Le CEDIF interviewé par la Voix de la Russie

Voix de la RussieEn réalisant une interview du président de notre association, « La Voix de la Russie », media officiel russe, s’est penché sur les alertes que nous mettons en place au CEDIF contre les exactions de l’État français en matière de « protection de l’enfance ».

Si, en dehors de la France, d’autres media comme le Québécois Libre s’intéressent à nos actions, le black-out est instauré en France puisque des associations plus dociles sont préférées.

Ce débat lancé devait être contradictoire, mais la voix officielle française est plus que gênée face à la mise en évidence des exactions commises contre les familles. Comme le révèle la Voix de la Russie, les Conseils généraux ne sauraient répondre à notre président, quant à la ministre chargée de la famille, son porte-parole était en … déplacement.

Nous avons bien compris que ces officiels français se moquaient des enfants et de leurs familles, qu’ils ne nous disent pas qu’ils ne savent pas ce qui se passe dans ce pays, le CEDIF est suffisamment visible aujourd’hui pour qu’ils puissent feindre de ne pas nous avoir entendu.

Merci encore à la Voix de la Russie et à ProRussia TV (http://www.prorussia.tv/) qui porte bien son nom de chaîne de réinformation et que nous vous conseillons chaleureusement.

Hollande traumatise les enfants

Nul n'y échappera, pas même vous.
Nul n’y échappera, pas même vous.

L’affaire a eu lieu au Salon de l’Agriculture, des enfants avaient été mis en présence de François Hollande et de sa cour. Cela fait toujours bien devant les jounalistes.

Et là stupeur !

Une déclaration laisse un enfant, choqué, atterré. Il lui est annoncé sans la moindre précaution, sans la moindre préparation et avec un ton moqueur, que plus jamais, non jamais, l’enfant ne verra Nicolas Sarkozy.

L’auteur de la déclaration n’est pas un membre de la cour mais Hollande lui-même, lequel, son forfait accompli, s’en va en rigolant.

Nous ne savons pas si une cellule de crise a été réunie avec psychologues et services sociaux. Au cas où les parents ne parviendraient pas à réagir correctement à cette atteinte il est à craindre que l’ASE ne propose une mesure d’assitance éducative.