Archives de la catégorie ‘Contre-attaques’

Une collection de sexe

J’ai entendu parler il y a quelques temps de la Sexothèque sans trop savoir de quoi il s’agissait.

sexothèque

Pas Sexothèque

A priori le nom évocateur pouvait nous faire penser à un espace de partage de ressources comme l’est par exemple une bibliothèque pour des livres, une vidéothèque pour des films, une pinacothèque pour des expositions artistiques … Cela peut aussi être un espace privé, mais dans ce cas là il n’est pas utile d’en faire la publicité.

J’imagine bien que l’on puisse faire admirer sa vidéothèque, sa bibliothèque, mais je me méfie a priori du quidam qui viendrait racoler le chaland en lui proposant de visiter sa sexothèque.

Évidemment je crois savoir que de telles choses peuvent se faire à Pigalle, la sexothèque serait donc tout simplement un sex-shop.

Le sexe expliqué à partir de 12 ans

Mais je ne connais pas de sex-shops subventionnés par les contribuables, j’apprends en effet par l’indispensable Observatoire des Gaspillages, que la sexothèque récupère 20 000 euros des contribuables lorrains par Conseil régional interposé, que le même dispositif existe aussi en Bretagne et en région PACA et est ouvert aux jeunes de 12 ans et plus. .

Je ne connais pas non plus de sex-shops réservés aux enfants, je croyais d’ailleurs que l’entrée dans de tels commerces était interdit aux mineurs sous peine de faire encourir aux tenanciers le délit de corruption de mineurs.

Je rappelle au passage que la corruption de mineurs se définit comme le fait de profiter de la jeunesse, de l’innocence de sa victime, pour l’initier à un vice.

La Sexothèque ne doit donc rien à voir à  faire avec tout cela puisque les subventions perçues le sont au titre des actions de prévention et d’éducation à la santé, avec aussi le soutien du programme « Jeunesse en action » de la Commission européenne.

Mais alors la Sexothèque c’est quoi ?

Mais des ateliers bien sûr, des ateliers d’expérimentation pour des jeunes de 12 à 25 ans mis en place par les « Petits Débrouillards » une association permettant une ouverture sur l’expérimentation scientifique.

Bon et on y expérimente quoi au juste ?
Sexothèque

Sexothèque

À 12 ans par exemple on peut apprendre à poser une capote. Wow, super utile à 12 ans, des fois qu’on ait envie d’expérimenter en réel. On apprend aussi à poser un préservatif féminin, on peut aussi parler de plaisir, de sodomie, de femmes fontaines… On y évoque les genres aussi, et l’homosexualité on fait comment ?

Papa c’est quoi qu’est mieux le sado-masochisme ou le triolisme ?

La variante bretonne Sex Breizh, aborde des questions qu’évidemment tout mineur se pose à partir de 12 ans lors de son atelier « C’est bien ou ça craint ». Quelques exemples de discussions sont proposées pour ouvrir à des débats, entre autres, sur les ébats sexuels violents, sur les relations avec plusieurs partenaires en même temps, avec des bribes de réponse : « Dans certaines situations, les couples peuvent choisir de pratiquer le sado-masochisme (…) Avoir un rapport à un ou dix partenaires … Si toutes les personnes participantes à ce type de relations sont d’accord, cela reste une relation sexuelle consentie entre adultes (…)  Le libertinage, comme il est souvent appelé, reprend des pratiques sexuelles comme : l’échangisme (on échange nos partenaires entre couple) et le triolisme (on invite un partenaire dans un couple). »

Si nos enfants n’ont pas pensé à la faisabilité de tous ces « vices » on leur apprendra que cela existe et ils pourront toujours approfondir. Au fait c’est quoi la corruption de mineurs ???

Les parents n’ont plus de choix éducatif

Un passage sur le site des Petits Débrouillards donne l’occasion à un Cédifien d’y exprimer une légitime inquiétude :

«Bonjour, J’aimerais bien savoir si l’ensemble des élèves d’une classe assistent aux ateliers de la sexothèque ou si les parents ont un opting out, c’est-à-dire s’ils sont informés de leur droit de ne pas laisser leurs enfants y assister. »

La réponse de l’animatrice, fautes d’orthographe et de grammaire non corrigées est la suivante :

« Bonjour, En Lorraine cette Sexotheque, la première de son genre, à fait l’objet d’une validation par tranche d’age par l’inspection académique, de plus chaque établissement choisi les outils qu’il veut voir utiliser et chaque enseignant choisit les thème à approfondir. En générale les parents sont invité le mercredi à venir la voir, dans certains établissement les associations de parents d’élèves ont été amener à en valider le contenus en amont. Mais tous celà dépend de la politique de l’établissement. De plus elle est animé par un animateur permanent, formé à ces questions. »

Cette réponse est au moins aussi inquiétante que le contenu de la Sexothèque, elle révèle que les parents n’ont pas le droit de ne pas laisser leurs enfants assister à ce qu’ils sont en droit de considérer comme une pollution des esprits de leurs enfants puisque c’est l’inspection académique et les enseignants qui décideront à leur place.

Que font-ils de nos enfants ?

Toute résistance des parents pourrait d’ailleurs leur valoir des ennuis, quant aux IME, aux foyers d’enfants la Sexothèque leur est largement ouverte notamment en Bretagne.

La réponse de l’animatrice laisse penser qu’elle ne comprend même pas que des parents puissent faire autre chose que visiter pour approuver. Si l’animatrice est un exemple de ces nouveaux formateurs on doit aussi comprendre que nos enfants seront très calés en cul mais nuls en français. Notre société actuelle a donc fait son choix, quant à parler de perversion ou de corruption de mineurs, voire de vice subventionnés, tout cela n’existe plus bien évidemment puisque nos enfants seront éduqués à admettre toute sexualité sans discrimination aucune.

Douceur aux violents, dureté aux victimes 

Maître Goldnadel, lors d’une conférence de l’Institut pour la Justice, a dénoncé avec vigueur et adresse l’idéologie prégnante dans la magistrature, chez les avocats, mais aussi une inflexion idéologique de la loi à l’initiative des politiciens.

Cette idéologie remonte à 1968, elle est douce aux violents et elle est dure à la victime.

On constate effectivement, ne serait-ce que dans l’affaire Karine, que ceux qui violent une mineure profitent de toute la protection de la justice ; ils sont mis en garde à vue puis libérés. Maître Goldnadel soutient que, certes, la loi a prévu de protéger les droits des ces gens, mais que des juges d’application des peines appliquent leur vision de la loi pour ne pas trop sévir. Depuis 30 ans il est effectivement question d’éviter à tous prix la prison (sauf peut-être pour des enfants placés abusivement dans des foyers ou violentés dans des familles d’accueil ?).

L’avocat, défenseur du délinquant

Maître Goldnadel évoque il y a quelques années le pot de la dix-septième chambre parisienne consacrée aux affaires de presse. Le premier magistrat lui dit : « avouez maître Goldnadel que vous avez des clients irritants », le client irritant en question était un député … de droite.

Il explique que les avocats ont été conditionnés, non à croire qu’ils étaient les défenseurs de la veuve et de l’orphelin, mais ceux des délinquants. Ainsi il est courant que les conférenciers du stage, avocats en devenir, défendent gratuitement des délinquants dangereux en tentant d’obtenir des nullités de procédure. Citant un de ses confrères s’exprimant lors des années 70, il montre que dans l’esprit de beaucoup d’avocats, la victime ne devait pas être défendue : « un avocat ne peut être partie civile« .

Selon que partagerez son conformisme, la justice vous rendra blancs ou noirs

Les media sont pour quelque chose dans cette démotion de l’esprit de justice. Maître Goldnadel met en parallèle deux affaires pour lesquelles un résultat judiciaire fut obtenu le même jour : Arkady Gaydamak, homme d’affaire russe mis en cause dans l’Angolagate est relaxé ; Césare Battisti, tueur des brigades rouges est remis en liberté par la chambre de l’instruction. Une journaliste de Libération s’est alors décomposée à la nouvelle de la relaxe de Gaydamak, alors que d’autres arrivaient ravis et souriants à l’annonce de la mise en liberté du terroriste des brigades rouges. L’idéologie dénoncée voulait que l’on enferme l’homme d’affaires même si les charges disparaissaient, et que l’on libère l’assassin qui tuait pour des raisons politiques, de bonnes raisons pour certains journalistes.

J’ajoute à cela qu’en France, ne pas adhérer à l’idéologie dominante dans la magistrature, c’est risquer de se voir condamné comme le premier père de famille venu qui a tiré pour défendre sa femme et ses enfants face à l’agression de malfaiteurs ou comme le premier à figurer sur le mur des cons du syndicat de la magistrature.

Maître Goldnadel aura le mot de la fin en mettant au défi de trouver dans un média conformiste le moindre article qui a plaint un jeune manifestant de la manif pour tous pour s’être fait mettre en prison. Eh oui :  « ces gens qui détestent la prison, ne la détestent que pour une certaine catégorie de délinquants ».

Ne pas répondre aux questions qui nous enferment

Nous avons vu dans un précédent volet consacré aux pièges et ficelles de l’entretien avec les sévices sociaux, la posture des assistantes sociales qui présentent des accusations calomnieuses comme des faits en utilisant une technique dite analyse transactionnelle.

Comme nous l’avions précisé, il s’agira là d’utiliser le ton et l’attitude de l’objectivité pour dire les pires horreurs et présenter le parent qui se défend comme n’étant lui pas objectif, incapable de prendre conscience de ses erreurs. Le ton de l’assistance sociale est calme posé, une autre à ses côtés manifeste des signes d’approbation. Le parent s’affole, il se défend. Il est sous l’emprise du stress et perd pied.

Quand ce n’est pas une vision dévoyée du bon sens qui est mise au service de la calomnie, c’est la respectabilité du travail social (sourire) ou d’un magistrat qui est mis en avant. Un magistrat qui n’intervient cependant qu’en aval :

« au vu des éléments qu’il a réceptionné, le procureur n’a pu que constater … »

Quand le magistrat ne fait que reprendre une enquête sociale lourdement à charge, que répondre, et comment réagir face à une décision de justice dont des passages entiers ne sont qu’une copie d’interprétations lourdement calomnieuses ?

Voila une question qu’il convient de se poser face à un tribunal. Mais l’assistante sociale formée à la destruction psychologique des parents n’a, lors de l’entretien, aucun pouvoir juridictionnel, il faut alors inverser la situation et la remettre en sa place en la renvoyant aux faits et non à l’évaluation des faits par un travailleur social.  

Ainsi dans l’entretien en question, la responsable A considère fondées les calomnies retenues à l’égard de la mère dans la mesure où un éducateur a pu exprimer par écrit une version édulcorée des propos insultants et attentatoires à l’intimité qu’il a osé tenir à l’oral.

Mettre les sociaux sur la défensive 

Il ne faudra donc pas s’enliser sur le terrain du bon professionnel qui a fait son travail, mais couper court aux propos de la travailleuse sociale en lui rappelant que « l’éducateur en question a procédé sans recul à un entretien orienté, a joué le psy et a fait montre d’une rare partialité», puis citer quelques exemples de cette partialité. Il est aussi intéressant d’interroger les sociaux sur les motivations dudit éducateur.

Il faut là faire preuve d’un parfait aplomb et ranger au titre des faits la faute professionnelle de l’éducateur et ses conséquences. Interpeller alors les travailleurs sociaux sur leur devoir de dénoncer de tels comportements. 

Ce qui compte n’est pas ici de se défendre, mais de forcer la partie adverse à être sur la défense.

À ce stade il est bien évident que l’entretien est joué d’avance. Mais comme nous le précisions dans le premier volet cette rencontre n’avait pas pour but de limiter l’impact négatif d’une mauvaise évaluation de la situation socio-éducative. Elle vise seulement à tenter de faire reconnaître à des travailleurs sociaux les conséquences désastreuses de leur intervention qui est de nature à exposer le président du conseil général à des poursuites.

Mieux elle permet de saisir les méthodes utilisées par les travailleurs sociaux afin de déstabiliser les parents …

Le travailleur social est un être discipliné
Au vu des éléments le commissaire politique a jugé bon de transmettre l'ordre de vous faire exécuter, mais le contradictoire a été respecté ... BANG

Au vu des éléments le commissaire politique a jugé bon de transmettre l’ordre de vous faire exécuter, mais le contradictoire a été respecté … BANG

La justification des travailleurs sociaux face à un parent capable de reléguer les faits à des calomnies peut ressembler à celle des fonctionnaires de l’horreur telle qu’elle apparaît lors des procès des crimes de masse : nous avons respecté la procédure, nous avons obéi aux ordres, nous n’avons rien à nous reprocher. 

C’est aussi que l’agent A dira :

«  Au vu de ces éléments là le procureur a estimé effectivement qu’il y avait lieu à mener une enquête sociale rapide que l’on appelle RRSE et pour ce faire il a transmis à un service qui travaille auprès du tribunal CAE (centre d’action éducative) et vous avez été amenée à rencontrer dans un délai très court M S dans ce cadre là, éducateur spécialisé. A l’issue de l’évaluation menée par M S, il y a donc eu une audience à laquelle vous avez été convoquée par le Juge des enfants, Monsieur G. Le procureur, une fois qu’il a estimé qu’il y a des questions au sujet de la protection de l’enfance, il transmet le dossier au juge des enfants. Donc monsieur G vous a reçu, puisqu’il s’agit des bases du droit français, le débat contradictoire. Vous avez pu, vous la famille, la maman, puisque c’est vous qui êtes titulaire de l’autorité parentale, le papa du jeune, Monsieur S, représentant du service qui a été mandaté, être entendus. »

Pas démontée le moins du monde, l’agent A, retrouve son langage de l’adulte raisonneur, elle se transforme même en petite prof pour expliquer la procédure à la maman. Une procédure que la mère connaît très bien et qui est la raison d’être des services de la protection de l’enfance si mal-nommée : l’information préoccupante et pire le signalement dans le cas qui nous intéresse, le signalement qui justifie la saisine directe du procureur.

Parce que dans cette affaire, l’agent A oublie de dire que si le procureur a décidé de lancer Monsieur S, un bichon maltais croisé pitbull, pour mordre les mollets de la maman et recracher les morceaux sur le papier peu hygiénique qui lui sert de rapport, c’est parce que l’agent A a précisé tout à fait gratuitement que la maman refusait toute collaboration avec ses sévices sociaux. Ce qui justifie effectivement de la procédure de signalement.

S’informer pour ne pas se faire enfumer

Eh oui, ne jamais négliger que le travailleur social oublie souvent des mots et ni vu ni connu, il vous enfume au nom de sa vision de la procédure. 

J’ai fait mon travail clame l’agent A, j’ai respecté la procédure et la procédure est le garant de la sauvegarde de vos droits surtout avec un principe aussi précieux que le contradictoire.

Mais la maman ne va pas s’en laisser compter : elle connait la différence entre la procédure administrative sans activation du judiciaire (l’information préoccupante gérée par l’ASE) et la procédure judiciaire (le signalement qui fait intervenir le procureur puis souvent le juge des enfants lorsqu’il donne une suite). Elle n’ignore pas non plus que c’est bien l’agent A qui a prétexté d’une non-collaboration pour actionner le signalement. Elle a aussi tâté du principe du contradictoire en justice des mineurs pour savoir ce qu’il faut en penser.

Et là, la maman y va, elle assène ses coups :

«  Voilà, quand au débat contradictoire il n’y en a pas eu. Quand on appelle débat contradictoire le fait que je prenne connaissance du tas d’ordures qui m’est reproché sans que je puisse y répondre, il n’y a pas eu d’enquêtes, M S s’est comporté comme un procureur qui accuse. Quand j’ai vu que Madame C vous a envoyé le 4 février cette lettre qu’elle m’a communiqué et que le 5 tout partait déjà là-bas, moi je me suis dit que vraiment que suite à l’information préoccupante de Mme C il y aurait une enquête et que moi je pourrais vous rencontrer. »

Allez la perche est tendue, l’agent A va-t-elle avouer qu’elle a balancé son signalement sans savoir le temps de recevoir une lettre le 4 et la mettre au courrier le 5 ? 

« L’assistante sociale du lycée a recueilli un certain nombre d’informations auprès de vous, des différents membres de la famille des personnes concernées, elle vous a proposé d’après ce qu’elle nous a dit de vous rencontrer. Alors il n’y a pas nécessité à ce que nous, service social du secteur passons derrière, j’ai envie de dire, euh, pour recueillir. Les informations étaient suffisamment préoccupantes pour que nous … »

Posez leur alors la question de savoir ce qu’il y avait de vraiment préoccupant et vous aurez un blanc, ou une interprétation, elles ne se souviennent pas nécessairement du dossier. Là mettez les en garde de ne pas dire n’importe quoi.

Ne jamais négliger la mauvaise foi et la capacité de mentir 

« Madame vous nous avez jamais contacté, j’ai été extrêmement étonnée que suite au courrier que je vous ai envoyé je n’ai eu aucune nouvelle des deux parents. »

On notera au passage qu’il était difficile de contacter les sévices sociaux entre le 4 et le 5 février à moins d’avoir une très efficace boule de cristal, d’autant que le courrier envoyé ne faisait que préciser que l’affaire était désormais entre les mains du procureur … La maman aurait pu partir d’un éclat de rire déstabilisant, mais elle n’a pas saisi sur le coup l’idiotie du propos et est rentrée dans le débat.  En fait en décryptant le propos idiot en question, on comprend aussi que la faute d’un signalement intempestif est imputé à la mère qui aurait dû se manifester lors de la journée du 4 avant la pause syndicale ou le 5 avant le départ du courrier. Nous avons affaire là à de la connerie grand style …

Mais la maman s’engouffre dans le non-sens, intentionnellement ?

« Si j’ai essayé de vous contacter pour un RDV, mais je n’ai pas pu m’y rendre. »

Oups la gaffe, évidemment on a bien compris qu’il n’a jamais été question de rencontrer qui que ce soit puisqu’il s’agissait de déclencher un signalement immédiat. Mais c’est difficile à dire, alors on ment, on rajoute une couche de mauvaise foi à la connerie.

L’agent K : « Je suis très étonnée, je n’ai pas souvenir que vous m’ayez appelée. Si vous aviez appelé sans nous avoir, des secrétaires prennent note des messages. »

MAIS BIEN SUR

L’agent A : « Moi je n’ai absolument pas eu connaissance de votre appel et comme le dit ma collègue si vous avez appelé je n’ai absolument pas inscrit de RDV. » 

Mais c’est qu’on sait aussi jouer la comédie chez les sociaux, elles feront même semblant de chercher dans leurs agendas.

Furieuse de sembler se justifier, l’agent A prend conscience du fait que la demande d’entretien de la maman ne correspondait pas à ce qu’elle avait annoncé, il ne s’agissait effectivement pas de demander un conseil …. Énervement de l’agent A : « Alors j’ai des questions à vous poser parce que ces éléments là datent du mois de février, qu’est ce qui fait que vous avez souhaité effectuer cette démarche alors que nous sommes là fin septembre. »

Eh oui, l’agent A est parano, elle vient de comprendre qu’elle est sur la sellette, la suite au prochain épisode …

La terreur à l’ordre du jour 

Sur les deux cent années d’existence de la psychiatrie, on peut bien compter deux cent années de dérives criminelles et d’exactions au nom d’une volonté de classifier les hommes entre d’un côté des esprits dénués de toute « anomalie » et de l’autres des « tarés» dont il conviendrait de débarrasser l’humanité.

Le positivisme en vogue à l’époque considérait que les « fous » avaient le cerveau dérangé et devaient se faire soigner par des électrochocs, ainsi que par la terreur des mauvais traitements qui leur étaient infligés : « La terreur a un effet très puissants sur le corps, par l’intermédiaire de l’esprit, et devrait être utilisée dans le traitement de la folie » selon les propos de  Benjamin Rush, psychiatre.

Ainsi, au nom de cette « pseudo-science », des tortures inouïes seront infligées à des enfants, à des « agités », des « débiles ». Les théories psychiatriques les plus invraisemblables verront le jour sous l’égide de praticiens épris de notoriété, et dont le nom atteint une postérité macabre.

Aucun fondement biologique ou physique ne fonde la psychiatrie, certes il existe les  neurosciences mais c’est là un tout autre domaine.

La « normalisation » totalitaire a trouvé son arme

Les régimes totalitaires vont donc s’emparer de la psychiatrie tout comme la psychiatrie peut les inspirer. Mais l’eugénisme n’a pas attendu Hitler pour se développer puisque cette « science » est née en 1863 au Royaume-Uni.

Son inventeur, Galton, l’a défini comme la discipline qui vise à faire apparaître chez l’homme des caractéristiques désirables et à en éliminer d’autres par l’élevage de la race humaine. Il s’agit donc d’empêcher les sujets « tarés » de se reproduire. Parmi ces « tarés » : les malades mentaux puisque cette maladie était considérée comme héréditaire. La notion d’hygiène raciale est alors développée par les psychiatres eugénistes. Le docteur Plotz en Allemagne proposait dès le début du vingtième siècle d’éliminer les enfants malades et faibles au nom de la santé raciale, le docteur Hoche écrira en 1920 un livre qui propose de supprimer toute vie sans valeur et publie la liste des maladies mentales qu’il considère incurables.

La Scandinavie et les États-Unis sont touchés, ainsi que la France, la Suisse, puis l’URSS, des  lois y autorisent la stérilisation des faibles d’esprit. L’abolition de la stérilisation en Suède ne date que de 1976, elle est encore pratiquée légalement en Chine et au Pérou, illégalement ailleurs !

Les menées nazies permettant une véritable épuration du « peuple allemand » n’apparaissent donc pas dans un contexte isolé, mais la barbarie va franchir un cap en instituant des camps d’extermination des « tarés ». D’abord ce sont des enfants internés qu’ils laissent mourir de faim puis 30 centres d’extermination pour enfants par injection ou aux gaz sont créés en Allemagne. Le programme était dirigé par un pédopsychiatre. L’Aktion T4 est alors lancée :  il s’agit d’euthanasier tous les malades mentaux.

Simultanément sont menées de terribles expériences pseudo-scientifiques sur les limites du potentiel humain en terme notamment de souffrance et au service de la manipulation et du conditionnement.

Toutes ces expériences ont été réalisées à leur demande par des psychiatres à qui sera délégué le pouvoir de décider de qui doit vivre et de qui doit mourir sans jamais rencontrer leur « patients » mais en fonction de rapports établis par des sévices sociaux. Les rares qui ont refusé de se prêter à ces tortures n’ont pas été sanctionnés, et pourtant peu se sont abstenus… Parmi les psychiatres qui ont décidés de la mort de « patients », trois ont occupé successivement les postes de présidents de l’association de psychiatrie allemande après la guerre !

En URSS, le psychiatrie va aussi expérimenter les méthodes de conditionnement psychologiques dès l’accession au pouvoir de Lénine. Expériences qui se poursuivront dans le but de normaliser les opposants puisque l’opposition au communisme devient une maladie mentale qualifiée de « schizophrénie torpide » et dont les symptômes sont un « comportement antisocial, de l’agressivité, un délire interprétatif et une perte du sentiment civique ». Diagnostic qui permet un enfermement sans procès et à durée illimitée. Outre l’habituel assommoir médicamenteux (médicamentaux ?), les opposants politiques subissent des expérimentations sur l’isolement sensoriel et sont soumis au sadisme de droit communs triés sur le volet pour jouer le rôle d’infirmiers auxiliaires. Une dénonciation de ces pratiques aura lieu devant les instances psychiatriques internationales, sans le moindre succès !

Nombreux sont donc les psychiatres qui feront de leurs pratiques non un instrument de guérison de maladies imaginaires, mais un outil de coercition engendrant le règne de la terreur et de la souffrance.

Des témoignages accablants 

Des témoignages sont livrés dans ce reportage, celui notamment d’un prêtre qui a vécu son enfance dans l’asile psychiatrique pour garçonnets de Niedermarsberg en Allemagne. Un lieu sinistre où des années 1950 à 1970, des enfants ont subi le pire dont des sévices sexuels et un conditionnement par des drogues qui en a tué un certain nombre. Les parents ne pouvaient pas les sauver, ils n’avaient pas le droit de leur parler ou les enfants étaient placés sous visite très médiatisée, menacé s’ils libéraient leur parole de terribles châtiments corporels et psychiques, dont des électrochocs. Le prêtre qui témoigne est certain que ces traitements relevaient d’expériences réalisées dans un but qu’il ne connait pas.

Mais rien n’a changé, comme nous le voyons dans ce reportage les soins administrés à nos enfants relèvent de la maltraitance réelle : contention, isolement, injures, coups, surdosages médicamenteux, électrochocs. De tels traitements, notamment en Allemagne, en Suisse, sont appliqués sur de jeunes enfants en parfaite santé mentale … auparavant. Des enfants sont torturés par d’autres enfants sous le regard des éducateurs, comme dans l’exemple du jeune Cem que l’on voit dans le reportage….

Des pathologies créées de toutes pièces

Se ramifiant sans cesse, la psychiatrie a investi tous les milieux pour y asseoir une certaine légitimité. Psychiatre du travail, scolaire, familial.

Les armes ne varient pas, du châtiment corporel à la stérilisation forcée ; le recours aux électrochocs rebaptisés sismothérapie puis électroconvulsivothérapie, les camisoles chimiques par médicaments interposés font des ravages et nourrissent un gigantesque marché étatico-médical.

De nouvelles maladies psychiques apparaissent en permanence.

Nous sommes désormais tous touchés, affligés d’un trouble susceptible de nous transformer en clients fidélisés par des drogues addictives nous maintenant dans le mal-être, nous poussons au crime ou au suicide, ou encore à l’asile d’aliénés.

Élargissant son champ d’application, la psychiatrie se met désormais au service de la justice et des services sociaux, semant le désastre dans nos famille.

Les enfants, diagnostiqués de plus en plus tôt, semblent tous manifester des comportements considérés comme désadaptés.

Le pédopsychiatre américain Leon Eisenberg transformera l’agitation des enfants en un «trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH) ». Peu avant sa mort Eisenberg dira s’être trompé, que ce fameux trouble n’existait pas. Trop tard, l’appareil étatico-médical s’en était emparé aux fins d’écouler des psychotropes, tels que la ritaline ou le méthylphénidate, auprès d’enfants diagnostiqués TDAH, ils sont alors plongés dans la dépendance médicamenteuse, n’arrivent plus à réfléchir, souffrent de dépression, de sautes d’humeur .

Ce traitement constitue un dommage en lui-même de par ses effets catastrophiques sur l’apprentissage scolaire et la vie quotidienne. Vingt millions d’enfants dans le monde seraient à ce jour médicamentés de la sorte.

Aujourd’hui tout enfant un peu turbulent, ou au contraire trop réservé ou peureux, qui sort donc des « normes » établies, est considéré comme « anormal », voire dangereux ou souffrant de mise en danger ou maltraitances de la part de ses parents.

Dans certains pays, notamment l’Allemagne, le refus des parents de soumettre leur enfant à ces soins inutiles et dangereux, entraîne le placement d’office manu militari, ce qui démontre bien le but coercitif  du mariage protection de l’enfance/psychiatrie, tout ceci bien sûr en violation totale des droits et lois.

L’actrice américaine Audra McDonald, citée par le Time du 23 juin 2014, remercie ses parents d’avoir désobéi aux médecins en refusant de traiter son « hyperactivité » lors de la remise de sa récompense en tant que meilleure actrice de l’année. On comprend toute la portée de telles paroles…

La collusion avec les sévices sociaux

Heureusement Audra n’a pas été enlevée à ses parents, mais en Belgique, en Allemagne c’est souvent le cas pour refus de se soumettre à des traitements non seulement inutiles mais nuisibles.

Le reportage parle de l’affaire Jana, 13 ans, sa maman fera l’erreur d’une consultation psychologique. En suite de quoi, le Jugendamt (ASE allemand), demande le placement dans un établissement psychiatrique. La mère est mise dans l’obligation de faire interner sa fille. Là l’adolescente est maltraitée, marquée par des coups et isolée pour que la mère ne puisse s’en rendre compte. Les visites sont suspendues pour cause de crise de « schizophrénie paranoïaque ». Jana est droguée de force et mise dans l’incapacité de contrôler son corps par suite des psychotropes administrés. La mère et la grand-mère vont retrouver une épave de fille, alors qu’elle était en pleine santé avant son placement.

Alors que les visites reprennent, Jana est dans un état second, en surdose médicamenteuse, elle ne parvient pas à révéler ce qu’elle subit à sa  mère ou alors par bribes, elle se scarifie même sous l’emprise des drogues. C’est suffisant pour inquiéter l’hôpital : un contrat est alors proposé à la maman, il précise que si Jana se plaint encore elle aura un carton jaune, si elle continue ce sera un carton rouge et que les visites seront annulées. Puis la garde chiourme menace, si le contrat n’est pas signé, la mère perdra la garde de sa fille. Elle refusa et trois jour après la justice lui a retiré son autorité parentale.

Par représailles après l’interview Jana sera kidnappée par les services judiciaire allemand avec interdiction de voir sa famille. Un psychologue qui dénonçait aussi de telles pratiques a subi en représailles des menaces d’enlèvement sur son fils !

Si Jana a pu se montrer forte et hurler sa volonté de revenir, d’autres enfants vont développer des troubles affectifs et physiques à long terme, aux conséquences parfois mortelles (atteintes organiques graves dues aux psychotropes, troubles morbides, suicide), et dans le meilleur des cas, habilement manipulés et torturés, ils seront conditionnés à faire le deuil de leurs parents. Leur ressenti d’abandon et la persuasion quant au caractère nocif de leurs parents les éloignera de leurs seuls soutiens.

La mode de la « pathologie du lien »

La création de nouvelles pathologies à partir du vent donne un rôle incontournable à des psychiatres et leur permet d’intervenir dans les familles. Quand ce ne sont pas les enfants qui sont malade, ce peut être les parents. La théorie actuellement en vogue sur les parents nocifs est une de ces constructions qui ne repose sur rien.

Là aussi le diagnostic sera établi par un « spécialiste » missionné par un de ces juges des enfants qui font de plus en plus appel à leurs « expertises », quelquefois pour entériner des prédiagnostics destructifs… Le spécialiste ne se privera pas d’aller dans le sens qu’on lui indique en lui donnant un fondement psychiatrique. Il peut même avoir été briefé avant que  vous ne le rencontriez, d’ailleurs il vous connaît déjà (ou le croît-il) à travers les rapports rédigés par les sévices sociaux de l’ASE.

Eh oui, sinon comment voulez-vous qu’un individu, qui ne vous connaît pas puisse, en quelques minutes poser un diagnostic objectif sur votre personne ?. Pour fonder son rapport dans l’état de choc qui est le votre, il saura vous pousser dans vos derniers retranchements, ses propos pourront être de nature extrêmement  pernicieuse. Il fera d’ailleurs lui-même les réponses, puisqu’il arrangera vos propos comme cela lui convient, pour justifier son diagnostic…..

Il est même possible d’analyser sans rencontrer la personne comme dans le cas de Feliz exposé dans le reportage, ou de Valérie Dubois en France.

De telles expertises peuvent mener à des conclusions dramatiques, fragilité des assises narcissiques, toxicité du lien … le protocole est dès lors en route, l’image de nuisible et d’individu pathologique et pathogène vous suivra tout le long de votre vie….. et de celle de votre  enfant.

La question soulevée ici, est celle-ci : l’ère du totalitarisme nazi ou communiste,, a-t-elle bien pris fin, ne sommes-nous pas toujours malgré les nombreuses déclarations de nos droits en tant qu’individus, les sujets de ces idéologies criminelles, sachant que la psychiatrie s’est répandue de par le monde comme une pandémie, avec ses évolutions dont on nous vante les mérites quotidiennement… évolutions fictives évidemment: absence totale d’éthique et non respect de l’individu, sont davantage encore sa signature, que la volonté d’assurer notre bien-être : le bien-être, n’est pas le fruit de l’internement abusif et de la surdose médicamenteuse…. 

Commentaires de Virginie Noroy et Xavier Collet

 

 « Si seul le citoyen soviétique qui baisse humblement la tête devant tout acte arbitraire d’un bureaucrate est considéré comme normal, alors je suis évidemment anormal. »

Général Piotr Grigorenko

La table ronde : une intelligence vachement artificielle.

La table ronde : une intelligence vachement artificielle.

La table ronde est désolée

Dans un premier volet nous vous avions déjà détaillé l’attitude tout à fait particulière de la commission relative aux internements administratifs

Rappelez vous la réponse qui avait été faite pour des demandes trop actuelle de familles brisées par les exactions des sévices sociaux suisses :

«   Merci pour votre courriel. Nous sommes désolés des épreuves que traverse la famille xxx. Le délégué aux victimes de mesures de coercition à des fins d’assistance n’est malheureusement pas la bonne autorité pour traiter de votre cas. En effet, le délégué est l’interlocuteur pour toutes les personnes ayant fait l’objet de mesures de coercition dans la période allant jusqu’à 1981, date de l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions du Code civil sur la privation de liberté à des fins d’assistance. La Table ronde, mise sur pied après la cérémonie de commémoration que vous évoquez, réalise un travail de mémoire sur le passé et n’émet pas de directives fédérales concernant les victimes actuelles de mesures de coercition (pour en savoir plus : www.fszm.ch). » 

Évidemment une telle réponse méritait une réplique qui a été adressée en lettre ouverte, nous ne pouvons que vous en restituer des extraits en insistant sur leur intérêt d’un point de vue qui relève de la sociologie de l’action publique, à ce titre, familles comme chercheurs ne pourront être qu’intéressés, concernés par les véritables motifs de la mise en place de la commission d’aide aux victimes de « mesures de coercition à des fins d’assistance ». 

Au CEDIF, nous avons bien compris que cette commission n’a qu’un but de propagande, celui de faire croire que l’État sait reconnaître et admettre ses erreurs, que les horreurs d’hier sont révolus. Mais tout cela relève du faux puisqu’il se révèle que la mauvaise foi fait partie prenante des sources de cette commission, lisez plutôt.

La barbarie sur enfants : c’est aussi maintenant ! 

« Au moment où vous m’écrivez, mon amie Madame Babel-Andrieux m’apprend que son fils souffre de l’apparition d’un neurofibrome sur une jambe qu’il croyait saine.

Son autre jambe était atteinte et ses parents ont pu la soigner convenablement. Ceci jusqu’à ce qu’il soit enlevé avec ses trois autres frères par les services prétendument dédiés à la protection de l’enfance. Il a alors rechuté.

Cet enfant s’appelle Aurélien, il a neuf ans, sa maladie est très grave, sans ses parents son moral est au plus bas (…). Le canton de Genève est entièrement responsable de cette situation, il commet là un crime dont pour le moins les séquelles marqueront à vie cet enfant.

La mamie des enfants est  décédée du chagrin qui a touché sa famille, sa volonté à l’agonie était de pouvoir parler, voir ses petits-enfants, cela lui a été refusé par les services rapteurs.

Madame Babel-Andrieux a décidé de dénoncer ces agressions étatiques caractérisées contre sa famille.

Qui siège à la table ronde ? 

D’autres citoyens suisses en font de même, ils se sont retrouvés à Genève pour dénoncer les internements administratifs tout en mettant en évidence que les crimes d’État n’ont pas cessé.

Quelle surprise ce fut alors pour Madame Babel Andrieux de rencontrer au milieu de ce rassemblement, un des bourreaux de ses enfants. Cet être fait d’ailleurs partie de la table-ronde pour les victimes, quelle ironie n’est ce pas !

C’est donc au moment où cette famille me fait connaître en détails les atrocités que lui font subir les services de l’État que je reçois tardivement la réponse à mon mail.

Les larmes de crocodile 

Un mail qui me confirme dans mes suspicions à l’ endroit de la sincérité du remords étatique.

Comme je le disais dans mon précédent envoi les larmes de crocodile semblent tenir pour vous d’une seconde nature puisque dans vos écrits vous incarnez un État qui persiste et signe, oubliant toute dimension humaine. 

En effet, vous vous « excusez sincèrement » de ne pas avoir réagi à mon premier mail, vous « êtes désolés » (…)  Mais évidemment tous ces faits ne vous concernent pas puisqu’ils ont lieu après 1981, qu’ils se déroulent actuellement comme surviennent jours après jours de nouveaux traumatismes pour les enfants (…)

Mais vous allez me répéter que certes tout n’est pas parfait et m’ indiquer un site ou une adresse mail que toutes les victimes connaissent déjà.

Voila donc pour la condescendance de façade, car vous ne pourrez vous empêcher de rajouter diplomatiquement que vous vous demandez pourquoi je vous ennuie avec tous ces détails d’enfants que l’on saccage, de familles que l’on assassine, de statistiques trop actuelles quoi !

Pour les atrocités actuelles le guichet n’ouvrira qu’en 2060, prière de patienter !  

Oui je sais, je me suis trompé de guichet, je n’ai pas rempli le bon formulaire.

Il suffit bien sûr de m’adresser à ceux que vous m’indiquez : ceux-là même qui diffament (…)

Je sens cependant votre agacement face à ces horreurs trop actuelles.

Est-ce que je m’adresse à un être humain Madame Mauerhofer ou à un programme informatique (avant 1981 je traite, après 1981 j’évacue et j’insère une formule type) ?

Les pires atrocités sont commises par des instruments déshumanisés (…), les pires atrocités ne vous concernent pas tant qu’elles sont commises avant 1981. Et ceux qui les commettaient avant 1981 sont à votre image, ils appliquaient avec un zèle sadique ou indifférent les instructions des autorités.

Mais enterrons le présent et venons-en à qui concerne votre programmation.

Erreurs ? Non, crimes ! 

Je vous parle donc là d’éléments antérieur à 1981, en reprenant vos termes :

« Les travaux de la Table ronde portent sur un travail de mémoire et de réparation. Nous espérons que les faits dévoilés par celui-ci préviendront d’autres erreurs qui pourraient être commises par les autorités

Ce que vous appelez des erreurs commises par les autorités ne sont pas des erreurs mais des crimes, à moins que votre administration ait une finalité révisionniste. 

Par ce simple  MOT vous confirmez d’ailleurs la raison d’être de votre structure ad hoc : étouffer le scandale quitte à faire payer des citoyens suisses qui n’ont aucun part de responsabilité dans des crimes commis par des fonctionnaires identifiables. Il y a des noms derrière les horreurs commises que décrit Madame Ursula Müller-Biondi, Monsieur Weil, Madame Gächter, nous sommes tout à fait capables de les citer.

Pour le deuxième élément de votre réponse, lisez plus haut Madame Mauerhoffer, dans tous ces malheurs que je vous relate vous trouverez une raison à l’ironie de vos propos ; parmi ceux qui siègent à cette table ronde, se trouvent des personnes qui devraient avoir à répondre de crimes contre des familles ! Là encore il est possible d’en citer au moins un (…)

Dans le lot nous pouvons aussi rajouter ceux qui commettent les mêmes atrocités aujourd’hui.

Le plus grande drame pour le  gens qui travaillent au service de l’État n’est pas tant les exactions commis à l’encontre de l’enfance, ils battent leur plein, non votre drame c’est la révélation des internements administratifs de par leurs répercussions sur la crédibilité des différents cantons.  

Croyez-moi, tant que justice ne sera pas rendu aux victimes, à toutes les victimes, celles d’hier comme d’aujourd’hui, tant que les ordures qui perpétuent ces crimes (des erreurs ???!!!!) n’auront pas été nommément désignés et punis ainsi que contraints à rembourser leurs victimes, alors le feu ne s’éteindra pas et vos efforts pour cacher la nature des sévices publics suisse ne sera que dérisoire. »

Intelligence artificielle

Nous reprenons évidemment pour le CEDIF l’intégralité des propos qui sont tenus dans cette lettre ouverte et nous accueillons toute personne qui aura d’autres noms à nous révéler.

Mais attendez, ce n’est pas fini, cette lettre ouverte a eu une réponse :

« Monsieur, Nous prenons connaissance de vos propos et de votre colère vis-à-vis des autorités. La Table ronde intègrera dans ses réflexions les critiques formulées envers le système actuel. Meilleures salutations,“

Eh oui le programme informatique « Table ronde » gère tout, y compris les réponses types et le foutage de gueule.

Le Docteur John Money

Le Docteur John Money

Un déterminisme à déconstruire

On accorde la paternité de la théorie du genre à John Money, un sexologue et psychologue néo-zélandais.

Il considérait que la société imposait à l’homme et à la femme un rôle déterminé et donc imposait un rôle sexuel social en fonction de notre sexe de naissance.

Il qualifiait cela de déterminisme à « déconstruire » en arguant de la nécessité d’une construction de notre identité sexuelle en dehors de notre sexe d’origine.

En gros on pouvait se sentir homme avec un sexe féminin et vice versa.

De la théorie à l’expérimentation : le cas Brenda

 John Money va se spécialiser sur l’hermaphrodisme et étudier des enfants nés naturellement avec les deux sexes.

Money aura l’occasion de mener une étude expérimentale avec pour cobaye des jumeaux. Son sujet fut alors David Brune Reimer, la victime accidentelle d’une mutilation sexuelle à l’âge de 8 mois.

Money, considérant que l’identité sexuelle ne dépend que de la culture, préconisera à ses parents de l’élever comme une fille. De ne jamais lui dire qu’il est né garçon, il sera alors re-prénommé Brenda, habillé comme une fille et éduqué à des jeux de filles.

Pour mener l’expérience « gender » jusqu’au bout, il ne devait pas se reconnaître comme garçon, David-Brenda subira alors une ablation des testicules avec traitement hormonal à partir de l’âge de deux ans.

Une démarche expérimentale perverse

David Reimer racontera ce qu’il a subi dans un livre d’entretien : « As nature made him : the boy who was raised as a girl ».

Il y évoque Brian, son frère jumeau, élevé contrairement à lui comme un garçon. Son témoignage est poignant, ses révélations sont terribles : John Money pour mener à bien son expérience du genre, les interrogeait dès leur plus jeune âge sur une sexualité qu’il souhaitait provoquer, il leur demandait de se déshabiller et de se toucher !

 Très satisfait de son expérience, Money écrit en 1972 « Man and woman, boy and girl » et y affirme de façon péremptoire que la masculinité ou la féminité ne résulte que de l’éducation. Il cachait cependant une bonne partie des faits qui ne concordaient pas avec sa démonstration.

Une étude pour l’Institut Kinsey

John Money travaillait alors pour l’Institut Kinsey, célèbre pour ses études sur la sexualité et pour l’intention de son créateur de lutter contre ce qu’il appelait les tabous sexuels de la culture Judéo-Chrétiennne. Mentionnons au passage que cet « honorable » institut vient de recevoir le  statut consultatif spécial auprès du Conseil économique et social de l’ONU.

L’institut Kinsey permettait à Money de s’exprimer, mais il n’était pas le seul chercheur à mener des études sur la sexualité des enfants et à encourager le développement de leur éducation sexuelle. Un autre co-chercheur de Kinsey, Wardell Pomeroy déclarait que « l’inceste entre adulte et jeunes enfants peut se révéler être une expérience satisfaisante« , il envisageait aussi les relations sexuelles entre enfants et des animaux familiers comme pouvant être bénéfiques à conditions d’évacuer les sensations de culpabilité de la culture Judéo-Chrétienne.

Tragique …

L’expérience Brenda tourne au tragique, l’adolescence venue David se sent mal dans un corps de fille et revendique une identité sexuelle masculine. Il finit par apprendre de ses parents qu’il est bien un homme.

Les jumeaux ont mal vécu l’expérience barbare, ils se suicident à deux ans d’intervalle !.

Alors l’appartenance sexuelle ne serait pas une question culturelle mais bien biologique. Harald Eia, un journaliste norvégien démontre qu’en dépit des politiques de « genre » norvégienne, les rôles sociaux sexuels n’ont pas été modifiés. Il l’explique : « le bain d’hormones dans lequel se fabrique notre cerveau font du masculin et du féminin des sexes distincts. »

Depuis la Norvège a mis un bémol sur ces politiques contre-nature et anti-familiale.

Par contre nos enfants sont, en France, l’objet de nouvelles expérimentations éducatives à la « John Money », nous en parlerons évidemment.

occitan crossPour réagir effacement aux atteintes de l’ASE et d’associations satellites subventionnées, nous avons besoin de nous appuyer sur des structures CEDIF et sur des associations locales préexistantes. De telles associations ont toute leur place auprès de nous, si elles acceptent de travailler à la défense de l’institution familiale et de l’enfance.

Suite à l’appel que nous avions lancé, des bonnes volontés se sont manifestées. Les parents peuvent désormais s’organiser, recouper des informations, dénoncer et agir sur toute la région Languedoc Roussillon.

Jacques a pris l’initiative de ce combat, nous avons lu avec intérêt son blog centré sur la situation dans le département des Pyrénées Orientales, la thématique abordée y est large et toujours en rapport avec la façon dont la famille est considérée par l’exécutif local.

Le rapport univesristaire Sistach-Tarrius sur les services sociaux des Pyrénées Orientales y est mis à disposition. Un rapport largement accablant pour une profession et des autorités qui doivent être moralisées.

Des suites sont attendues car nous exigeons que toute atteinte aux droits des familles soit sanctionnée. Ce qui implique non pas davantage de moyens mais que des fonctionnaires et associatifs subventionnés du social soient bannis à jamais de telles professions, que des politiques répondent de leurs actes.

C’est avec vous et des rassemblements  locaux que nous mènerons ce combat, d’ores et déjà les parents de la région de Perpignan peuvent donc prendre contact à partir du blog ‘la face cachée des services sociaux des Pyrénées Orientales » (http://ss66.fr/)