire aux associations qui gèrent les fonds affectés à l’ASE. Le président du Conseil départemental, Christian Gillet, en convient :

« Le poids financier de l’Aide sociale à l’enfance (ASE) dans la politique sociale départementale est supérieur de 8 à 9 % à la moyenne des autres départements (…)   La dépense pour le placement est de 72 €/habitant dans le Maine-et-Loire, contre 55 en moyenne pour la Franc (…) Le coût d’un enfant pris en charge est de 57 112 € par enfant et par an contre 37 750 € en moyenne dans les autres départements. » http://www.angersmag.info/Enfance-en-danger-une-evolution-qui-attise-les-tensions_a11826.html

On peut ajouter à cela que non seulement le nombre de placements continue d’augmenter, mais qu’en plus la durée des placements y est aussi plus longue qu’ailleurs.

Sur 1900 enfants placés, 90% le sont par décision de justice, chiffre particulièrement élevé en comparaison aux autres départements. Rappelons que la judiciarisation des placements est le fait de l’ASE qui effectue les signalements au procureur.

On le voit, la politique de l’aide sociale à l’enfance est entachée de particularités que la chambre régionale des comptes n’a pas manqué de souligner, notamment en ce qui concerne un recours aux placements d’enfants particulièrement développé.

Mais c’est le chiffre de 100 millions d’euros qui apparaît largement excessif, sans mettre davantage ce département à l’index que d’autres, l’ASE fait globalement face à un constat d’échec pour avoir privilégié la « solution » placement dans des situations qui ne l’imposaient pas, mais aussi pour la perte de chances que subissent les enfants placés dont l’avenir est sombre (https://comitecedif.wordpress.com/2011/04/06/que-vont-ils-devenir/).

La pilule d’un nécessaire amaigrissement passe mal chez les sociaux

Si des familles d’accueil se sont aussi exprimées sur les colonnes du CEDIF ainsi qu’une travailleuse sociale (https://comitecedif.wordpress.com/2011/05/01/les-derives-familiales-de-letat-providence/), si des solutions ont été émises et transmises aux décideurs locaux (https://comitecedif.wordpress.com/rapport-sur-la-protection-de-lenfance/), le lobby des sociaux s’acharne à tenter de manipuler les politiques et  à demander toujours plus en refusant toute remise en cause.

C’est bien ce nous confirme un mouvement social des sociaux à Angers le 20 juin 2016 (http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/angers-les-personnels-du-social-manifestent-au-conseil-departemental-4313341).

En effet, manifestant pour un « lundi noir du social », les ASS représentés par les syndicats Sud, CGT, FO, CFDT, considèrent que le très lourd budget du Maine et Loire qui leur est attribué pour 2000 personnes doit encore être abondé de 16 millions d’euros, rien que cela !

En Loire Atlantique également et dans de nombreux autres départements, les personnels du social refusent  que l’on touche aux associations qui se partagent la gestion des mesures et des foyers. Il n’est pas question pour eux de briser les monopoles par des appels d’offre, et de baisser ainsi le coût de la journée de placement.

Ainsi, les syndicats se plaignent d’un risque (oui vous avez bien lu, un risque !) de baisse du prix de la journée en foyer de 20 à 30 %. Mais ils ne nous indiquent pas le montant actuel du coût du placement, demandez-leur donc et soyez bien assis, vous risqueriez d’être surpris de ce coût avec les résultats que l’on connaît.

Peut-on alors parler d’indécence ? Ce qui est certain c’est que ces travailleurs sociaux syndiqués sont dans un déni complet et qu’ils refusent de se remettre en cause au mépris des souffrances des familles et à l’heure où de nombreux départements déclarent ne plus pouvoir faire face à leurs dépenses sociales et pour certains sont menacés de cessation de paiement.

 

  Brigitte et Xavier, CEDIF Pays de Loire