Archives de la catégorie ‘Pédocriminalité’

 

La cour d’assises des mineurs de Seine Saint Denis a jugé à partir du 30 mars 2016 treize violeurs âgés de 16 à 19 ans au moment des faits remontant au 7 décembre 2013. Deux violeurs âgés de moins de 16 ans ont comparu séparément.

Violée à quatorze reprises

Les faits sont sordides.

La jeune victime de 16 ans attendait son copain en bas de la cité HLM de Rougemont à Sevran, lorsque deux voyous encagoulés lui dérobent son téléphone portable.

Trois autres individus viennent lui proposer de l’aider à récupérer l’objet du délit, elle les suit alors dans un appartement de la cité qui est en réalité un squat. Là, ses accompagnateurs et quatre adolescents déjà installés l’agressent et la violent.

Elle est ensuite traînée dans un autre bâtiment de la cité sans que nul n’intervienne sauf pour participer aux viols. Dans une cage d’escalier, ils sont dix à la violer en réunion par pénétrations violentes ou fellations imposées.

La victime est menacée si elle parle

Le lendemain la jeune fille, accompagnée de sa mère, dépose plainte et est menacée de se faire crever les yeux si elle ne la retire pas.

La famille tient bon et doit se cacher, c’est qu’au total seize violeurs sont mis en examen dont seulement neuf ont été placés en détention provisoire.

Comme souvent après l’agression innommable la terreur s’empare des victimes. Peut-on se rendre compte de ce qui signifie se faire violer par non pas une ou deux crevures mais seize ! L’affaire tient de la barbarie pure et simple.

Comment oser défendre le consentement ?

Les menaces ne fonctionnant pas cette fois, l’abjection habituelle des violeurs va consister à prétendre que leur victime était consentante !  Son avocate, Maître Élodie Bruyaf, devra donc s’abaisser à répondre à une telle accusation, comment peut-on supposer un consentement dans de telles conditions ?

Pour prouver le viol, il faudra en plus la preuve par SMS du traquenard qui avait été organisé par ses tourmenteurs, lesquels contactaient toute la bande pour leur annoncer qu’ils faisaient « tourner » une fille dans la cité.

L’empathie d’un éducateur pour les ensauvagés

La défense des violeurs montre bien à quel niveau d’ensauvagement sont tombés ces êtres que l’on pourrait difficilement admettre au même rang d’humanité que nous-mêmes.

Cependant l’ensauvagement est considéré comme une circonstance atténuante pour leur avocat. Est ainsi utilisée dans le procès les propos d’un éducateur qui avance que ces êtres sont pervertis par la société, ils ne se rendent pas compte du mal qu’ils font subir à la victime « et de ce que l’acte sexuel ne se fait pas dans des conditions pareilles ».

Que peut donc faire la justice de tels monstres ?

Le verdict nous l’apprend :

  • la menace pour retirer une plainte vaut trois mois de prison avec sursis ;
  • deux des violeurs sont considérés comme seulement complices et ils sont acquittés donc remis dans la nature ;
  • les autres sont condamnés de quatre et six ans de prison, mais avec les aménagements et remises de peine, on devrait en entendre parler à nouveau.

Les violeurs ont donc leur avenir devant eux, mais quel avenir pour la victime ?

Pour qu’elle se reconstruise, elle doit être reconnue comme victime et être protégée contre ses tortionnaires.

Ce n’est malheureusement pas toujours le cas car face aux risques de représailles la plupart des victimes de viol en « tournante » ne portent pas plaintes laissant impunis de tels actes de barbarie.

Quant au procès c’est une nouvelle épreuve.

Deux mois de réclusion pour avoir violé une mineure de 12 ans

Ceci nous amène à évoquer une autre dramatique affaire, celle d’un viol pédocriminel dont fut accusé un majeur de 41 ans sur une mineure de 12 ans.

Une ambitieuse avocate assura la défense du violeur et lui permettra de sortir de prison au bout de deux mois. Oui deux mois pour avoir violé une gamine de 12 ans !

L’enfant sera victime deux fois, d’abord de son violeur puis des flétrissures de l’avocate de son violeur.

Une avocate prête à tout

L’avocate en question, devenue célèbre, commentera des années plus tard cette affaire en précisait qu’elle savait que son client était coupable dans la mesure où il existait des preuves solides (le slip du violeur taché de sang). Mais une partie de la pièce à conviction avait disparu et l’enfant avait pu être présentée comme consentante.

L’avocate s’en était prise à la victime en argumentant de ce qu’elle aurait été émotionnellement instable, en proie à des fantasmes et en séduction d’hommes plus âgés. Elle ajouta avoir été informée par un expert en psychologie infantile de ce que les jeunes adolescents avaient tendance à exagérer les circonstances de leur premier rapport sexuel surtout lorsqu’ils viennent de familles désorganisées comme c’était le cas de la victime. Elle en vint même à dire que la victime avait déjà fait de faux témoignages contre des personnes.

La jeune femme violée a aujourd’hui 52 ans, elle a subi une addiction aux amphétamines, vit seule et garde une profonde rancoeur à l’avocate qui selon ses propos « l’a envoyé en enfer » en la chargeant comme elle le fit.

Cette avocate est indubitablement bien méprisable, son nom : Hillary Clinton.

 

Si l’institution familiale possède ses détracteurs de tous poils, c’est qu’elle est considérée comme porteuse de normes incompatibles avec celle d’une société dans laquelle chacun se donne à tous et d’abord aux hommes de l’État selon une conception dévoyée de la démocratie qui remonte à Rousseau.

Il y a bien des façons de se donner à tous que ce soit en abandonnant ses biens, ses propriétés, en acceptant la tutelle publique sur soi voire sur ses propres enfants. Pire en abdiquant ses droits naturels les plus sacrés au nombre desquels on peut compter le droit de protéger ses enfants par la fixation d’interdits moraux nécessaires à une bonne éducation.

Le 9 février 1977 dans le journal « Libération » ce droit naturel constituant l’institution familiale est mis en cause par le FLIP qui entend « mener une réflexion critique sur la famille et l’école », cela au nom des enfants puisque cette association prétend vouloir « s’associer à la lutte des enfants qui veulent changer leur mode de vie », rien que ça et tout cela au nom de la lutte contre « la tyrannie bourgeoise ».

Certes on a déjà entendu ce refrain antifamilialiste et on l’entend de plus en plus souvent ces derniers temps, mais l’information ne serait pas complète sans préciser ce qu’est le FLIP.

sunday people

En Grande Bretagne ils ont les mêmes 

Hé bien le FLIP est une de ces associations qui entend que dans notre société chacun puisse se donner à tous et d’abord les enfants puisque FLIP signifie « Front de libération des pédophiles » et qu’il entend « mener une analyse politique de la sexualité entre mineurs et adultes » et promouvoir « une société radicalement nouvelle ».

 

Comme quoi les pires ennemis de l’innocence savent se draper dans l’argument des droits des enfants et de la lutte contre la famille pour demander légalement le droit d’exercer leurs immondes prédations. Si les arguments développés aujourd’hui ne sont plus ouvertement les mêmes, il n’en reste pas moins que la « sexualité des mineurs » intéresse de près tous les pervers qui prétendent encore libérer nos enfants de notre bienveillante tutelle familialiste.

canardL’affaire date un peu puisqu’elle est survenue en 1997 à la piscine de Cachan, riante ville du Val de Marne.

. Un drôle de vieux bonhomme y a de sales habitudes consistant à mâter de jeunes adolescents. Il vient fréquemment et inquiète les moniteurs qui ont repéré son manège.

Le 28 juin 1997, le bonhomme s’enhardit, il suit un adolescent de 13 ans jusque dans les toilettes de la piscine. Là, il escalade la cloison de séparation des deux toilettes et fait des propositions obscènes au gamin.

Il est alors pris la main dans le sac par les moniteurs qui appellent la police.

Et là, grosse prise, le vieux pervers est un ancien président de chambre de la Cour d’appel de Paris à la retraite.

Les penchants pédophiles du magistrat ne lui étaient d’ailleurs pas venus sur le tard, il était encore en fonction quand son ex-femme lui reprochait ses appétits pour les jeunes garçons.

Pour autant, interrogé par la Police Judiciaire, l’ancien magistrat ressort libre avec information aux directions de la PJ sous mention « ne pas diffuser à la presse ».

Le Canard Enchaîné n’a pas manqué de faire connaître cette affaire ainsi que celle de la saisie de videos pédopornographiques dont la liste des clients avait été expurgée de 71 noms correspondant à ceux de magistrats.

Nous sommes en 2016, pratiquement 20 ans après, rassurons-nous, plus rien ne filtre, nos juges sont-ils devenus vertueux ?

Des députés pédophiles ?!
Député et violeur d'enfants

Député et pédocriminel

Pas possible encore une théorie de la conspiration ?

Sauf que les journaux britanniques en ont dernièrement largement parlé, évoquant le réseau pédophile de Westminster et éclaboussant une quarantaine de députés de tous les partis non encore nommés -mais le seront-ils un jour ?

Une affaire tout à fait dramatique mais guère surprenante :

  • D’abord par la difficulté de la faire connaître. Ainsi il faudra que ce soit un magistrat à la retraite, Vishambra Mehrotra, qui dénonce l’enlèvement et l’assassinat de son fils de 8 ans en 1981, puis qu’un député relaie les dénonciations, pour que l’on en entende parler.
  • Ensuite par les protections dont ont pu bénéficier les criminels du fait de leur influence, puisque le réseau en question comprend des juges et des politiques se donnant rendez-vous dans un bordel homosexuel situé à une demi-heure du cœur de Londres.
  • Classique aussi par la volonté de ne pas traiter juridiquement. Trop souvent de telles affaires ne sont pas prises au sérieux ou quand elle le sont, ainsi que le dénonce Vishambar Mehrotra, Scotland Yard, la police britannique, ainsi que les décideurs tentent d’étouffer l’affaire.
La banalité de l’horreur

La pédocriminalité devrait faire l’objet d’études sociologiques notamment sous l’angle des conditions institutionnelles qui la favorisent.

En effet, s’il n’est pas certain que, par nature, le Grande-Bretagne soit plus touchée par ce fléau que d’autres pays européens, par contre l’existence de réseaux européens ne fait guère de doutes. Pas de doute non plus sur la particulière perméabilité des hommes de l’État à ce type de dérive criminelle et les risques offerts par les innovations législatives actuelles telles que la possibilité d’enlever des enfants pour les faire adopter.

C’est là d’ailleurs une pratique qui fait scandale en Grande-Bretagne et qui est devenue légalement possible en France sous prétexte de « délaissement d’enfants ».

Geoffrey Dickens, un héros de notre temps
En mémoire de Geoffrey Dickins, 1931-1995

En mémoire de Geoffrey Dickens, 1931-1995

N’ayons pas peur des mots, Geoffrey Dickens est un héros. Il est l’âme du combat anti-pédophile. Il faut connaître l’histoire de cet homme hors du commun pour comprendre la pugnacité qu’il a développé dans un atmosphère d’hostilité de ses collègues.

Geoffrey Dickens est né à Londres en 1931 et sera placé dans l’équivalent de nos foyers de l’ASE jusqu’à ses huit ans.

Devenu député du parti conservateur, il se présentera comme le défenseur de la famille et du principe de subsidiarité.

Au nom de ses valeurs moquées par ses collègues qui ne croient qu’à l’impunité du pouvoir, il déclarera la guerre aux pédophiles et sa notoriété lui vaudra d’être contacté par des victimes du « réseau de Westminster », il recevra 8 000 lettres de particuliers dénonçant des affaires de pédocrimanilté dans tout le pays et de nombreuses menaces de mort.

Le député Dickens devient le porte-parole des gosses violés, il mènera lui-même l’enquête réunissant de nombreuses preuves.

Il fera savoir qu’un très haut fonctionnaire des affaires étrangères avait conservé son poste en dépit de 57 photos pédophiles trouvées et dont il aurait pu être le photographe.

Il ajoute au dossier Westminster des accusations relatives notamment à des travailleurs sociaux pédocriminels, au présentateur vedette de TV Jimmy Saville, à un foyer d’enfants et à une secte soumettant de jeunes filles mineures à un esclavage sexuel.

Geoffrey Dickens, dégoûté du peu de réaction de l’administration, dira mettre son immunité parlementaire au service du peuple en faisant fuiter dans la presse les éléments du dossier pédocriminel. Autrement dit s’il n’avait pas été député il aurait été jeté en prison pour diffamation.

Il avait déclaré publiquement qu’au moins 10  personnes dont 8 hautes personnalités étaient impliquées dans des atrocités commises sur des enfants. Il sera mis en cause pour avoir fait connaître ce scandale pédocriminel à la presse dès 1984. Les autorités avaient nié l’existence des faits relatés et vont perdre les deux dossiers confiés par le député Dickens.

Il a fallu cependant que d’autres témoignages soient émis pour que la justice ouvre enfin les yeux sur une affaire ancienne qui ne donnera lieu à enquête que plus de 30 ans après les faits, le temps que les protagonistes aient disparu de la circulation. Entre-temps, Geoffrey Dickens n’est plus de ce monde.

Que se serait-il passé exactement ?
Le bordel pédocriminel des députés

Le bordel pédocriminel des députés

La maison d’hôtes des Ormes à Barnes (Elm’s guest-house) était réputée comme un bordel homosexuel pour des personnalités étatiques, mais aussi du show-biz et du personnel du palais de Buckingham jusqu’à ce qu’elle soit enfin fermée en 1982.

Carole Kasir, sa gérante mettait à disposition un sauna, un solarium, un studio video, mais aussi des garçons le plus souvent de moins de 10 ans pour les offrir à de hauts fonctionnaires et des politiques. La passe et les orgies étaient tarifés à partir de 20 livres sterling.

La plupart de ces pauvres gamins étaient enlevés à leur familles et l’objet de placements auprès des sévices sociaux britanniques comme le révèle le Daily Mail.

La maison d’enfants de Grafton sera notamment mise en cause, ses administrateurs ayant été convaincus de s’y adonner à des viols d’enfants et à la réalisation de photographies pédophiles.

 Selon le député Dickens, ce bordel recrutait du personnel de maison de 15 à 16 ans pour les amateurs d’adolescents, ces victimes étaient incitées à devenir complices. D’ailleurs, Anthony, un de ces adolescent aurait ensuite connu une « promotion » en étant engagé par un haut diplomate britannique membre du « Paedophile Information Exchange », un lobby militant pour une ouverture légale aux relations sexuelles entre adultes et enfants à partir de 4 ans ! Anthony avait écrit à ses parents que s’ils avaient connaissance de ce qu’on lui avait fait faire, ils ne voudraient plus jamais entendre parler de lui.

Une victime présumée dira y avoir vu un député étrangler un jeune garçon et avoir assisté au meurtre de deux autres d’entre eux. Peter Hatton-Bornshin, autre garçon violé à répétition finira par se suicider des années plus tard après être tombé dans la drogue.

Les noms des salopards n’ont pas tous filtré mais il y aurait une quarantaine de députés selon l’enquête Fernbridge, nous pouvons en citer au moins un, Cyril Smith, décédé en 2002.

La gérante de ce bordel se vantait d’ailleurs d’avoir mis dans un coffre des photos compromettantes de ses clients dont Cyril Smith avec des enfants. Elle mourra avant la fin de son procès dans d’étranges circonstances, la mortalité accidentelle autour de cette affaire est d’ailleurs anormalement élevée : les morts ne parlent pas !

Des affaires loin d’être isolées

L’affaire de viols sur mineurs dans le cadre de la « protection de l’enfance » est loin d’être une première dans tout l’hexagone, mais enfin elle est médiatisée, ne serait-ce que dans la presse régionale, en l’occurrence Ouest France.

Comment s’étonner d’ailleurs que des lieux de promiscuité et d’absence éducative que sont de trop nombreux foyers de l’ASE soient les théâtres d’abus sur mineurs ?

Nous ne nous en étonnons pas au CEDIF, puisque nous nous sommes déjà offusqués de la volonté de certains de mettre fin aux centres éducatifs fermés afin de mélanger mineurs délinquants avec leurs victimes potentielles.

Comme dans un moulin, on y entre et on en fugue

Ainsi une nouvelle plainte pour viol a été déposée contre un Nième foyer en l’occurrence le foyer Tournemine d’Angers géré par l’association « Accomplissement Réalisation Projet Éducation Jeune Enfant » (ARPEJE).

Ce qui est reproché à ce foyer, vers lequel sont placés une cinquantaine de jeunes par décision de juges des enfants ou en situation d’urgence, c’est de ne pas avoir été capable d’empêcher la fugue de deux adolescentes âgées de 14 et 15 ans et les conséquences qui en ont résulté, à savoir le fait qu’elles ont été violées.

Si nous devions faire la liste des foyers pour lesquels aucune fugue n’est recensée, il est fort possible que nous ne puissions n’en citer aucun. Les foyers sont un lieu d’où l’on s’échappe facilement avec mise en danger du pensionnaire fugueur et souvent obligation de la famille de le ramener. Dans chacune de ces situations de fugue, nous n’avons cessé au CEDIF de préconiser une plainte pour mise en danger de mineur.

Gérer des jeunes fugueurs n’est certes pas une sinécure pour les foyers. Dans de telles situations, tout simplement pour ne pas s’exposer, pour avoir la paix, les éducateurs préfèrent laisser le jeune dans sa famille même si le placement est d’ordre judiciaire.

Prédateurs et proies sexuelles parmi les mineurs

C’est donc à sa famille qu’une des fugueuses fera la révélation du viol subi lors de la nuit du 27 au 28 mars 2015. Les faits de viols n’auraient pas été commis par d’autres pensionnaires. Précisons au passage qu’il n’est même pas indispensable de fuguer pour se faire violer car les deux précédentes affaires de Saint Barthélémy d’Anjou et d’Angers respectivement à l’ITEP Le Colombier et au foyer pour pré-adolescents Aladin concernaient des viols collectifs entre mineurs placés. Sans compter d’autres affaires mettant en cause des éducateurs pédocriminels.

Indignes syndicats

On aurait pu s’attendre à ce que les préconisations du CEDIF soient davantage prises en compte, mais au contraire, nous assistons à une levée de boucliers afin de défendre les éducateurs. Comme nous le savons tout « dysfonctionnement » est l’occasion de demander davantage de créations de postes et d’argent pour le business de l’enfance. Cela n’a pas manqué encore une fois puisque le syndicat SUD s’est fait entendre sur cette affaire pour oser manifester son soutien aux personnels des foyers de l’ASE présentés comme les véritables victimes de restrictions budgétaires, alors que comme près de 100 millions d’euros sont consacrés par le département de Maine et Loire à la mal-nommée « protection de l’enfance ».

La véritable question à poser est de savoir comment tant de notre argent peut-être consacré à des missions dont la justification est en cause au regard des véritables critères de placement et surtout avec les résultats que l’on connaît. Eh oui, l’annuaire de l’action sociale présente le foyer Aladin en précisant que les raisons du placement sont notamment la « Maltraitance : inceste, abus sexuels, sévices corporels ».

L’impunité doit cesser
Les preuves sont ici

Les preuves sont ici

 Il convient donc de contrôler les foyers de l’ASE, non pas par les services internes du conseil départemental comme il l’est fait dans le Maine et Loire et ailleurs, mais pas de véritables inspections externes menées par l’IGAS notamment et sous le contrôle d’associations de protection de l’enfance et des familles.

Il est certain que de telles enquêtes mèneraient à des avancées en responsabilisant ceux qui se continuent à échapper à leurs responsabilités.

Il est effectivement facile de parler de son business en terme de moyens comme le font les syndicats, mais qui écoute la parole des victimes violées sept mois d’affilée sans réaction, que deviennent des plaintes aussi graves que celles qui évoquent des témoignages concordants montrant que des notes laissant suspecter les viols ont été intentionnellement détruites ?

Là encore faute de réponse du procureur, l’avocate de la victime a saisi le juge d’instruction en mettant en cause toute l’équipe « éducative »

De telles démarches doivent être mise davantage en lumière que les piaillements indignes des syndicats de travailleurs sociaux, ces indignes indignés.

À l’occasion de l’article témoignage, mode d’emploi, nous insistions sur le nécessité de faire la différence entre un témoignage crédible et un autre qui serait manifestement calomnieux.

Nous avions repris pour cela le témoignage d’une personne mal-intentionnée et avions indiqué les éléments qui démontraient l’absence de crédibilité de son témoignage.

Ainsi la fausse témoin produisant des mises en cause calomnieuses relatait des événements qu’elle ne pouvait avoir constaté. Elle procédait à des descriptions qu’elle ne pouvait  qu’avoir inventé, mentionnait des éléments fantasmés relevant de l’intimité relativement à des personnes qui n’étaient pas de ses relations. De surcroît, elle suscitait des témoignages de sa famille, alors que les témoins ne connaissant pas les mis en cause. Elle se situait dans un conflit d’intérêt et une volonté de vengeance.

Pourtant les sévices sociaux vont corroborer et le procureur refusera de poursuivre les calomnies, aussi incroyables soient-elles.

Il est tout aussi incroyable, qu’un témoignage, vrai celui-là et validé par notre grille de lecture, ait causé de graves ennuis à la personne qui témoignait aux fins de sauver sa nièce.

donttellVoici donc l’histoire de ce témoignage à partir d’un entretien avec Laurence, la témoin.

CEDIF : Bonjour, nous souhaitons parler de votre témoignage au sujet de votre nièce, nous vous remercions d’abord de bien vouloir vous présenter brièvement pour nos lecteurs.

Laurence : Bonjour, j’ai 55 ans, je vis près de Rennes et suis mère de cinq enfants et grand-mère de bientôt 6 petits-enfants. La famille est une valeur en laquelle je crois, et c’est au nom de sa défense que je suis adhérente au CEDIF. J’ai toujours voulu faire en sorte que les miens vivent heureux, dans l’harmonie. Malheureusement nous avons des épreuve et la principale fut de sauver ma nièce par alliance, Karine, qui est aussi ma fille de cœur.

CEDIF : Justement l’instruction de l’affaire de votre nièce est terminée et nous pouvons dire que dès son plus jeune âge, elle a fait l’objet de viols à répétition. Comment avez-vous pu apprendre la réalité des faits ?

Laurence : Ma nièce semblait souffrir d’une situation vécue dont elle avait du mal à s’ouvrir, elle vivait dans un état de délaissement et de saleté, nous savions qu’elle avait vécu des moments terribles sous le même toit qu’un pédophile récidiviste. Elle était terrifiée, ne pouvait en parler jusqu’à ce qu’elle me fit des confidences en 2009. Ce qu’elle va me dire alors est terrible, je savais que quelque chose n’allait pas, mais de là à comprendre cette descente en enfer… Ce que me confiait ma nièce c’était la souffrance d’un traumatisme, celui d’atteintes sexuelles, de sodomies subies depuis l’âge de 5 ans ! Je n’ai pas réussi à rester sereine face à ce lourd secret révélé. Qui aurait pu ne rien dire ?

CEDIF : Vous connaissiez donc bien les parents de Karine qui sont votre beau-frère et son épouse. Pensez-vous que les parents étaient conscients de ce qui se passait dans leur foyer ?.

Laurence : Oui je les connaissais, nos relations n’étaient pas mauvaises. Mon mari et moi étions  assez proches, c’ est ainsi qu’il est devenu le parrain de cette petite et j’avais pu aider mon beau-frère à maîtriser la lecture et l’écriture, j’ai appris cependant de la bouche de ma belle-sœur une nouvelle terrible : elle avait été condamnée pour infanticide sur sa première fille. Pour autant, et en dépit de l’horreur que m’a inspirée cette révélation, contrairement à la fausse témoin que vous présentez dans votre précédent article, je n’avais aucun compte personnel à régler. Je connaissais les personnes en question et j’ai pu vérifier la réalité des faits. Pas de on-dits, des éléments solides et étayés, mais aussi des constations médicales sur ma nièce.

Je savais que la personne qu’ils hébergeait avaient eu des ennuis avec la justice, il s’agissait d’un pédophile condamné pour des abus sexuels sur ses enfants. Je connaissais la promiscuité dans laquelle cette famille vivait, les propos sexualisés. J’ai donc dénoncé les faits avant même que ma nièce ne me fasse ses révélations. Ce dont j’ai témoigné avait aussi fait l’objet de dénonciations auprès de mes belles-sœurs, du maire, des services sociaux, de la justice. Je ne m’étais pas inquiétée seule puisque des voisins avaient déjà tiré la sonnette d’alarme. Nul n’en a tenu compte et les services de l’État m’ont poursuivi pour dénonciation calomnieuse !

CEDIF : Si nous comprenons bien il y a deux poids deux mesures. Dans une affaire de témoignage bidon qui va jeter une enfant entre les mains d’une secte à l’étranger, les services de l’ASE, de la PJJ, du procureur ne trouvent rien à redire. Alors que dans l’affaire de votre nièce, votre témoignage qui relève d’éléments notoires à l’encontre notamment d’une génitrice infanticide, et qui avait pour but de sauver votre nièce vous valent des poursuites et le maintien de votre nièce entre les mains du violeur !

Laurence : Oui dans le cas que vous citez ainsi que dans celui de ma nièce, les actions mises en place ont conduit à ce que deux enfants soient remis ou mis entre les mains de prédateurs. Pourtant comme vous le dîtes il n’est pas difficile de distinguer un témoignage valable d’un témoignage calomnieux. Mais dans ces deux situations il fallait donner du grain à moudre à l’ASE, qui après avoir émis deux signalements sans effet lors des un an et cinq ans de ma nièce, avait fini par envoyer des travailleurs sociaux qui prenaient le thé avec ses tourmenteurs alors même qu’elle continuait à être violée.

Les services de l’ASE m’ont très lourdement chargée, voulaient me faire passer pour folle et ont réalisé des rapports remplis de faux en écritures pour lesquels une instruction judiciaire est actuellement en cours. La volonté des services de l’ASE était d’éloigner Karine de ses protecteurs à tous prix.

CEDIF : La justice a-t-elle joué son rôle ?

lettre rappel a loi karineLaurence : Il est difficile de reconnaître les erreurs commises. Dans un premier temps la justice a donné raison à l’ASE. Mais face à l’inertie des uns et des autres, il fallait bien que je sois traitée comme une emmerdeuse pour m’obstiner à demander la protection de ma nièce.

J’ai donc été poursuivie pour dénonciation calomnieuse, mise en garde à vue en août 2005. J’ai été convoquée devant la déléguée du parquet, laquelle m’a obligée à rédiger une lettre d’excuses au violeur et aux parents mais aussi à m’excuser d’avoir perturbé la justice.  Je devais donc me rétracter et m’engager à ne plus jamais dénoncer les parents de ma nièce ! Accepter le sort de ma nièce, acquiescer face à l’inacceptable, ne plus en parler. Et j’avoue, c’est terrible, j’ai eu le désir de tout abandonner après une telle humiliation. Surtout que si je ne m’exécutais pas on m’a clairement dit que mon petit garçon de 5 ans serait placé le soir même. J’ai alors signé ces mots que l’on m’a inspiré.

CEDIF : Mais en 2009 le doute n’était plus permis.

Laurence : Face à l’évidence, aux révélations de ma nièce à la directrice de  son école, la justice a opéré un revirement car elle sait aujourd’hui l’intérêt de Karine est de rester avec nous. Mais il faudra 11 ans entre le premier signalement et le retrait de Karine de ses parents maltraitants. La justice ne s’est pas excusée.

Nous avons donc obtenu, mon mari et moi l’autorité parentale. Mais alors que Karine était suivie par les sociaux de sa naissance à ses 12 ans, et qu’à 12 ans elle ne savait pratiquement ni lire ni écrire, elle est aujourd’hui en classe de première et pourra passer son bac. Oui je tiens à le dire parce qu’un jour une assistante sociale m’a dit que de son côté on pensait que ma nièce était débile. C’est n’importe quoi, et quand bien même les handicapés méritent-ils d’être violés par le premier Emile Louis qui passe ? Quant aux parents de ma nièce, ils sont la lie de la société et pourtant ils ne sont pas poursuivis.

CEDIF : Les services de l’ASE ont tout de même procédé à des signalements en leur temps comme vous le précisez.

Laurence : Oui, c’est vrai, mais en 2009 alors que j’avais fait part des révélations de ma nièce, leur réponse a consisté à menacer de placement mon fils qui avait désormais 10 ans. Cette même année, comme par hasard, ma fille cadette a été accusée de maltraitances avec interventions des services de la PMI, visites d’une assistante sociale.

CEDIF : Le chantage revient donc pour vous faire taire. Mais si vous n’aviez pas eu le courage d’aller jusqu’au bout en dépit de l’épreuve de la garde à vue, que serait devenue votre nièce ?

Laurence : Morte. Elle n’aurait pas pu survivre, ce n’est pas moi qui le dit, c’est un constat unanime.

CEDIF : Vous vous êtes engagée à nos côtés, que dites vous à ceux qui osent prétendre que le CEDIF protège davantage les parents que les enfants ?

Laurence : C’est faux, certes la parentalité peut-être à certains moments difficile à assumer, mais c’est parce que l’on massacre les familles, j’ai du aussi me battre pour que Karine vive avec nous et non en foyer. Cela ils ont eu du mal à l’accepter, ma nièce ne servira pas à assurer revenus et emplois aux services de l’ASE.

Une collection de sexe

J’ai entendu parler il y a quelques temps de la Sexothèque sans trop savoir de quoi il s’agissait.

sexothèque

Pas Sexothèque

A priori le nom évocateur pouvait nous faire penser à un espace de partage de ressources comme l’est par exemple une bibliothèque pour des livres, une vidéothèque pour des films, une pinacothèque pour des expositions artistiques … Cela peut aussi être un espace privé, mais dans ce cas là il n’est pas utile d’en faire la publicité.

J’imagine bien que l’on puisse faire admirer sa vidéothèque, sa bibliothèque, mais je me méfie a priori du quidam qui viendrait racoler le chaland en lui proposant de visiter sa sexothèque.

Évidemment je crois savoir que de telles choses peuvent se faire à Pigalle, la sexothèque serait donc tout simplement un sex-shop.

Le sexe expliqué à partir de 12 ans

Mais je ne connais pas de sex-shops subventionnés par les contribuables, j’apprends en effet par l’indispensable Observatoire des Gaspillages, que la sexothèque récupère 20 000 euros des contribuables lorrains par Conseil régional interposé, que le même dispositif existe aussi en Bretagne et en région PACA et est ouvert aux jeunes de 12 ans et plus. .

Je ne connais pas non plus de sex-shops réservés aux enfants, je croyais d’ailleurs que l’entrée dans de tels commerces était interdit aux mineurs sous peine de faire encourir aux tenanciers le délit de corruption de mineurs.

Je rappelle au passage que la corruption de mineurs se définit comme le fait de profiter de la jeunesse, de l’innocence de sa victime, pour l’initier à un vice.

La Sexothèque ne doit donc rien à voir à  faire avec tout cela puisque les subventions perçues le sont au titre des actions de prévention et d’éducation à la santé, avec aussi le soutien du programme « Jeunesse en action » de la Commission européenne.

Mais alors la Sexothèque c’est quoi ?

Mais des ateliers bien sûr, des ateliers d’expérimentation pour des jeunes de 12 à 25 ans mis en place par les « Petits Débrouillards » une association permettant une ouverture sur l’expérimentation scientifique.

Bon et on y expérimente quoi au juste ?
Sexothèque

Sexothèque

À 12 ans par exemple on peut apprendre à poser une capote. Wow, super utile à 12 ans, des fois qu’on ait envie d’expérimenter en réel. On apprend aussi à poser un préservatif féminin, on peut aussi parler de plaisir, de sodomie, de femmes fontaines… On y évoque les genres aussi, et l’homosexualité on fait comment ?

Papa c’est quoi qu’est mieux le sado-masochisme ou le triolisme ?

La variante bretonne Sex Breizh, aborde des questions qu’évidemment tout mineur se pose à partir de 12 ans lors de son atelier « C’est bien ou ça craint ». Quelques exemples de discussions sont proposées pour ouvrir à des débats, entre autres, sur les ébats sexuels violents, sur les relations avec plusieurs partenaires en même temps, avec des bribes de réponse : « Dans certaines situations, les couples peuvent choisir de pratiquer le sado-masochisme (…) Avoir un rapport à un ou dix partenaires … Si toutes les personnes participantes à ce type de relations sont d’accord, cela reste une relation sexuelle consentie entre adultes (…)  Le libertinage, comme il est souvent appelé, reprend des pratiques sexuelles comme : l’échangisme (on échange nos partenaires entre couple) et le triolisme (on invite un partenaire dans un couple). »

Si nos enfants n’ont pas pensé à la faisabilité de tous ces « vices » on leur apprendra que cela existe et ils pourront toujours approfondir. Au fait c’est quoi la corruption de mineurs ???

Les parents n’ont plus de choix éducatif

Un passage sur le site des Petits Débrouillards donne l’occasion à un Cédifien d’y exprimer une légitime inquiétude :

«Bonjour, J’aimerais bien savoir si l’ensemble des élèves d’une classe assistent aux ateliers de la sexothèque ou si les parents ont un opting out, c’est-à-dire s’ils sont informés de leur droit de ne pas laisser leurs enfants y assister. »

La réponse de l’animatrice, fautes d’orthographe et de grammaire non corrigées est la suivante :

« Bonjour, En Lorraine cette Sexotheque, la première de son genre, à fait l’objet d’une validation par tranche d’age par l’inspection académique, de plus chaque établissement choisi les outils qu’il veut voir utiliser et chaque enseignant choisit les thème à approfondir. En générale les parents sont invité le mercredi à venir la voir, dans certains établissement les associations de parents d’élèves ont été amener à en valider le contenus en amont. Mais tous celà dépend de la politique de l’établissement. De plus elle est animé par un animateur permanent, formé à ces questions. »

Cette réponse est au moins aussi inquiétante que le contenu de la Sexothèque, elle révèle que les parents n’ont pas le droit de ne pas laisser leurs enfants assister à ce qu’ils sont en droit de considérer comme une pollution des esprits de leurs enfants puisque c’est l’inspection académique et les enseignants qui décideront à leur place.

Que font-ils de nos enfants ?

Toute résistance des parents pourrait d’ailleurs leur valoir des ennuis, quant aux IME, aux foyers d’enfants la Sexothèque leur est largement ouverte notamment en Bretagne.

La réponse de l’animatrice laisse penser qu’elle ne comprend même pas que des parents puissent faire autre chose que visiter pour approuver. Si l’animatrice est un exemple de ces nouveaux formateurs on doit aussi comprendre que nos enfants seront très calés en cul mais nuls en français. Notre société actuelle a donc fait son choix, quant à parler de perversion ou de corruption de mineurs, voire de vice subventionnés, tout cela n’existe plus bien évidemment puisque nos enfants seront éduqués à admettre toute sexualité sans discrimination aucune.