Articles Tagués ‘théorie du genre’

Surexposition du chouchou des médias

Les journalistes semblent actuellement relayer la campagne de Mélanchon, on le voit partout à la place qu’occupait Macron il y a encore peu de temps.

La surexposition du candidat ne date pas d’aujourd’hui ; le personnage est tellement narcissique qu’il se voit maintenant dans la peau d’un personnage de jeu vidéo ridicule (Fiscal kombat) au nom de son dieu le Fisc tout puissant, de son idole le Tout État.

Ce petit bonhomme a le verbe haut et la bêtise féconde depuis pas mal d’années. Admirateur du dictateur vénézuélien Chavez il parlait là d’un exemple à suivre, ce pays est aujourd’hui ruiné et en proie à la guerre civile.

Touche pas à Robespierre

guillotineSe déclarant ami de Robespierre, Mélanchon refait l’histoire et participe à toutes les émissions possibles visant à défendre la mémoire du promoteur de la Terreur. Il n’hésite pas à s’en prendre personnellement à toute personne s’exprimant sur le meurtrier de masse qu’est Robespierre, pour cela il pétitionne contre une émission historique puis peste contre les concepteurs du jeu « Assassin Creed »  qui dépeignent  d’une façon qui ne lui convient pas la figure de celui qu’il qualifie grotesquement de « libérateur ». Il ne manquait plus quune émission de Gérard Miller pour que le candidat Mélanchon fusionne avec son idole à cette époque où la guillotine charriait ses flots de sang (16 594 sentences de mort) et où le premier génocide de l’histoire était organisé contre les Vendéens.

L’ASE généralisée

C’est que pour Mélanchon les combats de la Révolution à la sauce Terreur sont actuels, lisons les programmes et regardons un peu du côté de ce qui nous préoccupe à savoir la conception de l’institution familiale et de l’enfance. Parce que là-dessus, et même surtout là-dessus, la clique à Robespierre avait un programme.  

Nous sommes donc à la tribune de la Convention le 13 juillet 1793, l’artisan de la Terreur, Robespierre, lit le plan d’éducation de la jeunesse, voici ce que l’on entend :

« La République prendrait à sa charge tous les enfants de 5 ans à 11 ans pour les filles et de 5 à 12 ans pour les garçons. Tous, sans distinction et sans exception, seraient élevés en commun dans des internats, des « maisons d’éducation » et « sous la saine loi de l’égalité, recevraient mêmes vêtements, même nourriture, même instruction, mêmes soins ».

Ce programme est présenté et commenté sans honte sur le site des amis de Robespierre. Ce programme c’est l’ASE généralisée pour tous ou alors une sorte d’école-pensionnat obligatoire dans laquelle les enfants n’appartiennent pas à leurs parents …

Le programme de Mélanchon : des moyens supplémentaires pour l’ASE !

Nous avons vu la mise sous tutelle des parents sous les gouvernement Hollande, la suspicion généralisée contre les familles fut à l’ordre du jour : le secteur médical et scolaire sont devenus des relais de l’ASE avec impunité garantie en cas d’information préoccupante abusive. Les enfants ne s’en portent pas mieux bien au contraire, par contre pour les travailleurs sociaux ce sont des budgets assurés et des postes garantis.

Peuvent-ils aller encore plus loin ?

Oui ils le peuvent d’ailleurs les travailleurs sociaux ont leur candidat et il s’appelle Mélanchon, voyez donc son programme :

  • Renforcer les moyens de l’Aide sociale à l’enfance et de la Protection judiciaire de la jeunesse ;
  • Permettre la scolarisation dès 2 ans ;
  • Des campagnes « sexualité, contraception, avortement » partout et notamment le renforcement de l’éducation sexuelle à l’école ;
  • Une formation spécifique pour l’approche genrée (comprendre la théorie du genre) auprès des enseignants et travailleurs sociaux.

Ne déterrez pas Robespierre, aucun parent ne peut accepter cela pour l’avenir de nos enfants.

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La théorie du genre cela existe ?

Nous avions abordé il y a déjà quelques temps la source de la théorie du genre. Une théorie implantée dans nos écoles et qui a été définie par Najat Vallaud-Belkacem lors d’un entretien donné à 20 Minutes le 31 août 2011 :

« La théorie du genre, qui explique «l’identité sexuelle» des individus autant par le contexte socio-culturel que par la biologie, a pour vertu d’aborder la question des inadmissibles inégalités persistantes entre les hommes et les femmes ou encore de l’homosexualité, et de faire œuvre de pédagogie sur ces sujets. »

La même Najat Vallaud-Belkacem, devenue ministre de l’éducation, dira que la théorie du genre n’existe pas.

Le terme la qualifiant aurait mauvaise presse, il faut donc le taire sans pour autant renoncer à mettre en place un contexte socio-culturel favorisant l’identité sexuelle en tant que choix. Ce choix doit être éclairé afin d’être conforme à une volonté de changement de la société qui aurait fait de l’hétérosexualité une norme.

C’est par l’école que l’on influe sur les jeunes esprits pour changer durablement la société

genderLa FSU, syndicat très actif et majoritaire chez les placeurs de l’ASE mais aussi à l’école publique, regrette que le gender doive avancer de façon plus discrète. Une telle prise de position n’étonne pas puisque ce syndicat se veut toujours à l’avant-garde dans sa volonté des pires transformations sociales, critiquant l’individu (individualisme) et la famille (familialisme) au profit des mots d’ordres solidaires obligatoires imposés par le tout État (collectivisme). C’est donc à la FSU qu’est dévolue la tâche de rédiger un rapport au nom d’une campagne contre l’homophobie dès l’école primaire.

L’intention est louable, la réalité est différente, on s’étonnera donc que l’on veille traiter des situations d’homophobie ou de « transphobie », comme il l’est précisé dans leur rapport, sous l’angle d’une sensibilisation d’enfants au choix d’une appartenance sexuelle. D’abord parce que l’homophobie en primaire est rare et surtout parce que quelque soit le prétexte permettant une situation de harcèlement, c’est le harcèlement proprement dit qu’il convient de combattre.

Vous avez dit harcèlement ? rappelez-vous Noélanie … 

En conséquence l’ensemble du rapport, taisant les conséquences de l’expérience de John Money, n’a que pour objectif de changer un contexte socio-culturel dans lequel évoluent nos enfants pour faire de leur identité sexuelle un choix.

Ce n’est d’ailleurs par la première fois que des adultes viennent sensibiliser de très jeunes mineurs à des choix auxquels ils ne pensent même pas, l’option homosexuelle pouvant faire l’objet d’une réflexion reprise d’ailleurs dans le rapport de la FSU  tout comme, ailleurs,  les pratiques de l’échangisme ou du sado-masochisme.

Il est donc assez malhonnête de prétendre défendre des enfants harcelés pour étaler des choix de sexualité dont les conséquences voulues seraient une relativisation de l’orientation hétérosexuelle à travers l’étude de séances organisées sur l’homosexualité ressentie par des enfants dans des livres de jeunesse tels que « Jérôme par cœur », « Philomène m’aime » . …

Quant à la théorie du genre dont il ne faudrait plus prononcer le nom tout en mettant en place ses préconisations, elle apparaît dans le rapport mais conçue de façon positive comme déconstruisant un rapport de pouvoir entre les hommes et les femmes, devenant une sorte de féminisme, alors qu’en réalité il ne s’agit pas du tout de cela. La théorie du genre ne vise pas à ce que l’homme fasse plus souvent la vaisselle ou que la femme sorte les poubelles, elle revient à considérer l’identité sexuelle comme pouvant résulter d’un choix.

Les travaux pratiques dans l’éducation « non-sexiste »

Le rapport préconise ensuite des outils, des séances à organiser avec les petits élèves, des expériences sont mises en valeur.

En CP-CE1, par exemple, il est question de mettre en place une éducation « non-sexiste » dans un établissement parisien. L’enseignante opère donc une remise en cause des contes traditionnels de Princesses, ça c’est pour l’esprit critique à sens unique parce que maintenant il serait temps aussi que les Princes en bavent. Il n’est donc pas question là de revenir à plus d’égalité mais de revendiquer et  de régler ses comptes ou comment introduire une vision dialectique marxiste au CP ?

Pour faire bonne mesure, la maîtresse déguise toute la classe en Princesses et fait manifester ses cours préparatoires dans le quartier avec force pancartes « Je veux faire le tour du monde et voyager », « je ne veux plus porter de robes mais des pantalons », « je veux aller à l’école », « on en a assez que les princes ne fassent rien et que les pères ne nous défendent pas ». Ça c’est pour les bonnes relations dans les familles. Enfin pour la touche gender, la pancarte : « On veut pouvoir se marier avec une fille », entre princesses quoi !

On a bien compris qu’on avait là du gender, mais pas seulement, on y rajoute de la graine de syndicaliste et la volonté de demander à l’État ce qu’on ne peut faire pour soi. Que les Princesses fassent le tour du monde d’accord, mais faut-il manifester pour cela à moins de confondre l’exercice de ses droits individuels avec l’assistanat : je veux que l’on me paie un voyage.

Papa porte une robe

Pour les grandes sections de maternelle, les CP et CE1, il est aussi proposé une fiche pour la découverte de l’album, « Papa porte une robe », sur la couverture d’ailleurs papa se maquille. Il parait qu’une fois le thème abordé, il apparaît évident pour les enfants qu’un garçon puisse aimer un autre garçon.

Les commentaires des enfants sont intéressants bien que choisis pour les besoins de la démonstration du SNUipp FSU, mais les réponses des enseignantes sont plus drôles encore :

«Nous sommes donc d’accord sur le fait que les hommes portent des robes dans le monde. Certains garcons restent toujours sur leur position, mais ils comprennent. ≪ Mais c’est ailleurs, en France on peut pas. ≫ Mais pourquoi ne pourrait-on pas ? Je leur rappelle ce que dit le maire a la fin de l’histoire. Et je leur explique l’histoire des femmes dans l’histoire. Il n’y a pas si longtemps, les femmes n’avaient pas le droit de porter des pantalons ou des shorts. C’est en se révoltant qu’elles ont eu le droit de vote, le droit au travail, le droit de porter ce qu’elles veulent. Pourquoi les garçons n’auraient-ils pas le droit de porter des vêtements différents ? »

La conclusion est que : « Presque tous les élèves (sauf un garçon gêné) sont d’accord pour dire qu’on a le droit de s’habiller comme on veut, mais que le problème c’est le regard des autres. C’est les autres qui se moquent, si on ne nous moquait pas, on n’aurait pas peur ».

Outre que l’enfant qui s’est senti gêné subit là une stigmatisation dont il peut souffrir, la conclusion offerte est tout à fait pernicieuse car faire croire à des garçonnets que mettre une robe est une sorte d’acte de résistance et d’affirmation de soi consiste à les impressionner et à leur faire ignorer ce qu’est véritablement un acte d’individualisme et de courage. Ne pas suivre le troupeau c’est aussi dire NON, je ne mets pas de robe parce que je n’en ai pas envie tout simplement. Les résultats de ce bourrage de crâne ne sont pas loin de ceux de l’expérience Milgram puisqu’il existe tout de même un enfant qui exprime son libre arbitre même si cela ne plait pas à la maîtresse.

Réactionnaire, un brevet d’honorabilité venant de la FSU

La critique du rapport est malvenue semble-t-il puisqu’il se termine par une hargneuse harangue titrée « Attaques réactionnaires contre l’école, (contre) les ABCD de l’égalité, (contre) le SNUipp FSU ». La manif pour tous est évoquée à côté du terme « déferlements homophobes », sont mis aussi au pilori l’association des familles Catholiques et d’autres collectifs de parents « autoproclamés » qui avanceraient masqués.

Précisons au passage que le terme autoproclamé pour qualifier des collectifs de parents ne veut rien dire, il suffit comme pour le CEDIF qu’un collectif se forme et qu’il comporte des parents pour qu’il soit un collectif de parents.

Quant à l’accusation d’homophobie elle ne tient pas, s’opposer à des lois sociétales visant à réglementer davantage la vie familiale revient à défendre toutes les familles sans avoir à entrer dans une distinction liée à la composition des familles.