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Des « professionnels de la santé » qui courent toujours

Nous aurons l’occasion de revenir sur les agissements de certains Conseils de l’Ordre des Médecins absolvant trop facilement des confrères qui ont pu gravement fauter, notamment en qualité d’expert, lors d’atteintes aux droits des familles.

Nous parlerons de la procédure qui permet de mettre en cause des médecins-experts désignés par des magistrats et qui écarte absolument le principe d’une plainte à l’Ordre des Médecins, effectivement c’est le Ministère ou l’ARS qu’il faut saisir dans de tels cas de figures.

Oui nous en reparlerons car les litiges avec les professionnels de santé et plus particulièrement de santé mentale se multiplient.

Mais ce n’est pas strictement l’objet du billet de cette semaine. Non, le Conseil de l’Ordre des Médecins sera bien évoqué non pas pour avoir refusé de sanctionner, mais au contraire pour l’avoir fait le 11 juillet 2016.

Le Professeur Joyeux radié de l’Ordre pour une pétition

Le médecin radié n’est pas un inconnu, y compris pour le grand public, puisqu’il s’agit du célèbre cancérologue Henri Joyeux,. Une telle sanction signifie tout simplement que le professeur Joyeux n’aura plus le droit d’exercer la médecine.

Le Conseil de l’ordre a motivé sa décision de radiation pour « un discours non-scientifique qui porte atteinte à la profession et qui peut être dangereux pour la population parce qu’il s’agirait de discréditer le mécanisme de vaccination préventive ».

Était ainsi visée la pétition du professeur Joyeux qui avait mis en difficulté le gouvernement au sujet de la pénurie de vaccins DT-Polio. Le professeur avait demandé le retour de ce vaccin qui avait été remplacé par le vaccin Infarix Hexa, sept fois plus cher, condensé d’antibiotiques, d’aluminium (neurotoxique reconnu) et comprenant aussi un vaccin contre l’hépatite B et d’autres affections.

Pourtant par cette demande le professeurs ne faisait qu’assurer son devoir d’information des populations et mettre donc en garde contre les risques de toxicité du nouveau vaccin. Ceci correspond d’ailleurs à une démarche scientifique puisque la communauté s’interroge sur une question que le Conseil de l’ordre prétend trancher en faveur du gouvernement. Par ailleurs aucun scientifique digne de ce nom ne devrait considérer comme indiquée la vaccination de jeunes enfants contre l’hépatite B, une maladie sexuellement transmissible …

Rien d’anti-scientifique chez le professeur Joyeux, quand les motifs officiels ne tiennent pas, il faut en trouver d’autres, officieux ceux-là.

Un crime d’opinion ?

Ce qui est certain c’est que le professeur est un ami de l’institution familiale tant et si bien que la ministre Marisol Touraine avait dit de lui qu’il avait « pris des positions rétrogrades sur toute une série de sujets.»

C’est que le professeur était aussi président de « Familles de France » et qu’il avait à ce titre demandé l’organisation d’un référendum sur le « mariage pour tous » et participé à la « Manif pour tous ». Il a aussi beaucoup critiqué la théorie du genre à l’école. La polémique contre la pétition du professeur Joyeux a fait une grande place à ses engagements pro-famille, à se demander ce qui dérangeait le plus chez Henri Joyeux, ses opinions peut-être ?

L’affaire n’en restera cependant pas là car le Conseil de l’Ordre des médecins de l’Hérault, département où exerce le professeur, fait appel de cette radiation.

 

La théorie du genre cela existe ?

Nous avions abordé il y a déjà quelques temps la source de la théorie du genre. Une théorie implantée dans nos écoles et qui a été définie par Najat Vallaud-Belkacem lors d’un entretien donné à 20 Minutes le 31 août 2011 :

« La théorie du genre, qui explique «l’identité sexuelle» des individus autant par le contexte socio-culturel que par la biologie, a pour vertu d’aborder la question des inadmissibles inégalités persistantes entre les hommes et les femmes ou encore de l’homosexualité, et de faire œuvre de pédagogie sur ces sujets. »

La même Najat Vallaud-Belkacem, devenue ministre de l’éducation, dira que la théorie du genre n’existe pas.

Le terme la qualifiant aurait mauvaise presse, il faut donc le taire sans pour autant renoncer à mettre en place un contexte socio-culturel favorisant l’identité sexuelle en tant que choix. Ce choix doit être éclairé afin d’être conforme à une volonté de changement de la société qui aurait fait de l’hétérosexualité une norme.

C’est par l’école que l’on influe sur les jeunes esprits pour changer durablement la société

La FSU, syndicat très actif et majoritaire chez les placeurs de l’ASE mais aussi à l’école publique, regrette que le gender doive avancer de façon plus discrète. Une telle prise de position n’étonne pas puisque ce syndicat se veut toujours à l’avant-garde dans sa volonté des pires transformations sociales, critiquant l’individu (individualisme) et la famille (familialisme) au profit des mots d’ordres solidaires obligatoires imposés par le tout État (collectivisme). C’est donc à la FSU qu’est dévolue la tâche de rédiger un rapport au nom d’une campagne contre l’homophobie dès l’école primaire.

L’intention est louable, la réalité est différente, on s’étonnera donc que l’on veille traiter des situations d’homophobie ou de « transphobie », comme il l’est précisé dans leur rapport, sous l’angle d’une sensibilisation d’enfants au choix d’une appartenance sexuelle. D’abord parce que l’homophobie en primaire est rare et surtout parce que quelque soit le prétexte permettant une situation de harcèlement, c’est le harcèlement proprement dit qu’il convient de combattre.

Vous avez dit harcèlement ? rappelez-vous Noélanie … 

En conséquence l’ensemble du rapport, taisant les conséquences de l’expérience de John Money, n’a que pour objectif de changer un contexte socio-culturel dans lequel évoluent nos enfants pour faire de leur identité sexuelle un choix.

Ce n’est d’ailleurs par la première fois que des adultes viennent sensibiliser de très jeunes mineurs à des choix auxquels ils ne pensent même pas, l’option homosexuelle pouvant faire l’objet d’une réflexion reprise d’ailleurs dans le rapport de la FSU  tout comme, ailleurs,  les pratiques de l’échangisme ou du sado-masochisme.

Il est donc assez malhonnête de prétendre défendre des enfants harcelés pour étaler des choix de sexualité dont les conséquences voulues seraient une relativisation de l’orientation hétérosexuelle à travers l’étude de séances organisées sur l’homosexualité ressentie par des enfants dans des livres de jeunesse tels que « Jérôme par cœur », « Philomène m’aime » . …

Quant à la théorie du genre dont il ne faudrait plus prononcer le nom tout en mettant en place ses préconisations, elle apparaît dans le rapport mais conçue de façon positive comme déconstruisant un rapport de pouvoir entre les hommes et les femmes, devenant une sorte de féminisme, alors qu’en réalité il ne s’agit pas du tout de cela. La théorie du genre ne vise pas à ce que l’homme fasse plus souvent la vaisselle ou que la femme sorte les poubelles, elle revient à considérer l’identité sexuelle comme pouvant résulter d’un choix.

Les travaux pratiques dans l’éducation « non-sexiste »

Le rapport préconise ensuite des outils, des séances à organiser avec les petits élèves, des expériences sont mises en valeur.

En CP-CE1, par exemple, il est question de mettre en place une éducation « non-sexiste » dans un établissement parisien. L’enseignante opère donc une remise en cause des contes traditionnels de Princesses, ça c’est pour l’esprit critique à sens unique parce que maintenant il serait temps aussi que les Princes en bavent. Il n’est donc pas question là de revenir à plus d’égalité mais de revendiquer et  de régler ses comptes ou comment introduire une vision dialectique marxiste au CP ?

Pour faire bonne mesure, la maîtresse déguise toute la classe en Princesses et fait manifester ses cours préparatoires dans le quartier avec force pancartes « Je veux faire le tour du monde et voyager », « je ne veux plus porter de robes mais des pantalons », « je veux aller à l’école », « on en a assez que les princes ne fassent rien et que les pères ne nous défendent pas ». Ça c’est pour les bonnes relations dans les familles. Enfin pour la touche gender, la pancarte : « On veut pouvoir se marier avec une fille », entre princesses quoi !

On a bien compris qu’on avait là du gender, mais pas seulement, on y rajoute de la graine de syndicaliste et la volonté de demander à l’État ce qu’on ne peut faire pour soi. Que les Princesses fassent le tour du monde d’accord, mais faut-il manifester pour cela à moins de confondre l’exercice de ses droits individuels avec l’assistanat : je veux que l’on me paie un voyage.

Papa porte une robe

Pour les grandes sections de maternelle, les CP et CE1, il est aussi proposé une fiche pour la découverte de l’album, « Papa porte une robe », sur la couverture d’ailleurs papa se maquille. Il parait qu’une fois le thème abordé, il apparaît évident pour les enfants qu’un garçon puisse aimer un autre garçon.

Les commentaires des enfants sont intéressants bien que choisis pour les besoins de la démonstration du SNUipp FSU, mais les réponses des enseignantes sont plus drôles encore :

«Nous sommes donc d’accord sur le fait que les hommes portent des robes dans le monde. Certains garcons restent toujours sur leur position, mais ils comprennent. ≪ Mais c’est ailleurs, en France on peut pas. ≫ Mais pourquoi ne pourrait-on pas ? Je leur rappelle ce que dit le maire a la fin de l’histoire. Et je leur explique l’histoire des femmes dans l’histoire. Il n’y a pas si longtemps, les femmes n’avaient pas le droit de porter des pantalons ou des shorts. C’est en se révoltant qu’elles ont eu le droit de vote, le droit au travail, le droit de porter ce qu’elles veulent. Pourquoi les garçons n’auraient-ils pas le droit de porter des vêtements différents ? »

La conclusion est que : « Presque tous les élèves (sauf un garçon gêné) sont d’accord pour dire qu’on a le droit de s’habiller comme on veut, mais que le problème c’est le regard des autres. C’est les autres qui se moquent, si on ne nous moquait pas, on n’aurait pas peur ».

Outre que l’enfant qui s’est senti gêné subit là une stigmatisation dont il peut souffrir, la conclusion offerte est tout à fait pernicieuse car faire croire à des garçonnets que mettre une robe est une sorte d’acte de résistance et d’affirmation de soi consiste à les impressionner et à leur faire ignorer ce qu’est véritablement un acte d’individualisme et de courage. Ne pas suivre le troupeau c’est aussi dire NON, je ne mets pas de robe parce que je n’en ai pas envie tout simplement. Les résultats de ce bourrage de crâne ne sont pas loin de ceux de l’expérience Milgram puisqu’il existe tout de même un enfant qui exprime son libre arbitre même si cela ne plait pas à la maîtresse.

Réactionnaire, un brevet d’honorabilité venant de la FSU

La critique du rapport est malvenue semble-t-il puisqu’il se termine par une hargneuse harangue titrée « Attaques réactionnaires contre l’école, (contre) les ABCD de l’égalité, (contre) le SNUipp FSU ». La manif pour tous est évoquée à côté du terme « déferlements homophobes », sont mis aussi au pilori l’association des familles Catholiques et d’autres collectifs de parents « autoproclamés » qui avanceraient masqués.

Précisons au passage que le terme autoproclamé pour qualifier des collectifs de parents ne veut rien dire, il suffit comme pour le CEDIF qu’un collectif se forme et qu’il comporte des parents pour qu’il soit un collectif de parents.

Quant à l’accusation d’homophobie elle ne tient pas, s’opposer à des lois sociétales visant à réglementer davantage la vie familiale revient à défendre toutes les familles sans avoir à entrer dans une distinction liée à la composition des familles.

Douceur aux violents, dureté aux victimes 

Maître Goldnadel, lors d’une conférence de l’Institut pour la Justice, a dénoncé avec vigueur et adresse l’idéologie prégnante dans la magistrature, chez les avocats, mais aussi une inflexion idéologique de la loi à l’initiative des politiciens.

Cette idéologie remonte à 1968, elle est douce aux violents et elle est dure à la victime.

On constate effectivement, ne serait-ce que dans l’affaire Karine, que ceux qui violent une mineure profitent de toute la protection de la justice ; ils sont mis en garde à vue puis libérés. Maître Goldnadel soutient que, certes, la loi a prévu de protéger les droits des ces gens, mais que des juges d’application des peines appliquent leur vision de la loi pour ne pas trop sévir. Depuis 30 ans il est effectivement question d’éviter à tous prix la prison (sauf peut-être pour des enfants placés abusivement dans des foyers ou violentés dans des familles d’accueil ?).

L’avocat, défenseur du délinquant

Maître Goldnadel évoque il y a quelques années le pot de la dix-septième chambre parisienne consacrée aux affaires de presse. Le premier magistrat lui dit : « avouez maître Goldnadel que vous avez des clients irritants », le client irritant en question était un député … de droite.

Il explique que les avocats ont été conditionnés, non à croire qu’ils étaient les défenseurs de la veuve et de l’orphelin, mais ceux des délinquants. Ainsi il est courant que les conférenciers du stage, avocats en devenir, défendent gratuitement des délinquants dangereux en tentant d’obtenir des nullités de procédure. Citant un de ses confrères s’exprimant lors des années 70, il montre que dans l’esprit de beaucoup d’avocats, la victime ne devait pas être défendue : « un avocat ne peut être partie civile« .

Selon que partagerez son conformisme, la justice vous rendra blancs ou noirs

Les media sont pour quelque chose dans cette démotion de l’esprit de justice. Maître Goldnadel met en parallèle deux affaires pour lesquelles un résultat judiciaire fut obtenu le même jour : Arkady Gaydamak, homme d’affaire russe mis en cause dans l’Angolagate est relaxé ; Césare Battisti, tueur des brigades rouges est remis en liberté par la chambre de l’instruction. Une journaliste de Libération s’est alors décomposée à la nouvelle de la relaxe de Gaydamak, alors que d’autres arrivaient ravis et souriants à l’annonce de la mise en liberté du terroriste des brigades rouges. L’idéologie dénoncée voulait que l’on enferme l’homme d’affaires même si les charges disparaissaient, et que l’on libère l’assassin qui tuait pour des raisons politiques, de bonnes raisons pour certains journalistes.

J’ajoute à cela qu’en France, ne pas adhérer à l’idéologie dominante dans la magistrature, c’est risquer de se voir condamné comme le premier père de famille venu qui a tiré pour défendre sa femme et ses enfants face à l’agression de malfaiteurs ou comme le premier à figurer sur le mur des cons du syndicat de la magistrature.

Maître Goldnadel aura le mot de la fin en mettant au défi de trouver dans un média conformiste le moindre article qui a plaint un jeune manifestant de la manif pour tous pour s’être fait mettre en prison. Eh oui :  « ces gens qui détestent la prison, ne la détestent que pour une certaine catégorie de délinquants ».

Voix de la RussieEn réalisant une interview du président de notre association, « La Voix de la Russie », media officiel russe, s’est penché sur les alertes que nous mettons en place au CEDIF contre les exactions de l’État français en matière de « protection de l’enfance ».

Si, en dehors de la France, d’autres media comme le Québécois Libre s’intéressent à nos actions, le black-out est instauré en France puisque des associations plus dociles sont préférées.

Ce débat lancé devait être contradictoire, mais la voix officielle française est plus que gênée face à la mise en évidence des exactions commises contre les familles. Comme le révèle la Voix de la Russie, les Conseils généraux ne sauraient répondre à notre président, quant à la ministre chargée de la famille, son porte-parole était en … déplacement.

Nous avons bien compris que ces officiels français se moquaient des enfants et de leurs familles, qu’ils ne nous disent pas qu’ils ne savent pas ce qui se passe dans ce pays, le CEDIF est suffisamment visible aujourd’hui pour qu’ils puissent feindre de ne pas nous avoir entendu.

Merci encore à la Voix de la Russie et à ProRussia TV (http://www.prorussia.tv/) qui porte bien son nom de chaîne de réinformation et que nous vous conseillons chaleureusement.

The council of Europe has issued a condemnation of the way that the french government is using repression to silence protest against the destruction of family as an institution, why is the socialist french government to be blamed and how France is threatening and families and becoming a tyranny ?

Reality of repression in France :

Nous voulions, à titre liminaire, vous permettre de visionner cette vidéo afin d’alerter sur l’état de la répression en France suite à la loi Taubira.

Une loi de contrôle social

 Ceci parce que les évènements actuels ne peuvent nous étonner face aux enjeux que représente cette loi : une loi qui ne porte pas tant sur le mariage gay que sur le contrôle social de la population.

Quel meilleur contrôle social que celui permis par la déconnexion entre procréation naturelle et famille ? Ce que permet ainsi la loi Taubira c’est de faire de la constitution d’une famille, un droit concédé par l’Etat entre deux partenaires qui ne seront ni mari, ni femme, ni père, ni mère. En clair, derrière la loi Taubira se cache la faculté que s’arroge désormais l’Etat de constituer et de détruire des familles. Nous nous situons là au summum du positivisme juridique, une conception totalitaire du droit dans laquelle l’individu n’a aucun droit naturel.

 Ainsi, plus rien ne garantit que l’on ne vous enlèvera pas vos enfants, l’ASE y pourvoit depuis un moment. L’ASE possède aussi le droit de mettre à l’adoption des enfants qu’elle considérera de son propre chef comme « délaissés ». La suite se met en place dans le sillage de la loi Taubira puisque, de facto, les services de l’Etat pourront enlever des enfants à des familles qu’ils entendent punir, pour les livrer à d’autres qu’il conviendrait de récompenser.

C’est cela le contrôle social, une pratique formelle en l’espèce, destinée à s’assurer que les familles rentreront dans une norme voulue par l’État.

Et quel contrôle social plus efficace que celui qui permet de massacrer votre famille ou de vous permettre d’en constituer une ?

 Tout le reste et notamment la lutte contre une discrimination naturelle n’est que de la poudre aux yeux, une désinformation destinée à diaboliser les défenseurs de la famille.

La patrie de la Terreur

Nous avions aussi dit que ce projet de transformation et de contrôle social est fondamental pour l’État socialiste français et que pour le mettre en place, le gouvernement serait prêt à tout jusqu’à risquer la remise en cause du mythe de la « patrie des droits de l’homme ».

 Ce qui se passe aujourd’hui nous donne raison.

Le gouvernement français ne peut plus sérieusement nier l’importance de la mobilisation en dépit des avertissements-menaces et désinformations proférées à l’endroit du peuple français.

Face à l’inefficacité des mises en gardes, le gouvernement a bien pris note de la colère de manifestants profanes en mouvements de rue et peu aguerris à l’activisme. Il a pensé alors que de tels manifestants composés de papas, de mamans, de grands-parents et d’enfants pouvaient être sensibles à l’intimidation.

C’est dans de telles circonstances que des ordres ont été donnés pour que des personnes âgées, des enfants soient gazés aux lacrymogènes, pour que des jeunes qui ne se défendent pas soient arrêtés, mis en garde à vue sans raison valable. Jamais gardés à vue ne s’étaient montrés aussi polis et courtois, voila encore de quoi faussement convaincre l’État de l’efficacité de sa stratégie d’intimidation.

Cependant cette stratégie s’avère vite vaine puisque la mobilisation ne faiblit pas. Au contraire elle s’amplifie.

Face à cette chouannerie, le gouvernement fait le choix de la terreur.

Une volonté assumée par la représentation socialiste puisqu’un assistant parlementaire soutenu par son député regrettera que l’on n’ait pas fait donner le canon contre les manifestants osant un parallèle avec la répression des royalistes.

Une justice d’exception

Et pour démontrer que le gouvernement assume la répression, il opérera plus de 1000 arrestations et 500 gardes à vue. Certaines découlent sur des comparutions immédiates, on trouvera ainsi des juges pour oser placer immédiatement en prison Nicolas Bernard-Buss, 23 ans, qui avait eu le tort de participer à la fondation du mouvement des Veilleurs et de manifester contre la loi Taubira.

Ainsi il sera dit dont acte, que la justice en France considère que manifester pour la défense de la famille que ce soit lors de la manif pour tous, ou lors d’une distribution de tracts CEDIF relève d’actes commis par des gens peu fréquentables ! Défendre sa famille et contester ce rôle à l’Etat revient à être déclaré « ennemi d’État » et être passible de matraquages, gazages, insultes et même de prison.

Par contre, on peut frapper, casser, menacer lors de grèves, asséner des coups de marteau sur la tête d’un policier, passer à tabac sa femme et sa fille, rançonner et terroriser en bande les passages d’un train, agresser sexuellement une fillette de 11 ans, violer sa voisine à plusieurs reprise et ne pas être incarcéré !

Prisonnier politique
nicolas

Nicolas arrêté et emprisonné par l’Etat français

Alors qu’un pauvre type nommé Guillon Stéphane, rajoute l’obscène provocation d’espérer que Nicolas sera violenté, l’exaspération est à son comble.

Quelques politiques ont désormais le mérite de ne plus jouer l’hypocrisie de la défense d’une pseudo indépendance de la justice après le tragi-comique épisode impuni du mur des cons.

Il fallait que ce soit dit le gouvernement français a eu son prisonnier politique. C’est bien ce qu’avance sans détour Hervé Mariton, député de la Drôme. Il est suivi dans cette déclaration par Jacques Bompard, député du Vaucluse, qui parle « d’un jugement politique, digne d’un régime policier et arbitraire ». Marion Maréchal, aussi députée du Vaucluse évoque une « décision politique » et s’interroge très pertinemment pour savoir si Nicolas n’aurait pas été « jugé par l’un des juges du Syndicat de la magistrature ».

Mieux encore un haut magistrat en appelle à ses collègues suite à la condamnation du Veilleur et parle d’infractions qui n’existent nulle part ailleurs que dans l’esprit des dictateurs.  Saluons son courage et espérons qu’il sera suivi.

Le monde nous regarde

L’exaspération, la révolte gagne l’Europe.

D’ores et déjà l’Assemblée Parlementaire du Conseil de l’Europe a adopté ce 27 juin 2013 la résolution 1947, laquelle est intitulée « Manifestations et menaces pour la liberté de réunion, la liberté des médias et la liberté d’expression ». Comme son nom l’indique, cette résolution dénonce la répression et plus particulièrement les « recours aux gaz lacrymogène à l’encontre de manifestants pacifiques » tout en relevant que « quatre personnes ont été blessées et plusieurs centaines ont été arrêtées ».

Parmi les recommandations issues de cette résolution on trouve notamment une invitation à renforcer les programmes de formation aux droits de l’homme à destination des juges et des procureurs, en partenariat avec le Conseil de l’Europe.

Dans le déni, la provocation et le ridicule, Najat Vallaud-Belkacem a répondu pour la France, qu’il ne fallait pas donner plus d’importance à cette résolution quelle n’en mérite !

 Mais c’est le monde même qui regarde les défenseurs de la famille se lever en France puisque le Conseil des droits de l’homme de l’ONU est saisi d’une plainte contre la France pour la répression violente des manifestants pro-famille.

Les journalistes étrangers contrairement à beaucoup de leurs homologues soutiennent les familles et annoncent des vérités qu’il devient difficile de lire ou d’entendre en France.  Le site Américain C-FAM fait d’ailleurs connaître des témoignages de brutalité policière très précis dont une version française est mise en ligne.

N’ayez pas peur !

Face à la répression, à une autre époque, Jean-Paul II avait permis la fin de l’horreur communisme en appelant le peuple à ne pas abdiquer ses prérogatives individuelles  quoiqu’il en coûte : il leur avait dit « N’ayez pas peur ! ».

Seul les dissidents ne pouvaient rien, mais si tous se levaient sans peur alors ils devaient gagner et ils gagnèrent.

Ce message retrouve aujourd’hui toute son actualité pour les défenseurs de l’enfance, de la famille, pour les parents insultés dans leur parentalité, pour les enfants séparés injustement.

N’AYEZ PAS PEUR LE MONDE VOUS REGARDE.

Ce message va bien sûr à Nicolas et à ses proches, mais aussi au petit Fabien séparé de sa maman et de son papa de cœur, à Habiba pour Léa et Ruben ses neveux et nièces, à Evelyne et ses enfants qu’elle doit retrouver, à Christine qui ne peut voir sa fille, à Bruno handicapé de son fils, au petit Rochard qui pleure de désespoir, à la petite Marina qui nous regarde du ciel, à Karine qui a tant souffert, à Sylvie et ses trésors, aux centaines de parents qui nous ont contacté, aux millions de Français qui pourraient perdre leur famille demain, aux enfants livrés à leurs bourreaux.

N’ayez pas peur et battez vous pour votre famille.

Ce message d’espoir implique le droit à leur reconnaissance en tant que victimes d’une politique inhumaine, d’une conception anti-familiale au nom d’un plan monstrueux de contrôle et de transformation sociale.

Ce ne sont pour l’instant que les moyens utilisés pour ce plan que nous pouvons espérer voir condamner mais le signal positif qu’apporterait une condamnation internationale de la France est tellement attendu.

 Lorsque le sage montre la lune …

L’idiot regarde le doigt.

En l’occurrence l’idiot, ou plutôt celui qui feint de l’être, c’est le gouvernement secondé par les media.

manifpourtous2Ainsi, alors que les partisans de la manif pour tous dénoncent la mise en cause de l’institution familiale, les idiots ne trouvent qu’à se plaindre d’une intolérance fantasmée.  Décérébrés par la télé, ils pensent que le « mariage pour tous » est une loi favorable aux homosexuels et donc dénoncée par des homophobes. L’homophobie étant un délit, la répression peut s’abattre.

Faut-il que le gouvernement perde son sang froid pour tenter d’effrayer, avant même la manif,  ceux qui entendaient y participer ? Pierre Bergé en rajoutait même une couche dans ce domaine en relayant ce tweet : « Vous me direz, si une bombe explose le 24 mars sur les Champs à cause de la Manif pour tous, c’est pas moi qui vais pleurer. »

Comment une insurrection pacifique de la légitimité contre une volonté de légiférer l’intime a-t-elle pu faire l’objet d’une telle désinformation  et de tant de haine des tenants du tout-État ?

Un sommet de désinformation

La désinformation est certes une arme habituelle entre les mains de l’État, elle permet de faire diversion, de monter une clientèle politique contre une autre afin de se constituer un électorat. Et si la ficelle ne marche pas, il faut en rajouter une couche, faire dans l’énooooorme comme le préconisait Goering. Mais quand la désinformation atteint des sommets et que la répression est à l’ordre du jour, c’est qu’il y a péril en la démocratie.

Ainsi au bas mot, un million de personnes descendent dans la rue pour dire qu’il existe des droits, des situations dans lesquelles l’État n’a pas à intervenir à moins d’assumer son totalitarisme. Un million de personnes et plus envahissent pacifiquement les rues de Paris comme une marée humaine à perte de vue. Et voila que ce million et quelques est nié officiellement devenant quelques centaines de milliers.

Le mensonge est gros et les images de la manif suivie par hélicoptères ne doivent pas être diffusées. Face à une réalité qui dérange il faut faire diversion, à 15 heures ce 26 mai on pouvait prévoir deux réactions possibles : soit des incidents seraient déclenchés artificiellement, soit la France allait s’engager en Syrie.

BINGO Le matin du 27 mai les media vont donc titrer sur des attaques chimiques à Damas et des centaines d’arrestations en suite de la manif ! Cela vous étonne ?

Ce 26 mai 2013, un million de fascistes et de séditieux, d’homophobes, de racistes, de vychistes se seraient réunis comme en 1934 et … le Parlement n’est pas tombé, c’est à n’y pas croire !

On n’y croit pas justement, la diffamation est évidente. Pour avoir rejoint des cortèges ce jour à Paris, nous n’avons vu que des familles, des jeunes, des moins jeunes dont la plupart n’avaient jamais manifesté et donnaient ainsi un spectacle bon enfant loin des beuglements des habituels cortèges syndicaux.

Les « factieux » arrêtés se dévoilent d’ailleurs sur le blog  » Génération Garde à vue  » (http://generationgav.wordpress.com/), allez y faire un tour et le motif de leurs arrestations voire de leur jugement prochainement pour … sédition est à se tordre de rire ou à se fâcher tout rouge.

Ce qui se prépare avec « le mariage pour tous »

manifpourtousUn million de manifestants ont, pour une bonne part, bien compris la raison pour laquelle ils arpentaient le pavé.

Ils connaissent la théorie du genre visant à dissoudre les repères sexuels, ils considérent que l’Etat s’insinue de plus en plus dans la vie privée et dénoncent cette évolution qui les inquiète.

En poussant le débat, ils se rendent compte que la situation qui est faite aux familles est pire encore que ce qu’ils imaginaient.

Le « mariage pour tous » s’inscrit en réalité dans une stratégie globale voulue par certains groupes de pression ennemis de l’autonomie individuelle et familiale.

Ces groupes ont été désignés  lors de la manifestation, des calicots dénonçaient la « Vilaine Lulu » (https://www.dropbox.com/s/kyewrpr4azn66dk/La%20vilaine%20Lulu.flv) et la banalisation de ce qui doit relever de crimes tel que la pédocriminalité.

Il y était rappelé des attaques contre l’intégrité familiale avec la  possibilité pour un mineur de se faire avorter sans que les parents en aient connaissances, le développement de « l’instruction sexuelle » à l’école, l’activisme de travailleurs sociaux favorisant des ruptures familiales.

Les deux dernières innovations complémentaire à la loi Taubira méritaient aussi d’être mises en lumière, qu’il s’agisse de l’enseignement dans les écoles de la théorie du genre ou encore la possibilité de faire adopter des enfants enlevés à leur famille (https://comitecedif.wordpress.com/2012/04/05/loi-sur-ladoption-lettre-a-la-deputee-michele-tabarot).

Chantage à l’enfant

Entre la loi Tabarot et la loi Taubira, il n’y avait qu’un pas et un stock d’enfants adoptables à constituer pour ceux qui ne peuvent en avoir naturellement.

On a alors parlé de droit à l’enfant pour les couples homosexuels. Mais ce droit là n’est pas une fin, il n’est qu’un moyen car il ne s’agira pas d’un « droit opposable », l’Etat n’a aucune obligation de fournir un enfant à des couples  incapables de procréer, il accorde ce droit qu’à l’issue d’une enquête sociale dont les considérations peuvent souvent nous échapper.

Ce qui apparaît donc dans la loi Taubira c’est la création d’un droit à l’enfant qui  suppose allégeance.

Ainsi, le droit d’avoir une famille deviendra non un droit naturel (il existe des homosexuels qui ont fondé naturellement des familles) MAIS UN DROIT CONCÉDÉ PAR L’ETAT.

Déjà les services sociaux dit de la « protection de l’enfance »  ont le pouvoir de vous retirer vos enfants sous des prétextes futiles.

Désormais, ils ont la possibilité de vous en « donner » un si vous êtes bien sage.

L’amour de nos enfants, naturels ou pas est en voie de devenir une arme et un outil de contrôle social que vous soyez hétéro ou non.

Si vous laissez faire, ne dîtes pas qu’on ne vous aura pas prévenu.

La famille, institution à abattre

gingerbreadLe manifeste du CEDIF (https://comitecedif.wordpress.com/qui-sommes-nous/) est introduit de la façon suivante :

 « Les régimes totalitaires ne s’y sont pas trompés. Pour que l’individu abdique sa souveraineté et sa liberté il doit être nu sous le regard de l’État, aucune institution ne saurait s’interposer entre lui et l’État puisque celui-ci se veut seul garant de la protection et seul capable de sanctionner. La famille, les parents, doivent donc abandonner leur mission et être niés en tant que première des institutions. Coupés de leurs liens naturels, par le biais de différents organismes sociaux, les enfants deviennent le produit du totalitarisme, des êtres soumis et dociles à l’autorité de fonctionnaires, sans trop d’âme ni de sentiments. »

Il met ensuite en cause des idéologies anti-familiales développées par des travailleurs sociaux sous prétexte de leur mission auprès des familles.

L’enfer est pavé de bonnes intentions

Ce manifeste a été écrit il y a deux ans et nous étions alors la seule association de défense de la famille à mettre en cause les desseins de l’État à travers la louable intention de protéger les mineurs. Nous savons tous que l’enfer est pavé de bons sentiments et, est-il utile de le préciser, ces bons sentiments ne servent qu’à cacher les véritables intentions.

Deux ans après les prérogatives parentales et les libertés individuelles, les unes n’allant pas sans les autres, se sont dégradées.

Nos enfants aujourd’hui plus qu’hier font figure de cerveaux à conditionner, voire endoctriner pour leur faire renier la première des institutions : leur famille.

Théorie du genre et éducation à la sexualité

Ces attaques ont été menées par l’imposition de la théorie du gender à l’école, une doctrine qui vise à brouiller l’identité des enfants concernant leur appartenance sexuelle. Le sexe est d’ailleurs un sujet de préoccupation de plus en plus important pour les conditionneurs d’enfance puisqu’il est question de les « éduquer » dès leur plus jeune âge aux différentes pratiques possibles et imaginables à travers des manifestations allant du « zizi sexuel » à la « sexothèque » ou au « baiser de la lune » (https://comitecedif.wordpress.com/2012/04/10/le-baiser-de-la-lune/).

Elles se poursuivent par la faculté de décider de l’abandon d’enfant et par la loi dite du « mariage pour tous », mais ces deux sujets sont tellement complémentaires et porteurs d’enseignements, que nous les abordons ici (https://comitecedif.wordpress.com/2013/06/05/les-enjeux-de-la-manif-pour-tous/).

Que nous nous fassions cependant bien comprendre : le CEDIF n’est pas une association de prudes, de pères et mères la vertu ou d’homophobes. La question n’est absolument pas là et chacun peut, à l’âge adulte se déterminer comme il le souhaite. Non, le CEDIF défend l’individu et selon le principe de subsidiarité l’institution qui en résulte, à savoir la famille.

À ce titre, l’État n’a pas à propager dans le cerveau des enfants des conceptions et idéologies que les hommes de l’État entendent encourager de façon fort peu innocente.

Ainsi les pratiques qui tendent à ériger un mur d’incompréhension entre les enfants et des parents présentés le plus souvent comme « réacs » sont des pratiques qui relèvent du totalitarisme celui là même que nous dénoncions dans notre manifeste. Ce totalitarisme qui rend les enfants étrangers à leur propre famille pour les livrer pieds et poings liés à ceux qui feront leur malheur en se nimbant de bons sentiments et de progressisme.

Cette recette est vieille comme le monde et pourtant, elle semble avoir échappé à nos contemporains, visionnez donc cette séquence de Pinocchio, elle est éloquente :