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La table ronde : une intelligence vachement artificielle.

La table ronde : une intelligence vachement artificielle.

La table ronde est désolée

Dans un premier volet nous vous avions déjà détaillé l’attitude tout à fait particulière de la commission relative aux internements administratifs

Rappelez vous la réponse qui avait été faite pour des demandes trop actuelle de familles brisées par les exactions des sévices sociaux suisses :

«   Merci pour votre courriel. Nous sommes désolés des épreuves que traverse la famille xxx. Le délégué aux victimes de mesures de coercition à des fins d’assistance n’est malheureusement pas la bonne autorité pour traiter de votre cas. En effet, le délégué est l’interlocuteur pour toutes les personnes ayant fait l’objet de mesures de coercition dans la période allant jusqu’à 1981, date de l’entrée en vigueur des nouvelles dispositions du Code civil sur la privation de liberté à des fins d’assistance. La Table ronde, mise sur pied après la cérémonie de commémoration que vous évoquez, réalise un travail de mémoire sur le passé et n’émet pas de directives fédérales concernant les victimes actuelles de mesures de coercition (pour en savoir plus : www.fszm.ch). » 

Évidemment une telle réponse méritait une réplique qui a été adressée en lettre ouverte, nous ne pouvons que vous en restituer des extraits en insistant sur leur intérêt d’un point de vue qui relève de la sociologie de l’action publique, à ce titre, familles comme chercheurs ne pourront être qu’intéressés, concernés par les véritables motifs de la mise en place de la commission d’aide aux victimes de « mesures de coercition à des fins d’assistance ». 

Au CEDIF, nous avons bien compris que cette commission n’a qu’un but de propagande, celui de faire croire que l’État sait reconnaître et admettre ses erreurs, que les horreurs d’hier sont révolus. Mais tout cela relève du faux puisqu’il se révèle que la mauvaise foi fait partie prenante des sources de cette commission, lisez plutôt.

La barbarie sur enfants : c’est aussi maintenant ! 

« Au moment où vous m’écrivez, mon amie Madame Babel-Andrieux m’apprend que son fils souffre de l’apparition d’un neurofibrome sur une jambe qu’il croyait saine.

Son autre jambe était atteinte et ses parents ont pu la soigner convenablement. Ceci jusqu’à ce qu’il soit enlevé avec ses trois autres frères par les services prétendument dédiés à la protection de l’enfance. Il a alors rechuté.

Cet enfant s’appelle Aurélien, il a neuf ans, sa maladie est très grave, sans ses parents son moral est au plus bas (…). Le canton de Genève est entièrement responsable de cette situation, il commet là un crime dont pour le moins les séquelles marqueront à vie cet enfant.

La mamie des enfants est  décédée du chagrin qui a touché sa famille, sa volonté à l’agonie était de pouvoir parler, voir ses petits-enfants, cela lui a été refusé par les services rapteurs.

Madame Babel-Andrieux a décidé de dénoncer ces agressions étatiques caractérisées contre sa famille.

Qui siège à la table ronde ? 

D’autres citoyens suisses en font de même, ils se sont retrouvés à Genève pour dénoncer les internements administratifs tout en mettant en évidence que les crimes d’État n’ont pas cessé.

Quelle surprise ce fut alors pour Madame Babel Andrieux de rencontrer au milieu de ce rassemblement, un des bourreaux de ses enfants. Cet être fait d’ailleurs partie de la table-ronde pour les victimes, quelle ironie n’est ce pas !

C’est donc au moment où cette famille me fait connaître en détails les atrocités que lui font subir les services de l’État que je reçois tardivement la réponse à mon mail.

Les larmes de crocodile 

Un mail qui me confirme dans mes suspicions à l’ endroit de la sincérité du remords étatique.

Comme je le disais dans mon précédent envoi les larmes de crocodile semblent tenir pour vous d’une seconde nature puisque dans vos écrits vous incarnez un État qui persiste et signe, oubliant toute dimension humaine. 

En effet, vous vous « excusez sincèrement » de ne pas avoir réagi à mon premier mail, vous « êtes désolés » (…)  Mais évidemment tous ces faits ne vous concernent pas puisqu’ils ont lieu après 1981, qu’ils se déroulent actuellement comme surviennent jours après jours de nouveaux traumatismes pour les enfants (…)

Mais vous allez me répéter que certes tout n’est pas parfait et m’ indiquer un site ou une adresse mail que toutes les victimes connaissent déjà.

Voila donc pour la condescendance de façade, car vous ne pourrez vous empêcher de rajouter diplomatiquement que vous vous demandez pourquoi je vous ennuie avec tous ces détails d’enfants que l’on saccage, de familles que l’on assassine, de statistiques trop actuelles quoi !

Pour les atrocités actuelles le guichet n’ouvrira qu’en 2060, prière de patienter !  

Oui je sais, je me suis trompé de guichet, je n’ai pas rempli le bon formulaire.

Il suffit bien sûr de m’adresser à ceux que vous m’indiquez : ceux-là même qui diffament (…)

Je sens cependant votre agacement face à ces horreurs trop actuelles.

Est-ce que je m’adresse à un être humain Madame Mauerhofer ou à un programme informatique (avant 1981 je traite, après 1981 j’évacue et j’insère une formule type) ?

Les pires atrocités sont commises par des instruments déshumanisés (…), les pires atrocités ne vous concernent pas tant qu’elles sont commises avant 1981. Et ceux qui les commettaient avant 1981 sont à votre image, ils appliquaient avec un zèle sadique ou indifférent les instructions des autorités.

Mais enterrons le présent et venons-en à qui concerne votre programmation.

Erreurs ? Non, crimes ! 

Je vous parle donc là d’éléments antérieur à 1981, en reprenant vos termes :

« Les travaux de la Table ronde portent sur un travail de mémoire et de réparation. Nous espérons que les faits dévoilés par celui-ci préviendront d’autres erreurs qui pourraient être commises par les autorités

Ce que vous appelez des erreurs commises par les autorités ne sont pas des erreurs mais des crimes, à moins que votre administration ait une finalité révisionniste. 

Par ce simple  MOT vous confirmez d’ailleurs la raison d’être de votre structure ad hoc : étouffer le scandale quitte à faire payer des citoyens suisses qui n’ont aucun part de responsabilité dans des crimes commis par des fonctionnaires identifiables. Il y a des noms derrière les horreurs commises que décrit Madame Ursula Müller-Biondi, Monsieur Weil, Madame Gächter, nous sommes tout à fait capables de les citer.

Pour le deuxième élément de votre réponse, lisez plus haut Madame Mauerhoffer, dans tous ces malheurs que je vous relate vous trouverez une raison à l’ironie de vos propos ; parmi ceux qui siègent à cette table ronde, se trouvent des personnes qui devraient avoir à répondre de crimes contre des familles ! Là encore il est possible d’en citer au moins un (…)

Dans le lot nous pouvons aussi rajouter ceux qui commettent les mêmes atrocités aujourd’hui.

Le plus grande drame pour le  gens qui travaillent au service de l’État n’est pas tant les exactions commis à l’encontre de l’enfance, ils battent leur plein, non votre drame c’est la révélation des internements administratifs de par leurs répercussions sur la crédibilité des différents cantons.  

Croyez-moi, tant que justice ne sera pas rendu aux victimes, à toutes les victimes, celles d’hier comme d’aujourd’hui, tant que les ordures qui perpétuent ces crimes (des erreurs ???!!!!) n’auront pas été nommément désignés et punis ainsi que contraints à rembourser leurs victimes, alors le feu ne s’éteindra pas et vos efforts pour cacher la nature des sévices publics suisse ne sera que dérisoire. »

Intelligence artificielle

Nous reprenons évidemment pour le CEDIF l’intégralité des propos qui sont tenus dans cette lettre ouverte et nous accueillons toute personne qui aura d’autres noms à nous révéler.

Mais attendez, ce n’est pas fini, cette lettre ouverte a eu une réponse :

« Monsieur, Nous prenons connaissance de vos propos et de votre colère vis-à-vis des autorités. La Table ronde intègrera dans ses réflexions les critiques formulées envers le système actuel. Meilleures salutations,“

Eh oui le programme informatique « Table ronde » gère tout, y compris les réponses types et le foutage de gueule.

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TOUCHE PAS A MA FAMILLE OU JE MORDS !

Après de nombreux contacts qui ont accepté de nous livrer leur témoignages, nous pouvons dresser quelques classiques des sévices publics imposés aux familles.

Ceci n’est qu’un premier jet qui s’affirmera au fur et à mesure de nos travaux sur la question.

Voici donc les rubriques qui seront à développer.

LES PRATIQUES SCANDALEUSES PERMETTANT DE DISCRÉDITER LES PARENTS 

Rapports contenant des faux

Cas de partialité des services sociaux de la protection de l’enfance : rapport d’assistance éducative comprenant des éléments manifestement faux, les plaintes à ce sujet sont classées, voire pire se retournent contre leurs auteurs (BT).

Parmi ces faux se trouve un rapport d’assistance éducative dont l’éducateur rédacteur se rend coupable de pression sur témoins et écarte des attestations qui ne vont pas dans le sens qu’il entend donner au rapport (CE). On peut aussi tomber sur un faux compte-rendu de paroles prononcées par un médecin alors même que ce médecin avait certifié par écrit que les paroles qu’on lui avait imputées étaient fausses, détournées et destinées à nuire à ses patients (DS). Mieux encore un compte-rendu peut porter sur un entretien avec l’enfant qui n’a jamais eu lieu (Mdd).

Les faux ont un objectif qui est de dresser des parents un portrait calomnieux mais propre à justifier un retrait de leurs enfants, il s’agirait alors de dépendre une personnalité hostiles à ses propres enfants, qui les dévalorise (nombreux cas). On n’hésite pas non plus à repeindre le décor familial sous l’angle du délabrement, du manque de soin et de la misère (Mdd).

Pièges

Pièce de convocation produite en justice par une association liée à la protection de l’enfance alors que l’objet de cette convocation est une médiation qui n’a jamais pu avoir lieu (AB). Dans ce cas de figure l’une des parties (un parent) peut prétendre à l’absence de coopération de l’autre parent en faisant croire que la médiation avait vraiment eu lieu et que l’un des parents a refusé de s’y rendre .

Parti pris dans un conflit familial

Cette partialité peut aussi prend la forme d’un parti pris pour l’un des époux afin d’envenimer un conflit, la partie soutenue est en général celle la plus proche des modes éducatifs préconisés par les travailleurs, elle peut cacher ses revenus et frauder diverses allocations (AB). Il arrive même que la partie soutenue puisse être l’objet de soupçons de maltraitances dont les traces sont niées par les services de l’ASE (JB) ou encore que le parti pris change en fonction des amitiés ou inimitiés nouées avec les parents (JD).

Le parti pris peut aussi être corporatiste, surtout si la belle-mère est assistante maternelle (SC).

L’enquête menée est  à charge de l’un des parents et à décharge de l’autre (CE).

Attitude humiliante

Attitude humiliante des travailleurs sociaux de l’ASE avec procédés semblables à ceux d’interrogatoires de garde à vue (autoritarisme mal placé, sentences imposées), absence d’écoute avec questions posées pour lesquelles les réponses sont interrompues, reformulées, réinterprétées, déformées (CC).

Une telle attitude peut également se produire au propre domicile des familles (CC)

Intervention des grand-parents

Exacerbation de conflits familiaux encore notamment avec intervention des grands-parents qui peuvent se poser en arbitre ou en accusateurs  (mise en cause de la santé mentale de leur fille dans le cas AF et CC) et le font savoir par des signalements aux services sociaux dans le cadre de différents n’ayant pas trait aux enfants, AB par exemple, associées commercialement à ses parents est menacée ainsi si elle ne fait pas ce qui lui est demandé : « j’ai le pouvoir de te faire enlever tes enfants » ou encore ses parents profitent du conflit avec les sévices sociaux pour la menacer de la placer sous curatelle.

Les grand-parents peuvent aussi être manipulés tant leur témoignage à charge contre leur enfant, lui-même parent est décisif, c’est ainsi le cas de la mère de SC, atteinte de la maladie d’alzheimer, ou encore les parents de CE, dont la brouille avec leur fille a été entretenue par une personne manipulatrice cherchant à obtenir la garde de sa belle-fille.

Mise en cause de l’état mental des parents

Reproche faut au parent de savoir trop bien utiliser la loi et d »exercer ses recours, le parent est alors présenté comme procédurier (Mdd) ou même atteint d’un délire de renvendication (CE) autrement dit de quérulence.

Enquête de voisinage donnant l’occasion de proférer des calomnies notamment concernant l’état mental de la mère (AF).

Même menace de curatelle concernant AF dans le cadre d’un héritage contesté. Dans les deux cas la menace est reprise par une travailleuse sociale de l’enfance (AB AF) affaire de rendre le parent « plus coopératif ». Convocation des assistantes sociales pendant le temps de travail, ce qui oblige à signaler sa situation à son employeur..

Expertise psychiatrique bâclée en un quart d’heure, non contextualisée par les menaces de perte d’un enfant (CE CC) et permettant de qualifier une non-acceptation d’inquisition des services sociaux en un délire de persécution (CC). Il peut aussi être facile de réaliser une expertise catastrophique sur une mère poussée au suicide par la perte de ses enfants ou encore de séparer le parent de l’enfant sur le fondement d’une mauvaise analyse toujours du même type. Ainsi le parent à discriminer sera souvent présenté comme psychorigide et exprimant sa souffrance, ses sentiments par des réactions excessives (SC).

Pour mieux asseoir l’expertise, il arrive tout de même qu’un deuxième expert puisse intervenir afin d’obtenir une plus grande intersubjectivité qui ne devrait pas permettre de remettre en cause le travail réalisé. Mais dans une des affaires qui nous a été confiée nous apprenons qu’au moins un expert d’Outreau sévit toujours et que les deux experts peuvent bien se connaître pour avoir fait leurs études ensemble et avoir milité dans le même syndicat, il s’agit donc d’un petit milieu où l’on se connaît et ne se contredit pas (SC).

Mise en cause de l’état mental des enfants

Les enfants faisant l’objet de placements subissent un réel traumatisme du fait de ne plus vivre avec leur famille.  Les plus faibles psychologiquement ou ceux qui souffrent de trop sont de surcroît mis à l’écart et peuvent devenir des souffre-douleur, quant à ceux qui manifestent bruyamment ou avec violence leur volonté de retourner dans leur famille, ils sont drogués à coup de médicaments et sans l’autorisation de leur famille. Les traumatismes résultant de ces traitements sont ensuite imputés aux parents.

Pression sur enfants

Enfants invités à participer au conflit parental, les enfants (BA) sont convoqués au commissariat pour corroborer des calomnies de la famille paternelle.

Les assistantes sociales de l’inspection académique réalisent facilement des signalements abusifs (BA, CE)

Interrogation des enfants dans l’enceinte de leur établissement scolaire, pratique qui peut relever de la garde à vue sans avocat et d’abus de faiblesse sur mineur afin de les inciter à critiquer leur milieu familial, de leur faire penser que ce qui s’y passe n’est pas « normal » (CE).

Les parents ou l’un d’eux sont diffamés devant lors enfants lors de visites d’éducateurs (CE), lors de leur présence en foyer, il sera même dit qu’ainsi insécurisés vis-à-vis d’un parent les enfants peuvent en avoir peur (SC).

LA PÉRENNISATION DES SÉPARATIONS FAMILIALES

Placement d’urgence

Les placements d’urgence sont le plus souvent obtenus dans une parfaite improvisation.  Bien souvent les services sociaux agissent un vendredi en fin d’après-midi de façon à passer outre le juge déjà parti, le procureur quant à lui se laisse facilement convaincre, ce sera de toute façon à la justice d’émettre dans les 15 jours une ordonnance de placement provisoire.  Le week-end les parents ne pouvant voir leurs enfants, le traumatisme de la rupture peut déjà se mettre en place. Puis c’est l’attente de l’audience devant le juge des enfants, au-delà de 15 jours l’enfant doit être rendu à sa famille faute de jugement. Mais les délais peuvent aller jusqu’à un mois avec refus illégal de rendre l’enfant  (TO).

Atteinte sur enfants

Enlèvement d’enfant de façon subite, les parents sont mis dans l’ignorance de la situation qui est faite à leurs enfants et ne peuvent avoir de contacts que quelques jours après et seulement au téléphone ou dans une rencontre médiatisée (CC, CE).

Ainsi la plupart des enlèvements auront lieu un vendredi avec absence de contacts durant tout le week-end.

Le choc qui résulte d’un tel enlèvement peut être facteur d’une importante régression chez l’enfant (CC) avec état quasi-autistique (CE). Surtout quand l’enfant s’enfuit pour ne pas être pris et se fait rattraper, plaqué au sol, mains dans le dos comme un criminel (TO).

De nombreux enfants enlevés ainsi peuvent être victimes de violences dans le foyer, ils commettent des fugues et se mettent en danger de mort (CC, tentative de défenestration, accident de la circulation en pleine nuit) sans réaction notable des éducateurs qui n’informent pas sur les circonstances (CE) ou bien qui, après avoir informé, nient la réalité de la fugue (CC).

Organisation de la rupture du lien

L’institution scolaire semble collaborer à la rupture de contact empêchant le parent d’approcher son enfant dans l’enceinte ou à la sortie de l’école. Le personnel menace d’appeler la police ou même le fait et obéit aux injonctions des services sociaux même au mépris d’une ordonnance de juge n’interdisant pas ce type de contact. Dans le cas CC, le personnel interdisait à la fille de Madame C de s’approcher de la grille pour voir sa mère ou pour lui parler. Un employée de l’école ou une enseignante s’interposait physiquement pour éviter les contacts mère-fille (CC).

Il peut même arriver qu’un des parents passe pour décédé, c’est ce qui est arrivée à AF lorsqu’elle a voulu se renseigner à l’infirmerie sur la scolarité de son fils. On peut aussi faire passer le parent pour fou, c’est ce qui est arrivé à FPr, il a été dit à sa petite-fille qu’elle ne pouvait venir la voir car elle était en asile psychiatrique, faux bien évidemment.

La rupture peut aussi être mise en place au foyer d’accueil, il suffira par exemple de dire que les enfants sont perturbés par leur contact avec un parent (SC).

Même un simple contact téléphonique peut ne plus être tolérés sous des prétextes aberrants : « Il semble que ses difficultés cognitives soient exacerbées par cette trop grande souffrance. Il nous paraît opportun d’espacer les appels téléphoniques. » (TK)

La séparation des fratries, même si elle ne sert pas explicitement à organiser la rupture du lien, en est un moyen redoutable. Lorsque plusieurs enfants sont placés dans des familles d’accueil différentes, les frères et soeurs perdent le contact et l’organisation des visites pour les parents, les grands-parents devient très difificile surtout lorsque les lieux de placement sont très éloignés des lieux de résidence de la famille (TAQ).

Lorsque la rupture du lien semble acquise, les services de l’enfance l’entérinent : « Nous respectons le choix de Y et d’A qui est de ne plus avoir de contact avec leurs parents ».

Par contre si la stratégie de rupture ne fonctionne pas c’est que les parents « instrumentalisent » leurs enfants : « Nous constatons que Monsieur et Madame T, bien que très attachés à leur fille, continuent de l’instrumentaliser. »

Ou encore dans un rapport d’expert :  « Il a également été nécessaire que nous soyons là pour protéger M de propos maternels séduisants (ex : on va tout faire pour te reprendre, des cadeaux pour toi et tes frères t’attendent chez nous). »

Le beau-parent ou quelquefois d’autres personnes peuvent alors se substituer au parent discriminé, particulièrement auprès des institutions où il apparaît comme le parent fort, celui qui décidé, qui signe (EC, SC). Dans ces deux cas l’enfant s’identifie à sa belle-mère auprès de laquelle la maman doit demander la permission pour pouvoir dire bonjour à sa fille et lui demander de dire bonjour à sa petite-sœur. Nous avons aussi vu une belle-mère être délégué parent d’élève pour la classe de sa belle-fille alors que la mère n’avait même pas le droit de recevoir les livrets trimestriels de sa fille (CE).

Il appartient au Juge des Enfants de rappeler les services sociaux de l’enfance à l’ordre dans de telles situations, or bien souvent le juge ne voit rien à redire à la rupture de toute relation entre la mère et l’enfant, alors même qu’il n’est pas question sérieusement de maltraitances (AB AF)

Chantage à la visite médiatisée  

La visite médiatisée peut permettre de désigner un parent comme inapte à exercer ses prérogatives parentales. Le point accueil, dans le cadre d’un conflit parental peut opposer un règlement intérieur drastique afin de justifier de mesures de rupture du lien. Ainsi dans le cas de PB, il est reproché à un père d’avoir voulu prendre sa fille en photo et de lui avoir laissé parler à sa grand-mère. La sentence pour cela est la suspension des visites, voire leur suppression si, selon la formule consacrée bien connue, le parent ne remet pas en cause son comportement pour le bien de son enfant.

Face aux débordements possibles lors de visites médiatisées, notamment de la part des personnels des points d’accueil, certains parents demandent l’autorisation d’enregistrer. Ceci ne devrait pas poser de problème et pourtant, on retrouve de telles écritures : « Cette réunion a failli ne pas avoir lieu car Monsieur et Madame T souhaitaient enregistrer les débats pour « réunir des preuves » ». Le « réunir des preuves » entre guillemets témoignent du mépris de personnel pour la défense des parents.

La résistance au sein d’association peut même faire l’objet d’un chantage très explicite. Dans le cas d’une proposition de suspension des visites et des appels, il est ajouté que : « Ces mesures draconiennes sont le passage obligé pour apaiser la situation. Nous pensons que TK livrent un combat contre « une injustice » pour masquer une grande souffrance. Nous les invitons à « lâcher prise » et accepter de se faire aider pour parvenir, un jour, à reconstruire des liens avec leur famille. »

Ils ne sont  pas loin avec de telles affirmations de faire passer les parents qui s’organisent comme des malades mentaux.

Pression sur les tiers

L’idéal pour les services de l’ASE est d’obtenir le soutien d’autres intervenants de l’enfance, mais si ce n’est pas le cas des pressions peuvent être organisées. Le cas LJB fait apparaître, face à une tante protectrice de sa nièce violée dans le milieu parental, un acharnement rare destiné à ne pas permettre à cette tante courage de sauver sa nièce. Alors que l’enfant tente de mettre fin à ses jours et réclame sa tante et son oncle, que les autorités de l’école tirent aussi la sonnette d’alarme, le foyer dénonce l’école et la tante auprès du tribunal pour enfant. Ce foyer en question demande le changement d’établissement de l’enfant pour « défaut d’objectivité et absence de neutralité au niveau de l’établissement » , le médecin scolaire est aussi mis en cause pour avoir dénoncé l’opportunité du placement. Trois ans après cette lettre, il n’est plus possible de nier que si le foyer avait eu gain de cause le sort de l’enfant aurait pu tourner à la tragédie.

LES CAS DE DYSFONCTIONNEMENTS COUPABLES DE LA JUSTICE

Procédures non équitables

Absence de communication des conclusions de la partie adverse. La plupart du temps les accusations formulées par l’ASE sont transmises au dernier moment voire à l’audience afin de faire en sorte que les parents ne puissent préparer leurs arguments.

Audience du JDE sans présence de greffier.

Oubli de convocation par deux fois d’un des parents par le juge des enfants, les avis avaient été envoyés à une fausse adresse avec un nom erroné (HS).

Attribution d’une pension alimentaire payable rétroactivement (AB)

Médiation pénale détournée

Organisation d’une médiation sans l’accord d’une des partie qui n’est pas convoquée. Le parent responsable d’abandon de famille obtient de diviser par 5 le montant de la pension due qu’il verse entre les mains d’une association au profit de l’autre parent. L’adjoint du procureur entérine, l’abandon de famille est levé (AB), l’autre parent n’est absolument pas d’accord, mais qu’importe, en voila une drôle de médiation.

Partialité de la justice

Magistrat qui conseille une action judiciaire à l’avocat d’une des parties contre l’autre partie dont elle a à juger l’affaire, ceci en audience avec conseil de porter plainte contre l’autre partie pour une affaire dont la magistrat n’est pas saisi (AB). Un juge des enfants refuse de lire des attestations contredisant les faux en écriture des services sociaux ainsi qu’un certifcat rédigé par un médecin en lâchant en audience : « On sait bien ce que ça vaut ! » (Mdd).

Dénis de justice

Classement systématique des plaintes dans le cadre des exactions réalisées par un des ex. Par exemple dans des cas de harcèlement qui peuvent aller jusqu’à l’entrée par effraction dans le domicile de l’ex, la destruction d’une serrure (AB).

Partialité dans le traitement des plaintes pour non-présentation d’enfants, ce qu’un époux peut faire – violer la loi – l’autre ne le peut et obtenir le soutien des services sociaux alors qu’il a commis un abandon de famille à savoir interrompu sciemment le versement de toute pension alimentaire (AB, CE)

Voila ce qui se passe au Québec, merci Habiba de nous avoir signalé cette video :

Chers amis,

Voici un clip qui plait beaucoup à nos amis québécois du groupe « Familles déchirées par la DPJ« .

La DPJ, c’est la direction de la protection de la jeunesse, créé là bas sur le modèle français de l’ASE.

Le clip est assez triste, mais tous les parents bafoués par les sévices publics ont le droit à cette tristesse à condition que comme chez nous elle inspire la rage qui nous permet d’agir de façon déterminée.

Dernières nouvelles de nos amis Québécois, les papiers noirs du Québec dévoilent les exactions commises par la DPJ.