Trump contre les trafics de gosses

Promesse tenue

L’engagement le plus redoutable que le président Trump a voulu mettre en application est le combat contre les réseaux de traite humaine. Ses plus chauds partisans attendaient des résultats, émettant les hypothèses les plus inquiétantes sur la nature pédocriminelle de l’État-profond.

Face à cet État-profond, lorsqu’une loi ne peut facilement être votée, le président des USA peut passer en force avec un décret présidentiel : l’executive order.

Pour combattre les trafics de mineurs il faudra donc en passer à partir de 2017 non par des lois mais par pas moins de 9 executive orders signés par le président-élu Donald Trump.

Le premier de ces décrets vise au démantèlement des organisations criminelles transnationales organisant les trafics humains, le deuxième vise les réseaux pédocriminels sur Internet. La facilitation de tels trafics fait l’objet de nouvelles incriminations et d’autres décrets donnent les moyens aux agences fédérales d’agir (encore faut-il qu’elles le veuillent), prévoient les moyens d’action et les budgets.

Ces décrets ont été pris dès le début de la présidence Trump et ont fait l’objet d’une action prioritaire et jamais menée antérieurement aux USA.

Opérations de sauvetage

La première opération est lancée le 29 janvier 2017  à Los Angeles et mène à 474 arrestations et au sauvetage de 28 enfants. De nouvelles opérations interviennent en février 2017 avec 108 arrestations dans l’Illinois dont 29 trafiquants de vidéos pédopornographiques.

Les biens des trafiquants sont saisis et attribués aux familles des victimes outre la mise en place d’un budget de 35 millions de dollars pour ces mêmes victimes. Cela non plus n’avait jamais été fait auparavant.

Des personnalités touchées

Après les petits poissons, de plus gros sont touchés : Jacob Schwartz, en responsabilité dans la campagne d’Obama 2012, en responsabilité dans l’équipe du maire de New York, ancien président des jeunes Démocrates de Manhattan ; Ralph Shortey, ancien sénateur Républicain de l’Oklahoma, arrêté dans un motel avec un garçon mineur ;  Carl Ferrer, pdg du site backpage.com, diffuseur de pédopornographie ; des policiers, un magistrat, un psychologue de la police de Los Angeles ….

Puis Epstein, Maxwell.

Les résistances du Deep State

Mais tout n’avance pas aussi vite que possible, les assassins de Nancy Shaefer, députée Républicaine assassinée par l’Etat profond et qui avait mis en cause la protection de l’enfance américaine (Child protection service) dans des trafics d’enfants : https://comitecedif.wordpress.com/2017/02/13/la-criminalite-de-la-protection-de-lenfance/, n’ont pas été inquiétés.

L’affaire Epstein pourrait être enterrée à coups d’autres assassinats, dont celui du fils d’un juge fédéral chargée d’enquêter notamment sur une plainte visant la Deutsche Bank qui n’aurait pas suffisamment surveillé son Epstein de client.

L’appareil  Trump est sous pression, l’attorney general (garde des sceaux) Jeff Sessions ne fait pas obstacle aux menées du directeur du FBI, Robert Mueller qui paralyse l’administration à partir d’une enquête bidonnée sur des influences de la Russie. C’est l’affaire dite ObamaGate https://libertariens.wordpress.com/2020/08/22/obamagate-ou-lhistoire-dun-coup-detat/ qui met en  évidence la première tentative de coup d’État à laquelle participa Biden et qui avait conduit au limogeage du Général Flynn, l’homme qui en sait beaucoup sur les trafics de l’État-profond.

Compte à rebours avant le coup d’état

Il restait peu de temps avant une réélection pour faire tomber des poissons encore plus gros car l’affaire Epstein n’est que le sommet émergé de l’iceberg.

En 2020 après que des marges de manœuvres aient été retrouvées suite à la déconfiture de Mueller, le combat continue.

L’opération « Not Forgotten » (N’oublions pas) faisant référence à ces enfants enlevés et à la non-résignation face aux réseaux pédophiles, est lancée à l’été 2020. Elle est menée par des US Marshalls, non-suspects d’appartenance à l’État-profond, donc fidèles au président Trump.

L’opération, organisée sur deux mois, notamment avec infiltrations des pervers, aboutit au sauvetage de 39 enfants disparus en Géorgie dans la région d’Atlanta et de Macon. Donald Washington, directeur des US Marshalls annonce que cela n’est qu’un début : « Le message aux enfants disparus et à leur famille est celui-ci, nous ne cesserons jamais de vous rechercher. » 6 arrestations sont opérées et convaincus de kidnappings de mineurs, exploitation sexuelle, trafics de drogue, … Les jeunes victimes âgées de 3 à 17 ans, outre des viols répétés avaient été utilisés dans des productions pornographiques et mis à disposition de clients.

Une nouvelle opération « Safety Net » (Filet de sécurité) est menée le mois suivant et organisée sur une plus longue durée dans le comté de Cuyahoga en Ohio. 35 jeunes disparus de 13 à 18 ans sont retrouvés, sept d’entre eux étaient aux mains d’un réseau sexuel.

Puis, un mois avant le coup d’État de novembre 2020, soit en octobre 2020, l’opération Espoir d’Automne (Autumn Hope) aussi menée par les US Marshalls, aboutit à l’arrestation de 179 personnes et à la fin du calvaire de 45 enfants, filles et garçons.

Ceci n’avait jamais été fait auparavant et les médias mainstream ont évité d’en parler, ce fut le président Trump contre tout un système et la cause d’une haine et d’une complicité de la classe politico-médiatique.

https://odysee.com/@QuantumRhino:9/Trump’s-War-on-Human-Trafficking:a

Le fil remonte encore aux Clintons

Libérées

Un reportage sorti des archives d’Associated Press présente sobrement et sans commentaires une petite bonne femme blanche un peu replète accompagnée d’un groupe d’hommes et de femmes de même couleur ainsi que d’hommes noirs d’allure martiale.

Elle est emmenée en voiture jusqu’à un aéroport. Un officiel noir, apparemment interrogé par un journaliste, répond en français : « Elle est libérée, elle est libérée et c’est tout ce que nous avons y dire ! »

Elle tire un bagage à roulette l’oreille vissée à son téléphone portable, à sa suite une grosse dame attachée à ses basques. Elles passent un service de douane et semblent soulagées.

Laura Silsby

Cette femme de nationalité américaine s’appelle Laura Silsby et son amie Charisa Coulter. Elles sortaient d’un tribunal haïtien après avoir été condamnées pour kidnapping d’enfants.

Kidnappés

Les faits sont arrachés à David Louis, responsable d’un foyer  pour enfants du nom de « Compassion for all orphenage » (compassion pour tous  les orphelins), interviewé par fake news CNN. Il explique que Laura Silbsby, à la suite du terrible tremblement de terre haïtien de janvier 2010  est allée le rencontrer pour lui demander comme à d’autres sinistrés s’il avait besoin d’aide pour les enfants. Il lui a répondu que beaucoup étaient malades. Elle lui a proposé des médicaments et même de prendre en charge une partie de ses enfants afin de pouvoir les soigner et de les faire adopter. L’homme a répondu que la décision de faire adopter les enfants ne lui appartenait pas.

Richard, un autre interviewé, raconte que Laura Silsby les a appelés lui et son épouse pour leur proposer d’adopter des enfants. Sa femme s’est méfiée, il était question d’exfiltrer les enfants d’Haïti sans autorisation des autorités ou d’éventuels parents. Il semble gêné de fournir un alibi.

Le projet est mis à exécution le 29 janvier 2010 par Silsby et ses complices du « New Life Children’s Refuge » (NLCR) qui tentent de passer en République Dominicaine. Un bus est affrété pour cela avec à son bord 33 enfants âgés de 2 mois à 12 ans, la plus grande partie d’entre eux ne sont ni orphelins ni abandonnés !

Arrêtés

Là l’équipée est arrêtée.

Laura Silsby étale ses bonnes intentions et confesse devant Associated Press aimer profondément ces enfants, avec une larme au coin de l’œil.

Elle prétend avoir voulu créer un orphelinat en République Dominicaine avec l’aide de l’Église et en relation avec SOS Villages international.

Un orphelinat pour des enfants qui ont une famille ?

Le gouvernement Haïtien pense davantage à un trafic d’enfants et poursuit tout ce petit monde  pour enlèvements dans le cadre d’une entreprise criminelle.

L’affaire ne s’arrange pas quand Jorge Puello Torres est arrêté dans le cadre d’un trafic international d’enfants et de femmes du Salvador, un réseau particulièrement dégueulasse de pédocriminalité et d’esclavage sexuel.

Le juge haïtien interroge alors Silsby sur ses relations avec Puello qu’elle prétend ne pas connaître.

Sans blague !

 Et pourtant il était censé assurer sa défense au procès.

PROTÉGÉS

Il sera conseillé de ne pas creuser plus loin et les charges seront même allégées suite aux pressions d’Hillary Clinton, de Bill Clinton, envoyé spécial des Nations Unies, et de l’ambassade américaine.

Neuf des inculpés sont libérés, Silsby et Coulter, sa complice ne répondront que de « tentatives de franchissement irrégulier de la frontière ». Finalement la tête de cette association de malfaiteur est condamnée le 17 mai 2010 et libérée pour avoir purgée sa peine en préventive. Elle est réexpédiée aux USA.

Des manifestations populaires ont éclaté à Haïti contre cette ingérence dans un trafic pour lequel une enquête plus poussée reste à faire.

Suicidée

Enfin, reste à faire …  Elle a commencé à l’être et le Président Trump y a fait référence en citant Hillary Clinton dans ce qui apparaît être un véritable trafic sexuel d’enfants

Comme le précise ici Jon Adkins : une thésarde, Monica Petersen est partie à Haïti en 2015 pour enquête sur des trafics d’être humains. Elle écrira avoir découvert la corruption et de sales affaires qu’Hillary Clinton entretient à Haïti. En effet la mine de Tony Rodham, le frère d’Hillary Clinton, est le siège des trafics d’êtres humains à finalité sexuelle.

 En 2016 Monica est retrouvée pendue et le lendemain un mail très mal orthographié donc non imputable à Monica, est envoyé à sa sœur.  Les mots évoquent une volonté de se suicider.

Aucune autopsie n’est réalisée et ceux qui voudraient enquêter disent qu’il est dangereux d’en savoir plus. La presse fake news Washington Post parle de suicide…

On va plus loin ? OK

Missionnée

Huma Abedin, bras droit d’Hillary Clinton, et femme du sénateur exhibionniste Anthony Weiner, suit Laura Silsby depuis 2001 en informant sa cheffe de l’évolution de l’association NLCR de Silsby. Ces informations sont tirées de l’exploitation des emails fuitées d’Hillary Clinton.

Wikileaks expose les éléments d’une demande de l’association NLCR la présentant comme une association chrétienne et réclamant des fonds pour un projet jamais réellement mis en place et pour lequel le gouvernement dominicain précise qu’aucune démarche officielle n’avait été effectuée. Par contre les modes opératoires des enlèvements sont communiqués et la présence de l’association sur place est antérieure au tremblement de terre.

Faut-il des preuves de plus de l’existence d’un trafic pédocriminel organisé depuis plus de 20 ans sous prétexte d’aide à l’enfance et dirigé par les Clintons ? Peut-on croire que Silsby et son organisation en étaient à la première tentative, qu’ils n’étaient pas missionnés pour enlever et mettre des enfants à disposition ?

Consacrée

Qu’est devenue la rapteuse de gosses dans l’intervalle ?

Les Clintons ne devaient-elle pas la mettre au vert ?

Eh non, Laura Silsby, devenue Laura Gayler,  qui aurait dû être écartée de toute profession en rapport avec des enfants, devient rapidement une des responsables du réseau alerte enlèvement enfants aux USA !  Certes on aurait, pu comprendre que son expérience dans l’enlèvement d’enfants puisse lui servir, mais depuis quand la surveillance des feux est-elle confiée à des pyromanes ? Depuis quand la protection de l’enfance est entre les mains de pédophiles… Question idiote, ne pas oublier de l’enlever.