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Une collection de sexe

J’ai entendu parler il y a quelques temps de la Sexothèque sans trop savoir de quoi il s’agissait.

sexothèque

Pas Sexothèque

A priori le nom évocateur pouvait nous faire penser à un espace de partage de ressources comme l’est par exemple une bibliothèque pour des livres, une vidéothèque pour des films, une pinacothèque pour des expositions artistiques … Cela peut aussi être un espace privé, mais dans ce cas là il n’est pas utile d’en faire la publicité.

J’imagine bien que l’on puisse faire admirer sa vidéothèque, sa bibliothèque, mais je me méfie a priori du quidam qui viendrait racoler le chaland en lui proposant de visiter sa sexothèque.

Évidemment je crois savoir que de telles choses peuvent se faire à Pigalle, la sexothèque serait donc tout simplement un sex-shop.

Le sexe expliqué à partir de 12 ans

Mais je ne connais pas de sex-shops subventionnés par les contribuables, j’apprends en effet par l’indispensable Observatoire des Gaspillages, que la sexothèque récupère 20 000 euros des contribuables lorrains par Conseil régional interposé, que le même dispositif existe aussi en Bretagne et en région PACA et est ouvert aux jeunes de 12 ans et plus. .

Je ne connais pas non plus de sex-shops réservés aux enfants, je croyais d’ailleurs que l’entrée dans de tels commerces était interdit aux mineurs sous peine de faire encourir aux tenanciers le délit de corruption de mineurs.

Je rappelle au passage que la corruption de mineurs se définit comme le fait de profiter de la jeunesse, de l’innocence de sa victime, pour l’initier à un vice.

La Sexothèque ne doit donc rien à voir à  faire avec tout cela puisque les subventions perçues le sont au titre des actions de prévention et d’éducation à la santé, avec aussi le soutien du programme « Jeunesse en action » de la Commission européenne.

Mais alors la Sexothèque c’est quoi ?

Mais des ateliers bien sûr, des ateliers d’expérimentation pour des jeunes de 12 à 25 ans mis en place par les « Petits Débrouillards » une association permettant une ouverture sur l’expérimentation scientifique.

Bon et on y expérimente quoi au juste ?
Sexothèque

Sexothèque

À 12 ans par exemple on peut apprendre à poser une capote. Wow, super utile à 12 ans, des fois qu’on ait envie d’expérimenter en réel. On apprend aussi à poser un préservatif féminin, on peut aussi parler de plaisir, de sodomie, de femmes fontaines… On y évoque les genres aussi, et l’homosexualité on fait comment ?

Papa c’est quoi qu’est mieux le sado-masochisme ou le triolisme ?

La variante bretonne Sex Breizh, aborde des questions qu’évidemment tout mineur se pose à partir de 12 ans lors de son atelier « C’est bien ou ça craint ». Quelques exemples de discussions sont proposées pour ouvrir à des débats, entre autres, sur les ébats sexuels violents, sur les relations avec plusieurs partenaires en même temps, avec des bribes de réponse : « Dans certaines situations, les couples peuvent choisir de pratiquer le sado-masochisme (…) Avoir un rapport à un ou dix partenaires … Si toutes les personnes participantes à ce type de relations sont d’accord, cela reste une relation sexuelle consentie entre adultes (…)  Le libertinage, comme il est souvent appelé, reprend des pratiques sexuelles comme : l’échangisme (on échange nos partenaires entre couple) et le triolisme (on invite un partenaire dans un couple). »

Si nos enfants n’ont pas pensé à la faisabilité de tous ces « vices » on leur apprendra que cela existe et ils pourront toujours approfondir. Au fait c’est quoi la corruption de mineurs ???

Les parents n’ont plus de choix éducatif

Un passage sur le site des Petits Débrouillards donne l’occasion à un Cédifien d’y exprimer une légitime inquiétude :

«Bonjour, J’aimerais bien savoir si l’ensemble des élèves d’une classe assistent aux ateliers de la sexothèque ou si les parents ont un opting out, c’est-à-dire s’ils sont informés de leur droit de ne pas laisser leurs enfants y assister. »

La réponse de l’animatrice, fautes d’orthographe et de grammaire non corrigées est la suivante :

« Bonjour, En Lorraine cette Sexotheque, la première de son genre, à fait l’objet d’une validation par tranche d’age par l’inspection académique, de plus chaque établissement choisi les outils qu’il veut voir utiliser et chaque enseignant choisit les thème à approfondir. En générale les parents sont invité le mercredi à venir la voir, dans certains établissement les associations de parents d’élèves ont été amener à en valider le contenus en amont. Mais tous celà dépend de la politique de l’établissement. De plus elle est animé par un animateur permanent, formé à ces questions. »

Cette réponse est au moins aussi inquiétante que le contenu de la Sexothèque, elle révèle que les parents n’ont pas le droit de ne pas laisser leurs enfants assister à ce qu’ils sont en droit de considérer comme une pollution des esprits de leurs enfants puisque c’est l’inspection académique et les enseignants qui décideront à leur place.

Que font-ils de nos enfants ?

Toute résistance des parents pourrait d’ailleurs leur valoir des ennuis, quant aux IME, aux foyers d’enfants la Sexothèque leur est largement ouverte notamment en Bretagne.

La réponse de l’animatrice laisse penser qu’elle ne comprend même pas que des parents puissent faire autre chose que visiter pour approuver. Si l’animatrice est un exemple de ces nouveaux formateurs on doit aussi comprendre que nos enfants seront très calés en cul mais nuls en français. Notre société actuelle a donc fait son choix, quant à parler de perversion ou de corruption de mineurs, voire de vice subventionnés, tout cela n’existe plus bien évidemment puisque nos enfants seront éduqués à admettre toute sexualité sans discrimination aucune.

Le Docteur John Money

Le Docteur John Money

Un déterminisme à déconstruire

On accorde la paternité de la théorie du genre à John Money, un sexologue et psychologue néo-zélandais.

Il considérait que la société imposait à l’homme et à la femme un rôle déterminé et donc imposait un rôle sexuel social en fonction de notre sexe de naissance.

Il qualifiait cela de déterminisme à « déconstruire » en arguant de la nécessité d’une construction de notre identité sexuelle en dehors de notre sexe d’origine.

En gros on pouvait se sentir homme avec un sexe féminin et vice versa.

De la théorie à l’expérimentation : le cas Brenda

 John Money va se spécialiser sur l’hermaphrodisme et étudier des enfants nés naturellement avec les deux sexes.

Money aura l’occasion de mener une étude expérimentale avec pour cobaye des jumeaux. Son sujet fut alors David Brune Reimer, la victime accidentelle d’une mutilation sexuelle à l’âge de 8 mois.

Money, considérant que l’identité sexuelle ne dépend que de la culture, préconisera à ses parents de l’élever comme une fille. De ne jamais lui dire qu’il est né garçon, il sera alors re-prénommé Brenda, habillé comme une fille et éduqué à des jeux de filles.

Pour mener l’expérience « gender » jusqu’au bout, il ne devait pas se reconnaître comme garçon, David-Brenda subira alors une ablation des testicules avec traitement hormonal à partir de l’âge de deux ans.

Une démarche expérimentale perverse

David Reimer racontera ce qu’il a subi dans un livre d’entretien : « As nature made him : the boy who was raised as a girl ».

Il y évoque Brian, son frère jumeau, élevé contrairement à lui comme un garçon. Son témoignage est poignant, ses révélations sont terribles : John Money pour mener à bien son expérience du genre, les interrogeait dès leur plus jeune âge sur une sexualité qu’il souhaitait provoquer, il leur demandait de se déshabiller et de se toucher !

 Très satisfait de son expérience, Money écrit en 1972 « Man and woman, boy and girl » et y affirme de façon péremptoire que la masculinité ou la féminité ne résulte que de l’éducation. Il cachait cependant une bonne partie des faits qui ne concordaient pas avec sa démonstration.

Une étude pour l’Institut Kinsey

John Money travaillait alors pour l’Institut Kinsey, célèbre pour ses études sur la sexualité et pour l’intention de son créateur de lutter contre ce qu’il appelait les tabous sexuels de la culture Judéo-Chrétiennne. Mentionnons au passage que cet « honorable » institut vient de recevoir le  statut consultatif spécial auprès du Conseil économique et social de l’ONU.

L’institut Kinsey permettait à Money de s’exprimer, mais il n’était pas le seul chercheur à mener des études sur la sexualité des enfants et à encourager le développement de leur éducation sexuelle. Un autre co-chercheur de Kinsey, Wardell Pomeroy déclarait que « l’inceste entre adulte et jeunes enfants peut se révéler être une expérience satisfaisante« , il envisageait aussi les relations sexuelles entre enfants et des animaux familiers comme pouvant être bénéfiques à conditions d’évacuer les sensations de culpabilité de la culture Judéo-Chrétienne.

Tragique …

L’expérience Brenda tourne au tragique, l’adolescence venue David se sent mal dans un corps de fille et revendique une identité sexuelle masculine. Il finit par apprendre de ses parents qu’il est bien un homme.

Les jumeaux ont mal vécu l’expérience barbare, ils se suicident à deux ans d’intervalle !.

Alors l’appartenance sexuelle ne serait pas une question culturelle mais bien biologique. Harald Eia, un journaliste norvégien démontre qu’en dépit des politiques de « genre » norvégienne, les rôles sociaux sexuels n’ont pas été modifiés. Il l’explique : « le bain d’hormones dans lequel se fabrique notre cerveau font du masculin et du féminin des sexes distincts. »

Depuis la Norvège a mis un bémol sur ces politiques contre-nature et anti-familiale.

Par contre nos enfants sont, en France, l’objet de nouvelles expérimentations éducatives à la « John Money », nous en parlerons évidemment.

Pourquoi embrigadement ?

Parce que nous appellons embrigadement toute pseudo éducation imposée à des enfants contre l’avis des parents. Parce qu’en tant que parents, nous refusons que des fonctionnaires payés à cet effet ou des activistes rémunérés par des subventions associatives viennent faire de la propagande sexuelle à nos enfants sous couvert d’un « droit des jeunes à la sexualité ».

Bas les pattes truie !

À ce titre nous sommes solidaires de Rita Wiens, Eduard Wiens, Anna Wiens et Arthur Wiens, qui en Allemagne,  qui ont été condamnés en juin 2008 à 2 340 euro d’amendes, puis,  qui persistant dans leur conviction et refusant de succomber au racket, ont été jetés en prison par de modernes Vopo (Volkspolizei, police d’État du temps de l’Allemagne de l’Est) ou Gestapistes (mieux connus ) pour refuser que leurs quatre enfants de 9 et 10 ans assistent à des cours interactifs d’éducation sexuelle.

Alors que les services « éducatif » allemand prétendait que ces cours consistaient à prévenir les agressions sexuelles, les Wiens ont répondu qu’au contraire, des fonctionnaires allemands apprenaient aux enfants à être sexuellement actifs, leur inculquant que si quelque chose leur faisait du bien alors ce quelque chose était une pratique acceptable.

C’est d’ailleurs la deuxième fois que cette famille est mise en prison pour le même exercice de leur autorité parentale contre les errements de l’État allemand en matière éducative.

Le 24 mars 2011, des avocats représentant ces parents ont saisi la cour européenne des droits de l’homme contre l’Allemagne afin d’obtenir la libération d’Eduard Wiens, un des pères purgeant 40 jours de prison.

L’argument de leur avocat Roger Kiska est le suivant : « ce sont les parents et non l’Etat qui sont, en dernier ressort, les seuls habilités à réaliser des choix éducatifs pour leurs enfants. Les emprisonner pour l’exercice de leurs prérogatives parentales est ridicule. »

Un argument qui mériterait d’être porté aussi en France.

En France aussi

Valeurs Mutualiste, le journal de la MGEN (mutuelle des enseignants, engagée à gauche) en son numéro 251 vante l’éducation sexuelle des  enfants en prenant pour exemple l’enseignement à la sexualité dans le canton de Genève de la maternelle à la fac.

Cet enseignement est dispensé là-bas par le service de santé de la jeunesse et est obligatoire aussi bien dans le privé que dans le public, voila donc des débouchés trouvés pour certains fonctionnaires de l’enfance.

Comment vendre une éducation sexuelle obligatoire aux petits, c’est-à-dire comment permettre à des adultes de parler de sexe à des enfants que cela plaise ou non aux familles ?

Valeurs Mutualistes nous refourgue cette prestation malsaine au nom d’une prévention des abus sexuels auprès des 7-8 ans. L’objectif de cet enseignement est là de permettre à l’enfant de savoir vers qui s’adresser en cas de besoin, on comprendra qu’en cas d’atteinte à leur intimité les enfants sont invités à s’adresser non pas à leur famille mais à ces « éducateurs à la sexualité ». Il reste à s’interroger sur la façon dont un jeune réagirait s’il se faisait tripoter par un de ces éducateurs ? Eh oui, puisqu’il n’est pas invité à se confier à sa famille mais à ces gens.

À côté d’un programme consensuel mais non enseigné par ceux qui le devraient, les éducateurs sexuels au nom de la « lutte contre les préjugés et les représentations » quelquefois issus du milieu familial,  expliquent aussi l’homosexualité.

Si de tels enseignements ne sont pas organisés systématiquement par les services de santé et de l’enfance en France, le planning familial intervient souvent dans le cadre de la loi relative à l’avortement et à la contraception, le code de l’éducation prévoit ainsi « une information et une éducation à la sexualité sont dispensés dans les écoles, les collèges et les lycées à raison d’au moins trois séances annuelles et par groupe d’âge homogène ».

Cette information est sous-traitée le plus souvent à l’occasion d’expositions comme le « Zizi sexuel » pour les primaires et le collège, on y apprend comme on fait les enfants, comment on embrasse, comment on se masturbe.

Le planning familial, rebaptisé Centre de Planification ou d’Education (anti ?)Familiale, aussi est très apprécié dans les écoles puisque, rien que pour l’année 2010, 829 mineurs s’y sont rendus dans le seul département rural du Cher. Les adolescents peuvent y être invités à se faire expliquer la sexualité. Cher Magazine, dans son numéro 30, insiste sur le droit des mineurs à la sexualité en leur proposant de « croquer la pomme en évitant les pépins ! ». Les assistantes sociales y exercant sont « toutes volontaires pour informer les jeunes et les accompagner dans l’exercice de leur droit à la sexualité ». « Ici, les jeunes savent qu’ils ne seront pas jugés mais suivis avec empathie« . Pas jugés comme ils pourraient l’être dans le cercle familial peut-être ? Mais ne revient-il pas à la famille de fixer des limites, des repères, et comment permettre à des jeunes de grandir sainement quant il est question de les inciter à « croquer la pomme » et de les accompagner dans une telle démarche ?

L’assistante sociale continue : « Nous assurons aussi les entretiens préalables et postérieurs à l’interruption volontaire de grossesse ».

Oui vous avez bien lu, il est possible pour une mineure non émancipée de se faire avorter sans le consentement parental, c’est-à-dire même si les parents refusent ou le plus souvent sans qu’ils en soient informés. Elle devra alors se faire accompagner devant le médecin pratiquant l’IVG par une personne majeure de son choix, le plus souvent un adulte du planning familial, une assistante sociale. L’anonymat est garanti et les frais pris en charge par les contribuables.

Il n’est pas question ici de se positionner sur l’information sexuelle aux mineurs, le recours à la contraception ou à l’avortement.

Mais de mettre en évidence la disqualification de la famille de ces domaines qui touchent à l’intimité, ceci par le biais de lois que l’on saurait qualifier autrement que comme attentatoires à l’institution familiale.

En effet, dans une société saine il n’appartient pas aux agents de l’État de se créer de nouveaux postes pour  parler de sexe et d’orientation sexuelle à nos enfants, encore moins de leur faciliter une prise de décision qui relève de la maturité telle que l’avortement. Pourtant, les créateurs de faux droits, au nom de la protection de la santé et de l’enfance ont créé pour les mineurs un droit à la sexualité  et à la prise de décision irréversible, voila une autre façon de briser des familles, de créer des traumatismes insurmontables sans avoir à en payer le prix car l’ex garde des Sceaux Guigou avait prévu l’irresponsabilité civile des adultes accompagnateurs d’IVG.