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Nous sommes aussi concernés par le planning social familial

A priori, nous n’avions pas vocation au CEDIF à nous intéresser à cette catégorie de sociaux qui sévissent au sein des plannings familiaux.
Effectivement notre objet est la défense des familles, des enfants, des parents. Et pourtant, si ne nous intéressions pas aux planificateurs sociaux familiaux, c’est que nous avions tort et la réalité s’est rappelée à nous au travers d’une structure mondialiste à laquelle nous avions consacré un article .

Le planning familial éduque les enfants à la sexualité 

Cette structure soutenue par l’ONU et répondant au nom de « Fédération internationale pour le planning familial » avait fait entendre avec succès ses exigences, notamment en France, exigences consistant en ce que :

  • chaque État impose dans les écoles un « programme complet d’éducation à la sexualité » ;
  • soient reconnues toutes les formes de familles et mariages ce qui peut aller plus loin que la reconnaissance universelle du mariage gay ;
  • la notion de famille et d’autorité parentale soient remplacées par la notion de garde ;
  • les associations ou groupes puissent être poursuivis pour entraves à l’exercice des droits sexuels, cela c’est pour compléter la loi française contre une information politiquement incorrecte sur l’avortement.

En défense des prérogatives familiales nous devions donc nous élever contre cet appel à légiférer au profit de l’élargissement des prérogatives du planning social-familial. Finalement la logique de l’ASE que nous combattons est aussi celle du planning social-familial : l’extension de son intervention sociétale donc de ses moyens financiers payés par nos impôts au détriment de nos prérogatives familiales.

Ce que nous avons constaté 

Ce constat nous devions l’étayer et le pousser plus loin, nous nous sommes donc penchés sur le gender à travers la notion de droits sexuels, les programmes incitant les mômes à faire leurs expériences sexuelles avec les deux sexes …
Nous n’avons pas eu besoin de creuser bien loin pour trouver des brochures distribuées à ce sujet dans les écoles.

Puis une mère nous a consulté : elle a appris de sa fille en pleurs qu’elle s’était faite accompagner par une sociale du planning familial pour subir un avortement. La gamine n’y avait pas trop réfléchi puis elle a dû se confier à sa famille. La mère est effondrée et aurait proposé d’accueillir le bébé si elle avait su, elle n’en veut pas à sa fille mais voulait attaquer le planning familial. Une plainte qui n’aurait pas d’effet car une mineure peut se faire avorter dans le secret comme l’explique le planning social-familial.

La question n’était pas là de débattre sur l’avortement mais de constater les dégâts occasionnés à cette famille privée d’une opportunité, la jeune fille avait besoin d’écoute et est tombée sur la mauvais interlocutrice.  Un dommage en est résulté mais il ne peut en l’état donner lieu à des suites juridiques.

Le quotidien d’un centre du planning familial   

planning-familialOutre le témoignage de cette mère et de sa fille, nous avons voulu connaître la façon dont les jeunes filles étaient généralement accueillies. Nous avons donc recherché des sources puis organisé une revue de presse, nous sommes tombés un vieux numéro du magazine d’extrême gauche Politis daté du 3 au 9 mars 2016. Après un article élogieux pour Jacques Toubon, le défenseur des droits qui favorise toujours l’ASE face aux familles, nous sommes tombés sur un «publi-reportage » sur le planning familial.

Une plongée dans l’un des trois plannings de Paris, situé au 10, rue Vivienne. Là des rombières rencontrent des jeunes filles la plupart du temps paumées et souvent très jeunes. Certaines relèvent d’authentiques cas sociaux et seront très certainement prises en charge ultérieurement par l’ASE si jamais elles mènent une grossesse à terme, d’autres sont informées par le collège ou le lycée qui invitent d’ailleurs ces sociales au sein même des établissements pour faire la promotion de leurs prestations.

Débarrassez-moi de ce truc !

L’article évoque des tranches de vie difficiles :

«Elle veut des enfants un jour. Mais aujourd’hui elle veut seulement « qu’on lui enlève ce truc ». » La femme en question ne peut plus légalement subir une IVG. La sociale du planning la tranquillise : « C’est trop tard …  mais cela possible en Hollande !, précise-t-elle rapidement (…) On connaît une clinique là-bas. On va l’appeler ensemble. La jeune fille sourit : « merci, merci ».»

D’ailleurs il n’est pas bien difficile de trouver ces cliniques hollandaises :  la clinique en question fait sa publicité en français et propose des IVG jusqu’à la 22ème semaine avec une jeune fille de 22 ans, Zoé qui pose pour la pub

EPSON MFP imageLa sociale du planning connaît bien la procédure et tranquillise la paumée, ce n’est qu’une démarche de routine, lisons la suite de l’article :

« Martine explique : prendre un car Eurolines à 23 heures la veille. Aller chercher le billet tout de suite, porte de Bagnolet. À l’arrivée à Heemsted, prendre un train de banlieue. La clinique est à une demi-heure. L’anesthésie ne dure qu’une dizaine de minutes. Ça n’est pas vraiment une opération mais une « aspiration ». En début d’après-midi, Leïla pourra repartir vers Paris. « Si tu vois une jeune fille qui tient une feuille comme celle-ci dans le car, rapproche-toi d’elle, elle va au même endroit que toi. C’est mieux de ne pas être seule, conseille Martine. En descendant du car, il y a un fleuriste, un petit canal … Tu ne peux pas te tromper. Â la clinique, ils parlent français. Il y aura beaucoup de monde. Ils mettent les femmes de France ensemble. Ils ne font que des IVG. Ils te demandent 590 euros. Plus le billet de car : 65 euros aller-retour. Tu vas pouvoir trouver cet argent ? S’il y a un souci tu m’appelles ou tu m’envoies un mail ». Leïla pleure de soulagement : « Je peux vous faire un bisou ? », demande-t-elle à Martine qui l’enlace et lui répète : « Dans trois semaines, tu devras faire une visite de contrôle. Tu peux la faire ici ». Dans le couloir, l’animatrice aux cheveux auburn, robe pull noire glisse : « 5 000 femmes partent chaque année se faire avorter à l’étranger. En Hollande, le délai légal est fixé à 22 semaines. »

22 semaines en Hollande, contre 14 en France, mais au fait, qu’est ce que c’est un fœtus de 22 semaines  ?  Oui, à 22 semaines un fœtus est .désormais viable, regardez donc sur ce site à quoi ressemble ce qu’une usagères du planning familial appelle un « truc ».

Au-delà de 22 semaines c’est plus compliqué, cela risque de coûter beaucoup plus cher à moins qu’il y ait un budget pour les « late term abortion » : c’est-à-dire pour pratiquer des IVG sur des fœtus viables comme cela se fait aux USA avec la liste des établissements travaillant avec les plannings familiaux locaux.  

Abby Johnson, ancienne directrice d’un planning familial aux USA témoigne de la réalité des pratiques d’avortement au cours du troisième trimestre de grossesse (jusqu’au terme de 9 mois) précisant que selon le rapport Guttmacher, 18 000 femmes y ont recours chaque année. Il faudra cependant tricher un peu en déclarant que la grossesse pourrait nuire à la vie ou à la santé de la mère, mais aucune preuve médicale n’est nécessaire. En réalité ces avortements résultent de nouvelles circonstances explique Abby Johnson, bien souvent ces femmes viennent de rompre avec le père ou ont perdu leur travail et donc changé d’avis sur leur grossesse. Mais l’avortement n’est pas sans risque, les « médecins » administrent du digoxin dans le liquide amniotique créant de violentes contractions pendant l’agonie du fœtus qui peut durer jusqu’à 48 heures, ensuite on fait un curetage et éventuellement une opération chirurgicale pour l’évacuer.

Nous avons préféré placer un lien vers un dessin de cette pratique, il existe aussi des photos mais très honnêtement c’est à vomir.

Soyons clairs, si la vie de la mère est en danger, comme le précisent bien des obstétriciens, il faut favoriser une naissance avant terme plutôt qu’un avortement tardif qui présente de réels dangers. L’argument de l’intérêt de la mère ne tient donc pas. Abby Johnson, a, il faut le préciser, abandonné ses fonction au sein du planning familial, qui avait organisé un lobbying puissant pour que soit abandonnés les délais d’avortement. 

Des jeunes filles immatures 

Mais pour en revenir au centre de planning social familial de Paris, il apparaît clairement que le consentement obtenu n’est pas éclairé et que ces filles ou femmes subissent un abus de faiblesse.

L’IVG est présentée comme une simple formalité sans conséquences, sans douleur, sans opération, et même la question financière peut se régler. Ces filles et femmes sont visiblement considérées comme impropres à la maternité de par leur situation sociale ou leur immaturité, elles ont franchi un peu vers les sociaux et en seront marquées pour la suite.

La jeune femme qui veut faire un bisou se retrouve dans une situation de petite fille, incapable de comprendre véritablement ce qu’elle fait et télécommandée par «Martine» qui la tutoie alors qu’elle se fait vouvoyer.

Une autre jeune fille arrive, elle est mineure et sa mère est infirmière, enceinte de 3 semaines elle ne veut pas en parler à ses parents. La sociale du planning lui propose la solution médicamenteuse jusqu’à 5 semaines ou l’aspiration jusqu’à 12 semaines.
La gamine pense alors qu’il suffit de prendre une petite pilule pour avorter et ne comprend pas que le fœtus doit sortir de son corps.

« Sinon vous pouvez demander une IVG par aspiration, mais vous aurez besoin de connaître votre groupe sanguin. Et là le problème : pour faire une prise de sang, les laboratoires lui demanderont sa carte vitale. Et l’information pourra remonter jusqu’à sa mère. »

Eh oui, on comprend pourquoi les sociaux mettent abusivement les enfants placés sous CMU. La sociale du planning a aussi la solution : « Le mieux c’est que vous fassiez tout à l’hôpital. Vous allez voir l’assistante sociale, elle vous ouvre un dossier et vous pourrez faire prise de sang et IVG gratuitement de manière anonyme. »

Ben oui, la gamine n’a pas bien compris qu’une IVG c’est plus que prendre un médicament, elle n’en saisit pas les implications non plus mais son seul souci c’est de griller ses parents.

La sociale du planning connaît celle de l’ASE et lui donne les moyens de contourner l’avis parental sans laisser de trace sur la carte Vitale.

Quant à la loi française, ces agents de l’État ou presque vu le niveau des subventions, savent aussi la griller au passage. En effet il transparaît clairement dans ce reportage que la vocation du planning social familial est de contourner la loi française en matière d’IVG, disons carrément de la violer, en participant à leur niveau à l’organisation de filières d’avortement de gamines immatures vers l’étranger.

Tout cela avec des financements publics, mais ce sera l’objet d’un prochain reportage du CEDIF.

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Un nouveau droit-créance contre nos libertés

La Fédération internationale pour la planification familiale fait actuellement la promotion des droits sexuels et met à disposition sur son site la déclaration des droits sexuels.

Dans la lignée des droits-créances justifiant les atteintes de l’État à nos libertés fondamentales, les droits sexuels sont un projet supplémentaire dont la cible sont nos enfants et les familles. La mise en place de ces droits se fait sous la pression du planning familial et de l’ONU.

Des droits dangereux

lgbt onuMais que prévoient au juste ces nouveaux droits-créances en matière de violation des libertés ?

D’abord que les États puissent promouvoir et permettre à chacun de satisfaire ses droits sexuels c’est-à-dire le droit d’exercer le contrôle sur ce qui touche à sa sexualité, de choisir ses partenaires sexuels, de rechercher à atteindre son plein potentiel et plaisir sexuel et ce dans un contexte non-discriminatoire. Ces droits chacun pourra y prétendre, y compris les mineurs en fonction de leur capacité évolutive à prendre des décisions les concernant. 

Sachant que l’âge de la majorité sexuelle est de 15 ans en France, que pour autant le Code pénale en son article 227-22 réprime le fait pour un majeur d’organiser, de faire assister ou de faire participer un mineur âgé de plus de 15 ans à des réunions comportant des exhibitions ou relations sexuelles, même si le mineur était consentant ; on pourrait donc considérer que les droits sexuels ne peuvent être revendiqués avant 15 ans. Ce qui en soit est déjà attentatoire aux prérogatives de l’autorité parentale.

Mais pour le Planning familial international et les Nations-Unies, la limite de 15 ans saute puisque « la capacité évolutive des mineurs à prendre des décisions les concernant en matière de sexualité », une telle capacité serait donc affaire de maturité interprétable, une ouverture à des pratiques qui relèvent de l’ignoble.  

Le principe de non-discrimination transposé aux pratiques sexuelles pour tous 

Voila donc des droits supplémentaires à satisfaire sans qu’aucune discrimination ne vienne limiter les pratiques de chacun, il n’existe donc pas de pratiques sexuelles qui soient plus ou moins acceptables que d’autres, toutes les perversions sont possibles et doivent donc être encouragées s’il s’agit là d’atteindre son plein potentiel et son plaisir sexuel.

Concrètement la Fédération internationale pour le planning familial avec l’appui de l’ONU entendent faire pression sur les États afin d’instaurer dans chaque pays une même législation en matière de droit à la sexualité. Pour faire passer l’obscène aux côtés du souhaitable il conviendra d’abord de rappeler le droit à l’intégrité sexuelle de chacun, le combat contre l’homophobie. Des principes qui vont de soi quand il s’agit de protéger un droit naturel, mais comme toujours en matière de législation liberticide l’enfer se pave de bonnes intentions.

Les implications des droits sexuels sur l’éducation et l’autorité parentale

La Fédération internationale pour le planning familial entend donc que :

  • chaque État impose dans les écoles un « programme complet d’éducation à la sexualité » ;
  • soient reconnues toutes les formes de familles et mariages ce qui peut aller plus loin que la reconnaissance universelle du mariage gay  ;
  • la notion de famille et d’autorité parentale soit remplacée par la notion de garde, ce qui ouvre à l’homoparentalité et aux droits des belles-mères et beaux-parents à se substituer aux parents naturels ;
  • les associations ou groupes puissent être poursuivis pour entraves à l’exercice des droits sexuels, cela c’est pour compléter la dernière loi française relative à l’entrave à l’avortement, on comprend mieux ainsi le projet global qui se cachait derrière cette loi. Les Églises aussi peuvent se faire du souci si elles ne revoient pas les interdits sexuels.

Les droits sexuels des enfants s’opposent donc aux prérogatives de l’autorité parentale. Effectivement, en France l’autorité parentale ne compte déjà pour rien puisqu’un adulte du planning familial (ou non) peut accompagner une gamine pour un avortement sans que les parents ne le sachent. Ce tel principe est donc censé se généraliser et s’appliquer partout, les planificateurs familiaux recommandent l’abrogation de toute loi soumettant la liberté sexuelle des mineurs au consentement des parents.  

Les mineurs pourront donc revendiquer, exercer leurs droits sexuels y compris contre l’avis se leurs parents, l’obstruction des parents relèvera pour le moins d’une maltraitance voire d’un délit, de quoi faire le beurre de l’ASE.

Une collection de sexe

J’ai entendu parler il y a quelques temps de la Sexothèque sans trop savoir de quoi il s’agissait.

sexothèque

Pas Sexothèque

A priori le nom évocateur pouvait nous faire penser à un espace de partage de ressources comme l’est par exemple une bibliothèque pour des livres, une vidéothèque pour des films, une pinacothèque pour des expositions artistiques … Cela peut aussi être un espace privé, mais dans ce cas là il n’est pas utile d’en faire la publicité.

J’imagine bien que l’on puisse faire admirer sa vidéothèque, sa bibliothèque, mais je me méfie a priori du quidam qui viendrait racoler le chaland en lui proposant de visiter sa sexothèque.

Évidemment je crois savoir que de telles choses peuvent se faire à Pigalle, la sexothèque serait donc tout simplement un sex-shop.

Le sexe expliqué à partir de 12 ans

Mais je ne connais pas de sex-shops subventionnés par les contribuables, j’apprends en effet par l’indispensable Observatoire des Gaspillages, que la sexothèque récupère 20 000 euros des contribuables lorrains par Conseil régional interposé, que le même dispositif existe aussi en Bretagne et en région PACA et est ouvert aux jeunes de 12 ans et plus. .

Je ne connais pas non plus de sex-shops réservés aux enfants, je croyais d’ailleurs que l’entrée dans de tels commerces était interdit aux mineurs sous peine de faire encourir aux tenanciers le délit de corruption de mineurs.

Je rappelle au passage que la corruption de mineurs se définit comme le fait de profiter de la jeunesse, de l’innocence de sa victime, pour l’initier à un vice.

La Sexothèque ne doit donc rien à voir à  faire avec tout cela puisque les subventions perçues le sont au titre des actions de prévention et d’éducation à la santé, avec aussi le soutien du programme « Jeunesse en action » de la Commission européenne.

Mais alors la Sexothèque c’est quoi ?

Mais des ateliers bien sûr, des ateliers d’expérimentation pour des jeunes de 12 à 25 ans mis en place par les « Petits Débrouillards » une association permettant une ouverture sur l’expérimentation scientifique.

Bon et on y expérimente quoi au juste ?
Sexothèque

Sexothèque

À 12 ans par exemple on peut apprendre à poser une capote. Wow, super utile à 12 ans, des fois qu’on ait envie d’expérimenter en réel. On apprend aussi à poser un préservatif féminin, on peut aussi parler de plaisir, de sodomie, de femmes fontaines… On y évoque les genres aussi, et l’homosexualité on fait comment ?

Papa c’est quoi qu’est mieux le sado-masochisme ou le triolisme ?

La variante bretonne Sex Breizh, aborde des questions qu’évidemment tout mineur se pose à partir de 12 ans lors de son atelier « C’est bien ou ça craint ». Quelques exemples de discussions sont proposées pour ouvrir à des débats, entre autres, sur les ébats sexuels violents, sur les relations avec plusieurs partenaires en même temps, avec des bribes de réponse : « Dans certaines situations, les couples peuvent choisir de pratiquer le sado-masochisme (…) Avoir un rapport à un ou dix partenaires … Si toutes les personnes participantes à ce type de relations sont d’accord, cela reste une relation sexuelle consentie entre adultes (…)  Le libertinage, comme il est souvent appelé, reprend des pratiques sexuelles comme : l’échangisme (on échange nos partenaires entre couple) et le triolisme (on invite un partenaire dans un couple). »

Si nos enfants n’ont pas pensé à la faisabilité de tous ces « vices » on leur apprendra que cela existe et ils pourront toujours approfondir. Au fait c’est quoi la corruption de mineurs ???

Les parents n’ont plus de choix éducatif

Un passage sur le site des Petits Débrouillards donne l’occasion à un Cédifien d’y exprimer une légitime inquiétude :

«Bonjour, J’aimerais bien savoir si l’ensemble des élèves d’une classe assistent aux ateliers de la sexothèque ou si les parents ont un opting out, c’est-à-dire s’ils sont informés de leur droit de ne pas laisser leurs enfants y assister. »

La réponse de l’animatrice, fautes d’orthographe et de grammaire non corrigées est la suivante :

« Bonjour, En Lorraine cette Sexotheque, la première de son genre, à fait l’objet d’une validation par tranche d’age par l’inspection académique, de plus chaque établissement choisi les outils qu’il veut voir utiliser et chaque enseignant choisit les thème à approfondir. En générale les parents sont invité le mercredi à venir la voir, dans certains établissement les associations de parents d’élèves ont été amener à en valider le contenus en amont. Mais tous celà dépend de la politique de l’établissement. De plus elle est animé par un animateur permanent, formé à ces questions. »

Cette réponse est au moins aussi inquiétante que le contenu de la Sexothèque, elle révèle que les parents n’ont pas le droit de ne pas laisser leurs enfants assister à ce qu’ils sont en droit de considérer comme une pollution des esprits de leurs enfants puisque c’est l’inspection académique et les enseignants qui décideront à leur place.

Que font-ils de nos enfants ?

Toute résistance des parents pourrait d’ailleurs leur valoir des ennuis, quant aux IME, aux foyers d’enfants la Sexothèque leur est largement ouverte notamment en Bretagne.

La réponse de l’animatrice laisse penser qu’elle ne comprend même pas que des parents puissent faire autre chose que visiter pour approuver. Si l’animatrice est un exemple de ces nouveaux formateurs on doit aussi comprendre que nos enfants seront très calés en cul mais nuls en français. Notre société actuelle a donc fait son choix, quant à parler de perversion ou de corruption de mineurs, voire de vice subventionnés, tout cela n’existe plus bien évidemment puisque nos enfants seront éduqués à admettre toute sexualité sans discrimination aucune.

Valeurs Mutualiste, le journal de la MGEN (mutuelle des enseignants, engagée à gauche) en son numéro 251 vante l’éducation sexuelle des  enfants en prenant pour exemple l’enseignement à la sexualité dans le canton de Genève de la maternelle à la fac.

Cet enseignement est dispensé là-bas par le service de santé de la jeunesse et est obligatoire aussi bien dans le privé que dans le public, voila donc des débouchés trouvés pour certains fonctionnaires de l’enfance.

Comment vendre une éducation sexuelle obligatoire aux petits, c’est-à-dire comment permettre à des adultes de parler de sexe à des enfants que cela plaise ou non aux familles ?

Valeurs Mutualistes nous refourgue cette prestation malsaine au nom d’une prévention des abus sexuels auprès des 7-8 ans. L’objectif de cet enseignement est là de permettre à l’enfant de savoir vers qui s’adresser en cas de besoin, on comprendra qu’en cas d’atteinte à leur intimité les enfants sont invités à s’adresser non pas à leur famille mais à ces « éducateurs à la sexualité ». Il reste à s’interroger sur la façon dont un jeune réagirait s’il se faisait tripoter par un de ces éducateurs ? Eh oui, puisqu’il n’est pas invité à se confier à sa famille mais à ces gens.

À côté d’un programme consensuel mais non enseigné par ceux qui le devraient, les éducateurs sexuels au nom de la « lutte contre les préjugés et les représentations » quelquefois issus du milieu familial,  expliquent aussi l’homosexualité.

Si de tels enseignements ne sont pas organisés systématiquement par les services de santé et de l’enfance en France, le planning familial intervient souvent dans le cadre de la loi relative à l’avortement et à la contraception, le code de l’éducation prévoit ainsi « une information et une éducation à la sexualité sont dispensés dans les écoles, les collèges et les lycées à raison d’au moins trois séances annuelles et par groupe d’âge homogène ».

Cette information est sous-traitée le plus souvent à l’occasion d’expositions comme le « Zizi sexuel » pour les primaires et le collège, on y apprend comme on fait les enfants, comment on embrasse, comment on se masturbe.

Le planning familial, rebaptisé Centre de Planification ou d’Education (anti ?)Familiale, aussi est très apprécié dans les écoles puisque, rien que pour l’année 2010, 829 mineurs s’y sont rendus dans le seul département rural du Cher. Les adolescents peuvent y être invités à se faire expliquer la sexualité. Cher Magazine, dans son numéro 30, insiste sur le droit des mineurs à la sexualité en leur proposant de « croquer la pomme en évitant les pépins ! ». Les assistantes sociales y exercant sont « toutes volontaires pour informer les jeunes et les accompagner dans l’exercice de leur droit à la sexualité ». « Ici, les jeunes savent qu’ils ne seront pas jugés mais suivis avec empathie« . Pas jugés comme ils pourraient l’être dans le cercle familial peut-être ? Mais ne revient-il pas à la famille de fixer des limites, des repères, et comment permettre à des jeunes de grandir sainement quant il est question de les inciter à « croquer la pomme » et de les accompagner dans une telle démarche ?

L’assistante sociale continue : « Nous assurons aussi les entretiens préalables et postérieurs à l’interruption volontaire de grossesse ».

Oui vous avez bien lu, il est possible pour une mineure non émancipée de se faire avorter sans le consentement parental, c’est-à-dire même si les parents refusent ou le plus souvent sans qu’ils en soient informés. Elle devra alors se faire accompagner devant le médecin pratiquant l’IVG par une personne majeure de son choix, le plus souvent un adulte du planning familial, une assistante sociale. L’anonymat est garanti et les frais pris en charge par les contribuables.

Il n’est pas question ici de se positionner sur l’information sexuelle aux mineurs, le recours à la contraception ou à l’avortement.

Mais de mettre en évidence la disqualification de la famille de ces domaines qui touchent à l’intimité, ceci par le biais de lois que l’on saurait qualifier autrement que comme attentatoires à l’institution familiale.

En effet, dans une société saine il n’appartient pas aux agents de l’État de se créer de nouveaux postes pour  parler de sexe et d’orientation sexuelle à nos enfants, encore moins de leur faciliter une prise de décision qui relève de la maturité telle que l’avortement. Pourtant, les créateurs de faux droits, au nom de la protection de la santé et de l’enfance ont créé pour les mineurs un droit à la sexualité  et à la prise de décision irréversible, voila une autre façon de briser des familles, de créer des traumatismes insurmontables sans avoir à en payer le prix car l’ex garde des Sceaux Guigou avait prévu l’irresponsabilité civile des adultes accompagnateurs d’IVG.