OMS, droits de l’enfant et « vaccination » Covid

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Le guide d’information de l’OMS sur la « vaccination » des 6-17 ans (https://www.who.int/immunization/programmes_systems/policies_strategies/consent_note_fr.pdf?ua=1) est un outil utile que nous abordons uniquement ici dans le cadre du programme de « vaccination » Covid.

Il nous apprend que l’organisation n’est pas attachée à l’autonomie de la volonté et s’arrange très bien des législations liberticides. Ainsi il est pris acte de l’existence de vaccinations obligatoires ou rendues pratiquement telles face au Covid, certains groupes politiques prétendument « démocratiques » soutiennent d’ailleurs la contrainte pour tous les Français en matière de vaccins ARNm et à adénovirus.

La rouerie n’est pas non plus écartée, car le consentement implicite à la « vaccination » des enfants est envisagé pour les cas dans lesquels les parents auraient été informés d’une vaccination organisée par l’école à une date donnée avec présence des leurs enfants à l’école à cette date ! Pour l’OMS la présence de l’enfant à l’école ladite date sans refus explicite des parents correspond donc à un consentement. Ce qui ouvre la voie à de nombreuses vaccinations abusives, les parents éventuellement négligents ou mal informés s’exposant au fait accompli. D’ailleurs comme le précise un peu plus loin l’OMS l’utilisation d’un consentement implicite avec opting-out (seul le refus manifesté des parents permet la non « vaccination ») permet d’augmenter de 5 % la vaccination, exemple pris dans un pays non-cité pour le PVH . On ne saurait davantage banquer sur les avantages de la complexité procédurale pour vacciner.

Enfin la Convention relative aux droits de l’enfant est instrumentalisée afin de pouvoir pratiquer l’injection sur des enfants sans le consentement des parents. Le guide de l’OMS précise : « Avant de solliciter l’autorisation des parents, il faut permettre aux adolescents d’exprimer librement leurs opinions et celles-ci doivent être dûment prises en considération, conformément à l’article 12 de la Convention. Toutefois, en fonction du degré de maturité de l’adolescent, on peut s’adresser directement à lui pour obtenir son consentement en connaissance de cause et informer ensuite les parents, si cela paraît plus conforme à “l’intérêt supérieur de l’enfant” (article 3) » Notons que la notion d’intérêt supérieur de l’enfant est tout à fait subjectivee et que le degré de maturité l’est aussi indépendamment de l’âge de l’enfant. En clair, la Convention des droits de l’enfant apparaît ici comme un outil de facilitation vaccinale pour des enfants à partir de 6 ans soumis à des cours de sensibilisation (comprendre propagande) pour obtenir leur consentement à une vaccination COVID, la porte est ici ouverte à une vaccination sans consentement parental.

Pressions « vaccinales » sur vos enfants

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Chers parents,

Vous pourriez bien faire l’objet de pression des établissements scolaires dès la rentrée afin que vos enfants y soient « vaccinés ».

Anticiper par courrier en précisant votre position quant à la « vaccination » de vos enfants dès la rentrée. En cas de relance de l’école, nous mettons à votre disposition cette page qui vous sera très utile pour réagir au moyen d’une lettre-type à adapter : Voir lettre

Si vos enfants sont placés vous pouvez aussi utiliser les éléments de cette lettre-type et rappeler que vous êtes en droit d’être informés du fait de votre autorité parentale.

Vous pouvez aussi faire mention de cet éditorial de Xavier Lemoine, courageux maire de Montfermeil :

« À Montfermeil, nous avons sans cesse tenu à rappeler que face au Covid il est possible et nécessaire de renforcer son système immunitaire de manière préventive. Si nous devions déclarer les symptômes, fort divers, du Covid, il est également vital de consulter immédiatement un médecin pour lui demander, en fonction des pathologies déclarées,  les traitements précoces appropriés qui existent, qui sont efficaces et qui sont tout à fait légaux quant à leur emploi. Je parle sur ce sujet d’expérience, et ce, bien au-delà de mon cas personnel.

Ne pas déployer à vaste échelle tous les moyens de la prévention en venant renforcer son système immunitaire, qui soit dit en passant se passerait bien de cette peur et de ce stress propagés à longueur de journée par les autorités, ne pas utiliser dès les premiers symptômes tous les soins qui évitent la forme grave du Covid pour l’immense majorité des cas traités, devrait sérieusement nous interroger. Cela ne s’est jamais vu encore.

J’en viens à l’épineuse question de la vaccination, de fait rendue obligatoire.  Soyons précis, il ne s’agit en aucun cas de vaccins, tout au moins à ce jour pour les différents produits proposés en France, mais de thérapies géniques. Il convient donc de bien s’intéresser et s’informer sur ces toutes nouvelles techniques jamais encore utilisées massivement sur l’Homme même si, ces vingt dernières années, de nombreuses tentatives de vaccination de masse ont toute été abandonnées pour de sérieuses raisons. Cette connaissance est la condition minimale à un choix éclairé pour chacun d’entre nous. Est-il utile de préciser que la vaccination est un acte qui doit s’apprécier individuellement en déterminant le plus précisément possible le rapport bénéfices/risques propre à chacun ? Pour ce qui est du choix libre, il semble inutile d’en ajouter à ce sujet. « Pass …ons »… !

RENSEIGNEZ VOUS BIEN AVANT DE FAIRE VACCINER VOTRE ENFANT

Cher Montfermeillois, j’ai pour vous, ces vingt dernières années, consacré toutes mes forces et ma famille a su, avec courage, m’accompagner dans mon service auprès de tous. Je pourrais rester discret, me taire et laisser chacun dans cette crise décider par lui-même, mais trop de personnes sont venues me confier leur incompréhension, leur désarroi, leur peur, leur détresse, leur révolte. Il y a eu depuis 18 mois bien trop de mensonges et de violences pour pouvoir se taire. Ce serait pour moi la négation de tout mon engagement, de ma responsabilité d’homme politique, de ma responsabilité personnelle.

Alors au moment où l’on veut, dès la rentrée, massivement vacciner des hommes et des femmes de plus en plus jeunes, en pleine formation à l’âge de l’adolescence, il s’agit de nos enfants donc, je ne peux qu’inciter les parents, à qui le consentement sera demandé, de bien s’intéresser à la portée que leurs décisions aura de manière irréversible pour l’avenir de leurs enfants.

Je sais de surcroît quelle pression est mise et que, même éclairés sur les enjeux, nous sommes privés de liberté et la contrainte est parfois telle que nous passons à l’acte à regret. Raison supplémentaire pour respecter impérativement le choix de chacun et d’assurer à tous notre solidarité inconditionnelle. »

Chacun se fera son opinion sur la question : https://odysee.com/@sesezeze:9/G%C3%A9nocide-en-court-Dr.-ZELENKO—RABBINICAL-COURT-VOSTFR-(%C3%A0-%C3%A9couter-urgent)-:3?

Non à la domestication COVID

Notre attention a été appelée par des parents inquiets de l’obligation vaccinale et du passeport sanitaire pour leur famille.

Nous nous mobilisons contre cette nouvelle agression de nos gouvernants face à nos libertés et vous proposons d’envoyer ce mail à vous députés.

À l’attention de       , députés, sénateurs de

Voir liste nominative par département

https://www.assemblee-nationale.fr/qui/xml/regions.asp?legislature=14

https://www.senat.fr/senateurs/sencir.html

Madame, Monsieur,

Électeur de votre circonscription, je ne suis pas ce jour consulté sur la question du « passeport sanitaire »  dont le vote porterait une atteinte sans précédent depuis la seconde guerre mondiale aux libertés individuelles fondamentales des Français.

Dans un contexte de propagande acharnée des médias subventionnés et largement illégitimisés ; et sans entrer dans le débat de la dangerosité des expérimentations vaccinales actuelles, c’est sur le seul terrain de mon consentement et de celui de la grande majorité des Français que j’interviens auprès de vous.  

Les points à considérer sont les suivants :

1. L’état d’urgence sanitaire a augmenté les atteintes à la liberté d’informer en France

Le choix de se vacciner ou non en toute connaissance de cause est devenu une prérogative inopérante par abus de faiblesse des consentants du fait de la censure mise en place sur les sources d’informations.

2. Aucune démocratie ne saurait imposer une domestication des choix individuels

Quant bien même les atteintes à la liberté d’information et de diffusion de l’information cesseraient, il n’appartient pas à une démocratie de légiférer afin de restreindre les libertés individuelles.

J’insiste donc sur le fait qu’aucun Français et a fortiori aucun représentant ne saurait légitimement usurper une prérogative individuelle dans le cadre d’une démocratie libérale.

Nos choix individuels de se vacciner ou non nous appartiennent à nous seuls et à personne d’autre. Dire ou décider le contraire correspond clairement à un changement de régime !

3. Des députés et sénateurs ne sauraient imposer leurs propres conceptions et décisions contre celles exprimées par les Français

Que l’on demande un avis consultatif aux Français sur la question tant que cet avis ne saurait contraindre la minorité, est acceptable. Par consultation, le Conseil Économique, Social et Environnemental (CESE) a recueilli un mois durant (17/2/2021-17/3/2021) l’avis des Français sur la question de la mise en place d’un passeport vaccinal avec plus de 110 000 contributions. Or 67,1 % DES FRANÇAIS ONT DIT ETRE TRES DEFAVORABLES AU PASSEPORT VACCINAL et moins du quart l’ont approuvé en dépit du matraquage gouvernemental et médiatique soutenant cette atteinte aux libertés individuelles.

4. L’approbation de la domestication de nos choix et de nos personnes est incompatible avec la résolution du Conseil de l’Europe.

La résolution 2361du 27 janvier 2021 de l’assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe précise dans ses deux premières dispositions du point 7.3 que chaque citoyen des pays membres du Conseil de l’Europe – dont les Français – doivent être informés que la vaccination n’est pas obligatoire et que nul ne saurait, sous pression politique, sociale ou autre, être contraint à une vaccination qu’il ne souhaite pas. Il est encore précisé qu’une discrimination ne saurait être mise en place du fait d’un refus de vaccination.

Pour toutes ces raisons le passeport vaccinal est illégitime et ne saurait être légalisé par quelque décision prise.

En conséquence, Madame, Monsieur, je vous demande non seulement de ne pas voter la mise en place de cette discrimination dite « passeport vaccinal » mais encore de faire connaître les principes qui animent ma démarche.

Je vous informe encore être tout à fait solidaire vis-à-vis des personnels victimes en ce pays de pressions politiques et sociales de l’État constituant des discriminations. Je participerai donc à toute action décidée par les soignants et professions pouvant être touchée ainsi qu’à tout mouvement de défense des libertés individuelles.

Dans l’attente de votre action je vous sais conscient des responsabilités que vous portez dans votre vote et vos déclarations.

Placés à la naissance

Des feux sans fumée et de la fumée sans feux

Il y a quelques années nous intervînmes aux côtés de Laurence Jambu pour participer au sauvetage de sa nièce abusée par un pédophile que ses parents hébergeaient. Dans cette terrible affaire, la belle-sœur de Laurence avait commis un infanticide sur son premier bébé ! Et pourtant quand Laurence appelait à l’aide pour sa nièce, la justice et l’ASE n’écoutaient pas.

Une génitrice telle que sa belle-sœur a pu garder sa fille avec le passage de sociaux qui ne voyaient rien.

étrange cécité alors que, dans d’autres situations, des enfants sont enlevés à des parents aimants pour certains exemplaires même. Oui, des enfants au pluriel, car dans une même famille, toute la fratrie y compris les petites frères ou soeurs à naître dans un couple recomposé ou non, vont y passer. Dans la mesure où nous savons que la plus grande partie des placements sont décidés pour cause de rupture parentale conflictuelle, il est désormais possible, et même courant, qu’une femme souhaitant refaire sa vie après un mariage raté encourt le placement de ses enfants à naître.

La famille d’accueil est-elle la seule solution ?

L’effet est le même que celui d’une stérilisation pour des mères jugées indignes d’enfanter.   

Quand bien même le soient-elles, il existe la solution du tiers digne de confiance. Laurence Jambu a toujours témoigné de sa capacité à prendre en charge sa nièce et a dû se battre pour cela contre les services de l’ASE qui venaient prendre le thé dans la maison où sa nièce était violée.

Le recours à la famille d’accueil n’est jamais la première solution quand il existe, et c’est bien souvent le cas, un parent proche ou plus éloigné, capable d’élever l’enfant.

Si cette solution est la plupart du temps écartée, il faut le dire, c’est parce qu’elle exclut une intervention plus ou moins lourde de l’ASE donc limite l’activité d’un sé®vice public, alors que les sociaux plaident systématiquement pour une extension de nuisance avec budgets et personnels à la clé.

L’ a priori antifamilialiste de l’ASE appuyant ses revendications budgétaires favorise donc le placement du nouveau né.

Mais il s’agit peut-être d’une solution à systématiser ?

Une expérience traumatisante

Permettez-moi ici (XC) de faire un aparté sur le vécu d’un jeune enfant dans un hôpital.

Mon premier souvenir cohérent est d’ailleurs celui-là. Je ne devais pas avoir deux ans, mes parents s’étaient inquiétés d’un trouble alimentaire : je m’alimentais assez peu et refusais la nourriture y compris les biberons. Les médecins de l’hôpital de Villeneuve Saint Georges m’avaient alors admis et perfusé. Mes parents venaient me voir et ma grand-mère passait le plus de temps possible avec moi dans la journée. J’adorais ma grand-mère, je pense souvent à elle, mais dans les moments où ma famille n’était pas là, j’étais plongé dans une angoisse terrible, j’appelais ma grand-mère, je pleurais. Bien souvent, une infirmière, toujours la même, entrait et criait, elle me hurlait : « Ta gueule ! » Mais une autre, plus jeune, dont je me rappelle le prénom, Anita, venait dans la chambre et alignait sur le lit des figurines articulées de chevaliers. Je l’appréciais beaucoup. J’ai l’impression d’avoir passé beaucoup de temps dans cet hôpital, les examens n’ont rien trouvé et mes parents ont voulu me ramener. Les médecins s’y opposaient, mais finalement mes courbes de poids étaient normales et donc ils ont dû signer une décharge pour que je sorte.

Un tel souvenir est traumatique, et pourtant je n’étais pas un nouveau-né bien que je fusse très jeune. J’avais la mémoire de ma famille, mais un nouveau-né n’entend-il pas la voix de sa mère et de son environnement familial durant la gestation ?

Qu’est ce que cela veut dire que commencer sa vie dans une pouponnière après avoir été arraché à sa mère et à son père ? Est-ce une solution envisageable plutôt que le maintien dans la famille ou le recours à un tiers digne de confiance, en attendant de trouver une famille d’accueil ? C’est-à-dire des parents de substitution payés pour ne pas s’attacher.

Les fauteurs d’hospitalisme

C’est en tout cas la solution admise par les juges et les sociaux.

Mais le rythme des placements à la naissance est devenu tellement important qu’il n’existe pas suffisamment de familles d’accueil pour les prendre en charge. Les pouponnières se changent en orphelinats. L’hôpital de Nantes, confronté à cette situation, relève une recrudescence du « syndrome d’hospitalisme » et fait part d’une moyenne de séjour de deux mois pour les nourrissons, jusqu’à trois mois pour certains.

Un syndrome à placer dans la balance des désavantages du placement à la naissance, mais de quoi s’agit-il au juste ?

L’hospitalisme est la conséquence de l’isolement du très jeune enfant, ce syndrome a été étudié notamment dans les orphelinats de Ceausescu et dessine une évolution du nourrisson dans sa pouponnière. Le premier mois, il crie, pleure, cherche un contact ; le deuxième, il perd du poids et sa croissance est ralentie ; le troisième, il se détache de son environnement.

Ce syndrome est le plus grave et le moins réversible dans les trois premières années de l’enfant. Des études ont réalisées qu’il laisse, des années après, des traces d’atrophie cérébrale dans la zone des émotions avec des quotients intellectuels bien en dessous de la moyenne.

Évidemment ces séquelles seront mises sur le compte de l’hérédité ou d’une grossesse mal acceptée. Mais, un tel désavantage dans la balance des placements à la naissance, devrait exclure cette pratique du fait des conséquences en termes de perte d’opportunité de l’enfant ainsi que des dommages irréversibles subis non seulement pour lui-même mais pour l’ensemble de la société.

La perte d’émotion, d’appréhension du réel, la chute des capacités cognitives, sont aussi des facteurs évidents d’une dangerosité à venir.

Les terrains de chasse du député

Un politique au-dessous de tout soupçon

Sebastian Edathy, sociologue et ancien espoir de la gauche allemande, a(vait) deux terrains de chasse : l’extrême droite, et les jeunes garçons. Le premier terrain de chasse était annoncé publiquement et faisait l’objet de nombreux rapports ; l’autre était évoqué, disons, plus discrètement…

Pas assez discrètement cependant pour que le conservateur, Hans-Peter Friedrich, l’ignore. Alors ministre de l’intérieur, Friedrich avait prévenu la gauche allemande (SPD) des goûts particuliers d’Edathy en incitant le parti à ne pas le mettre en position de ministrable. Peine perdue, un secrétariat d’État lui était promis dans le gouvernement Merkel III.

Friedrich, devenu ministre de l’agriculture ne se sentait pas en état de recycler davantage de fumier, il en a donné sa démission.

Une affaire qui fait pschitt !

Le 7 février 2014, Edathy démissionne de ses fonctions de députés au Bundestag pour raison de santé (mentale ?) alors qu’une enquête de police révèle son goût pour l’exposition d’enfants nus.

Son nom figure en effet sur une liste de clients d’Azov Film, une société canadienne mise en cause dans l’opération Spade pour distribution de matériel pédoporno. La défense d’Edathy a consisté à prétendre que les images détenues de garçons nus de 9 à 14 ans, obtenues par cette société canadienne, étaient de l’art et non de la pornographie. Il n’écope que d’une amende de 5 000 euros.

La justice allemande venait de s’apercevoir qu’il n’existait pas de loi interdisant de photographier des mineurs nus afin de commercialiser de tels clichés ou de se les échanger !

Un homme averti ?

Si cette affaire n’est pas allée plus loin c’est aussi par manque de preuves. Des responsables du SPD ont-ils prévenu Edathy de l’enquête de police ? Toujours est-il que les enquêteurs, en fouillant deux de ses domiciles et ses bureaux n’ont retrouvé que deux ordinateurs et des disques durs hors d’usage dont le contenu n’a pu être reconstitué.

Les liens d’Edathy avec le matériel le plus sensible d’Azov Film n’ont donc pu être mis en évidence.

Précisons seulement que l’opération Spade lancée au Canada met en cause des plateformes d’échanges de vidéos de viols de mineurs. L’enquête a concerné 50 pays, permis d’arrêter 341 personnes, dont des enseignants, des médecins, mais aussi des personnes impliquées dans la « protection de l’enfance » dont des familles d’accueil. 386 enfants ont été sauvés. Azov Films, au cœur de l’enquête, prétendait ne distribuer que des DVD et des vidéos de streaming d’enfants « naturistes », pourtant Brian Way, son gérant, détenait des centaines de milliers d’images et de vidéos d’actes sexuels insupportables et violents commis sur de très jeunes enfants.

Les autorités allemandes ont été informées de la présence de clients allemands dans le listing d’Azov Films dont les noms ont été fournis dès novembre 2012. Edathy était donc du nombre deux ans avant qu’une perquisition ne le concerne.

Trump contre les trafics de gosses

Promesse tenue

L’engagement le plus redoutable que le président Trump a voulu mettre en application est le combat contre les réseaux de traite humaine. Ses plus chauds partisans attendaient des résultats, émettant les hypothèses les plus inquiétantes sur la nature pédocriminelle de l’État-profond.

Face à cet État-profond, lorsqu’une loi ne peut facilement être votée, le président des USA peut passer en force avec un décret présidentiel : l’executive order.

Pour combattre les trafics de mineurs il faudra donc en passer à partir de 2017 non par des lois mais par pas moins de 9 executive orders signés par le président-élu Donald Trump.

Le premier de ces décrets vise au démantèlement des organisations criminelles transnationales organisant les trafics humains, le deuxième vise les réseaux pédocriminels sur Internet. La facilitation de tels trafics fait l’objet de nouvelles incriminations et d’autres décrets donnent les moyens aux agences fédérales d’agir (encore faut-il qu’elles le veuillent), prévoient les moyens d’action et les budgets.

Ces décrets ont été pris dès le début de la présidence Trump et ont fait l’objet d’une action prioritaire et jamais menée antérieurement aux USA.

Opérations de sauvetage

La première opération est lancée le 29 janvier 2017  à Los Angeles et mène à 474 arrestations et au sauvetage de 28 enfants. De nouvelles opérations interviennent en février 2017 avec 108 arrestations dans l’Illinois dont 29 trafiquants de vidéos pédopornographiques.

Les biens des trafiquants sont saisis et attribués aux familles des victimes outre la mise en place d’un budget de 35 millions de dollars pour ces mêmes victimes. Cela non plus n’avait jamais été fait auparavant.

Des personnalités touchées

Après les petits poissons, de plus gros sont touchés : Jacob Schwartz, en responsabilité dans la campagne d’Obama 2012, en responsabilité dans l’équipe du maire de New York, ancien président des jeunes Démocrates de Manhattan ; Ralph Shortey, ancien sénateur Républicain de l’Oklahoma, arrêté dans un motel avec un garçon mineur ;  Carl Ferrer, pdg du site backpage.com, diffuseur de pédopornographie ; des policiers, un magistrat, un psychologue de la police de Los Angeles ….

Puis Epstein, Maxwell.

Les résistances du Deep State

Mais tout n’avance pas aussi vite que possible, les assassins de Nancy Shaefer, députée Républicaine assassinée par l’Etat profond et qui avait mis en cause la protection de l’enfance américaine (Child protection service) dans des trafics d’enfants : https://comitecedif.wordpress.com/2017/02/13/la-criminalite-de-la-protection-de-lenfance/, n’ont pas été inquiétés.

L’affaire Epstein pourrait être enterrée à coups d’autres assassinats, dont celui du fils d’un juge fédéral chargée d’enquêter notamment sur une plainte visant la Deutsche Bank qui n’aurait pas suffisamment surveillé son Epstein de client.

L’appareil  Trump est sous pression, l’attorney general (garde des sceaux) Jeff Sessions ne fait pas obstacle aux menées du directeur du FBI, Robert Mueller qui paralyse l’administration à partir d’une enquête bidonnée sur des influences de la Russie. C’est l’affaire dite ObamaGate https://libertariens.wordpress.com/2020/08/22/obamagate-ou-lhistoire-dun-coup-detat/ qui met en  évidence la première tentative de coup d’État à laquelle participa Biden et qui avait conduit au limogeage du Général Flynn, l’homme qui en sait beaucoup sur les trafics de l’État-profond.

Compte à rebours avant le coup d’état

Il restait peu de temps avant une réélection pour faire tomber des poissons encore plus gros car l’affaire Epstein n’est que le sommet émergé de l’iceberg.

En 2020 après que des marges de manœuvres aient été retrouvées suite à la déconfiture de Mueller, le combat continue.

L’opération « Not Forgotten » (N’oublions pas) faisant référence à ces enfants enlevés et à la non-résignation face aux réseaux pédophiles, est lancée à l’été 2020. Elle est menée par des US Marshalls, non-suspects d’appartenance à l’État-profond, donc fidèles au président Trump.

L’opération, organisée sur deux mois, notamment avec infiltrations des pervers, aboutit au sauvetage de 39 enfants disparus en Géorgie dans la région d’Atlanta et de Macon. Donald Washington, directeur des US Marshalls annonce que cela n’est qu’un début : « Le message aux enfants disparus et à leur famille est celui-ci, nous ne cesserons jamais de vous rechercher. » 6 arrestations sont opérées et convaincus de kidnappings de mineurs, exploitation sexuelle, trafics de drogue, … Les jeunes victimes âgées de 3 à 17 ans, outre des viols répétés avaient été utilisés dans des productions pornographiques et mis à disposition de clients.

Une nouvelle opération « Safety Net » (Filet de sécurité) est menée le mois suivant et organisée sur une plus longue durée dans le comté de Cuyahoga en Ohio. 35 jeunes disparus de 13 à 18 ans sont retrouvés, sept d’entre eux étaient aux mains d’un réseau sexuel.

Puis, un mois avant le coup d’État de novembre 2020, soit en octobre 2020, l’opération Espoir d’Automne (Autumn Hope) aussi menée par les US Marshalls, aboutit à l’arrestation de 179 personnes et à la fin du calvaire de 45 enfants, filles et garçons.

Ceci n’avait jamais été fait auparavant et les médias mainstream ont évité d’en parler, ce fut le président Trump contre tout un système et la cause d’une haine et d’une complicité de la classe politico-médiatique.

https://odysee.com/@QuantumRhino:9/Trump’s-War-on-Human-Trafficking:a

On ne signale pas sans enquête contradictoire !

Une décision de justice remarquable
Encore un conflit parental qui dégénère

Il est des affaires intéressantes prouvant qu’il convient de ne jamais se laisser décourager et de persévérer face aux harcèlements des sociaux.

L’affaire remonte à quelques années déjà. Elle oppose Carl X, un père de famille en instance de divorce, empêtré depuis 4 ans dans une guerre parentale contre Joëlle, la mère de ses deux enfants de 11 et 12 ans.

Joëlle pense pouvoir faire peser la balance du juge aux affaires familiales en sa faveur en allant se répandre auprès du directeur de collège de ses enfants lors de la rentrée des classes. Le directeur lui donne toute satisfaction en émettant une information préoccupante. Le 24 septembre 2002, donc sans trop tarder, la direction prévention et action sociale du conseil départemental du Finistère procède à un signalement auprès du procureur.

Procureur et JAF divergent

Le procureur ne donne pas suite à ce signalement et l’affaire pourrait s’arrêter là. Mais la mère, forte des écrits des sociaux du conseil départemental, nourrit des espérances auprès du juge aux affaires familiales. Lequel, au vu de ce rapport, ne réagit pas comme le procureur puisqu’il supprime les droits de visite et d’hébergement de Carl. Le père attaque l’ordonnance en appel et n’obtient rien de plus. Il ne verra plus ses enfants et se ruine en procédures.

Ce qui est étonnant ici c’est que un rapport (et non un jugement), destiné théoriquement à un procureur qui a le pouvoir de le faire suivre au juge des enfants, est utilisé auprès d’un juge aux affaires familiales.

En passant, on ne rappellera jamais assez le pouvoir du procureur de la république car c’est bien de lui que dépendent des mesures aussi graves qu’un placement lorqu’il juge opportun de transmettre un signalement.

Seulement voila, ici le procureur ne juge pas les éléments suffisamment graves pour que des suites soient données, comment un juge aux affaires familiales peut-il alors en décider différemment et surtout comment peut-il être sollicité sur cette affaire à partie d’un rapport social qui ne lui était pas initialement destiné ?

De l’obligation d’information sur un signalement

Furieux après avoir produit le même raisonnement, le père poursuit le département du Finistère devant le tribunal administratif de Rennes et réclame 104 300 euros de dommages et intérêts dont 50 000 euros au titre du préjudice moral.

Ce n’est pas au sujet de ce rapport baladeur que le père va juger bon d’attaquer, mais plus simplement sur le fait que les parents doivent systématiquement être informés d’une saisine judiciaire des sociaux.

Il reproche donc au conseil départemental de ne pas l’avoir informé de la transmission du rapport social aux autorités judiciaires. L’affaire est jugée à Rennes le 10 juin 2010.  Le tribunal reconnait bien que les sociaux sont en faute pour ne pas avoir fait connaître au père la transmission de leur rapport à la justice. Mais ils considèrent que cette faute n’est pas à l’origine du préjudice subi  par le père !

Rappelons qu’un dommage pour être indemnisable doit résulter directement d’une faute, on parle là de lien de causalité qui doit être direct et certain. Difficile de juger ainsi car sans ce rapport transmis sans contradictoire le père n’aura certainement pas perdu ses droits de visite et d’hébergement.

Débouté donc, il saisit la Cour administrative d’appel de Nantes en sa troisième chambre qui rend son jugement le 5 juillet 2012 (https://www.legifrance.gouv.fr/ceta/id/CETATEXT000026198469/).

Des attendus frappés au coin du bon sens

Là la Cour se fonde sur des attendus très justes et dont il est possible de se prévaloir dans d’autres affaires :

« il n’est pas établi ni même soutenu que les services sociaux du département auraient, avant l’établissement et la transmission de ce rapport, effectué les investigations complémentaires indispensables pour s’assurer de la véracité des propos ainsi recueillis (ceux des enfants ndlr), alors même que le contexte particulièrement conflictuel du divorce en cours des parents était connu ; qu’en particulier ils n’ont pas entendu (le père) et ont même refusé à plusieurs reprises de lui donner des informations sur la procédure administrative en cours ; que, par suite, en transmettant son rapport au procureur de la République sans avoir au préalable procédé à une véritable évaluation de la situation ou vérifié si la famille, et notamment le père des enfants, était opposé à l’intervention du service de l’aide sociale à l’enfance, le département du Finistère a méconnu les dispositions précitées de l’article L 226.4 du code de l’action sociale et des familles. (…) 

Considérant qu’il est constant que Monsieur X (le père) n’a eu connaissance du rapport établi par la direction de la prévention et de l’action sociale du Finistère ainsi que de son signalement auprès du procureur de la République pour mauvais traitement sur ces enfants que le jour de l’audience devant le juge aux affaires familiales statuant sur les modalités de son divorce ;  qu’il a dans ces conditions été dans l’impossibilité d’assurer correctement sa défense, ce qui lui a fait perdre pour plusieurs années la garde de ses enfants (…)»

DONC le lien de causalité entre la faute et le dommage est bien direct et certain selon la Cour administrative d’appel.

Le conseil départemental du Finistère est donc bien fautif a précisé la cour qui le condamne à verser 15 000 euros tirés non de la poche des sociaux mais des contribuables punis pour les fautes impunies des sociaux.

A réutiliser

Ce que l’on doit retenir de cette décision qui peut servir de jurisprudence c’est que :

1. Les sociaux qui rédigent un rapport social transmis au procureur sans faire d’enquête sociale contradictoire commettent une faute qui engage leur administration. Or et nous le savons, la plus grande partie des rapports sociaux sont à charge des parents ou d’un parent et repose sur des éléments non vérifiés voire des faux tout simplement.

2. Ne pas informer les parents de la saisine du procureur est une faute.

C’est bien le premier point qu’il faut d’abord avoir en tête en sachant qu’une telle jurisprudence pourrait rentre fautif la grande majorité des rapports sociaux. N’hésitez pas à vous emparer de cet argument si nécessaire.

Des complicités judiciaires pour taire la réalité du réseau Epstein ?

Quand nous parlions de l’affaire Epstein

Il en aura fallu des années avant que les crimes pédophiles du Lolita Express donnent lieu à des enquêtes alors que nous étions le premier média en France à en parler dès 2016. Nous avions alerté mais les associations bien intentionnées d’aujourd’hui s’en foutaient toutes.

Il est aujourd’hui question d’un rabatteur français qui ne serait autre que Jean-Luc Brunel par le moyen de son agence de mannequin Karin Models. Ghislaine Maxwell sera identifiée comme l’autre rabatteuse.

La réalité que nous dénoncions c’était bien que des mineures françaises avaient été violées pour les besoins de Jeffrey Epstein et de ses amis, nos sources étaient américaines, de ces médias que certains prétendent complotistes. On pouvait nous reprocher la mise en cause de Bill Clinton et de tout l’appareil politique et médiatique démocrate au plus haut degré.

Lorsque ce scandale est devenu public nous avions constaté que les ordures qui taisaient la vérité la transformaient désormais pour mettre dans le sac de fange le président Trump et son entourage. Quelle malhonnêteté, alors même que c’est dans le cadre de la chasse aux trafics d’esclaves sexuels que les autorités du président Trump ont enquêté avec toutes les embûches qui leur ont été dressées notamment par le deep State et le système judiciaire.

L’assassinat de Jeffrey Epstein

Ce réseau, nous le savons, est infiltré au sein même du système judiciaire américain et procède à des assassinats systématiques de ceux qui pourraient parler, il ne faut  pas que les preuves qui remontent au camp Clinton donnent lieu à des condamnations.

Barbara Sampson et ses conclusions

Le 10 août 2019 Jeffrey Epstein est retrouvé mort dans sa cellule. Les gardiens étaient assoupis et les caméras HS. L’espoir naît d’arrêter toute enquête puisque l’on ne fait pas le procès d’un cadavre.  Il sera dit par Barbara Sampson,  médecin légiste, qu’il s’est suicidé en prison, mais Michael Baden,  expert mandaté par le frère du « suicidé » conclut à une mort par multiples fractures de l’os hyoïde situé au niveau du cou. Précisons que Michal Baden n’est pas le premier venu, il a pratiqué lors de sa carrière plus de 20 000 autopsies et ajoute que cette mort est typique d’un homicide par strangulation et absolument inhabituelle dans le cas d’un suicide. Pourtant Barbara Sampson persiste et signe dans son diagnostic de suicide. Plus d’affaire Epstein donc ? Le clan Clinton est soulagé.

Les buildings sont glissants

Un peu mois d’un an après les évènements s’enchaînent rapidement : Steve Bing, un passager assidu des Lolitas Express d’Epstein et des vols « Air Fuck One » de Bill Clinton et Ron Burkle, saute du toit d’un building de 27 étages où il réside. Suicide évidemment ? Un communiqué informe sur une déprime liée au confinement Covid.

Steve Bing était riche très riche, un des principaux donateurs du parti démocrate et de la fondation Clinton, juste derrière Bill et Melinda Gates.

Une juge ordonne la destruction des preuves

L’ordre de destruction des preuves

Le même jour, soit le 1er juillet 2020, Loretta Preska, juge fédérale américaine ose une demande incroyable aux avocats de Virginia Giuffre qui accuse Ghislaine Maxwell de l’avoir remise mineure entre les griffes d’Epstein. Elle exige d’eux la destruction des carnets noirs de Jeffrey Epstein contenant l’ensemble des bénéficiaires de services sexuels octroyés, prétendant que ces cahiers ont été obtenus illégalement ! Elle exige aussi que des preuves de cette destruction lui soient fournies. On appelle cela complicité dans un réseau pédophile, la juge n’a cependant pas été arrêtée à ce jour.

Le volet financier sous pressions

C’est sur un autre terrain, financier celui-là, qu’enquête la juge Esther Salas dans l’affaire Epstein. Elle a été saisie dans le cadre d’un recours collectif d’investisseurs floués. Des liens financiers et amicaux pourraient donc relier Jeffrey Epstein à des personnalités, on peut aussi penser à des échanges de services de toute nature.

Il semblerait par exemple qu’Epstein détenait des parts dans l’agence de mannequin Fuller MC2 fondée aux USA par Jean-Luc Brunel, qui a été mis en cause en tant que rabatteur de mannequins mineures.

Alors que la rabatteuse de mineures Ghislaine Maxwell est écrouée, la semaine suivante, soit le 19 juillet 2020, un faux livreur se présente à la porte de la juge Salas. Il  abat d’une balle en plein cœur son fils de 20 ans qui ouvrait la porte, le mari de la juge est aussi pris pour cible et très grièvement blessé. Roy Den Hollander serait ce faux livreur et vrai avocat, il est retrouvé le lendemain suicidé d’une balle mal placée. Un bobard sur un règlement de comptes personnel est inventé.

Il paraît qu’à ce jour Ghislaine Maxwell ne s’est toujours pas suicidée.

Histoire d’un combat contre les placements abusifs

Les sociaux dans leur habituel déni

La notion de placement abusif, toujours refusée par ceux qui vivent du business social, est en même temps une notion nouvelle et relativement ancienne.

Nouvelle car ceux que l’on appelait les enfants de la DDASS n’étaient finalement pas si nombreux et savaient pourquoi ils avaient été placés.
Des placements abusifs étaient déjà possibles mais demeuraient rares car non systématisés en France, à l’exception des enlèvements d’enfants Réunionnais pour peupler la Creuse.
Relativement ancienne car le 13 mai 2001, le Parisien titrait : « La révolte des parents privés de leurs enfants » avec l’accroche suivante : « Réunis pour la première fois hier, les parents d’enfants « placés » ont fait entendre leurs voix. Selon eux, les juges et les procureurs ont trop de pouvoir. Le gouvernement, qui les a entendus, présente une réforme mercredi. »

Le phénomène des placements abusifs s’est donc développé à partir des années 80 et les lois de décentralisation permettant la constitution des ASE départementales. Dès 2001 la situation aurait pu trouver une issue, elle a largement empirée aujourd’hui, pourquoi ?

Du Fil d’Ariane au CEDIF

En mai 2001 déjà le Parisien parlait donc des « premières assises nationales » des enfants placés, mentionnant qu’il n’y avait alors qu’une seule association les représentant depuis 1998, à savoir « le Fil d’Ariane ».

100 000 enfants placés !
Il y a donc 18 ans, ce journal régional mentionnait le nombre de 100 000 mineurs retirés à leur famille.
100 000 c’était un chiffre rond pour le « Fil d’Ariane » qui venait de tirer la sonnette d’alarme en appelant à une mobilisation. La journaliste parlait de « chiffres énormes, dont l’importance même, alarme désormais autant les associations familiales que les juges et les pouvoirs publics ».

Secrétaire d’État à la Famille, Ségolène Royal faisait savoir qu’elle souhaitait
« réduire le nombre de placements de moitié ». Dans sa suite ses collègues socialistes travaillent au contraire à doubler ces chiffres.
Oui, contrairement aux engagements gouvernementaux de baisser le nombre de placement à 50 000 enfants, ils sont aujourd’hui 177 000 !
Si le chiffre était énorme, alertait les juges et les pouvoirs publics en 2001, que dire de l’augmentation de pas moins de 77 % depuis cette date ?

Plus personne ne s’alarme des 177 000 placements en 2019, Michèle Créoff, Maud Petit et Laurence Rossignol ainsi que Xavier Iacovelli prétendent que les placements sont autant d’enfants sauvés de leur famille, le chiffre de 200 000 devrait être prochainement atteint avec les nouvelles lois anti-familialistes.

Un recul incontestable de l’influence des familles
Les conceptions du début des années 2000 sont désormais enterrées. Il y a moins de 20 ans, de nombreux rapports officiels remis au gouvernement faisaient démonstration des procédures abusives conduisant à des placements d’enfants, comme le rappelle « Le Parisien ».

Le mot placement abusif devenu tabou était employé, les députés ne s’affichaient pas ouvertement comme des collabos des sociaux, alors que c’est le cas actuellement comme nous avons pu le voir dans la surenchère anti-familialiste mené par la mission parlementaire sur l’ASE. Aujourd’hui des communistes aux républicains, tous réclament des pouvoirs supplémentaires pour l’ASE.

Le lobbying des sociaux à travers les syndicats comme l’Association Nationale des Assistants de Service Sociale, et les différentes composantes de la FSU appuyées par des personnalités comme Michèle Créoff et Laurence Rossignol ont permis d’étendre les fonctions de l’ASE, mais aussi les personnels et les budgets sur fond de campagnes présentant la famille comme criminogène.

Le combat du Fil d’Ariane

Pendant presque 20 ans, Catherine Gadot a porté sur ses frêles épaules la première et seule association de défenses des familles placées. Fondatrice et présidente historique elle avait beaucoup travaillé pour convaincre les sociaux d’améliorer le fonctionnement de leurs services.

Le Fil d’Ariane pouvait maintenir une mobilisation a minima jusqu’à la fin de la décennie 2000. Elle a pu organiser annuellement des rencontres nationales de parents d’enfants placés et réunir autour d’elle Pierre Verdier, ancien directeur de DDASS, ainsi que Pierre Naves, l’inspecteur général de l’IGAS, qui osera dire que la moitié des enfants placés l’étaient sans nécessité. Le Fil d’Ariane représentait alors officiellement ces familles touchées par l’ASE et les enfants placés eux-mêmes. Il n’y avait pas à l’époque de Lyès Louffok pour usurper la parole des enfants de l’ASE et créer leurs associations demandant leur adoption !

Le cheval de bataille du Fil d’Ariane portera d’abord sur le plan légal : « Les droits fondamentaux des parents ne sont pas respectés. Les familles n’ont pas accès au dossier avant d’être convoquées chez un juge. Les parents « débarquent » dans le bureau, 8 fois sur 10 sans avocat, sans être informés des griefs invoqués par les services sociaux. En cas d’urgence, près d’une fois sur deux le placement intervient sans audience préalable des familles. Celles-ci attendent même la convocation du juge de longues semaines après le placement, parfois sans nouvelles de l’enfant. Or, les ordonnances provisoires de placement, difficiles à contester en appel, sont souvent renouvelées quasi automatiquement. »

Quelques améliorations furent obtenues sous la pression des instances européennes, ainsi les familles doivent être auditionnées dans les 15 jours de l’ordonnance de placement provisoire, elles peuvent avoir accès avec des restrictions au dossier d’assistance éducative, rarement complet et jamais confié en copie. Mais cela n’a au final rien changé, les jeux sont faits avant l’audience et la parole des parents ne vaut pas plus aujourd’hui qu’elle ne valait hier.

L’autre cheval de bataille du Fil d’Ariane c’est la prévention contre les placements. Catherine Gadot a cru que la prévention pouvait permettre de limiter les placements. Elle pensait que ceux-ci touchaient d’abord les familles les plus pauvres faute pour les parents d’être en capacité d’offrir à leurs enfants les mêmes moyens que des familles plus aisées. La prévention supposait donc que les familles pauvres puissent être aidées financièrement et conseillées dans leur parentalité. Il ne s’agissait donc pas de dire que les effectifs des sociaux étaient pléthoriques et que leurs actions étaient souvent nuisibles, mais de travailler avec eux pour réorienter leurs actions tout en permettant de pérenniser le business du social.

Mais voila bien un marché de dupes puisque les sociaux ont pu profiter là d’une formation à la parentalité, une prévention consistant en réalité au fichage et à la déresponsabilisation familiale. Catherine réalise un peu tard que les familles pauvres qui demandaient à être aidées ne pouvaient plus se sortir des griffes de l’ASE. C’était bien ce que se passait, et l’erreur conceptuelle était de croire au « social » et de penser que la plupart des familles touchées par l’ASE était socialement désavantagées, la réalité est que toutes les catégories sociales sont touchées.

Qu’est devenu le Fil d’Ariane ?

Si le Fil d’Ariane a mobilisé contre les placements abusifs, assurant un service d’écoute et de conseil aux familles dont il peut être fier, il n’avait cependant pas franchi le Rubicon de la dénonciation institutionnelle.

Le Fil d’Ariane n’a pas su analyser le système social sachant que les exactions contre les familles font système. On ne peut en effet agir sans concevoir une stratégie à travers une compréhension des déterminants économiques, sociologiques et politiques des sociaux.

Cette erreur d’analyse est partie de bons sentiments, une association comme ATD Quart-Monde perpétue d’ailleurs cette erreur consistant à penser que la situation des familles pauvres pouvait se résoudre par un assistanat plus important. Pourtant les familles, pauvres ou non, qui ont franchi la porte de l’ASE pour demander de l’aide savent bien aujourd’hui qu’ils y ont perdu leurs enfants.

L’autre erreur c’est de se placer dans une situation de dépendance vis-à-vis de l’État. En effet, on ne peut fonctionner avec des subventions publiques lorsque l’on veut développer un véritable contre-pouvoir. La mort de l’association « Le Fil d’Ariane » en 2017 fait suite à une longue période de sommeil et à la fin de l’argent des contribuables.

Moins de moyens pour organiser des rassemblements de parents, plus de moyens du tout bientôt. En face, à partir de 2005, l’apparition d’autres associations comme notamment l’ACCALPA, créée pour la reconnaissance de l’aliénation parentale qui fera bientôt le beurre des placeurs. Ce contexte a porté préjudice au Fil d’Ariane, d’autant qu’une myriade de comités de soutien à des familles se sont transformés en associations éphémères.
La désunion a éclaté le paysage de la défense des familles placées, le Fil d’Ariane ne pouvait plus se présenter légitimement comme son seul représentant.

Et le CEDIF dans tout cela ?

Les fondateurs du CEDIF vont d’abord se répartir entre les sympathisants du Fil d’Ariane et de l’ACCALPA. Une dissidence de l’ACCALPA, qui y perdra plus de la moitié de ses troupes, organise en 2010 une marche nationale de la Province vers Paris dite Relais Poussettes au nom des parents privés de leurs enfants.

Une soixantaine de personnes se retrouvent à Paris à l’appel de cette dissidence, parmi elles Catherine Gadot et les premiers membres du CEDIF.

L’année suivante le CEDIF est créé sans la moindre subvention et sur une ligne d’information et de conscientisation contre un crime d’Etat : celui des placements abusifs et autour d’une dénonciation globale du système social.

Le fil remonte encore aux Clintons

Libérées

Un reportage sorti des archives d’Associated Press présente sobrement et sans commentaires une petite bonne femme blanche un peu replète accompagnée d’un groupe d’hommes et de femmes de même couleur ainsi que d’hommes noirs d’allure martiale.

Elle est emmenée en voiture jusqu’à un aéroport. Un officiel noir, apparemment interrogé par un journaliste, répond en français : « Elle est libérée, elle est libérée et c’est tout ce que nous avons y dire ! »

Elle tire un bagage à roulette l’oreille vissée à son téléphone portable, à sa suite une grosse dame attachée à ses basques. Elles passent un service de douane et semblent soulagées.

Laura Silsby

Cette femme de nationalité américaine s’appelle Laura Silsby et son amie Charisa Coulter. Elles sortaient d’un tribunal haïtien après avoir été condamnées pour kidnapping d’enfants.

Kidnappés

Les faits sont arrachés à David Louis, responsable d’un foyer  pour enfants du nom de « Compassion for all orphenage » (compassion pour tous  les orphelins), interviewé par fake news CNN. Il explique que Laura Silbsby, à la suite du terrible tremblement de terre haïtien de janvier 2010  est allée le rencontrer pour lui demander comme à d’autres sinistrés s’il avait besoin d’aide pour les enfants. Il lui a répondu que beaucoup étaient malades. Elle lui a proposé des médicaments et même de prendre en charge une partie de ses enfants afin de pouvoir les soigner et de les faire adopter. L’homme a répondu que la décision de faire adopter les enfants ne lui appartenait pas.

Richard, un autre interviewé, raconte que Laura Silsby les a appelés lui et son épouse pour leur proposer d’adopter des enfants. Sa femme s’est méfiée, il était question d’exfiltrer les enfants d’Haïti sans autorisation des autorités ou d’éventuels parents. Il semble gêné de fournir un alibi.

Le projet est mis à exécution le 29 janvier 2010 par Silsby et ses complices du « New Life Children’s Refuge » (NLCR) qui tentent de passer en République Dominicaine. Un bus est affrété pour cela avec à son bord 33 enfants âgés de 2 mois à 12 ans, la plus grande partie d’entre eux ne sont ni orphelins ni abandonnés !

Arrêtés

Là l’équipée est arrêtée.

Laura Silsby étale ses bonnes intentions et confesse devant Associated Press aimer profondément ces enfants, avec une larme au coin de l’œil.

Elle prétend avoir voulu créer un orphelinat en République Dominicaine avec l’aide de l’Église et en relation avec SOS Villages international.

Un orphelinat pour des enfants qui ont une famille ?

Le gouvernement Haïtien pense davantage à un trafic d’enfants et poursuit tout ce petit monde  pour enlèvements dans le cadre d’une entreprise criminelle.

L’affaire ne s’arrange pas quand Jorge Puello Torres est arrêté dans le cadre d’un trafic international d’enfants et de femmes du Salvador, un réseau particulièrement dégueulasse de pédocriminalité et d’esclavage sexuel.

Le juge haïtien interroge alors Silsby sur ses relations avec Puello qu’elle prétend ne pas connaître.

Sans blague !

 Et pourtant il était censé assurer sa défense au procès.

PROTÉGÉS

Il sera conseillé de ne pas creuser plus loin et les charges seront même allégées suite aux pressions d’Hillary Clinton, de Bill Clinton, envoyé spécial des Nations Unies, et de l’ambassade américaine.

Neuf des inculpés sont libérés, Silsby et Coulter, sa complice ne répondront que de « tentatives de franchissement irrégulier de la frontière ». Finalement la tête de cette association de malfaiteur est condamnée le 17 mai 2010 et libérée pour avoir purgée sa peine en préventive. Elle est réexpédiée aux USA.

Des manifestations populaires ont éclaté à Haïti contre cette ingérence dans un trafic pour lequel une enquête plus poussée reste à faire.

Suicidée

Enfin, reste à faire …  Elle a commencé à l’être et le Président Trump y a fait référence en citant Hillary Clinton dans ce qui apparaît être un véritable trafic sexuel d’enfants

Comme le précise ici Jon Adkins : une thésarde, Monica Petersen est partie à Haïti en 2015 pour enquête sur des trafics d’être humains. Elle écrira avoir découvert la corruption et de sales affaires qu’Hillary Clinton entretient à Haïti. En effet la mine de Tony Rodham, le frère d’Hillary Clinton, est le siège des trafics d’êtres humains à finalité sexuelle.

 En 2016 Monica est retrouvée pendue et le lendemain un mail très mal orthographié donc non imputable à Monica, est envoyé à sa sœur.  Les mots évoquent une volonté de se suicider.

Aucune autopsie n’est réalisée et ceux qui voudraient enquêter disent qu’il est dangereux d’en savoir plus. La presse fake news Washington Post parle de suicide…

On va plus loin ? OK

Missionnée

Huma Abedin, bras droit d’Hillary Clinton, et femme du sénateur exhibionniste Anthony Weiner, suit Laura Silsby depuis 2001 en informant sa cheffe de l’évolution de l’association NLCR de Silsby. Ces informations sont tirées de l’exploitation des emails fuitées d’Hillary Clinton.

Wikileaks expose les éléments d’une demande de l’association NLCR la présentant comme une association chrétienne et réclamant des fonds pour un projet jamais réellement mis en place et pour lequel le gouvernement dominicain précise qu’aucune démarche officielle n’avait été effectuée. Par contre les modes opératoires des enlèvements sont communiqués et la présence de l’association sur place est antérieure au tremblement de terre.

Faut-il des preuves de plus de l’existence d’un trafic pédocriminel organisé depuis plus de 20 ans sous prétexte d’aide à l’enfance et dirigé par les Clintons ? Peut-on croire que Silsby et son organisation en étaient à la première tentative, qu’ils n’étaient pas missionnés pour enlever et mettre des enfants à disposition ?

Consacrée

Qu’est devenue la rapteuse de gosses dans l’intervalle ?

Les Clintons ne devaient-elle pas la mettre au vert ?

Eh non, Laura Silsby, devenue Laura Gayler,  qui aurait dû être écartée de toute profession en rapport avec des enfants, devient rapidement une des responsables du réseau alerte enlèvement enfants aux USA !  Certes on aurait, pu comprendre que son expérience dans l’enlèvement d’enfants puisse lui servir, mais depuis quand la surveillance des feux est-elle confiée à des pyromanes ? Depuis quand la protection de l’enfance est entre les mains de pédophiles… Question idiote, ne pas oublier de l’enlever.

Consentement et pédophilie

Le 23 mai 1977, une lettre ouverte est envoyée à la commission de révision du code pénal sur la question des rapports sexuels entre adultes et mineurs, elle est publiée dans la page « Opinions » du journal politiquement correct « Le Monde ».  Cette lettre ouverte écrite par Gabriel Matzneff, dont on parle beaucoup aujourd’hui, s’en prenait aux délits de détournement de mineurs et de relations sexuelles avec des mineurs de moins de 15 ans et considérait que « l’évolution des mœurs dans une jeunesse qui ressent comme oppressifs les excès d’une ségrégation minutieuse, font que ces textes de loi ne sont plus que l’instrument d’une coercition, au lieu de garantir un droit. »

La phraséologie de gauche dénonçant discrimination et pire ségrégation, et pourquoi pas apartheid, s’appliquait ici à cette « ségrégation » qui consisterait pour les adultes à n’avoir des relations sexuelles qu’entre adultes ou avec des mineurs de plus de 15 ans. Il est donc clairement demandé au nom de l’évolution des mœurs marqué selon les signataires par l’autorisation de la contraception et de l’avortement, que les enfants de moins de 15 ans puissent être l’objet de pulsions sexuelles assouvies. Donc la légalisation de la pédophilie est demandée au nom du progrès et de la garantie des droits.

La gauche a l’habitude d’enrober jusqu’à faire des relations sexuelles un droit de l’enfant auquel accède avec complaisance quelques majeurs.

Les très nombreux signataires sont notoires du côté de cette gauche de « progès », citons Louis Althusser,  Simone de Beauvoir, Patrice Chéreau, Gilles Deleuze, Jacques Derrida, Dominique Dessanti, Michel Foucault, Daniel Guérin, et Françoise Dolto.  

Mise en cause par le journal « Minute » pour sa signature à cette lettre ouverte, Françoise Dolto répond la même année, dans une lettre à en-tête de son émission « Lorsque l’enfant paraît » sur Radio France, chaîne d’État, ce qui a son importance. Son argumentation est en droite ligne avec la notion de droits sexuels des enfants et d’antifamilialisme, l’un et l’autre à la mode aujourd’hui.

Cette réponse évoque des mineurs de moins de 15 ans sexuellement adultes car nubiles et considère que la prohibition des relations sexuelles permet aux parents et plus particulièrement aux pères de « « sadiser » leurs enfants au nom de la puissance paternelle, empêcher toute liberté à leurs enfants mineurs nubiles » ; « porter plainte contre des partenaires de sorties, des amitiés amoureuses (sexuelles ou non) de leurs enfant, brisant ainsi des liens authentiques. »

Mais Françoise Dolto, référence absolue de nombreux éducateurs et de psychologue de l’enfance, va plus loin. Elle s’est opposée par écrit à ce que l’interdiction soit mise sur les relations sexuelles adultes-enfants tant qu’il ne s’agissait pas d’inceste (voir « la cause des adolescents). Elle plaide donc en faveur de l’acceptation de relations consentantes avec des enfants. Consenties évidemment par l’adulte mais aussi par l’enfant.

Les enfants en morceau, page 21

Mais comment dire qu’un enfant consent à une relation sexuelle avec un adulte ? Pour Dolto qui ne dit mot consent, autrement dit un enfant qui ne s’oppose pas à cette relation devient consentant et donc complice de la relation pédophile établie. Pire, sans remettre en cause l’interdiction de l’inceste Dolto mentionne que l’enfant abusé par sa famille est complice de l’acte qui l’avilit s’il ne le refuse pas. Faute d’être traumatisé, l’enfant a donc un rôle dans le viol pédophile subi. Effrayant.

De là à dire que Dolto défendait la pédophilie, certes il existe un pas, mais à proposer une autre lecture du consentement elle apportait de l’eau aux moulins des pédophiles et faisait peser sur l’enfant une responsabilité qui n’existe pas.

Quand les sociaux font les lois …

L’antifamilialisme comme projet
Enlever les enfants leur famille au nom de l’égalité

Mary Jo Bane, interviewée en 1977 sur le sujet de l’éducation des enfants, avait affirmé : « Nous ne savons vraiment pas comment élever les enfants. Si nous voulons donner l’égalité des chances aux enfants alors le fait que les enfants soient élevés dans leur famille implique des inégalités. C’est un dilemme. Pour que l’éducation soit égalitaire nous devons les retirer à leur famille et les élever en communauté»

Mais qui connaît Mary Jo Bane en France ? Et pourtant, 20 ans après cette déclaration, celle qui dirigeait les sociaux de l’État de New York, sert  l’administration Clinton en tant qu’adjointe au secrétariat d’État de l’enfance et de la famille. Cette même administration est à l’origine de la loi Clinton de 1997 dite « Loi pour l’adoption et la sécurisation des familles».

Une loi présentée comme généreuse et répondant aux souffrances des enfants placés.

Une population désinformée est une population abusée

La loi Clinton fut adoptée suite à une campagne dont le message est le suivant : tout enfant placé a le droit à une autre famille plutôt que de passer sa vie dans un foyer.

Une chanson que l’on entend pas mal en France au fil des livres et interventions de Michèle Créoff et de Lyès Louffok qui semblent avoir convaincu qui veut bien les écouter que les enfants placés doivent pouvoir prétendre à se faire adopter. Tout cela sur fond de dénonciation des errances en foyer et de présentation des enfants placés comme victime d’abord de leurs parents.

Cette propagande tellement diffusée actuellement en France et cette loi Meunier qui facilite aussi en France l’adoption d’enfants placés s’inspire bien de ce qui s’est fait ailleurs.

Construite sur de bons sentiments de façade, cette loi américaine était portée par le lobby des sociaux qui y avait un intérêt bien tangibles celui-là : l’obtention de moyens supplémentaires aux « ASE » locales à hauteur de 4 000 dollars pour chaque enfant placé mis à l’adoption.

Les résultats sont là : une hausse de 64 % des adoptions dans l’année de  l’entrée en vigueur de la loi Clinton sur l’adoption et la sécurisation des familles.

Le peuple américain allait payer cette loi du sang de ses enfants : une population sciemment désinformée par la propagande d’État est une population abusée.

Que pèse l’autorité parentale face au business des placements ?

Cette loi, ce sont les familles victimes qui en parlent le mieux. James Powell explique : « Dès le quinzième mois de placement de vos enfants, votre autorité parentale disparaît ». Car les enfants pour être adoptés doivent d’abord être « divorcés » de leurs parents par la suppression de l’autorité parentale. Laquelle autorité parentale est donc automatiquement supprimée au bout de 15 mois de placement sur les 22 derniers mois.

Les quatre enfants de la famille Powell, tous âgés de moins de 10 ans avaient été retirés sous prétexte que la maison était mal tenue. Leur père affirme que dès le premier jour du placement tout a été fait pour mener ses enfants à l’adoption. Encore jeunes, ils pouvaient facilement être réservés par des couples en manque de progéniture même si leurs parents naturels s’en sortaient en réalité assez bien. Pendant ces 15 mois il fallait donc organiser la rupture du lien et rendre les enfants suffisamment malheureux pour que l’adoption devienne leur seul échappatoire. Un des fils a été déplacé sur 6 foyers différents. James Powell a bien saisi le principe du système de la « protection de l’enfance » : « Ils prétendent prendre soin de nos enfants, mais ils les torturent ! Ils les gardent 15 mois après ils touchent une prime, comme si les gamins étaient du bétail.».

Le cas Powell n’est pas isolé, interviewée pour The Epoch Times, Audra Terry, responsable du site RicoCPS.com dont l’objectif est de lancer des enquêtes sur les crimes de la « protection de l’enfance », relève au moins 200 cas détaillés de placements abusifs signalés par des lanceurs d’alerte dont des affaires d’abus sexuels.

Les sociaux plaident le droit de faire des faux

Audra Terry insiste sur le fait que la loi Clinton est à l’origine de ces placements abusifs qui se sont multipliés au rythme des primes accordées pour les adaptions d’enfants placés.  Ce que signale aussi Connie Reguli, militante pro-famille et spécialiste du droit familial qui chiffre sur l’année 2016 le montant total des primes d’enlèvement accordées : 55,2 millions de dollars.

Pour une telle somme, Andrea Packwood, présidente de la California Family Advocacy, explique au journal Epoch Times, que les travailleurs sociaux briefent les enfants afin d’orienter leurs paroles et se parjurent devant les juges en énonçant des faux justifiant des placements.

Elle conseille à tous les parents victimes de faux de poursuivre les diffamateurs. Or en octobre 2016 dans une affaire de placement abusif les avocats des travailleurs sociaux ont plaidé le droit de mentir. Autrement dit, ils ont considéré que les sociaux avaient le droit d’émettre des faux, se parjurer en audience pour obtenir le placement de gosses et ne devaient pas en répondre devant la justice !

 Il a fallu que la cour d’appel de la neuvième circonscription du comté d’Orange en Californie soit saisie pour rejeter une telle prétention, mais nous ne sommes pas à l’abri d’une immunité comme pour les médecins qui signalent à tort en France.

Le Président Trump jette la loi Clinton à la poubelle d’où elle n’aurait jamais dû sortir.

Avec le soutien des familles, l’équipe de Donald Trump a descendu cette loi immonde en la présentant comme ce qu’elle est : une loi de corruption de la protection de l’enfance créant une industrie profitable de l’enlèvement d’enfant.

C’est d’ailleurs ce qu’il a fait en obtenant en 2018, contre les démocrates, le vote de la loi « Family first » (la famille d’abord) qui a permis de démanteler la loi Clinton de 1997 dite  « adoption et sécurisation des familles ».

La loi « family first » voulait donc mettre fin aux incitations financières pour les services sociaux qui plaçaient des enfants dans des foyers et rappeler le principe de subsidiarité qui veut que l’on n’enlève des enfants à leur famille uniquement si aucune autre solution n’est possible.

Les sociaux américains n’ont pas pardonné à la loi « family first » de leur enlever le pain de la bouche et sont devenus au sein du parti démocrate les plus acharnés à la perte de l’équipe Trump.

Pour les parents l’espoir revenait et une véritable guerre entre la « protection de l’enfance » et la présidence est lancée, nous en vivons actuellement un épisode dramatique sur fond de pandémie.

Les informations de cet article sont pour leur plus grande partie issues des travaux de Patrick Howley.

Enfants à placer, pédophiles bienvenus

Enquête sur une expérience sociale

La relativisation de la pédophilie, son questionnement au sein des cercles universitaires n’est pas un simple débat philosophique hors-sol. Le terreau de ces réflexions et leur alimentation s’alimente d’expérimentations sur des cobayes : des enfants.

En 2018, la direction de l’université allemande Leibniz à Hanovre se réveille au sujet de travaux commis en son sein par un de ses éminents chercheurs décédé en 2008.

Elle charge le docteur Teresa Nentwig, de l’université de Göttingen de passer en revue les travaux menés par le professeur en question, à savoir Helmut Kentler, sexologue, psychologue et enseignant de pédagogie sociale dans ce qui fut l’institut universitaire technique d’Hanovre.

Ce que révèle le docteur Teresa Nentwig est une véritable expérience sociale menée sur des mineurs placés auprès d’un public particulier, dont les conséquences sont terribles sur l’avenir des jeunes devenus adultes, le rapport en allemand est disponible ici.

À la suite de ce rapport, l’université précise que les déclarations du professeur Kentler et la façon dont ses recherches ont été conduites sont inacceptables. Le docteur Volker Epping, président de l’université Leibniz, précise avoir condamné des travaux de nature à banaliser la pédophilie commis au sein de son université jusqu’en 1996.

La condamnation est nécessaire, mais elle arrive trop tard car les victimes de cette effroyable expérience n’ont désormais plus aucun recours.

Mais plongeons-nous dans la genèse de cette pratique sociale sans ignorer qu’il ne s’agit pas là de faits isolés limités à l’Allemagne, l’affaire du Coral n’est pas si loin …

Nul ne peut ignorer les engagements pédophiles du placeur

Helmut Kentler est à l’origine proche du mouvement des prêtres ouvriers et de « l’émancipation de la jeunesse » reléguée actuellement dans des mouvances marxistes de lutte dites intersectionnelles.

Dans le contexte d’émancipation post-soixante-huitard, Kentler plaide pour la « libération »  des adolescents au moyen d’une expérience précoce du rapport sexuel, ajoutant que les besoins sexuels sont présents dès avant la puberté.

On ne saurait feindre de découvrir les engagements de Helmut Kentler puisqu’il les a couchés noir sur blanc notamment dans un ouvrage diffusé à plus de 30 000 exemplaires et étonnamment toujours disponible à la vente sur Internet. Le livre est consacré à l’éducation sexuelle des enfants par les parents comme son titre en allemand l’indique.

La couverture se passe de commentaires. Il y écrit notamment que : « Les parents doivent avoir conscience qu’une bonne relation de confiance avec leurs enfants ne peut être maintenue si les enfants se voient refusés la satisfaction de leurs besoins les plus urgents tels que les besoins sexuels. »

Quant à la répression des « contacts sexuels involontaires entre enfants et adultes », il y précise : « la pire des choses seraient pour les parents de paniquer et de se présenter vers les services de police. Si l’adulte a été attentionné et tendre, l’enfant pourrait même ressentir un plaisir sexuel de ce contact avec lui. ».  « Si de telles relations n’étaient pas discriminées par l’environnement (légal), alors plus les aînés se sentiront responsables des plus jeunes, plus les conséquences à attendre pour le développement de leur personnalité serait positive. » (Zeig mal, 1974 vendu aussi à prix d’or sur Internet et illustré de très nombreuses planches d’enfants nus).

Bien évidemment Helmut Kentler habille ses déclarations sous le prétexte de la protection des mineurs : « Des enfants dont les besoins sexuels sont satisfaits et qui ont une bonne relation de confiance avec leurs parents, particulièrement dans le domaine du sexe, sont mieux protégés contre les agressions sexuelles » (Parents learn sex education, page 103).

Voila qui n’est pas sans rappeler ce qui se fait désormais de façon obligatoire à l’école, à travers le planning familial ou d’autres associations sous prétexte d’éducation sexuelle.

Aucune véritable réaction de rejet face aux « enseignements éducatives » du pédo-sexologue. Non aucune, il fallait être un fieffé réactionnaire pour s’opposer à la perversion politiquement correcte.

Précisons que son environnement de travail soutient ses « enseignements ».

Berlin Ouest jusqu’en 1981 se donne à une gauche alternative particulièrement active dans le domaine de la pédagogie et de l’enfance, rappelons-nous les propos de Daniel Cohn-Bendit lors de ses activités d’éducateurs en maternelle au sujet du « déshabillage ».

Ainsi de 1979 à 1982, Kentler devient  président de la société allemande de recherche scientifique sur la sexualité.

Le réseau pédophile se structure au sein de la protection de l’enfance

Dix ans auparavant il avait mis la pratique avant la théorie puisqu’il coiffe dès 1969 la casquette de travailleur social et de chercheur universitaire. Il profite alors de ses fonctions pour réaliser une expérience sociale. Celle-ci consiste à remettre des garçons de 13 à 15  ans, considérés comme légèrement attardés, à la garde de pédophiles de sa connaissance. Il assumait ce choix et revendiquait la nécessité d’une expérience à travers laquelle il entendait prouver que des contacts sexuels entre enfants et éducateurs pédophiles étaient équilibrants. Ce credo était celui d’une école de pensée dont il était le chef de file, ce qu’il était d’ailleurs difficile d’ignorer.

Il  fera savoir en 1981 que ces hommes avaient accepté de s’occuper d’enfants idiots par ce qu’ils en étaient amoureux et éprouvaient du désir pour eux. Il les avait choisis à dessein. D’ailleurs lui-même avait adopté trois garçons et servait de famille d’accueil monoparentale à un quatrième garçon. Sa préférence aussi allait aux jeunes hommes, bien naturellement.

Jusqu’en 2003, il développe cette nouvelle politique des services de la protection de l’enfance de Berlin consistant à remettre des gamins, « idiots » ou non, à la garde de pédophiles notoires.

Cette politique est appelée le « Projet Kentler ». La protection de l’enfance berlinoise et les associations collaboratrices aux placements l’appliquent avec enthousiasme en gagnant le soutien du Sénat et du gouvernement berlinois. Les rapports Kentler sont d’ailleurs publiés par le Sénat.

Le réseau s’étend au centre de recherche pédagogique de Berlin, à des enseignants de l’université libre de Berlin, de l’institut Max Planck, de l’école hessoise Odenwald. Ces grands pédagogues sont pressentis pour accueillir des enfants à placer. Tous sont pédophiles, des péda-pédos donc. Mais tous ne sont pas des notables, le réseau étend ses tentacules vers un public plus modeste et tout aussi pervers, rémunéré par la protection de l’enfance comme toute famille d’accueil.  

La particularité du « Projet Kentler » repose donc sur le choix de ses bénéficiaires. Les familles d’accueil sont constituées d’hommes vivant seuls et considérés comme « particulièrement aimants » des enfants y compris mais surtout sur le plan sexuel. Je mets évidemment dans les plus gros guillemets l’expression « aimants ».

Kentler dira plus généralement : « Dans la grande majorité des cas que j’ai pu traiter, les conditions d’éducation pédérastiques peuvent avoir un effet très positif sur le développement de la personnalité des garçons. » (Handbuch sexueller Missbrauch, 1999, page 208)

Encore un conflit d’intérêt

La création de ce réseau pédocriminel alimenté directement par la protection de l’enfance, lui vaut l’estime de toute la profession et l’intérêt de la justice.

Non pas pour l’empêcher de nuire, tout au contraire. Jugez-en, il devient expert auprès des tribunaux dans des cas d’atteintes sexuelles sur mineurs ainsi qu’auprès de juges des enfants de Berlin.

Incroyable et pourtant tellement vrai !

Un véritable cadeau pour les pédophiles puisque sur une trentaine de cas pour lesquels son expertise a été sollicitée, il a déclaré en 1997 être très fier d’avoir pu faire abandonner les charges ou faire acquitter les pédophiles mis en cause. La justice lui permit alors d’appliquer ses principes dont elle n’ignorait rien : « un vrai pédophile n’est pas violent mais au contraire très sensible au mal que subissent les enfants » (Emma, nov-déc 1997).

Taire les conséquences

Les délires de Kentler ne pouvaient pas ne pas avoir de conséquences. L’affaire du concierge Fritz est ce premier grain de sable.

Fritz le pédo donc, s’était vu confier 9 enfants sur un horizon de 30 ans. Le plus jeune avait 6 ans. Problème, condamné pour agressions sexuelles,  pédo Fritz profitait pourtant du robinet à chair fraîche de l’aide sociale à l’enfance de Berlin, pire les placeurs prendront sa défense alors qu’un cadavre d’enfant handicapé est retrouvé chez lui.

D’autres enfants devenus adultes tombent dans la déviance ou le désespoir après avoir été élevés dans un contexte de promiscuité et de viols, si ce mode éducatif en vint à être considéré comme normal par certains, d’autres ne se résigneront jamais.

Les gosses, devenus adultes, se mettent à témoigner.

Le professeur Kentler, ils le connaissent bien, il les suivait dans le cadre de son expérience, il rencontrait les « pères adoptifs ». Il savait, bien évidemment qu’il savait.

Et pendant ces 30 années toute la profession savait aussi et avait collaboré. Ils se taisaient alors que Kentler et ses fidèles signaient leurs méfaits, accordaient des interviews.

Plus qu’un crime de pervers, celui d’un système

En 2013, Adam Soboczynski, journaliste à  « Die Zeit », s’est interrogé sur la complaisance de son propre journal à publier des tribunes de scientifiques pro-prédophiles dont Kentler. Il l’explique par l’adhésion des sociaux et des journalistes aux théories de libération sexuelle de Wilhelm Reich portées par des mouvements « anti-fascistes ». Voila qui est encore très actuel.

Mais il a fallu attendre 2016 pour qu’un premier rapport sur ces expériences soit communiqué, cette fois c’est Wolfgang Schröer, de l’université d’Hildesheim qui recueille les témoignages des victimes tout en déplorant que 1 000 dossiers dans les caves de la protection de l’enfance de Berlin n’ont pu être traités à ce jour !

Pourtant ce n’est qu’en 2018 que l’université Leibniz enquête sur son professeur décédé depuis 10 ans. Une enquête qui se heurte à la mauvaise volonté des fonctionnaires de la protection de l’enfance qui semblent prompts à disséminer ou perdre des dossiers. Finalement le rapport précisé plus haut et accessible en allemand est publié, mais l’enquête n’est pas achevée. Pour l’instant, des secrets de polichinelle sont révélés et permettent aux hypocrites de déplorer ce qu’ils savaient déjà.

Mais d’ores et déjà nous savons que justice ne sera pas rendue. Les victimes ont été déboutées de leurs demandes car les faits étaient depuis prescrits. Ils entendent, à défaut de condamnation, ruiner la réputation des organisateurs de ce réseau, dont l’ancien responsable de la protection de l’enfance de Berlin qui est toujours vivant.

L’avocate Marianne Harder-Kuhnel appelle à une prise de conscience face aux réseaux étatiques pédocrimels en Allemagne accusant le système judiciaire de protéger davantage les pédophiles que leurs victimes.

Effectivement, l’enterrement de ces ignominies par prescription judiciaire est une pratique habituelle pour étouffer un scandale et des enquêtes gênantes sur le réseau pédophile auquel auraient participé au moins trois anciens sénateurs du parti de gauche SPD.

Universitaires, travailleurs sociaux, magistrats, politiques, mais nous allons déjà trop loin.

Le juge des enfants et sa gamine

Pendant que l’ASE se pourlèche les babines des bonnes affaires de la pandémie de COVID 19-119 en excédant ses capacités d’accueil, du côté de Dijon la magistrature est embêtée. Gênée disons.

On n’en parlera pas tant que cela insistait Jeanne, mais non on n’en parlera pas, les Français s’en foutent, il suffirait d’une nouvelle affaire de gamin violenté en famille pour que la petite ritournelle des maltraitances familiales éclipse le poids des réalités.

Le magistrat en question officie au tribunal de Dijon

L’ensauvagement du cas soc au dernier degré nourri d’allocations familiales, d’alcool ou de chichon, produit de l’Etat-providence permet de tout faire passer. Voila le héros des sociaux, il permet de toute faire accepter à la populace : du business de l’adoption des enfants placés à la loi Avia, en passant par les luttes intersectionnelles contre le capitalisme patriarcal et l’oppression familiale.

L’oppression familiale Jeanne, un autre nom pour l’éducation parentale. Nous jetons la famille à la poubelle au nom de la protection des gamins mis dans des machines à laver, voila qui permet de jeter le flou sur la notion même de maltraitance. Les Français sont tellement cons qu’ils goberont n’importe quoi, il se met à ricaner.

Seulement voila ma chère Jeanne, quand on voit que des familles d’accueil violent des gamins, que des réseaux de prostitution s’organisent dans des foyers, on a intérêt à trouver une sacré famille de pervers pour faire diversion. Sinon ça va finir par se voir et se dire chez les rageux.

Des monstres on en trouvera toujours ma chère Jeanne, notre système d’assistanat sans responsabilité en créé tellement que certains sont prêts à vendre leurs gosses pour un abonnement à Netflix.

Seulement voila Jeanne, quand c’est un magistrat qui vend ses gosses on a un problème, et un gros encore quand le mis en examen a été juge des enfants et propose de prostituer sa fille en compagnie de sa femme et mère de sa gamine, aussi magistrate que lui !

Oh je sais, cela fera pas les gros titres, mais c’est quand même le premier président de notre tribunal judiciaire, les journalistes n’ont pas tellement intérêt à en parler s’ils veulent pas se retrouver tricards dans les faits divers, mais les réseaux sociaux ? Twitter peut pas tout contrôler, facebook non plus, ni youtube. On peut retrouver cela ailleurs sur des plates-formes moins coopératives.

Ce n’est pas si grave Jeanne, tu le penses ? D’accord, ce n’est pas la première fois et puis les juges des enfants c’est un peu à part ? Ah oui c’est à part oui, ce sont nos juges des enfants qui font la leçon sur la bonne éducation des gosses avec leur grosse voix sentencieuse, ce sont eux qui décident des mesures éducatives, des placements. Ils sont au-dessus des parents, ce sont eux qui arbitrent, jugent, tranchent et placent, ils sont à l’éducation ce que le ministre du budget est à l’exemplarité fiscale !

Oui Jeanne ce sont les Cahuzac de l’éducation parentale !

Non, non (rire), les Darmanin, les, comment-il s’appelle déjà ? Les Lemaire, enfin tu vois.

Il a rien volé, c’est sa fille, tu y vas fort Jeanne. Quoi sa fille a 12 ans ?

Oui, 12 ans, mineure de moins de 15 ans avec un père magistrat qui joue les terreurs dans son bureau et fantasme sur le viol de sa fille de 12 ans.  C’est pas rien Jeanne on est mal là, on fait quoi quand on sait que le bonhomme regardait les gamins qui passaient dans son cabinet en se faisant des films pédopornos dans sa tête ? Parce que c’est quand même un juge des enfants et on sait pas tout non plus, faut faire le ménage et enquêter avant que des trucs sortent. Comme dirait Saenz c’est peut-être encore pire que tout ce que l’on peut imaginer !

Je panique, je joue les pères la vertu ? Non je panique pas, on est léger, très léger, on l’a mis en examen quand même on pouvait pas faire autrement. Il y a des traces de ce qu’il a fait, proposer sa gamine sur Internet pour des relations sexuelles avec des pédophiles ?

Quoi, c’est un chasseur de pédophiles sous couverture, certains font cela pour les débusquer ? Ah oui, mais tu le connais le gars, tu n’y crois pas cinq minutes, il t’aurait pas fait des confidences non plus ?

Il est où le dossier ? Ah ok donc il propose sa gamine pour qu’elle aille se faire violer par des pervers dans des discussions sur le net c’est ça ? Attends fais-voir, c’est pas une simple discussion cela, regarde les photos pornos c’est un site échangiste où des gens s’exhibent, il a aussi mis la photo de sa gamine en maillot de bain. Il a passé une annonce dessus, plusieurs même et pendant 8 mois depuis octobre 2019. Tiens lis, il propose des partouzes avec sa fille de 12 ans, on est bien d’accord ? Regarde ce qu’il écrit, un délire pédophile incestueux de groupe.

Donc quelqu’un l’a vu et l’a balancé non ? Non ? C’est le site libertin lui-même qui l’a balancé ?

Tu déconnes ? C’est le parquet de Nanterre qui a refilé le bébé à  l’OCRVP (office central pour la répression des violences aux personnes), donc Paris qui a enquêté. Aïe, et le juge des enfants a un compte sur ce site, il est enregistré. Un compte commun avec sa femme, le couple de juges participe à des partouzes, donc elle aussi est partouzeuse, elle juge quoi pas les familles au moins ?

Si ? Et lui aussi est passé aux affaires familiales ?

Ils ont pas eu de problèmes avec la protection de l’enfance  avec leurs trois gosses ? Bah non, je suis con !

Sinon l’affaire a été dépaysée à Besançon, c’est mieux. Il a communiqué le procureur ? Oui Étienne Manteaux, le procureur, il a dit que le juge des enfants n’exerçait plus, enfin il est encore vert, à 55 ans il n’est pas à la retraite puisqu’il est aux familiales. Il a répondu aux médias donc,  il a dit « c’est resté a priori dans la sphère fantasmatique et l’enquête n’a montré aucun passage à l’acte ».

Quand on sait a priori on sait rien. Quand on est magistrat et qu’on sait a priori on se ? Tait, oui Jeanne, on se tait exactement.

Tu crois qu’il en parlait de ses fantasmes ailleurs que dans son cercle de kikis à l’air ? Avec sa femme échangiste en sortant  de ses petites soirées ou avec des collègues du palais, la petite avocate qui l’appelait le juge libertin, avec sa fille sous son toit ? Ou avec des éducateurs douteux voire des parents louches à qui il a pu accorder des droits quand le conjoint les balançait pour promiscuité avec des mineurs ? Il exerçait où avant, t’es sûre qu’il était pas à Bourges ?

Ok si c’est juste un fantasme c’est bon comme dit le proc sauf qu’il y a début d’exécution du viol pédophile. En plus ils sont aussi dans la merde l’un que l’autre : le compte ouvert au nom de sa femme et de lui-même ça permet quand même pas facilement de la mettre hors de cause, non ? Quoi Jeanne, les femmes incestueuses y en pas, c’est un truc de mec ?

Arrête, sa femme qui ne sait pas ce qu’il écrit et qui n’est pas allée voir les photos qu’il met de sa fille ? Mais quand sa femme se connecte avec son identifiant elle doit tomber sur ce qu’ils sont censés publier non ?

Mais oui, elle savait pas qu’ils disent. Sourire. C’est peut-être elle qui l’a balancé à l’administrateur du site tu crois pas ?

Non, il paraît qu’aucun pervers n’a répondu aux annonces du forum sauf un partouzeur assez vertueux pour le signaler à l’administrateur. Qui prouve que des partouzeurs pédophiles ne seraient pas passés avant ? Elle aurait pas été touchée ?

Fantasme, fantasme, il va loin le fantasme ! T’aurais dit quoi prise la main dans le sac ? Non imagine, je sais que c’est pas possible mais tu connais sa femme aussi … Tu aurais nié ? La bonne blague évidemment que tu aurais nié et apparemment c’est suffisant, ils vont pas aller plus loin, ils sont de la maison quand même, c’est pas Outreau …

Sinon il risque quoi ? Correctionnelle, interdiction temporaire d’exercice à la diligence du Conseil supérieur de la magistrature, arrêt de travail depuis le 4 juin avec maintien de son traitement évidemment, et sa femme exerce toujours, quelle crédibilité lui reste-t-il ?

Va falloir cacher les noms alors, ça peut se faire Jeanne ? Les nominations au journal officiel tout ça, on l’a pas mis sous son nom d’épouse. Si ?

Bon d’ici qu’il y ait des suites, tout le monde aura oublié, ouais t’as raison. Non, évidemment on ne réouvrira pas les affaires qu’il a jugé, tu plaisantes ? Non on cherchera pas non plus s’il a fait placer des gamins qui lui plaisaient et qu’il aurait rencontré en foyer ou en familles d’accueil ? T’imagines qu’on trouve des trucs, on serait complètement décrédibilisé devant les familles.

Sinon t’as vu quoi comme film dernièrement ?

Autant en emporte le vent et tu as aimé ? Ah en voila un vrai scandale, n’en parle à personne on risque d’avoir des emmerdements !

Dans les mois qui suivent, le silence est fait sur le nom de ce couple de magistrats, sur twitter des noms sont lâchés et des menaces sont formulés contre ceux qui, par devoir de vérité, jetteraient ainsi l’opprobre sur la magistrature.

Résistance Laïque a cependant fait son enquête et nous révèle le nom de ce couple de juges pervers, précisant effectivement que tout a été fait pour les cacher : https://ripostelaique.com/enquete-sur-le-juge-pedophile-comment-nous-avons-demasque-olivier-bailly.html

Coronavirus : la famille au pilori !

Drôle de flyer

Des parents d’élèves ont reçu un flyer qui renvoie vers un site gouvernemental et le 119. Ce flyer précise que vos enfants ont reçu un avis leur proposant d’appeler le 119, mais lisez plutôt :

flyer
Ce flyer reprend donc le journal « Slate » citant la directrice générale le CNAPE, vous savez la fédération d’associations collaboratrices de l’ASE. Il cite aussi un certaine « Piterbraut-Merx » qui parle, mais vous avez lu comme nous, de droits trop importants des parents sur leurs enfants, de domination des parents et de la nécessité de sphères pour échapper
à sa famille.
Voila donc ce que des parents d »élèves reçoivent après que leurs enfants aient été sollicités, il s’agit là d’extraits d’un manifeste politique antifamilialiste citant une militante qui s’adresse à vous, parents, afin de vous expliquer que vous êtes dominateurs, que vous avez trop de droits et que la place de vos enfants ne devrait pas être chez vous, ou tout du moins pas trop longtemps.

Mais d’où viennent ces gens et que prêchent-il ?

L’antifamilialisme en France a ses porte-paroles politiques qui prétendent s’exprimer au nom de la protection de l’enfance et qui entendent s’imposer au Conseil National de la Protection de l’Enfance.

Ils ne cessent d’alerter sur les maltraitances taisant que la plus grande partie des enfants placés le sont désormais pour cause de conflits parentaux instrumentalisés, ils n’hésitent pas à s’en prendre à vous puis à vous bloquer sur les réseaux sociaux si vous osez parler de placements abusifs. Ils sont toujours invités sur les plateaux télé ou pour réagir à l’actualité.

Ces antifamilialistes sont de fossiles d’une idéologie meurtrière qui nous ne devrions pas laisser sortir des poubelles de l’histoire.

L’idéologie nauséabonde des antifamilialistes

Oui l’antifamilialisme n’est pas un mouvement qui vient de naître, il possède des racines anciennes dans les travaux de Karl Marx, de Friedrich Engels et d’Alexandra Kolontaï.

C’est d’abord Engels qui a exploré la question antifamilialiste dans « L’origine de la famille, de la propriété et de l’État » (1884). Il entendait démontrer que la famille représente un système d’oppression sous l’autorité du père, lequel possède sa famille par l’institutionnalisation née du mariage conjugal.  Pour Engels cette stabilité du groupe familial permet une forme d’accumulation de richesses appropriées par l’homme et une disposition de sa propriété qu’il choisit de léguer à ses enfants à l’exclusion de tous les autres.

Kollontai
Timbre soviétique représentant une bonne tête de  sociale : Alexandra Kollontaï

Dans son sillage Alexandra Kolontaï dans « Marxisme et révolution sexuelle » (1927) précise la nécessité de renversement des mentalités familiales afin de passer à la société communiste. Caractérisant la famille comme « gardienne des relations d’oppressions dans le système capitaliste », rien que ça !

Elle précise la nécessité de lutter contre les deux formes d’oppression familiale qui sont celle de l’homme sur son épouse, mais aussi des parents sur leurs enfants.
Pour Kolontaï, l’approfondissement des apports de Marx et Engels sur la famille, instrument d’oppression bourgeoise (sic), suppose la suppression pure et simple de la monogamie et de l’éducation familiale des enfants, lesquels n’appartiennent pas à leur famille, expression chère à Laurence Rossignol. Les obligations familiales doivent donc être transférées à la charge, de la société de l’État puisque : « la famille telle qu’elle existe encore vit ses derniers jours et elle est irrémédiablement condamnée à périr avec la société de classes antagonistes ».

La résurgence soixante-huitarde de l’antifamilialisme

La famille soviétique ne suivra cependant pas les délires de Kolontaï et l’antifamilialiste se réfugia dans le corpus doctrinal trostkiste avec l’émergence d’un féminisme radical et d’une dénonciation du « patriarcat ».

Selon Christine Delphy, co-fondatrice en 1969 du FMA (Féminisme, Marxisme, Action), à partir d’une scission du MLF (Mouvement de Libération de la Femme), la famille participe d’un des modes de production de la société capitaliste : le mode industriel pour la marchandise, le mode familial pour l’élevage des enfants (resic) et les services domestiques.
En conséquence la famille est une forme d’appropriation du travail des femmes pour l’élevage des enfants, selon leurs termes. Ce qui suppose que cet « élevage » devrait être assuré par la société selon le modèle de Kolontaï, l’enfant devrait donc être soustrait le plus possible au travail d’élevage parental et à son influence porteuse d’inégalités et de favoritismes.

L’antifamilialisme inspire alors en France une grande partie du mouvement soixante-huitard autour de la Ligue communiste révolutionnaire et des adeptes des « études de genres » qui se développent aux USA mais aussi des promoteurs de la révolution sexuelle.

Les « luttes intersectionnelles » de l’antifamiliasme

Les années 1970 voient surtout monter au créneau en France trois mouvements qui s’inspirent de l’antifamilialisme :
Les féministes marxistes tendance FMA autour de Christine Delphy ;
– Le MFPL (Mouvement français pour le planning familial) autour du groupe « information et éducation sexuelle » (1969)
– Les mouvements de libération sexuelle avec leur bible « le rapport Kinsey » et notamment le FLIP (Front de libération des pédophiles) qui entendait « s’associer à la lutte des enfants qui veulent changer leur mode de vie » et lutter contre « la tyrannie bourgeoise » (Libération, 09/02/1977).

Si les scandales des lieux de vie tels que Le Corral ont mis en veilleuse l’expression publique des pédophiles et leur projet alternatif d’élevage des enfants, les trois mouvements coexistent et se renforcent autour de la condamnation de la famille comme reproductrice d’inégalités (Bourdieu) et la promotion de l’éducation extra-familiale. Leur leitmotiv tourne autour du droit des enfants, prétexte du recul constant de la notion d’autorité parentale.

Deux nouvelles composantes de ce mouvement apparaissent cependant : les sociologues du gender (études de genres) et la composante syndicale de la prétendue « protection de l’enfance ». Cette dernière composante est aussi une méthode qui réanime auprès du grand public la dialectique marxiste opposant la famille maltraitante à l’enfant maltraité.

De nouveaux sociologiques et philosophes appelés à une plus grande publicité s’engouffrent avec succès dans cette composante. Citons Piterbraut-Merx mis en avant dans le flyer qui nous a été distribuée et dont les propos méritent d’être entendus : « http://sortirducapitalisme.fr/sortirdupatriarcapitalisme/291-la-domination-adulte-en-question » et se situent aux intersections des études de genre, du féminisme et de la question de la pédophile et de l’inceste. Oreilles non averties s’abstenir.

Les conclusions qu’elle livre sont, en effet, une synthèse de ce qui a pu s’écrire et se concevoir dans l’analyse de l’institution familiale en tant qu’institution de domination qu’elle explore dans sa thèse intitulée : « la domination des adultes sur les enfants comme point aveugle des théories critiques contemporaines »

Si la maltraitance d’enfants par leurs parents existe et doit être combattue, de la même façon les conceptions sous-jacentes d’idéologues antifamilialistes opposant les intérêts des parents à ceux des enfants doivent être déconstruites. Ceci est un prélable nécessaire dans les combats que mène le CEDIF et dans la conscientisation parentale.

 
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Les questions pièges

Nous avons déjà analysé les manipulations des sociaux dans trois articles intitulés les ficelles et les pièges de l’entretien, ce déminage en terrain hostile nécessite aussi de connaître la technique des questions pièges.
La youtubeuse @PRAV-VIVI décortique donc de façon facile à comprendre les cinq questions pièges utilisées par BFMTV dans l’interview du Professeur Raoult.
Nous vous conseillerons de suivre intégralement cette intéressante démonstration, vous y retrouverez facilement les techniques utilisées par les sociaux auxquelles ils ont été formés. Vous comprenez que l’utilisation de ces techniques a pour objet de vous nuire et démontre également l’absence de neutralité de la plupart des sociaux dans le cadre de leurs enquêtes ou au sein même des tribunaux.

Zone interdite sur la protection de l’enfance (2)

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La procédure de fugue,  quoi c’est ?

Retour au foyer de Dijon : plusieurs enfants fuguent et il est nécessaire de gérer chaque jour une procédure que les sociaux ne connaissent pas.  Voila qui amène à une sous-estimation flagrante du phénomène des fugues lesquelles représentent clairement une mise en danger physique et morale des gosses placés.

Croyez que nos inquiétudes à ce sujet dans la lettre mensuelle du CEDIF n’étaient pas surfaites puisque le reportage prouve bien qu’une partie des fugueurs se prostituent alors qu’ils sont sous la garde des conseils départements. François Sauvadet, président du conseil départemental de la Côte d’Or, écarte une telle mise en cause en prétendant inspecter régulièrement et à l’improviste les foyers et en soutenant que les sociaux connaissent bien la procédure à suivre en cas de fugue. On ne lui aurait d’ailleurs pas signalé de cas de prostitution de mineures placées. Et pourtant une décision de justice de 2018, antérieure à cette interview donc, mentionne une jeune prostituée de 12 ans dans le département.

Un vivier prostitutionnel

La Côte d’Or n’est pas isolée dans cette affaire de prostitution de mineurs placés, le professeur Alain Tarrius parlait des enfants placés comme d’un vivier prostitutionnel dans une interview pour le CEDIF de 2015. Il révélait que, pour les Pyrénées orientales, sur un échantillon aléatoire de 49 jeunes de 18 à 25 ans passés au moins 10 ans par l’ASE, 65 % avaient été consommateurs de drogues et 22,5 % prostitué(e)s et consommateurs de drogues.

Jean-Charles Doria, pour Zone Interdite, trouve d’ailleurs d’autres jeunes filles prostituées à Avignon, une vingtaine que des proxénètes venaient chercher à la sortie du foyer.

Retour sur l’affaire de Valloires

Des scandales s’invitent aussi à l’intérieur des foyers et la rédaction de Zone Interdite s’était intéressée à notre article et contacts avec des parents dont les enfants avaient été victimes d’actes d’attouchement et de viols à Valloires. Ici on ne comprend pas bien la présentation d’un père de famille touché par cette terrible affaire, un divorce conflictuel aurait justifié le placement ou un manque de moyens financiers ? Fadaises que tout cela, mais après tout ce qui a été dit pour justifier les placements et ignorer la notion de « placement abusif » la rédaction se trouvait placée face à une difficile contradiction.

Passons sur cet amateurisme affligeant, toujours est-il que la fille et le fils de ce papa ont été abusés sexuellement par un gamin de … 12 ans et que  les viols avaient commencé quand ce gamin avait 9 ans, mais nous en avions déjà parlé donc.

Ce que nous  ne savions pas, par contre, c’est que le père qui a dénoncé ces faits a subi une restriction de ses droits de visites justifiée ainsi sur l’ordonnance du juge : « Monsieur exprime sa colère à l’encontre des professionnels de l’Aide sociale à l’enfance, Monsieur a pris l’initiative de médiatiser l’incident dans la presse locale, les réseaux sociaux et la télévision régionale. Monsieur a montré un comportement inadapté à l’encontre des professionnels allant jusqu’à communiquer les coordonnées de la référente ASE aux médias et s’est adressé de manière agressive envers (sic)  les professionnels. Il a pris l’initiative de suspendre les visites des enfants à la maison de Valloires. Repris sur ses éléments, il a été expliqué que l’incident a été immédiatement signalé par le juges des enfants à la direction de l’ASE et au Parquet … la maison de Valloires assure de façon professionnelle et adaptée la prise en charge des enfants placés. »

Il s’avère que l’incident en question consiste donc en 22 enfants victimes d’agressions sexuelles à Valloires sur une période de 6 ans. Jean-Marie Cuminal, président de l’association de Valloires qui gère la MECS, apparaît à l’écran et semble ne pas croire les témoignages des enfants, il donnera sa démission quelques semaines après. Il s’avère aussi, et non ne le savions pas, que les agressions étaient connues depuis 2012 et donc que le pervers n’avait pas 9  ans, mais 7 ans au début des faits ! Ce qui paraît à peine croyable. Il apparaît enfin que la justice a été informée mais que le gamin pervers a été maintenu dans l’établissement. Tout le système est défaillant, voila le secret de polichinelle dévoilé par un éducateur qui ajoute : « on garde le prédateur sexuel parce que personne n’en veut ».

Un silence assourdissant

Le final fait apparaître Perrine Goulet, député LREM, ancienne enfant placée qui a pris des positions antifamilialiste, elle utilise le terme « oubliés de la république » en référence au livre de Créoff qui refuse de reconnaître les placements abusifs. Il paraît d’ailleurs que tout va s’arranger puisque la commission parlementaire sur la protection de l’enfance travaille. Que de naïveté alors que nous savons que cette commission a visé à entériner les propositions des antifamilialistes.

La formule qui manquait est donc « placement abusif », ce manque nous a écorché les oreilles, mais en ces temps agités de Coronavirus la population commence à comprendre que les solutions étatiques esquissées sont fondées sur une information biaisée, c’est tellement vrai en matière de protection de l’enfance.

Zone interdite sur la protection de l’enfance (1)

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L’ASE a volé mon enfance

Des secrets de polichinelle

Jean-Charles Doria nous contacte pour Tony Comiti Productions. Notre article sur l’affaire Valloires l’intéresse, il veut en savoir plus et demande à être appelé à des heures qui l’arrangent. Finalement la démarche ne semble pas très sérieuse et nous l’envoyons sur les roses comme la plupart des journalistes qui ne veulent pas se plier à nos conditions de communication.

Entre-temps les anti-familialistes ont dû aussi être contactés car certaines de leurs revendications apparaissent en filigrane dans le documentaire. Si ce reportage diffusé pour « Zone Interdite »  semble avoir été réalisé dans un contexte d’affrontement entre sociaux à l’image de ce qui se passe au sein du CNPE, il a le mérite d’avoir  remué toute la galaxie des décideurs qui savent mais prétendent tomber des nues.

Qui savent, car le site du CEDIF est une source d’informations pour des affaires reprises plus tard et présentées comme des scoops. Évidemment nous nous manifestons depuis 10 ans auprès des élus, la face émergée de l’iceberg présentée par l’émission leur est connue mais l’essentiel n’est pas de résoudre les injustices tant qu’elles sont cachés n’est ce pas messieurs les politiques ?

Mais revenons-en au reportage plutôt qu’à ses conséquences.

Les placements abusifs ? Connait pas !

Ce Zone interdite diffusé il y a un mois et demi s’appelle : « Mineurs en danger : enquête sur les scandaleuses défaillances de l’aide sociale à l’enfance ». Tout commence donc à partir de la mesure de placement, les autres situations ne sont pas explorées et l’origine des placements est  précisé  de façon péremptoire par la présentatrice, Ophélie Meunier : « les mineurs placés sont des enfants dont les parents sont incapables de s’occuper ».

Seulement voila, nous n’avons jamais pris au CEDIF une affaire dans laquelle des mineurs ont été placés par incapacités de leurs parents. Outre de réelles maltraitances, ces cas justifient une mesure et au moins le placement chez un tiers digne de confiance, membre de la famille. Nous avons pu certes intervenir pour des tiers, mais sur une quantité énorme d’affaires dont nous avons eu à traiter, celles qui correspondent à la description d’Ophélie Meunier ne sont pas de notre compétence.

Il est donc grave et mensonger de faire croire au grand public que les enfants placés le sont pour maltraitances ou défaillances de leurs parents, mais ce son de cloche est un postulat. Nous savons qu’il est émis par les antifamilialistes qui sont seuls habilités à s’exprimer sur la question, Louffok précisait encore en rebondissant sur l’émission que les parents d’enfants placés sont des bourreaux.

Nous n’aurions donc jamais collaboré volontairement à un tel reportage, même si la suite peut être intéressante.

Sur ce postulat d’indignité parentale, Ophélie Meunier, rajoute : « ces structures sont censées aux enfants la sécurité et l’éducation qu’ils n’ont pas eu dans leurs familles ».

Vous jugerez vous-même de l’absence d’éducation des journalistes du site CEDIF qui ont, pour la plupart, été touchés par l’enlèvement de leurs enfants !

On ne change pas une équipe qui perd

Le premier plan nous montre une jeune fille prénommée Adeline,  qui aurait été maltraitée dans sa famille et mise à la rue par l’ASE à ses 18 ans.

La mise en scène qui suit l’expose habillée assez vulgairement, elle dit se sentir être abandonnée par l’ASE, censée être ses parents car elle a grandi avec eux. Le reportage présente une jeune adulte qui  n’a visiblement que des droits et pas le moindre diplôme. La production la suit à Pôle Emploi afin d’édifier le public. Adeline exprime sa révolte : « Quand je suis en galère il y a plus personne pour ma gueule ». Elle pleure, elle exige un emploi ou des aides, il lui est dit qu’elle pourrait toucher le RSA si elle tombait enceinte d’une père inconnu. On peut penser que l’enfant à venir pourrait aussi être placé à l’ASE pendant qu’on y est. Le social nourrit le social et détruit le contrat implicite de parentalité et de filiation.

On sent ici la touche des antifamilialistes qui ont obtenu des maintiens à l’ASE de jeunes majeurs jusqu’à leur vingt-et-unième année ! Pourquoi changer une équipe qui perd quand des gamins arrivés à 18 ans ont perdu par leur placement toute capacité d’obtenir une formation et des diplômes avec l’attitude qui va avec ? Qu’obtenir avec 3 ans de plus pour des jeunes qui, outre l’absence de savoir, ont peu de savoir-être, l’espoir semble être absent et un futur de « cas soc » se dessine comme nous l’écrivions en accusant l’ASE de perte d’opportunités en suite de placement abusifs.

Les premières minutes du reportage explorent donc les  représentations et revendications Créoff-Louffok : les placements abusifs n’existent pas, l’ASE doit obtenir l’élargissement de ses prérogatives jusqu’aux 21 ans. Il ne manquait plus que la mise en accusation de l’introuvable volonté de maintien du lien familial et la recentralisation de la protection sur ce modèle unique.

On y vient : « chaque département gère comme il l’entend la protection de l’enfance » déplore le reportage. Oui mais les pratiques sont les mêmes chez les sociaux et parmi ces gestions départementales il y a du pire et du meilleur ;  une seule politique de la protection de l’enfance gouvernée par le CNPE dont Michelle Créoff était encore il y a peu de temps vice-présidente ce serait la politique du pire pas du meilleur. Mais aucune réflexion à ce sujet dans le reportage. L’auditeur est amené à s’indigner sans comprendre que là n’est pas le problème.

Enquête en sous-marin

Entrons alors dans les pratiques des différentes ASE, et là nous allons bien vérifier ce que nous disions : il existe le pire et peut-être pas le meilleur, mais tout est relatif. Les exécutifs savent d’ailleurs ce qu’il  en est : quand ils refusent des caméras c’est peut-être pour éviter de mettre mal à l’aise des politiques qui feront semblant de découvrir ce qu’ils savaient déjà. Pour la suite donc, rien de ce qui semble être mis à jour n’est surprenant, il suffisait de nous lire à travers les témoignages de parents qui attendent encore une réponse des présidents de conseils départementaux, des ministres et secrétaires d’État, des ARS, IGAS et défenseur des droits.

Comme les portes de l’ASE ne s’ouvrent pas, l’émission propose une candidate à un recrutement d’éducatrice dans un foyer modèle (selon leur site) de Seine-Saint-Denis. Nul besoin de forcer le passage, visiblement tout le monde peut-être embauché alors que l’on sait que ce boulot peut attirer quelques profils particuliers. La réalité telle que nous la décrivons apparaît sans fards : aucun des engagements du foyer n’est tenu, les jeunes sont bien livrés à eux-mêmes, déscolarisés car la moitié d’entre eux se lève  le plus souvent vers midi, la saleté est partout et les conditions d’hygiène justifieraient une fermeture immédiate. Quant aux éducateurs, ils sont démissionnaires ou absents et là pas besoin d’inspection car comme nous le précisions le taux d’absentéisme est révélateur de l’état d’un foyer.

Lever les enfants le matin, il nous semble que c’est ce que font les parents responsables et que les autres se font placer leurs gamins ? Sauf que dans ce foyer comme dans d’autres : « c’est l’ambiance ici, je me suis adapté, si tu les boostes ils partent en live ».  Les éducateurs sont en pénurie, «on prend n’importe qui », en fait le foyer tel qu’on le voit est une école de la délinquance comme la plupart le sont et comme nous le dénoncions il y a 6 ans. Le reportage oublie juste de parler d’une emprise islamiste qui s’y développe.

On passe maintenant dans un foyer de Dijon, ici on embauche sur un simple coup de fil pour s’occuper de 7 enfants de 10 à 14 ans.  Rien à envier au foyer de Seine-Saint-Denis, copie conforme. Odeurs de tabac, de crasse, des cafards dans les chambres, débris de verre au sol. Parmi les gamins, des cas psychiatriques expliqués facilement par « des troubles affectifs ou des violences subies au sein de leur famille ». Mais ce que nous voyons ce sont plutôt des gamins en toute puissance, sans aucunes limites comme en créera de plus en plus cette loi de démission éducative dite loi sur les violences éducatives ordinaires.

Pour les enfants sous traitement les piluliers ne sont pas préparés, aucun suivi des soins à administrer avec les risques qui en découlent.

Plus on place, plus on touche

Foyer Oberlin maintenant, la vedette c’est Leslie. Sa mère a perdu sa garde suite à des violences qu’elle subit de son compagnon. Tiens une mère qui n’est pas un bourreau, voila qui amène à réfléchir, mais non, tout va bien.

Oberlin est le foyer modèle pour le reportage, ceci est expliqué par un taux d’encadrement d’un éducateur pour six enfants, deux fois plus qu’en Seine-Saint-Denis, sauf qu’en réalité le taux d’encadrement est le même et que la différence c’est simplement le taux d’absentéisme ! Encore un argument de sociaux qui tombe.

Dans ce foyer modèle pourtant, les éducateurs ne peuvent empêcher la vedette du reportage de frapper sa meilleure amie et pourtant cette gamine a droit à un éducateur à plein temps pour elle toute seule ! Voila pour les budgets qui explosent quand l’ASE ne sait pas gérer des gosses mis en toute puissance. Et encore, on apprend qu’Oberlin reçoit moins d’argent par enfant mais propose plus d’activités. Encore une baffe pour les sociaux qui réclament plus de moyens.

Plus de moyens c’est possible, mais avec plus d’enfants placés, ainsi 3 enfants de plus à Oberlin c’est 22 000 € en plus par an pour boucler les budgets, on s’étonne ensuite que des sociaux en structure associative chargent des familles pour remplir leurs foyers.  La course à l’argent public (celui des contribuables) fait grimper le taux d’occupation des foyers. Pour un d’entre eux, les capacités de 7 enfants ont été allègrement dépassées avec l’admission de 20 gosses dont les plus difficiles, ceux dont aucun autre foyer ne veut, on parle alors de 200 000  € de détournement de fonds.

Le foyer bouc-émissaire c’est donc le foyer du Sapin de Jarsy, la directrice a été condamnée, elle administrait du Tercian aux gosses pour avoir la paix, on parle de gifles, coups et humiliations. La directrice présentée pour le moins de façon peu avantageuse répond au journaliste pour sa défense : « j’ai été chargée d’éduquer des enfants qui n’avaient pas été éduqués par leurs parents ».  Mais il apparaît que là comme ailleurs le département aurait su que les capacités d’accueil étaient saturées, l’ASE aurait couvert et les montants sont 6 000 €  par mois de plus par enfant.

À suivre

Vanille

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Nathalie Stephan, la génitrice de Vanille est bien une ancienne enfant de « la protection de l’enfance ».

C’est dans la cadre d’un affrontement parental qu’elle se retrouve elle-même placée à l’âge de 16 ans. Elle en a aujourd’hui 39.

Elle est cependant, par excellence, un produit de l’ASE.

Incapable de s’insérer, elle souffre de troubles de la personnalité borderline.

Elle a fait le choix d’avoir des enfants, mais pour les aimer ou pour profiter des conséquences de sa parentalité ?

Mais comment aimer ses enfants quand on est capable de les tuer ? Qu’il soit dit et souligné qu’un tel infanticide est incompatible avec l’amour d’une mère !

Elle a pu ainsi bénéficier pour ses enfants d’un hébergement au Centre maternel d’Angers réservé aux femmes enceintes et mères d’enfants de moins de 3 ans.

Oui,  enfants au pluriel car un autre de ses enfants lui a été enlevé et vit désormais chez le père. Quant à Vanille, étant placée dans une famille d’accueil depuis le 3 décembre 2019, sa génitrice s’est vue signifier à cette même date son départ de son foyer et devait céder sa place le 10 février 2020. Se considérant « abandonnée par les services sociaux » selon maître Olivia Brulay, son avocate, elle avait alors prémédité le meurtre de sa fille pour le 7 février 2020.

Entrant dans les bonnes grâces de l’ASE donc du JDE, elle a pu obtenir des droits de sortie non médiatisés qu’elle entendait continuer à exercer au sein du foyer pour mère isolée. Il est terrible de constater que cette femme semblait faire de sa fille un argument pour son maintien en foyer et que faute d’acceptation elle est passée à l’acte en tuant Vanille avant même que l’alerte enlèvement soit lancé.

Elle sera probablement jugée irresponsable et pourra ainsi retourner dans un foyer, psychiatrique cette fois, afin d’être prise en charge toute sa vie.

Parfait produit de l’ASE donc, comme tant de jeunes rendus psychotiques ainsi que nous en avions parlé dans le dernier article du CEDIF (publié avant ce drame).

Ces jeunes que l’ASE n’a pu former professionnellement n’aspirent pour une partie d’entre eux  qu’à un contrat jeune majeur leur permettant un assistanat total jusqu’à leur 21 ans ou une maternité isolée pourvoyeuse de RSA et de chair fraîche pour l’ASE.

« Ainsi, dans le cas le pire (sic), si vous combinez la solitude, la grossesse, et l’absence de revenu et d’emploi, il est possible d’obtenir du RSA 707,46 € chaque mois, et cela jusqu’à la naissance de votre enfant.
Une fois le bébé né, le montant du RSA augmente, pour atteindre 826,40 €. Si ce sont des jumeaux, où (sic) si une seconde naissance intervient les années suivantes, sans que votre situation ne change, le RSA passera alors à 1179,10 € chaque mois. »

source : https://aide-financiere.net/rsa-femme-enceinte/

Il sera dit que l’ASE transforme tant de nos gosses en cas sociaux et leur arrache même l’instinct maternel dans ces lieux d’ensauvagement où ils sont élevés.