Archives de la catégorie ‘Pédocriminalité’

Pizzagate

Nous avons beaucoup entendu parler du Pizzagate mettant en cause l’équipe de campagne d’Hillary Clinton.

S’agit-il d’une campagne de désinformation ainsi que le prétendent les mauvais perdants de l’appareil d’État Obama, l’AFP et la plupart des medias français mainstream qui en font un sommet des théories conspirationnistes  ?

Il nous a paru nécessaire de creuser la question car :

  • Le Pizzagate met en cause l’existence d’un réseau pédophile au sommet de l’État américain et serait lié à l’affaire Lolita Express ) ;
  • Tout information non estampillée du sceau des censeurs étatiques est désormais présentée comme « conspirationniste ».

Nous ne livrons donc que des informations sur lesquels nos lecteurs se feront leur opinion.

Les prémices de l’affaire

Reprenons donc l’affaire à sa source soit en 2011, donc à une époque où le duel Hillary Clinton – Donald Trump n’était pas d’actualité.

En 2011 donc, le journaliste américain Andrew Breibart émet un tweet accusant John Podesta de couvrir un réseau pédophile. Podesta était alors l’ancien chef de cabinet de Bill Clinton et dirigeait le  » Center for American Progress », un club de réflexion de gauche qui inspirera la politique Obama.

L’année suivante, Andrew Breitbart décède à 43 ans d’une crise cardiaque suspecte. Il est vrai que l’on décède beaucoup ces derniers temps dans le milieu des lanceurs d’alertes. Mais Andrew Breitbart continue son œuvre à travers le site d’actualité « Breitbart News ».

Les goûts particuliers des influents frères Podesta

John et Tony Podesta apprécient un art un peu particulier.

Tony Podesta plus particulièrement affectionne les tableaux dérangeants de Biljana Djurdjevic dont certains représentent des enfants dans des mises en scènes sado-masochistes (https://www.instagram.com/p/BMbUEEOjAkw/), il orne aussi son salon avec la sculpture d’un homme nu décapité (http://www.fawkes-news.com/2016/11/reseau-pedophile-clintonpodesta-le.html).

abramovc.pngLes deux frères sont proches de Marina Abramovic, artiste adepte des happenings inspirés par Aleister Crowley, le « pape » du satanisme. Elle participe aux levées de fonds d’Hillary Clinton autour de « spirit cooking » auxquelles sont invités les frères Podesta, ce que révèle un mail fuité du 28 juin 2015. Le « spirit cooking » donne l’occasion de recettes mystères à base de sang, sperme et autres humeurs. Entre les célébrations cannibales symboliques, l’exposition de suppliciés et d’enfants attachés, les Podesta semblent ne pas être bien nets.

La correspondance Podesta

Les mails fuités dont il est question sont disponibles sur WikiLeaks et sont donc tout à fait vérifiables  (https://wikileaks.org/podesta-emails/).

La lecture de ceux-ci révèle que John Podesta et ses amis soient particulièrement friands de cuisine italienne, jusqu’à l’obsession dans des courriels absurdes adressés par les dirigeants d’une fondation caritative (Sandler Foundation) à Podesta du type : « Je ferais mieux de jouer aux dominos sur du fromage ou sur des pâtes ? » ou encore « Les agents immobiliers ont trouvé un mouchoir (je pense qu’il a une carte qui semble être en lien avec des pizzas). Est-ce qu’il t’appartient ? ». Il leur est répondu par une certaine Kathryn Tate : « Je viens de vérifier et j’ai trouvé un mouchoir carré (blanc et noir) laissé sur la plan de cuisine, je te l’envoie par mail si te me dis où l’envoyer ».   

Le media Eagle Rising fait aussi connaître un mail informant qu’Obama avait dépensé 65 000 dollars pour expédier de Chicago à la Maison Blanche des pizzas et des hot-dogs à l’occasion d’une fête. Une information qui n’est certainement pas à prendre au premier degré (http://eaglerising.com/38210/wikileaks-more-clues-that-tie-clintonspodesta-to-child-prostitution-ring/)

Ces courriels sont aussi reproduits et commentés sur reddit, on en trouve de plus bizarres encore montrant l’excitation de la bonne société démocrate autour de pizzas et hot-dogs parties.  (https://www.reddit.com/r/conspiracy/comments/5d5fa2/pizzagate_summary_the_verifiable_evidencedriven/)

Des pizzas comme s’il en pleuvait

L’utilisation de noms code est fréquente dans les milieux criminels, les pédophiles n’y font pas exception. Pâtes signifierait petit garçon et fromage petite fille, pizza au fromage (Cheese Pizza) vaut pour pornographie enfantine (Children Pornography).

Pour aller jusqu’au bout du délire les réunions sont tenues dans la pizzeria « Comet Ping Pong » avec flyers suggestifs représentant des enfants attachés assortis d’appels à donations pour la campagne. Les images que nous préférons ne pas reproduire ici, sont consultables sur le Millenium Report (http://themillenniumreport.com/2016/11/james-achilles-alefantis-and-his-comet-ping-pong-network/) ou encore sur Fawkes news qui précise les affinités perverses du gérant du Comet Ping Pong (http://www.fawkes-news.com/2016/12/pizzagate-les-petites-blagues.html).

Peut-on trouver des victimes ?

Quant à savoir d’où viennent les enfants, Hillary Clinton a été mise en cause dans un cas d’enlèvements d’enfants à Haïti, perpétrés par Laura Silsby, responsable d’une ONG arrêtée en compagnie de 33 enfants à la frontière de la République Dominicaine. L’affaire a encore été révélée par la fuite des mails d’Hillary Clinton (https://wikileaks.org/clinton-emails/emailid/3776) présentant l’opération comme un secours apporté à des orphelins et la création d’un orphelinat en Dominique. En réalité ces enfants n’étaient pas des orphelins, ils n’étaient pas abandonnés et le projet d’orphelinat était inconnu des autorités Dominicaine.

Donald Trump s’est inquiété de l’ampleur des disparitions d’enfants aux USA et en a attribué pour partie la cause à des pervers qui devraient être rapidement jugés et exécutés.

Donald J. Trump 

✔@realDonaldTrump

Got to do something about these missing chidlren grabbed by the perverts. Too many incidents–fast trial, death penalty.

Une piste Podesta au Portugal ?

Les USA ne sont pas le seul pays touché par les disparitions d’enfant, une rumeur enfle autour de l’enlèvement de la jeune Madeleine McCann au Portugal en 2007, une affaire pour laquelle les parents ont été inquiétés.

Le site Truth feed (http://truthfeed.com/breaking-bombshell-multiple-reports-tie-clintons-podesta-brothers-to-child-abduction-case/34348/) évoque la possible implication des  frères Podesta à partir d’informations trouvées sur Wikileaks, notamment les habitudes des Podesta au Portugal et les liens de Tony Podesta avec un violeur d’enfants condamnés pour ces faits.

L’accusation de conspirationnisme est vite tombée sur ces alertes, nous n’en dirons pas plus si ce n’est en vous soumettant le portrait-robot des kidnapeurs réalisé par la police suite à l’enlèvement et les photos des frères Podesta.

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On peut penser à un fake tant la ressemblance est évidente, pourtant on retrouve bien ce portrait robot dans le Daily Mail et le journal belge 7 sur 7 du 14 octobre 2013 précise :

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Lundi soir, les portraits-robots d’hommes vus à Praia da Luz et aux alentours de cette station balnéaire seront publiés afin « d’essayer d’identifier ces personnes pour éliminer des innocents ou établir s’ils peuvent être liés de loin ou de près » à la disparition de la fillette, a expliqué Scotland Yard dans un communiqué. Les portraits-robots seront également publiés « dans les jours qui viennent » aux Pays-Bas et en Allemagne, selon la même source. L’émission « Aktenzeichen XY » de la chaîne publique allemande ZDF doit les diffuser mercredi. Parmi ces portraits figurent deux suspects parlant allemand, selon le quotidien populaire Bild. »

We haven’t heard about Jeffrey Epstein’s case in France. Cases involving politicians and celebrities are not to be mentioned in our country.

Let us examine the facts.

Jeffrey Epstein is a famous Wall Street mogul with many liberal friends – most of them part of the elite which can’t stop whining about Clinton’s new world order defeat. Jeffrey Epstein used his fortune to help his influential contacts. He offered gifts such as travels on his own jet and bunches of teen girls for sexual services. As a matter of fact, Epstein’s Boeing 727 was a flying brothel called “Lolita Express”. It was of special manufacture, with seats aboard but also a king size bed for group sex with prostituted teens, as the plane flew over world capitals.

Jeffrey Epstein not only abused young underage girls, but also pimped them out. FBI investigations reveal that about 40 teenagers from 12 to 16 were daily employed as prostitutes.

It is very rare that such a scandal is not hushed up and surely with such revelations as this, the big government system is in jeopardy. Also, nobody silenced Virgina Giuffre even by the usual terrible means (ask Hillary her method to silence witnesses !) Virginia disclosed she has been one of the Lolita express prostitutes since she was 15. She was recruited by Ghislaine Maxwell, one of Epstein’s former girlfriends to be used as a “sex slave”. Sarah Kellen who was Epstein’s assistant, also got involved into recruiting young girls for sexual services. Pedophiles often pimp by women to win their victims trust.

Virginia Giuffre was the first to implicate former president Bill Clinton, as she mentioned she met him on the Lolita Express in 2002. We now know that Bill Clinton flew on the Lolita Express 26 times from 2001 to 2003. Alan Dershowitz was also a prominent client, as witnessed by the flight logs.

After a justice deal, Jeffrey Epstein pleaded guilty. He only served 18 months in prison for soliciting a teenage girl for prostitution in 2008. But another woman testifies that she was raped more than 50 times by him, since the age of 13. She accused her rapist of ensnaring her and other teenagers in his trap by offering them jobs as models.

Russia Today wanted to know more on the Clintons’ involvement. The journalists discovered that last year when Hillary was working as Secretary of State, the pedophile Epstein transferred 3.5 millions dollars from a Swiss bank to the infamous Clinton Foundation. 

Lolita Express

clintonCurieusement le scandale du Lolita Express n’a pas beaucoup fait parler en France. C’est dommage car il est d’importance et met en cause des personnalités haut placées comme on dit.

Mais voyons les faits de plus près.

Le scandale a pour origine Jeffrey Epstein, un financier de la gauche bien-pensante américaine, celle soutenue à longueur de media par nos journalistes qui ne cessent de pleurnicher depuis la défaite d’un certain ordre mondial.

Jeffrey Epstein est donc un homme d’affaires et financier qui sait renvoyer la balle. Il met à disposition de ses influentes relations ses abondants moyens. Moyens en question  qui consistent, entre autres, en un Boeing 727 transformé en bordel volant, le « Lolita Express ».

Des sièges confortables dans le « Lolita Express »,  un grand lit qui l’est plus encore et surtout des distractions sous forme de jeunes filles mineures prostituées pour des relations sexuelles de groupe. Pour le reste, le « Lolita Express » dessert de grandes capitales dans le monde entier en proposant ses services récréatifs qui valent au maquereau pour clients pédos tout la reconnaissance libidineuse des hommes, mais aussi femmes de pouvoir.

Trois françaises de 12 ans offertes en cadeau d’anniversaire

Il est miraculeux que cette affaire ait transpirée, que des enquêtes du FBI conduisent à établir qu’une quarantaine de jeunes filles de 12 à 16 ont été prostituées et utilisées quotidiennement à cette fin.

D’ailleurs trois de ces jeunes filles âgées de seulement 12 ans étaient françaises et avaient été offertes au financier pédophile Jeffrey Epstein à l’occasion de son  anniversaire (http://www.frontpagemag.com/point/262853/why-bill-clintons-26-trips-lolita-express-child-daniel-greenfield). Une autre mineure de 14 ans, surnommée l’esclave sexuelle des Balkans, avait été achetée à ses parents.

Les victimes osent parler

Personne n’a su faire taire Virginia Giuffre par tous les moyens habituellement utilisés. Virginia a révélé avoir été prostituée depuis l’âge de 15 ans pour les services du bordel volant. Elle dit avoir été « recrutée » par Ghislaine Maxwell, l’ex petite amie de Jeffrey Epstein pour être utilisée comme « esclave sexuelle ». Sarah Kellen, ancienne assistante d’Epstein est aussi mise en cause pour avoir débauché des jeunes filles.

C’est d’ailleurs une constante dans les réseaux pédophiles que de recourir à des femmes pour mettre en confiance les victimes.

Virginia Giuffre met en cause le célèbre et très mûr avocat Alan Dershowitz ainsi que le prince Andrew pour avoir eu des relations sexuelles avec elle.

Les Clinton batifolent

On sait que les Clinton sont des amis intimes de Jeffrey Epstein, lequel connait d’ailleurs les 21 numéros de téléphones permettant de joindre son ami Bill.

L’enquête révèle aussi que l’ancien président avait voyagé 26 fois entre 2001 et 2003 sur le Lolita Express. Il se serait aussi rendu sur « Orgy island », une île des Caraïbes appartenant à Jeffrey Epstein et dont l’origine du nom nous semble bien mystérieux … Bill Clinton était accompagné par quatre jeunes femmes dont deux appartenaient au harem du pédophile Epstein (http://www.washingtonexaminer.com/details-on-bill-clintons-ride-on-pedophiles-lolita-express-sought/article/2566852).

Agir contre le sida ?

L’ex président a nié se repaître de chair fraîche en prétendant avoir fait usage du Boeing d’Epstein pour organiser des actions de sensibilisation contre la pauvreté et le sida en Afrique. C’est dans ce cadre qu’il avait emmené avec lui Chris Tucker, Naomi Campbell, Kevin Spacey, Gayle Smith (qui siège au conseil national de sécurité d’Obama) mais aussi une maquerelle d’Epstein et Chauntae Davis, une actrice (majeure) de porno chic.

Prison au quart-temps

Après transaction avec la justice, Jeffrey Epstein, qui risquait une peine fédérale de 10 à 20 ans, a été condamné à une peine légère de 13 mois à la prison de Palm Beach avec permission de sortie de 16 heures par jour pour se rendre à son travail. Il ne fut d’ailleurs puni que pour la sollicitation d’une mineure aux fins de la prostituer en 2008 : il est toujours utile d’avoir des amis puissants qui mettent la main au panier.

Pourtant une autre femme témoigne avoir été violée plus de 50 fois par Jeffrey Epstein depuis ses 13 ans. Elle accuse son violeur d’avoir abusé d’elle et d’autres mineures après avoir été attirées chez lui pour poser en tant que modèles.

En creusant un peu, selon Russia Today, on découvre qu’en 2015, alors que le FBI enquêtait sur l’affaire et qu’Hillary Clinton exerçait des responsabilités dans l’administration Obama, 3,5 millions de dollars ont été transférés d’un compte suisse de Jeffrey Epstein vers la fameuse Fondation Clinton. OUPS …

 

La cour d’assises des mineurs de Seine Saint Denis a jugé à partir du 30 mars 2016 treize violeurs âgés de 16 à 19 ans au moment des faits remontant au 7 décembre 2013. Deux violeurs âgés de moins de 16 ans ont comparu séparément.

Violée à quatorze reprises

Les faits sont sordides.

La jeune victime de 16 ans attendait son copain en bas de la cité HLM de Rougemont à Sevran, lorsque deux voyous encagoulés lui dérobent son téléphone portable.

Trois autres individus viennent lui proposer de l’aider à récupérer l’objet du délit, elle les suit alors dans un appartement de la cité qui est en réalité un squat. Là, ses accompagnateurs et quatre adolescents déjà installés l’agressent et la violent.

Elle est ensuite traînée dans un autre bâtiment de la cité sans que nul n’intervienne sauf pour participer aux viols. Dans une cage d’escalier, ils sont dix à la violer en réunion par pénétrations violentes ou fellations imposées.

La victime est menacée si elle parle

Le lendemain la jeune fille, accompagnée de sa mère, dépose plainte et est menacée de se faire crever les yeux si elle ne la retire pas.

La famille tient bon et doit se cacher, c’est qu’au total seize violeurs sont mis en examen dont seulement neuf ont été placés en détention provisoire.

Comme souvent après l’agression innommable la terreur s’empare des victimes. Peut-on se rendre compte de ce qui signifie se faire violer par non pas une ou deux crevures mais seize ! L’affaire tient de la barbarie pure et simple.

Comment oser défendre le consentement ?

Les menaces ne fonctionnant pas cette fois, l’abjection habituelle des violeurs va consister à prétendre que leur victime était consentante !  Son avocate, Maître Élodie Bruyaf, devra donc s’abaisser à répondre à une telle accusation, comment peut-on supposer un consentement dans de telles conditions ?

Pour prouver le viol, il faudra en plus la preuve par SMS du traquenard qui avait été organisé par ses tourmenteurs, lesquels contactaient toute la bande pour leur annoncer qu’ils faisaient « tourner » une fille dans la cité.

L’empathie d’un éducateur pour les ensauvagés

La défense des violeurs montre bien à quel niveau d’ensauvagement sont tombés ces êtres que l’on pourrait difficilement admettre au même rang d’humanité que nous-mêmes.

Cependant l’ensauvagement est considéré comme une circonstance atténuante pour leur avocat. Est ainsi utilisée dans le procès les propos d’un éducateur qui avance que ces êtres sont pervertis par la société, ils ne se rendent pas compte du mal qu’ils font subir à la victime « et de ce que l’acte sexuel ne se fait pas dans des conditions pareilles ».

Que peut donc faire la justice de tels monstres ?

Le verdict nous l’apprend :

  • la menace pour retirer une plainte vaut trois mois de prison avec sursis ;
  • deux des violeurs sont considérés comme seulement complices et ils sont acquittés donc remis dans la nature ;
  • les autres sont condamnés de quatre et six ans de prison, mais avec les aménagements et remises de peine, on devrait en entendre parler à nouveau.

Les violeurs ont donc leur avenir devant eux, mais quel avenir pour la victime ?

Pour qu’elle se reconstruise, elle doit être reconnue comme victime et être protégée contre ses tortionnaires.

Ce n’est malheureusement pas toujours le cas car face aux risques de représailles la plupart des victimes de viol en « tournante » ne portent pas plaintes laissant impunis de tels actes de barbarie.

Quant au procès c’est une nouvelle épreuve.

Deux mois de réclusion pour avoir violé une mineure de 12 ans

Ceci nous amène à évoquer une autre dramatique affaire, celle d’un viol pédocriminel dont fut accusé un majeur de 41 ans sur une mineure de 12 ans.

Une ambitieuse avocate assura la défense du violeur et lui permettra de sortir de prison au bout de deux mois. Oui deux mois pour avoir violé une gamine de 12 ans !

L’enfant sera victime deux fois, d’abord de son violeur puis des flétrissures de l’avocate de son violeur.

Une avocate prête à tout

L’avocate en question, devenue célèbre, commentera des années plus tard cette affaire en précisait qu’elle savait que son client était coupable dans la mesure où il existait des preuves solides (le slip du violeur taché de sang). Mais une partie de la pièce à conviction avait disparu et l’enfant avait pu être présentée comme consentante.

L’avocate s’en était prise à la victime en argumentant de ce qu’elle aurait été émotionnellement instable, en proie à des fantasmes et en séduction d’hommes plus âgés. Elle ajouta avoir été informée par un expert en psychologie infantile de ce que les jeunes adolescents avaient tendance à exagérer les circonstances de leur premier rapport sexuel surtout lorsqu’ils viennent de familles désorganisées comme c’était le cas de la victime. Elle en vint même à dire que la victime avait déjà fait de faux témoignages contre des personnes.

La jeune femme violée a aujourd’hui 52 ans, elle a subi une addiction aux amphétamines, vit seule et garde une profonde rancoeur à l’avocate qui selon ses propos « l’a envoyé en enfer » en la chargeant comme elle le fit.

Cette avocate est indubitablement bien méprisable, son nom : Hillary Clinton.

 

Si l’institution familiale possède ses détracteurs de tous poils, c’est qu’elle est considérée comme porteuse de normes incompatibles avec celle d’une société dans laquelle chacun se donne à tous et d’abord aux hommes de l’État selon une conception dévoyée de la démocratie qui remonte à Rousseau.

Il y a bien des façons de se donner à tous que ce soit en abandonnant ses biens, ses propriétés, en acceptant la tutelle publique sur soi voire sur ses propres enfants. Pire en abdiquant ses droits naturels les plus sacrés au nombre desquels on peut compter le droit de protéger ses enfants par la fixation d’interdits moraux nécessaires à une bonne éducation.

Le 9 février 1977 dans le journal « Libération » ce droit naturel constituant l’institution familiale est mis en cause par le FLIP qui entend « mener une réflexion critique sur la famille et l’école », cela au nom des enfants puisque cette association prétend vouloir « s’associer à la lutte des enfants qui veulent changer leur mode de vie », rien que ça et tout cela au nom de la lutte contre « la tyrannie bourgeoise ».

Certes on a déjà entendu ce refrain antifamilialiste et on l’entend de plus en plus souvent ces derniers temps, mais l’information ne serait pas complète sans préciser ce qu’est le FLIP.

sunday people

En Grande Bretagne ils ont les mêmes 

Hé bien le FLIP est une de ces associations qui entend que dans notre société chacun puisse se donner à tous et d’abord les enfants puisque FLIP signifie « Front de libération des pédophiles » et qu’il entend « mener une analyse politique de la sexualité entre mineurs et adultes » et promouvoir « une société radicalement nouvelle ».

 

Comme quoi les pires ennemis de l’innocence savent se draper dans l’argument des droits des enfants et de la lutte contre la famille pour demander légalement le droit d’exercer leurs immondes prédations. Si les arguments développés aujourd’hui ne sont plus ouvertement les mêmes, il n’en reste pas moins que la « sexualité des mineurs » intéresse de près tous les pervers qui prétendent encore libérer nos enfants de notre bienveillante tutelle familialiste.

canardL’affaire date un peu puisqu’elle est survenue en 1997 à la piscine de Cachan, riante ville du Val de Marne.

. Un drôle de vieux bonhomme y a de sales habitudes consistant à mâter de jeunes adolescents. Il vient fréquemment et inquiète les moniteurs qui ont repéré son manège.

Le 28 juin 1997, le bonhomme s’enhardit, il suit un adolescent de 13 ans jusque dans les toilettes de la piscine. Là, il escalade la cloison de séparation des deux toilettes et fait des propositions obscènes au gamin.

Il est alors pris la main dans le sac par les moniteurs qui appellent la police.

Et là, grosse prise, le vieux pervers est un ancien président de chambre de la Cour d’appel de Paris à la retraite.

Les penchants pédophiles du magistrat ne lui étaient d’ailleurs pas venus sur le tard, il était encore en fonction quand son ex-femme lui reprochait ses appétits pour les jeunes garçons.

Pour autant, interrogé par la Police Judiciaire, l’ancien magistrat ressort libre avec information aux directions de la PJ sous mention « ne pas diffuser à la presse ».

Le Canard Enchaîné n’a pas manqué de faire connaître cette affaire ainsi que celle de la saisie de videos pédopornographiques dont la liste des clients avait été expurgée de 71 noms correspondant à ceux de magistrats.

Nous sommes en 2016, pratiquement 20 ans après, rassurons-nous, plus rien ne filtre, nos juges sont-ils devenus vertueux ?

Des députés pédophiles ?!
Député et violeur d'enfants

Député et pédocriminel

Pas possible encore une théorie de la conspiration ?

Sauf que les journaux britanniques en ont dernièrement largement parlé, évoquant le réseau pédophile de Westminster et éclaboussant une quarantaine de députés de tous les partis non encore nommés -mais le seront-ils un jour ?

Une affaire tout à fait dramatique mais guère surprenante :

  • D’abord par la difficulté de la faire connaître. Ainsi il faudra que ce soit un magistrat à la retraite, Vishambra Mehrotra, qui dénonce l’enlèvement et l’assassinat de son fils de 8 ans en 1981, puis qu’un député relaie les dénonciations, pour que l’on en entende parler.
  • Ensuite par les protections dont ont pu bénéficier les criminels du fait de leur influence, puisque le réseau en question comprend des juges et des politiques se donnant rendez-vous dans un bordel homosexuel situé à une demi-heure du cœur de Londres.
  • Classique aussi par la volonté de ne pas traiter juridiquement. Trop souvent de telles affaires ne sont pas prises au sérieux ou quand elle le sont, ainsi que le dénonce Vishambar Mehrotra, Scotland Yard, la police britannique, ainsi que les décideurs tentent d’étouffer l’affaire.
La banalité de l’horreur

La pédocriminalité devrait faire l’objet d’études sociologiques notamment sous l’angle des conditions institutionnelles qui la favorisent.

En effet, s’il n’est pas certain que, par nature, le Grande-Bretagne soit plus touchée par ce fléau que d’autres pays européens, par contre l’existence de réseaux européens ne fait guère de doutes. Pas de doute non plus sur la particulière perméabilité des hommes de l’État à ce type de dérive criminelle et les risques offerts par les innovations législatives actuelles telles que la possibilité d’enlever des enfants pour les faire adopter.

C’est là d’ailleurs une pratique qui fait scandale en Grande-Bretagne et qui est devenue légalement possible en France sous prétexte de « délaissement d’enfants ».

Geoffrey Dickens, un héros de notre temps
En mémoire de Geoffrey Dickins, 1931-1995

En mémoire de Geoffrey Dickens, 1931-1995

N’ayons pas peur des mots, Geoffrey Dickens est un héros. Il est l’âme du combat anti-pédophile. Il faut connaître l’histoire de cet homme hors du commun pour comprendre la pugnacité qu’il a développé dans un atmosphère d’hostilité de ses collègues.

Geoffrey Dickens est né à Londres en 1931 et sera placé dans l’équivalent de nos foyers de l’ASE jusqu’à ses huit ans.

Devenu député du parti conservateur, il se présentera comme le défenseur de la famille et du principe de subsidiarité.

Au nom de ses valeurs moquées par ses collègues qui ne croient qu’à l’impunité du pouvoir, il déclarera la guerre aux pédophiles et sa notoriété lui vaudra d’être contacté par des victimes du « réseau de Westminster », il recevra 8 000 lettres de particuliers dénonçant des affaires de pédocrimanilté dans tout le pays et de nombreuses menaces de mort.

Le député Dickens devient le porte-parole des gosses violés, il mènera lui-même l’enquête réunissant de nombreuses preuves.

Il fera savoir qu’un très haut fonctionnaire des affaires étrangères avait conservé son poste en dépit de 57 photos pédophiles trouvées et dont il aurait pu être le photographe.

Il ajoute au dossier Westminster des accusations relatives notamment à des travailleurs sociaux pédocriminels, au présentateur vedette de TV Jimmy Saville, à un foyer d’enfants et à une secte soumettant de jeunes filles mineures à un esclavage sexuel.

Geoffrey Dickens, dégoûté du peu de réaction de l’administration, dira mettre son immunité parlementaire au service du peuple en faisant fuiter dans la presse les éléments du dossier pédocriminel. Autrement dit s’il n’avait pas été député il aurait été jeté en prison pour diffamation.

Il avait déclaré publiquement qu’au moins 10  personnes dont 8 hautes personnalités étaient impliquées dans des atrocités commises sur des enfants. Il sera mis en cause pour avoir fait connaître ce scandale pédocriminel à la presse dès 1984. Les autorités avaient nié l’existence des faits relatés et vont perdre les deux dossiers confiés par le député Dickens.

Il a fallu cependant que d’autres témoignages soient émis pour que la justice ouvre enfin les yeux sur une affaire ancienne qui ne donnera lieu à enquête que plus de 30 ans après les faits, le temps que les protagonistes aient disparu de la circulation. Entre-temps, Geoffrey Dickens n’est plus de ce monde.

Que se serait-il passé exactement ?
Le bordel pédocriminel des députés

Le bordel pédocriminel des députés

La maison d’hôtes des Ormes à Barnes (Elm’s guest-house) était réputée comme un bordel homosexuel pour des personnalités étatiques, mais aussi du show-biz et du personnel du palais de Buckingham jusqu’à ce qu’elle soit enfin fermée en 1982.

Carole Kasir, sa gérante mettait à disposition un sauna, un solarium, un studio video, mais aussi des garçons le plus souvent de moins de 10 ans pour les offrir à de hauts fonctionnaires et des politiques. La passe et les orgies étaient tarifés à partir de 20 livres sterling.

La plupart de ces pauvres gamins étaient enlevés à leur familles et l’objet de placements auprès des sévices sociaux britanniques comme le révèle le Daily Mail.

La maison d’enfants de Grafton sera notamment mise en cause, ses administrateurs ayant été convaincus de s’y adonner à des viols d’enfants et à la réalisation de photographies pédophiles.

 Selon le député Dickens, ce bordel recrutait du personnel de maison de 15 à 16 ans pour les amateurs d’adolescents, ces victimes étaient incitées à devenir complices. D’ailleurs, Anthony, un de ces adolescent aurait ensuite connu une « promotion » en étant engagé par un haut diplomate britannique membre du « Paedophile Information Exchange », un lobby militant pour une ouverture légale aux relations sexuelles entre adultes et enfants à partir de 4 ans ! Anthony avait écrit à ses parents que s’ils avaient connaissance de ce qu’on lui avait fait faire, ils ne voudraient plus jamais entendre parler de lui.

Une victime présumée dira y avoir vu un député étrangler un jeune garçon et avoir assisté au meurtre de deux autres d’entre eux. Peter Hatton-Bornshin, autre garçon violé à répétition finira par se suicider des années plus tard après être tombé dans la drogue.

Les noms des salopards n’ont pas tous filtré mais il y aurait une quarantaine de députés selon l’enquête Fernbridge, nous pouvons en citer au moins un, Cyril Smith, décédé en 2002.

La gérante de ce bordel se vantait d’ailleurs d’avoir mis dans un coffre des photos compromettantes de ses clients dont Cyril Smith avec des enfants. Elle mourra avant la fin de son procès dans d’étranges circonstances, la mortalité accidentelle autour de cette affaire est d’ailleurs anormalement élevée : les morts ne parlent pas !