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Une conférence sur la liberté d’expression était organisée le 11 mai par le Cercle des avocats libres. Invités : Robert Ménard, Christian Vanneste (député UMP), Yves-Marie Laulan, Maître Trémolet de Villers, Philippe Bilger.

Cette vidéo de plus de 2 heures nous explique la dérive de notre société et je vous conseille notamment d’aller au minutage 1 heure 16 où les sévices sociaux de l’enfance et un JDE en prennent pour leur grade.

Une grande conférence, un véritable cours de défense de l’individu et des familles et merci au Cercle des Avocats Libres d’exister, nous avons tant en commun.

Xavier COLLET

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Christian Vanneste, député du Nord (UMP), reçoit dans son bureau à l’Assemblée Nationale l’équipe de l’Enquête&Débat pour parler des cas de René Galinier et Marie-Neige Sardin. Il évoque également le pouvoir judiciaire du peuple et plaide pour « remettre les magistrats à leur place » ; il défende aussi la liberté d’expression mise en cause par la presse elle-même et les associations subventionnées en proie du « politiquement correct » et de la « pensée unique ».

Par Christian Vanneste le 7 fév 2011 dans Mes idées politiques

La semaine écoulée a vu naître une nouvelle catégorie de citoyens : les magistrats intouchables.

Les syndicats de magistrats ont décrété que désormais la profession devait échapper à toute forme de critique ou remarque, jugeant ainsi que les propos du président de la République faisant état de « graves dysfonctionnements » de l’appareil judiciaire au sujet de l’affaire de la jeune fille de Pornic, étaient une grave atteinte à ce nouveau principe auto-érigé en dogme.

Pourtant, on a beau regarder, on a du mal à voir ce qu’il y a de choquant dans ces propos.

Ce qu’il y a en revanche de choquant, c’est la réaction outrancière de quelques syndicats de magistrats dont l’engagement politique à gauche n’est par ailleurs un secret pour personne.

L’affaire de Pornic a mis en lumière de façon très crue un certain nombre de défaillances qui ont conduit à ce qu’une personne connue comme dangereuse, qui fait l’objet de 15 condamnations et qui a entre autres violé un codétenu, s’est retrouvée dans la nature et est aujourd’hui soupçonnée d’avoir tué et découpé en morceaux une jeune fille.

Si les syndicats de magistrats trouvent déplacé de vouloir faire la lumière sur cette affaire sur le plan du fonctionnement des institutions, alors il y a tout lieu de s’inquiéter quant au fonctionnement de l’appareil judiciaire.

Il est aussi curieux que ceux qui sont supposés faire respecter la loi ne se soient pas gênés pour porter gravement atteinte aux institutions de notre pays en insultant publiquement le président de la République, l’affublant des termes de « démagogie et populisme ».

Ces syndicats demandent du respect. Qu’ils commencent par respecter eux-mêmes l’institution qu’ils servent et le devoir de réserve qui s’applique aux magistrats autant qu’aux fonctionnaires.

En se comportant ainsi, c’est à l’image de l’institution judiciaire que les syndicats de magistrats portent atteinte. Si les français n’acceptent pas et ne comprennent pas comment les affaires comme celle de Laetitia à Pornic ou « la joggeuse » à Marcq en Baroeul se multiplient depuis quelques temps, ils comprennent encore moins au nom de quel principe les magistrats pourraient échapper à toute forme de responsabilité alors qu’ils sont chargés de protéger la société.

Brigitte Barèges, cosigné par Jean-Claude Bouchet, Franck Gilard, Sauveur Gandolfi-Scheit, Patrick Labaune, Daniel Mach, Richard Mallié, Michel Terrot, et Christian Vanneste, membres de la droite populaire.