La Suisse, l’autre paradis des sévices sociaux

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La question du recyclage des travailleurs sociaux devra être posée.

Les sévices sociaux sont partout et les mentalités y sont les mêmes : une volonté de transformation sociale et de destruction de l’institution familiale.

La Suisse n’y fait pas exception, là-bas les travailleurs sociaux ont trouvé un moyen de casser les déterminismes sociaux dénoncés par Bourdieu : ils retirent des enfants à des familles en situation de précarité même temporaire pour se créer des revenus et alimenter un réseau de familles d’accueil.

Le journal genevois GHI parle de 15 000 placements abusifs réalisés par le Service de Protection des Mineurs (SPMi) rien que pour le canton de Genève !

 Cette situation n’est d’ailleurs pas niée par les travailleurs sociaux du SPMI qui reconnaissent qu’un mauvais habitat est un facteur de placement.

Mais qu’appelle-t-on un mauvais habitat ? Un taudis ?

Pas seulement, des logements tout à fait convenables selon des critères français peuvent être la seule raison d’un placement, il suffit pour cela que le nombre de pièces n’évolue pas au même rythme que le nombre d’enfant. Il n’est alors même pas question de pauvreté mais de critères établis subjectivement par le SPMI lors d’une saisine par dénonciation.

Cette dénonciation peut venir des voisins mais aussi d’une situation conflictuelle avec l’école des enfants comme dans le cas des époux Andrieux.

Tous les coups sont permis pour le SPMI : rapports éducatifs tronqués voire calomnieux, complicité de psychiatres, faux témoignages, manipulation des parents afin d’accentuer les conflits, chantage aux visites parentales, abus de faiblesse sur des parents vulnérabilisés jusqu’à les pousser à l’abandon d’enfant. On parle aussi de scandales de non-dénonciations d’actes pédophiles.

Une vraie gangrène qui ne risque pas d’être soignée car de facto aucune poursuite entamée contre cette administration n’aboutit.

Refuge pour « professionnels de l’enfance » pas bien malins, peu qualifiés elle assure des débouchés à quelques éducateurs bêtes et méchants, décidément tous les mêmes.

Ce n’est pas Marc Falquet, député UDC (Droite) au grand conseil genevois qui pourrait dire le contraire : « Lorsque j’étais inspecteur de police, j’ai rencontré beaucoup de familles broyées par cette «machinerie institutionnelle» qui fonctionne pour elle-même. Lorsque le SPMi prend le pouvoir, il devient extrêmement difficile aux parents de s’en sortir »

Le CEDIF en s’implantant en Suisse ne va donc pas manquer de regarder cela de plus près et de balancer très précisément quelques-uns de ces travailleurs parasites sociaux. Soyez certains que nous ne leur ferons aucun cadeau.