Comment invalider les faux rapports ?

Combien de rapports pourris as-tu rédigé ?
 Pourquoi tant de haine ?

De nombreux parents victimes de rapports lourdement à charge rédigés par des travailleurs sociaux et d’expertises psychologiques désastreuses ont mis en doute le sérieux des rapports et des expertises réalisés à leur encontre par ces « professionnels ». L’affaire Régine Labeur (https://comitecedif.wordpress.com/2012/09/23/affaire-regine-labeur-ceci-nest-pas-un-epilogue/) a montré qu’il n’était absolument pas impossible que lesdits professionnels soient en usurpation de titres, c’est-à-dire exercent sans avoir les diplôme ou les qualités requises, ce qui constitue une infraction grave selon l’article 259 du code pénal. Après vérification, des parents ont pu réaliser que les rapports et expertises réalisés à leur encontre n’avaient aucune valeur car réalisés par des « professionnels » qui n’avaient pas le droit d’exercer.

La justice se prononce sur ces rapports et expertises

Ainsi la  Cour d’Appel de Grenoble, 28 janvier 2008, n°06-1075

« …Sur la nullité du rapport d’expertise psychologique :

Attendu que conformément à l’article 57 de la Loi du 4 mars 2002, relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, les personnes autorisées à faire usage du titre de psychologue, sont tenues dans le mois qui suit leur entrée en fonction, de faire enregistrer auprès du représentant de l’Etat dans le département de leur résidence professionnelle leur diplôme et qu’en cas de transfert de la résidence professionnelle dans un autre département, un nouvel enregistrement est obligatoire ;

Attendu que dès lors, force est de constater que Monsieur C… n’était pas inscrit au répertoire ADELI du département des Alpes de Haute Provence au jour de son intervention, et que ses qualifications professionnelles ne pouvant être vérifiées et contrôlées, il convient de faire droit à la demande en nullité du rapport d’expertise psychologique du 23 Octobre 2003 et d’infirmer le jugement entrepris sur ce point … « 

Un tel arrêt est particulièrement important et fait jurisprudence, cela veut dire que dans la même situation la  même décision sera rendue. Les jugements pris à partir de rapports et d’expertises réalisés par des personnes non inscrites sur ce répertoire ADELI peuvent être reconsidérés.  

Quoi qu’il en soit le rapport réalisé n’aura aucune valeur et ne pourra être retenu à charge ! 

Virez-moi ces faussaires !

En effet, a priori un professionnel non inscrit sur ce répertoire ne prouve pas qu’il possède les diplômes pour exercer. Nous précisons bien, a priori, car pour l’émission de M6, Zone Interdite du 13 octobre 2013, une journaliste a réussi à obtenir un numéro ADELI en produisant un faux diplôme de psy auprès de l’ARS de Périgueux. Dotée de ce Sésame, elle parvient à se faire admettre sur la liste des experts.

Donc si l’inscription au répertoire ADELI ne prouve pas à 100 % la qualité de professionnel, l’absence d’inscription interdite tout exercice que ce soit en qualité d’expert ou assistant de service social.

Oui cela vaut aussi pour les assistantes sociales et assistants sociaux.

Non seulement il n’a pas le droit d’exercer mais il ne peut pas non plus se faire régulariser : L’enregistrement doit être effectué dans le mois suivant la prise de fonction quel que soit le mode d’exercice (salarié, libéral, mixte). (http://www.sante.gouv.fr/repertoire-adeli.html)

Nous serons d’ailleurs vigilant sur ce point.

Nous avons été surpris par le nombre important d’assistants de service social et de psychologue non inscrits sur ce répertoire.

Lettre type pour réclamer le répertoire ADELI

Manipulation des enfants

Interview web télévisée de la web tv francilienne http://www.tvidf.fr – Réalisation journaliste Eric Minsky-Kravetz.
Entretien avec Philippe Mazet, professeur émérite de pédopsychiatrie à l’hôpital de la Salpetrière à Paris, à propos, entre autres, de la manipulation et de la maltraitance psychologique des enfants par l’un des parents, de ses constats de clinicien et des difficultés d’intervention, et extraits de son intervention lors d’une table ronde qui s’est tenue le jeudi 24 février 2011 à l’Institut de Criminologie de Paris (à l’Université Panthéon-Assas Paris II) sur le thème « La parole de l’enfant après la mystification d’Outreau ».
Pour mieux visionner cette video cliquez sur l’ongle youtube ou allez sur youtube=http://www.youtube.com/watch?v=H1MiXj3YeEQ
La totalité de cette interview de 42 minutes est sur http://www.tv28.fr
Il faut noter à ce sujet que des techniques manipulatoires sont de plus en plus employées sans que les services sociaux ou la justice n’en tiennent compte, au contraire c’est le parent non-manipulateur qui à leurs yeux devient paranoïaque. Cette cécité institutionnelle profite donc très largement aux manipulateurs faisant usage dans un contexte familial de pratiques pseudo psycho-thérapeutiques (PNL, approchée centrée sur la personne de Carl Rogers, hypnose éricksonienne, …).
Certaines de ces pratiques ont été étudiées par des groupes spécialisés dans la lutte contre les dérives sectaires et un certain nombre d’affaires mises à jour devrait permettre de faire évoluer la situation pour le bien des enfants. Quant aux parents manipulateurs ou aux aidants psycho-sectaires, leur cas relève du pénal.