Le manifeste du CEDIF

La famille, pilier d’une société de liberté

Les régimes totalitaires ne s’y sont pas trompés. Pour que l’individu abdique sa souveraineté et sa liberté il doit être nu sous le regard de l’État, aucune institution ne saurait s’interposer entre lui et l’État puisque celui-ci se veut seul garant de la protection et seul capable de sanctionner.

La famille, les parents, doivent donc abandonner leur mission et être niés en tant que première des institutions. Coupés de leurs liens naturels, par le biais de différents organismes sociaux, les enfants deviennent le produit du totalitarisme, des êtres soumis et dociles à l’autorité de fonctionnaires, sans trop d’âme ni de sentiments.

Le principe de subsidiarité fondement de la justice et de l’épanouissement des enfants 

Au contraire, le libre épanouissement des enfants suppose qu’ils trouvent en leur famille le premier des repères, le lieu où ils peuvent se construire en tant qu’individus autonomes. Ceci correspond au principe de subsidiarité qui veut qu’autant que possible une responsabilité soit assumée par l’échelon de base.

Il en découle que dans une société libre les parents sont et demeurent la référence des enfants, à ce titre ils ont le devoir et la responsabilité de pourvoir à leur éducation selon les principes qui sont les leurs.

Ce principe est un préalable absolument incontournable dans tout débat sur l’éducation et la protection de l’enfance, il est un garde-fou qui protège notre société d’une dérive totalitaire fondée sur la remise en cause de la première des institutions : la famille.

Définir les prérogatives des « services de protection de l’enfance »

Il est heureux que nous soyons sortis du modèle du « pater familia » ayant droit de vie ou de mort sur sa progéniture. C’est donc bien dans le respect du principe de subsidiarité que l’échelon institutionnel « services sociaux ou autres » doit intervenir lorsque l’échelon de base qu’est la famille a failli dans l’exercice de ses responsabilités d’entretenir, de protéger et d’éduquer sa progéniture.

Mais évidemment cette déchéance n’est possible que pour incapacité avérée. Ceci nous amène à nous interroger quant aux conséquence de la subjectivité d’un enquêteur social sur l’avenir d’une famille. Quels éléments permettent de dire que des parents ont failli ? Quelle légitimité possède l’État pour s’immiscer dans l’intimité des familles voire pour leur retirer leurs enfants.

Or nous constatant qu’au nom de la lutte contre les très subjectives  « situations de mise en danger dans les familles », des institutions étatiques décident de troquer la liberté des parents pour la sécurité des enfants, ce faisant elles n’obtiennent ni l’une ni l’autre.

Les errements des sé(r)vices sociaux

Car si nous pouvons dire que les services sociaux ont voulu se créer une légitimité par leur volonté affiché de prévenir les maltraitances, la chronique judiciaire s’est faite l’écho de très nombreux cas dans lesquels ces mêmes services sont restés sans réaction face à des enfants mourrant de privation de soins et de maltraitances. A contrario, les scandales tellement peu médiatisés autour de placements d’office montrent aussi que les services sociaux peuvent devenir l’instrument du malheur des enfants, à coups d’interventions maladroites et quelquefois mal intentionnées.

À cela s’ajoutent  les procédures abusives et les dénis de justice, suite logique de l’indifférence voire de la connivence avec une grande partie des magistrats. 

Les arrières-pensées d’une profession idéologisée  

 « L’aide sociale à l’enfance » n’a pourtant pas encore la mauvaise presse qu’elle mérite.

Elle continue de susciter des vocations dans les couches d’une population éprise de transformation sociale ignorant à peu près tout du fonctionnement normal des familles.

Les travailleurs sociaux des associations, les fonctionnaires de l’ASE, les enquêteurs de la PJJ, les assistantes sociales, les divers psychologues et autres auxiliaires de l’enfance se situent en effet dans une relation ambiguë avec les parents. Censés leur apporter un soutien, ces personnels prennent souvent en charge des cas sociaux dont ils tentent de suppléer les insuffisances maniant la récompense de l’aide financière et le bâton des mesures de placement. Et même si parfois ils admettent que l’effet de leur intervention a aussi des conséquences désastreuses, ils mettent en avant leurs « bonnes intentions » qu’ils opposent à une « ambiance sécuritaire ».

Au nom d’un certain principe de sécurité le flicage des familles est organisé

Avec un minimum de recul cette « circonstance atténuante » des travailleurs sociaux est inepte. Ils n’ont pas attendu un pseudo climat sécuritaire autour d’une nouvelle dangerosité, se contentant de mettre en application un « principe de précaution » à leur sauce contre l’influence de l’institution familiale.

Ils s’inquiètent moins du vécu des enfants que de la condition sociale et culturelle des familles, donc les parents coupables de « pressions scolaires » ne sont pas moins dangereux à leurs yeux que les déments qui finissent par couler leur progéniture dans le béton. Refusant de faire la part entre des principes éducatifs parentaux qu’ils refusent (au nom de leurs conceptions soixante-huitarde de la société) et les véritables situations de dangerosité, ils renoncent clairement à leur seule raison légitime d’agir, une raison objective et incontournable dans toute société civilisée.

Ingénierie sociale

Il ne saurait donc être concevable que des éducateurs se croient chargés des missions de transformation de la société en pourfendant une structure familiale qu’ils considèrent comme reproductrice d’une structure sociale qu’ils rejettent avec tous les risques que fait peser le poids de décisions très subjectives sur le sorts de familles. Ainsi, il apparait que les travailleurs sociaux voulent privilégier jusque devant les tribunaux certaines conceptions éducatives peu défendables au détriment d’autres conceptions solides mais trop « bourgeoises ».

Pourtant on ne saurait protéger les enfants en considérant la famille comme source d’aliénation sans faire peser une menace grave sur leur équilibre psychologique et leurs repères sociaux. Il importe donc de dénoncer, de poursuivre et de faire casser ceux qui s’abritent derrière leur tâche pour se mêler d’ingénierie sociale au détriment de la valeur de la famille.

commentaires
  1. Marsiho dit :

    Bonjour,

    Je suis animateur depuis des années, et j’ai dirigé pas mal de structures dans des quartiers réputés sensibles. Aujourd’hui, lassé par une politique de la ville dont je dénonce souvent une vision castratrice pour les habitants, je quitte ce secteur pour prendre des fonctions de chef de service éducatif dans un foyer de l’enfance. Pourquoi ce choix ? Parce je vois la jeunesse de nos quartiers livrée très souvent à elle même par une génération de parents complètement largués. Je ne vais pas ici donner des exemples, mais il est certain que l’enfant de l’amour ne le reste pas longtemps dans notre société qui a tendance à tout broyer, à tout zapper ; et avec de moins en moins de capacité à gérer la frustration et l’impatience.
    Je pense donc que des institutions sont nécessaires pour sauvegarder l’enfance, mais à condition de travailler avec les parents, sans jugement moral déplacé et en visant le retour de l’enfant au sein de la famille.
    Mais étant critique moi-même, j’apprécie votre blog malgré des prises de position assez manichéennes. Tous les travailleurs sociaux ne sont pas des pourris, loin s’en faut. Même si certains, à vouloir faire le bien, n’en sont pas moins totalitaires (pour citer Kant).
    Je vais toutefois vous lire avec attention, histoire de rester lucide et critique.

    • comitecedif dit :

      Merci de cette approche critique bien nécessaire. Il ne s’agit pas ici de donner dans le manichéisme, mais de rendre compte de situations réelles (pour les avoir souvent vécues) dont les media et le politiquement correct ne se font pas l’écho. En rappelant comme nous le faisons ici le rôle de la famille et en mettant en avant le principe de subsidiarité nous ne sommes pas en contradiction avec votre propre vision « kantienne ».

      • Suire René-Sylvain dit :

        bonjour , la fille de ma compagne a été kidnappée par l’ase de Bressuire (79) en décembre 2011.J’ai rencontré celle qui est devenue ma compagne en mars 2014.Je ne savais pas ce qu’était l ASE, maintenant je sais .Les raisons évoquées par l’ase de Bressuire et le SAME de Niort.  » Bébé tres fragile et une maman tres immature (elle avait 30 ans ) Certes au vu du dossier ma compagne à l’époque aurait eu besoin d’un soutien (le père de l’enfant ne voulait pas reconnaitre l’enfant et a quitté le domicile) Ma compagne était triste , et tres seule .Au lieu de l’aider les gens du SAME de NIORT lui ont volé son enfant , les choses sont toujours en l’état depuis.A chaque fois que cette maman a voulu lutter contre cette violence, les gens de l’ASE de Bressuire (j’ai les noms) la menaçait de ne pas respecter les visites ordonnées par le juge .Souvent pour des raisons inhérentes à l’ase les visites ne se faisaient pas .Les choses ont changées depuis que j’ai expliqué à ma compagne qu’elle avait le droit de se plaindre au juge.Elle s’est plaint et apparement le juge a du taper du point sur la table .Je me suis fait connaitre aupres de l’ASE de Bressuire, et aupres de la juge en charge du dossier, Pour la 1ere fois de ma vie j’ai été traité comme un chien !! Le seul conseil que je puisse donner a une maman vivant la même chose que ma compagne , c’est de ne jamais restée seule ,de se faire accompagner lors des visites à l’ase (il n’ont pas le droit de l’interdire). N’hésitez pas à vous plaindre au juge si l’ase ne respecte pas les ordonnances du tribunal et si vous avez les moyens payez vous un tres bon avocat .J’ai 47 ans j’ai connu les violences de la politique et du syndicalisme je jure devant Dieu que les agents de l’ase de Bressuire sont encore plus violents ,je ne parle même pas des égos surdimentionés , des méchancetées , de la rétention d’informations et des collusions évidentes entre les TISF,la PMI,lASE, le SAME les assistantes sociales (pas toutes) et les assistantes familliales.Le pauvre éducateur chargé du dossier est un homme bon , cherchant à bien faire son travail mais il est pris dans un système qui le dépasse (il faut bien manger). Je précise que les gens de l’ase de Bressuire font tout pour me discrediter depuis que j’épaule ma compagne dans le combat qui est le sien et qui est devenu le nôtre , n’ayez pas peur! Combattez ,!!
        J’avais arrêté de militer , je vais reprendre le combat non pas contre l’ASE mais contre les abus de lASE. Prenez soin de vous , informez vous et soyez courageux

        Bien à vous.

    • Prince France dit :

      Lucide et critique on aimerait qu’il en soit ainsi. malheureusement pour ce que nous vivons depuis deux ans c’est loin d’être le cas. Quand un juge pour enfant reproduit texto ce que dit une éducatrice. Elle se permet des jugements sans aucun fondement. Ma petite fille est en grande souffrance dans une famille d’accueil épouvantable. Une véritable ténardier. Avec l’aval de la DASS. C’est un fusil mitrailleur que j’ai envie de prendre. J’ai 72 ans et j’ai des pulsions de meurtre…

  2. ERBS dit :

    Je mets votre adresse sur mon !

  3. Voyez http://www.lebeffroi.eu : il y a des connivences sympathiques.

    • comitecedif dit :

      Un site tout à fait intéressant que celui auquel vous nous renvoyez. Il semble bien que nous allions dans le même sens avec les mêmes préoccupations et préconisations, une coopération à creuser peut-être.

  4. Vincent dit :

    Une chronique éducation, éducation libre qui peut intéresser les lecteurs de ce blog :
    http://www.rdlf.fr/?Education-libre-ecole-a-la-maison

  5. jambu-brunet dit :

    bonjour,
    suite à une procedure pour viols en cours d instruction , nous sommes amenes à deposer une plainte contre l ase pour faux usage de faux, denonciation calomnieuse nous avons avns besoin de renseignements qui nomment les educaterus quels diplomes ont les spychologues des conseils generaux ,
    nous avons trois avocats dont maitre hubert beatrice cesson sevigne 35
    mon tel 02/23/30/40/98
    61 la violais orgeres

  6. Maravella dit :

    A Marshiho,
    Je suis à a fois chef de service social (depuis peu) et ex victime du système judiciaire (le père de mon fils a déclenché une procédure devant le juge pour enfants en faisant passer un déménagement pour une crise de folie) et je me sens autorisée à affirmer que tous les travailleurs sociaux n’ont pas (ou n’ont plus plus) pour objectif de « faire le bien » comme vous dites. Certains d’entre eux aiment avant toute chose, de manière consciente ou non, avoir du pouvoir sur les parents et sur les enfants. Ce plaisir là est pervers et entraine les familles dans de grandes souffrances.

  7. bret sylvie dit :

    Tout a fait d accord…en effet certains travailleurs sociaux manipulent les enfants en les faisant rejeter l education qu ils recoivent chez eux…ce qui cause une vraie cassure familiale et psychologique…je peux temoigner c est honteux… car une fois adulte les troubles persistent…je sais de quoi je parle 4 ans que j ai ete placee a lASE ils m ont fait un lavage de cerveau…de mes origines africaines ils ont voulu completement m europeinisee…chretienne ils me voulaient paenne…c est au foyer que j ai appris a fumer fuguer boire et repondre aux adultes choses que je ne faisais…mon Dieu faites qu ils me rendent mes enfants je n ai qu eux au monde et sans eux ma vie n a plus de sens…merci pour ce site qui me permet de ne pas me sentir seul…

  8. Fabienne FRAICHE dit :

    Au sujet du « mur des cons » :

    On pourrait aussi créer le « mur des pauvres connes de mères et d’enfants victimes d’une justice folle et misogyne ».

    Divorcée d’un militaire commando de l’Infanterie de Marine en 1981 pour violences conjugales (en présence de mon enfant qui était un bébé de 0 à 3 ans et demi) avec la complicité de l’Armée de Terre, puisque j’avais suivi mon ex-époux à Cayenne (les militaires venaient le raccompagner les soirs de beuverie et lui prêter main forte : j’ai des certificats médicaux) ; j’ai bien sûr demandé le divorce en rentrant en Métropole.

    Les magistrats de nombreux tribunaux en métropole et à Papeete (juges aux affaires familiales) rigolaient joyeusement devant ces certificats médicaux de médecins ne se connaissant pas les uns ni les autres (en France, en Guyane Française). Et par mesure de rétorsion ces juges aux affaires matrimoniales( les juges aux affaires familiales n’existaient pas encore); par esprit de corps d’ Etat et sur ordre des autorités militaires ont confié la garde de ma pauvre fillette à ce père fou, alcoolique, malgré tous les certificats médicaux, lettres de menaces de mort et coups et blessures sur la personne de mon avocat de l’époque, qui était bâtonnier.

    Pendant des années je n’ai pas vu ma fille, kinappée à PAPEETE.

    Une fois devenue majeure elle a rédigé de nombreux témoignages en ma faveur et notamment pour la Cour Européenne des droits de l’Homme (qui n’en a eu cure).

    Aujourd’hui elle a 37 ans et deux enfants adorables. Elle est mariée à un avocat d’un milieu très bourgeois, très bon père.

    Mais lorsque j’ai eu le malheur de lui faire savoir en 2005 que j’avais de toute façon l’intention d’écrire un jour un livre afin de témoigner contre l’ignominie de la justice française (sans la nommer elle-même) elle a fait volte face et a coupé les ponts avec moi.

    J’écris des lettres à mes petits enfants, je leur envoie des cadeaux, dont je n’ai aucune nouvelle ni photo ; mais elle reste dans le déni de l’enfer que j’ai enduré et de ma vie détruite. Elle me place sur le même plan de responsabilité que son père (qui est mon bourreau puisque ma vie de femme a été a jamais détruite : je ne me suis jamais remariée, je n’ai plus jamais eu confiance en un homme). Je vis donc une double peine. Je suis devenue juriste : maîtrise en droit public et science politique à l’IEP TOULOUSE, mais impossible de trouver un(e) directeur(trice) de thèse sur les changements à apporter dans le système judiciaire français.

    Je propose en effet que les magistrats qui sont (qui ont été ) complices de violences faites aux femmes en confiant la garde des enfants aux pères tortionnaires (en général militaires ou policiers), soient révoqués de la magistrature sans droit à pension, obligés d’indemniser leurs victimes (au besoin saisis sur leurs biens) et que cette loi soit rétroactive (dans le principe des crimes contre l’humanité qui sont imprescriptibles). Ce serait de plus de bonnes mesures d’économie des finances publiques en période de crise.

    Car je suis certaine que des centaines de femmes de mon âge (56 ans) se sont vu enlever la garde de leur(s) enfant(s) lorsqu’elles demandaient le divorce d’un mari militaire ou policier violent. C’est un tabou d’Etat, un scandale d’ Etat.

    Durant les années 1983 et 1984 j’ai également eu à faire à un travailleur social qui était entièrement acquis à la cause de mon ex mari et que j’ai bien sûr refusé de recevoir. Cet individu s’est ensuite installé comme « thérapeute ».

    Il est vrai que les services sociaux se constituent (notamment à l’aide des Conseils Généraux) des rentes de situation sur les situations de violences faites aux femmes et que l’intérêt supérieur des enfants est le dernier de leur souci…

    Ce problème politique n’est ni de droite ni de gauche. Il consiste dans une complète remise à plat du fonctionnement de la justice familiale, et notamment de la formation des magistrats.

  9. jambu dit :

    bonjour,sans vous connaitre j ai l impression de vous avoir rencontrée tellement votre histoire est similaire de tant d autres, etes vous devenus avocate et ou?

  10. Bonjour à tous,

    Je voudrais témoigner du calvaire infligé par la « justice » à mon enfant et moi-même. J’ai perdu l’exercice de l’autorité parentale pour « conceptions opposées quant à l’éducation de notre enfant » sans savoir quelles conceptions sont si opposées et la résidence alternée mise en place depuis juin 2010 a été brisée, grâce à des mensonges, car mon enfant et moi aimons vivre ensemble, je ne me suis jamais opposé à ce que notre enfant voit sa mère, ce qui n’est pas réciproque, elle demande que je ne la vois qu’en lieu MÉDIATISÉ et nous a déjà indûment séparé plus de 3 mois (avec la complicité de la gendarmerie). Tout ceci se déroule alors que j’essaye de protéger le droit de mon enfant de ne pas être exploitée par un film de cinéma où elle est actrice, sans contrat, film diffusé avec son image au mépris de mon opposition (affirmée avant de perdre l’exercice de l’autorité parentale). Film qui a le soutient d’un député et diverses administrations.

    http://tom-le-cancre.blogspot.fr

    On m’enlève mon enfant, je fais face au déni de justice, et mes réactions de colère et de révolte sont utilisées, désignées comme raisons pour approfondir l’injustice, la charrue mise avant les bœufs entrainant un cercle vicieux infernal. Devrais-je accepter que des mensonges m’enlève la possibilité d’élever mon enfant, l’être que j’aime le plus tendrement au monde, la prunelle de mes yeux. Devoir me battre contre ma femme pour notre enfant est contre mes principes moraux, et j’ai perdu confiance en la « justice », mes différentes avocates offrant moins que le service minimum (la dernière n’a même pas pris le mandat cash qui devait payer le timbre fiscal pour faire appel où j’ai plaidé seul).

    J’ai besoin d’aide, nous avons besoin d’aide, mon enfant souffrant de la situation.

  11. […] Le manifeste du CEDIF […]

  12. trublion dit :

    la famille, pilier de la démocratie , est entrain de s »étioler doucement sous les contraintes d’un état et d’une justice totalement incohérente . il faut entièrement repenser ce système de la protection de l’enfance .

  13. […] Le manifeste du CEDIF, Comité Élargi de Défense de l’Individu et des Familles. Un texte, et beaucoup d’articles et témoignages édifiants et bouleversants, à lire sur le site du CEDIF […]

  14. […] Le manifeste du CEDIF, Comité Élargi de Défense de l’Individu et des Familles. Un texte, et beaucoup d’articles et témoignages édifiants et bouleversants, à lire sur le site du CEDIF […]

  15. yafsen dit :

    bonjour , je vous contacte afin de vous expliquer mon cas .
    sa fait maintenant 2 ans que je souffre de l’injustice .
    ils nous en retiré nos enfants et sa fait maintenant des mois qui sont au foyer suite a des faux rapport des éducatrices.
    les enfants souffre au foyer , et la juge qui a accordé 1 visite par mois , et le pire on a un enfants de 4 mois qui grandis au foyer non avec ces parents .
    jai un appartement , mon travaille , et je ne suis pas ni alcoolique ni délinquant .
    s’ils vous plais aidé moi.

  16. brunet-jambu dit :

    bonsoir
    donnez nous vos coordonnées ,nous repondrons à votre appel avez vous un avocat et de quel departement etes vous
    bonsoir

  17. yafsen dit :

    je suis de la lorraine 54000! et la juge a signé 2 ans pour mes gosses dans une famille accueille
    alors je travaille , jai mon appartement et je suis ni drogué ni alcoolique.
    franchement je suis épuisé .
    quesque vous voulez comme cordonner

  18. yafsen dit :

    voila mon num 0668413446

  19. Papo dit :

    Bonsoir , suite à une dépression jai confiée ma fille à la pouponnière située à Papleville en Moselle…Je prends ma fille de 22 mois trois fois par semaine en week-end mais ma fille semble chamboulée ce qui est normal à son age et pleure beaucoup lors de son retour au foyer.
    Ma santé va beaucoup mieux et là on me signale un rapport ou une dame qui change les couches a remarqué que ma fille disait bobo…Je me sens complètement anéantie devant cette suspiscion d’attouchements envers moi la maman !

    J’ai appelée ma référente en urgence qui attend de recevoir le rapport pour en discuter avec moi.

    Je me sens humiliée et piegée par le système de l’ASE , et j’ai peur qui ne me rende pas ma fille…

    Que puis-je faire?

  20. Prince France dit :

    Prendre tout de suite un avocat. Nous, nous nous avons que trop tardé.

    • Le Président de la Commission des LOIS à l’Assemblée Nationale doit justifier du contrôle des plaintes adressées au CSM et du traitement des plaintes par le CSM , tout comme des rapports de l’IGSJ Inspection Générale des Services Judiciaires. Les dysfonctionnements du Service Public de la JUSTICE constatés , Abus caractérisés imposent des réparations Publiques….

  21. zelectron dit :

    le masque de la socialo-fascisation des se(r)vices sociaux se désagrège !

    • Prince France dit :

      Pouvez-vous préciser ce que veulent dire CSM ? L’IGSJ ? J’ai déjà bien du mal à comprendre qui est qui entre DAS? APASE? ASE ?
      Quant à adresser un plainte au conseil général, voilà ce que cela donne;
      Aux affaires préoccupantes au sujet d’une famille d’accueil particulièrement crade empêchant l’enfant de se laver, lui faisant porter de vieilles hardes et chaussures percées mentant délibérément pour faire supprimer mon droit de visite, j’en passe et des meilleurs. Ce service nomme la même responsable du CDAS qui protège cette famille d’accueil pour faire l’enquête.
      Autrement dit on nomme le parrain de la maffia pour faire l’enquête sur les casses de son secteur.
      Le président du conseil régional ne répond pas. La vice présidente répond qu’elle transmet le dossier à un collègue renseignement pris, il est en vacances.
      Cette enfant devrait être de retour dans sa famille depuis de longs mois.
      Il n’y a plus d’argent dans les caisses, vous ne trouvez pas étrange ces placements abusifs ?
      A qui profite le crime ? Car c’est un crime de priver des enfants innocents de tout contact avec toute leur famille. Ma petite fille n’a pas pu partager un seul jour un seul repas une seule fête avec aucun membre de notre famille depuis juin 2013.
      Même les criminels reçoivent plus de respect. Puisque on leur permet de concevoir des enfants en prison.

      • comitecedif dit :

        Oui Prince France c’est bien comme cela que ça se passe aussi pour beaucoup d’autres familles, c’est devenu tellement commun cette maltraitance institutionnelle que l’on ne peut parler de simples dysfonctionnements. Quant au CSM c’est le conseil supérieur de la magistrature.

    • comitecedif dit :

      oui et le terme est bien trouvé.

  22. claire dit :

    comment peut on vous contacer ????

  23. brunet-jambu dit :

    OUI BIEN SUR

  24. Prince France dit :

    Pouvez-vous me contacter. J’aimerais savoir comment s’est passé votre audience ?
    Je vous rappelle que nous devions nous voir dès que vous le pourrez. Bien cordialement.

  25. corinne JAUSSAUD dit :

    SOS empêcher enfant aux hormones, sauver enfant « internée » depuis 4 ans,

    Les empêcheurs de la justice et du bonheur se donneront à coeur joie de copier coller cet article, espérant me coincer. Ca m’est égal, et tant mieux.Car je n’ai rien à me reprocher que d’aimer mes enfants et vouloir justice et bonheur.Je suis trop restée passive, maintenant il y en a marre.Il y a grave danger, et personne ne peut me reprocher de me battre, avec mes pauvres armes mais avec tout mon coeur.

    Cindy ma fille qui avait 2 ans à l’époque m’a été arrachée cruellement du jour au lendemain par un hôpital avec l’approbation du juge.
    L’hôpital étant un monument par rapport à une petite maman, je n’ai rien pu faire.Il ne restait plus que nos larmes pour pleurer chacun de notre côté.
    Parce que ma fille est née trop petite et est restée 2 ans avec une sonde naso gastrique.
    Parce que les docteurs ne trouvaient pas ce qui causait son petit poids, petite taille, Cindy étant en parfaite santé,alors ils ont opéré la séparation mère enfant.
    Puis ma fille m’a été rendue, je l’ai nourrie à la sonde jours et nuits, cela prenait tout mon temps, comment serait il possible que je sois une mauvaise mère en me consacrant à mon enfant ainsi, avec tout mon amour et ma tendresse?Pendant presque 1 an.
    Les médecins ne comprenaient pas qu’on leur disait que Cindy voulait manger, ils ont laissé la sonde..J’ai voulu l’amener en Autriche pour le sevrage, refusé…
    Puis finalement c’est Cindy qui a arraché sa sonde à 2 ans, et elle hurlait si l’infirmière tentait de lui remettre. Alors cette infirmière a refusé de lui remettre, car elle qui venait tous les jours à la maison savait que Cindy allait vers la nourriture et mangeait même.
    Nous avons eu des reproches de la pédiatre du moment parce qu’on avait démarré le sevrage…alors que c’était un bonheur si grand.
    Nous avons amené Cindy à Saint Luc à Bruxelles pour finir le sevrage, bien mal s’en prenne qu’on n’imaginait pas la suite.
    Elle est entrée avec notre confiance à 2 ans, à 6 ans bientôt elle est encore internée.
    Maintenant elle est à Clairs Vallons à Ottignies. Depuis 3 ans.Et la seule thérapie c’est de jouer aux jeux de société 1h30 par semaine dans une petite pièce sans fenêtre sur la lumière du jour,et sans pouvoir nous promener main dans la main ne serait ce que dans le couloir.
    Elle est toujours petit poids, petite taille mais possède toujours une excellente santé, Les nombreux tests génétiques ont toujours été négatifs, rien n’a jamais été trouvé, pourtant la médecin reste sur ses suspicions de syndrome devant la justice.
    Ils instrumentalisent la justice pour garder ma fille encore et encore à n’en plus finir.
    Clairs Vallons a manipulé la justice à 100 km de chez nous pour nous faire enlever notre nouveau née, me traitant de psychotique et Cindy de pré psychotique…puis démentant ces dires devant le SPJ et moi même.
    Je remercie le juge qui pour la première fois de l’histoire a été juste et humain,Dieu lui en soit reconnaissant, car ce plan a échoué.Mais le SPJ m’a enlevé toute visite à ma fille.
    Et cerise sur le gâteau, Clairs Vallon veut traiter ma fille aux hormones, « pour son confort plus tard ».
    En bafouant mon droit à l’éclairement sur le danger d’un tel traitement, en bafouant mon droit à d’autres avis de médecins, en bafouant le droit au dossier médical, demandé par mon médecin plusieurs fois, Clairs Vallons a réussi à me faire enlever mon autorité médicale sur ma fille car je m’opposais aux hormones, pour agir tranquillement sans obstacle.
    Clairs Vallons dit qu’il manque des hormones à ma fille d’après le test.
    Je ne leur fais plus la moindre confiance. Comment faire confiance à un médecin qui refuse de transmettre un dossier médical complet?
    Mais elle est petite parce qu’il lui manque des hormones, ça n’exclut pas sa bonne santé.
    Il vaut mieux une petite taille qu’un cancer à 30 ans ou malformation cardiaque, etc?…Quel médecin pourrait affirmer que ce traitement est sans aucun risque même dans 10 ou 20 ans ou plus, surtout pour un traitement dit devant le SPJ de confort .
    Et que penser du danger psychologique que Cindy subit depuis 4 ans, depuis qu’elle est toute petite, rien que 2 petites années, ou l’on a tant besoin de l’amour et des bras de sa maman.
    Elle n’a plus de maman pour sécher ses larmes, à quoi sert de pleurer alors, elle n’a plus de petit bisou le soir avant de s’endormir et faire de beaux rêves en se sentant aimée et au nouveau jour qui arrive.
    Plus de maman pour la consoler dans ses bras de tendresse. Plus de mots doux d’une maman qui l’aime. Plus de repères ni de bases familiales. Et si elle partait demain, ou sa maman, pour de bon???Personne ne sait si on sera encore là demain…Plus de rires avec maman et la fratrie. Que du vide dans son coeur. Ca c’est de la réelle maltraitance avec des dégâts psychologiques irréversibles.
    Et on veut en plus écourter sa vie avec des hormones…
    Je lance une bouteille à la mer pour qui voudra me lire. On ne peut pas et plus laisser faire tout ça.
    Etre sourd à cet appel est une non assistance à enfant en danger.
    Merci de votre soutien, il faut que cette histoire soit connue, pour votre aide de médecins psychiatres, de journalistes, personnalités par exemple, financière, etc…
    L’appel de mon autorité médicale passe le 10 septembre à Mons.
    Adresse COURRIER : Corinne jaussaud
    8 rue Bas Coron
    7600 Péruwelz ( belgique)
    famillebonheur10@laposte.net
    J’ai aussi ma maison en France.

    c’est scandaleux, je n’ai pas eu le choix, dans un pays soit disant de droits
    soit j’acceptai le traitement aux hormones pour Cindy soit on m’enlevai mon autorité médicale, et c’est ce qu’ils ont fait, bafouant mon droit à l’éclairement, mon droit à aller chercher l’avis d’autres médecins, mon droit au refus vu que ce n’est pas une affaire de vie ou de mort.
    je préfère une petite taille et en pleine forme qu’une mort prématurée hémorragique, etc…D’autant plus qu’il y a la solution des acides aminés.
    il faut les arrêter, ils ne doivent pas avoir ainsi le pouvoir de détruire la santé de mon enfant qui grandit sans moi « pour son confort plus tard ».
    le dossier est au financement de l’union nationale.
    je lance un grave appel à tout médecin consciencieux, endocrinologue, pédopsychiatre, personne de poids de justice ou médicale, pour stopper dans l’oeuf ce projet destructeur et récupérer par la même ma fille.
    qu’elle ai enfin le droit après 4 ans de grave danger psychologique à vivre avec sa maman qui l’aime, à pouvoir se serrer contre elle, se sentir aimée, vivre, comme tant de petites filles.
    le père n’en veut pas, ça le regarde, mais moi je me bats depuis 4 ans, ne restez pas sans broncher, écoutez et courez vers l’appel de coeurs ensanglantés qui crient vers la justice.
    avoir une maman, une fratrie est un droit, même si on est petite.
    le monde j’ose espérer n’est pas déjà si mou qu’il ne puisse plus du tout réagir.
    une enfant a besoin de vous tous.
    Et la justice de Tournai et Mons m’en fait baver à moi et mes gamins car ils me privent de Kenny aussi, avec garde au père qui instrumentalise tout, et moi qui ai été battue, avec PV de police et séjour en foyer d’accueil après des coups, et bien je dois voir mon fils en espace rencontre 1 heures toutes les 3 semaines en gros. Car voulant préserver du foyer mon fils, le père ne s’est pas gêné de m’en priver à loisir, à moi et à ma famille, puis quand est arrivée la lointaine audience pour la garde, point rencontres pour rupture de contact, je me bats encore aujourd’hui.
    merci à ceux qui liront et me soutiendront.

  26. Citoyennedelaterre dit :

    salut

    un site si pertinent tout y est! je suis enfant d éduc ayant grandit dans le milieu des educ , des psy etc…. effectivement il y a vraiment tout et son contraire et certains sont extrêmement plus dangereux que les dossiers qu’ils traitent…. après avoir travaillé dans divers domaines dernièrement j’ai été admise à l écrit et l oral éducateur spé ….. Mais suite à un dépôt de plainte avec un motif peu commun contre mon ex, je me retrouve de l’autre coté avec un signalement….et tout et tout , je viens de prendre 2 mois de sursis pour non présentation d’enfant ( en fait plusieurs dates où devant témoin mon fils ( 13 ans)avait refusé d’aller chez son père , il a été exclus mes 2 plaintes contre lui en cours d enquête prolongée d ailleurs, il a été exclus l audition de l enfant par le JAF et par les gendarmes , il a été exclus que j ai eu 2 non lieu pour les fois où le père avait envoyé un collègue douteux 50ans: pas de gosse, pas de femme, pour prendre l’enfant tout le week end, il a été exclus que j avais demandé par écrit à mon avocate une suspension temporaire des droits de visites le temps d’y voir plus claire et de calmer les choses entre eux… bref la mode médiatique du syndrome d aliénation parentale : théorie illégale puisque rejetée des 2 seules instances habilitées à valider un syndrome , une maladie ou une pathologie soit le DSM et le CIM

    http://guillaumeleroy.blogspot.fr/2012/12/la-communaute-scientifique.html

    partout l’avocat de la partie adverse m’insulte de folle ( sans preuve ) , l’ordonnance JE demande si l’enfant est en danger avec moi ( motif l’une de mes plaintes « me concernant uniquement  » contre mon ex est grave )
    il aurait été imaginé par un educ que je parlerais de mes plaintes à mon fils et que je lui ferais du bourrage de cerveaux  » franchement on se croirait à la maternelle au niveau des arguments , si j avais agis ainsi mon fils de 13 ans m’aurait envoyé boulé et aurait demandé d aller vivre avec son père …. enfin 13 ans !

    bref je me suis aperçue qu en 2012 de nombreuses associations ont rédigés des rapports pour dénoncer tout ça
    la ligue française des droits de l enfants : rapport sur les services sociaux rubrique placements abusif
    innocence en danger
    l enfant d abord
    et l institut de victimologie de Gérard Lopez psy expert auprès des tribunaux de Paris ont dénoncé le SAP comme n existant et ont dénoncé la négation de la prise en compte de la parole des enfants et de leurs droits
    Ferrière le journaliste de media-part à dénoncer à tout va
    Ni pute ni soumise

    mais depuis 2012 il y a une forme de censure des mots clés dans Google c’est curieux : il n y aurait plus de témoignage de victime de violence en France , les assos se sont radoucies , affaires familiales ou jaf donnent des liens de propagandiste SAP,

    bref liberté d expression d opinion et d information

    peut être faudrait que les assos comme la votre et celle listées se protègent avec des hacker blanc pour protéger leurs sites et les docs et liens qu’elles mettent en ligne non ?

    une mère une femme une citoyenne la tête haute

  27. Prince dit :

    Tout ce que vous décrivez se passe aussi dans le 35. Il y a des gens supers qui sont écrasés par quelques personnes saoules de pouvoirs. A l’intérieur des services elles sont conscientes mais ne peuvent rien faire. Le conseil général actuel PS se régale de la souffrance des familles personne ne répond aux différents courrier.Nous avons pris une avocate qui nous a bien défendues. Je suis la grand-mère de la petite fille qui est maintenant revenue chez sa maman. Il y a quelques dégât psychologique.

  28. Pascale GRANADOS dit :

    Bonjour,

    Je parcoure votre site depuis le début d’après-midi et j’ai l’impression de lire un morceau de mon histoire à chaque page.
    J’ai fait une dépression qui a nécessité un hospitalisation. Ma famille étant loin j’ai fait appel à l’ASE pour s’occuper de ma plus jeune fille le temps de mon hospitalisation.
    Pendant toute la période de l’hospitalisation l’assistante social et l’éducatrice appelait tous les jours l’hôpital pour « résoudre » des problèmes administratifs divers et variés. Les infirmières du service n’en revenait pas et ont même parlé d’acharnement.
    à la fin de l’hospitalisation je récupère mes filles et nous reprenons notre vie …. ou presque.
    j’ai à la maison une ado et un pré-ado qui souffre de l’absence de leur père (décédé quand elles étaient petites) et évidemment tout n’est pas toujours facile.
    J’essaie de trouver une solution et accepte le suivi par une éducatrice que me propose l’ASE.
    Dès le début ça ne se passe pas très bien avec mon aînée qui n’y trouve aucun cadre, ni aucun réconfort. La petite semble accepter plus facilement le suivi par l’éducatrice.
    Je viens régulièrement au rendez-vous avec l’assistante sociale et je ne vois rien venir.
    Je suis reçue un jour par l’assistante sociale et l’éducatrice dans un bureau où elles m’ont littéralement lynchée. Trois phrases particulièrement : je banalise les soins psychiatriques, il y a quelque chose dans mon enfance que je leur cache et elles vont faire un signalement au procureur.
    Je sors de l’entretien complètement démontée. Je suis une mauvaise mère, je mets mes filles en danger.
    je finis par appeler une infirmière de l’hôpital a qui je raconte l’entretien, celle-ci me donne immédiatement les coordonnées de l’assistante sociale de l’hôpital à qui je raconte à nouveau mon histoire.
    elle m’a conseillé de leur demander un écrit qu’elles n’ont jamais voulu me fournir et de prendre un avocat si elles s’obstinaient.
    j’ai demandé un rendez-vous téléphonique au cours duquel je leur ai demandé de me répéter ce qu’elles m’avait dit pour pouvoir prendre des notes et comprendre ce qu’elles voulaient dire. Elles m’ont répété le même discours, en concluant que je mettais mes filles en danger (en s’assurant au passage que je n’enregistrais pas la conversation)
    Et depuis….. plus rien.
    Mes filles sont majeurs maintenant.

  29. Celestine dit :

    Bonjour, je découvre ce jour ce site, plein de témoignages tous poignants, et qui me rappelle trop mon histoire : l’abus des services sociaux et la destruction des famille, des enfants !
    Il y a 2 ans, en juin 2013, mon fils aîné ose dire ce qu’il vit chez son papa auprès d’un médecin, celui-ci fait un signalement au Procureur de la République, et tout s’enchaîne, dépôt de plainte, passage devant la juge des enfants, l’ASE … en juillet mon fils est placé en famille d’accueil, un déchirement net pour mon fils et moi-même !
    L’enquête judiciaire court durant 18 mois, terminée à l’automne 2014.
    Entre temps, l’ASE décide de tout : l’orientation scolaire de mon fils, dans un ITEP (alors qu’il n’a rien d’un enfant turbulent ou ayant des problèmes, il a juste eu un choc psychologique d’avoir subis des V*** d’un membre de sa famille qui ne vit plus avec nous depuis des années), changement d’école puis de famille d’accueil (3 en 2 ans !).
    Ce qui est effarant, c’est l’éloignement familial que met en place l’ASE :
    – pour nos vacances scolaires, c’est vraiment moitié-moitié avec la famille d’accueil, et comme dans un Itep il y a juste 1 semaine de vacances, vous faites vite le compte du nombre de jours que passe mon fils ici à la maison (3 ou 4 maxi !). Pour les vacances de cet été, l’ASE favorise le départ en vacances de mon fils avec la famille d’accueil « à la mer », au lieu de partir avec sa maman et son petit frère (8 ans – qui lui a eu la chance de rester auprès de sa maman).
    Au bout de quasi 24 mois, mon fils ne sait plus comment s’intégrer ici chez nous, il n’a plus de règles, de repères, il est insolent, agressif verbalement, ment, … il est à l’image des enfants de son Itep.
    Il manque d’affection, de cadre, de règles de vie communes, il n’est plus très en phase avec son petit frère, et c’est un déchirement pour le petit frère, son grand frère lui manque.
    Du coup, cet été, je ne me vois pas partir en vacances juste avec mon plus jeune fils, alors l’ASE prive mes 2 enfants d’un séjour tous les 3.
    – Pour combler le tout, encore un changement d’école est prévu pour la rentrée de septembre 2014 : carrément dans une classe ULIS THERAPEUTIQUE, qui est dédiée aux enfants présentant un handicap, alors que mon fils n’a absolument rien de tout ça !
    L’ASE cherche n’importe quelle solution pour placer encore mon fils, plutôt que de le restituer à sa famille, du grand n’importe quoi !
    Comment contrecarrer l’ASE dans tout ça ?
    J’ai lu un article sur votre site où mon avocat a le droit d’assister aux synthèses qui précèdent une audience devant la juge des enfants, pour le respect du droit à la défense et le respect d’une procédure équitable, sinon mon avocat peut les poursuivre en diffamation si l’ASE fait (encore) un rapport défavorable à mon encontre.
    Oui, car en final, l’enquête a conclus que j’ai monté la tête de mon fils contre son père pour l’éloigner de son fils … chercher l’erreur !!!
    Il y a eu des expertises psychiatriques de toute la famille, la conclusion de celle du papa est effarante, pourquoi la justice n’en tient-elle pas compte ????
    Mon fils, qui a 13 ans, est triste (et le mot est faible), il est défaitiste, ne croit plus en la justice et regrette d’avoir parlé, il a même osé me dire « maman, j’aurais préféré continuer de passer mes week-ends chez papa et continué de subir, plutôt que d’etre placé en famille d’accueil » !! Vous imaginez le désespoir de mon fils ???
    Quelqu’un peut-il m’expliquer pourquoi on m’a retiré mon fils ??? L’ASE est incapable de me répondre.
    Je n’aurais jamais pensé que porter plainte contre son papa deviendrait une telle affaire !
    Fallait-il laisser faire, pour garder mon fils à la maison ??
    Comment ces gens-là peuvent serrer dans leurs bras leurs enfants le soir alors qu’ils ont détruit bien des enfants durant leur journée de travail ???

  30. Prince dit :

    Je suis une grand-mère qui vit exactement la même chose avec mes petits enfants. Tous les moyens sont bons pour capter des enfants qui alimentent leur activité. Les mensonges Ils ne sont pas à ça près. Dernièrement, ils ont affirmé à mon petit fils que j’étais incapable de le recevoir car hospitalisée en hôpital psy. Je n’ai jamais fait un seul séjour dans ce type d’établissement.
    Depuis deux ans ce sont mensonges sur mensonges.
    Continuez à vous battre. je vous souhaite tout le courage du monde.

    • Celestine dit :

      Mais à quoi ça peut bien leur servir aux services sociaux tous ces mensonges ?? De monter la tête des enfants pour qu’ils mentent ??
      Où est vraiment la définition du terme « protection de l’enfance » ? Car avec leurs manières d’agir, l’ASE fracasse l’enfance !!!

  31. Prince dit :

    Oui c’est exactement cela. Ils assurent la pérennité de leurs emplois. Plus il y a d’enfants pris dans leurs filets plus les dotations sont importantes. De plus en détruisant ceux-là ils détruisent aussi leur future progéniture. Ce n’est pas pour rien que 60 pour cent des anciens de ASE se retrouvent à la rue, en prison ou en hôpital psy.
    Attention toutes les personnes y travaillant ne sont pas dans cet état d’esprit, mais dans ce cas pour garder leur emploi chacun souffre et ferme sa bouche.

  32. VIRGINIE dit :

    C est effarant à lire ces temoignages ,j ai l’impression que je raconte mon histoire avec l ASE
    Comment la societé peut laisser des pareilles personnes agir en toute impunité detruisant enfants,parents;et famille? IL FAUT AGIR POUR NOS ENFANTS

  33. BERNAT dit :

    Bonjour, je viens de parcourir votre site avec intérêt très documenté et bien informé. Et j’adhère aux idées de votre comité. Les filles cadettes de ma compagne sont placées abusivement. Au départ pour un soi – disant double syndrome d’aliénation parentale… Ensuite il a fallu trouver d’autres raisons puisque le syndrome d’aliénation parentale n’est pas reconnu et n’existe pas en psychiatrie… Bref, nous nous battons contre l’ASE et une juge des Enfants réputée « spéciale »… Nous menons en parallèles des actions judiciaires ( Appel, Cassation et très prochainement Tribunal Administratif et CEDH) et des actions politiques (rencontres d’élus du Conseil Général). Mais toute aide est bonne à prendre… Pouvez vous me contacter svp.

  34. Prince dit :

    avez-vous pris un avocat ? En prenant toutes vos précautions car tous ne sont ps bons pour se battre contre cette maffia.

  35. Mr BERNAT dit :

    Oui nous avons pris des avocats au début… Une avocate pour enfants qui nous a lâchés après la première décision de placement. Puis une autre ensuite qui dépose des conclusions de pure forme, sans moyens en droits et pas ou peu de pièces. Une avocate pour ma compagne qui nous a lâchés aussi après la première décision de placement. Puis une seconde qui n’a déposé ni pièces, ni écritures en appel puis encore lors de la seconde audience précédent le renouvellement de placement des enfants. Parallèlement le bureau d’aide juridictionnelle a rendu des décisions absurdes pour nous débouter en faisant comme si ma compagne et moi divorcions alors que nous n’avons jamais été mariés ! Donc depuis avril 2014, nous nous défendons seuls ! Et j’ai obtenu l’annulation d’une décision de placement de la fille aînée de ma compagne, la levée de son placement. Elle était mal prise en charge par l’ASE. Et depuis elle vit chez nous. Nous continuons à nous battre pour les deux autres ! >Je précise que j’ai fait des études en master de droit privé général… Mais même dans ces conditions c’est dur…

    • bessieres michele dit :

      vous savez je me doute ce que vous vivez ma fille et mon gendre l ase leurs a pris leur bébé de 1 mois et demi aujourdhuit elle est toujours placé en famille d acceuil le bébé va avoir 10 mois le 28 la maman ne vois plus sa petite hyolyn depuis le 15/04/2015 l educatrice la fait de sa propre initiative c est passé le 6 avril au tribunal il reproche qu a 25 ans l age de ma fille quelle est trop jeune pour recuperer sont enfant l educatrice donne toujours des motifs qui tienne pas la route lui le juge laisse faire il ne se preocupe pas de l enfant n y la souffrance de la famille et dans n importe quelle ville l ASE a plein pouvoir pourquoi ! je ne le sait pas .Une idée me vient a l esprit pourquoi on ferait pas une pétiton avec plein de signature et l envoyer au president moi en temps que grands mére on ma refusée de récuperer l enfant ou de la voir ..On peut faire cette pétition ou alerter les medias! courage et tenez moi au courant de l évolution merci de la part d une mamie

      • brunet-jambu dit :

        appelez au 0771263672 a partir de lundi merci il faut mettre en place des stratégies et ne plus changer

  36. meradam dit :

    Bonjour ! Ma fille c’est tout pour moi;depuis le nombre d’années que je souhaitais être maman. Mais dans l’Isère il y a jugé sans scrupule qui s’occupe du tribunal pour enfant et des que les services sociaux sont au courant qu’il y a 1 mère célibataire ou 1 couple qui divorce..: on place les enfants sans motif valable. Il faut que ces placements abusif cessent : les enfants et parents et grand-parents en souffre. Mon ex mari n’à pas put revoir sa fille melinda malgres des demandes aupres du sls et qu »il ny a jamais rien eu : ni violence.. juste j’étai 1 femme divorcee et 1 fois g laisser ma fille seule 1 heure, on fait tous des erreur. Aidez-moi pour qu’on me rende ma fille svp,ma mère donc la grand-mère en souffre également.
    On en peut plus depuis juillet 2014 on fait tout mais la juge ne veut rien entendre,elle nous reçoit même pas dans son bureau malgré tous les courriers… on en peut plu et ma fille en souffr
    Après 1 enquête personnelle,de nombreuses personnes M on dit être victime de cette très mauvaise personne : juge Mme Nicolet qui fait des placements abusifs
    Je vous prie de bien vouloir agréer nos salutations distinguées.

    • Bécu Thérèse dit :

      bonjour, mon petit-fils de 3,5 mois a été placé suite à des fractures inexpliquées découvertes par l’hôpital Couple-Enfant de Grenoble cet été. C’était cette juge dont vous parlez qui était juge de permanence et a rejeté la requête de l’avocat pour un placement provisoire dans la famille (grand-parent) au lieu de la pouponnière. Je cherche des informations sur les juges des enfants de Grenoble, pouvez-vous l’aider ? Merci

  37. brunet-jambu dit :

    certains avocats sont enfin peu investis ce n’ est même pas une question d’argent c’est qu’ ils
    n’ ont rien compris . à ce qu’est la douleur que vivent des centaines de famille

    • bessieres michele dit :

      cela est bien vrais ma fille a pris un des meilleurs avocat de toulouse il demande quand méme 4500e et au début il disait qu il ferait tout pour faire sortir ma petite fille des griffes de l ASE elle n avais que 6 mois maintenant ma petite fille va avoir 10 mois et bien toutes ses promesses il ne la pas tenus il avait promis a ma fille qui s occupperait personnellement de sont dossier pas longtemps apres il la laissé a une collégue et sa traine et l ASE a fait tout pour que ma petite fille reste en famille d acceuil presque tout les avocats a toulouse ne veulent pas l aide juridictionnelle moi j en ais pris une qui avait accepter l aide juridictionnelle au début elle etait sympat mais apres elle m engueulé car elle disait que je cesse de l appeller elle n a jamais rien fait ou je pourrais ecrire a l ordre des avocats a toulouse pour signaler le comportement de certain avocats certain font pas t ils exprex pour que la partis adverse gagne j en ais l impression!merci de me repondre une mamie déséspérée!

  38. Prince dit :

    avez-vous entendu ce qui se trame à l’assemblée , Ils vont donner encore plus de pouvoirs aux services sociaux….

  39. untereiner corine dit :

    bonjour, j ai besoin de votre aide.
    je suis une mamie de 49 ans d un petit fils agé d un peu + de 4 ans qui est place depuis l age de 7 mois (d abord en pouponniere puis en famille d accueil).
    je vis a 200 km de lui. cela fait plus de 3 ans que j excerce un droit de visite et d hebergement avec tout ce que cela implique ( aller le chercher , le ramener, me soumettre a la maniere de fonctionner de sa famille d accueil, rapport du referent, que je n ai pas le droit de consulter…….).
    la juge des enfants a demander en avril 2015 une enquete d investigations, par un service dans ma region, en vue d etre reconnue tiers digne de confiance.
    mais qu elle n est pas ma surprise d apprendre que la referente (de la region ou vit mon petit fils) a telephoner a la personne chargee de mon enquete pour lui donner comme info que mon petit fils etait tres attache a sa famille d accueil et qu il serait eventuellement chambouler de la quitter !!!! alors que ce petit bout me demande de lui meme de venir vivre chez moi (ces parents ne donnent plus signe de vie). alors effectivement qu il est tres bien dans sa famille d accueil ou il est avec 2 autres enfants mais il est en demande d avoir « sa famille » comme n importe quel autre enfant.
    d’ou ma question : la referente a t elle le droit de s immisser dans cette enquete ????
    merci de votre reponse j en ai besoin tres vite car la decision doit etre prise debut aout 2015

  40. brunet-jambu dit :

    bonjour
    vous devez faire aprt de votre étonnement des propos tenus par l ‘ase dans ce cas là la famille d’acceuil veut elle l adopter non car elle ne serait plus payer alors motiver votre consternation et demander une explication par ecrit à l enqueteur et exigez des reponses

  41. bessieres michele dit :

    la seule personne qui vous renseignerez serait un avocat car les systemes de placement sont fait pour ne jamais rendre l enfants l ASE y est pour beaucoup de chose et le juge des enfants se fie qu a l éducatrice de l ASE je sais de quoi je parle car depuis décembre 2014 le 24 ma petite fille a etait placée en pouponniere trois mois apres en famille d acceuil au début du placement de la famille d acceuil les visites de ma petite fille pour sa maman etaient de 45 minutes et depuis le 15 avril 2015 l ase a suspendue les visites soit disant que le bébé pleurez alors que la derniere visite l educatrice etait en vacances et avait donnez ordre a la famille d acceuil de se cacher , c etait une psy qui avait dans les bras ma petite fille .moi depuis le 24 decembre je n ais pas revue le bébé, et on me reproche que si ma fille vie chez moi j aurais du mal a recuperer l enfant! tant de chantage quand l ase s en méle c est rare quelles rendent l enfant,moi je ne sait plus quoi faire mon avocate n aime pas trop que je lui telephone pour au sujet de recuperer ma petite fille j attends ,,,,,,,

  42. brunet-jambu dit :

    demander la délégation d autorité parentale en urgence par référé devant le jaf prenez un avocat qui a l habitude de ces procédures elles sont rapides et efficace il suffit d’avoir le consentement de votre fille
    n hésitez pas a me joindre

    • bessieres michele dit :

      bonjour je reponds a ce que vous m avez dit mais un avocat a toulouse peut prenne l aide juridictionnelle et demande jusqu a 4500 euros pour pouvoir s occupper de mon affaire j aimerais savoir pourquoi l ASE fait abstraction a mes demandes de recuperer ma petite fille l educatrice a fouillé dans mon passé d enfant et de il y a 40 ans l age de mon fils ainé elles n ont pas le droit mais elles ce sont servie de cela pour que je ne puisse pas recuperer ma petite fille j ais 62 ans et j ais grand peur de ne pas revoir ma petite fille !au fait quand une de mes soeurs a telephoner au 119 pour fausse declaration quelle a faite le 22/12/2014 au moment de l affaire ma soeur ma avouer que c etait elle elle habite a 120 klm de chez moi ne connaisse pas ce qui c etait passé sauf quand elle se renseigné par moi elle ma dit que c etait elle il y a pas longtemps mais quelle ne reviendras sur ce quelle a dit et en plus elle a pris le non de quelqun d auttre pour faire c est appel anonyme que risque t elle et elle a etait interogée par la police que risque t elle et comment je peut m y prendre pour la faire comparaitre devant les tribunaux car au moment de l affaire elle n a pas etait convoquée suite a cette fausse dénonciation !merci d avance .une mamie déséspérée

  43. Prince dit :

    Si votre avocat a des restrictions, c’est qu’il a la trouille de l’administrtion. Changez d’avocat. C’est ce que nous avons fait et nous avons réussi !

  44. Mike Bilbo dit :

    Bonsoir
    pour avoir réprimandé un peu trop violemment mon jeune enfant en public (parce qu’il foutait le bazar), j’ai reçu un courrier de la Maison des Solidarités pour information préoccupante. Les services sociaux sont déjà venus une fois, et reviennent prochainement (à ma grande surprise d’ailleurs). En lisant votre site, je me rends compte des dangers si l’on ne « collabore » pas avec les services sociaux. Faut-il vraiment courber l’échine devant les services sociaux (ça me sera difficile de ne pas leur dire tout ce que je pense !…) Est-on réellement condamné, à l’aune de la subjectivité des assistants sociaux qui nous ont rencontrés ?
    – Peut-on toutefois porter plainte contre celui qui a fait cette information préoccupante (plainte pour « dénonciation calomnieuse » ?)
    – Peut-on porter plainte contre les services sociaux pour abus et ingérence dans la vie familiale, voire même pour « atteinte à l’équilibre de la famille » ?
    Je suis prêt à déposer plainte, mais aimerais connaître si d’autres sont passé par là et ont fait valoir leurs droits
    Merci pour votre soutien

    • comitecedif dit :

      Pour répondre à votre quesiton je vous conseille de lire sur ce blog l’article « le droit de calomnier ».

    • bessieres michele dit :

      difficile de porter plainte contre elles car ma fille et mon gendre vivent cela depuis noel 2014 et moi en temps que grand mére j etait outrée des propos de l ASE et que je leurs et dit face a face surtout quand une vous a dans le collimateur les autres éducatrice suivent ,et trouvent toujours des pretexte bidon cela fait 1 ans que ma petite fille qui avait 1mois et demi quand cette educatrice est venus nous prendre ce bébé et a redemander un placement de 1 ans de plus ma petite fille auras deux ans l an prochain a savoir ce que l ase nous reserve l ase vous vous attaquer a plus fort que vous et elles auront toujours raison le juge des enfants lui vois le courrier et apres l envoie a l educatrice et dit ce que l on dit que c est pas vrais ,a ma fille la mamn du bébé on lui reproche d etre immature cela est faux qu elle a eue un enfant trop tot sa les regardes pas et que l enfant avait peur de sa mére encore faux on a des photos quand ma fille au début voyait son bébé que faire les avocats mémei s il sont payé s en foutent car pour eux c est pas une grosse affaire sa parait pas dans le journal ctout cela c est du bisness ,il faut faire une pétition sur facebook je suis la premier qui signeras courage a bientot

  45. Prince dit :

    Oui votre impression est la mienne. Une première avocate n’a rien fait et nous a fait perdre presque un an. Tout en réclamant des émoluments. Heureusement que la seconde n’a pas eu peur. Nous avons gagné grâce à elle. Ne désespérez pas même si cela est bien dur à vivre.
    Bien cordialement à vous

    • Madeleine dit :

      Bonsoir à tous
      Je vis ,non ,mon enfant subit les conséquences de ce que j appelle « solidarité dans le mal » afin de préserver leur place et image…

      En lisant un peu vos écrits j ‘ai un peu plus confiance en moi car je suis passée pour parano en essayant de me défendre ,car s il ya un rôle et devoir que je suis sure de mener à bien car je l assume avec le cœur et plaisir ,c’ est mon rôle de mère .

      Je suis convaincue que mon enfant que ces personne sont en train d’exposer et de violer en quelque sorte ,est plus équilibré, moins en manque que leurs progénitures.
      j aimerais signer la pétition et avoir des conseils et soutiens d’autres membres avec qui échanger…
      Je désire rentrer dans une association ou organisation de lutte contre ces abus .
      Je veux m engager ,écrire un livre s il faut sur ce que je traverse en ce moment et qui n est pas digne du social.

      Il faut avoir le courage de dénoncer malgré qu’elles nous arrachent nos »coeur à vif ».
      D’autres avant nous ,se sont battus pour certains droits dont nous jouissons avec plaisir aujourd’hui.

      Je ne peux pas donner plus de détails car assez long et compliqué mais j ‘attends l’occasion d être enfin entendue et soutenue pour que ce club puisse écouter sa conscience et non l ‘équipe.

      à bientôt .

      • virginie dit :

        Bonjour
        il y aura une manifestation contre tous ses abus QUI SE DEROULERA LE 23et 24 DECEMBRE sur paris vous pouvez contacter ce numero pour plus de renseignement 0667788268
        VENEZ NOMBREUX!!! pour lutter contre ces INJUSTICES faites à nos ENFANTS.

  46. virginie dit :

    Bonjour
    je pense que nous devons tous nous réunir pour faire des pétitions et rencontrer des journalistes qui pourrons nous aider à sortir nos enfants de cet enfer ,moi je dois comparaitre le 30 novembre 2015 à 14H en appel à Poitiers ,mes enfants ont été placés abusivement ,le premiers cela fait 3ans que je ne l’ai pas vu ,car les juges avaient décidé de me retirer l’autorité parentale tout simplement car je refusais de voir mon fils dans une pièce exigue avec une tierce personne car il demandait à retourner auprès de moi et de son petit frère;elles m’ont meme interdite de l’appeler au téléphone,chaque fois que j’arrivais devant madame la juge ,elle me laissait pas placer deux mots ,elle me disait qu’il y’avait d’autres personnes qui attendaient alors que les éducatrices de fois n’étaient pas présentes à l’audience,étant donné que mon fils a été placé provisoirement suite à la naissance de son petit frère et lorsque j’ai voulu le récupérer, l’Ase m’a envoyé une convocation et devant le juge j’ai refusé que mon fils soit placé alors il a demandé que meme le dernier né soit placé car il était avec moi,si ceci n’est pas un abus total de pouvoir je ne sais pas comment je pourrai qualifier cet acte et en plus il a demandé que l’on me transfère en hopital psychiatrique,mais les infirmières de la ROCHELLE étaient des personnes bienveillantes et la psychiatre m’a demandée que je pouvais rentrer chez moi le meme jour ,car mon émotion venait du fait que le juge m’avait retirer mes enfants.Cela fait longtemps que ces personnes malveillantes nous bouffent l’énergie avec leur spiral abusif ,il faut que cela cesse et que nous sauvons nos enfants.

    • bessieres michele dit :

      bonjour je sait ce que vous vivais ma fille et mon gendre vivent cela depuis l an dernierjusqu a aujourd’ huit l ASE a plein pouvoir sur les enfants quand ils en prennent possession ce qu il faudrait faire une pétition sur facebook et apres l envoyer au president !peut etre que sa marcheras une manifestation je pense que sa feras pas grand chose courage!

    • Madeleine dit :

      Je suis d’accord avec toi. Ils sont en train de faire la même chose à mon fils en me faisant passer pour une parano et inconsciente irresponsable.
      Ils ont tout bons car c est leur parole contre la notre.
      Les menaces et paroles déplacées de leur part sont niées.
      Dieu seul sait la vérité et pourvoira.

  47. Bécu Thérèse dit :

    Je viens de lire intégralement ces commentaires… ça fait froid dans le dos.
    Mon petit-fils de 3,5 mois a été séparé de ses parents suite à hospitalisation de 15 jours… En effet, après passage aux urgences pédiatriques de Grenoble pour douleur de cheville du bébé, ont été révélés des arrachements métaphysaires (extrémité de l’os) sur 3 membres et une ancienne fracture d’une clavicule. Leur origine n’a pas été médicalement expliquée, quelques examens ont été fait pour arriver à l’avis de la rhumatologue pédiatre du CHU qui n’a pas retenu de signe évocateur de maladie constitutionnelle. Du coup, bien qu’aucune aucune autre lésion n’a été constatée après divers examens, un signalement a dû être déclenché par l’hôpital au procureur, sans mention de danger ou risque de danger.
    La procureur a pris immédiatement une mesure de placement provisoire, 7 jours à l’hôpital puis à l’ASE, et l’ASE a choisi le placement en pouponnière avec visites médiatisée depuis mercredi 26/08.

    Jusque-là, le bébé a été gardé par ses 2 parents avec allaitement maternel (qui est donc stoppé), tout allait très bien, les professionnels et la famille l’ont confirmé, et les travailleurs sociaux également dans une première évaluation remise à la jug (ce qui n’a pas empêché la direction de la pouponnière de faire quelques remarques inexploitables mais dites quand même (« ce bébé a toujours les poings serrés », « il supporte mal le portage dans les bras et la trop grande proximité »,

    La pouponnière n’a pas assez de personnel pour assurer la médiation des visites, donc elle les a limité à 2 x 1 heure par semaine sous la responsabilité de l’Aide sociale à l’enfance jusqu’à l’audience devant la juge le 7/09….c’est dingue !

    Avec ma fille juriste, nous avons aidé mon fils et sa compagne à prendre un avocat, c’est leur premier enfant, ils sont très choqués. C’est un avocat très investi dans le dossier, qui a fait appel de la décision de la juge. Cette dernière a porté le droit de visite médiatisée à 4 fois…la pouponnière a traduit 4 x 1 heure…

    Des analyses biologiques et expertise médicale sont encore en cours, nous dit-on mais l’enquête pénale en cours semble rendre bien opaques tous les renseignements de ce coté là. Nous avons réussi à récupérer copie du dossier médical, radios et bilans biologiques compris.
    Nous avons demandé une consultation pour avis au généticien clinique du CHU (ce que n’avait pas fait le service de pédiatrie, alors que ce service est dans le même bâtiment et que mon petit-fils est très certainement atteint d’une maladie constitutionnelle génétique qui fragilise ses os ou/et ses articulations..). Il a vu en urgence le bébé et ses parents la semaine dernière et Il a demandé une consultation des spécialistes de l’hôpital Necker mais le jeune âge de mon petit-fils (bientôt 4 mois) risque de retarder leur prise de position sur l’analyse de son cas, a t-il précisé…

    Nous avons pris des contacts avec les associations de malades atteints de maladies rares en lien avec les symptômes du bébé et des parents.

    En attendant, nous souhaitons qu’il soit gardé dans des conditions respectant le lien avec ses parents et permettant la reprise d’un allaitement maternel et des soins appropriés à son état de santé, par exemple chez un grand-parent.

    Vos réactions, suggestions, coordonnées d’experts pédiatres ou orthopédiste pédiatriques, expert etc… nous seront utiles.

  48. Bonjour,

    J’aurai souhaité savoir comment contacter le cedif?
    En effet, j’ai moi aussi des problèmes extrêmement préoccupant avec le
    Kesb de Zurich notamment avec Mr Nussberger.
    Je suis papa d’un petit garcon de bientôt 3 ans, le Kesb m’a placé sous tutelle et je n’ai aucun droite sur mon enfant. j’ai le droit à une visite de 4 heures en révervant une place 8 semaines avant et uniquement le dimanche.

    La raison? Nous ne savons pas. Il n’y a rien dans mon dossier qui puisse donner le droit au Kesb d’éloigner mon fils de son papa.
    Le dossier est vide, je suis Francais, la maman Suisse Allemande, et depuis plus de deux ans je vis un vrai cauchemar car il protège la maman plutôt que mon fils.
    Je n’ai jamais été condamné de ma vie, j’avais mis en danger mon garcon, pas de violence, je ne bois pas, je ne me drogue pas, je ne fume plus.
    Et j’ai toujours montré mon intérêt pour mon enfant.

    Ma famille et moi même sommes dans l’incompréhension totale, les autorités de Bern ne comnprennent pas non plus, la ministre de la justice ne peut pas prendre parti ce que je comprends, malgré egalement son incompréhension dans cette affaire. Les autorités Francaise ne peuvent rien faire car la Suisse est un pays souverain ce qui est parfaitement logique. Et mon avocate ne me sert absolument à rien mise à part depenser des sommes folles.

    J’ai un dossier qui est incontestable. Je ne comprends pas et je ne sais plus quoi faire pour avoir mon fils le temps d’un weekend et de partager des moments avec lui.

    j’ai ete diffamé , humilié par le Kesb sans aucune preuve. Je ne parle pas Allemand, donc c’est extrêmement difficile, mais meme avec une avocate qui est censée utilisé le droit rien ne fonctionne.
    Enfin en lisant les articles sur le Kesb, je suis encore plus déprimé car ils font du mal à des enfants en tout impunité et protégé par la Justice.
    Le temps passe et il malheureusement irrécupérable.

    Je suis prêt a donner mon dossier à celui qui prendrait le temps de le lire et une aide serait vraiment la bienvenue.

  49. laveau dit :

    Bonjour,
    Je suis sous la tutelle déguisée des services sociaux médicaux puisqu’allocataire théorique du RSA suite au blocage de mon dossier ex-Assedics par les une assistante sociale du réseau Inavem (qui fédère les assos dites d’aide aux victimes).
    Je rencontre exactement le même genre de difficultés que celles dont il est question sur le site.
    Les assistantes sociales bloquent tous mes dossiers pour avoir un logement, obtenir un financement pour finaliser une formation universitaire, à coups de rapports calomnieux et démarches de sabotage par téléphone (ni vu ni connu).
    Le mépris important qui m’est accordé semble venir de mes capacités intellectuelles, reprochées régulièrement : les personnes qui réfléchissent sont très mal vues, et l’intelligence intellectuelle et humaine a un effet miroir qui renvoie à eux-mêmes mes interlocuteurs, décérébrés pour la plupart et dépourvus de sens moral, souvent sadiques même.

    Le département dont je dépends actuellement (Haute-Garonne), bloque très fréquemment le versement des prestations aux allocataires par tout procédé, et l’absence de ressources m’a déjà conduite aux urgences dans un état critique.

    Là, les travailleurs sociaux hospitaliers ont pris le relais, et m’ont faite internée sous contrainte, avec la complicité de ma mère, à laquelle ils ont donné mes clefs, pour me cambrioler et voler les documents administratifs indispensables à mon transfert à l’hôpital psy local.
    Je précise que ma mère est une femme très violente, dangereuse pour moi-même, dont j’aurais dû être protégée lorsque mineure, c’est-à-dire que la complicité parents malveillants/services sociaux est aussi une réalité, notamment lorsqu’il s’agit d’argent (en l’occurrence, tenter de me placer illégalement sous AAH et tutelle, afin de se débarrasser de moi financièrement (rsa ou loi d’obligation alimentaire, puisque l’absence de logement de résidence m’empêche de trouver un emploi).

    A l’occasion de l’abus psy, le personnel du service n’a cessé de m’accuser d’être à l’origine des violences dont je suis victime, car « la maladie » obligerait les travailleurs sociaux à me maltraiter et j’ai subi de nombreuses pressions pour avoir des contacts avec ma mère, pourtant violente, les victimes de violences familiales étant coupables et déviantes : je devrais jouer le jeu du tout va bien pour protéger le mythe du bon milieu familial.

    L’assistante sociale du service a fait de la publicité sur l’abus en faisant croire que j’aurais un suivi psy inexistant, au travers notamment de l’envoi d’un fax à la Caf, dont le fichier est accessible au personnel du Département, lui-même en connexion avec le Pôle Emploi, et je suis maintenant fichée comme toutes les victimes d’abus psys (services sociaux médicaux, police, préfecture etc), avec tout ce que cela suppose de difficultés dans le domaine professionnel, personnel notamment.
    Mes difficultés ne font en fait que commencer ….

    L’avocate que j’avais engagée pour obtenir une levée de contrainte m’a invitée à m’en remettre à un pénaliste, mais là est bien le problème :
    L’abus psy a permis de disculper les services sociaux, dont les violences économiques ont failli avoir raison de ma vie, et font de moi une « folle » : je n’arrive pas à trouver d’avocat, d’autant que je suis en clientèle non payante.

    J’ai tenté de trouver de l’aide auprès de l’asso d’aide aux victimes locales, sur les conseils de policiers, dont certains se montrent très corrects, mais les juristes refusent de me recevoir et l’ assistante sociale m’a mise à la porte alors que dans l’urgence et semble me calomnier (je me base sur le contenu d’un courrier que j’ai reçu du cabinet de la préfecture, suite à ma mise en relation avec un ministère). Cette assistante sociale est entretenue entre autres par le Département, ce qui explique peut-être son attitude… d’autant que j’ai déposé dernièrement des mains courantes pour remettre en cause les services sociaux, et faire état de l’application d’une « politique d’aggravation volontaire de situation » dont m’a fait part une assistante sociale départementale.

    En parcourant le site, je vois le nom de la ville de Toulouse apparaître régulièrement.
    Quelqu’un pourrait-il/elle m’aider à TROUVER UN(E) AVOCAT pour être protégée des services médicaux et sociaux et avoir accès à mes droits : je suis sans ressources stables, sans logement de résidence, c’est à dire dans une situation critique, d’autant que la non médiatisation de ces situations, associée à l’aura très positive dont bénéficient les services sociaux, amènent nombre de personnes à croire que c’est moi le problème : je me retrouve à être très isolée, et même victime de violences, étant vue comme une paria, un parasite.

    Quelques EXPLICATIONS pourraient m’aider : j’ai lu qu’il serait possible de s’en remettre via un référé à un tribunal administratif, pour avoir accès à ses droits vitaux dans une situation de discrimination (niveau intellectuel personnel jugé trop élevé ; remarques sur mon apparence et mon type etc).
    Je suis pas certaine de bien comprendre le rôle des tribunaux administratifs et je ne vois pas quand il convient plutôt d’en passer par le pénal, ou s’il s’agit de faire les deux (pénal + TA).

    Certains policiers refusent d’enregistrer une plainte concernant l’assistante sociale de l’asso d’aide aux victimes, et ce point me semble préoccupant : il y a infiltration de la Police par le social à Toulouse, de même qu’un système de protection préfectorale (la pref décrète de manière péremptoire que c’est moi qui serait fautive et nie la réalité des violences des services sociaux départementaux). Puis-je espérer dans un contexte tel accéder à mes droits fondamentaux, ou dois-je envisager froidement de mourir de faim ??

    Avec mes remerciement pour toute aide, conseil qui me seront peut-être apportés.

  50. clémence dit :

    Bonsoir à tous
    Je ne peux pas tout raconter ici mais je vis avec mon fils l enfer et l incroyable venant du système
    social.
    Je me suis défendue depuis le début .l école, les A.S,une complicité , l esprit d équipe pour punir et montrer que personne n ‘a le droit de s opposer ni de contrarier ce système.
    Mon pauvre enfant qui est exposé et violé dans sa petite intimité.
    Je ne parle pas de moi ,car je ne ai pas à me plaindre quand je regarde des personnes adultes supposées protéger les enfants , se venger en se servant des mêmes enfants pour atteindre les adultes.
    Je suis prête à m engager dans une association , un organisme qui lutte contre ces abus et cette équipe , ces collaborateurs qui sont capables de se défaire si facilement de leur conscience afin de ne pas trahir l esprit équipe ni perdre leur place.
    Punir ou faire comprendre certaines choses à des parents ?d’accord mais pas en se servant de l ‘enfant pour les atteindre.
    Leurs propres enfants ne sont quelques fois pas mieux.
    Veuillez me répondre et me donner des idées afin de m en sortir SVP.

  51. LEFEBVRE dit :

    je suis dans une situation j’ai l’impression que c’est un cauchemar pour resumé mon fils de 9 ans fait des grosse crise de violence il etait suivie par une educatrice jusqua ce que celle ci decide de faire une information preocupante a l’ase. le juge vient de statué sans que nous soyons la bien sur de me retiré mes 4 enfants avec des pretexte que je trouve aberant et faux. Que doit-je faire merci de m’aidé

  52. LAURENCE BRUNET-JAMBU dit :

    bonjour il faut faire un appel et un référé en suspension vous avez 10 jours devant la cour d’appel
    vous êtes d’ou
    bon courage

  53. Jambi dit :

    Les propos tenus sont la
    Faites vous accompagnez lors des rendez vous et faites un courrier à chaque fois reprenant le contenu de l entretien

  54. bonjour a tous

    je suis père de deux enfants en HT Savoie a cluses je vous raconte mon histoire j ai eu une fille avec ma première copine et ces a ce moment la j ai eu la mauvaise idée d amener ma fille au service sociaux . au début sa aller après deux an vie commun avec ma conjoint on ces séparer après 6 mois j ai rencontrer une autre copine et j ai eu ma deuxième fille et l asse me suivais et moi naïf j ai fait confiance a ces gens après 1 an et demi la dame du service nous a demander d amener ma fille a l hôpital soi-disant quelle étai souvent malade ce qui était faut en faite il on fait tout plein examin sur ma fille car y des voisin qui se sont plein en disant qu on la tape et quelle étai en retard sur son évolution du-coup en 15 jours elle a avait déjà préparer a nous la placer au foyer a st julien a la pouponnière et maintenant sa fait deux an qu on se bat pour r avoir ma fille et j ai fait appel et j attend la décision le 22 novembre et cette année y a eu d autre personne qui a donne des faux rapport du coup la protection d enfance a fait une enquête sur ma premier fille qui maintenant 6 an il on décider de nous imposer une aemo pendant 8 mois a moi et mon ex et si j accepte pas ces direction chez le juge ces vraiment dur d avoir a affronter ces gens la qui nous enlevé nos enfant sa devrait pas existe

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