Le fil remonte encore aux Clintons

Libérées

Un reportage sorti des archives d’Associated Press présente sobrement et sans commentaires une petite bonne femme blanche un peu replète accompagnée d’un groupe d’hommes et de femmes de même couleur ainsi que d’hommes noirs d’allure martiale.

Elle est emmenée en voiture jusqu’à un aéroport. Un officiel noir, apparemment interrogé par un journaliste, répond en français : « Elle est libérée, elle est libérée et c’est tout ce que nous avons y dire ! »

Elle tire un bagage à roulette l’oreille vissée à son téléphone portable, à sa suite une grosse dame attachée à ses basques. Elles passent un service de douane et semblent soulagées.

Laura Silsby

Cette femme de nationalité américaine s’appelle Laura Silsby et son amie Charisa Coulter. Elles sortaient d’un tribunal haïtien après avoir été condamnées pour kidnapping d’enfants.

Kidnappés

Les faits sont arrachés à David Louis, responsable d’un foyer  pour enfants du nom de « Compassion for all orphenage » (compassion pour tous  les orphelins), interviewé par fake news CNN. Il explique que Laura Silbsby, à la suite du terrible tremblement de terre haïtien de janvier 2010  est allée le rencontrer pour lui demander comme à d’autres sinistrés s’il avait besoin d’aide pour les enfants. Il lui a répondu que beaucoup étaient malades. Elle lui a proposé des médicaments et même de prendre en charge une partie de ses enfants afin de pouvoir les soigner et de les faire adopter. L’homme a répondu que la décision de faire adopter les enfants ne lui appartenait pas.

Richard, un autre interviewé, raconte que Laura Silsby les a appelés lui et son épouse pour leur proposer d’adopter des enfants. Sa femme s’est méfiée, il était question d’exfiltrer les enfants d’Haïti sans autorisation des autorités ou d’éventuels parents. Il semble gêné de fournir un alibi.

Le projet est mis à exécution le 29 janvier 2010 par Silsby et ses complices du « New Life Children’s Refuge » (NLCR) qui tentent de passer en République Dominicaine. Un bus est affrété pour cela avec à son bord 33 enfants âgés de 2 mois à 12 ans, la plus grande partie d’entre eux ne sont ni orphelins ni abandonnés !

Arrêtés

Là l’équipée est arrêtée.

Laura Silsby étale ses bonnes intentions et confesse devant Associated Press aimer profondément ces enfants, avec une larme au coin de l’œil.

Elle prétend avoir voulu créer un orphelinat en République Dominicaine avec l’aide de l’Église et en relation avec SOS Villages international.

Un orphelinat pour des enfants qui ont une famille ?

Le gouvernement Haïtien pense davantage à un trafic d’enfants et poursuit tout ce petit monde  pour enlèvements dans le cadre d’une entreprise criminelle.

L’affaire ne s’arrange pas quand Jorge Puello Torres est arrêté dans le cadre d’un trafic international d’enfants et de femmes du Salvador, un réseau particulièrement dégueulasse de pédocriminalité et d’esclavage sexuel.

Le juge haïtien interroge alors Silsby sur ses relations avec Puello qu’elle prétend ne pas connaître.

Sans blague !

 Et pourtant il était censé assurer sa défense au procès.

PROTÉGÉS

Il sera conseillé de ne pas creuser plus loin et les charges seront même allégées suite aux pressions d’Hillary Clinton, de Bill Clinton, envoyé spécial des Nations Unies, et de l’ambassade américaine.

Neuf des inculpés sont libérés, Silsby et Coulter, sa complice ne répondront que de « tentatives de franchissement irrégulier de la frontière ». Finalement la tête de cette association de malfaiteur est condamnée le 17 mai 2010 et libérée pour avoir purgée sa peine en préventive. Elle est réexpédiée aux USA.

Des manifestations populaires ont éclaté à Haïti contre cette ingérence dans un trafic pour lequel une enquête plus poussée reste à faire.

Suicidée

Enfin, reste à faire …  Elle a commencé à l’être et le Président Trump y a fait référence en citant Hillary Clinton dans ce qui apparaît être un véritable trafic sexuel d’enfants

Comme le précise ici Jon Adkins : une thésarde, Monica Petersen est partie à Haïti en 2015 pour enquête sur des trafics d’être humains. Elle écrira avoir découvert la corruption et de sales affaires qu’Hillary Clinton entretient à Haïti. En effet la mine de Tony Rodham, le frère d’Hillary Clinton, est le siège des trafics d’êtres humains à finalité sexuelle.

 En 2016 Monica est retrouvée pendue et le lendemain un mail très mal orthographié donc non imputable à Monica, est envoyé à sa sœur.  Les mots évoquent une volonté de se suicider.

Aucune autopsie n’est réalisée et ceux qui voudraient enquêter disent qu’il est dangereux d’en savoir plus. La presse fake news Washington Post parle de suicide…

On va plus loin ? OK

Missionnée

Huma Abedin, bras droit d’Hillary Clinton, et femme du sénateur exhibionniste Anthony Weiner, suit Laura Silsby depuis 2001 en informant sa cheffe de l’évolution de l’association NLCR de Silsby. Ces informations sont tirées de l’exploitation des emails fuitées d’Hillary Clinton.

Wikileaks expose les éléments d’une demande de l’association NLCR la présentant comme une association chrétienne et réclamant des fonds pour un projet jamais réellement mis en place et pour lequel le gouvernement dominicain précise qu’aucune démarche officielle n’avait été effectuée. Par contre les modes opératoires des enlèvements sont communiqués et la présence de l’association sur place est antérieure au tremblement de terre.

Faut-il des preuves de plus de l’existence d’un trafic pédocriminel organisé depuis plus de 20 ans sous prétexte d’aide à l’enfance et dirigé par les Clintons ? Peut-on croire que Silsby et son organisation en étaient à la première tentative, qu’ils n’étaient pas missionnés pour enlever et mettre des enfants à disposition ?

Consacrée

Qu’est devenue la rapteuse de gosses dans l’intervalle ?

Les Clintons ne devaient-elle pas la mettre au vert ?

Eh non, Laura Silsby, devenue Laura Gayler,  qui aurait dû être écartée de toute profession en rapport avec des enfants, devient rapidement une des responsables du réseau alerte enlèvement enfants aux USA !  Certes on aurait, pu comprendre que son expérience dans l’enlèvement d’enfants puisse lui servir, mais depuis quand la surveillance des feux est-elle confiée à des pyromanes ? Depuis quand la protection de l’enfance est entre les mains de pédophiles… Question idiote, ne pas oublier de l’enlever.

Pédocriminels d’Etat

Une lanceuse d’alerte au sein des forces de police américaine

jenny mooreJenny Moore est une ancien agent de police qui a servi dans la répression de la pédocriminalité. Elle a revendiqué le statut de lanceuse d’alerte en refusant de fermer les yeux sur les réseaux de l’indicible. Elle devient alors une journaliste d’investigation considérée comme dangereuse pour son incorruptibilité et sa détermination.

Informateurs et témoins

Elle fut mise sur la piste d’un réseau de pédocriminalité par ses contacts, notamment au sein du FBI, et a pu à ce sujet recueillir de nombreux témoignages.

Un des plus déterminants est celui d’un jeune homme actuellement âgé de 26 ans qui révèle avoir été abusé sexuellement alors qu’il était mineur par Bill Clinton sur son yacht en Nouvelle-Angleterre, puis utilisé à six reprises lors d’orgies à bord de navires en présence et avec la participation de politiciens et technocrates particulièrement haut placés. Le témoin précise aussi connaître l’identité d’autres victimes mineures des deux sexes ayant subis des atteintes sexuelles et psychologiques.

Où porter les preuves ?

L’enquête déjà bien avancée, Jenny Moore contacte George Webb et Thomas Paine, d’autres journalistes d’investigation particulièrement informés de crimes d’État. George Webb possède aussi son propre site web et a déjà travaillé avec Jenny Moore en mettant en évidence l’implication de John Podesta, porte-parole d’Hillary Clinton, dans le Pizzagate à partir des courriels publiés par Wikileaks.

Mais les victimes, terrorisées à la perspective de pressions et de représailles, ont préféré que les éléments de l’enquête ne soient pas l’objet de fuites sur des sites Internet mais plutôt que des poursuites soient intentées contre leurs assaillants.

Mais à qui transférer de tels éléments pour que justice soit faite ?

Le FBI est parfaitement informé des saloperies commises et les couvre vraisemblablement. Jenny Moore n’en doutait pas, elle savait qu’elle pouvait compter sur certains amis au FBI, mais elle fit aussi savoir par un SMS du 2 juillet 2018 que des responsables du FBI étaient l’objet de chantages ou pourraient être impliqués dans les affaires de pédocriminalité liées à la fondation Clinton. Elle écrivit ainsi qu’un agent du FBI avait personnellement confié son fils au réseau pédocriminel, elle avait relevé que du matériel informatique du gouvernement avait été utilisé pour produire des films pédopornographiques.

Le FBI est impliqué

L’implication du FBI ne fait pas mystère pour l’administration du Président Donald Trump.

Jenny Moore s’était félicité de ce que Donald Trump ait pris la décision de constituer une équipe au sein de l’unité des services de l’immigration et des douanes (ICE) pour démanteler les réseaux pédocriminels. La volonté de démanteler l’ICE, révèle Jenny Moore, est issue de la volonté du camp démocrate et de certains républicains, on comprend bien que ceux-ci ont beaucoup à perdre puisque leur implication pourrait être mis en lumière dans d’immondes pratiques à l’encontre de mineurs. Jenny Moore précise encore qu’un officier de l’ICE travaillant sur les réseaux pédocriminels lui a confié que le FBI les empêchait d’enquêter sur des politiciens et des personnalités haut placées.

Selon Jenny Moore, c’est l’avocate des politiques Lisa Barsoomian, également femme du procureur général adjoint des USA Rod Rosenstein, qui serait intervenue pour bloquer les enquêtes relative à l’implication du FBI, de la CIA et du Département de la Justice non seulement dans des réseaux pédocriminels, mais aussi dans des trafics de stupéfiants pour lesquels la secte NXIVM aurait servi d’intermédiaire entre le FBI et les cartels mexicains.

À l’insistance des victimes leurs déclarations et l’enquête de Jenny Moore ont donc été transmis du 6 au 9 juillet 2018 au département de la sécurité intérieure, puis la semaine suivante au FBI, sans évidemment déclencher la moindre investigation à ce jour.

Faire taire ce qui ne peut être dévoilé

Un mois après Jenny Moore est assassinée dans un hôtel à Washington. Il est vrai qu’enquêter dans l’entourage de Bill et Hillary est tellement toxique que ceux qui s’en approchent tombent comme des canaris avant le coup de grisou.

Étonnement les médias mainstream n’en parlent pas, on peut raisonnablement supposer que ceux qui ont tué Jenny Moore l’ont fait parce qu’ils ont appris qu’elle en savait trop.