OMS, droits de l’enfant et « vaccination » Covid

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Le guide d’information de l’OMS sur la « vaccination » des 6-17 ans (https://www.who.int/immunization/programmes_systems/policies_strategies/consent_note_fr.pdf?ua=1) est un outil utile que nous abordons uniquement ici dans le cadre du programme de « vaccination » Covid.

Il nous apprend que l’organisation n’est pas attachée à l’autonomie de la volonté et s’arrange très bien des législations liberticides. Ainsi il est pris acte de l’existence de vaccinations obligatoires ou rendues pratiquement telles face au Covid, certains groupes politiques prétendument « démocratiques » soutiennent d’ailleurs la contrainte pour tous les Français en matière de vaccins ARNm et à adénovirus.

La rouerie n’est pas non plus écartée, car le consentement implicite à la « vaccination » des enfants est envisagé pour les cas dans lesquels les parents auraient été informés d’une vaccination organisée par l’école à une date donnée avec présence des leurs enfants à l’école à cette date ! Pour l’OMS la présence de l’enfant à l’école ladite date sans refus explicite des parents correspond donc à un consentement. Ce qui ouvre la voie à de nombreuses vaccinations abusives, les parents éventuellement négligents ou mal informés s’exposant au fait accompli. D’ailleurs comme le précise un peu plus loin l’OMS l’utilisation d’un consentement implicite avec opting-out (seul le refus manifesté des parents permet la non « vaccination ») permet d’augmenter de 5 % la vaccination, exemple pris dans un pays non-cité pour le PVH . On ne saurait davantage banquer sur les avantages de la complexité procédurale pour vacciner.

Enfin la Convention relative aux droits de l’enfant est instrumentalisée afin de pouvoir pratiquer l’injection sur des enfants sans le consentement des parents. Le guide de l’OMS précise : « Avant de solliciter l’autorisation des parents, il faut permettre aux adolescents d’exprimer librement leurs opinions et celles-ci doivent être dûment prises en considération, conformément à l’article 12 de la Convention. Toutefois, en fonction du degré de maturité de l’adolescent, on peut s’adresser directement à lui pour obtenir son consentement en connaissance de cause et informer ensuite les parents, si cela paraît plus conforme à “l’intérêt supérieur de l’enfant” (article 3) » Notons que la notion d’intérêt supérieur de l’enfant est tout à fait subjectivee et que le degré de maturité l’est aussi indépendamment de l’âge de l’enfant. En clair, la Convention des droits de l’enfant apparaît ici comme un outil de facilitation vaccinale pour des enfants à partir de 6 ans soumis à des cours de sensibilisation (comprendre propagande) pour obtenir leur consentement à une vaccination COVID, la porte est ici ouverte à une vaccination sans consentement parental.