Articles Tagués ‘danger’

Nous apprenons par l’excellent journal américain World Net Daily sous la plume de Chelsea Schilling  que des utilisateurs du réseau social facebook diffusent allégrement de la pornographie pédocriminelle. 

La nouvelle n’est pas si étonnante, mais le détail est atterant.

facebookPar exemple on y trouve une gamine brune d’à peine 10 ans posant nue aux côtés de l’ordure qui vient de la violer et qui propose d’échanger cette photo contre d’autres immondices transitant par facebook. Ainsi les pédocriminels se lancent dans une scabreuse collection de clichés de leurs victimes, poussant l’horreur un peu plus long dans une sorte de concours du pire. Je passe les détails de ce que décrit la journaliste, sachez tout de même que des scènes de viol sur enfant peuvent se trouver sur des comptes facebook et donc dans les banques de données d’images conservées.

Il n’est pas bien difficile de tomber sur ces prédateurs, ils sont sur facebook et ne se cachent même pas. Chelsea Schilling reproduit même l’image du profil d’un utilisateur de facebook sous le pseudo qui ne laisse aucun doute sur ses intentions « Kidsex Young » (jeune sexe avec gosse) avec la liste de pseudos de quelques uns de ses amis. D’autres pseudos d’utilisateurs ou de groupes se retrouvent aussi sur facebook parmi lesquels « Preteen Lesbians » (lesbiennes de moins de 10 ans), 10-17 Teen Bisexual (bisexuel de 10 à 17 ans), PTHC pour preteen hard-core pornography (pornographie hard d’enfants de moins de 10 ans), 12 to 13 Boy Sex (sexe entre garçons de 12 à 13 ans), Incest Forever, Menfor Babygirls (hommes pour bébés filles), et j’en passe.

De telles informations sont corroborées par le London Daily Mail.

Le porte-parole de facebook, Iain Mackenzie, interrogé sur ces affaires a déclaré que la pornographie pédophile était rare sur facebook et que la politique du réseau social était une tolérance zéro pour les pédophiles. Il a ajouté qu’aucun service n’a fait davantage que facebook pour enlever un tel contenu et livrer ses auteurs à la justice.

Nous voudrions bien croire à de tels propos mais facebook semble en réalité développer une étrange politique puisque des pédophiles croient se sentir suffisamment en sécurité sur ce réseau social pour en faire leur terrain de jeu et échanger des commentaires sur leurs victimes.

Par contre Facebook réagit au quart de tour quant il s’agit d’interdire un groupe du nom de CEDIF destiné justement à protéger l’institution familiale. Il semblerait bien que les images pédocriminels soient nmoins dégoûtantes aux yeux de facebook qu’un commentaire de Cédifien. On ne nous ôtera pas de l’idée que ce comportement est symptomatique et nécessite une enquête plus approfondie.

Publicités

Chers amis, adhérents, sympathisants et tous nos lecteurs,

Depuis une année que nous existons, nous avons été fréquemment contactés par des familles dans l’affliction, le plus souvent celles-ci nous ont paru de bonne foi.

Des témoignages factuels et émotionnels ont été produits de la part de :

  •  parents responsables et suspectés à tort d’être à risque pour leurs enfants ;
  • jeunes ou moins jeunes adultes ayant subi un placement en foyer ou familles d’accueil ;
  • familles ayant contacté les services de la protection de ’enfance ;
  • mamans ou de papas séparés ou divorcés contre lesquels l’ASE s’est acharnée à l’initiative de l’autre parent ;
  • personnes victimes d’erreurs commises par la protection de l’enfance …

Ces familles viennent de tous les milieux sociaux et ne savent pas en général comment réagir face à des situations aussi dramatiques.
Une trop grande réactivité ou au contraire une passivité confiante dans le cadre d’un signalement peut leur être très préjudiciable.

Pourtant à travers les différents cas exposés beaucoup de points communs apparaissent. En dehors même des conditions codifiées d’intervention des travailleurs sociaux de l’enfance, un certain nombre de modes opératoires abusifs sont repérés.

Afin d’aider ces familles à réagir il peut être utile de mettre en commun les différentes expériences vécues par des parents, des enfants placés, des tiers. Ces expériences seront relatées anonymement mais elles doivent aussi être vérifiées par les adhérents actifs du CEDIF.

Ce livre noir des pratiques abusives donnera lieu à un rapport complémentaire à celui déjà produit concernant la protection de l’enfance (https://comitecedif.wordpress.com/rapport-sur-la-protection-de-lenfance/)

Il permettra de faire savoir que certes il existe des parents maltraitants contre lesquels il est  important d’agir, mais qu’à côté de ces parents indignes, il existe des parents et des enfants victimes d’un système qui fonctionne au bénéfice exclusif des travailleurs
sociaux de la protection de l’enfance.

Vous pouvez réagir ici au sujet de ce projet, mais aussi témoigner ici et sur notre liste de discussion accessible par ce lien  (https://comitecedif.wordpress.com/2011/05/15/liste-de-discussion/).

 Des ruptures familiales peuvent être provoquées par des techniques de manipulation.

Nous devions vous mettre en garde contre une pratique de plus en plus répandue qui procède par l’utilisation de contes thérapeutiques délivrant un message inconscient qui fera agir un jeune dans le sens souhaité par son thérapeute.

Cette pratique est particulièrement redoutable et trompera en général la justice, ce qui explique, comme le dit Maître Line N’Kaoua, que dans  neuf cas sur dix, les enquêteurs sociaux et les experts rendent une décision favorable au parent adepte de la secte.

Nous avons d’ailleurs eu connaissance d’affaires de ce type que nous développerons prochainement.

Mais voyons plutôt comment un « conte thérapeutique » peut servir de support à une manipulation d’enfant à partir d’un exemple concret interprété.

Le tigre blessé

Il était une fois, il y a de cela longtemps, très longtemps, dans une immense contrée d’Asie, un jeune tigre qui vivait à l’écart de sa famille.
Son père et ses frères étaient de grands chasseurs qui ramenaient chaque jours des monceaux de viande fraîche, nourrissante et savoureuse .

Hélas, sa mère avait disparu, tuée par des chasseurs lorsqu’il était encore jeune, et très tôt il avait su …acceptez !
Il gardait d’elle sa douceur, et passait de longs moments à rêver d’elle, comme à la rechercher la nuit parmi les étoiles.

Il n’avait aucun goût pour la chasse et les bagarres entre frères, préférant se promener seul, le long du lac et des rivières.
Il admirait les couchers de soleil, le soir du haut de son rocher.
Il était ébloui par la magie de la nature, la capacité qu’elle avait à se renouveler, à … changez !

Malheureusement un soir, il tomba par accident au fond d’un grand piège, que les habitants du village avaient tendu, près du grand arbre, où il venait souvent s’allonger aux heures chaudes de la journée.
Là, il pouvait …écoutez…chanter et rire les enfants de l’école, mais aussi le maître répéter inlassablement les leçons.

Toute la nuit, il lutta courageusement malgré la blessure profonde que sa chute lui avait infligé, et réussit à s’extraire du trou profond dans lequel il était tombé, se eurtrissant considérablement les pattes arrières.
Clopin-clopant, il parvint encore à…avancez !

Souffrant beaucoup il lutta encore puis se reposa dans la forêt qu’il avait réussi à … gagnez !
Ne pouvant plus se nourrir convenablement, isolé, incapable de rejoindre les siens, il perdit presque toutes ses forces.
Il était réduit à la misère, ne survivant que de plantes et de racines, il avait le poil terne et rare, sa crinière dégarnie laissait voir ses épaules décharnées.
A bout de forces et sentant sa fin proche, il s’allongea au pied du grand Banian, puis sombra dans un sommeil …profond !

C’est alors qu’il fut tiré du somme par le grand tigre blanc qui vit seul dans les forêts !
« Ressaisis-toi ! »
Cette apparition lui indiqua une clairière dans laquelle il devait se rendre pour y trouver l’arbre aux baies d’azur.
« Lorsque tu auras mangé ces baies, va te baigner dans le marigot où l’éléphant se repose lorsque le soleil est brûlant pour la peau.
Le marigot est alimenté par une source magique, tu retrouveras alors force, vigueur et …confiance !

Tu seras pour toujours …protégé, dans ton corps, ton coeur, et dans ton âme.
Je te retrouverai là-bas. »

Aux premières lueurs de l’aube, le tigre blessé rassembla ses dernières forces en se traînant lentement et lutta pour …avancez ! jusqu’à la clairière magique.

Il s’y rassasia des baies bleutées, douces, sucrées, nourrissantes qui lui procurèrent un regain de vitalité.
Recouvrant ses forces, il se dirigea vers le marigot, occupé à cette heure matinale, par un troupeau d’éléphants qui se baignaient, jouaient, s’aspergeaient abondamment avec l’eau bienfaisante.
Le tigre s’approcha et leur dit : « laissez-moi me baigner s’il vous plaît, je ne vous veux aucun mal ! »
Ces mots furent accueillis par un tonnerre de barrissements moqueurs, énergiques.
Le chef du troupeau qui était une femelle lui posa la question : « Est-ce le grand tigre blanc qui t’envoie ? » « Oui répondit le tigre. »
Très bien, il te reste une épreuve, vois-tu ce marigot derrière moi ?
Il mesure dix mètres de diamètre et cinq mètres de profondeur, quel est son volume ? »
Le tigre se gratta la tête et réfléchit, il se souvenait de la formule magique que l’instituteur répétait inlassablement aux écoliers, parmi les tables et les théorèmes.
Il dessina sur le sable la formule consacrée puis donna la bonne réponse qui fut acclamée par un concert de trompes et une haie d’honneur.
Alors le tigre blessé pénétra dans l’eau où il fut douché par l’eau bienfaisante dont les éléphants l’aspergèrent.
Il s’y roula, il but et nagea dans cette eau qui allait le …transcendez !

Ses pattes ne lui faisaient plus du tout mal, il sortit de l’eau et s’ébroua.
Il avait retrouvé un pelage magnifique, des plus brillants, tendu sur une musculature parfaite.
D’une voix ferme, il remercia chaleureusement les pachydermes et s’éloigna de sa démarche féline et gracieuse.
Son flair recouvré, il retrouva facilement les siens, qui ne le reconnaissaient pas tant il avait…changez !

Il dégageait tant de force, de calme et de sérénité que rien de mal ne pouvait plus l’atteindre.
Son père et ses frères l’invitèrent à une partie de chasse, qu’il décida de …refusez !

« Aurais-tu quelque tigresse à retrouver plutôt que de te joindre à nous ? » demanda son père ironiquement.
Non pas du tout, je suis revenu vous dire que je pars vivre avec le tigre blanc qui vit dans la forêt, il m’a permis de …retrouvez ! le goût de vivre.

À ces mots il salua sa famille et s’en alla vers ce lieu où il s’était enfin senti si bien, heureux, protégé, compris.
Il coula par la suite la vie paisible et calme à laquelle il aspirait en compagnie du grand tigre blanc.

 

INTERPRÉTATION DU TIGRE BLESSÉ

Le consultant personnifie « un jeune tigre qui vivait à l’écart de sa famille », la famille est constituée de son père et de ses frères.

Le consultant ciblé est donc un jeune qui vit une crise familiale, dont les dispositions et les intérêts sont présentés comme incompatibles avec ceux de sa famille, laquelle est tournée vers le concret, l’extraversion, la réussite sociale : « de valeureux chasseurs qui ramenaient chaque jour des monceaux de viande, fraîche, nourrissante et savoureuse ».

Le jeune tigre est contemplatif, introverti : « il admire les couchers de soleil », « il est ébloui par la magie de la nature ».
Il souffre de sa différence car il est tenu à l’écart, il a une piètre estime de lui même, il veut changer, s’il est ébloui par la nature c’est aussi par « la capacité qu’elle avait à se renouveler ».

La figure de la mère apparaît dans le récit, elle est douce mais elle est morte, tuée par des chasseurs. Elle contrebalançait l’influence plus rude du père et des frères. En réalité elle  n’est pas nécessairement morte mais elle a disparu en tant que soutien. Elle exerce une pression normalisatrice sur son enfant, elle n’accepte plus son introversion.

Le premier signal envoyé consiste à permettre au consultant d’aimer ce que sa mère a été (ou le thérapeute veut faire croire qu’elle a été) tout en faisant son deuil de cette mère qui n’est plus la même.

Le deuxième signal invite le consultant à réfléchir sur sa situation pour la changer, pour ne plus accepter de vivre avec ceux qui ne le laissent pas exprimer sa différence.

Nous sommes bien là dans le cadre d’un conte de rupture, le jeune tigre souffre parce que l’on n’accepte pas sa différence, il doit changer de vie, se séparer de ceux qui ne l’acceptent pas. Il doit surtout prendre conscience du fait que ses parents ne sont pas comme lui, qu’ils le rejettent. Qu’il faut donc que lui aussi les rejette.

Ce conte est particulièrement destructif pour des adolescents, le moindre désaccord peut ici être magnifié pour en faire une cause de rupture familiale, il appelle à échapper au principe de réalité.

Le consultant va subir une épreuve particulière pour laquelle il ne trouvera pas de soutien dans sa famille qui l’a abandonné, il devra changer pour surmonter cette épreuve, faire preuve de résolution même si celle-ci le fera souffrir : « souffrant beaucoup il lutta encore ».

Mais il ne trouvera pas en lui le courage suffisant pour s’en sortir, il va être prêt à abandonner sa volonté d’être différent, à se normaliser, à mettre fin à sa rébellion (à se socialiser ?) ce qui revient à mourir dans le conte.

C’est là que le gourou intervient, un psychothérapeute mal intentionné se donnera ce rôle. Il s’agit ici du grand tigre blanc qui alors que le jeune tigre lâche prise lui donne l’injonction : « Ressaisis-toi ! »

Le grand tigre blanc a effectivement un très fort pouvoir charismatique et magique. Il montre au jeune tigre ce qu’il recherchait sans le savoir, il lui donne des pouvoirs : « Lorsque tu auras mangé ces baies, va te baigner dans le marigot où l’ éléphant se repose lorsque le soleil est brûlant pour la peau. Le marigot est alimenté par une source magique, tu retrouveras alors force, vigueur, et confiance !  Tu seras pour toujours … protégé dans ton corps, ton cœur et dans ton âme.»

Le grand tigre blanc est celui qu’il devra invoquer pour avoir accès au marigot, mais le secret de son acceptation au sein de ceux qui l’aideront consiste à apprendre par cœur un théorème lors de son épreuve de souffrance et à l’utiliser pour résoudre ultérieurement un problème : « il pouvait écouter le maître répéter inlassablement les leçons ». Il doit faire un effort de mémoire pour répéter mot à mot ce qu’on lui a appris : « il se souvenait de la formule magique que l’instituteur répétait inlassablement ».

Il peut s’agir là d’un témoignage qu’on lui aura demandé de réciter, d’un mantra, d’un énoncé aberrant qu’on ne lui demandera pas forcément de croire mais d’intérioriser comme vérité. Cette leçon apprise permettra au jeune tigre d’avoir accès à un monde selon ses vœux.

Le consultant doit se plier à la leçon pour entrer dans ce monde, il doit ainsi accepter de faire ce qu’on lui a demandé pour être accepté, reconnu, ce qui lui permet d’obtenir une reconnaissance qu’il croit n’avoir jamais rencontré auparavant, il est félicité pour son obéissance et sa sujétion : « donna la bonne réponse qui fut acclamée par un concert de trompe et une haie d’honneur. »

Il  entre alors dans le famille du tigre blanc, il peut boire à la source qui le guérit, le change, le métamorphose en un tigre puissant, sûr de lui, sa famille ne le reconnaîtra plus mais elle voudra alors l’accueillir à nouveau : « son père et ses frères l’invitèrent à une partie de chasse … ». C’est là
que le consultant aura le courage de dire qu’il les rejette pour aller vivre avec le tigre blanc, son gourou : « je suis revenu vous dire que je pars vivre avec le tigre blanc qui vit dans la forêt, il m’a permis de …retrouvez ! le goût de vivre. »

Bien sûr tous les conteurs ne sont pas des gourous, certains utilisent ces histoires de façon positive pour aider à surmonter des peurs, des angoisses et non induire des sentiments négatifs à l’encontre de la famille.

Le conte peut guérir aussi bien que détruire, il possède une forte puissance de conviction comme il l’est expliqué dans cette video :