Robespierrenchon, candidat des sociaux

Surexposition du chouchou des médias

Les journalistes semblent actuellement relayer la campagne de Mélenchon, on le voit partout à la place qu’occupait Macron il y a encore peu de temps.

La surexposition du candidat ne date pas d’aujourd’hui ; le personnage est tellement narcissique qu’il se voit maintenant dans la peau d’un personnage de jeu vidéo ridicule (Fiscal kombat) au nom de son dieu le Fisc tout puissant, de son idole le Tout État.

Ce petit bonhomme, en costume plus ou moins Mao, a le verbe haut et la bêtise féconde depuis pas mal d’années. Admirateur du dictateur vénézuélien Chavez il parlait là d’un exemple à suivre, ce pays est aujourd’hui ruiné, extermine les manifestants, bafoue ses élections et est en proie à la guerre civile.

Touche pas à Robespierre

guillotineSe déclarant ami de Robespierre, Mélenchon refait l’histoire et participe à toutes les émissions possibles visant à défendre la mémoire du promoteur de la Terreur. Il n’hésite pas à s’en prendre personnellement à toute personne s’exprimant sur le meurtrier de masse qu’est Robespierre, pour cela il pétitionne contre une émission historique puis peste contre les concepteurs du jeu « Assassin Creed »  qui dépeignent  d’une façon qui ne lui convient pas la figure de celui qu’il qualifie grotesquement de « libérateur ». Il ne manquait plus quune émission de Gérard Miller pour que le candidat Mélenchon fusionne avec son idole à cette époque où la guillotine charriait ses flots de sang (16 594 sentences de mort) et où le premier génocide de l’histoire était organisé contre les Vendéens.

L’ASE généralisée

C’est que pour Mélenchon les combats de la Révolution à la sauce Terreur sont actuels, lisons les programmes et regardons un peu du côté de ce qui nous préoccupe à savoir la conception de l’institution familiale et de l’enfance. Parce que là-dessus, et même surtout là-dessus, la clique à Robespierre avait un programme.  

Nous sommes donc à la tribune de la Convention le 13 juillet 1793, l’artisan de la Terreur, Robespierre, lit le plan d’éducation de la jeunesse, voici ce que l’on entend :

« La République prendrait à sa charge tous les enfants de 5 ans à 11 ans pour les filles et de 5 à 12 ans pour les garçons. Tous, sans distinction et sans exception, seraient élevés en commun dans des internats, des « maisons d’éducation » et « sous la saine loi de l’égalité, recevraient mêmes vêtements, même nourriture, même instruction, mêmes soins ».

Ce programme est présenté et commenté sans honte sur le site des amis de Robespierre. Ce programme c’est l’ASE généralisée pour tous ou alors une sorte d’école-pensionnat obligatoire dans laquelle les enfants n’appartiennent pas à leurs parents …

Le programme de Mélanchon : des moyens supplémentaires pour l’ASE !

Nous avons vu la mise sous tutelle des parents sous les gouvernement Hollande, la suspicion généralisée contre les familles fut à l’ordre du jour : le secteur médical et scolaire sont devenus des relais de l’ASE avec impunité garantie en cas d’information préoccupante abusive. Les enfants ne s’en portent pas mieux bien au contraire, par contre pour les travailleurs sociaux ce sont des budgets assurés et des postes garantis.

Peuvent-ils aller encore plus loin ?

Oui ils le peuvent d’ailleurs les travailleurs sociaux ont leur candidat et il s’appelle Mélenchon, voyez donc son programme :

  • Renforcer les moyens de l’Aide sociale à l’enfance et de la Protection judiciaire de la jeunesse ;
  • Permettre la scolarisation dès 2 ans ;
  • Des campagnes « sexualité, contraception, avortement » partout et notamment le renforcement de l’éducation sexuelle à l’école ;
  • Une formation spécifique pour l’approche genrée (comprendre la théorie du genre) auprès des enseignants et travailleurs sociaux.

Ne déterrez pas Robespierre, aucun parent ne peut accepter cela pour l’avenir de nos enfants.

Les parents ont le droit de parler à leurs enfants

Sur les droits de visite

La Cour de cassation a rendu le 28 mai 2015 une décision importante sur laquelle il convient de se pencher (https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriJudi.do?oldAction=rechJuriJudi&idTexte=JURITEXT000030653336&).

D’abord et comme nous le précisions dans l’article suivant (https://comitecedif.wordpress.com/2011/05/18/droit-de-visite-et-dhebergement/), les droits de visite et d’hébergement ne peuvent être laissés à l’appréciation du mineur ou à accord amiable des parents, ceci avait déjà été confirmé par d’autres arrêts de cassation et il est surprenant qu’il faille se pourvoir encore en cassation pour que des magistrats, en l’occurrence ceux de la Cour d’appel de Bourges, comprennent ce principe de jurisprudence constante.

Sur le maintien des relations parents-enfants

tphonEnsuite la Cour de cassation rappelle l’article 373-2 du Code civil précisant qu’on ne saurait refuser à un parent le droit de maintenir des relations personnelles avec son enfant que pour des motifs graves de nature à porter atteinte à son intérêt.

Or dans l’affaire en question une mère réclamait le droit d’appeler son enfant au téléphone deux fois par semaine, ce à quoi la Cour d’appel de Bourges avait répondu qu’il convenait de ne pas donner droit aux demandes de la mère afin de dégager son enfant de « tout comportement maternel débordant et inadapté ».

Une décision de justice pourtant habituelle et que nous connaissons bien. Mais une décision illégale donc car, ainsi que le souligne la Cour de cassation les motifs « comportement maternel débordant et inadapté » ne relèvent pas de motifs graves portant atteinte à l’intérêt de l’enfant.

Les sociaux continuent pourtant à rompre les liens

Même si une telle décision a été prise en l’absence d’un contexte de placement de l’enfant, il apparaît que les foyers ou familles d’accueil ou encore les juges des enfants  ne peuvent interdire ou suspendre des appels des parents pour motif que ceux-ci harcèleraient les services de l’ASE ou n’adhéreraient pas aux mesures mises en place. Le fait d’avoir des relations conflictuelles avec le service gardien ne semble en effet pas non plus être un motif suffisamment grave portant atteinte à l’intérêt de l’enfant.

Mais doit-on systématiquement aller en cassation pour parler à ses enfants ? Il serait plus dissuasif de faire condamner au civil l’exécutif départemental pour rupture du lien parental.

Les sociaux intoxiquent les forums

chomduLa présence des sévices sociaux sur Internet existe, on ne sait pas bien si elle résulte d’initiatives personnelles, syndicales du type « Fiers du service public » ou encore si les ASE ont trouvé à recruter des agents dont la majorité de l’activité consiste à tenter de redorer le blason bien terni des placeurs.

Quoiqu’il en soit, il est question pour les sociaux de contrer une parole qui peut s’exprimer assez librement et qui ne fait que mettre sur la place publique la question des placements abusifs.

Dans la mesure où la plupart des arguments développés par les familles s’inspirent d’expériences personnelles ou des travaux du CEDIF nous ne reviendrons pas sur les interventions que nous ne pouvons qu’approuver et qui ne nous apprendraient rien de plus en l’état.

Par contre les contre-arguments des défenseurs de l’ASE méritent d’être examinés de plus près.

Ainsi sur le forum « Toute une histoire » de France 2, chaîne publique a priori peu suspecte de défendre des positions anti-étatistes, les révélations de familles donnent lieu à des mises en cause révélatrices.

Des dérapages de l’ASE ? Vous mentez !

Une certaine Milushi utilise une technique éprouvée pour remettre en cause un tableau réaliste de l’action de l’ASE, technique consistant à reconnaître la possibilité du début de l’existence de dérapages, tout en affirmant qu’elle est limitée, voire infime. C’est d’ailleurs ainsi que réagissent l’ensemble des cadres de l’ASE, en toute mauvaise foi d’ailleurs, car ils n’ignorent pas ce qui se commet sous leur autorité.

Mais face aux évidences exposées les travailleurs sociaux s’enfoncent dans le déni et appellent d’autres intervenants à la rescousse sur la forum (Majuki, missg2, choupette 33052) : « J’ai du mal à croire vos affirmations  … que cela relève d’une telle proportion, je ne peux y croire ! »

Ou encore : « Les abus de placement sont quand même plus rares! Il y a d’abord toute une enquête! »

« Et le placement abusif n ‘est qu’une goutte dans la mer et ne fait pas du tout la totalité des placements… »

Pire : « Tous les jours presque, vous faites des copiés-collés sur des drames d’enfants placés (comme il y a tous les jours des enfants renversés) »

L’argument de l’enquête sociale puis du jugement éclairé est un classique qui prend la forme de lettre-types émises par les conseils départementaux. Mais pour se fier à une enquête menée par ceux qui bénéficient des placements sous forme de postes et de budgets et qui ont le droit de calomnier sans être inquiétés, il faut avoir la religion de l’État.

Les travailleurs sociaux eux-mêmes, par expérience, savent bien ce que valent la plupart des enquêtes contresignées par leur chef de service.

Opposer les parents aux enfants 

Opposer les membres d’une même famille, que ce soit les adultes entre eux ou les enfants contre les adultes participe de la politique du « diviser pour mieux régner ».

C’est une façon de procéder régulièrement utilisée par les placeurs car ils savent pertinemment qu’en cas de conflit inter-parental ou plus largement familial, le placement sera facilité et rendu peu réversible.

Il n’est pas étonnant que l’argument soit aussi utilisé sur le forum : « et si tu entendais l’autre son de cloche, les enfants, tu verrais qu’ils ne sont pas placés pour des broutilles ».

Tous les enfants placés ne souffrent pas du syndrome de Stockholm consistant à se prendre d’affection pour ses ravisseurs, mais tous par contre pâtiront de graves pertes d’opportunité par les séquelles laissées par les placements.

Quant à Grégorry qui a tenté de se suicider lors d’un placement qui l’a plongé dans le désespoir, ou encore les enfants Andrieux qui crient au secours face aux maltraitances subies dans leur lieu de placement, ils démontrent l’inanité des propos des défenseurs des travailleurs sociaux.

Culpabiliser les parents 

Si les parents ne se déchirent pas entre eux, il suffit souvent de les culpabiliser en les déstabilisant dans leur parentalité et en inventant une affaire sur-mesure à propos d’une certaine Ingrid qui n’existe pas : « Donc, prenez de la graine chez Ingrid, mesdames! Cette jeune femme a eu la présence d’esprit et la grande humilité de s’avouer « incompétente » à ce moment-là et d’être obligée d’avoir recours à une assistance ! »

Pour prendre cet exemple, le participant au forum a certainement eu le soin d’intervenir sous un autre pseudo afin de se faire passer pour une mère en plein « baby blues » qui avait hurlé alors que son bébé pleurait. Il en ressort que toute maman qui n’aurait pas quatre bras devrait s’avouer incompétente si elle n’est pas aidée pour s’occuper de son bébé et des autres tâches de la maison. Les parents doivent donc RECONNAÎTRE LEUR INCOMPÉTENCE face à l’arrivée d’un premier-né. On a bien compris que l’exemple donné est inventé de toute pièce, mais les journaux de conseils départementaux font la même propagande auprès de parents fragiles en les incitant à livrer leur famille à l’ASE.

Revenons à l’exemple donné par le travailleur social et son alter ego Ingrid : « Jamais on ne lui a retiré ses enfants! Tant sa prise de conscience fut grande, tant sa sincérité était claire, tant elle a été ultra réactive! Très vite une assistante familiale est venue pour l’aider, deux fois par semaine, à gerer son stress et tout le tintouin! Le père fut aussi un bon soutien ! Et les services sociaux ont tout fait pour l’aider donc, car elle fut franche et volontaire. »

Vous avez eu envie de rire ? Eh oui, nous aussi, cela ressemble à la vieille propagande soviétique : Sa prise de conscience fut grande tant sa sincère était claire, elle fut franche et volontaire … Très vite une assistante familiale est venue pour l’aider. » Non décidément le trait est tellement outrancier qu’il sombre dans le dernier des ridicules, qui peut être assez naïf pour se faire avoir ?

Les détracteurs de l’ASE sont des extrémistes 

Vous ne croyez pas non plus que l’ASE fait le bien des enfants  ? Eh bien vous êtes des extrémistes, des complotistes, pire encore des familialistes, c’est-à-dire des défenseurs de l’institution familiale.

Témoigner de la réalité de l’ASE c’est vouloir renverser les institutions

Arrive alors un témoignage d’une maman, ses parents sont famille d’accueil et elle s’étonne des motifs de placement des enfants. Cette maman en procédure de divorce raconte la réaction de son ex qui la balance aux sévices sociaux pour se venger et la descente aux enfers qui s’en suit. Dépassé par la situation, l’ex retire les accusations, mais l’assistante sociale ne lâche pas sa proie. Alors que la maman retourne chez ses parents avec son enfant et change de département, la juge et l’ASS refusent de transférer le dossier. Le père «  voyant l’aveuglement de la juge malgré sa rétractation (la seule “preuve” “tait sa parole contre la mienne) ma soutenu dans mon départ. ».

Que répondent alors les propagandistes des vertus de l’État placeur :

«…Baratin trop long à lire ». 

Puis plus loin, faute de pouvoir répondre : « Que cherchez-vous ? A détruire nos institutions ??? ».

Face à la contradiction les avocats de l’ASE étalent leur haine

On comprend bien là que pour tellement prendre à cœur le débat mettant en cause les placeurs et autres pourvoyeurs de sévices sociaux, les intervenants sur le forum ne peuvent être que travailleurs sociaux eux-mêmes. Dans l’impossibilité de faire taire les paroles qui se libèrent et quand les forums refusent de censurer, il ne leur reste que des mises en cause personnelles, des invectives :

« Et vu le comportement insolent et vulgaire qu’elles ont eu ici il y a peu de temps, on comprend bien de quelle sorte de boue elles sont issues! A elles de prouver leur crédibilité, leur bonne foi pour récupérer leurs enfants et leur donner un vrai avenir et un foyer stable! »

Tous les participants au forum ne sont d’ailleurs pas nécessairement des victimes de l’ASE puisqu’il est seulement question de mettre en cause le comportement de la mal-nommée « aide sociale à l’enfance », pour autant, pour les défenseurs de l’ASE tous ceux qui critiquent leur fonctionnement ne sont que des êtres issus de la boue, incapables de donner un avenir et un foyer stable à leurs enfants.

Pour schématiser toute personne critiquant l’ASE devrait se faire enlever ses enfants.

À rebours quand on voir l’absence d’avenir des enfants placés on devrait s’interroger sur l’aptitude à la parentalité de ces « parents de substitution » et en tirer des conséquences.

 Crache ton venin

En poussant un peu ce qui ne peut être qu’un travailleurs social reconnu par ses supérieurs comme irréprochable, le social en question se lâche et en vient au tutoiement :

« Tu as dit sur un post: il n’y a pas que des parents alcooliques, violents, drogués. Bien d’accord avec toi. Il y a aussi les parents déficients mentaux et irresponsables ». 

«  Ca ne sert à rien de continuer avec vous (je ne parle pas de « vous » individuellement) mais des parents qui continueront à témoigner. Et dont beaucoup ne sont pas crédibles. Et sont de la racaille (j’en ai eu de bons apercus) »

Finalement pour un tel travailleurs social qui se cache sous l’anonymat on peut classer les parents en cinq catégories : les alcooliques, les violents, les drogués, les déficients mentaux et les irresponsables.

Il doit aussi y avoir des parents classifiés racailles mais les travailleurs sociaux du forum vont bien réussir à les mettre dans une des cinq catégories ci-dessus.

Voila donc ce que pensent de nous les placeurs.

Ils ont d’ailleurs aussi essayé de s’exprimer en commentaires sur des articles du CEDIF, puis nous ont accusé d’être des censeurs, des factieux, disons simplement que chez nous la boue, la vraie, n’a pas le droit d’expression.

La Sexotruc dès 12 ans

Une collection de sexe

J’ai entendu parler il y a quelques temps de la Sexothèque sans trop savoir de quoi il s’agissait.

sexothèque
Pas Sexothèque

A priori le nom évocateur pouvait nous faire penser à un espace de partage de ressources comme l’est par exemple une bibliothèque pour des livres, une vidéothèque pour des films, une pinacothèque pour des expositions artistiques … Cela peut aussi être un espace privé, mais dans ce cas là il n’est pas utile d’en faire la publicité.

J’imagine bien que l’on puisse faire admirer sa vidéothèque, sa bibliothèque, mais je me méfie a priori du quidam qui viendrait racoler le chaland en lui proposant de visiter sa sexothèque.

Évidemment je crois savoir que de telles choses peuvent se faire à Pigalle, la sexothèque serait donc tout simplement un sex-shop.

Le sexe expliqué à partir de 12 ans

Mais je ne connais pas de sex-shops subventionnés par les contribuables, j’apprends en effet par l’indispensable Observatoire des Gaspillages, que la sexothèque récupère 20 000 euros des contribuables lorrains par Conseil régional interposé, que le même dispositif existe aussi en Bretagne et en région PACA et est ouvert aux jeunes de 12 ans et plus. .

Je ne connais pas non plus de sex-shops réservés aux enfants, je croyais d’ailleurs que l’entrée dans de tels commerces était interdit aux mineurs sous peine de faire encourir aux tenanciers le délit de corruption de mineurs.

Je rappelle au passage que la corruption de mineurs se définit comme le fait de profiter de la jeunesse, de l’innocence de sa victime, pour l’initier à un vice.

La Sexothèque ne doit donc rien à voir à  faire avec tout cela puisque les subventions perçues le sont au titre des actions de prévention et d’éducation à la santé, avec aussi le soutien du programme « Jeunesse en action » de la Commission européenne.

Mais alors la Sexothèque c’est quoi ?

Mais des ateliers bien sûr, des ateliers d’expérimentation pour des jeunes de 12 à 25 ans mis en place par les « Petits Débrouillards » une association permettant une ouverture sur l’expérimentation scientifique.

Bon et on y expérimente quoi au juste ?
Sexothèque
Sexothèque

À 12 ans par exemple on peut apprendre à poser une capote. Wow, super utile à 12 ans, des fois qu’on ait envie d’expérimenter en réel. On apprend aussi à poser un préservatif féminin, on peut aussi parler de plaisir, de sodomie, de femmes fontaines… On y évoque les genres aussi, et l’homosexualité on fait comment ?

Papa c’est quoi qu’est mieux le sado-masochisme ou le triolisme ?

La variante bretonne Sex Breizh, aborde des questions qu’évidemment tout mineur se pose à partir de 12 ans lors de son atelier « C’est bien ou ça craint ». Quelques exemples de discussions sont proposées pour ouvrir à des débats, entre autres, sur les ébats sexuels violents, sur les relations avec plusieurs partenaires en même temps, avec des bribes de réponse : « Dans certaines situations, les couples peuvent choisir de pratiquer le sado-masochisme (…) Avoir un rapport à un ou dix partenaires … Si toutes les personnes participantes à ce type de relations sont d’accord, cela reste une relation sexuelle consentie entre adultes (…)  Le libertinage, comme il est souvent appelé, reprend des pratiques sexuelles comme : l’échangisme (on échange nos partenaires entre couple) et le triolisme (on invite un partenaire dans un couple). »

Si nos enfants n’ont pas pensé à la faisabilité de tous ces « vices » on leur apprendra que cela existe et ils pourront toujours approfondir. Au fait c’est quoi la corruption de mineurs ???

Les parents n’ont plus de choix éducatif

Un passage sur le site des Petits Débrouillards donne l’occasion à un Cédifien d’y exprimer une légitime inquiétude :

«Bonjour, J’aimerais bien savoir si l’ensemble des élèves d’une classe assistent aux ateliers de la sexothèque ou si les parents ont un opting out, c’est-à-dire s’ils sont informés de leur droit de ne pas laisser leurs enfants y assister. »

La réponse de l’animatrice, fautes d’orthographe et de grammaire non corrigées est la suivante :

« Bonjour, En Lorraine cette Sexotheque, la première de son genre, à fait l’objet d’une validation par tranche d’age par l’inspection académique, de plus chaque établissement choisi les outils qu’il veut voir utiliser et chaque enseignant choisit les thème à approfondir. En générale les parents sont invité le mercredi à venir la voir, dans certains établissement les associations de parents d’élèves ont été amener à en valider le contenus en amont. Mais tous celà dépend de la politique de l’établissement. De plus elle est animé par un animateur permanent, formé à ces questions. »

Cette réponse est au moins aussi inquiétante que le contenu de la Sexothèque, elle révèle que les parents n’ont pas le droit de ne pas laisser leurs enfants assister à ce qu’ils sont en droit de considérer comme une pollution des esprits de leurs enfants puisque c’est l’inspection académique et les enseignants qui décideront à leur place.

Que font-ils de nos enfants ?

Toute résistance des parents pourrait d’ailleurs leur valoir des ennuis, quant aux IME, aux foyers d’enfants la Sexothèque leur est largement ouverte notamment en Bretagne.

La réponse de l’animatrice laisse penser qu’elle ne comprend même pas que des parents puissent faire autre chose que visiter pour approuver. Si l’animatrice est un exemple de ces nouveaux formateurs on doit aussi comprendre que nos enfants seront très calés en cul mais nuls en français. Notre société actuelle a donc fait son choix, quant à parler de perversion ou de corruption de mineurs, voire de vice subventionnés, tout cela n’existe plus bien évidemment puisque nos enfants seront éduqués à admettre toute sexualité sans discrimination aucune.

La sexothèque sur la chaîne de la redevance : https://twitter.com/i/status/1266061543705325572

Le retour des Adrets

Le baron des Adrets déjà limitait le nombre de chômeurs en restreignant la population active à sa façon
Le baron des Adrets déjà limitait le nombre de chômeurs en restreignant la population active à sa façon

Dans son édition du 13 octobre 2013, Nice Matin, sous le titre : « De nouveaux moyens contre la maltraitance », fait état de la création de postes supplémentaires pour l’Adret.

Une appellation de sinistre mémoire 
Pour tout historien qui se respecte Adret fait référence au sanguinaire baron des Adrets, tantôt Protestant tantôt Catholique qui, lors des guerres de religion, fit ouvrir  le ventre des femmes enceintes et empaler les villageois sur des piques après chute libre du haut des murailles.
Une appellation de sinistre mémoire pour ce qui est en fait l’Antenne Départementale de Recueil, d’Évaluation et de Traitements des informations préoccupantes (ADRET).

On explose les chiffres
Une antenne qui connait visiblement un franc succès puisque depuis sa création en 2008, le nombre de signalements qu’elle est amenée à traiter a plus que doublé, augmentant de 140 %. Mazette, pas moins de 3826 signalements d’enfants en danger lui ont été transmis en 2012 !
Éric Ciotti, président du Conseil Général des Alpes Maritimes, veut rassurer. Pour lui il n’y a pas plus de maltraitances, mais on la détecte mieux. Pourtant l’actualité ne nous donne pas moins d’exemples de bourreaux d’enfants aujourd’hui qu’il y a 5 ans, voila qui est étrange puisque cette maltraitance serait mieux détectée !

Mineurs maltraités ou mineurs en danger ?
Le raisonnement d’Éric Ciotti ne tient pas la route, ce qui a changé depuis un peu plus de 5 ans c’est la loi relative à la protection de l’enfance. Ce ne sont plus en effet les enfants maltraités que l’on signale mais les enfants en danger.
La multiplication des signalements s’explique donc uniquement par la modification de la loi, ainsi sont l’objets de la vigilance des services sociaux de l’enfance non seulement les enfants maltraités, mais aussi les enfants à risque définis comme des « mineurs exposés à des conditions d’existence susceptibles de mettre en danger leur santé, leur sécurité, leur moralité ou leur éducation ». Une définition si large que l’augmentation de 140 % pourrait donc bien mettre en évidence un redéploiement des signalements vers des enfants à risque plutôt que des enfants véritablement maltraités. Voila qui serait dommage.

Qui trop embrasse …
À vouloir trop en faire on en oublie la cible première, une nouvelle version du « qui trop embrasse mal étreint ». Surtout quand on sait que n’importe qui pourrait se faire signaler, il suffirait qu’on l’accuse de faire régner une pression scolaire trop forte ou le contraire, d’être un maniaque de la propreté ou le contraire, d’emmener trop souvent son enfant chez le médecin (attention au Münchhausen par procuration) ou le contraire, voire d’infliger une baffe ou un coup de pied au cul.
En tout cas, avec le recrutement de 3 agents supplémentaires pour l’ADRET, gageons que le travail ne manquera pas et que le maillage avec l’école, les hôpitaux, les associations sportives va porter ses fruits.
Je fais le pari que dans les années qui suivent les records de signalement seront battus, c’est important car il en va du maintien des postes voire des recrutements supplémentaires.
Il sera dit que dans les Alpes Maritimes comme ailleurs, tout sera fait pour combattre le chômage, quant à la maltraitance réelle sur enfants on aura compris que c’est une tout autre histoire.
Section CEDIF 06

Demander une nouvelle enquête sociale

Investigation éducative : prière de régler vos jumelles
Investigation éducative : prière de régler vos jumelles

Le pouvoir des enquêteurs sociaux

Les informations transmises au juge des enfants issues principalement de l’enquête sociale sont les bases à partir desquelles une décision sera rendue.

C’est là donner un pouvoir lourd de conséquences familiales à des simples assistants de service social, dont comme nous l’avons déjà dit dans nos colonnes, certains ne sont pas inscrits sur le répertoire ADELI, et même s’ils le sont ne possèdent pas nécessairement les capacités ou la volonté de réaliser leur tâche en toute objectivité. Certains juges en sont heureusement conscients comme il l’apparaît ici (https://comitecedif.wordpress.com/2011/04/05/les-diarrhees-des-assistantes-sociales/), il leur appartient alors de demander d’autres éléments d’investigation afin de laisser la place la plus ténue au n’importe quoi.

Le pouvoir d’explication des parents

Pour cela, il convient de demander toutes les expertises nécessaires et ce, sans que les experts ne puissent avoir d’a priori. La pratique qui consiste à faire commenter par les parents des jugements antérieurs n’a donc rien à faire dans une expertise.

Il conviendrait encore de ne pas écarter d’emblée des pièces apportées par les parents dont d’autres expertises. Plus généralement, les parents doivent pouvoir être écoutés sans être outre mesure interrompus en audience, il importe effectivement qu’ils puissent vérifier que les éléments apportés à décharge ont été lus et que des conséquences puissent en être tirées par le juge.

C’est là une question de confiance entre le juge et les parents.

Refaire l’enquête sociale

Les parents ne comprenant pas un rapport éducatif qu’ils considèrent comme orientés à leur encontre doivent alors pourvoir exprimer des suspicions sur la façon dont l’enquête sociale a été menée. Ils peuvent aussi solliciter de nouvelles investigations par d’autres assistants de service social ne connaissant pas la famille.

Le juge pourra refuser cette demande  mais si les suspicions ont été bien développées et soutenues par des éléments convaincants et lus par le juge, alors celui-ci peut faire mettre en application l’article 1183 du Code de Procédure Civile, lequel précise et c’est nous qui soulignons :

 « Le juge peut, soit d’office, soit à la requête des parties ou du ministère public, ordonner toute mesure d’information concernant la personnalité et les conditions de vie du mineur et de ses parents, … »

 Il est bien écrit « à la requête des parties », donc à la requête des parents.

Ne pas hésiter en conséquence à écrire au juge pour lui demander une autre mesure d’investigation. Cela si vous en avez le temps après avoir lu un rapport socio-éducatif dans lequel vous pointeriez des erreurs et affabulations que vous pouvez prouver fausses. Faute de temps, il convient d’exprimer cette demande lors de l’audience en développant les raisons de votre requête.

Évidemment entre travailleurs sociaux il est rare que l’on se désolidarise, cependant si l’on peut s’assurer que les différents intervenants n’entrent pas en contact et ne se transmettent pas le rapport, alors des dissonances peuvent apparaître et être exploitées à décharge.

Une telle demande ne suppose-t-elle pas des moyens supplémentaires ?

C’est une réponse que certains pourraient faire, notamment des assistants de service social qui ne manqueraient pas de formuler cet argument après s’être offusqués d’être remis en doute dans leur compétence et leur objectivité. On connaît la chanson.

Répondons leur alors que, considérant l’immense responsabilité qui est la leur dans l’avenir de familles, une enquête sociale totalement invalidée est une source d’économie de moyens. Ainsi, au nom de la moralisation de cette profession, les travailleurs sociaux contredits devraient avoir de gros soucis professionnels.

Collectif Ivana Boorova contre les adoptions forcées en Grande Bretagne

L'Etat kidnappeur
L’Etat kidnappeur

Cette pétition est l’œuvre d’un collectif constitué autour d’un réseau social dénommé « Ivana Boorova – Slovakia, pomôzme jej vratit’ deti spät (Ivana Boorova – Slovaquie, aidons-la à récupérer ses enfants).

Ce collectif combat les enlèvements forcés et injustifiés d’enfants des bras de leurs parents, il combat aussi bien les adoptions forcées.

Les faits décrits dans la pétition qui suit nous rappellent cruellement la situation qui est faite aux parents par les autorités étatiques françaises, d’autant que les situations d’adoptions forcées ne sont plus à écarter dans ce pays depuis  la loi Tabarot. Chacun des faits scandaleux décrits peut donc trouver sa placer dans le « Livre noir des sé(r)vices sociaux ».

TEXTE DE LA PÉTITION

  1. Nous  avons accueilli avec soulagement l’intérêt du Conseil de l’Europe pour notre cause considérant les procédures inacceptables des autorités du Royaume-Uni dans des cas qui peuvent être décrits comme des « adoptions forcées ».
  2. Nous exprimons par la présente notre désarroi face à cet état de fait qui veut qu’au Royaume-Uni le droit naturel des enfants à vivre avec leurs parents  est nié même lorsque des allégations de mauvais traitement, négligence ou  abus de la part des parents ont été invalidés sans que le moindre doute ne subsiste.
  3. Nous exprimons notre indignation pour le fait qu’au Royaume-Uni le droit naturel des mères d’allaiter leur enfant est nié par l’enlèvement de nouveaux nés à leur mère.
  4. smalljNous condamnons la pratique qui veut que des enfants étrangers enlevés à leurs parents n’aient pas le droit de communiquer dans leur langue maternelle lors des visites de leurs parents biologiques.
  5. Nous condamnons la pratique qui empêche les enfants placés de s’exprimer même s’ils se considèrent maltraités ou négligés dans les foyers ou les familles d’accueil.
  6. Nous condamnons la pratique selon laquelle des allégations établies de mauvais traitements vis-à-vis d’un parent vivant séparé de l’autre parent ne permettent pas que l’enfant soit rendu aux soins du parent innocent de  toute maltraitance.
  7. Nous condamnons la pratique consistant à favoriser le placement d’enfants dans des foyers ou des familles d’accueil plutôt qu’auprès de membres de leur famille ayant exprimé la volonté de les prendre en charge.
  8. Nous condamnons cette pratique des services sociaux consistant à interdire aux parents d’expliquer leur situation à leurs enfants placés sous peine de ne  plus jamais voir leurs enfants.
  9. Nous condamnons la pratique des autorités britanniques consistant à refuser l’aide juridictionnelle aux parents qui ont fait le choix de désigner leur  propre avocat au lieu d’accepter ceux qui leur sont désignés concernant  des affaires d’adoption ou de placements.
  10. Nous condamnons l’impunité des services sociaux, des foyers et des familles d’accueil dans des cas d’abus de pouvoir et de maltraitances physiques et  psychologiques perpétrés sur des enfants placés.
  11. Nous condamnons les pratiques illégales des services sociaux, telles que le chantage émotionnel sur les mères, les menaces, intimidations, mensonges,  parjures, constitution de fausses preuves, faux en écritures publiques,  pressions psychologiques sur les parents, ainsi que les confiscations de  téléphone mobiles, d’ordinateurs portables aux fins de séparer les enfants  de leurs pères et mères, de leur famille et de leurs amis.
  12. Nous condamnons les services sociaux pour les maltraitances émotionnelles  perpétrées contre les enfants à chaque fois que les parents – sous la menace de ne jamais revoir leurs enfants – osent leur dire qu’ils les  aiment, qu’ils leur manquent ou qu’ils veulent les ramener chez eux ou encore qu’ils les prennent dans les bras en visite médiatisée. Par de tels moyens les services sociaux détruisent volontairement le lien naturel  entre une mère et son enfant.
  13. Nous condamnons tout médecin, psychologue, expert, témoin et travailleur social  qui délivre intentionnellement des rapports sociaux partiaux au sujet des  enfants et de leurs parents biologiques. Nous condamnons pareillement ceux qui en justice interprètent incorrectement les faits afin de servir la  version des services sociaux.
  14. Nous condamnons les officiers de police qui refusent d’enquêter sur des allégations de mauvais traitements à l’encontre des services sociaux, des  foyers, de la sécurité sociale ; nous condamnons pareillement les policiers qui usent de violence contre les enfants en les retirant à leurs  parents.
  15. Nous  condamnons les avocats commis d’office auprès des parents qui, faute de  défendre leurs clients défendent en réalité les intérêts des services sociaux.
  16. Nous  condamnons le fait que les audiences auprès du juge des enfants soient  tenues dans le secret, que les enfants n’y soient pas autorisés à produire  des preuves et que les parents soient contraints à se taire et sont menacés de poursuites pénales et de prison s’ils osent parler ou s’adresser à leur député.
  17. Nous sommes très inquiets du fait que les autorités britanniques violent systématiquement les droits des enfants en portant atteinte au respect de leur vie familiale et aux droits des parents. En conséquence les familles sont éclatées et les enfants peuvent subir un traumatisme qui les marquera  toute leur vie.
  18. Nous  recommandons vivement aux parents ou grand-parents qui se sentent victimes  d’injustice suite à un jugement définitif et sans appel d’adoption de le  contester devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme de Strasbourg.
  19. Nous sommes convaincus de ce que des adoptions forcées sont décidées sans raisons ou pour des raisons insuffisantes. Ce qui incite des parents à  perdre toute confiance dans les services sociaux et même à fuir le pays.
  20. Nous sommes convaincus de ce qu’une meilleure protection pourrait être mise en place en faveur des mères et des enfants dans le besoin. Une raison souvent invoquée pour justifier d’un placement est la violence physique  exercée contre la mère de l’enfant par l’autre parent. Si la mère dépose plainte contre son conjoint violent alors l’enfant est souvent enlevé de  sa famille au lieu de mettre à l’abri l’enfant et sa mère. C’est pourquoi  nous exprimons notre grande préoccupation face à des situations dans lesquelles les mères restent en relation avec un père violent afin d’éviter d’être séparées de leurs enfants.
  21. Nous  en appelons par la présente pétition aux différents Etats afin qu’ils  interviennent de façon résolue pour adopter de bonnes pratiques en matière  d’adoption et de placement concernant leurs nationaux.
  22. Nous en appelons dans les termes les plus forts possibles au gouvernement britannique afin qu’il protège les enfants en abolissant les adoptions forcées et en empêchant les abus de pouvoir de ses autorités tout en assurant que des procédures loyales soient mise en place au bénéfice des parents      biologiques et de leurs enfants. Nous demandons aussi que les audiences  des juges des enfants soient rendues publiques si les parents le souhaitent, qu’il soit mis fin au système de primes récompensant les collectivités territoriales qui atteignent les quotas d’adoption fixés.
  23. Nous  condamnons les pratiques décrites ci-dessus non seulement au Royaume-Uni mais aussi dans d’autres États où les services sociaux s’adonnent aux mêmes travers (Irlande, Croatie, République tchèque, Allemagne, Portugal,  Norvège et Finlande).
  24. Nous appelons tous les États membres du Conseil de l’Europe à soutenir la  résolution de l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe dont  l’objectif est de créer des normes communes à mettre en place dans les  législations nationales et des pratiques valables pour tous les États membres.

Au nom de plus de 16 500 personnes combattant ensemble contre les enlèvements injustifiés d’enfants de leur famille et contre les adoptions forcées, sous l’appellation de notre réseau social dit « Ivana Boorova – Slovakia, pomozme jej vratit deti spät »

Bratislava, le 28/11/2012

Pour se joindre à la pétition : http://www.facebook.com/IvanaBoorovaChceSvojeDeti

Le site dédié : http://adopcie.wordpress.com/

La presse relate ces affaires : http://www.telegraph.co.uk/news/uknews/7582725/Social-workers-enthusiastic-removers-of-children.html

Le prix des larmes

Mon fils, ma fille ne sont plus là, il, elle, ils m’ont été enlevés pour être mis dans un foyer ou sa garde en a été transférée.

Bien fait penseront certain, certes des parents indignes cela existe, mais vous, vous n’avez rien à vous reprocher si ce n’est d’avoir fait un moment confiance à ceux qui vous ont pris vos enfants qu’il s’agisse des sévices sociaux ou de dénonciateurs qui réglaient leur compte.

Alors vous voulez convaincre que vous n’avez rien fait de mal, vous n’espérez rien de plus.

On ne retiendra de votre message que vous n’avez plus vos enfants. Oui c’est bien triste, vous n’avez peut-être rien fait pour cela mais vous êtes victimes d’une fatalité institutionnelle, en y réfléchissant un peu plus on se dira qu’il n’y a pas de fumée sans feu.

Tel l’aveugle qui fait la manche en demandant quelques sous, on vous accordera une attention rapide sous forme d’une pitié valant quelques piécettes.

Votre message n’est pas compris, il est vite passé sur internet, on a lu votre mail, votre site, on vous a croisé rapidement sans chercher plus loin. Comment pourriez vous avoir raison contre des avocats, des juges, des sévices sociaux qui ont décidé de ce qu’il convenait ? Vous êtes fou, folle, parano, vous ne voulez pas reconnaître vos torts.

Mais maintenant au lieu de dire « je suis aveugle », j’ai perdu mes enfants comme j’ai perdu mes yeux, transformez votre message comme le fait cette passante de la video, écrivez « quelle belle journée, dommage que je ne puisse la voir ».

Cette journée est belle oui, tous les passants le constatent, et ils peuvent s’imaginer facilement comme ils souffriraient de ne pas le voir en étant aveugles.

Les voila au centre du message, vous ne parlez pas seulement de vous, vous parlez d’eux , vous suscitez leur empathie :
CE QUI VOUS EST ARRIVÉ À VOUS POURRAIT LEUR ARRIVER AUSSI !

Ce message est parole de vérité, et cette vérité le CEDIF vous l’apporte car nous vous donnons le logiciel qui permet de comprendre l’intérêt de ceux qui portent atteinte aux familles, nous vous expliquons les ressorts des rapts institutionnalisés d’enfants.

Vous qui me lisez vous êtes peut être les meilleurs parents dont l’on puisse rêver et vos enfants sont la prunelle de vos yeux, votre amour vous rend vulnérable et la pire chose qu’on puisse vous infliger c’est de prendre vos enfants pour les priver de tout avenir.

Ne croyez vous pas que ceux qui vous veulent du mal aimeraient qu’une telle chose vous arrive à vous et à vos enfants ? Ne pensez vous pas qu’ils trouveront des complices parmi ceux qui vivent des sévices sociaux ? Après tout à chaque époque ses bouc-émissaires, il suffisait il n’y a pas si longtemps d’accuser son voisin de se livrer au marché noir pour qu’il disparaisse.

Maintenant supposons que nous ayons attiré votre attention, voila que vous nous laissez des témoignages de votre solidarité. Si nous avons su vous parler ce langage de vérité vous le ferez.

Puis vous nous direz, à quoi cela sert de conscientiser, nous sommes le pot de terre contre le pot de fer. Votre colère vous donnera ce sentiment fallacieux d’inutilité.

Fallacieux car rien n’est plus faux que le sentiment d’inutilité, le message devient action et là encore l’action doit être bien orientée.

Vous avez alors passé le stade du passant en empathie ou du clochard suscitant cette charité empathique que l’on appelle solidarité.

Votre message devient le nôtre, il est action, de celle qui soulève les montagnes en désignant des objectifs, en élaborant des stratégies.

La colère surmontée l’action devient déterminée, vous dénoncez une logique dont vous avez compris les ressorts, cette logique à l’œuvre dont la finalité est l’écrasement de l’institution familiale, l’élimination des « parents mal calibrés ». Fort de cette conviction vos aspirations deviennent politiques au sens le plus noble du terme et là les comptes que vous demandez tous les comprendront et en premier lieu nos ennemis.

À ce moment là notre bras s’abattra pour briser définitivement la logique du tout État, du social dévoyé contre les prérogatives inaliénables (et pourtant aliénées) des individus et des familles.

À ce moment vous hurlerez vengeance et vous avez le droit à cette vengeance car vous êtes sains alors que ceux qui vous ont touché sont des pourritures.

Vous exposerez l’iniquité des méchants et ceux qui doutaient encore sauront

Cela prendra du temps, nécessitera certainement de nouvelles souffrances et des larmes. Mais l’issue de notre combat ne fait pas de doute si  vous savez vous aussi toucher le cœur des hommes, des femmes, des familles.

Ayez l’espoir, ne doutez jamais, rejoignez nous, la pire insulte que vous vous faîtes c’est de penser que vous souffrez en vain.

Pour le bonheur d’un bout de chou

Cindy et François

Séverine et François BOYER

La Cabane « Séthi »
32700 TERRAUBE
Famille d’accueil dans la détresse
A l’attention de Mr Nicolas Sarkozy, Président de la République. Mme Roselyne Bachelot Ministre des Solidarités et de la Cohésion Sociale
Chers Amis, chers tous,Nous sommes famille d’accueil et à ce titre, avons la chance de voir grandir Cindy, une fillette de 5 ans, arrivée chez nous lorsqu’elle avait 2 mois et demi. Elle n’a, pour ainsi dire, connu que nous. Cindy est une petite fille aimante, curieuse de tout, vivante et malicieuse. Tout est donc très bien parti pour que cet adorable petit bout d’chou se prépare une vie sympa parmi nous.Aujourd’hui pourtant, lundi 31 janvier, les Services Sociaux du Gers en ont décidé autrement. Cindy sera, dans les jours qui viennent, placée dans une nouvelle famille d’accueil ! Motif invoqué pour ce déracinement inhumain :

UN TROP GRAND ATTACHEMENT ENTRE CINDY ET NOUS-MÊME !!!

Dans quelques jours, le cocon de Cindy volera en éclat, broyé par une institution robotisée !

Dans l’intérêt supérieur de l’enfant, ce petit Puçou doit revenir parmi nous !

Merci de tout coeur !

http://www.facebook.com/pages/Pour-Le-Bonheur-De-Cindy/122901311115313

petition

Les dérives familiales de l’État Providence

La dissolution des familles comme phénomène sociologique

L’intervention sourcilleuse de travailleurs sociaux dans les familles, avec la multiplication des  mesures administratives ou judiciaires concernant les enfants, constitue à proprement parler un phénomène sociologique inquiétant.

Les parents d’aujourd’hui sont-ils pire que ceux d’hier ou bien est ce l’évolution de la société française qui a mené à cette mise en cause des capacités éducatives des parents ?

A priori il est possible d’écarter la simple cause parentale. Les pères et mères ne sont globalement pas plus maltraitants qu’ils ne l’étaient autrefois, on parle au contraire d’un retour aux valeurs familiales à la suite de la calamiteuse génération soixante-huitarde, une moindre permissivité en matière éducative est de retour après les interprétations douteuses des enseignements Françoise Dolto.

Mais alors c’est la société qui a changé ? Oui bien sûr la société française n’est plus la même progressivement elle est devenue une société d’irresponsables donc une société fliquée.

 L’analyse tocquevillienne

Cette évolution a été décrite il y a plus d’un siècle et demi par Alexis de Tocqueville qui mettait alors en garde contre les dérives en germe à l’intérieur des sociétés démocratiques. Relire ce passage avec notre compréhension d’aujourd’hui nous permet de mieux saisir la tragédie à l’œuvre :

« Je veux imaginer sous quels traits nouveaux le despotisme pourrait se produire dans le monde ; je vois une foule innombrable d’hommes semblables et égaux qui tournent sans repos sur eux-mêmes pour se procurer de petits et vulgaires plaisirs, dont ils remplissent leur âme. Chacun d’eux, retiré à l’écart, est comme étranger à la destinée de tous les autres : ses enfants et ses amis particuliers forment pour lui toute l’espèce humaine … »

La situation est encore pire que Tocqueville ne s’y attendait, nos propres enfants sont devenus étrangers à nous-mêmes, l’Etat se chargeant de les retirer à nos soins sans trop de résistance de la part des familles.

«Quant aux restant de ses concitoyens, il est à côté d’eux, mais il ne les voit pas ; il les touche mais ne les sent point ; il n’existe qu’en lui-même et pour lui seul, et, s’il lui reste encore une famille, on peut dire du moins qu’il n’a plus de patrie. »

 Nous payons effectivement l’impôt et c’est là notre façon de nous désengager de la solidarité vis-à-vis de notre prochain, ce racket là s’appelle solidarité dans le langage commun, il n’en est pourtant que la caricature déshumanisante.

Nous payons comme un devoir à l’État et recevons comme un dû !

« Au-dessus de ceux-là s’élève un pouvoir immense et tutélaire, qui se charge seul d’assurer leurs jouissances et de veiller sur leur sort. Il est absolu, détaillé, régulier, prévoyant et doux. Il ressemblerait à la puissance paternelle si, comme elle, il avait pour objet de préparer les hommes à l’âge viril ; mais il ne cherche, au contraire, qu’à les fixer irrévocablement dans l’enfance ; il aime que les citoyens se réjouissent, pourvu qu’ils ne songent qu’à se réjouir. Il travaille volontiers à leur bonheur ; mais il veut en être l’unique agent et le seul arbitre ; il pourvoit à leur sécurité, prévoit et assure leurs besoins, facilite leur plaisirs, conduit leurs principales affaires, dirige leur industrie, règle leurs successions, divise leurs héritages ; que ne peut-il leur ôter entièrement le trouble de penser et la peine de vivre ? C’est ainsi que tous les jours, il rend moins utile et plus rare l’usage du libre-arbitre. […] 

Après avoir pris ainsi tour à tour dans ses mains chaque individu ; et l’avoir pétri à sa guise, le souverain étend ses bras sur la société tout entière ; il en couvre la surface d’un réseau de petites règles compliquées, minutieuses et uniformes, à travers lesquelles les esprits les plus originaux et les âmes les plus vigoureuses ne sauraient se faire jour pour dépasser la foule ; il ne brise pas les volontés, mais il les amollit, les plie et les dirige ; il force rarement d’agir, mais il s’oppose sans cesse à ce qu’on agisse ; il ne détruit point, il empêche de naître ; il ne tyranise point, il gêne, il comprime, il énerve, il éteint, il hébète, et il réduit enfin chaque nation à n’être plus qu’un troupeau d’animaux timides et industrieux, dont le gouvernement est le berger. J’ai toujours cru que cette sorte de servitude, réglée, douce et paisible, dont je viens de faire le tableau, pourrait se combiner mieux qu’on l’imagine avec quelques-unes des formes extérieures de la liberté, et qu’il ne lui serait pas impossible de s’établir à l’ombre même de la souveraineté du peuple ».

En fait ce que Tocqueville décrit là n’est pas une démocratie populaire communiste, mais une sorte de démocratie d’État-Providence dans laquelle les partis qui se disputent partagent les mêmes choix idéologiques, le peuple croit encore exercer son pouvoir en votant tantôt pour l’un de ces partis puis pour l’autre : « Ils se consolent d’être en tutelle, en songeant qu’ils ont eux-mêmes choisi leurs tuteurs. […]  Dans ce système, les citoyens sortent un moment de la dépendance pour indiquer leur maître, et y rentrent ».

Puis, s’habituant à cette tutelle, le peuple devient totalement idiot et apathique : « En vain chargerez-vous ces mêmes citoyens, que vous avez rendus si dépendants du pouvoir central, de choisir de temps en temps les représentants de ce pouvoir ; cet usage si important mais si court et si rare, de leur libre-arbitre, n’empêchera pas qu’ils perdent peu à peu la faculté de penser, de sentir et d’agir par eux-mêmes, et qu’ils ne tombent ainsi graduellement au-dessous du niveau de l’humanité. J’ajoute qu’ils deviendront bientôt incapables d’exercer le grand et unique privilège qui leur reste. […] Faut-il mener les petites affaires où le simple bon sens peut suffire, ils [les hommes de l’Etat] estiment que les citoyens en sont incapables ; s’agit-il du gouvernement de tout l’Etat, ils confient à ces citoyens d’immenses prérogatives ; ils en font alternativement les jouets du souverain et ses maîtres, plus que des rois et moins que des hommes ».

 They who can give up essential liberty to obtain a little temporary safety, deserve neither liberty nor safety. (Benjamin Franklin)

Toujours d’actualité

Voila donc où nous en sommes, de nombreuses études et témoignages contemporains en attestent. Le constat est rude mais cette lecture est terriblement instructive de ce que nous vivons avec l’augmentation continue des prérogatives des sévices sociaux.

 Comme l’énonce Tocqueville, cette dérive de la société française – mais qui touche aussi d’autres sociétés dans une moindre mesure – est , plus particulièrement commune à celles de l’État providence vers lequel chacun est prié d’exposer ses difficultés et de s’en remettre à l’Etat plutôt que de trouver la ressource de les résoudre par lui-même.

 L’État providence a défini un certain nombre de droits créances dont la société tout entière doit assurer la prise en charge contre l’assurance d’un contrôle social.

Mais laissez moi vous donner un exemple de ce fonctionnement : si votre situation matérielle est dégradée vous aurez le droit à percevoir des aides et des allocations diverses réglées par des cotisations d’assurés sociaux et/ou de contribuables, en contre-partie l’État pourra demander des compte de l’utilisation de ces prestations comme c’est le cas pour les allocations-chômage, le RSA, les bons alimentaires. Rien d’anormal me direz-vous, il faut éviter qu’un dispositif généreux ne profite à des fraudeurs.

 Mais justement un tel dispositif en mettant à la charge de la société un certain nombre de désagréments individuels déresponsabilise pour partie celui qui est pris en charge, car il s’en remet alors non à ses propres capacités mais à une forme d’assistanat considérée comme un dû. En effet, le discours ambiant tant à désigner des boucs-émissaires des malheurs individuels et à faire jouer à l’Etat le rôle du sauveur, on connaît la chanson : c’est la faute à la mondialisation, au culte de la performance, au trou dans la couche d’ozone, …

Ce dispositif fait aussi appel au sens « citoyen » qui n’a strictement rien à voir avec la responsabilité mais qui relève d’un auto-flicage dans lequel, chacun est appelé à se surveiller dans ses comportements et surveiller celui des autres.

La société que nous nous sommes construit se bâtit donc sur une conception particulière du principe de subsidiarité. Ce principe qui veut que nous ne considérions légitime l’intervention d’une institution étatique que lorsque nous ne sommes pas capables de résoudre nous même le problème.

En matière familiale, ce principe avait longtemps admis que les services de l’État n’étaient fondées à intervenir dans le fonctionnement des familles qu’en cas de maltraitance grave et avérée.

Aujourd’hui la famille, déresponsabilisée à outrance par l’intervention de l’institution scolaire, les services sociaux, voire même le planning familial, est niée dans sa fonction institutionnelle de base auprès de l’enfant, elle ne saurait même imposer des choix contraire à ceux des institutions publiques. Il est même devenu indiqué de faire des enfants les éducateurs de leurs propres parents quitte à les dénoncer au cas où leurs « droits de l’enfant » ne seraient pas respectés.

Au nom des mal-calibrés

La famille n’a pas échappé à l’État providence, à dire vrai bien des parents ont subi la dérive décrite par Tocqueville et ne se portent pas plus mal de ce que leur vie familiale soit devenue un domaine à part entière d’orientation de la société à travers des institutions telles que la caisse d’allocations familiales, le secrétariat d’état à la famille, l’éducation nationale (comme si l’éducation ne relevait plus des parents) et même à travers l’institution toute particulière du juge des enfants, croque-mitaine des parents mal calibrés.

Qui dit flicage dit normalisation, et si des parents véritablement maltraitants sont à juste titre séparés de leur progéniture en détresse par des juges des enfants, ces parents là ne sont pas plus nombreux qu’autrefois. La multiplications des AEMO et placements résulte uniquement de deux catégories de parents : ceux qui ont été déresponsabilisés au-delà du simple petit rôle qui leur restait à jouer et ceux qui sont mal calibrés.

Il faudra justement que nous en parlions de ces parents mal calibrés car ils refusent de se déresponsabiliser et n’admettent pas d’abdiquer leur rôle de parents.

Ils n’entendent pas le discours ambiant qui est servi habituellement par les services sociaux et qui tend à leur faire admettre qu’ils devraient douter d’eux dans le cadre d’une société où l’on exige de plus en plus la performance y compris dans leur fonction parentale. Discours fallacieux qui doit leur faire admettre qu’ils ne sont pas les meilleurs éducateurs de leurs enfants, discours à partir duquel il serait question de leur inculquer la parentalité. 

Discours dissolvant l’institution familiale et méritant pour celui qui le tient le châtiment salvateur de la baffe du parent mal calibré.

Xavier Collet

Désignation d’un avocat pour votre enfant

Votre enfant est placé en foyer, en famille d’accueil, il a vécu des faits de nature à le mettre en danger

Vous n’avez pas perdu l’autorité parentale, la protection de votre enfant reste de votre responsabilité puisqu’il apparaît que celui-ci est en danger là où il est.

Comment apporter cette protection.

1. D’abord s’assurer de la parole de votre enfant, les services sociaux et la justice pourront considérer qu’il peut faire l’objet de pressions de votre part pour rendre la situation de rupture encore plus radicale. Donc vérifier que votre enfant ne varie pas dans ce qu’il dit et si sa version est fluctuante, il faut s’inquiéter des pressions qu’il pourrait subir dans le foyer ou dans la famille, à moins qu’il n’affabule.

2. Recueillir les faits très précisément en notant les éléments de danger, les atteintes, les risques, les personnes à mettre en cause. Si d’autres enfants sont en danger le préciser en essayant d’obtenir des témoignages (ce n’est pas facile), enregistrez votre enfant si nécessaire.

3. Si la communication est difficile, que vous ne pouvez pas lui parler sans témoin, écrivez lui pour lui faire raconter en retour de courrier. Quoiqu’il en soit et même sans élément de danger, il faut mettre en place une correspondance régulière et comparer les lettres qui peuvent témoigner d’un malaise vécu, d’un changement d’attitude. L’étude de l’écrit sera de toute façon importante pour laisser une trace dans une procédure, donc même si la communication orale peut se faire, demandez lui d’écrire ce qui s’est passé avec ses propres mots. Surtout ne pas lui faire réinterpréter, c’est la parole seule de l’enfant qui compte.

4. Si les services du Conseil Général proposent de régler le problème que vous avez soulevé et vous conseillent de ne pas plus en parler avec votre enfant sous prétexte de l’épargner, soyez certain qu’ils veulent étouffer l’affaire. Faites leur croire que vous coopérez et n’hésitez pas à saisir en même temps les autorités judiciaires. Pour cela demandez la désignation d’un avocat pour votre enfant afin qu’il soit assisté pour être entendu par le JDE sur l’affaire. L’avocat désigné pourra aussi envisager l’opportunité d’une plainte que vous serez amené à porter en son nom. Attention, l’avocat de votre enfant n’est pas votre avocat, il ne peut agir qu’en conseil de votre enfant.

Modèle de lettre pour saisine d’un avocat pour votre enfant

A adresser à : Monsieur le Bâtonnier, ordre des avocats, Palais de Justice, « adresse du TGI compétent »

Objet : Demande de désignation d’un avocat

« Je m’appelle « nom, prénoms de l’enfant », né le « date de naissance » à « lieu de naissance », demeurant « adresse de l’enfant en précisant la vôtre et celle de l’endroit où il est »

Je souhaite qu’un avocat me soit désigné (ou être assisté de Maître X) afin d’être entendu par : le JDE, les autorités judiciaires pour des faits graves.

D’avance, je vous en remercie

« Lieu, date »

Signature de l’enfant

ATTENTION : beaucoup trop souvent les avocats vont dans le sens des services sociaux. En effet, l’enfant est entendu par l’avocat en compagnie de l’éducateur référent, lequel peut intervenir pour préciser « ce que l’enfant veut dire ». Il faut le savoir et demander à votre enfant, s’il n’a pas été monté contre vous, qu’il insiste pour être entendu seul. Le mieux est encore de lui faire désigner un avocat de confiance alerté des agissements traditionnels.

Pour aller plus loin

Social business

Précarité et protection de l’enfant pour les DSI des CG : une famille précaire coûte, un enfant placé rapporte

 

Extrait de la pétition « Précarité et protection de l’enfant … « . La totalité du texte est sur le site d’origine.

Françoise Fournier

À l’attention des contribuables,

Précarité et protection des droits de l’enfant pour les DSI des conseils généraux.

Une famille dans la précarité coûte par mois avec le RSA 690,14 € (828,17 € avec un enfant). Tandis qu’un enfant placé rapporte 7500 € par mois aux services sociaux.

Aujourd’hui, ici, en France, il y a un génocide d’enfants. Un génocide institutionnel invisible. Il prend de plus en plus d’ampleur à cause de la précarité, le mal logement (dénoncé par ATD Quart monde, Secours Catholique, fondation Abbé Pierre, Emmaüs). 200.000 enfants placés par l’aide sociale à l’enfance (ASE) sans que le parent n’y puisse rien. Sachant qu’il n’y a que 20 % de ces enfants placés qui le sont pour maltraitance avérée. Tous les autres le sont pour des causes sociétales ou sur des dénonciations calomnieuses dans des conflits d’intérêts familiaux. Si ce génocide est encore possible en France, aujourd’hui, malgré les rapports Naves-Cathala de 1984 et de 2000, c’est que le Code de l’Action Sociale et des Familles présente de graves lacunes et permet aux services sociaux de violer :

– les lois de la République,

– la convention international des droits de l’enfant ( CIDE),

– les Droits de l’Homme.

Les travailleurs sociaux sont juges et parti pris. 

Les travailleurs sociaux sont décideurs du placement, du bien fondé de faire perdurer celui-ci, ils ont la prérogative de qualifier l’enfant d’instable, d’hyperactif, de dire qu’il ne possède aucun repère aux fins de le placer et de reconduire ce placement. Un enfant à qui ils ont coupé toutes les racines et les liens familiaux, entouré d’autres enfants dans le même cas, sera turbulent avec d’autres enfants tout aussi turbulents. Il apprendra à être violent par survie. Cf. le petit Christopher qui a fugué d’un foyer et qui a été retrouvé mort 15 jours après. Placé depuis l’âge de 1 an, il ne voyait sa famille que dans un lieu médiatisé avec des éducateurs pour surveiller les moindres faits et gestes. Il ne savait même pas où habitaient ses parents, ne voyait pas sa soeur jumelle. Jugé instable dès l’âge de 1 an (!), il devait être placé dans une institution pédopsychiatrique dans le mois suivant.

Les travailleurs sociaux sont aussi considérés aptes à qualifier les parents de négligents voire maltraitants, à ce titre ils peuvent considérer le lien familial comme nocif pour l’enfant. Les parents qui osent manifester leur réprobation seront qualifiés par les travailleurs sociaux, comme étant atteint d’un « délire de persécution » sous forme chronique. Des parents responsablles les dérange dans leur exercice d’abus de puissance sur l’enfant. Pour retrouver leurs autorités les travailleurs sociaux peuvent compter sur une expertise psychiatrique de 10 minutes pratiquée sur un parent en grande souffrance parce qu’on lui a pris son enfant sur des allégations mensongères, sur de l’injustice sociétale. La solution des travailleurs sociaux, c’est de surajouter de l’inhumain à l’inhumain. Le seul recul de cette institution sur la bientraitance de leur prise en charge dans 80% des cas (sauf les 20% d’enfants placés pour maltraitance avérée) est tourné vers leurs propres intérêts.  Jamais vers l’enfant qu’ils sont sensés protéger.

Cette institution est altruicide (cf. jean Maisondieu), génocide par narcissisme institutionnel.

Pour les travailleurs sociaux, tout va bien :  d’un coté, vous avez les cadres de ASE, carriéristes, narcissiques, d’un autre côté, vous avez les travailleurs sociaux de base,  souvent salariés précaires dans une association loi 1901, sous-traitante de l’enfance. Si ils se tournent vers les syndicats, ce sont leurs conditions de travail et leur emploi qu’ils défendent. Pour l’un et l’autre, plus il y a d’enfants à s’occuper, plus ils seront rassurées concernant leur promotion professionnelle et la pérennité de leurs emplois.

Aux 4° assisses de la protection de l’enfance de juin 2010, tout comme aux journées de l’ANAS début novembre 2010, à Marseille, il ne fut question que de bilan comptable, de gestion. L’accroche étant : « la souffrance des familles, le désarroi des professionnels, Comment retisser le lien ! » Ces thèmes là ne furent jamais abordés, sinon par la voix de Mme Françoise Léglise, présidente de l’ANAS, qui énoncera que les travailleurs sociaux passaient tout leurs temps devant l’ordinateur, 6% dans une action collective. Plus loin, on y parle de « cesser le jeu stérile des narcissismes institutionnelles (sic) ». (…) Un enfant placé rapporte 7500€ par mois aux services sociaux, c’est-à-dire ce que donnent les Conseils Généraux par mois par enfant à l’ASE. De l’argent qui ne redescend jamais vers l’enfant, il nourrit les cadres des Services Sociaux. – Cf. le rapport de la cour des comptes du 1° Octobre 2009 par Feu Philippe Seguin.

Contribuables, tant que vous paierez, via vos impôts fonciers et locaux, sans sourcilier, sans vous demander où va cet argent, ce génocide institutionnel perdurera.

Enquête INSEE 2006 : 40% des SDF de 18 à 24 ans sortent d’une mesure de protection de ASE.

Françoise Fournier : monfils.mabataille@gmail.com

 

Lien vers le texte : http://parents-disqualifies-enfants-places.over-blog.com/ (redirection sur le site d’origine)

Abus de placements

Créée le 24/05/2008 – Fin le 24/05/2011  

 


 

Où sont mes parents ?

Extrait de la pétition « Abus de placement d’enfants ». La totalité du texte est sur le site d’origine.


QUEL AVENIR POUR LES ENFANTS PLACES ? 

Catherine GADOT, accompagnée de tous les parents d’enfants placés
À l’attention de Ministre des Relations Sociales, de la Famille et de la Solidarité
Nous sollicitons un rendez-vous concernant « LES ABUS DE PLACEMENT D’ENFANTS » et la possibilité de créer un poste de « MEDIATEUR DE LA FAMILLE »Pour une meilleure neutralité, pour un réel travail au sein de la famille, évitons le placement d’enfant « injustifié » qui n’est pas la meilleure des solutions !

Travaillons sur la difficulté de la famille* et n’acceptons plus les visites médiatisées d’une heure tous les 15 jours qui durent depuis 5 ans (un exemple parmi tant d’autres) – *Ce qui fait que la maman (qui n’a commis aucun acte de violence sur son enfant) n’a rencontré son enfant que 120h en 5 ans soit l’équivalent de 5 journées pleines !

Des familles entières sont détruites, des milliers d’enfants ne se remettront jamais d’un placement injustifié !

On peut estimer, avec beaucoup de spécialistes de la protection de l’enfance, qu’aujourd’hui, au moins 50% des placements sont injustifiés (25% pour mauvaise évaluation au départ et 25% qui ne devraient pas se prolonger).

A savoir qu’un enfant ne se remettra jamais de ce placement. Il souffrira toute sa vie de cette séparation La cicatrice sera indélébile !

Bien souvent ces enfants ressortent sans aucun avenir, deviennent SDF, délinquants, au bord de la folie. Certains ont été abusés psychologiquement et/ou sexuellement par des adultes sensés les protéger sur leur lieu de placement. (…)

A savoir : Le placement mensuel d’un enfant revient à 6 000 euros. Ce qui fait 72 000€ à l’année.

Exemple d’une famille ou 6 enfants (aucune maltraitance) sont placés et séparés dans divers familles d’accueil ! – Coût total de ce placement à l’année 432 000 euros (quatre cent trente deux mille euros).

Pourquoi ne pas utiliser cette somme, afin que ces enfants puissent évoluer (avec une aide physique de personnes compétentes) au sein de leur foyer et avec leurs parents ?

Catherine GADOT / Présidente et fondatrice de l’association « Le Fil d’Ariane », France

(redirection sur le site d’origine)

Commentaires (2)

1. Xavier Collet – Le 13/10/2010 à 21:19

Il nous faut faire comprendre à toutes les familles qu’elles ne sont pas à l’abri et demander des comptes à ceux qui brisent des familles, des individus.
Ne croyez pas qu’il s’agisse du combat du pot de terre contre le pot de fer, le CEDIF a une vocation offensive à travers une prise de conscience des saloperies qui se commettent au nom du sévice public.
Mon email est disponible pour vos témoignages.
 

2. belmahdi – Le 22/01/2011 à 21:55

on m’a pris mes 7 enfants kidnappés par une assistante sociale incompétante,menteuse,et manipulatrice.Elle a poussé ma femme a porté plainte pour violence conjuguale.J’ai eu le droit a une garde a vue de 22 heures,qui n’a conclue a aucune poursuite a mon encontre.Cela s’est passé le 20/01/2011.A ce jour je ne sais meme pas ou sont mes 7 enfants.Il n’y a rien qui m’interdit de les voir,et pourtant je suis seule face a mon desespoir.Cette assistante sociale travaille au conseil géneral du nord a tourcoing 59200.A L’AIDE.