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Une femme d’exception

Lucy Allan est conciliatrice pour le district de Wandsworth à Londres. Son travail consiste à arrondir les angles entre l’administration locale et la population de ce quartier de Londres.

En 2010, Lucy connaît un drame familial mais aussi l’hostilité des sociaux de l’arrondissement de Wandsworth. Lesquels sociaux ont décidé de lui porter préjudice en menaçant son fils de 11 ans de placement.

Leur mode opératoire est simple et connu, ils sollicitent Emma Whicher, une sorte de psychiatre de ce que l’on appellerait chez nous un CMP. La psy leur indique alors que la dépression supposée de Lucy met son fils en danger. Un rapport social est ensuite rédigé sur la foi d’une « expertise » de cette psy qui n’a pourtant jamais rencontré Lucy Allan, ni d’ailleurs son fils.

Face à cette attaque contre sa famille, Lucy démissionne de ses responsabilités de conciliatrice et entend confondre ses accusateurs, ce qui lui coûte la bagatelle de l’équivalent de 12 000 euros en frais de justice.

Elle parvint à établir que les saloperies émises par les sociaux ne se fondaient que sur les délires d’une pseudo-psy qu’elle n’avait jamais rencontrée et qui fit une expertise sur commande ; que les sociaux avaient refusé de tenir compte de l’ensemble des témoignages favorables à sa capacité éducative tout en mettant à la poubelle les attestations et rapports d’experts indépendants qui lui étaient favorable ainsi que ceux des enseignants de son fils.

En même temps les sociaux se chargent de ruiner sa réputation en communiquant partout et auprès de toutes les institutions, véhiculant des accusations diffamatoires la concernant tout en stigmatisant son fils.

Nous connaissons bien ces façons de procéder en France.

Lucy déclara alors que son cas n’était pas une exception, que les dès étaient pipés pour toutes les familles qui entraient dans le collimateur des sociaux.

Elle obtint alors que les sociaux abandonnent les démarches entreprises pour mettre son fils sous mesure de protection sociale. Pour autant une class action est lancée contre l’État pour manquement à assurer le droit à une vie familiale, Lucy prend également l’initiative d’une pétition nationale contre les agissements des sociaux.

Cette pétition exige que toute accusation contre les familles soit basée sur des faits dont les sociaux soient capables d’apporter la preuve, que les parents soient intégralement informés d’affaires diligentées contre eux.

Lucy créé alors l’association Family First, la Famille d’abord et participe à un documentaire sur les enlèvements d’enfants par l’État (Don‘t take my child sur ITV diffusé le 15 juillet 2014).

Elle devient députée conservatrice de la circonscription de Telford tout en affirmant sa sensibilité libertarienne dans son combat contre le tout État. Elle choisit de dévoiler la réalité que la bonne société politiquement correcte refusait.

Une réalité refusée

C’est donc bien Lucy Allen qui va forcer l’État à intervenir dans l’affaire de mise en esclavage sexuel de mineures en exigeant qu’une enquête publique soit ouverte sur l’affaire.

Il était temps, puisque pendant presque 40 ans, oui depuis 1981 précisément, à Telford, dans la banlieue du nord de Birmingham, des fils de putains avaient sur plusieurs générations assuré la terreur dans les quartiers où ils s’étaient implantés. Ils ont mis en esclavage sexuel plus de 1 000 jeunes filles mineures, frappés, droguées, violées à répétition dont beaucoup avaient moins de quinze ans et jusqu’à 11 ans.

Les jeunes filles venant de familles pauvres, souvent monoparentales, étaient menacées si elles parlaient, leurs sœurs plus jeunes encore pouvaient être victimes de viols en réunion, subir le sort de leurs ainées.

La terreur n’explique pas tout

En 2000, Lucy Lowe, 16 ans, avait voulu rompre le silence sur les horreurs qu’elle subissait depuis son enfance. Son violeur, qui s’en considérait propriétaire, l’a alors tué ainsi que sa sœur et sa mère en incendiant leur maison. D’autres enfants furent tuées dans des circonstances assimilées trop rapidement à des accidents comme dans l’affaire de Becky Watson, violée régulièrement en réunion depuis ses 11 ans. La jeune Becky qui avait 13 ans lorsqu’elle a raconté son calvaire aux forces de police, fut traitée comme une « pute » selon sa mère qui précise que l’identité de ses tortionnaires avait été communiquée –sans la moindre poursuite- aux forces de police. Becky mourut peu après ainsi que son amie Vicky, violée et droguée au crack par la même bande dès l’âge de 12 ans. Sa mort fut interprétée comme un nouvel accident pour la police : une simple affaire de junkie.

Les morts de ces jeunes filles prirent la forme d’exécutions réalisées dans l’impunité la plus complète, et elles servirent d’exemple auprès de toutes les victimes du réseau pédocriminel tout en illustrant la passivité coupable de la police.

Précisons d’ailleurs qu’un mémo de la police a été dénoncé par une conseiller municipal de Londres, David Kurten, un mémo qui précisait que les viols de ces mineures étaient des relations sexuelles consenties ! Mentionnons encore qu’un agent de police a été suspendu de ses fonctions en 2016 pour avoir communiqué aux médias l’existence de ce réseau pédocriminel.

Il est donc tout à fait logique qu’une écolière qui a voulu demeurer anonyme ait confié au journal « The Mirror » que le message de l’assassinat de Lucy et de sa famille avait produit l’effet voulu, qu’elle ne pouvait plus supporter sa mise en esclavage sexuel et qu’elle envisageait de se suicider plutôt que d’exposer ses parents à une vengeance.

Les travailleurs sociaux n’offraient pas plus d’aide, le journal « Spiked » nous révèle qu’une travailleuses sociale œuvrant dans une structure associative subventionnée fut virée pour avoir conseillée une victime du réseau pédocriminel.

La loi du silence a donc été respectée toutes ces années,  jusqu’à ce que le « Sunday Mirror » en parle récemment, que Valeurs Actuelles dénonce aussi le sort qui avait été réservé à ceux qui enquêtaient sur cette affaire. Jusqu’à ce que la députée Lucy Allan demande que la lumière soit faite sur les implications des uns et des autres.

Comprendre l’omerta sur le réseau pédocriminel

Depuis 1981 des voix ont donc dénoncé, l’ont payé de leur vie alors que le réseau  n’était pas inquiété. D’ailleurs parler de réseau pédocriminel attirait la suspicion des autorités, cela n’existe pas voyons !

Et pourtant, la « protection de l’enfance » était au courant depuis les années 90, des affaires de sévices sexuels sur mineurs leur avaient été rapportées sans que les sociaux de Telford ne régissent. Quant aux services de police, ils ont mis 10 ans avant de se décider à enquêter et cela sans grands résultats.

Le « Sun » révèle que les fiches de police avaient répertoriées quelques jeune s victimes, mais pas en tant que victimes, en tant que prostituées ! Des prostituées largement mineures, droguées et battues, qui présentaient des traces de coups évidents. 

Pour leur part, les services sociaux refusèrent de mener des enquêtes sociales pour des raisons qui nous échappent. 

Au nom du respect de la diversité ?

Et puis on apprend qu’une enquêtrice sociale faisant son métier au sujet de mineures violées connu des ennuis. Elle fut contrainte d’abandonner l’enquête puis de suivre ce qu’ils appellent des « cours de sensibilisation à la diversité ». Vous voyez pas le rapport ? A priori nous non plus.

Sauf que le meurtrier de Lucy Lowe répond au nom d’Azhar Ali Mehmood.

Sauf que les jeunes victimes étaient particulièrement visées parce qu’elles étaient blanches, quelquefois indiennes  et la cible d’une bande de pédocriminels organisés en réseau, dont le point commun est d’appartenir à la communauté pakistanaise. Ainsi 12 victimes ont identifié 70 tortionnaires appartenant tous à cette communauté.

Sauf que le mouvement « Me Too » ne parle pas de ces petites filles martyrisées et violées, que la BBC a du mal à l’évoquer.

Sauf que « Libération » lance l’accusation « extrême-droite » contre ceux qui ont accusé les autorités de ne rien faire à Telford. Bizarre non ?

Sauf que toute la gauche britannique est empêtrée dans des scandales de pédocriminalité.

Alors oui, il faut le dire, les médias par « antiracisme orienté » sont en partie responsables de l’omerta, cette responsabilité est encore plus lourde encore pour les sociaux qui savaient sans enquêter.

Nous ne sommes pas de ceux qui n’ont rien dit car il y a trois ans, Laurence Brunet Jambu avait parlé pour le CEDIF sur TV Liberté du scandale de ces jeunes mineures britanniques violées sans réaction des sévices sociaux locaux. On parlait alors de réseaux pédocriminels sur la ville de Rotherham au Royaume-Uni avec 1510 petites mineures violées.

Lucy Allan exige la vérité

Il faudra contraindre les services de l’État à agir alors que les forces de police auraient dissuadé des victimes de médiatiser leur situation.

En septembre 2016 Lucy Allan exige la vérité, mais le district de Telford (dont les sociaux) et la police demandent à la ministre de l’Intérieur de ne pas ouvrir d’enquête publique.

Selon Liz Kelly, professeur à l’université de Londres, on pourrait compter aussi un millier de jeunes filles violées par le réseau pakistanais.

Un père de famille d’origine Indienne révèle d’ailleurs ce mois-ci sur Prison Planet  que la police a peur de rafler dans les milieux pakistanais face au risque d’accusations racistes et qu’en attendant sa fille continue à subir actuellement la prédation sexuelle de ce gang pédocriminel. Il témoigne : « si vous faîtes un tour en voiture dans le quartier, vous verrez des groupes d’hommes d’origine pakistanaise entourer une jeune fille blanche, ils essayaient de lui mettre des cigarettes dans la bouche, ils la harcelaient, c’est comme cela que ça commence. »
Visiblement ces ordures ne craignent pas la police. Et le père de famille continue : « la police et les politiciens ont trop peur d’agir à cause de l’accusation de racisme qui les tétanise. La drogue dans le quartier coule à flot, elle semble venir des mêmes gangs qui violent ces jeunes filles. » Il se sent insulté par les médias locaux qui parlent de violeurs de la communauté asiatique : « ne les qualifier pas d’Asiatique, je suis Indien et donc Asiatique, ils sont Pakistanais, soyez précis. »

Écoutez aussi la parole de cet homme de la communauté Sikh qui met en cause les services sociaux et la police dans les affaires de viols de mineures, il témoigne aussi de ce que des viols ethniques ont lieu partout dans les banlieues des grandes villes anglaises et que les rares fois où un membre des gangs pakistanais pédocriminels sont arrêtés, ils sortent dans les 5 ans et violent à nouveau.

Quant aux médias, en-ont ils parlé ? Non, le black-out a été ordonné.  

 

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Si l’institution familiale possède ses détracteurs de tous poils, c’est qu’elle est considérée comme porteuse de normes incompatibles avec celle d’une société dans laquelle chacun se donne à tous et d’abord aux hommes de l’État selon une conception dévoyée de la démocratie qui remonte à Rousseau.

Il y a bien des façons de se donner à tous que ce soit en abandonnant ses biens, ses propriétés, en acceptant la tutelle publique sur soi voire sur ses propres enfants. Pire en abdiquant ses droits naturels les plus sacrés au nombre desquels on peut compter le droit de protéger ses enfants par la fixation d’interdits moraux nécessaires à une bonne éducation.

Le 9 février 1977 dans le journal « Libération » ce droit naturel constituant l’institution familiale est mis en cause par le FLIP qui entend « mener une réflexion critique sur la famille et l’école », cela au nom des enfants puisque cette association prétend vouloir « s’associer à la lutte des enfants qui veulent changer leur mode de vie », rien que ça et tout cela au nom de la lutte contre « la tyrannie bourgeoise ».

Certes on a déjà entendu ce refrain antifamilialiste et on l’entend de plus en plus souvent ces derniers temps, mais l’information ne serait pas complète sans préciser ce qu’est le FLIP.

sunday people

En Grande Bretagne ils ont les mêmes 

Hé bien le FLIP est une de ces associations qui entend que dans notre société chacun puisse se donner à tous et d’abord les enfants puisque FLIP signifie « Front de libération des pédophiles » et qu’il entend « mener une analyse politique de la sexualité entre mineurs et adultes » et promouvoir « une société radicalement nouvelle ».

 

Comme quoi les pires ennemis de l’innocence savent se draper dans l’argument des droits des enfants et de la lutte contre la famille pour demander légalement le droit d’exercer leurs immondes prédations. Si les arguments développés aujourd’hui ne sont plus ouvertement les mêmes, il n’en reste pas moins que la « sexualité des mineurs » intéresse de près tous les pervers qui prétendent encore libérer nos enfants de notre bienveillante tutelle familialiste.

seulsfacaseCEDIF : Bonjour Monsieur Chrisitian Raiteux,

Nous vous connaissions déjà en tant qu’écrivain pour enfants avec la collection des aventures de Loulou, mais nous ne savions pas que vous étiez un grand-père touché dans votre famille par la mal-nommée « Aide sociale à l’enfance ». Nous avons voulu vous rencontrer suite à votre déclaration médiatique lors des élections départementales pour lesquelles vous étiez candidat. Vous aviez alors dit :

« (…) Ainsi l’ASE (Aide Sociale à l’Enfance) connait de graves dysfonctionnements qui ont été pointés par des rapports au Sénat, des reportages journalistiques et des statistiques de l’INSEE sans que le conseil départemental n’ait réagi et cela me choque profondément. »

De telles paroles de vérité dans univers de langue de bois politique nous sont forcément revenues aux oreilles.

Vous connaissez aussi notre association pour y avoir fait référence dans le cadre de votre livre « Seuls, face à l’enfer de l’ASE », un livre-choc qui livre une parole de vérité.

Nous sommes donc très honorés que vous ayiez accepté cet interview.

Dîtes nous, s’il vous plait, ce qui, au-delà du drame familial qui vous a été infligé, ce qui vous a déterminé à médiatiser votre affaire en vous faisant le porte-parole local des ravages sur l’enfance commis par les sociaux ?

CR : Je crois qu’il ne faut plus craindre aujourd’hui de dénoncer les crimes, parce que ce sont des crimes d’enlever des enfants à leurs familles pour certaines pauvres, mais méritantes. Pour d’autres plus aisées mais exposées à une crise familiale.

Aujourd’hui ma famille est touchée, demain ça en sera d’autres, ces enlèvements ne sont pas faits dans le but de protéger nos enfants, mais dans celui de nourrir un système, celui de pseudo sociaux.

CEDIF : Oui votre famille est touchée à plusieurs reprises et votre garçon subit le pire en tant qu’enfant puis adulte et père. Ainsi dans votre livre, vous écrivez à la première personne en vous mettant dans la peau de votre fils. Là vous parlez de faits d’attouchement qu’il a subi dès 6 ans dans un Institut médico-éducatif (IME). Comment avez-vous appris ces agressions sexuelles en tant que père, comme vous ont-elles été révélées et comment aviez-vous réagi ?

CR : Les informations nous sont parvenues par le biais d’autres parents, leurs enfants avaient été plus prompts que mon fils à dénoncer ces faits. Notre famille a eu beaucoup de mal à accepter que notre enfant, fragile, ait pu être abusé.

CEDIF : Votre fils, dans un nouvel établissement, est de nouveau victime d’un pédocriminel, comment avez-vous vécu les excuses de l’institution ?

CR : Notre famille a eu beaucoup de mal à surmonter cette nouvelle agression.

J’avais quitté la police,  ayant constaté que  »JUSTICE » dans notre pays n’est qu’un mot. Les excuses de l’administration nous ont été faites du bout des lèvres, plus comme une tâche administrative que comme une sincère envie de panser les plaies des familles.

CEDIF : Les sévices sociaux ne quitteront plus votre famille puisqu’un curateur va dépouiller votre belle-fille avant de faire placer votre petit-fils à l’ASE. Peut-on parler d’abus de faiblesse sur votre belle-fille ?

CR : Si un simple citoyen s’arrogeait le droit de faire signer un document contractuel à une personne reconnue en état de faiblesse, celui-ci serait présenté aux tribunaux comme dans  l’affaire Bettancourt.

La notion d’abus de faiblesse dans nos institutions est à géométrie variable, et surtout elle dépend de qui abuse. Jamais les sociaux ne sont poursuivis, tout au plus pour vol, escroquerie, les coupables sont dirigés vers la sortie. Pour ne pas que les scandales éclatent, les affaires sont étouffées.

 CEDIF : Comment le grand-père que vous êtes arrive-t-il à supporter cet acharnement sur votre famille ?

CR : Au début j’étais très déstabilisé, ne comprenant pas ce qui nous arrivait. Puis, avec du recul, j’ai compris que bien des sociaux ne fonctionnaient pas bien dans leur tête, avaient le cerveau malade de leur pouvoir. Parmi ceux-là, beaucoup connaissent et abusent de leur  pouvoir de nuisance, parce qu’ils se sentent couverts par les élus politiques. J’ai décidé de me servir de leurs armes et de les retourner contre eux, en entrant en politique.

CEDIF : Quels sont vos droits en ce qui concerne le maintien du lien familial avec votre petit-fils Killian, comme évolue-t-il pendant ces 7 ans de placements reconduits ?

CR :  J’avais au début du placement de Killian une idée plutôt positive concernant cette mesure. Sa maman sous curatelle ne pouvait s’en occuper. Dans mon esprit mon fils devait murir pour pouvoir bien prendre en charge son enfant. Une période de quelques mois voire une année ne me paraissait pas anormale pour que chacun reprenne son vrai rôle.

Dominique, mon fils, a immédiatement réagi face à l’enlèvement de son bébé, il a entrerpris toutes les démarches auprès des tribunaux pour que son petit lui soit rendu.

CEDIF :  Pour vos autres petits-enfants, Juan et Axel, des calomnies ont été émises. Ces calomnies ont été démenties par les faits et pourtant la vérité n’atteint pas la juge, comment analysez-vous le fonctionnement de la justice des enfants dans ce pays ?

CR : L’ASE a beaucoup joué auprès des juges de l’argument selon lequel  mon fils ne voulait pas recevoir ses services chez lui. Ses craintes envers ces gens sont vives pour les raisons déjà expliquées.

Alors certes les différentes juges qui ont traité le cas de notre famille ont découvert les uns après les autres que mon fils a été victime d’actes abjects. Pourtant, tous ont suivi les demandes de l’ASE visant à prolonger l’enlèvement.

La justice je la cherche encore dans ce pays. Ce sont des juges qui ont fait le « mur des cons », les mêmes constuisent le mur des  »familles à détruire ».

CEDIF : L’inhumanité est à son comble quand les sévices sociaux font dire que votre petit-fils ne veut plus de sa famille, un subterfuge souvent employé et que des parents crédules finissent par croire. Vous dites que votre fils a compris ce stratagème et qu’il a eu honte d’avoir laissé les sociaux enlever ses enfants, comment vit-il psychologiquement ce qui n’est pas un abandon et les enfants ont-ils compris que leurs parents ne les ont pas abandonnés ?

CR : Mes petits fils me semblent toujours aussi attachés. Un travailleur social de l’ASE m’avait confié lors d’un entretien qu’Axel (5 ans), au début de son enlèvement, me réclamait souvent, qu’il m’est très attaché. C’est surement pour ça que les sociaux ont demandé à la juge pour enfant que je ne puisse plus voir mes petits enfants qu’une ‘’1’’ heure par trimestre. On demande toujours à Axel de dire au juge que ses parents  »le cognent ». Mes enfants et petits-enfants sont très perturbés.

CEDIF :  Considérez-vous que la façon dont vos petits-enfants sont éduqués hors de la présence de leurs parents constitue un mode d’éducation exemplaire ?

CR : N’importe quel homme, femme, qui est vraiment un parent ne peut que confirmer ce que pensent les pédopsychiatres  »rien ne vaut le cercle familial pour s’épanouir normalement ». Nos petits enfants seront toujours plus heureux avec leurs parents toujours présents, qu’avec des sociaux qui pensent plus à leurs vacances, à leurs points d’indice, à leurs RTT.

CEDIF : Les éducateurs du point de rencontre se proposent de vous aider à avoir la bonne attitude à l’égard de vos petits-enfants, c’est une blague ?

CR : Je suis parti à 14 ans de chez moi, pour naviguer comme mousse à la grande pêche. J’ai aidé ma maman à élever mon frère, mes sœurs. J’ai élevé mes enfants le mieux que j’ai pu, j’ai travaillé comme un damné pour leur donner ce dont ils avaient besoin, leur fixer des règles de conduite. Vous me posez, la question  » c’est une blague ?   », dans votre question il y a la réponse, quand on sait que ces propos viennent de personnes qui n’ont pas pour certains 30 ans, sont incapables de respecter la loi et ce qu’elle a érigée en principe. On croit rêver.

CEDIF : Face à ce système, nous ne pouvons plus parler de dysfonctionnement, acceptez-vous de vous engager en défense des familles au CEDIF Maine-et-Loire ?

CR : Bien sûr que je m’engage à lutter contre ce système qui kidnappe nos enfants, les détruit eux et leurs familles. Selon vos besoins je suis à votre disposition pour faire évoluer dans ce département notre combat.

Une interview tout à fait éloquente de Laurence Brunet-Jambu, touchée par une affaire de pédocriminalité et en responsabilité au CEDIF Bretagne (à partir  de la vingt-neuvième minute)  :

L’ensemble du reportage sur TVLiberté fait référence au CEDIF à partir de la huitième minute en évoquant le  scandale de viols en série d’enfants étouffé par les services sociaux britanniques :

 

 

Ouvrez les fenêtres, il faut aérer !

Ouvrez les fenêtres, il faut aérer !

Les mineurs maltraités par les juridictions zürichoises

Il est permis de nourrir des doutes importants vis-à-vis de magistrats de Zürich quant à leur façon de dire la justice pour des affaires d’atteintes sur mineurs.

Nous avions abordé dans un article précédant la façon dont les autorités tutélaires locales avaient exposé des enfants aux pires maltraitances possibles dans le cadre d’internements administratifs, Zürich n’était pas en reste. Nous suivons aussi une affaire d’enlèvement d’enfant dans le cadre de graves suspicions, là encore la justice de Zürich a permis que ces faits soient perpétrés.

Une brèche dans la lutte contre la pédocriminalité ?

La Suisse qui entend légaliser les relations incestueuses s’interroge-t-elle aussi sur la légalisation de la pédocriminalité ?

Pour en arriver là il faudrait déjà dans les décisions de justice banaliser des actes de pédocriminalité. Des magistrats du tribunal de Zürich ont déjà sauté le pas puisqu’ils ont jugé que « les faits reprochés (suivants) n’étaient pas gravissimes ».

 Les faits en question sont des abus sexuels commis sur plusieurs années par un oncle et parrain de 51 ans sur sa nièce.

Pédocriminel assumé le salopard, collectionneurs de video pédopornographiques faisait se déshabiller sa nièce devant lui depuis qu’elle avait trois ans puis lui imposait des attouchements sexuels … mais pendant qu’elle dormait ont dit les juges.

La pédocriminalité, un crime tout subjectif

Finalement le milieu social expliquerait tout, ben voyons …

Le père et donc frère du pédocriminel, s’est réinstallé chez ses parents suite à son divorce. Havre familial que son aîné dégénéré n’avait pas quitté, la petite passait les week-ends chez son père et là l’oncle l’attendait, de pied ferme si l’on peut dire.

Le tribunal de Zürich le remet donc en liberté, réformant en appel la peine attribuée par le tribunal de Winterthour en la réduisant de 30 à 24 mois avec sursis.

La peine restera donc légère en cas de récidive, mais la petite est tranquille théoriquement pour trois ans puisqu’il ne pourra la retoucher qu’au bout de ce laps de temps, en attendant il aura l’embarras du choix de ses victimes.

Il sera aussi condamné à payer 5 000 francs suisses à sa victime, à un tel tarif cela ne vaut pas le coup de faire du tourisme pédocriminel en Thaïlande, un message certainement à l’attention de tous les pervers de Zürich et ils sont nombreux, on en connaît même quelques uns qui courent encore et qui nous lisent, on ne les oublie pas.

D’autres encore et toujours au même endroit semblent bien être protégés par la « justice »  zürichoise.

Une conception soixante-huitarde de l’enfance

Les pires théories gauchistes soixante-huitarde en matière d’éducation et d’enfance ressurgissent actuellement en France. Pour qu’une telle accusation n’en reste pas au niveau des mots, il faut savoir de quoi l’on parle.

Alors parlons un peu d’un projet d’éducation alternative répondant au nom poétique de « l’école en bateau ». Nous sommes en 1969 et Leonid Kameneff, psychothérapeute comme on en connaît aujourd’hui encore à la pelle entre statues de Bouddha et portraits de Guevara, lance son projet pédagogique. Il s’agit de créer un lieu de vie sans murs si ce n’est l’immensité des océans. Une école pour des jeunes de 9 à 16 ans. Avec son équipage soigneusement choisi selon ses critères, il va pouvoir embarquer des enfants et des adolescents pour des voyages au long cours. Pas de problèmes du côté de l’éducation nationale, puisque « l’école en bateau » devient une presque institution, connue et reconnue qui ne mettra la clé sous la porte qu’en 2002.

Le site consacré à l’école en bateau développe le paradigme de cette pédagogie « anti-autoritaire et égalitaire » partagée aussi dans certains lieux de vie soixante-huitards. L’enfant y est considéré comme un « être complet », « acteur de son éducation ». Voila qui parait bel et bien et qui implique, une responsabilité et une capacité de choix de l’enfant, la construction d’une société coopérative alternative d’enfants fondée sur la démocratie et l’expérimentation.

La liberté n’existe pas sans l’apprentissage de la responsabilité

Seulement voila, on n’ apprend pas à devenir responsable et à se protéger entre les mains d’adultes considérant les relations majeurs-mineurs comme relevant de libre choix exercés par les uns et les autres. Sur les trois bateaux de l’école, la nudité pourra donc être encouragée et les relations sexuelles non proscrites autour de séances de masturbation collective et de massages qui finissent mal.

Rappelons une vérité d’évidence : l’enfant a besoin pour se construire de la protection de sa famille avec tous les interdits que cela peut supposer, n’en déplaise à ceux qui entendant exercer une emprise sans entrave en prétextant la liberté de choix de sa victime.

Le pédagogue ne doit pas être un gourou ou un violeur, il n’a pas tous les droits sur des victimes qu’il prétend consentantes.

Au milieu de l’océan nul ne t’entend

Pendant toutes ces années, dans l’école sans murs, en plein milieu de l’océan, les enfants pouvaient crier, pleurer, appeler à l’aide, nul ne les entendait. Il était toujours possible ensuite de les « psychothérapeutiser » pour leur expliquer qu’il ne s’agissait que de jeux sexuels comme le dira Kameneff devant la cour d’assises de Paris en mars 2013, n’avouant au pire que des gestes répréhensibles et s’indignant que « des choses qui paraissaient normales à l’époque, éducatives, sont regardées aujourd’hui avec suspicion … »

Interrogé par le juge Laurent quant à son attirance physique pour les enfants, Kameneff, psychothérapeute pour enfants, répond par de glaçantes généralités en considérant l’existence d’une attirance entre parents et enfants dont les limites seraient difficiles à fixer !

Cette attirance Kameneff la qualifie de tendresse et d’affection réciproque, considérant que ce même sentiment peut aller un peu plus loin, mais que pour lui c’était seulement de l’affection. Ainsi pour Kameneff de tels penchants seraient tout à fait naturels, il n’appelle pas cela de la pédophilie car selon sa définition le pédophile « se fiche de l’enfant », ne nourrit aucune affection ou sentiment amoureux. Alors que lui exprime son intérêt pour l’enfant par des jeux que l’on peut qualifier d’atteintes sexuelles sur mineurs, mais qui relèvent pour Kameneff d’affection !

En émettant une telle conviction, on comprend mieux que pour les post-soixante-huitards toute critique de ce qui n’est rien d’autre que de la pédocriminalité ne peut être proférée que par des psychorigides.

Sur la terre ferme, nul n’entend davantage les victimes

Difficile de croire qu’il aura fallu attendre plus de vingt ans de pratique « affectueuses » pour comprendre le programme pédagogique de Kameneff qui ne semblait pas avoir posé de problèmes en 1969.

Dans un tel contexte il en aura fallu du courage aux onze victimes aujourd’hui âgées de 34 à 47 ans, qui ont osé demander jusqu’au bout justice des viols et agressions sexuelles subies lors des voyages pédagogique de « l’école en bateau ».

La première plainte date de 1994, Leonid Kameneff avait alors reconnu des relations intimes avec un jeune élève, mais ce dernier s’est rétracté en parlant de simples massages.

Une autre plainte est déposée ultérieurement, mais l’instruction traîne en longueur et décourage ainsi certains plaignants. Il faudra donc que les victimes poursuivent l’État pour faute lourde et obtiennent ainsi gain de cause puisque le tribunal de grande instance de Paris condamne en février 2012 l’État pour déni de justice du fait de ses 17 ans d’enquêtes qui n’avaient pas abouties. 250 000 euros sont versés aux victimes pour dédommagement du déni de justice, mais c’est malheureusement les contribuables et non les instructeurs fautifs qui ont payé !

Le calvaire judiciaire n’allait pas s’arrêter là puisque Kameneff, arrêté au Venezuela (paradis des travailleurs sociaux), n’avouera que les crimes prescrits. Les victimes n’ont eu pour seule ressource que de se porter partie civile.

Il aura donc fallu encore des années après la fin de cette triste expérience pédagogico-pédocriminelle pour que Kameneff et ses complices répondent publiquement de leurs actes. Kameneff a aujourd’hui 76 ans, il avait la trentaine lors des viols !

Voila la question posée par le député de Genève, Marc Falquet avec les éléments fondant cette interrogation.

Examinons donc les faits

L’affaire en question date du 8 janvier 2002, une enseignante de l’institut Jacques Dalcroze avait alors recueilli la parole d’une élève de 11 ans qui se refusait à retourner chez elle, se plaignant d’avoir subi des attouchements dans le cadre familial.

L’enseignante procède alors à un signalement qui parvient au service de la protection des mineurs et là, rien ne se passe …  ah si, peut-être un suivi selon le sous-directeur du service, un suivi pendant lequel la fillette continue à subir des agressions sexuelles de la part de son beau-père et du cousin de celui-ci.  Et elle n’en sera pas la seule victime.

Mais le service de la protection des mineurs est alerté, la belle affaire que voila !

Trois ans de malheurs

 spmi21Le temps passe et le calvaire continue pendant un an, deux ans, presque trois ans.

Nous sommes alors le 10 décembre 2004. Ce jour-là, le beau-père de l’enfant se rend directement au service de la protection des mineurs pour dénoncer des actes de pédocriminalité commis par son cousin.

La mère des enfants vient le même jour effectuer la même démarche contre le cousin qu’elle accuse d’atteintes sexuelles sur ses deux filles. Elle précise que ce cousin a été déjà inquiété pour des faits de pédocriminalité.

Seulement voila, tout n’est pas dit car c’est bien l’époux qui avait fait l’objet d’un signalement tombé à la trappe.

Comment dire ?

On ne saurait faire l’économie d’une enquête et le sous-directeur de la protection des mineurs ne peut se dispenser de saisir le procureur général.

Seulement voila, il est nécessaire de préciser le contexte de la saisine. Il faut donc mentionner des antériorités, la famille est-elle connue des services sociaux ?

Effectivement elle l’est puisque la mère a demandé une mesure de protection en novembre 2004, quant à un signalement antérieur, une suspicion d’attouchements, un suivi … comment dire ?!

De l’enfumage en milieu non hostile

Le sous-directeur a dû s’ébouriffer les faux-cils pour trouver les formulations adéquates afin de prévenir le procureur général.

Son courrier dans lequel son identité apparaît constitue donc un exercice d’équilibriste (voir lettre), 12 jours se sont écoulés depuis l’intervention de la famille, 3 ans presque jours pour jours depuis que la fillette a révélé ce qu’elle subissait. 3 ans pendant lesquels les pédocriminels ont pu faire d’elle, puis sa sœur leurs victimes sexuelles.

Cette lettre fait d’abord état de la dénonciation des faits de pédocriminalité du 10 décembre 2004, et du conseil donné aux plaignants de prendre contact avec la brigade des mœurs. On aurait pu penser qu’une telle démarche aurait pu être réalisée par le service, mais passons …

Dans une seconde partie il est fait mention du premier signalement réalisé en 2002 auprès du service de protection des mineurs, c’est là que la tournure employée est savoureuse :

«  Une autre information à également prendre en compte,  plus ancienne celle-là et qui apparemment  n’a pas fait l’objet d’une dénonciation auprès de votre instance : »

Les questions sans réponses du député Falquet

Face à une telle situation, le député Falquet interroge encore :

« Relevons que lorsque le pédophile et sa femme sont venus dénoncer le cousin, l’assistant social s’est contenté de leur remettre les coordonnées de la brigade des moeurs ????

Cet assistant social a-t-il vu à ce moment-là dans les dossiers du SPMi que le plaignant avait fait l’objet d’une dénonciation pour pédophilie trois ans plut tôt et que rien n’avait été entrepris pour protéger la fillette ? 

Qu’a-t-il fait ? 

Ce Service se nomme bien: « service de protection des mineurs» et non «service de protection des pédophiles ».  

… . Que dire d’une Direction qui est payée pour s’occuper de la protection de nos enfants et qui laisse des pervers en abuser ?  

Qui nous dit que cette même Direction n’a pas étouffé d’autres affaires similaires ?

Qui nous dit que cette direction ne va pas étouffer de futures affaires de pédophilie ? 

Le député Falquet attendait donc des réponses précises à ces questions et à d’autres encore qui figurent précisément dans sa question écrite.

La parole est à Ponce Pilate

Jean MaraisLa réponse est une plaisanterie habituelle des institutions étatiques, il vaut son pesant de cacahouètes et démontre une fois de plus que l’Etat n’a pas pour fonction de défendre le peuple mais d’assurer une domination sur ce même peuple par sévices publics interposés. D’autres affaires en France nous ont d’ailleurs prouvé que le sort d’enfants violés ne dérangeait pas plus que cela ceux qui se prétendent nos dirigeants.

Voici donc la réponse scandaleuse du conseil d’Etat de Genève :

« Le Conseil d’Etat déplore vivement qu’un député condamne ainsi un service de l’Etat avant même que réponse soit donnée à sa question. Il déplore vivement, aussi, les propos tenus vis-à-vis d’un collaborateur de ce service, membre de sa direction, et particulièrement respecté.

Sur le fond des affaires complexes citées dans cette question, le Conseil d’Etat ne saurait détailler des faits qui remontent parfois à plus de dix ans sans enfreindre le secret de fonction. » 

Pour le reste un sous-fifre fera office de bouc-émissaire : « ce collaborateur n’a pas respecté la procédure interne l’obligeant de signaler à sa hiérarchie les déclarations de maltraitance ou d’abus. Il a quitté le service en 2004. »

En gros, le sous-directeur oublieux est particulièrement respecté par le Conseil d’Etat alors que le député fait l’objet de sa vive réprobation. Une inversion des valeurs tout à fait intolérable d’autant que le sous-directeur a déposé plainte contre le député et contre l’association PMES  qui l’a bien justement mis en cause.

La protection des mineurs ose la plainte

Cette plainte ne sera pas inutile si elle se transforme en le procès du service de la protection des mineurs et qu’elle se focalise sur la personnalité de son sous-directeur, les dirigeants de l’exécutif genevois ne manqueraient pas alors d’être éclaboussés.

Du sordide au ridicule

Voyons donc ce que nous pouvons trouver au titre d’une nécessaire enquête.

C’est le journal satirique Vigousse qui fuite une mise en pratique de la théorie du genre  :

 « Pour décompresser sans doute, un cadre du SPMi serait réputé pour se travestir en femme dans certains salons de massage ; tiens, c’est le même qui, durant trois ans, n’avait rien entrepris après qu’une affaire de pédophilie a été dénoncée au SPMi… On dira que

sa vie sexuelle ne regarde que lui. Certes, mais s’il s’agissait d’un père de famille pris dans les mailles du SPMi, que diraient les rapports fournis aux juges ? » 

L’affaire sombre donc du sordide au ridicule, en cas de procès public on ne peut donc que conseiller au plaignant d’éviter les robes noires trop strictes ou l’hermine, de peur de le confondre avec le personnel de justice.

Allons un peu plus loin sur le blog d’Henri Damien nous y découvrons que le Grand conseil de Genève reprend sans vérifier les propos du service de la protection des mineurs puisque le sous-fifre limogé n’est même pas un fusible crédible dans la mesure où il existe encore un bureau à son nom au service de protection des mineurs !

Polisse et populisme

Pas de profil bas au service de la protection des mineurs, interviewé par le site « citoyen » jet d’encre ; le sous-directeur vogue sur la vague du film « Polisse » consacré à la Brigade française de la Protection des Mineurs pour nous proposer sa grille de lecture de la maltraitance des enfants.

Précisons au passage que le film évoque des cas de pédocriminalités traités dans l’urgence (c’est-à-dire en moins de trois ans).

Là-dessus, l’émule genevoise de Polisse nous propose une politique sociétale de prévention de la maltraitance sur mineurs. Il s’agirait donc de limiter les écarts « sur le plan socio-économique entre les moins et les plus fortunés », c’est bien connu on peut toujours avoir l’excuse d’être pauvre pour maltraiter ses enfants. Voila déjà une vision gaucho-bobo que l’on retrouve souvent et qui fonde le placement d’enfants de milieu peu favorisés pour leur bien et celui de leurs parents !. Il faudrait aussi lutter contre « un populisme qui mène à l’exclusion, elle-même forme de violence importante ». Le populisme encore un terme gaucho-bobo qui permet de mépriser ceux qui prennent le parti de peuple contre celui des institutions qui prétendent le représenter.

Nous sommes au CEDIF des populistes et fiers de l’être car nous avons cessé de croire que nos représentants voulaient notre bien. Mais, à ce titre, nous serions tous suspects pour le sous-directeur de la protection des mineurs, tous suspects de véhiculer une mauvaise éducation justifiant que l’on nous enlève nos enfants.

Car ne nous y trompons pas, ceux qui tolèrent voire soutiennent les pratiques les plus immondes sont aussi ceux qui nous jugent et nous sanctionnent, qui imposent de nouvelles formes d’éducation dont les parents sont exclus.

Oui on connait cela en France, mais me direz-vous pourquoi désespérez des institutions quant il se trouve encore des députés comme Marc Falquet pour défendre l’intérêt du peuple ?

« Si je trouve à Sodome cinquante justes au milieu de la ville, je pardonnerai à tout ce lieu, à cause d’eux. »

Vous marquez là un point et Genève sera sauvée s’il s’y trouve encore un juste, nous n’avons pas trouvé à ce jour son équivalent en France.