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tsecMaine et Loire : un budget placement à la hausse

Le Conseil départemental du Maine et Loire dispose d’une enveloppe budgétaire substantielle pour financer les services liés à la « protection de l’enfance ».

Que l’on en juge : selon les derniers chiffres publiés par l’INSEE en août 2015, le budget enfance du département était de plus de 97 millions d’euros en 2013 dont 78 millions d’euros rien que pour les placements d’enfants.

Ce budget avoisinerait en 2015 les 100 millions d’euros,  pour une population de 853 000 habitants. L’essentiel de ces fonds est redistribué aux associations gérant les lieux de placement d’enfants et organisant les mesures sociales dans les familles.

La part des mesures de placement dans le total  des mesures mises en œuvre par l’ASE s’élevait à 52%, ce qui place le Maine et Loire en assez mauvaise position, au 60ème rang des départements.

Une orientation critiquée par la Chambre régionale des comptes

Ces chiffres confirment une tendance forte de l’orientation de l’ASE du Maine et Loire vers une politique de retrait des enfants.

Dans le contexte financier dégradé que connaît le département, un récent rapport de la Chambre régionale des comptes se montre critique à l’égard de la politique de « protection de l’enfance » du Maine et Loire :

«  Dans le domaine de la protection de l’enfance, le département se particularise par l’impact financier de cette politique, lié pour l’essentiel, à un recours très fréquent au placement d’enfants en établissements, au détriment d’autres formes de prise en charge. La chambre l’engage à poursuivre les objectifs qu’il se fixe d’innover dans la prise en charge des situations relevant de la  protection de l’enfance, pour apporter aux enfants la réponse la plus adaptée à leurs besoins. »

Innover c’est faire autrement, et c’est donc déplaire aux associations qui gèrent les fonds affectés à l’ASE. Le président du Conseil départemental, Christian Gillet, en convient :

« Le poids financier de l’Aide sociale à l’enfance (ASE) dans la politique sociale départementale est supérieur de 8 à 9 % à la moyenne des autres départements (…)   La dépense pour le placement est de 72 €/habitant dans le Maine-et-Loire, contre 55 en moyenne pour la Franc (…) Le coût d’un enfant pris en charge est de 57 112 € par enfant et par an contre 37 750 € en moyenne dans les autres départements. » http://www.angersmag.info/Enfance-en-danger-une-evolution-qui-attise-les-tensions_a11826.html

On peut ajouter à cela que non seulement le nombre de placements continue d’augmenter, mais qu’en plus la durée des placements y est aussi plus longue qu’ailleurs.

Sur 1900 enfants placés, 90% le sont par décision de justice, chiffre particulièrement élevé en comparaison aux autres départements. Rappelons que la judiciarisation des placements est le fait de l’ASE qui effectue les signalements au procureur.

On le voit, la politique de l’aide sociale à l’enfance est entachée de particularités que la chambre régionale des comptes n’a pas manqué de souligner, notamment en ce qui concerne un recours aux placements d’enfants particulièrement développé.

Mais c’est le chiffre de 100 millions d’euros qui apparaît largement excessif, sans mettre davantage ce département à l’index que d’autres, l’ASE fait globalement face à un constat d’échec pour avoir privilégié la « solution » placement dans des situations qui ne l’imposaient pas, mais aussi pour la perte de chances que subissent les enfants placés dont l’avenir est sombre (https://comitecedif.wordpress.com/2011/04/06/que-vont-ils-devenir/).

La pilule d’un nécessaire amaigrissement passe mal chez les sociaux

Si des familles d’accueil se sont aussi exprimées sur les colonnes du CEDIF ainsi qu’une travailleuse sociale (https://comitecedif.wordpress.com/2011/05/01/les-derives-familiales-de-letat-providence/), si des solutions ont été émises et transmises aux décideurs locaux (https://comitecedif.wordpress.com/rapport-sur-la-protection-de-lenfance/), le lobby des sociaux s’acharne à tenter de manipuler les politiques et  à demander toujours plus en refusant toute remise en cause.

C’est bien ce nous confirme un mouvement social des sociaux à Angers le 20 juin 2016 (http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/angers-les-personnels-du-social-manifestent-au-conseil-departemental-4313341).

En effet, manifestant pour un « lundi noir du social », les ASS représentés par les syndicats Sud, CGT, FO, CFDT, considèrent que le très lourd budget du Maine et Loire qui leur est attribué pour 2000 personnes doit encore être abondé de 16 millions d’euros, rien que cela !

En Loire Atlantique également et dans de nombreux autres départements, les personnels du social refusent  que l’on touche aux associations qui se partagent la gestion des mesures et des foyers. Il n’est pas question pour eux de briser les monopoles par des appels d’offre, et de baisser ainsi le coût de la journée de placement.

Ainsi, les syndicats se plaignent d’un risque (oui vous avez bien lu, un risque !) de baisse du prix de la journée en foyer de 20 à 30 %. Mais ils ne nous indiquent pas le montant actuel du coût du placement, demandez-leur donc et soyez bien assis, vous risqueriez d’être surpris de ce coût avec les résultats que l’on connaît.

Peut-on alors parler d’indécence ? Ce qui est certain c’est que ces travailleurs sociaux syndiqués sont dans un déni complet et qu’ils refusent de se remettre en cause au mépris des souffrances des familles et à l’heure où de nombreux départements déclarent ne plus pouvoir faire face à leurs dépenses sociales et pour certains sont menacés de cessation de paiement.

 

  Brigitte et Xavier, CEDIF Pays de Loire

chomduLa présence des sévices sociaux sur Internet existe, on ne sait pas bien si elle résulte d’initiatives personnelles, syndicales du type « Fiers du service public » ou encore si les ASE ont trouvé à recruter des agents dont la majorité de l’activité consiste à tenter de redorer le blason bien terni des placeurs.

Quoiqu’il en soit, il est question de contrer une parole qui peut s’exprimer assez librement et qui ne fait que mettre sur la place publique la question des placements abusifs.

Dans la mesure où la plupart des arguments développés par les familles s’inspirent d’expériences personnelles ou des travaux du CEDIF nous ne reviendront pas sur les interventions que nous ne pouvons qu’approuver et qui ne nous apprendraient rien de plus en l’état.

Par contre les contre-arguments des défenseurs de l’ASE méritent d’être examinés de plus près.

Ainsi sur le forum « Toute une histoire » de France 2, chaîne publique a priori peu suspecte de défendre des positions anti-étatistes, les révélations de familles donnent lieu à des mises en cause révélatrices.

Des dérapages de l’ASE ? Vous mentez !

Une certaine Milushi utilise une technique éprouvée pour remettre en cause un tableau réaliste de l’action de l’ASE, technique consistant à reconnaître la possibilité du début de l’existence de dérapages, tout en affirmant qu’elle est limitée, voire infime. C’est d’ailleurs ainsi que réagissent l’ensemble des cadres de l’ASE en toute mauvaise foi d’ailleurs car ils n’ignorent pas ce qui se commet sous leur autorité.

Mais face aux évidences exposées les travailleurs sociaux s’enfoncent dans le déni et appellent d’autres intervenants à la rescousse sur la forum (Majuki, missg2, choupette 33052) : « J’ai du mal à croire vos affirmations  … que cela relève d’une telle proportion, je ne peux y croire ! »

Ou encore : « Les abus de placement sont quand même plus rares! Il y a d’abord toute une enquête! »

« Et le placement abusif n ‘est qu’une goutte dans la mer et ne fait pas du tout la totalité des placements… »

Pire : « Tous les jours presque, vous faites des copiés-collés sur des drames d’enfants placés (comme il y a tous les jours des enfants renversés) »

L’argument de l’enquête sociale puis du jugement éclairé est un classique qui prend la forme de lettre-types émises par les conseils départementaux. Mais pour se fier à une enquête menée par ceux qui bénéficient des placements sous forme de postes et de budgets et qui ont le droit de calomnier sans être inquiétés, il faut avoir la religion de l’État.

Les travailleurs sociaux eux-mêmes, par expérience, savent bien ce que valent la plupart des enquêtes contresignées par leur chef de service.

Opposer les parents aux enfants 

Opposer les membres d’une même famille, que ce soit les adultes entre eux ou les enfants contre les adultes participe de la politique du « diviser pour mieux régner ».

C’est une façon de procéder régulièrement utilisée par les placeurs car ils savent pertinemment qu’en cas de conflit inter-parental ou plus largement familial, le placement sera facilité et rendu peu réversible.

Il n’est pas étonnant que l’argument soit aussi utilisé sur le forum : « et si tu entendais l’autre son de cloche, les enfants, tu verrais qu’ils ne sont pas placés pour des broutilles ».

Tous les enfants placés ne souffrent pas du syndrome de Stockholm consistant à se prendre d’affection pour ses ravisseurs, mais tous par contre pâtiront de graves pertes d’opportunité par les séquelles laissées par les placements.

Quant à Grégorry qui a tenté de se suicider lors d’un placement qui l’a plongé dans le désespoir, ou encore les enfants Andrieux qui crient au secours face aux maltraitances subies dans leur lieu de placement, ils démontrent l’inanité des propos des défenseurs des travailleurs sociaux.

Culpabiliser les parents 

Si les parents ne se déchirent pas entre eux, il suffit souvent de les culpabiliser en les déstabilisant dans leur parentalité : « Donc, prenez de la graine chez Ingrid, mesdames! Cette jeune femme a eu la présence d’esprit et la grande humilité de s’avouer « incompétente » à ce moment-là et d’être obligée d’avoir recours à une assistance ! »

Pour prendre cet exemple, le participant au forum a certainement eu le soin d’intervenir sous un autre pseudo afin de se faire passer pour une mère en plein « baby blues » qui avait hurlé alors que son bébé pleurait. Il en ressort que toute maman qui n’aurait pas quatre bras devrait s’avouer incompétente si elle n’est pas aidée pour s’occuper de son bébé et des autres tâches de la maison. Les parents doivent donc RECONNAÎTRE LEUR INCOMPÉTENCE face à l’arrivée d’un premier-né. On a bien compris que l’exemple donné est inventé de toute pièce, mais les journaux de conseils départementaux font la même propagande auprès de parents fragiles en les incitant à livrer leur famille à l’ASE.

Revenons à l’exemple donné par le travailleur social et son alter ego Ingrid : « Jamais on ne lui a retiré ses enfants! Tant sa prise de conscience fut grande, tant sa sincérité était claire, tant elle a été ultra réactive! Très vite une assistante familiale est venue pour l’aider, deux fois par semaine, à gerer son stress et tout le tintouin! Le père fut aussi un bon soutien ! Et les services sociaux ont tout fait pour l’aider donc, car elle fut franche et volontaire. »

Vous avez eu envie de rire ? Eh oui, nous aussi, cela ressemble à la vieille propagande soviétique : Sa prise de conscience fut grande tant sa sincère était claire, elle fut franche et volontaire … Très vite une assistante familiale est venue pour l’aider. » Non décidément le trait est tellement outrancier qu’il sombre dans le dernier des ridicules, qui peut être assez naïf pour se faire avoir ?

Les détracteurs de l’ASE sont des extrémistes 

Vous ne croyez pas non plus que l’ASE fait le bien des enfants  ? Eh bien vous êtes des extrémistes, des complotistes, pire encore des familialistes, c’est-à-dire des défenseurs de l’institution familiale.

Témoigner de la réalité de l’ASE c’est vouloir renverser les institutions

Arrive alors un témoignage d’une maman, ses parents sont famille d’accueil et elle s’étonne des motifs de placement des enfants. Cette maman en procédure de divorce raconte la réaction de son ex qui la balance aux sévices sociaux pour se venger et la descente aux enfers qui s’en suit. Dépassé par la situation, l’ex retire les accusations, mais l’assistante sociale ne lâche pas sa proie. Alors que la maman retourne chez ses parents avec son enfant et change de département, la juge et l’ASS refusent de transférer le dossier. Le père «  voyant l’aveuglement de la juge malgré sa rétractation (la seule “preuve” “tait sa parole contre la mienne) ma soutenu dans mon départ. ».

Que répondent alors les propagandistes des vertus de l’État placeur :

«…Baratin trop long à lire ». 

Puis plus loin, faute de pouvoir répondre : « Que cherchez-vous ? A détruire nos institutions ??? ».

Face à la contradiction les avocats de l’ASE étalent leur haine

On comprend bien là que pour tellement prendre à cœur le débat mettant en cause les placeurs et autres pourvoyeurs de sévices sociaux, les intervenants sur le forum ne peuvent être que travailleurs sociaux eux-mêmes. Dans l’impossibilité de faire taire les paroles qui se libèrent et quand les forums refusent de censurer, il ne leur reste que des mises en cause personnelle, des invectives :

« Et vu le comportement insolent et vulgaire qu’elles ont eu ici il y a peu de temps, on comprend bien de quelle sorte de boue elles sont issues! A elles de prouver leur crédibilité, leur bonne foi pour récupérer leurs enfants et leur donner un vrai avenir et un foyer stable! »

Tous les participants au forum ne sont d’ailleurs pas nécessairement des victimes de l’ASE puisqu’il est seulement question de mettre en cause le comportement de la mal-nommée « aide sociale à l’enfance », pour autant, pour les défenseurs de l’ASE tous ceux qui critiquent leur fonctionnement ne sont que des êtres issus de la boue, incapables de donner un avenir et un foyer stable à leurs enfants.

Pour schématiser toute personne critiquant l’ASE devrait se faire enlever ses enfants.

À rebours quand on voir l’absence d’avenir des enfants placés on devrait s’interroger sur l’aptitude à la parentalité de ces « parents de substitution » et en tirer des conséquences.

 Crache ton venin

En poussant un peu ce qui ne peut être qu’un travailleurs social reconnu par ses supérieurs comme irréprochable, le social question se lâche et en vient au tutoiement :

« Tu as dit sur un post: il n’y a pas que des parents alcooliques, violents, drogués. Bien d’accord avec toi. Il y a aussi les parents déficients mentaux et irresponsables ». 

«  Ca ne sert à rien de continuer avec vous (je ne parle pas de « vous » individuellement) mais des parents qui continueront à témoigner. Et dont beaucoup ne sont pas crédibles. Et sont de la racaille (j’en ai eu de bons apercus) »

Finalement pour un tel travailleurs social qui se cache sous l’anonymat on peut classer les parents en cinq catégories : les alcooliques, les violents, les drogués, les déficients mentaux et les irresponsables.

Il doit aussi y avoir des parents classifiés racailles mais les travailleurs sociaux du forum vont bien réussir à les mettre dans une des cinq catégories ci-dessus.

Voila donc ce que pensent de nous les placeurs.

Ils ont d’ailleurs aussi essayé de s’exprimer en commentaires sur des articles du CEDIF, puis nous ont accusé d’être des censeurs, des factieux, disons simplement que chez nous la boue, la vraie, n’a pas le droit d’expression.

Des affaires loin d’être isolées

L’affaire de viols sur mineurs dans le cadre de la « protection de l’enfance » est loin d’être une première dans tout l’hexagone, mais enfin elle est médiatisée, ne serait-ce que dans la presse régionale, en l’occurrence Ouest France.

Comment s’étonner d’ailleurs que des lieux de promiscuité et d’absence éducative que sont de trop nombreux foyers de l’ASE soient les théâtres d’abus sur mineurs ?

Nous ne nous en étonnons pas au CEDIF, puisque nous nous sommes déjà offusqués de la volonté de certains de mettre fin aux centres éducatifs fermés afin de mélanger mineurs délinquants avec leurs victimes potentielles.

Comme dans un moulin, on y entre et on en fugue

Ainsi une nouvelle plainte pour viol a été déposée contre un Nième foyer en l’occurrence le foyer Tournemine d’Angers géré par l’association « Accomplissement Réalisation Projet Éducation Jeune Enfant » (ARPEJE).

Ce qui est reproché à ce foyer, vers lequel sont placés une cinquantaine de jeunes par décision de juges des enfants ou en situation d’urgence, c’est de ne pas avoir été capable d’empêcher la fugue de deux adolescentes âgées de 14 et 15 ans et les conséquences qui en ont résulté, à savoir le fait qu’elles ont été violées.

Si nous devions faire la liste des foyers pour lesquels aucune fugue n’est recensée, il est fort possible que nous ne puissions n’en citer aucun. Les foyers sont un lieu d’où l’on s’échappe facilement avec mise en danger du pensionnaire fugueur et souvent obligation de la famille de le ramener. Dans chacune de ces situations de fugue, nous n’avons cessé au CEDIF de préconiser une plainte pour mise en danger de mineur.

Gérer des jeunes fugueurs n’est certes pas une sinécure pour les foyers. Dans de telles situations, tout simplement pour ne pas s’exposer, pour avoir la paix, les éducateurs préfèrent laisser le jeune dans sa famille même si le placement est d’ordre judiciaire.

Prédateurs et proies sexuelles parmi les mineurs

C’est donc à sa famille qu’une des fugueuses fera la révélation du viol subi lors de la nuit du 27 au 28 mars 2015. Les faits de viols n’auraient pas été commis par d’autres pensionnaires. Précisons au passage qu’il n’est même pas indispensable de fuguer pour se faire violer car les deux précédentes affaires de Saint Barthélémy d’Anjou et d’Angers respectivement à l’ITEP Le Colombier et au foyer pour pré-adolescents Aladin concernaient des viols collectifs entre mineurs placés. Sans compter d’autres affaires mettant en cause des éducateurs pédocriminels.

Indignes syndicats

On aurait pu s’attendre à ce que les préconisations du CEDIF soient davantage prises en compte, mais au contraire, nous assistons à une levée de boucliers afin de défendre les éducateurs. Comme nous le savons tout « dysfonctionnement » est l’occasion de demander davantage de créations de postes et d’argent pour le business de l’enfance. Cela n’a pas manqué encore une fois puisque le syndicat SUD s’est fait entendre sur cette affaire pour oser manifester son soutien aux personnels des foyers de l’ASE présentés comme les véritables victimes de restrictions budgétaires, alors que comme près de 100 millions d’euros sont consacrés par le département de Maine et Loire à la mal-nommée « protection de l’enfance ».

La véritable question à poser est de savoir comment tant de notre argent peut-être consacré à des missions dont la justification est en cause au regard des véritables critères de placement et surtout avec les résultats que l’on connaît. Eh oui, l’annuaire de l’action sociale présente le foyer Aladin en précisant que les raisons du placement sont notamment la « Maltraitance : inceste, abus sexuels, sévices corporels ».

L’impunité doit cesser
Les preuves sont ici

Les preuves sont ici

 Il convient donc de contrôler les foyers de l’ASE, non pas par les services internes du conseil départemental comme il l’est fait dans le Maine et Loire et ailleurs, mais pas de véritables inspections externes menées par l’IGAS notamment et sous le contrôle d’associations de protection de l’enfance et des familles.

Il est certain que de telles enquêtes mèneraient à des avancées en responsabilisant ceux qui se continuent à échapper à leurs responsabilités.

Il est effectivement facile de parler de son business en terme de moyens comme le font les syndicats, mais qui écoute la parole des victimes violées sept mois d’affilée sans réaction, que deviennent des plaintes aussi graves que celles qui évoquent des témoignages concordants montrant que des notes laissant suspecter les viols ont été intentionnellement détruites ?

Là encore faute de réponse du procureur, l’avocate de la victime a saisi le juge d’instruction en mettant en cause toute l’équipe « éducative »

De telles démarches doivent être mise davantage en lumière que les piaillements indignes des syndicats de travailleurs sociaux, ces indignes indignés.

D'abord éduquer à savoir se tenir correctement et à ne pas placer ses doigts n'importe comment.

D’abord éduquer à savoir se tenir correctement et à ne pas placer ses doigts n’importe comment.

Dans son interview au journal suisse « Le Matin » le pédopsychiatre Gérard Salem a précisé tout le mal qu’il fallait penser de : « l’abdication de la fermeté dans l’éducation pour des raisons « pseudo-psychologique » de respect de l’enfant, de nécessité d’être à son écoute, de refus d’imposer l’autorité … ».

Il a ajouté que :  « tout cela a créé un vide dans les relations familiales, qui confine à une forme d’abandon, et non d’éducation ».  

Voila qui méritait d’être dit et qui coupe une bonne fois l’herbe sous le pied de terroristes de l’éducation, terroristes dans le sens où leurs préceptes ont désarmé toute une génération de parents qui n’osent plus imposer des limites et les faire respecter par peur des sanctions.

Terreur par information préoccupante pour l’enfant qui se plaint à son enseignant de risquer la grosse engueulade pour des notes médiocres.

Terreur dans une audience devant le juge des enfants lorsque des éducateurs mal éduqués s’offusquent à grands cris de ce qu’une adolescente ne puisse avoir des permissions de sorties ou son propre téléphone portable.

Terreur encore quand un parent se voit reproché des maltraitances pour avoir obligé un enfant à faire sa rédaction alors que c’était le cadet de ses soucis : « Mais les devoirs écrits Madame, les enseignants devraient savoir que c’est interdit d’en donner ! ».

Et quand par malheur la baffe fuse devant le gamin récalcitrant qui pique sa crise de nerf et se met lui-même en danger, on peut s’attendre à la … garde à vue.

Pourtant comme le précise encore Gérard Salem, si on ne peut approuver un tel geste, on ne saurait non plus en faire un drame alors que l’absence d’interdit conduit des enfants à commettre des délits de plus en plus graves (voire des crimes), de plus en plus tôt jusqu’à devenir complètement ingérables par leurs parents.

Le refus de sévir relève bien comme le précise Gérard Salem d’une forme d’abandon éducatif. Un abandon qui relève soit d’une absence de volonté éducative du parent qui « n’en a rien à foutre de sa famille » ou d’un peur de sévir face à la pression des institutions étatiques qui n’ont de cesse de remettre en cause le rôle éducatif des parents.

Il est en conséquence aberrant que des enfants bénéficiant d’un cadre éducatif puissent se retrouver placés et exposés alors à d’autres gamins à qui on n’a jamais accordé de l’attention et des limites.

Si on peut comprendre que l’enfant laissé dehors à 22 heures relève du placement on peut encore s’étonner que ces mêmes enfants placés expérimentent l’éducation sans limite et sans attention. Aucun placement n’est actuellement efficace dans la mesure où les éducateurs en responsabilité ne savent pas ce qu’éduquer veut dire.

Et pour ceux qui pensent que des expériences pédagogiques innovantes peuvent se passer hors de toute autorité, il est temps de méditer sur l’affaire Agnès :

Le harcèlement sur Internet, et plus particulièrement sur facebook, on en parle beaucoup dans l’actualité avec des cas dramatiques d’enfants, d’adolescents harcelés à l’ école, sur les réseaux sociaux et jusque sur leur portable. Certains d’entre eux vont jusqu’à mettre fin à leurs jours !

Une fonctionnaire de l’ASE se moque d’un enfant placé sur son mur facebook
moche

La travailleuse sociale avait visiblement une bonne image d’elle-même et son miroir aussi.

Nous n’avions pas encore assisté à la dénonciation d’adultes qui organisent un tel harcèlement, et pourtant de telles ignominies existent dans un contexte pas si éloigné du harcèlement scolaire.

Tenez par exemple, comme rien ne nous étonne plus du côté de la mal nommée « aide sociale à l’enfance », on peut (enfin pouvait) trouver sur le mur facebook d’une éducatrice spécialisée et en mode public des commentaires pour le moins déplacés sur le pauvre gosse dont elle s’occupait.

L’assistante sociale, se prenant pour une artiste, se livre quelquefois à des slams pathétiques sur lesquels elle faisait réagir ses quelques relations.

Mais c’est son univers professionnel qui lui donne une importance dont sa petite personne est vide.

En effet, aussi médiocre soit-elle, la travailleuse sociale exerce son art dans les rapports éducatifs. Elle se rehausse à ses propres par l’usage de sa plume dyslexique et assassine, enterrant une famille de ses slams fangeux participant ainsi à un placement abusif tout à fait dramatique que la vacuité de sa personne.

L’artiste ratée de l’écriture s’épand auprès de qui veut bien la lire, et visiblement les rapports qu’elle rédige pour l’ASE ne lui suffisent pas. Elle fait des heures supplémentaires en développant pour son public tout le mépris qu’elle ressent à l’égard de ses protégés.

Elle le fait sur un mode qu’elle veut drôle, cherchant à descendre par clavier interposé le périple Paris Rodez d’un jeune qu’elle emmène dans un foyer.

Lâche tes coms !

Les copines de l’assistante sociale commentent en langage plus ou moins SMS, et elle relance dans le style « lâchez vos coms », comme l’adolescente attardée de 45 ans qu’elle est. Voila ce que cela donne  :

Birant

Vous aurez compris que les noms des intervenants ont été modifiés, en effet l’éducatrice à l’origine de ces traits humiliants a été signalée auprès de sa direction et n’a pas manqué de faire disparaître ses commentaires puis son profil à ce qu’il semble. Il ne faudrait donc pas en vouloir à ses nombreux homonymes.

Il n’en reste pas moins que la démarche consistant à raconter sa vie professionnelle sous l’angle particulier de la moquerie à l’égard des enfants qui n’ont pas demandé à subir sa compagnie témoigne d’un état d’esprit tout à fait malsain.

Beaucoup de réflexions sont particulièrement vexatoires, du type : « j’aurais trop honte qu’on pense que c’est mon fils ! »

20 ans de travail social et ce n’est pas fini

Birant 2Renseignements pris ce cas n’est pas isolé, nombre d’éducateurs et quelquefois de familles d’accueil passent leur temps à se gausser de leurs protégés et à raconter des anecdotes toutes plus stupides et stigmatisantes les unes que les autres.

Jusqu’aux dernières nouvelles cette travailleuse sociale est toujours en fonction et sévit depuis plus de 20 ans après des études en sanitaire et social et un diplôme d’assistante sociale. Elle participe donc à la mission de l’ASE qui est notamment d’apporter un soutien matériel, éducatif et psychologique aux mineurs qui lui sont confiés !

Nous vous invitons à être vigilants concernant des propos tenus à l’encontre d’enfants placés, les réseaux sociaux sont une mine d’information permettant de se renseigner sur les personnes qui ont charge de ces enfants.

N’hésitez pas à nous signaler tout dérapage incontrôlé.

On s’attendait à mieux, on aura droit au pire !

papaUne réforme de la protection de l’enfance était dans les tiroirs depuis un moment.

Elle était d’ailleurs devenue inévitable face aux mises en cause de plus en plus fréquentes de la mal-nommée aide sociale à l’enfance.

On aurait dû s’attendre à mieux, nous avons eu droit au pire autour du thème de la condamnation du familialisme.

C’est ainsi que les mises en cause ont été retournées par une argumentation servie sans contradiction sur les plateaux télés par un trio consensuel dans « l’anti-familialisme ». Ce fut le cas notamment sur France 5 le 16 septembre 2014 suite à l’instructif reportage « enfance en souffrance, la honte. ! ».

L’incontournable trio de la rupture familiale

On retrouva sur le plateau :

Michèle Créoff, directrice adjointe du pôle enfance de l’exécutif communiste du Val de Marne : celle-là même qui s’interrogeait sur l’aptitude à la parentalité des handicapés ;

Maurice Berger, le pédopsychiatre qui parle de parents toxiques ;

Lyès Louffok, l’enfant placé devenu travailleur social et chargé de mission au secrétariat d’État à la famille, il a eu le malheur d’être né d’une mère lui ayant gâché son enfance aussi absente soit-elle.

Les uns et les autres ont témoigné du principal des maux de l’ASE : non pas les placements abusifs (rarissimes selon Michèle Créoff : « pas plus d’un à deux pour cent »), ni le mépris des enfants et des familles, ni même  les détournements de fonds, la course aux placements et aux budgets ainsi qu’aux postes. Non, pour eux le problème c’est le familialisme.

Le familialisme késaco ?

Oui le familialisme, substantif à prononcer d’un air dégoûté.

Autrement dit le principe selon lequel la séparation familiale est la mesure envisageable en dernier ressort, avec l’obligation d’associer les familles aux choix réalisés pour l’enfant.

Le familialisme s’attacherait donc de façon exagérée à la famille. Et pourtant la famille est l’institution de base d’une société démocratique et libérale, le Conseil de l’Europe l’a encore rappelé. Les droits de l’individu et de la famille forment une base constitutionnelle limitant les prérogatives de l’État.

Mais pour les anti-familialistes cette conception doit être abolie dans la fameuse logique qui voudrait que les enfants n’appartiennent  pas à leur parents.

Prégnance de l’idéologie familialiste dans l’organisation du dispositif de protection de l’enfance ! Non c’est une blague ?

Le 16 décembre 2014 on retrouve les deux premiers du trio à un colloque à la Sorbonne sur l’enfance maltraitée, ils participent à un comité de réflexion visant à proposer des solutions de réforme quant à la « prise en charge de la protection de l’enfance » dans le cadre de la proposition de loi Meunier-Dini en débat au Sénat depuis le 11 décembre 2014.

Pour ce comité, les mesures du projet de loi sont passées au crible avec la mise en accusation des placements trop tardifs,  et élément croustillant, nous citons :

« Il est également fait le constat de la prégnance de l’idéologie familialiste dans l’organisation du dispositif de protection de l’enfance. Il s’agit d’une singularité française due, peut-être à des courants de pensée différents (…) qui s’additionnent pour promouvoir avant tout l’éducation au sein de la famille au détriment d’une vraie réflexion sur les systèmes familiaux mettant en danger les enfants. »

Un propos tout à fait scandaleux et combien faux quand on connaît l’esprit anti-famille qui règne au contraire au sein de l’ASE. Mais dans l’anti-famille il y aurait donc des idéologies qui veulent aller plus loin encore et ces idéologies s’expriment pour participer à la loi qui a été votée !

Les familles sont présumées maltraitantes

Il en ressort une critique de la loi du 5 mars 2007, loi que nous sommes les premiers à critiquer au CEDIF puisqu’elle permet des placements sans maltraitance avérée. Mais la critique des anti-familialistes est toute autre, elle consiste à dire « d’abord on protège et ensuite on recherche l’adhésion des parents et on organise l’accompagnement. »

Sur le principe il convient certes de protéger d’abord l’enfant, cependant l’opposition parent-enfant introduit une présomption de maltraitance qui sera systématiquement utilisée pour écarter les parents du devenir de leur enfant.

Il en ressort encore des propositions pour certaines inquiétantes puisque les experts psychiatres ou psychologues devraient suivre une formation en protection de l’enfance (avec cours d’anti-familialisme ?) et que le refus de se faire expertiser par les parents permettrait de faire placer l’enfant.

Finalement la loi Meunier Dini est votée à l’Assemblée nationale au bénéfice des placeurs à en juger par ses très probables effets. On ne s’étonnera pas que les deux sénatrices qui en sont à l’origine aient aussi pu déclarer : « Le système français reste profondément marqué par une idéologie familialiste, qui donne le primat au maintien du lien avec les parents biologiques ».

Des informations préoccupantes comme s’il en pleuvait

L’effet le plus vraisemblable de la loi Meunier Dini est d’augmenter automatiquement le nombre de informations préoccupantes puisque une IP pour un enfant impliquera une enquête concernant toute la fratrie.

De surcroît les moyens sont mis en place pour que ces informations préoccupantes puissent remonter par les canaux des médecins de famille et des enseignants.

En effet, alors que les médecins ne peuvent être poursuivis pour signalement erroné, un médecin référent dit de la « protection de l’enfance » fera le relais entre les services liés à l’ASE et les médecins de famille, les urgentistes, etc …

Un référent éducation effectuera le même relais pour les cas d’absentéisme scolaire.

On peut certes comprendre la nécessité de lutter contre de réelles maltraitances, mais il est absolument certain que la véritable maltraitance va être noyée dans de nouvelles situations très hypothétiques de mineurs susceptibles d’être en danger pour les raisons les plus variées y compris la revendication de certains parents contre le contenu de programmes ou les rythmes scolaires …

Voila qui n’est donc pas propice à l’éradication de la véritable maltraitance, trop d’informations préoccupantes tuant l’information préoccupante.

Des parents marginalisés dans leur parentalité

Un autre effet prévisible est l’exclusion des parents d’un nombre plus important encore de décisions relatives à leur progéniture, ces actes quotidiens pris à l’initiative de l’assistant familial (on peut penser là à des prestations médicales) sont listés dans le projet pour l’enfant.

Mais les parents peuvent-ils s’opposer à des abandon d’éléments relatifs à leur autorité parentale quand ils ne sont pas maltraitants ?

Des moyens donnés pour augmenter le stock d’enfants à adopter

La loi Meunier Dini va faciliter l’adoption à partir d’un constat de délaissement émis par une commission, les faux largement dénoncés sans le moindre recours, serviront-ils à alimenter des délaissements fantaisistes ?

Certes il suffit qu’un membre de la famille manifeste le désir de prendre en charge l’enfant pour que le délaissement soit écarté, mais encore faut-il que cette demande soit jugée conforme à l’intérêt de l’enfant. 

Or dans un certain nombre de cas une personne de la famille demandant le statut de tiers de confiance rencontrera des difficultés avec l’ASE du fait de cette simple demande.

On peut donc s’attendre à des multiplications de délaissements pour adoption alors que des membres de la famille se proposaient d’assurer le bonheur de l’enfant comme c’est déjà le cas en Grande Bretagne.

Mise à jour : Nous l’avions prévu et c’est désormais une réalité, un constat de rupture du lien réalisé par l’ASE pourra permettre l’adoption des enfants placés, ceci a donné lieu à une réforme du 27 avril 2016 modifiant l’article 10 de la loi n°66-500 du 11 juillet 1966 relative à l’adoption. Ce nouvel article dispose de ce que « L’adoption plénière pourra être prononcée à l’égard des enfants placés en vue de l’adoption ou recueillis par des particuliers avant l’entrée en vigueur de la présente loi dans les cas suivants : 1° Si les conditions antérieurement prévues pour la légitimation adoptive sont remplies ; 2° Si l’adopté a moins de quinze ans et si les conditions antérieurement prévues pour l’adoption avec rupture des liens sont remplies.

Faire le deuil des familles

Un placement de longue durée fragilise certes l’enfant à la recherche de référents parentaux et d’une stabilité affective.

Au nom de cette stabilité, on ne peut au CEDIF que soutenir toute initiative visant à éviter que l’enfant soit trimbalé de familles en familles, pour autant il convient de constater que la loi Meunier Dini considère officiellement le retour dans la famille naturelle comme impossible au-delà d’un délai de placement à déterminer par voie de décrêt !

La finalité officielle de l’ASE est donc détournée, délaissement ou non ! L’adoption est encore au bout du chemin, pour le meilleur quelquefois, pour le pire souvent.

Oui, si la famille n’est pas maltraitante on ne saurait considérer que cette mesure est compatible avec le droit de tout enfant de vivre au sein de sa famille, qu’il s’agisse de ses parents ou de sa famille plus élargie.

Des lois inquiétantes 

La remise en cause de la primauté institutionnelle de la famille, sa mise sous tutelle en matière éducative relève proprement et simplement de ce qu’il faut bien qualifier d’un glissement de régime par la consécration de la toute puissance de l’État et l’annihilation des libertés et contre-pouvoirs. D’autres lois vont dans le même sens, on peut penser à la loi sur le renseignement, c’est pour cela que le CEDIF, association éminemment familialiste parmi les associations de défense des libertés individuelles et de la famille, a besoin de tout votre soutien.

Une collection de sexe

J’ai entendu parler il y a quelques temps de la Sexothèque sans trop savoir de quoi il s’agissait.

sexothèque

Pas Sexothèque

A priori le nom évocateur pouvait nous faire penser à un espace de partage de ressources comme l’est par exemple une bibliothèque pour des livres, une vidéothèque pour des films, une pinacothèque pour des expositions artistiques … Cela peut aussi être un espace privé, mais dans ce cas là il n’est pas utile d’en faire la publicité.

J’imagine bien que l’on puisse faire admirer sa vidéothèque, sa bibliothèque, mais je me méfie a priori du quidam qui viendrait racoler le chaland en lui proposant de visiter sa sexothèque.

Évidemment je crois savoir que de telles choses peuvent se faire à Pigalle, la sexothèque serait donc tout simplement un sex-shop.

Le sexe expliqué à partir de 12 ans

Mais je ne connais pas de sex-shops subventionnés par les contribuables, j’apprends en effet par l’indispensable Observatoire des Gaspillages, que la sexothèque récupère 20 000 euros des contribuables lorrains par Conseil régional interposé, que le même dispositif existe aussi en Bretagne et en région PACA et est ouvert aux jeunes de 12 ans et plus. .

Je ne connais pas non plus de sex-shops réservés aux enfants, je croyais d’ailleurs que l’entrée dans de tels commerces était interdit aux mineurs sous peine de faire encourir aux tenanciers le délit de corruption de mineurs.

Je rappelle au passage que la corruption de mineurs se définit comme le fait de profiter de la jeunesse, de l’innocence de sa victime, pour l’initier à un vice.

La Sexothèque ne doit donc rien à voir à  faire avec tout cela puisque les subventions perçues le sont au titre des actions de prévention et d’éducation à la santé, avec aussi le soutien du programme « Jeunesse en action » de la Commission européenne.

Mais alors la Sexothèque c’est quoi ?

Mais des ateliers bien sûr, des ateliers d’expérimentation pour des jeunes de 12 à 25 ans mis en place par les « Petits Débrouillards » une association permettant une ouverture sur l’expérimentation scientifique.

Bon et on y expérimente quoi au juste ?
Sexothèque

Sexothèque

À 12 ans par exemple on peut apprendre à poser une capote. Wow, super utile à 12 ans, des fois qu’on ait envie d’expérimenter en réel. On apprend aussi à poser un préservatif féminin, on peut aussi parler de plaisir, de sodomie, de femmes fontaines… On y évoque les genres aussi, et l’homosexualité on fait comment ?

Papa c’est quoi qu’est mieux le sado-masochisme ou le triolisme ?

La variante bretonne Sex Breizh, aborde des questions qu’évidemment tout mineur se pose à partir de 12 ans lors de son atelier « C’est bien ou ça craint ». Quelques exemples de discussions sont proposées pour ouvrir à des débats, entre autres, sur les ébats sexuels violents, sur les relations avec plusieurs partenaires en même temps, avec des bribes de réponse : « Dans certaines situations, les couples peuvent choisir de pratiquer le sado-masochisme (…) Avoir un rapport à un ou dix partenaires … Si toutes les personnes participantes à ce type de relations sont d’accord, cela reste une relation sexuelle consentie entre adultes (…)  Le libertinage, comme il est souvent appelé, reprend des pratiques sexuelles comme : l’échangisme (on échange nos partenaires entre couple) et le triolisme (on invite un partenaire dans un couple). »

Si nos enfants n’ont pas pensé à la faisabilité de tous ces « vices » on leur apprendra que cela existe et ils pourront toujours approfondir. Au fait c’est quoi la corruption de mineurs ???

Les parents n’ont plus de choix éducatif

Un passage sur le site des Petits Débrouillards donne l’occasion à un Cédifien d’y exprimer une légitime inquiétude :

«Bonjour, J’aimerais bien savoir si l’ensemble des élèves d’une classe assistent aux ateliers de la sexothèque ou si les parents ont un opting out, c’est-à-dire s’ils sont informés de leur droit de ne pas laisser leurs enfants y assister. »

La réponse de l’animatrice, fautes d’orthographe et de grammaire non corrigées est la suivante :

« Bonjour, En Lorraine cette Sexotheque, la première de son genre, à fait l’objet d’une validation par tranche d’age par l’inspection académique, de plus chaque établissement choisi les outils qu’il veut voir utiliser et chaque enseignant choisit les thème à approfondir. En générale les parents sont invité le mercredi à venir la voir, dans certains établissement les associations de parents d’élèves ont été amener à en valider le contenus en amont. Mais tous celà dépend de la politique de l’établissement. De plus elle est animé par un animateur permanent, formé à ces questions. »

Cette réponse est au moins aussi inquiétante que le contenu de la Sexothèque, elle révèle que les parents n’ont pas le droit de ne pas laisser leurs enfants assister à ce qu’ils sont en droit de considérer comme une pollution des esprits de leurs enfants puisque c’est l’inspection académique et les enseignants qui décideront à leur place.

Que font-ils de nos enfants ?

Toute résistance des parents pourrait d’ailleurs leur valoir des ennuis, quant aux IME, aux foyers d’enfants la Sexothèque leur est largement ouverte notamment en Bretagne.

La réponse de l’animatrice laisse penser qu’elle ne comprend même pas que des parents puissent faire autre chose que visiter pour approuver. Si l’animatrice est un exemple de ces nouveaux formateurs on doit aussi comprendre que nos enfants seront très calés en cul mais nuls en français. Notre société actuelle a donc fait son choix, quant à parler de perversion ou de corruption de mineurs, voire de vice subventionnés, tout cela n’existe plus bien évidemment puisque nos enfants seront éduqués à admettre toute sexualité sans discrimination aucune.