LIBRES ! notre leçon de liberté

Le message que nous portons au sein du CEDIF se retrouvera désormais dans toutes les bonnes librairies et est accessible également à l’achat sur Internet. En effet, j’ai pu contribuer personnellement parmi 100 autres auteurs à une réflexion sur notre société et ses institutions à travers l’ouvrage collectif « Libres ! ». Chacun des 100 auteurs a pu consacrer 2 pages de réflexion sur la liberté et l’autonomie de l’individu. C’est à ce titre que j’engage à la réflexion et au débat concernant les effroyables dérives de l’ASE.

Il ne s’agit bien évidemment que de deux pages parmi 200 autres, mais l’ensemble de la réflexion menée dans cet ouvrage par des enseignants, des avocats, des salariés, des entrepreneurs, complète notre positionnement car elle s’inspire du principe de subsidiarité qui nous anime et qui figure dans notre manifeste.

Au nom de la subsidiarité certains mettront en avant la liberté individuelle comme principe d’organisation de la société et fonderont une autre vision de ce qu’est véritablement la justice, la solidarité, la vertu. La désobéissance civile fait également l’objet d’une contribution pour laquelle des développements sont envisageables.

Évidemment tout le livre est politiquement incorrect, les réflexions qui y sont menées ont rarement droit de cité et il aura fallu que nous constituions le collectif « main invisible » pour porter ce projet parmi d’autres.

Qu’en soient remerciés les superviseurs de notre ouvrage : Ulrich Genisson et Stéphane Geyres. L’un et l’autre ainsi que tout le collectif sont d’ailleurs très bien informés de l’action que nous menons sur le terrain pour la défense des prérogatives individuelles et familiales contre les agressions institutionnelles. « Libres ! » sera donc forcément attaqué comme nous le sommes, notre incorrection politique  pourrait nous valoir quelques débats que nous espérons médiatiques.

Mais je peux vous dire d’ores et déjà que parmi les arguments à développer auprès de nos contradicteurs, fossoyeurs de l’institution familiale et ennemis de l’individu libre et responsable, on pourra compter sur une bonne main invisible dans leur gueule car notre liberté n’est pas négociable, l’avenir de nos enfants non plus.

Xavier Collet

L’objection de conscience, ultime résistance au mal

 

 

La question de l’objection de conscience doit être posée quand la conservation de nos libertés individuelles et le principe de subsidiarité sont remis en cause par des lois, des ordres, consacrant la prééminence de l’État sur l’individu, sur les familles.

Présentation de l’ouvrage

Nous serons tous, un jour ou l’autre, confrontés à un cas de conscience. Que faire ? Doit-on, quoi qu’il arrive, respecter une loi même inique, obéir à ses supérieurs quoi qu’ils vous commandent, au risque de transgresser les valeurs auxquelles nous sommes le plus attachés ? Ou bien doit-on désobéir ?
Inversement, chacun peut-il se faire juge de la loi ou des ordres qu’il reçoit, et décider de les appliquer ou non à son gré, sans que la société ne sombre dans l’anarchie ? L’Etat peut-il légiférer sur l’objection de conscience, voire en faire « un droit », sans menacer ses propres fondements ?
Quand tous les autres moyens ont échoué, pourquoi l’objection de conscience demeure-t-elle l’ultime voie de résistance au mal ?

L’auteur du livre : François de Lacoste Lareymondie

Marié et père de famille, ancien élève de Sciences Po et de l’ENA, il fut d’abord officier de la Marine, puis administrateur civil avant d’être rapporteur au Conseil d’État. Il est ensuite entré dans le groupe bancaire CIC dont il est devenu le secrétaire général. Il est aujourd’hui membre du directoire du Fonds de Garantie des Dépôts. Il a été élu local pendant vingt ans. Il est vice-président de l’Association pour la Fondation de Service politique et vient de publier Je refuse ! L’objection de conscience, ultime résistance au mal aux Editions de l’Emmanuel.

Pour commander l’ouvrage : http://www.librairie-emmanuel.fr/t_livre/je-refuse-francois-de-lacoste-lareymondie-9782353891542-lobjection-de-conscience-ultime-resistance-a.asp

Agir au sein du CEDIF

La constitution du CEDIF apporte l’espoir aux réprouvés de la « justice », aux victimes innocentes des modernes Parques qui décident de nos destins pour le pire, brisent des familles, des réputations, des carrières, les efforts de toute une vie.

Nous additionnons des douleurs à peine croyables, des larmes, une souffrance indignes d’un pays que certains osent encore appeler patrie des Droits de l’Homme.

Nous sommes un symptôme du malaise français, d’une société dans laquelle l’ignominie est récompensée, ou les valeurs sont complètement inversées.

Mais que faisons nous de ce constat, devons nous nous résigner et apporter le seul réconfort qui consiste à pleurer et à se lamenter ensemble ?

Devons nous quitter cette patrie qui nous a trahi et qui a récompensé les méchants ou devons nous combattre bataille par bataille afin de dévoiler l’immonde ?

Si nous avons fait ce choix du CEDIF c’est que nous avons déjà choisi le combat.

Et un tel combat ne se gagne que par notre solidarité. Je ne parle pas là de la solidarité vantée par nos sévices sociaux, celle qui n’est qu’un travestissement du racket.

Non, je parle de la solidarité des victimes innocentes, une solidarité qui peut nous permettre de sortir de ce statut de victime, une solidarité qui nous donne la force de ne plus pleurer sur notre extrême infortune mais de devenir le bras armé de la juste cause d’autres victimes.

Avez-vous été écouté quand vous avez voulu restaurer la justice ? Ou avez-vous été considéré comme des emmerdeurs que nul ne peut entendre ?

Quelle crédibilité ont-ils attaché à vos paroles et vos écrits ?

Maintenant, imaginez comment ils réagiront quand ils verront que vous n’êtes pas seuls, que d’autres portent votre parole ? 

Car voila le mode de fonctionnement que je propose au sein du CEDIF, une solidarité qui tisse des liens entre vous et votre parrain. On ne peut être membre du CEDIF comme on l’est de n’importe quelle autre association dans laquelle on reçoit annuellement un appel de cotisation. S’engager pour le CEDIF, c’est trouver un soutien actif et c’est, à notre tour, soutenir pour la justice un autre membre dont la cause nous touche particulièrement.

Evidemment le CEDIF est ouvert également pour ceux qui n’ont pas été poursuivi ou lésé, ils peuvent aussi se mobiliser par des envois massifs de courriers, des interpellations sur des causes sans risques pour lesquels des fautes ont été prouvées et non punies comme elles le devraient.

La force du CEDIF c’est la justice, un esprit de libération face à l’arbitraire et la solidarité des dissidents. Si nous tenons cet engagement des trinômes pourront se constituer entre le « justicier » qui défend la victime et la victime devenue le justicier d’une autre victime.

Des contacts permanents permettront de travailler sans se substituer à la victime et sans la mettre en danger. L’expertise d’autres membres du CEDIF et des réseaux associatifs alliés sera disponible pour nous orienter. Nous sommes là pour aborder une valeur ajoutée aux victimes de l’État et pour ébranler les fondements de l’oppression.

NUL NE NOUS BLESSE SANS EN PAYER LE PRIX