Quand les sociaux font les lois …

L’antifamilialisme comme projet
Enlever les enfants leur famille au nom de l’égalité

Mary Jo Bane, interviewée en 1977 sur le sujet de l’éducation des enfants, avait affirmé : « Nous ne savons vraiment pas comment élever les enfants. Si nous voulons donner l’égalité des chances aux enfants alors le fait que les enfants soient élevés dans leur famille implique des inégalités. C’est un dilemme. Pour que l’éducation soit égalitaire nous devons les retirer à leur famille et les élever en communauté»

Mais qui connaît Mary Jo Bane en France ? Et pourtant, 20 ans après cette déclaration, celle qui dirigeait les sociaux de l’État de New York, sert  l’administration Clinton en tant qu’adjointe au secrétariat d’État de l’enfance et de la famille. Cette même administration est à l’origine de la loi Clinton de 1997 dite « Loi pour l’adoption et la sécurisation des familles».

Une loi présentée comme généreuse et répondant aux souffrances des enfants placés.

Une population désinformée est une population abusée

La loi Clinton fut adoptée suite à une campagne dont le message est le suivant : tout enfant placé a le droit à une autre famille plutôt que de passer sa vie dans un foyer.

Une chanson que l’on entend pas mal en France au fil des livres et interventions de Michèle Créoff et de Lyès Louffok qui semblent avoir convaincu qui veut bien les écouter que les enfants placés doivent pouvoir prétendre à se faire adopter. Tout cela sur fond de dénonciation des errances en foyer et de présentation des enfants placés comme victime d’abord de leurs parents.

Cette propagande tellement diffusée actuellement en France et cette loi Meunier qui facilite aussi en France l’adoption d’enfants placés s’inspire bien de ce qui s’est fait ailleurs.

Construite sur de bons sentiments de façade, cette loi américaine était portée par le lobby des sociaux qui y avait un intérêt bien tangibles celui-là : l’obtention de moyens supplémentaires aux « ASE » locales à hauteur de 4 000 dollars pour chaque enfant placé mis à l’adoption.

Les résultats sont là : une hausse de 64 % des adoptions dans l’année de  l’entrée en vigueur de la loi Clinton sur l’adoption et la sécurisation des familles.

Le peuple américain allait payer cette loi du sang de ses enfants : une population sciemment désinformée par la propagande d’État est une population abusée.

Que pèse l’autorité parentale face au business des placements ?

Cette loi, ce sont les familles victimes qui en parlent le mieux. James Powell explique : « Dès le quinzième mois de placement de vos enfants, votre autorité parentale disparaît ». Car les enfants pour être adoptés doivent d’abord être « divorcés » de leurs parents par la suppression de l’autorité parentale. Laquelle autorité parentale est donc automatiquement supprimée au bout de 15 mois de placement sur les 22 derniers mois.

Les quatre enfants de la famille Powell, tous âgés de moins de 10 ans avaient été retirés sous prétexte que la maison était mal tenue. Leur père affirme que dès le premier jour du placement tout a été fait pour mener ses enfants à l’adoption. Encore jeunes, ils pouvaient facilement être réservés par des couples en manque de progéniture même si leurs parents naturels s’en sortaient en réalité assez bien. Pendant ces 15 mois il fallait donc organiser la rupture du lien et rendre les enfants suffisamment malheureux pour que l’adoption devienne leur seul échappatoire. Un des fils a été déplacé sur 6 foyers différents. James Powell a bien saisi le principe du système de la « protection de l’enfance » : « Ils prétendent prendre soin de nos enfants, mais ils les torturent ! Ils les gardent 15 mois après ils touchent une prime, comme si les gamins étaient du bétail.».

Le cas Powell n’est pas isolé, interviewée pour The Epoch Times, Audra Terry, responsable du site RicoCPS.com dont l’objectif est de lancer des enquêtes sur les crimes de la « protection de l’enfance », relève au moins 200 cas détaillés de placements abusifs signalés par des lanceurs d’alerte dont des affaires d’abus sexuels.

Les sociaux plaident le droit de faire des faux

Audra Terry insiste sur le fait que la loi Clinton est à l’origine de ces placements abusifs qui se sont multipliés au rythme des primes accordées pour les adaptions d’enfants placés.  Ce que signale aussi Connie Reguli, militante pro-famille et spécialiste du droit familial qui chiffre sur l’année 2016 le montant total des primes d’enlèvement accordées : 55,2 millions de dollars.

Pour une telle somme, Andrea Packwood, présidente de la California Family Advocacy, explique au journal Epoch Times, que les travailleurs sociaux briefent les enfants afin d’orienter leurs paroles et se parjurent devant les juges en énonçant des faux justifiant des placements.

Elle conseille à tous les parents victimes de faux de poursuivre les diffamateurs. Or en octobre 2016 dans une affaire de placement abusif les avocats des travailleurs sociaux ont plaidé le droit de mentir. Autrement dit, ils ont considéré que les sociaux avaient le droit d’émettre des faux, se parjurer en audience pour obtenir le placement de gosses et ne devaient pas en répondre devant la justice !

 Il a fallu que la cour d’appel de la neuvième circonscription du comté d’Orange en Californie soit saisie pour rejeter une telle prétention, mais nous ne sommes pas à l’abri d’une immunité comme pour les médecins qui signalent à tort en France.

Le Président Trump jette la loi Clinton à la poubelle d’où elle n’aurait jamais dû sortir.

Avec le soutien des familles, l’équipe de Donald Trump a descendu cette loi immonde en la présentant comme ce qu’elle est : une loi de corruption de la protection de l’enfance créant une industrie profitable de l’enlèvement d’enfant.

C’est d’ailleurs ce qu’il a fait en obtenant en 2018, contre les démocrates, le vote de la loi « Family first » (la famille d’abord) qui a permis de démanteler la loi Clinton de 1997 dite  « adoption et sécurisation des familles ».

La loi « family first » voulait donc mettre fin aux incitations financières pour les services sociaux qui plaçaient des enfants dans des foyers et rappeler le principe de subsidiarité qui veut que l’on n’enlève des enfants à leur famille uniquement si aucune autre solution n’est possible.

Les sociaux américains n’ont pas pardonné à la loi « family first » de leur enlever le pain de la bouche et sont devenus au sein du parti démocrate les plus acharnés à la perte de l’équipe Trump.

Pour les parents l’espoir revenait et une véritable guerre entre la « protection de l’enfance » et la présidence est lancée, nous en vivons actuellement un épisode dramatique sur fond de pandémie.

Les informations de cet article sont pour leur plus grande partie issues des travaux de Patrick Howley.

Quant la CEDH osait encore juger la protection de l’enfance …

Heureux évènement pour parents handicapés

Ingo et Annette Kutzner ont respectivement 25 et 23 ans lorsque naît Corinna, leur premier enfant. Un an et demi après une nouvelle fille arrive : Nicola.

Ingo et Annette sont heureux de vivre leur parentalité, mais diminués intellectuellement ils vivent chez les parents et le frère d’Ingo dans une ferme de Badbergen en Allemagne.

Pour faire face à leur handicap, Ingo et Annette suivent des cours dans une école spécialisée et Ingo assure en parallèle un emploi dans un élevage de poules.

Les déficients mentaux en sociale-démocratie

Les pouvoirs publics s’inquiètent de l’évolution des deux fillettes du couple, craignant que les problèmes cognitifs des parents nuisent à leur bonne éducation et à leur intelligence.

Rappelons d’ailleurs que dans les pays de sociale-démocratie comme la Suède, les déficients mentaux étaient stérilisés d’office, la France n’est pas au-dessus de toute suspicion dans de telles affaires.

Effectivement Corinna et Nicola souffrent bien de difficultés d’apprentissage. Des médecins interviennent donc pour proposer un soutien pédagogique accepté par les parents, elles fréquentent ainsi, depuis leur plus jeune âge, un jardin d’enfin pédagogique.

Madame Klose dans ses basses œuvres

Une sociale, Madame Klose, est désignée pour assurer un soutien de 10 heures par semaine au domicile des parents, en réalité elle ne vient que 3 heures par semaine et se montre particulièrement désagréable avec Ingo et Annette. Hautaine, méprisante, elle donne ses ordres aux Kutzner et établit un rapport lourdement à charge auprès du service de la protection de l’enfance d’Osnabrück, le tristement célèbre Jugendamt.

Les fameux faux par interprétation sont utilisés, la sociale méprisante se dit méprisée par des parents qu’elle décrit comme au-delà des limites de l’idiotie. Les déficients mentaux sont une population reconnue pour être méprisante, c’est bien connu !

Comme souvent le milieu familial est aussi présenté comme conflictuel, elle sait que de tels propos auront des conséquences dévastatrices pour cette famille.

Trop idiots pour être parents !

Ce fut d’ailleurs le cas car l’équivalent du juge des enfants, à savoir le tribunal des tutelles de Bersenbrück est directement saisi de l’affaire et ordonne une expertise psychologique. Ensuite et après avoir entendu les parents et les grands-parents, le tribunal juge que les Kutzner n’ont pas les capacités intellectuelles suffisantes pour élever leurs enfants.

Il leur retire les deux enfants ainsi que l’autorité parentale en ce qui concerne les soins.

Business social à l’allemande

Les fillettes ont alors 4 et 5 ans et sont placées dans une association collaboratrice des sociaux à savoir la Verein für Familienorientierte Sozialpädagogik de Meppen.

Cette association va participer de l’acharnement contre les parents, puisqu’après quelques mois, sa directrice, Madame Backhaus va intriguer pour que l’intégralité de l’autorité parentale des parents soit retirée. Elle entend faire placer les deux fillettes dans des familles où « elles pourraient établir une relation stimulante pour leur développement social et intellectuel ».

Le tribunal des tutelles entend à nouveau les parents et les grands-parents puis décide de ce qui a déjà été prévu par les sociaux, à savoir le retrait total de l’autorité parentale. Pourtant les parents ne sont pas fautifs dans l’éducation de leurs enfants comme le précise une expertise, non ils sont intellectuellement déficients et il leur est imputé un retard important dans les apprentissages des fillettes, alors qu’elles étaient déjà séparées de leurs parents.

Quant au consentement d’Ingo et d’Annette aux mesures éducatives, elles ne seraient que feintes face à la procédure en cours. Pas si con les Kutzner, ils feignent, mais comme le disent les sociaux, ces gens sont en réalité très hostiles à leurs interventions.

On le serait à moins !

Les fillettes sont ainsi placées dans familles d’accueil différentes dont les coordonnées ne sont pas indiquées aux parents. Elles n’ont plus officiellement de parents.

Les familles d’accueil qui bénéficient du placement dépendent toutes les deux de la structure dirigée par Madame Backhaus, celle-là même qui a rédigé le rapport permettant de faire bénéficier à son association de deux enfants de plus à gérer. On appelle cela chez nous le « business de l’enfance ».

Mobilisation pour les parents

Les parents sont soutenus par leurs médecins de famille, scandalisés par les mesures prises, ils réclament un retour des fillettes dans leur famille auprès du tribunal des tutelles. Un appel est d’ailleurs interjeté face à l’ordonnance. La mère pense pouvoir faire état de ses capacités éducatives en présentant un certificat établissant de sa formation pour des emplois de nourrices. La famille est aussi soutenue par une association de protection de l’enfance qui propose un retour en famille assorti d’un soutien pédagogique.

Les sociaux produisent leurs études « scientifiques »

L’instance d’appel désigne alors deux experts en psychologie et entend toutes les parties prenantes.

Il est conclu à charge de cette famille que :

  • Les grands-parents assurent la véritable autorité au foyer sans être capables d’aider suffisamment les parents à assumer l’éducation des fillettes.
  • Une étude scientifique met en cause l’aptitude à la parentalité des personnes intellectuellement diminuées qui, de par leur handicap ne sont pas capables de développer des rapports affectifs avec leurs enfants. Ouf ça c’est du très lourd !
  • Seuls les besoins élémentaires des fillettes sont satisfaits en famille.
  • Les apprentissages scolaires des fillettes seraient détruits si elles retournent dans leur famille.
  • Il existe un risque d’agressivité croissant des parents contre leurs enfants.

En conséquence l’intérêt des fillettes est d’exclure leurs parents de tout contact avec elles. Les juges disent amen à un tel « constat », les parents sont déboutés par la cour d’appel d’Oldenbourg.

Jusqu’à la cassation

Il ne reste qu’un recours en Allemagne : la cour constitutionnelle fédérale équivalente de la cour de cassation. Une contre-expertise est menée par Monsieur Riedl, directeur de l’Institut des sciences de l’éducation de Schwäbisch-Gmünd, celle-ci détruit dans le détail les expertises de complaisance réalisées pour le compte des amis des sociaux.  Il y est dit que les parents et grands-parents sont capables de participer à l’épanouissement individuel et social de leurs filles et petites-filles et que les difficultés scolaires
peuvent être aisément compensées par un soutien pédagogique.

La cour constitutionnelle envoie le rapport à la poubelle.

Il faut se battre contre l’Etat allemand

L’association de défense de la famille qui porte les Kutzner ne désarme pas, aidée par le professeur Giese, ils envisagent d’attaquer l’Allemagne devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) pour atteinte au principe du jugement équitable (article 6 qui pourrait aussi être invoqué presque systématiquement pour la procédure devant le juge des enfants) et atteinte au respect de la vie privée et familiale (article 8).

Contacts parentaux : de 0 à 1 heure par mois

Dans l’intervalle les parents n’ont pas pu voir leurs fillettes pendant 6 mois suite à leur placement, ils saisissent un tribunal pour obtenir un droit de visite et firent face à l’opposition véhémente des services de la protection de l’enfance, ils arrachèrent tout de
même à l’État le droit de voir leurs filles une heure chaque mois.

EPSON MFP imageLes sociaux firent de la résistance contre ce malheureux droit de visite, ils mobilisèrent jusqu’à huit personnes de leur clique pour chacune des rencontres médiatisées, harcelant ainsi les parents en face de Corinna et Nicola. Une autre action en justice fut nécessaire pour assister à la rentrée des classes de leur fille ainée puis pour les rencontrer deux heures à Noël, sans succès.

Les époux Kutzner avaient bien compris que la rareté des visites et les conditions de leur médiatisation avaient pour objectif la rupture des relations parents-enfants. Seifert, le tuteur des enfants leur était ouvertement hostile et refusait d’ailleurs de les rencontrer ou de les informer de quelque façon au sujet de l’évolution de leurs filles et de leur demande de les faire baptiser. Ils réclamèrent donc son remplacement du fait de son attitude et du refus également de les tenir au courant de la vie des fillettes.

Le tribunal a maintenu le tuteur en ses fonctions.

La CEDH a fait son boulot

La CEDH précise que la vie familiale suppose qu’un enfant et ses parents vivent ensemble donc les mesures prises par l’État allemand sont bien des ingérences dans la vie familiale des Kutzner.

Cette ingérence n’est acceptable qu’à condition qu’elle soit proportionnée au but légitime de protection de la santé, de la morale, des droits et libertés des enfants. Cependant l’État doit prendre les mesures propres à réunir le parent et l’enfant même dans le cadre d’un placement justifié mais transitoire.

Dans le cas des fillettes Kutzner, on ne saurait justifier l’enlèvement d’enfants à leur famille sous le seul prétexte qu’un cadre plus propice à son éducation existe ailleurs, il faudrait encore que cet enlèvement soit nécessaire et seulement temporaire. Ainsi si je suis un spécialiste de l’éducation et objectivement un bon père alors que mon voisin sans être maltraitant n’est pas aussi bon éducateur que je le suis, je ne saurais prétendre lui enlever son enfant pour m’en faire le père.

En conséquence les mesures décidées à l’encontre de la famille Kutzner répondent à des difficultés certaines mais ne sont pas adéquates.

La CEDH relève que les premières mesures prises étaient certes insuffisantes mais que l’assistante sociale Klose a envenimé la situation, elle met encore en évidence les expertises qui se contredisent, appuie sur le fait qu’aucun manque de soin ou maltraitance n’est reproché aux parents. Il aurait donc été judicieux d’accompagner les premières mesures de soutien pédagogiques de mesures additionnelles autres que celles de placement des fillettes.

Au lieu de cela dénonce la CEDH « les enfants ont été non seulement séparées de leur famille d’origine, mais aussi placées dans des familles d’accueil distinctes et anonymes, et privées de tout contact avec leurs parents pendant les six premiers mois. Elles n’ont par ailleurs jamais été entendues par la justice ». Quant aux contacts limités à un heure par mois, ils ne peuvent « que conduire à une « aliénation » (Entfremdung) croissante des enfants par rapport à leurs parents, mais aussi des enfants entre elles. »

Les autorités Allemandes ont donc bien porté atteinte à la vie privée et familiale du couple Kutzner selon l’arrêt 46544/99 de la CEDH en date du 26 février 2002.

C’était une époque où la CEDH était encore un recours efficace, maintenant les affaires les plus graves ne vont même pas jusqu’au jugement. Un juge unique rejette les saisines pour des cas gravissimes dont un que nous avions testé contre la Suisse.

Enfants enlevés et vendus, le scandale éclate

Le dialogue par les couleurs, une technique d’emprise

Dès 2013 nous informions nos lecteurs de la dangerosité d’une technique dite « dialogue par les couleurs ». 

Nous la présentions ainsi : « Le dialogue par les couleurs permet d’inculquer au patient des connaissances, des impressions, des souvenirs dont il n’a pas conscience et cela aussi solidement que par un apprentissage. Il s’agit donc là d’une véritable révolution dans la manipulation humaine puisque ce processus peut grâce au dialogue par les couleurs être déclenché par une autre personne et non par le patient lui-même.

Les adultes mais aussi et surtout les enfants sont particulièrement menacés dans leur intégrité par une telle « thérapie », il en existe d’ailleurs des victimes d’ores et déjà. »

Nous mettions en cause une structure sectaire dite « Réseau Huber » particulièrement développée en Suisse. Nous suivions une affaire dans laquelle une jeune fille a été enlevée à une famille aimante et évolue désormais dans un asile psychiatrique à Zürich toujours sous l’emprise d’une pseudo thérapeute du « dialogue par les couleurs ».

Certains doutaient de l’efficacité de thérapies destinées à implanter des impressions, des émotions voire de faux souvenirs.  Pourtant la MIVILUDES s’était engagée dans cette affaire en témoignant devant un tribunal français qui n’avait pas voulu en tenir compte.

Désormais le doute n’est plus permis.

Les électrochocs à souvenirs

Depuis d’autres affaires de manipulations mentales ont vu le jour.

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Claudio Foti

Un scandale majeur de ce type vient d’éclater en Italie autour d’un trafic d’enfants organisé par les services sociaux de la protection de l’enfance du Val d’Enza en Émilie Romagne (Italie du nord).

 

Le principal protagoniste de cette affaire est Claudio Foti, 68 ans.

Ce personnage haut en couleur qui se déclare psychothérapeute, a fondé en janvier 1989 une association dite Centre d’Études Hansel et Gretel, qu’il dirige encore aujourd’hui.

Il prospère sur une théorie dont l’on peut tirer le pire comme le meilleur, à savoir celle de l’intelligence émotionnelle. Son utilisation permettrait de gérer ses émotions mais aussi celle des autres. Plus précisément cette théorie agirait en influençant et en contrôlant les émotions de ses interlocuteurs.

Vous allez voir d’ailleurs que ses effets sont plutôt convaincants.

Développant l’intelligence émotionnelle dans la résurgence des souvenirs enfuis, Claudio Foti invente la « macchinetta dei recordi », en français la machine à souvenirs. Il s’agit plus précisément d’une machine à créer des impressions par l’envoi de choc électriques sur les « patients » mineurs.  Un tel procédé révélerait le passé traumatique des enfants par électrochocs !

Se mettant au service de la protection de l’enfance, le Centre d’Études Hansel et Gretel obtient des résultats étonnants  révélant en 1997 un réseau pédophile conduisant au placement de 16 enfants. Pablo Trincia, journaliste sort de cette affaire un livre et un documentaire choc « Veleno » : il met en cause des manipulations mentales exercées sur les enfants et un réseau inventé de A à Z. 

Foti cherche à faire interdire le reportage, pourtant en 2017 lors d’un séminaire de formation pour les sociaux intitulé « activation cognitive et émotionnelle des enfants », il utilise devant son public sa fameuse machine sur Isabella, une jeune cobaye. L’enfant est alors convaincue d’une agression sexuelle imaginaire qu’elle n’a donc en réalité jamais subie. 

L’influent centre de recherche Hansel et Gretel

La bonne gestion « émotionnelle » de ses relations permet à Foti de créer en 2015 un master à l’université de Naples. 

Parmi les enseignants de ce master : Francesco Monopoli, travailleur social au Val .d’Enza. Monopoli est aussi directeur adjoint de l’association « Breaking the silent » dont le directeur est … Claudio Foti. 

Monopoli cumule les rémunérations tant et si bien que l’on commence à parler de conflits d’intérêts. D’autant que le Centre d’Étude Hansel et Gretel, bien que piémontais, va obtenir d’immenses avantages de la communauté du Val d’Enza et du maire de Bibbiano, Andrea Carletti.    

Oui en septembre 2016, sans passer par un marché public et sans vérifier la capacité de psychothérapeute des salariés du Centre Hansel et Gretel, l’association devient supplétive des services de protection de l’enfance.

À y regarder de plus près, on ne comprend pas bien la subite passion du maire et de la responsable des services sociaux du Val d’Enza. En effet, il s’avère que les psys du Centre Hansel et Gretel ne possèdent pas de diplôme en relation avec leur activité, de plus leurs prestations sont facturées au double du prix moyen des autres intervenants soit à 135 euros de l’heure.  

Comme cul  et chemise

carlettiComme expliquer alors l’aveuglement des autorités locales pour le promoteur de la machine des souvenirs ?

D’abord par des connivences politiques : Andrea Carletti, le maire, est élu du parti démocrate, nouvelle appellation de l’ex parti communiste italien (deux autres anciens maires du même parti sont mis en cause) ; Federica Anghinolfi, la responsable des services sociaux du Val d’Enza, ne cache pas non plus une sensibilité très à gauche et son engagement pour la cause LGBT ; voila qui convient tout à fait à Claudio Foti.

Mais les amitiés sont aussi rémunératrices puisque le maire tout en connaissant parfaitement les pratiques du Centre Hansel et Gretel, participait à des conférences publiques payantes organisées par Foti et dont les recettes sont estimées à 200 000 euros. L’ascenseur est renvoyé sous forme de subventions réclamées et obtenues et de locaux mis gratuitement à disposition par la mairie.

Anges et démons

Comme dans d’autres situations déjà vues, les réseaux d’amitiés et plus, inquiètent.

Il faut dire aussi que tout un tas de personnes gravitent dans des structures proches liées par des nœuds de contrats. Claudio Foti travaille dans son centre avec son ex-femme et sa nouvelle épouse, Nadia Bolognoni, 49 ans, psychothérapeute autoproclamée et professeure associée à l’université de Milan, mais il  est aussi en relation avec des travailleurs sociaux, des juristes, l’hôpital Reggio et des décideurs.

En 2018, les carabiniers saisis d’inquiétudes exprimées sur des placements abusifs, lancent l’opération « Anges et démons ».

Il faut dire Foti avait largement attiré l’attention en démontrant les capacités de sa machine à créer des souvenirs, sa forfanterie devait le perdre.

Après une fouille, de nombreuses lettres des parents et des cadeaux ont été retrouvés, ils avaient été détournés pour ne jamais être remis aux enfants. Ce sont aussi des documents qui sont retrouvés au Centre d’Études Hansel et Gretel, ils semblent être falsifiés et avoir servi à procéder à des signalements aux autorités judiciaires puis à justifier des placements d’enfants. Quant aux dessins d’enfants devant appuyer les révélations de viols incestueux, leur caractère fortement sexualisé résulterait d’ajouts dessinés par les « professionnels » du Centre afin de soutenir les accusations. 

D’accord, mais les sociaux du Val d’Enzo, sont tout aussi responsables. Les auditions mettent surtout en cause Federica Anghinolfi, leur responsable et Francesco Monopoli, leur collègue. Les employés expliquent avoir été contraintes de rédiger et de signer des faux accablant des parents innocents. Un peu facile.

Le multicarte Francesco Monopoli est davantage inquiété et pour cause. Il obtenait des aveux par l’utilisation des électrochocs sur les enfants, mais aussi en théâtralisant de faux souvenirs. Pour ce faire, il aurait travesti des personnes en monstres afin de leur faire jouer le rôle des parents. Enfin il a fait tenir des propos à des enfants dont la réalité se révélait impossible suite à l’enquête des carabiniers.

Ils ont enlevé et vendu nos enfants !

Après un an d’enquête les mises en cause tombent ce 28 juin 2019.

Elles sont de deux natures.

D’abord une accusation de fraudes réalisées pour l’obtention et le détournement de fonds publics.

Ensuite et c’est pire : des accusations d’enlèvements et de ventes d’enfants.

foti
Mais vous les communistes du parti démocrate vous mangez encore les bébés ? Plus maintenant, maintenant on les vole à leurs parents pour les vendre.

Enlèvements d’enfants car il apparaîtrait que des preuves de culpabilité grave ont été créées de toute pièce ; que ces preuves ont été obtenues par des maltraitances et des violences sur enfants ; que ces faux aveux ont donné lieu à des faux actes publics ; que des fraudes procédurales ont été opérées afin de tromper les juges.

 

Ventes d’enfants par tentatives d’extorsion et extorsion se montant à des centaines de milliers d’euros versés par des familles adoptantes, mais nécessairement complices des enlèvements.  Il ressort de  l’enquête que des administratifs organisaient les paiements de la structure publique vers l’association ainsi que de l’Union du Val d’Enza vers les parents adoptants et de ces derniers vers l’association Hansel et Gretel.

Les victimes sont des mineurs qui souffrent de traumatismes graves pouvant se manifester pour certains adolescents par une fuite dans la toxicomanie et des actes d’automutilation.

Comment réaliser que les parents que l’on a pris pour des monstres n’en ont jamais été, que ceux qui se présentaient comme protecteurs étaient des bourreaux ?

Comment renouer le lien avec des parents qui ont été condamnés et emprisonnés sur des preuves falsifiées ?

Le préjudice est énorme.

Énorme car certains de ces enfants, enlevés à des familles aimantes accusées de les avoir sexuellement abusé, auraient été réellement victimes d’atteintes sexuelles par les familles les ayant achetés.  Raison probable pour laquelle deux familles d’Émilie Romagne appartenant au milieu artistique ont interdiction de communiquer avec l’enfant qui leur avait été confié.

Le rôle des médias dans l’affaire

En Italie, le journal centriste Corriere della Serra parle de l’arrestation d’un réseau qui enlevait enfants à des parents pour les remettre à d’autres parents contre rémunérations.

Le journal local Reggio Sera a pris le parti de balancer tous les noms en précisant que 27 personnes sont inquiétées, que le chiffre 18 correspond seulement à celles qui ont déjà fait l’objet de mesures contraignantes.

Mais la gauche italienne, prise à partie par les commentateurs sur les réseaux sociaux, évite de parler de l’affaire des vols d’enfants. À l’image de Federica Anfhinolfi, dont la page facebook est toujours visible : elle opère une diversion en  glorifiant Carola Rackete, la passeuse de clandestins.

En France, il faut réaliser que la « théorie du complot » autour des services sociaux du Val d’Enza s’avère être la plus crédible.

Pourtant rien ne filtre en français, mais les médias de chez nous ne peuvent pour autant se taire à condition de s’exprimer en anglais.

Ainsi la chaîne d’État France 24 nous délivre une information  de l’agence d’État AFP (Agence France Presse) relativement à un coup de filet dans le milieu des travailleurs sociaux italiens. Le contenu de l’article est incroyable au pays où les placements abusifs n’existe officiellement pas et où « tout enfant placé est un enfant sauvé » :  il est dit que pas moins de 18 individus ont été arrêtés dont le maire de Bibbiano, des médecins, des psychothérapeutes employés par une association de travail social de Moncalieri et des travailleurs sociaux qui sont soupçonnés d’avoir pratiqué des lavages de cerveaux sur des enfants vulnérables afin de leur faire croire que leurs parents étaient maltraitants Cette manipulation a permis de vendre ces enfants à des familles d’accueil. Informations confirmées à l’AFP par la police de Bibbiano.

EXIGEONS UNE COMMISSION D’ENQUÊTE SUR LES SALOPERIES COMMISES

Le Barnevernet continue ses conneries

Un legs monstrueux de la sociale-démocratie nordique

stolen childhoodLe Barnevernet ne nous est pas inconnu, nous en parlions déjà dans un précédent article.

Notre confrère de Réinformation TV évoque aussi un cas de demande d’asile pour fuir les exactions du Barnevernet.

Le Barnevernet c’est donc l’ASE Norvégienne, une horreur léguée par la sociale-démocratie et dont les politiques français se sont inspirés dans leurs assauts antifamilialistes. La liste des exactions et les modes opératoires de cette administration a d’ailleurs donné l’occasion de la rédaction d’un excellent ouvrage « Stolen childhood ».

Une famille américaine visée  

Cette fois-ci c’est à une famille américaine que le Barnevernet a décidé de s’en prendre.
Mais lisez plutôt.

Une américaine, Natalya, épouse Zygys, un européen du nord de nationalité lituanienne. Le couple, installé à Atlanta aux USA donne naissance à trois enfants américains, Elisabeth, Nikita et Brigita, âgés respectivement de 7, 9 et à 11 ans.

Mais Zygys ne trouve pas de travail, en conséquence, en juillet il recherche un emploi en Europe du Nord et est rejoint par sa famille le 1er septembre 2018.  Ils s’installent alors à Notodden en Norvège. Tout le monde va bien, les enfants bénéficient d’une parfaite éducation et sont en bonne santé.

Une affaire de téléphone portable

Une parfaite éducation suppose d’imposer des limite, ainsi Brigita, la fille aînée du couple se voit offrir un téléphone portable pour son onzième anniversaire. Mais le week-end du 18-19 mai 2019 qui suit, elle se le fait confisquer par sa mère qui propose de le lui rendre quand son comportement irrespectueux s’améliorera.
Le week-end se passe et le lundi 20 mai 2019, la jeune adolescente parle de la confiscation de son téléphone portable dans son école.

Dans la nuit qui suit la police mène un raid nocturne au foyer de la famille lituano-américaine. Les enfants sont réveillés en sursaut, et toute la famille est trainée au poste  pour être placée en garde à vue sur 24 heures. Chacun de ses membres subit un interrogatoire séparé de 3 heures. Les enfants sont ensuite envoyés dans un foyer de mineurs situé à une heure de route de la ville.

On enlève d’abord, on justifie après

Les parents n’obtiennent aucun droit de visite et n’ont pas même le droit d’envoyer des cadeaux pour l’anniversaire d’Elisabeth qui vient d’avoir 7 ans.

Une enquête est alors menée afin de justifier a posteriori le rapt des trois enfants.

Là le Barnevernet envisage des pistes de justification : le retrait du portable comme maltraitance, ou peut-être des règles de vie inappropriées ce qui élargit la motivation du crime commis par ses agents tout en autorisant n’importe quel constat à interpréter comme une règle inappropriée.

Trois semaines sont donc dédiées à l’enquête à charge par les sociaux et pendant ces trois semaines, donc jusqu’au 11 juin 2019, les parents encourent deux ans de prison s’ils évoquent auprès de tiers ce que l’Éon fait subir à leur famille !

Une audience sans contradictoire

L’enquête sociale est finalement terminée début juin et une audience devant la juridiction des familles a lieu le 6 juin 2019. Lors de cette audience, les lettres de protestation des enfants ne sont pas lues, les courriers adressés aux parents ne sont pas transmis. Elisabeth, Nikita et Brigita sont, comme on pouvait s’y attendre dans de telles conditions, maintenus dans un foyer avec droit de visite médiatisé d’une heure par semaine.

Alors que 5 jours après Natalya et Zygys s’attendaient à rencontrer  leurs enfants, le Barnevernet et la police leur annoncent qu’ils ne les verront pas avant d’être interrogés séparément. Cette tactique de déstabilisation psychologique vise à recueillir des éléments justifiant l’injustifiable.

Mais une telle affaire pourrait-elle aussi survenir en France ?

Jusqu’à présent une telle situation peut motiver une information préoccupante puisque la fille aînée, qui s’en est rapidement mordu les doigts, s’est plainte de ce que ses parents lui aient confisqué son portable. Mais une telle information préoccupante ne devrait pas avoir de suite. Quoique …river sa fille d’un portable que l’on vient de lui acheter pour son anniversaire peut relever d’une violence psychologique.

Pour soutenir cette famille, signez la pétition : http://www.citizengo.org/en-eu/sc/171781-sign-american-children-kidnapped-norways-barnevernet

Avortement forcé ou placement ?

Une mère contrainte à avorter

Il y a longtemps que les pouvoirs publics ont dépassé la limite de l’acceptable dans l’ingérence au sein des familles, raison pour laquelle aucun autre terme n’est plus propre à qualifier leurs services que celui de sévices sociaux.

Aujourd’hui les pouvoirs publics ont la faculté de décider d’un avortement sur un fœtus de 22 semaines !

La vie de la mère est-elle en danger, non ?

Mais il paraît que le fœtus pourrait l’être s’il venait à naître, non !

Tout cela du fait d’une déficience cognitive de la mère qui aurait l’âge mental d’une enfant. À quand le test de QI obligatoire pour le droit de se reproduire ?

La mesure eugéniste en question résulte d’un jugement d’une magistrate britannique dont la conception de l’avortement en tant que droit de la femme est quelque peu discutable puisque la maman d’une vingtaine d’années voulait donner naissance à son bébé. Mais il devait s’agir là aussi d’une sorte de confirmation d’une jurisprudence française dite jurisprudence Perruche qui n’est plus d’actualité et à travers laquelle il pouvait exister un préjudice à être né.

Les handicapées doivent-elles être avortées d’office ?

Le motif de cette décision de justice rendue le 21 juin 2019 est donc aberrant et né de conception d’un esprit malade.

La juge s’est en effet expliquée de sa décision en arguant qu’elle entendait agir ainsi dans l’intérêt de la mère et contre sa volonté ! La mère n’était, selon elle, pas capable de décider pour elle-même, reléguée au stade de ces pauvres gamines avortées d’office dans le cadre de placements en foyer.

Si la notion de « permis d’enfanter » est tout à fait scandaleuse, le caractère dément de cette décision de justice va encore plus loin puisque la mère de la maman à venir proposait d’élever l’enfant. Une sorte de « tiers digne de confiance » avant naissance, mais rien n’y fit, et là l’explication de la juge Nathalie Lieven, 54 ans, est énorme.

Elle a prétendu en substance que le retrait d’un bébé à sa mère est un tel traumatisme (ce sur quoi nous ne saurions nous opposer) qu’il valait mieux que l’enfant ne naisse jamais ! Ne pas naître vaudrait donc mieux que d’être placé dans un foyer. La juge n’avait cependant fait là que suivre l’avis formulé par des médecins de la NHS (sécurité sociale britannique).

Ne la laissons pas jouer à la poupée

La grand-mère, qui ne le serait donc pas, a clamé son opposition à cet avortement au nom de sa foi Catholique, la travailleuse sociale a, fait rarissime, pris le parti de cette famille en s’opposant à l’avortement forcé.

La juge Lieven a alors répondu que cette mère voulait son enfant comme une fillette veut sa poupée !!!

Précisons au passage que le juge Lieven était avocate en 2011 pour le planning familial britannique (BPAS) et qu’elle s’en était prise publiquement aux positions pro-life de l’Irlande du Nord. Avec de telles positions publiquement assumées, cette magistrate n’était donc pas capable de juger avec impartialité d’une telle affaire.

La sécurité sociale britannique propose l’avortement contraint

Voila donc pour l’intérêt supérieur de l’enfant à ne jamais naître et pour l’intérêt de la mère que la juge et la sécurité sociale prétendaient ainsi protéger, contre son gré et contre celui de la grand-mère.

Le témoignage d’un survivant

Bien sûr certains se diront qu’après tout quelle vie est pire que celle d’être placée dans un foyer ?

Mais à ceux-là nous voulons faire entendre la voix d’Harold Braswell, un Anglais qui a pu naître et grandir dans sa famille. La mère d’Harold était sourde et n’a pas pu acquérir le langage en suite d’un syndrome de privation de parole et de dommages cérébraux. Les sociaux privèrent Harold de sa mère à sa naissance, mais ne le mirent pas à l’adoption, ils en confirent la garde à sa grand-mère maternelle. Sa mère vivait alors en institution pour la prise en charge de son handicap.

Harold la voyant tous les mois et même si à certaines périodes de sa vie il avait du mal à accepter le handicap de sa mère, jamais le lien filial ne fut rompu. Il recevait des cadeaux, des cartes pour les évènements de sa vie. Ma mère ne m’a pas élevé, mais je l’aime dit-il. Parvenu à l’âge adulte Harold s’est investi dans cette relation, c’était lui désormais qui allait voir sa mère dans son institution et qui lui faisait des cadeaux. Comme il le dit maintenant, il avait deux mères.

Aujourd’hui Harold enseigne à l’université Saint Louis, quand il a appris la décision de la juge Lieven, il a été horrifié. Cet enfant a naître cela aurait pu être lui. Il cherche aussi à connaître l’identité de cette mère condamnée à l’avortement et établit un parallèle avec sa propre mère. Il réclame pour elle, son enfant à venir et pour la grand-mère de cette enfant le droit de vivre comme il a vécu.

Harold est choqué par les déclarations de cette magistrate qui affirme que l’enfant à naître serait comme une poupée pour cette mère handicapée. Il considère que ce propos relève de l’ignorance, de la condescendance face au handicap : « Ma mère ne connaissait pas toutes les implications de la parentalité, mais quel parent les connait ? Elle voulait un enfant des années avant que je naisse. Elle faisait la différence entre un bébé et une poupée. C’est pareil pour cette femme et son choix doit être accepté. Si ma mère ne m’a pas élevé, elle s’est investit pour moi afin que je bénéficie d’un foyer aimant. Elle m’a enseigné la beauté d’être différent, la valeur du non-conformisme, les dangers de ces « gens bien intentionnés » face aux plus vulnérables et le pouvoir et la pureté de l’amour filial. Si ma mère handicapée n’avait pas fait partie de ma vie, je serais aujourd’hui moins créatif, moins gentil, moins intelligent. Je lui ai permis de vivre son rêve, un rêve que peu de gens pensent réalisable et que certains aujourd’hui voudraient lui refuser.

Avec la juge Lieven, Harold n’aurait jamais vu le jour.

Nous ne devons pas laisser tomber Harold, nous devons bloquer cette décision de justice immonde. Une pétition est organisée pour contrer cette magistrate en s’adressant au ministre de la santé britannique, nous devons tous la signer : http://www.citizengo.org/en-eu/lf/171598-british-judge-orders-mother-have-abortion-against-her-will

 

Dénouement positif : La grand-mère a saisi la cour d’appel en référé.

La cour d’appel vient ce 24 juin 2019 d’ordonner aux médecins de ne pas avorter une femme handicapée contre son gré. 

Selon Right to Life UK il est fortement possible que d’autres cas d’avortements forcés aient été décidés en Grande Bretagne.

 

Pétition pour la famille Wunderlich

wunderlich

Nous le savons, l’ASE en France fait école dans le monde et prend pour modèle ce qui se fait de pire ailleurs.

Bientôt les enfants placés pourront être mis à l’adoption comme en Grande-Bretagne, et le choix de l’école à la maison ne sera plus toléré comme en Allemagne. On peut faire échec à cette évolution en rappelant la Cour européenne des droits de l’homme à ses devoirs. 

Nous avions déjà parlé des persécutions étatiques subies par la famille Wunderlich en Allemagne et nous vous appelons donc à vous mobiliser nombreux sur cette pétition lancée par CITIZEN GO, que nous vous reproduisons :

Que feriez-vous si vos enfants étaient emmenés loin de chez vous par la police parce que le gouvernement désapprouvait la façon dont vous avez choisi de les éduquer ?
En 2013, les 4 enfants de la famille Wunderlich ont été brutalement retirés de leurs parents. Plus de 30 policiers et travailleurs sociaux sont entrés de force dans leur maison et ont placé les enfants en garde à vue. Ils ont été soumis à des tests rigoureux jusqu’à ce qu’ils soient autorisés à rentrer chez eux après trois semaines.
En janvier 2019, la cinquième section de la Cour européenne des droits de l’homme a déclaré que les droits des citoyens n’avaient pas été violés par les autorités allemandes en 2013. Malgré cela, la famille cherche à faire appel de la décision et à plaider sa cause devant la grande chambre de la cour. Ce cas pourrait avoir des implications pour les enfants scolarisés à domicile en Europe.
L’interdiction allemande de l’enseignement à domicile est régie par des lois de 1919. Depuis, l’Allemagne a signé plusieurs traités internationaux relatifs aux droits de l’homme et le pays s’érige en bastion de la tolérance en Europe. Tolérance pour les migrants peut-être, mais pas pour les Allemands qui souhaitent donner une éducation chrétienne à leurs enfants à la maison.
« C’est une journée très décourageante pour notre famille et les nombreuses familles touchées par ce phénomène en Allemagne. Après des années de luttes juridiques, cela est extrêmement frustrant pour nous et nos enfants. Il est regrettable que la Cour européenne des droits de l’homme n’ait pas reconnu les injustices subies de la part des autorités allemandes », a déclaré Dirk Wunderlich, le père des enfants.
Quelques semaines après la décision de la Cour européenne, la famille a reçu une lettre d’un tribunal allemand contestant à nouveau la garde de leurs enfants. Nous ne devrions pas abandonner cette famille, mais rester avec eux.
Leur cas a déjà suscité un débat sur les lois allemandes sur l’école.
Nous vous encourageons à signer cette pétition en faveur des enfants des Wunderlich qui souhaitent être scolarisés à la maison. Nous demandons au gouvernement allemand de modifier la loi afin que les parents puissent éduquer leurs enfants et diriger leur éducation.
Je vous remercie,
Bien cordialement,

Alexandre et toute l’équipe de CitizenGO

PS. Une fois la pétition signée, merci de la partager avec votre famille, vos amis et votre réseau; ils auront ainsi l’opportunité de défendre, eux-aussi, leurs convictions. Merci !

Mise  à jour août 2019 : La pétition a été signée par  plus de 50 000 personnes et l’affaire Wunderlich contre Allemagne a été portée devant la Cour Européenne des Droits de l’Homme.

Comme le plus souvent en matière familiale, cette juridiction donne tous les droits aux agresseurs étatiques, ce fut encore le cas car il a été reconnu légitime d’enlever des enfants à une famille dont le choix de scolarisation n’est pas conforme à celui de l’État allemand !  

Fausse déclaration = pas de placement

Pas d’enthousiasme prématuré car cette affaire se déroule en Grande-Bretagne et peut se résumer par la mise en échec d’un placement du fait d’un rapport social non sincère, nonobstant la probable nécessité de mesures.

wig.pngElle a été relatée par le Daily Mail et signalée par Andy, elle mérite d’être traduite librement dans nos colonnes.

Dans cette affaire, un garçon de 12 ans aurait écrit un SMS à un de ses copains mentionnant que sa mère l’aurait menacé avec un couteau. Les services sociaux d’Hertfordshire interviennent alors et placent immédiatement son frère et sa sœur cadette, en même temps ils réclament le droit de placer l’ensemble des quatre enfants du couple.

Lors de l’audience devant le juge des enfants, les sociaux ne sont pas capables de produire une copie du SMS qui leur avait été signalé par une personne anonyme.
Le juge en question, Keith Wilding, s’impatiente et refuse d’écouter davantage les sociaux, il décide de mettre en échec leur projet de placement ou d’adoption des enfants.

Il émet alors une ordonnance dans laquelle il met lourdement en cause les travailleurs sociaux d’Hertfordshire en qualifiant leur rapport social d’incorrect, inexact, non conforme à la réalité et de nature à tromper son jugement. Il critique aussi ouvertement les services de police : « Lorsque des mesures de protection des enfants ont été prises c’est sur la foi de déclarations suivant lesquelles cette famille avait de lourds antécédents de violences, or j’ai pu constater que cela était faux. Il est aussi dit que cette famille avait un passif de violence domestique sans un apporter un début de preuve. »

Il décide donc d’écarter toute menace de placement. Il reconnaît cependant que la mère peut avoir des accès de colère qu’il conviendrait de soigner, que ces accès résultent de traumatismes liés à son enfance alors qu’elle était elle-même l’objet de placements dans le système de la protection de l’enfance.

Il ajoute que cette famille doit être soutenue et que le père pourrait avoir besoin de cesser son activité professionnelle pour prendre en charge ses enfants. Pour autant il ne relève aucune violence sur les enfants.

Des réseaux influents

L’obstruction de l’État britannique

Jon Wedger.pgNous avons parlé de Lucy Allan, une femme persécutée par la clique des sociaux en Grande-Bretagne, devenue députée elle va jouer un rôle considérable dans la révélation des crimes des gangs pédocriminels de Telford .
Nous devons aussi parler de Tommy Robinson, persécuté par l’État britannique et intentionnellement exposé à son assassinat pour avoir dénoncé ces mêmes gangs pédocriminels d’origine pakistanaise qui bénéficient des plus hauts soutiens :

[YouTube=https://www.youtube.com/watch?v=kpgIQv35tFg]

La protection évidente des pédocriminels interroge, s’agit-il de ne pas reconnaître les faits par antiracisme dévoyé ou est-ce pire encore, peut-on penser que l’esclavage sexuel organisé de jeunes mineurs bénéficie de la protection de l’État britannique ?

Un éclairage important afin de répondre à cette question nous est donné par l’émission Insight dans laquelle Brian Gerrish interviewe le lanceur d’alerte Jonathan Wedger.

Des mineures placées par la protection de l’enfance sont prostituées

Détective à la brigade des mœurs de Londres, Jonathan Wedger enquête en 2004 au sujet des activités de Foxy, une prostituée bien connue des services de police. Foxy est suspectée d’être souteneur de jeunes mineures mise en état de prostitution. Zoé, une des « filles » de Foxy, confie au détective Wegder qu’elle est régulièrement « utilisée » notamment par un magistrat. D’autres jeunes prostituées se confient ensuite à lui, dont une décède d’une prétendue overdose alors qu’elle voulait témoigner.

Ce qui est révélé est très dérangeant : la plupart des prostituées mineures du réseau, âgées de 9 à 14 ans, ont été enlevées à leurs parents et placées dans des foyers par les services de la protection de l’enfance. Ces jeunes victimes sont droguées au crack, à l’héroïne ou la cocaïne et contraintes à se livrer à la prostitution, certaines ont été assassinées.

Comme à Telford, les autorités ne peuvent prétendre ne pas avoir connaissance de cette situation. Par recoupements et avec l’aide d’autres enquêteurs, Jonathan Wedger comprend que ce trafic se perpétue depuis au moins le début des années 2000.

C’est encore pire que ce que vous pouvez imaginer

Les enquêtes du détective Wedger dérangent, il ne travaillera donc plus à la brigade des mœurs.
En 2007, il est affecté à l’enquête sur la mort du petit Peter Connelly au sein de la brigade d’investigation sur la maltraitance infantile. Le beau-père est mis en cause dans l’assassinat de ce nourrisson qui était l’objet d’une mesure de protection des sociaux. Jonathan Widger enquête donc directement sur la protection de l’enfance. Il constate que parmi les enfants placés au sein des foyers, une cinquantaine d’enfants manquaient souvent à l’appel et qu’il n’était pas possible de les situer. Il est alors mis en cause par les sociaux pour son enquête, il venait tout simplement de tracer l’origine de la chair fraiche impliquée dans les réseaux de prostitution de mineurs.

En 2010, Jonathan Wedger informe que le réseau de prostitution infantile opère sur des péniches et inclut une personnalité de la BBC. Il réalise que ses enquêtes sont l’objet de fuites profitant au réseau, il met alors en cause un officier de la police métropolitaine de Londres.

Harcèlements et menaces de la hiérarchie policière

Les autres policiers s’étant exprimés sur de tels cas sont Lenny Harper, chef de la police de Jersey, mais aussi Margaret Oliver. Margaret qui avait révélé l’existence de réseaux de prostituions infantiles à Manchester, elle avait pris conscience que sa hiérarchie n’ignorait rien de ces faits mais se refusait à agir. Elle inspirera un documentaire terrible sur l’affaire sous le titre « Three Girls ».

Systématiquement les policiers qui ont parlé ont été l’objet de terribles pressions de leur hiérarchie, Margaret a échappé de peu à la prison. Tony Lloyd, chef de la police de Manchester qui avait mis l’affaire sous le boisseau est lui promu au rang de député.

Quant à Jonathan Wedger, comme il semble ne pas vouloir comprendre que ses rapports empruntaient des voies sans issues, la pression va se faire plus forte.

Nous sommes en 2014 alors qu’il entend creuser davantage les scandales de pédophilie de Rotherham et la divulgation des activités pédophiles de l’animateur télé Jimmy Saville, le détective Wedger affirme que ces enquêtes n’ont pas été menées consciencieusement et qu’on entrave son travail.

Il est ensuite informé par une personnalité de Scotland Yard que « s’il n’enfouissait pas toutes ses découverte au fond d’une poubelle, on le jetterait aux loups, qu’il perdrait son travail, sa maison, ses enfants ». Le haut responsable de la police ajoute que Jonathan n’avait pas la moindre idée des gens à qui il s’en prenait et que toute démarche de sa part lui serait transmise et terminerait dans sa poubelle.

Les pressions s’intensifièrent alors, il les dénonce auprès de sa hiérarchie qui ne lui répond pas. Dans les trois années qui suivirent, les menaces formulées se réalisèrent car des poursuites sur des accusations inventées de toute pièce (notamment vol d’informations confidentielles) vont le faire craquer. Il est réaffecté en 2015 au service d’enquête sur les fraudes puis aux accidents de la route. Il se plaint à l’inspection des services et est envoyé devant un expert qui diagnostique en 2016 un syndrome post traumatique du fait de ses persécutions. Placé sous demi-traitement en janvier 2017, il ne peut plus assurer le remboursement de son prêt immobilier. Il s’attend à être cassé définitivement.

Lors de son dernier jour de service avant son renvoi de la police, le cadre de Scotland Yard le rencontra à nouveau et lui fit la proposition de tout arrêter s’il ne se mêlait plus à l’avenir d’affaires de prostitution infantile. Il refusa.

La protection de l’enfance veut placer son fils

Des policiers firent irruption chez lui avec des intentions hostiles et la recherche de fausses preuves de divulgation de documents confidentiels, mais il put convaincre certains de ses collègues de la justesse de sa cause.

C’est en de tels moments que l’un de ses fils de 21 ans tomba très malade et fit un arrêt cardiaque, on lui demanda l’autorisation de le débrancher parlant de dégâts irréversibles.
Jonathan Wedger refusa et s’occupa à plein temps de surveiller son enfant hospitalisé en situation critique. Il avait alors chez lui 3 autres fils de 16, 18 et 26 ans, la fratrie était autonome, mais les services de la protection de l’enfance tentèrent de placer le plus jeune fils sous le prétexte fallacieux d’abandon.

Jonathan Wedger ne cède rien

Comprenant qu’il n’obtiendrait rien par les voies hiérarchiques, le détective mis d’office à la retraite parvint à être introduit auprès du Home Office, ministère de la justice. Il espère alors faire bouger le gouvernement en communiquant ses preuves ce qu’il fait. Les éléments compromettants les officiels passent entre les mains du ministère et disparaissent. Le ministre Nick Hurd n’a absolument pas fait avancer les enquêtes et le Home Office dément avoir été contacté par John Wedger.

Le député conservateur Mike Penning, qui est aussi ministre de la police depuis 2014, prend cependant à cœur d’intercéder et d’agir en faveur de Jonathan Wedger. Mais il sera déplacé à la défense en 2016, puis démis de ses fonctions en 2017. Il est possible qu’il ait ainsi payé son soutien.

Désormais, dans la mesure où la justice est censée être saisie, les actions des lanceurs d’alertes sont réprimées sous prétexte d’interférer dans des enquêtes en cours qui n’existent tout simplement pas. Jonathan Widger est donc mis également en cause par sa hiérarchie pour s’être adressé à la presse, mais seule la presse libre a parlé de l’affaire alors que la presse mainstream se tait ou pire cherche à le ridiculiser les lanceurs d’alertes. Aujourd’hui Jonathan Wedger pourrait être condamné à une peine de prison.

[YouTube=https://www.youtube.com/watch?v=Tsy194wX04c]

Pédocriminalité : une juge dénonce

Neringa Venckienė est une juge lituanienne qui s’est engagée dans le combat contre la pédophilie. Elle a mis en cause un réseau de pédocriminalité impliquant des personnalités politiques et des neringamagistrats.

Menacée de mort, elle a considéré que sa sécurité n’était plus assurée dans le pays. Elle a dû fuir aux USA en 2013, l’endroit n’était d’’ailleurs pas le plus approprié puisque de hautes personnalités démocrates et des juges américains sont aussi mis en cause dans des affaires graves de pédocriminalité.

Sa nièce dénonce des viols

Neringa Venckiené sera elle-même touchée par une affaire de pédocriminalité concernant Deimantele, sa nièce (et fille de son frère) qui avait 5 ans au moment des faits.
En 2008, la petite explique à Drasius Kedys, son père que sa mère et sa tante maternelle l’emmènent voir des hommes qui la déshabillent et la touchent avec leur sexe. Elle décrit des fellations, et nomme trois personnes en particulier : Jonas, Aidas, et Andrius, parmi ces trois là : un juge et une personnalité politique. Elle précise les lieux de rencontre : des hôtels et la maison de sa mère.

Une plainte est déposée par le père qui met en cause son ex-épouse ainsi que la sœur de celle-ci et le groupe de pédophiles incluant le juge Jonas Furmanavicius. Les témoignages enregistrés sont considérés crédibles par quatre enquêteurs spécialisés.

Pourtant la plainte est classée sans suite, et Neringa est mise en cause pour avoir aidé son frère à rédiger ses plaintes. Le père décide alors de diffuser le témoignage enregistré sur Internet, et, le voila poursuivi pour calomnies par la justice lituanienne.
La plainte ressurgira plus tard désignant des auteurs.

Les traces sont effacées par une épidémie de  meurtres

En octobre 2009, le juge Jonas Furmanavicius et la tante maternelle de la jeune Deimantele sont assassinés en pleine rue de 3 balles dans la tête. Le père est mis en cause, puis innocenté lorsqu’une de ses relations sera condamnée.
Néanmoins des magistrats considéreront que le père de l’enfant avait commandité le crime qui ressemble à l’exécution d’un contrat.

La population lituanienne se mobilise alors pour soutenir le père, critiquant la justice qui a bâclé l’enquête sur le réseau pédocriminel.

pedophilia_and_matridRASIUSEntretemps le père (photo ci-contre) avait disparu, ce qui semblait accréditer son implication dans l’assassinat.

La police semble, cependant, ne pas le chercher activement, c’est donc sa sœur Neringa Venckiené qui le retrouve dans un casier anonyme d’une morgue, le visage porte des marques de coups, il a donc été vraisemblablement assassiné en dépit des conclusions ridicules de la police qui prétend qu’il se serait étouffé dans son vomi !

Son enterrement eu lieu le 24 avril 2010 et fut le lieu de rassemblement de pratiquement 10 000 lituaniens en protestation contre l’État.

Des  manifestations de soutien font trembler l’État

Le mois suivant, la nièce de Neringa Venckiené lui fut retirée par décision du tribunal pour être remise à la mère qui la confiait à des pédophiles. Immédiatement 2 000 personnes formèrent un cordon autour de la maison des Venckiené pour empêcher la police d’enlever l’enfant.

Le jugement sera alors réformé, mais en 2011, les magistrats font de nouveau volte-face et l’enfant doit être enlevé à sa tante. Le 23 mars 2012, la police encercle la maison et tente d’arracher la fillette à sa grand-mère devant les caméras de télévision.

Kryzevicius, le président de la Cour suprême de Lituanie est furieux, il insulte Neringa Venckiené ent la traitant d’abcès du système judiciaire et politique, de menace à l’État.

Une nouvelle tentative d’enlèvement réussie le 17 mai 2012 avec 240 policiers, 39 manifestants furent arrêtés.
Une manifestation est alors organisée devant le palais présidentiel de Vilnius le même jour, puis plusieurs milliers de Lituaniens marchent sur le Parlement le 26 mai 2012 pour dénoncer l’enlèvement de la nièce de Neringa.

Un parti pour la vraie Justice

Quelques jours après Neringa Venckiené démissionne de ses fonctions de juge.

Elle déclare qu’elle ne saurait participer à un système qui se prétend justice alors que la justice n’est ni recherchée ni mise en place aux plus hauts niveaux, un système où la corruption est un moteur important de l’action judiciaire, où les promotions hiérarchiques sont accordées en fonction de réseaux d’amitiés ou d’accords secrets plutôt que par la qualité professionnelle. Elle refuse de faire partie d’un système qui ne sert ni la vérité, ni les personnes, ni le pays.

Elle annonce la création d’un parti politique : la Voie du Courage et rend public son programme :

  • une réforme radicale de la justice ;
  • la généralisation des jurys populaires ;
  • l’alourdissement des peines pour la corruption d’État, les viols et la pédocriminalité.

pedophilia_and_matriMANIF drasiusElle est soutenue par les anciens prisonniers politiques d’URSS qui, le 16 août 2012, en appellent aux États-Unis et à l’Union Européenne pour enquêter sur les persécutions politiques subies par Neringa Venckiené.

Sur ce programme, elle-même et six autres députés sont élus au Parlement de Lituanie en octobre 2012.

Parler de réseau de pédocriminels  étatiques vaut une condamnation à mort

Parallèlement, l’affaire du réseau pédocriminel n’en finissait pas d’être jugée.

Le principal suspect Andrius Usas, assistant du président du Parlement, fut retrouvé mort en juin 2010, selon la police il serait tombé de son véhicule tout terrain pour se noyer dans une flaque d’eau.

L’homme était un peu trop visible : il avait été conseillé par les services sociaux pour assister la mère dans sa demande de garde de Deimantele. Il est donc plus vraisemblable qu’il ait été assassiné pour n’impliquer personne dans ce qui, au pire, devait relever d’abus sexuels isolés sur mineure.

Une dernière décision de justice intervient dans l’affaire Deimantele en novembre 2012 : il n’y a rien et il n’existe donc pas de réseau pédocriminel en Lituanie.

Neringa Venckiené dénonce cette décision et les magistrats décident de la poursuivre.

Les premières actions entreprises à son encontre datent d’août 2010 : il lui est reproché de s’être exprimée dans la presse et d’avoir publiquement critiqué des décisions de justice, d’avoir outragé des personnels de justice. Le procureur général obtient la levée de son immunité parlementaire en son absence et sans pouvoir exposer sa défense le 9 avril 2013. Ce même jour, craignant pour sa vie, elle se réfugie aux États-Unis avec son fils et y réclame l’asile politique.

Les anti-Trump veulent extrader Neringa

En 2015, les autorités lituaniennes réclament son extradition afin de la juger notamment pour tentative de coup d’État, menace vis-à-vis de l’État, espionnage, déclarations publiques portant atteinte à la souveraineté de l’État, entrave à la justice concernant l’enlèvement de sa nièce et autres conneries.

En février 2018, la juge démocrate Virginia Kendall accepte le principe de l’extradition contre cette « populiste étrangère qui ne fait pas la preuve de sa persécution », elle est arrêtée à Chicago et détenue dans une prison fédérale.

Le républicain Christopher Smith considère cependant que la plupart des charges retenues par la justice lituanienne ne tiennent pas. Il ajoute que cette affaire ne peut que dissuader de faire appel à la justice pour neutraliser ceux qui exploitent sexuellement des enfants.

Ceci dans un contexte où le Président Donald Trump a promis la peine de mort pour les criminels pédophile. L’affaire prend donc également une tournure politique aux USA et on sait là-bas dans quel camp

Il apparaît qu’en cas d’extradition Neringa sera victime d’un accident mortel, elle déclare à l’Associated Press que les autorités lituaniennes n’ont aucune raison de la récupérer si ce n’est pour la tuer.

Pédocriminels d’Etat

Une lanceuse d’alerte au sein des forces de police américaine

jenny mooreJenny Moore est une ancien agent de police qui a servi dans la répression de la pédocriminalité. Elle a revendiqué le statut de lanceuse d’alerte en refusant de fermer les yeux sur les réseaux de l’indicible. Elle devient alors une journaliste d’investigation considérée comme dangereuse pour son incorruptibilité et sa détermination.

Informateurs et témoins

Elle fut mise sur la piste d’un réseau de pédocriminalité par ses contacts, notamment au sein du FBI, et a pu à ce sujet recueillir de nombreux témoignages.

Un des plus déterminants est celui d’un jeune homme actuellement âgé de 26 ans qui révèle avoir été abusé sexuellement alors qu’il était mineur par Bill Clinton sur son yacht en Nouvelle-Angleterre, puis utilisé à six reprises lors d’orgies à bord de navires en présence et avec la participation de politiciens et technocrates particulièrement haut placés. Le témoin précise aussi connaître l’identité d’autres victimes mineures des deux sexes ayant subis des atteintes sexuelles et psychologiques.

Où porter les preuves ?

L’enquête déjà bien avancée, Jenny Moore contacte George Webb et Thomas Paine, d’autres journalistes d’investigation particulièrement informés de crimes d’État. George Webb possède aussi son propre site web et a déjà travaillé avec Jenny Moore en mettant en évidence l’implication de John Podesta, porte-parole d’Hillary Clinton, dans le Pizzagate à partir des courriels publiés par Wikileaks.

Mais les victimes, terrorisées à la perspective de pressions et de représailles, ont préféré que les éléments de l’enquête ne soient pas l’objet de fuites sur des sites Internet mais plutôt que des poursuites soient intentées contre leurs assaillants.

Mais à qui transférer de tels éléments pour que justice soit faite ?

Le FBI est parfaitement informé des saloperies commises et les couvre vraisemblablement. Jenny Moore n’en doutait pas, elle savait qu’elle pouvait compter sur certains amis au FBI, mais elle fit aussi savoir par un SMS du 2 juillet 2018 que des responsables du FBI étaient l’objet de chantages ou pourraient être impliqués dans les affaires de pédocriminalité liées à la fondation Clinton. Elle écrivit ainsi qu’un agent du FBI avait personnellement confié son fils au réseau pédocriminel, elle avait relevé que du matériel informatique du gouvernement avait été utilisé pour produire des films pédopornographiques.

Le FBI est impliqué

L’implication du FBI ne fait pas mystère pour l’administration du Président Donald Trump.

Jenny Moore s’était félicité de ce que Donald Trump ait pris la décision de constituer une équipe au sein de l’unité des services de l’immigration et des douanes (ICE) pour démanteler les réseaux pédocriminels. La volonté de démanteler l’ICE, révèle Jenny Moore, est issue de la volonté du camp démocrate et de certains républicains, on comprend bien que ceux-ci ont beaucoup à perdre puisque leur implication pourrait être mis en lumière dans d’immondes pratiques à l’encontre de mineurs. Jenny Moore précise encore qu’un officier de l’ICE travaillant sur les réseaux pédocriminels lui a confié que le FBI les empêchait d’enquêter sur des politiciens et des personnalités haut placées.

Selon Jenny Moore, c’est l’avocate des politiques Lisa Barsoomian, également femme du procureur général adjoint des USA Rod Rosenstein, qui serait intervenue pour bloquer les enquêtes relative à l’implication du FBI, de la CIA et du Département de la Justice non seulement dans des réseaux pédocriminels, mais aussi dans des trafics de stupéfiants pour lesquels la secte NXIVM aurait servi d’intermédiaire entre le FBI et les cartels mexicains.

À l’insistance des victimes leurs déclarations et l’enquête de Jenny Moore ont donc été transmis du 6 au 9 juillet 2018 au département de la sécurité intérieure, puis la semaine suivante au FBI, sans évidemment déclencher la moindre investigation à ce jour.

Faire taire ce qui ne peut être dévoilé

Un mois après Jenny Moore est assassinée dans un hôtel à Washington. Il est vrai qu’enquêter dans l’entourage de Bill et Hillary est tellement toxique que ceux qui s’en approchent tombent comme des canaris avant le coup de grisou.

Étonnement les médias mainstream n’en parlent pas, on peut raisonnablement supposer que ceux qui ont tué Jenny Moore l’ont fait parce qu’ils ont appris qu’elle en savait trop. 

Les violeurs pédocriminels de Telford

Une femme d’exception

Lucy Allan est conciliatrice pour le district de Wandsworth à Londres. Son travail consiste à arrondir les angles entre l’administration locale et la population de ce quartier de Londres.

En 2010, Lucy connaît un drame familial mais aussi l’hostilité des sociaux de l’arrondissement de Wandsworth. Lesquels sociaux ont décidé de lui porter préjudice en menaçant son fils de 11 ans de placement.

Leur mode opératoire est simple et connu, ils sollicitent Emma Whicher, une sorte de psychiatre de ce que l’on appellerait chez nous un CMP. La psy leur indique alors que la dépression supposée de Lucy met son fils en danger. Un rapport social est ensuite rédigé sur la foi d’une « expertise » de cette psy qui n’a pourtant jamais rencontré Lucy Allan, ni d’ailleurs son fils.

Face à cette attaque contre sa famille, Lucy démissionne de ses responsabilités de conciliatrice et entend confondre ses accusateurs, ce qui lui coûte la bagatelle de l’équivalent de 12 000 euros en frais de justice.

Elle parvint à établir que les saloperies émises par les sociaux ne se fondaient que sur les délires d’une pseudo-psy qu’elle n’avait jamais rencontrée et qui fit une expertise sur commande ; que les sociaux avaient refusé de tenir compte de l’ensemble des témoignages favorables à sa capacité éducative tout en mettant à la poubelle les attestations et rapports d’experts indépendants qui lui étaient favorable ainsi que ceux des enseignants de son fils.

En même temps les sociaux se chargent de ruiner sa réputation en communiquant partout et auprès de toutes les institutions, véhiculant des accusations diffamatoires la concernant tout en stigmatisant son fils.

Nous connaissons bien ces façons de procéder en France.

Lucy déclara alors que son cas n’était pas une exception, que les dès étaient pipés pour toutes les familles qui entraient dans le collimateur des sociaux.

Elle obtint alors que les sociaux abandonnent les démarches entreprises pour mettre son fils sous mesure de protection sociale. Pour autant une class action est lancée contre l’État pour manquement à assurer le droit à une vie familiale, Lucy prend également l’initiative d’une pétition nationale contre les agissements des sociaux.

Cette pétition exige que toute accusation contre les familles soit basée sur des faits dont les sociaux soient capables d’apporter la preuve, que les parents soient intégralement informés d’affaires diligentées contre eux.

Lucy créé alors l’association Family First, la Famille d’abord et participe à un documentaire sur les enlèvements d’enfants par l’État (Don‘t take my child sur ITV diffusé le 15 juillet 2014).

Elle devient députée conservatrice de la circonscription de Telford tout en affirmant sa sensibilité libertarienne dans son combat contre le tout État. Elle choisit de dévoiler la réalité que la bonne société politiquement correcte refusait.

Une réalité refusée

C’est donc bien Lucy Allen qui va forcer l’État à intervenir dans l’affaire de mise en esclavage sexuel de mineures en exigeant qu’une enquête publique soit ouverte sur l’affaire.

Il était temps, puisque pendant presque 40 ans, oui depuis 1981 précisément, à Telford, dans la banlieue du nord de Birmingham, des fils de putains avaient sur plusieurs générations assuré la terreur dans les quartiers où ils s’étaient implantés. Ils ont mis en esclavage sexuel plus de 1 000 jeunes filles mineures, frappés, droguées, violées à répétition dont beaucoup avaient moins de quinze ans et jusqu’à 11 ans.

Les jeunes filles venant de familles pauvres, souvent monoparentales, étaient menacées si elles parlaient, leurs sœurs plus jeunes encore pouvaient être victimes de viols en réunion, subir le sort de leurs ainées.

La terreur n’explique pas tout

En 2000, Lucy Lowe, 16 ans, avait voulu rompre le silence sur les horreurs qu’elle subissait depuis son enfance. Son violeur, qui s’en considérait propriétaire, l’a alors tué ainsi que sa sœur et sa mère en incendiant leur maison. D’autres enfants furent tuées dans des circonstances assimilées trop rapidement à des accidents comme dans l’affaire de Becky Watson, violée régulièrement en réunion depuis ses 11 ans. La jeune Becky qui avait 13 ans lorsqu’elle a raconté son calvaire aux forces de police, fut traitée comme une « pute » selon sa mère qui précise que l’identité de ses tortionnaires avait été communiquée –sans la moindre poursuite- aux forces de police. Becky mourut peu après ainsi que son amie Vicky, violée et droguée au crack par la même bande dès l’âge de 12 ans. Sa mort fut interprétée comme un nouvel accident pour la police : une simple affaire de junkie.

Les morts de ces jeunes filles prirent la forme d’exécutions réalisées dans l’impunité la plus complète, et elles servirent d’exemple auprès de toutes les victimes du réseau pédocriminel tout en illustrant la passivité coupable de la police.

Précisons d’ailleurs qu’un mémo de la police a été dénoncé par une conseiller municipal de Londres, David Kurten, un mémo qui précisait que les viols de ces mineures étaient des relations sexuelles consenties ! Mentionnons encore qu’un agent de police a été suspendu de ses fonctions en 2016 pour avoir communiqué aux médias l’existence de ce réseau pédocriminel.

Il est donc tout à fait logique qu’une écolière qui a voulu demeurer anonyme ait confié au journal « The Mirror » que le message de l’assassinat de Lucy et de sa famille avait produit l’effet voulu, qu’elle ne pouvait plus supporter sa mise en esclavage sexuel et qu’elle envisageait de se suicider plutôt que d’exposer ses parents à une vengeance.

Les travailleurs sociaux n’offraient pas plus d’aide, le journal « Spiked » nous révèle qu’une travailleuses sociale œuvrant dans une structure associative subventionnée fut virée pour avoir conseillée une victime du réseau pédocriminel.

La loi du silence a donc été respectée toutes ces années,  jusqu’à ce que le « Sunday Mirror » en parle récemment, que Valeurs Actuelles dénonce aussi le sort qui avait été réservé à ceux qui enquêtaient sur cette affaire. Jusqu’à ce que la députée Lucy Allan demande que la lumière soit faite sur les implications des uns et des autres.

Comprendre l’omerta sur le réseau pédocriminel

Depuis 1981 des voix ont donc dénoncé, l’ont payé de leur vie alors que le réseau  n’était pas inquiété. D’ailleurs parler de réseau pédocriminel attirait la suspicion des autorités, cela n’existe pas voyons !

Et pourtant, la « protection de l’enfance » était au courant depuis les années 90, des affaires de sévices sexuels sur mineurs leur avaient été rapportées sans que les sociaux de Telford ne régissent. Quant aux services de police, ils ont mis 10 ans avant de se décider à enquêter et cela sans grands résultats.

Le « Sun » révèle que les fiches de police avaient répertoriées quelques jeune s victimes, mais pas en tant que victimes, en tant que prostituées ! Des prostituées largement mineures, droguées et battues, qui présentaient des traces de coups évidents. 

Pour leur part, les services sociaux refusèrent de mener des enquêtes sociales pour des raisons qui nous échappent. 

Au nom du respect de la diversité ?

Et puis on apprend qu’une enquêtrice sociale faisant son métier au sujet de mineures violées connu des ennuis. Elle fut contrainte d’abandonner l’enquête puis de suivre ce qu’ils appellent des « cours de sensibilisation à la diversité ». Vous voyez pas le rapport ? A priori nous non plus.

Sauf que le meurtrier de Lucy Lowe répond au nom d’Azhar Ali Mehmood.

Sauf que les jeunes victimes étaient particulièrement visées parce qu’elles étaient blanches, quelquefois indiennes  et la cible d’une bande de pédocriminels organisés en réseau, dont le point commun est d’appartenir à la communauté pakistanaise. Ainsi 12 victimes ont identifié 70 tortionnaires appartenant tous à cette communauté.

Sauf que le mouvement « Me Too » ne parle pas de ces petites filles martyrisées et violées, que la BBC a du mal à l’évoquer.

Sauf que « Libération » lance l’accusation « extrême-droite » contre ceux qui ont accusé les autorités de ne rien faire à Telford. Bizarre non ?

Sauf que toute la gauche britannique est empêtrée dans des scandales de pédocriminalité.

Alors oui, il faut le dire, les médias par « antiracisme orienté » sont en partie responsables de l’omerta, cette responsabilité est encore plus lourde encore pour les sociaux qui savaient sans enquêter.

Nous ne sommes pas de ceux qui n’ont rien dit car il y a trois ans, Laurence Brunet Jambu avait parlé pour le CEDIF sur TV Liberté du scandale de ces jeunes mineures britanniques violées sans réaction des sévices sociaux locaux. On parlait alors de réseaux pédocriminels sur la ville de Rotherham au Royaume-Uni avec 1510 petites mineures violées.

La police de Manchester et de Rotherham complice par « antiracisme »

Ainsi que le révèle Paul Joseph Watson, l’affaire de mise en esclavage sexuel de 57 jeunes filles de 11 à 17 ans venant de familles blanches pauvres a été sciemment cachée pendant 15 ans par les forces de police britannique du « Grand Manchester » afin de ne pas créer de « tensions communautaires » dans la mesure où les gangs de violeurs sadiques appartenaient à la communauté pakistanaise et bengali. Ils savent qu’une centaine de membres de ces gangs opéraient en plein jour et étaient liés à un restaurant pakistanais.
Lors de l’enquête, il fut demandé aux policiers de trouver des membres européens du gang afin de les arrêter à l’exclusion de pakistanais ethniques afin d’éviter toute accusation de racisme.

Parmi les jeunes victimes de cette volonté de ne pas agir des forces de police, on compte aussi une gamine tuée par overdose injectée par son bourreau. Ces affaires ont donc été classées et l’État a refuse de protéger les gamines victimes, certaines ont demandé à être relogées ailleurs qu’en Manchester, mais elles ne furent pas entendues.

Les forces de police de Rotherham ont réagi de la même manière et là le nombre de viols et d’agression a concerné 1 510 gamines.

Lucy Allan exige la vérité

Il faudra contraindre les services de l’État à agir alors que les forces de police auraient dissuadé des victimes de médiatiser leur situation.

En septembre 2016 Lucy Allan exige la vérité, mais le district de Telford (dont les sociaux) et la police demandent à la ministre de l’Intérieur de ne pas ouvrir d’enquête publique.

Selon Liz Kelly, professeur à l’université de Londres, on pourrait compter aussi un millier de jeunes filles violées par le réseau pakistanais.

Un père de famille d’origine Indienne révèle d’ailleurs ce mois-ci sur Prison Planet  que la police a peur de rafler dans les milieux pakistanais face au risque d’accusations racistes et qu’en attendant sa fille continue à subir actuellement la prédation sexuelle de ce gang pédocriminel. Il témoigne : « si vous faîtes un tour en voiture dans le quartier, vous verrez des groupes d’hommes d’origine pakistanaise entourer une jeune fille blanche, ils essayaient de lui mettre des cigarettes dans la bouche, ils la harcelaient, c’est comme cela que ça commence. »
Visiblement ces ordures ne craignent pas la police. Et le père de famille continue : « la police et les politiciens ont trop peur d’agir à cause de l’accusation de racisme qui les tétanise. La drogue dans le quartier coule à flot, elle semble venir des mêmes gangs qui violent ces jeunes filles. » Il se sent insulté par les médias locaux qui parlent de violeurs de la communauté asiatique : « ne les qualifier pas d’Asiatique, je suis Indien et donc Asiatique, ils sont Pakistanais, soyez précis. »

Écoutez aussi la parole de cet homme de la communauté Sikh qui met en cause les services sociaux et la police dans les affaires de viols de mineures, il témoigne aussi de ce que des viols ethniques ont lieu partout dans les banlieues des grandes villes anglaises et que les rares fois où un membre des gangs pakistanais pédocriminels sont arrêtés, ils sortent dans les 5 ans et violent à nouveau.

Quant aux médias, en-ont ils parlé ? Non, le black-out a été ordonné.  

 

Le point de vue d’un neuropédagogue sur les rapports familles-Etats.

Bonjour Monsieur Roulois, vous avez publié de nombreux articles sur https://neuropedagogie.com, pouvez-vous brièvement vous présenter ainsi que vos travaux ?

EPSON MFP imageJ’ai enseigné de nombreuses matières du collège à l’Université (française et américaine). Il y a un peu plus de 15 ans, je me suis tourné vers la neuropédagogie, synthèse de neurosciences, psychologie et pédagogie.

J’exerce aussi en tant qu’entrepreneur individuel dans le domaine de la formation, stimulation cognitive, conception de méthodes et analyse de formations. Mes disciplines de prédilection sont la neuropédagogie, les Critical Thinking Skills et la systémie.

La fessée est désormais un délit en France suivant l’exemple nordique,  il est question à travers cette loi qui accompagne la réforme de la protection de l’enfance, de mettre fin à ce que la vice-présidente du conseil national de la protection de l’enfance appelle le familialisme. Quelles conséquences voyez-vous dans le passage de cette loi controversée et dans la dénonciation de la « primauté familiale » ?

Attardons-nous d’abord sur le nom « familialisme » si vous le voulez-bien.

Les mots ont un sens, structurent la pensée et trahissent implicitement les appartenances du locuteur bien au-delà de ce qui est explicitement énoncé. Le familialisme, mot récent (aucune entrée dans le dictionnaire de l’Académie française) et très peu employé permet de dénoncer la « tendance à donner une place prépondérante et excessive au noyau familial dans la société ». Si l’adjectif « prépondérant » peut être objectif à partir du moment où ce caractère a été confirmé par des travaux scientifiques (économie, sociologie…) émanant de diverses sources, l’adjectif « excessif » indique une modalisation de l’énoncé, un point de vue parfaitement subjectif, et trahit la volonté d’éliminer un excès dont on attend la preuve.

Si ce mot a bien été utilisé par la vice-présidente du conseil national de la protection de l’enfance, on peut en déduire au minimum une volonté politique d’affaiblir la famille. Cette déduction est complétée par la disparition du Ministère de la famille. Ainsi, une petite élite politique à la légitimité populaire incertaine (les chiffres le prouvent) en vient à modifier le sens du premier noyau social que connaît l’enfant – il naît en effet la plupart du temps entouré de sa famille -, la première expérience du « vivre ensemble ». Et cela est également prouvé.

Mais, au risque de surprendre, les conséquences de la dénonciation de cette « primauté familiale » m’apparaissent assez marginales, elles s’inscrivent dans un courant naturel de destruction de la famille nucléaire traditionnelle, celle qui est composée d’un père, d’une mère et d’au moins un enfant. C’est un courant naturel parce qu’il n’est pas orchestré ; il peut tout au juste être accompagné et accéléré par certains individus ou groupes qui souhaitent la destruction de la famille traditionnelle, et freiné par ceux qui souhaitent la conserver. Et c’est la famille traditionnelle telle que définie en supra qui est visée, alors qu’il ne s’agit que d’une forme de famille, il convient de le rappeler. Il existe aujourd’hui – et cela a aussi été le cas autrefois – différentes formes de famille. Quant à moi, je ne privilégie pas une forme de famille, l’important étant que les enfants soient heureux et puissent devenir des adultes intégrés dans la société.

En réalité, ce qui a fortement affaibli la famille c’est un objet, et tout ce qui l’accompagne : la télévision.

À partir du moment où la télévision s’est invitée dans les foyers ; à partir du moment où elle n’a cessé de prendre une place toujours plus importante, les relations sociales intrafamiliales s’en sont trouvées fortement altérées. Même si l’enfant s’attache naturellement à ses parents, il faut du temps pour construire des relations sociales et entretenir cet attachement.

Le temps de l’enfant est partagé entre ses journées d’école, quelques devoirs à la maison, des activités culturelles et/ou sportives sans ses parents, des relations avec ses pairs, et les écrans. L’enfant n’est pas éduqué par ses parents, il est co-éduqué. En 2008, l’INPES a sorti les chiffres de la consommation d’écran (ordinateur, télévision, jeux vidéo) : 5,42 heures par jour pour un garçon de 11 ans, et 4,32 heures par jour pour une fille du même âge. À cette époque, il y a 10 ans, le téléphone portable n’était pas démocratisé, et la situation est bien pire aujourd’hui.

Aujourd’hui, quel temps quotidien un enfant partage-t-il avec ses parents, ces inconnus, que l’on réduit à la fonction de soignant ou d’aidant et qui, de toutes les façons, travaillent encore une fois rentrés à la maison, et même le dimanche ? C’est ainsi que dans des livres assez récents de psychologie et de sociologie de la famille, le mot « parent » a en effet été remplacé par « caregiver ». C’est ainsi que la fonction de l’Homme prend le pas sur l’être, ce qui le réduit au rang d’objet, le déshumanise. D’ailleurs, son ventre est à vendre.

Depuis l’apparition des programmes jeunesses à la télévision, à partir du moment où le petit écran s’est mis à parler directement aux enfants, à les éduquer sans le filtre des parents, l’autorité parentale et les us et coutumes transmis par les familles ont été concurrencés par la parole de l’État alors qu’ils l’étaient déjà par l’école. La vérité de la télévision de Giscard n’était pas la même que la vérité de la télévision de Macron, mais c’était toujours la vérité, une puissante vérité. Depuis les années 70, l’enfant et l’adolescent, cibles de l’État et des publicitaires, n’ont cessé de prendre de l’importance, c’est un lieu commun, mais il faut le rappeler. De nombreux véhicules achetés par les parents sont par exemple prescrits par les enfants. Bref, progressivement, les enfants, prunelles de nos yeux, sont devenus le centre autour duquel gravite la famille, et les parents se sont progressivement effacés.

L’écran, consommé en excès comme c’est le cas actuellement, engendre des hordes de zombies aux valeurs incertaines et relations sociales virtuelles.

Cette dénonciation de la « primauté familiale » était tout à fait inutile puisque de fait, le poids de la famille traditionnelle se réduit, notamment sous l’impulsion de ces ex-enfants qui une fois devenus adultes ne supportent pas les contraintes, l’autre étant réduit à l’état de fonction, de faire-valoir, d’objet de consommation. Or, fonder une famille nécessite de pouvoir accepter et gérer les contraintes. Voilà quelques conséquences possibles de l’affaiblissement de la famille, comme premier lieu du « vivre ensemble ».

Et derrière l’affaiblissement de la famille, il y a naturellement l’affaiblissement d’un contre-pouvoir, au profit d’un renforcement de l’État. L’État se fait en effet de plus en plus intrusif et les libertés se réduisent comme peau de chagrin. Il suffit de noter l’inflation quantitative des lois et des interdictions.

Je pourrais presque, sans craindre les dénégations d’usage, affirmer que le contrôle social à la mode soviétique est à nos portes ; il s’est déjà invité dans les pays nordiques où les parents sont constamment surveillés par l’État (via le biais des agents sociaux et professeurs par exemple) et par tous les citoyens, prompts à dénoncer leurs voisins lorsque ceux-ci éduquent leurs enfants d’une manière jugée inconvenante, un jugement le plus souvent basé sur l’ignorance et sur des informations parcellaires. Mais le principe de précaution prévaut n’est-ce pas ?

Quant à la loi qui interdit la fessée, une interdiction supplémentaire, elle me semble assez malvenue, surtout à l’heure où ceux qui sont en charge de rappeler le Droit sont si débordés.

Je tiens cependant à préciser que l’administration de la fessée n’est pas une méthode éducative efficace. Elle peut tout au plus stopper sur l’instant le comportement de l’enfant, mais ne provoque pas automatiquement l’extinction de ce comportement. Autrement dit, beaucoup d’enfants recommenceront. La fessée étant un acte qui vient en réaction d’un comportement, il s’agit d’une récompense qui créée une association entre un stimulus et une réponse. Or les enfants, en fonction d’une interprétation toute personnelle du stimulus et de la réponse adopteront des modèles de comportement très différents, sans qu’il soit possible de les prédire.

Je suis donc contre la fessée et contre une loi interdisant la fessée, je privilégierais l’information et l’éducation des parents. 

Pourquoi l’État donnerait-il une fessée aux parents alors qu’il a déployé tant d’arguments pour en interdire l’administration aux enfants ? L’État penserait-il que les parents sont plus sensibles à la punition que leurs enfants ? Les lois ont-ils fait disparaître les crimes et délits ? Quelle est leur efficacité ? Il faudrait mesurer objectivement cela.

En interdisant la fessée par une loi, alors que son usage devenait de plus en plus obsolète, l’État ne fait que renforcer le contrôle social, et entraîner des conséquences diverses.

Certes, les auteurs de la loi ont soulevé le caractère légèrement punitif de la loi, un simple rappel à l’ordre. Bien entendu, l’opposition aurait été plus virulente si la punition potentielle avait été annoncée plus sévère. Par conséquent, via le processus de l’habituation, c’est-à-dire de la diminution de la réponse à un stimulus, les gens vont s’habituer à cette loi, la trouver normale, et non seulement des punitions plus sévères seront données par l’État aux parents, mais d’autres lois suivront. En effet, si les citoyens ont accepté que l’État sanctionne une mesure éducative familiale, pourquoi n’accepteraient-ils pas que l’État interdise aux parents d’inscrire leurs enfants au catéchisme ou leur enseigner que la Russie n’est peut-être pas coupable de tous les crimes dont on l’accuse ?

Donc, tout simplement, cette loi octroie à l’État une arme de contrôle social supplémentaire, alors qu’il existe déjà, et c’est heureux, des lois et sanctions prévues pour les parents maltraitants. Et combien d’erreurs judiciaires seront commises, combien de parents accusés à tort dont la vie sera détruite ? Déjà, lorsqu’on emmène son enfant blessé aux urgences, le personnel fait fi des parents et interroge directement l’enfant afin de s’assurer que celui-ci a bien été crocheté par un camarade dans l’exercice de son sport favori, et n’a pas été brutalisé par ses parents. Apparaître coupable par défaut, en tout temps et en tout lieu, peut provoquer maints maux. Et si dans les hôpitaux la parole des parents compte peu, ce sera aussi le cas ailleurs. Bref, les parents sont infantilisés.

Alors qu’on leur demande toujours plus en leur donnant moins de moyens pour élever correctement leurs enfants. La fessée n’est pas une solution ? D’accord, mais quelles mesures alternatives ont été proposées ? Ces mesures sont-elles efficaces ? N’engendrent-elles pas de pires conséquences pour les enfants ? Pour avoir lu des études scientifiques sur l’isolement, qui appartient à l’arsenal des punitions, je peux vous dire que les conséquences pour l’enfant peuvent être pires qu’une simple fessée, telle que définie par le professeur Robert Lazerlere, c’est-à-dire administrée par un parent aimant, main ouverte, sans intention de faire mal. Quant à l’éducation positive, il s’agit d’une résurgence du behaviorisme dont on connaissait déjà les limites dans les années 50. Intéressante, mais limitée.

La fessée étant interdite, et la population s’y habituera, la prochaine étape est l’interdiction des réprimandes verbales, et déjà les associations qui ont œuvré pour l’interdiction de la fessée font campagne en ce sens. Toujours sans apporter de preuve scientifique irréfutable d’alternatives crédibles.

Par conséquent, nous aurons des parents sous pression, incapables de discipliner leurs enfants, livrés à la suspicion du voisinage sensibilisé à ces problématiques. Et nous aurons des enfants élevés dans le culte de leur toute-puissance qui une fois adultes, pour un grand nombre d’entre eux (pas tous), ne comprendront pas qu’on ne peut pas tout faire, qu’il existe des limites. Seront-ils employables ? Il suffit de voir combien l’autorité des enseignants a été sabotée, la profession dévalorisée, si bien qu’ils ne sont pas en condition d’exercer leur travail correctement et que les meilleurs dans leur discipline se tournent vers d’autres professions. Il y a aujourd’hui pénurie d’enseignants, la profession n’attire plus. Peut-être y aura-t-il pénurie de parents, la fonction n’attirant plus. C’est déjà le cas en Allemagne où 10 % des jeunes majeurs (ce nombre est donné de tête) n’ont pas envie de s’embêter à faire des enfants ; il y a trop de contraintes, c’est trop difficile.

La notion de droits de l’enfant selon l’UNICEF est de plus en plus mise en avant au détriment des prérogatives éducatives des parents, ce fut je crois dans les pays d’Europe du Nord que ces droits ont été défendus avec le plus de vigueur, devons-nous nous satisfaire de cette évolution ?  

Que l’enfant ait des droits et qu’il soit reconnu comme un individu distinct de ses parents, c’est assez récent et c’est une excellente chose. Comme il est salutaire qu’il puisse être protégé de parents maltraitants, et il en existe quand même un certain nombre.

De même, il faut rappeler que les parents ne donnent pas la vie, ils transmettent simplement le code génétique. Ils ne sont pas non plus propriétaires de leurs enfants et ne doivent pas attenter à leur intégrité psychique et physique.

Que les droits de l’enfant montent en puissance m’apparaît comme une bonne chose, et il est parfaitement naturel qu’à partir du moment où l’UNICEF leur reconnaît des droits, cela empiète sur les prérogatives des parents. Mais il ne faudrait pas dépasser un point d’équilibre, au risque de provoquer plus de maux que de remèdes.

Si vous avez pour problématique l’étude de l’enfant, des recherches «prouveront » tout naturellement que les parents constituent un frein au développement de l’enfant. Il ne faut donc pas donner une fessée à l’enfant, pas le vilipender verbalement, et même pas le punir. Et vous en viendrez même à penser que l’enfant peut peut-être évoluer plus favorablement hors de sa famille, dans un foyer par exemple, sous la responsabilité de personnes formées. Mais ce genre de « recherches » s’appuie sur la démarche analytique, comme si on analysait un poisson dans un aquarium, dans un milieu contrôlé aux interactions faibles. En revanche, si vous analysez un poisson dans son environnement naturel, les relations systémiques seront beaucoup plus complexes et vos recherches donneront d’autres résultats, le naturaliste Steinbeck l’avait déjà écrit. Voilà pourquoi les chercheurs dont l’objet d’étude est la famille (comme Lazerlere ou Baumrind par exemple) tirent des conclusions différentes des chercheurs qui étudient l’enfant (comme Gershoff par exemple).

Comme système, l’UNICEF a pour objectif de protéger l’enfant, et il remplit sa mission correctement. Il serait intéressant de savoir s’il existe l’équivalent pour la famille, et si les deux institutions échangent. Dans le cas contraire, on ne peut pas s’attendre à autre chose qu’une montée en puissance des droits de l’enfant et un affaiblissement des droits de la famille.

Si vous créez une institution gouvernementale ou supra-gouvernementale chargée de défendre la condition de la femme, et que vous n’en créez pas dont l’objectif est de défendre la condition de l’homme, vous en viendrez à démontrer que l’homme représente un danger pour la femme, et vous aboutirez à 30 % de célibataires parfaitement « heureuses » et des hommes qui n’osent plus partager un ascenseur avec une femme sous peine d’être accusés de harcèlement pour un sourire courtois.  

On ne peut pas étudier l’enfant sans étudier la famille. On ne peut pas défendre l’enfant sans défendre la famille, comme on ne peut défendre la femme sans défendre l’homme. Distinguer les catégories provoque des conflits. La pensée analytique est intéressante mais elle ne renseigne pas toute la vérité, il faut aussi (et pas à la place) penser systémiquement, y compris en matière de droit.

Or les droits de l’enfant s’appuient sur des travaux scientifiques de faible qualité et sur la psychanalyse, il y a donc tout lieu de s’inquiéter très fortement. 

Vous vous êtes intéressé d’assez près aux enfants enlevés par les États Suédois et Norvégiens. Vous parliez cependant d’un intérêt pour les démocraties sociales avancée d’Europe du Nord, pensez-vous que l’enlèvement d’enfants à leurs parents relève justement de la logique de démocratie sociale ?

Initialement, je ne me suis intéressé aux enfants enlevés par les États suédois et norvégiens que par hasard. Dans le cadre de mon activité libérale (que j’exerçais en plus de mon activité universitaire), je travaillais sur la construction autonome de la connaissance, il fallait donc que mes étudiants américains choisissent un sujet qui leur était assez étranger.

Quant à moi, c’est l’intervention d’un médecin généraliste très médiatique, grand pourfendeur de la fessée, qui m’a donné l’idée de construire des connaissances sur ce thème. Ce médecin avait en effet énoncé une horreur : donner des fessées ferait perdre des neurones. Comme je connaissais déjà les neurones, je savais que ce n’était pas vrai. J’ai donc écrit un premier article sur la question.

Puis suite à cet article, j’avais été contacté par des proches d’un français retenu prisonnier par l’État suédois parce que sa femme avait été accusée de maltraitance envers son enfant. J’ai donc poursuivi mon enquête.

Initialement, j’avais un préjugé très positif concernant les démocraties sociales nordiques, celui qui est diffusé par les médias. Ce que j’ai découvert, à travers principalement la lecture d’ouvrages scientifiques de qualité et d’articles de la presse institutionnelle, m’a conduit à réviser mon opinion.

La démocratie sociale s’appuie donc sur quelques fondements dont la promotion de l’égalité et la recherche de la perfection sociétale. A priori, on ne peut qu’applaudir. Sauf que, les mesures qui accompagnent cette promotion et cette quête tendent à l’uniformisation des populations et rend tout ce qui est différent déviant, s’appuie sur des instruments étatiques proactifs et des outils de contrôle de la population d’une force extraordinaire.

huxleLe totalitarisme soviétique (ou le monde d’Huxley) est bien aux portes de nos démocraties, ce qui est un paradoxe. Après tout, si les agents gouvernementaux font preuve d’une capacité de discernement extraordinaire et ont un très haut niveau de connaissance des sujets qu’ils ont à traiter, cela peut fonctionner.

Si l’enlèvement d’enfants à leurs parents relève bien de la logique de la démocratie sociale en raison de la supériorité d’un État « parfait » qui ne supporte pas les critiques et les modes de vie qui lui sont étrangers, il faut constater que l’enlèvement étatique d’enfants sévit dans des pays qui n’ont pas adopté cette philosophie politique, comme aux États-Unis ou au Royaume-Uni.

Vous dressez un profil du travailleur social en Europe du Nord, ils sont réputés être tellement qualifiés en France que les juges ne remettent que rarement leurs diagnostic éducatif en cause, sont-ils aussi géniaux du côté de Stockholm ?

Le profil du travailleur social en Europe du Nord n’est que le reflet fidèle des travaux universitaires et de l’expérience d’avocats et juges qui ont eu à travailler avec eux, ce n’est pas moi qui l’ai dressé. Les universitaires et hommes de lois les décrivent en effet comme des personnes sans beaucoup de discernement, qui suivent à la lettre des théories non prouvées, dont la formation est très faible et qui abusent de leur autorité. D’où les catastrophes que l’on connaît.

En France, pour avoir préparé des étudiants aux différents concours de travailleurs sociaux, je peux dire que le niveau est apparemment meilleur. Et pour connaître quelques travailleurs sociaux de la protection de l’enfance, je peux dire (mais ce n’est qu’un témoignage personnel sans portée générale possible) que ce sont de bonnes personnes qui font leur possible. Mais ils sont débordés, il n’y a pas assez de moyens.

Malgré tout, il n’y a pas de raison pour que certains travailleurs sociaux français n’imitent pas leurs collègues nordiques, abusent de leur autorité. Comme partout, il y a de bonnes personnes et d’autres qui le sont moins.

Dans le domaine de l’enfance priment les théories psychanalytiques et des travaux universitaires de faible qualité, relayés par la presse, qui ignore systématiquement des travaux qui viendraient contredire ceux dont ils font la promotion, et c’est normal, les journalistes n’ont ni le temps ni les moyens financiers suffisants de mener des enquêtes sérieuses. Le problème majeur est là. Les travailleurs sociaux sont des exécutants. Si dans leur formation, on leur enseigne que les parents sont coupables tant qu’ils n’ont pas prouvé qu’ils étaient innocents, qu’il faut se méfier d’eux, qu’une fessée peut faire perdre des neurones, engendrer de futurs parents maltraitants (etc.), comment voulez-vous qu’ils n’appliquent pas ce qu’ils ont appris ? Comment voulez-vous qu’ils aillent contester le magistère d’un titulaire d’un doctorat, la parole de leurs professeurs ?

Et en ce qui concerne les magistrats comme se fait-ils qu’ils entérinent désormais des placements à outrance, sont-ils neutres et impartiaux, attachés à l’intérêt de l’enfant ?

Si en Suède les personnes qui ont à juger du placement d’enfant sont dans l’immense majorité de simples citoyens d’âge très mur et appartenant à la bourgeoisie bien établie, qui ignorent le droit et les problématiques de l’enfance, en France, les magistrats sont des professionnels du droit, et lorsqu’ils sont spécialisés, cumulent une formation en adéquation avec leur spécialité.

Je ne doute aucunement de la qualité de leur formation juridique, de leur sincérité et volonté d’être impartial.

Mais comme avec les travailleurs sociaux, il peut en effet se poser la question de la formation aux problématiques de l’enfance. Il m’apparaîtrait assez étrange que leurs sources – psychanalytiques et travaux universitaires de faible qualité – soient si différents de ceux des travailleurs sociaux.

Comment voulez-vous prendre de bonnes décisions si vous ne connaissez pas les travaux de Diana Baumrind et les derniers travaux de Larzerlere (qui est un spécialiste de la famille mais aussi un spécialiste de la critique des études scientifiques) qui a très récemment démontré que les parents qui déclaraient ne pas employer la fessée en réalité l’employaient aussi, invalidant au passage toutes les études qui reposaient sur de simples témoignages. Comment pouvez-vous prendre de bonnes décisions si vous ne savez pas lire une étude scientifique, si vous ne savez pas comment on fait des recherches, si vous ne pouvez pas détecter les faiblesses de la recherche, si vous ne connaissez rien aux méthodes statistiques ?

Sources :  

https://humansciences.okstate.edu/hdfs/directory/robert-larzelere.html

https://www.acpeds.org/the-college-speaks/position-statements/parenting-issues/corporal-punishment-a-scientific-review-of-its-use-in-discipline/research-on-disciplinary-spanking-is-misleading

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23274727

L’avis de l’enfant et de la famille est-il pris en compte ou sont-ils de simples spectateurs de ce qui sera décidé pour eux ?

À partir du moment où vous avez des travaux scientifiques de faible qualité qui constituent une source unique sur laquelle se reposent tous ceux qui ont à traiter des problématiques de l’enfance, à partir du moment où l’on méconnaît les autres travaux, où l’on ne sait pas interpréter les méthodes statistiques, comment voulez-vous que les décisions rendues prennent en compte l’avis de l’enfant et de la famille ?

C’est le magistère de « l’expert » qui prime. Comme lorsqu’une dame va voir son médecin – « docteur, j’ai une douleur intense à cet endroit » -, elle fait des analyses –« mais chère madame, les analyses ont démontré que vous n’avez rien du tout, c’est psychosomatique, vous êtes stressée, prenez un ou deux calmants », et la femme meurt quelques mois plus tard.

Que peut-on dire de l’évolution des enfants placés en Europe du Nord  ?

EPSON MFP imagePour les familles, mais surtout pour les enfants, c’est terrible. Je vous livre ci-dessous un extrait de l’un de mes articles.

Ces dernières années, l’explosion du nombre d’enfants placés en famille d’accueil en Suède a même alerté l’UNICEF qui estime que le placement pourrait faire à l’enfant plus de mal que de bien, apprend-on dans cet article du fameux journal Thelocal.se qui traduit les articles et brèves des journaux et agences de presse scandinaves.

On apprendra ici qu’en Norvège, plus d’un enfant sur deux placé remplit les critères de diagnostic d’au moins une pathologie mentale. Ces enfants souffraient-ils d’une telle pathologie avant d’être placé, ou c’est le placement qui a provoqué cette pathologie ? Rien n’est dit. On peut cependant croire, au vu des pratiques de placement, et des raisons pour lesquelles l’enfant est placé, qu’il y a un peu des deux.

Mais cela n’est rien au regard de ce que vous allez lire, et la gravité des informations présentées ci-dessous exige de la sobriété. Je vais être très court parce qu’on tombe dans l’ignoble.

Au vingtième siècle, en Suède, 61 % des filles et 42 % des garçons placés en famille ou institution d’accueil ont été abusés sexuellement jusque dans les années 1990. Cette situation perdure encore aujourd’hui selon cet article

Dans cet article du site de la radio suédoise nationale (10) on apprend qu’en 2015, plusieurs enfants ont été maltraités, affamés ou violés par des familles d’accueil, dont certains membres avaient déjà fait de la prison ou étaient sous surveillance psychiatrique. Les autorités suédoises n’ont tout simplement pas vérifié à qui ils avaient confié les enfants. Inadmissible.

Et nous n’avons là que les cas qui ont été identifiés. Et je n’ai pas fait état de toutes les sources disponibles. Qu’apprendra-t-on dans 30 ans ? On apprendra aussi que 61 % des filles et 42 % des garçons placés aujourd’hui ont été abusés sexuellement ?

Et dire que tout cela est parti d’une loi anti-fessée, aux intentions généreuses.

N’étant absolument pas anti-suédois, j’essaie de rendre compte de la vérité scientifique, je tiens à ajouter que tout est loin d’être parfait dans les foyers d’accueil français. Mais la France a une culture du secret.

Le CEDIF parle d’un business social du placement, mais aussi d’un clientélisme politique du fait du recrutement de familles d’accueil issues de populations, et du pouvoir des syndicat de travailleurs sociaux poussant au développement des placements au nom des budgets et des postes. Ce constat est-il aussi valable en Europe du Nord ?   

Ici encore, vous trouverez un extrait de l’un de mes articles.

Les enfants enlevés à leurs parents, en Suède comme en Norvège, sont confiés à des familles d’accueil ou des institutions. Le marché est largement privatisé.

D’après un rapport tout à fait sérieux envoyé au Conseil de l’Europe (www.justice.gov.sk/SiteAssets/Lists/Aktuality/EditForm/sprava.pdf (1)) , les institutions et familles d’accueil percevaient jusqu’à 1200 euros par jour.

Un véritable business légal et très lucratif s’est développé en Norvège comme en Suède autour des enfants enlevés à leurs parents. Dans d’autres pays, on parlerait de trafic d’enfant. En Suède comme en Norvège, on préfère employer les termes de prévention et de protection. Au final, dans un cas comme dans l’autre, ce sont autant d’enfants qui ne reverront pas leurs parents alors que, nous l’avons vu dans l’article précédent, une étude scientifique on ne peut plus sérieuse a conclu que les enfants n’étaient en général pas enlevés à leurs parents pour cause de maltraitance.

En se basant sur l’édition du 29 mars 2015 d’un journal norvégien (an.no), le professeur Marianne Haslev Skanland  nous apprend qu’une mère accueillante gagne 100 000 euros (2) par an pour les 3 enfants dont elle a la charge. Et elle peut en plus cumuler un emploi.

Dans cet article de l’aftenposten, le principal journal norvégien (3) on apprend que 7 acteurs institutionnels ont réalisé un bénéfice avant impôt de près de 61 millions d’euros entre 2009 et 2013. On y trouve notamment deux acteurs intéressants : la famille Wallenberg, et la société Argan toutes deux basées à Londres. On apprendra aussi que de petits patrons sont devenus riches grâce aux foyers d’accueil. Une représentante syndicale a déclaré que l’argent gagné par les opérateurs privés aurait mieux profité aux enfants.

Certains d’entre vous pourraient penser que 61 millions d’euros de bénéfices avant impôt en 5 ans, ce n’est pas beaucoup. Si on compare le nombre de jeunes placés en 2009 (4) et en 2013 (5),on peut s’accorder sur 50 000 jeunes placés en 5 ans en Norvège. Par conséquent, si on se place dans la perspective que les 7 acteurs institutionnels mentionnés dans le journal (on ne compte donc pas tous les autres) ont réalisé 100 % du marché des enfants placés (alors qu’ils en sont très loin), chaque enfant aura rapporté en bénéfice net avant impôt de 244 € par an.

Ce n’est pas tout. Des connaissances basiques en comptabilité d’entreprise permettent de savoir qu’on peut légalement jouer sur les amortissements, et acheter des actifs afin de les faire passer en charges, donc diminuer les bénéfices avant impôt. Ces actifs constituent la richesse de l’entreprise.  Or, en matière de «protection» de l’enfant, ces institutions ont un besoin impérieux de locaux. Il me semble – il s’agit donc d’une hypothèse puisqu’il faudrait connaître les lois qui régissent le secteur immobilier en Norvège – que ces entreprises peuvent ainsi se construire un patrimoine immobilier considérable sur le dos des enfants. Quand on sait que le placement d’enfants est largement privatisé en Norvège (comme en Suède d’ailleurs), que ce pays a dépensé 1,25 milliards d’euros en 2014 et 55 millions de plus en 2015 (6) en services dédiés à la protection de l’enfance (qui ne concernent donc pas que le placement d’enfants), que les lois sont encore plus strictes, cela laisse rêveur.

Précisons toutefois que les pratiques budgétaires étatiques conduisent les agents à vouloir conserver leur budget pour l’année suivante, ce qui peut les conduire à occasionner des dépenses pas toujours utiles. Il n’existe pas de système économique, privé ou public, sans dysfonctionnement.

Mais que ce soit en Suède ou en Norvège, un business florissant s’est développé autour des familles et institution d’accueil, cela est incontestable.

Dans le cas de la Suède, on a même découvert que des dirigeants politiques qui jouissaient du pouvoir de placer des enfants en famille ou institution d’accueil en ont usé afin d’enrichir leurs proches. Et vu la grande liberté que laisse la loi dans le placement d’enfant, comme la composition pour le moins curieuse du comité qui prend les décisions en la matière, on comprend que ce phénomène puisse survenir. Aux pays des fjords et de la jantelove, contrairement à ce que l’on croit, les hommes politiques ne sont pas toujours plus honnêtes que les nôtres.

Nous vous remercions au nom du CEDIF pour ce témoignage très informé et tout à fait édifiant.

L’affaire  Charlie Gard – de la socialisation à la dictature

 » En enseignant et professant l’erreur fatale du communisme et du socialisme, ils affirment que les principes même qui fondent l’existence de  la société civile et de la famille doivent découler des seules lois civiles et en conséquence les droits des parents sur leurs enfants sont tributaires des lois civiles. »

Encyclique Quanta Cura, Pape Pie IX, le 8 décembre 1864. 

Bref résumé de l’affaire Charlie Gard :

Charlie Gard est né en Grande-Bretagne le 4 août 2016  avec une grave maladie génétique exposant son pronostic vital. En mars de cette année, les médecins ont fait part aux parents de leur incapacité de sauver leur enfant, ils leur ont recommandé de mettre fin à son maintien en vie appareillé.

Chris Gard et Connie Yates, les parents, n’ont pas voulu laisser leur petit mourir et ont cherché des solutions alternatives. Ils ont ainsi pu découvrir l’existence d’une thérapie expérimentale qui leur a redonné l’espoir.  Cependant cette thérapie est très coûteuse et n’est pratiquée qu’aux USA.

Les parents ont donc fait appel à la générosité en lançant une campagne de crowd-funding et ont pu obtenir ainsi 1,3 million de livres sterling, c’est-à-dire plus d’argent qu’il n’en fallait pour payer le traitement de leur fils.

Pour la première fois il y avait une chance de guérison pour Charlie. Pourtant, le Great Ormond Street Hospital à Londres a refusé de remettre le petit Charlie à ses parents. Les médecins britanniques ont prétendu que le traitement proposé aurait peu de chances de réussir et ne ferait que prolonger les souffrances du bébé.

Choqués, les parents de Charlie furent obligés de saisir la justice pour faire appel de la décision de l’hôpital. Les juges décidèrent que l’on devait permettre au bébé de « mourir dans la dignité » (une phrase terrible pour ceux qui connaissent la rhétorique des euthanasistes). Les parents épuisèrent alors toutes les voies légales de recours jusqu’à la cour suprême du Royaume-Uni. Ils perdirent à chaque fois. Puis ils saisirent la Cour européenne des droits de l’homme qui refusa de revenir sur la décision des juges britanniques.

Comme l’a résumé Phil Lawler de « Catholic Culture » : L’injustice ici n’est pas tant que l’on ait débranché Charlie. La décision de mettre fin à la ventilation artificielle est toujours douloureuse mais quelquefois justifiée.

L’injustice c’est que Charlie va mourir quand l’administration de l’hôpital le désire et où elle le désire. Ses parents ont été privé de tout droit de regard concernant leur fils, on leur a interdit de l’emmener aux USA pour bénéficier d’un traitement expérimental, ils n’ont même pas le droit de le ramener chez eux pour qu’il puisse y mourir en paix. »

La réalité c’est que Charlie a été kidnappé et que sa mort a été décidée par l’Etat britannique avant qu’il n’atteigne ses un an. C’est là un déni complet des droits naturels de Charlie et de ses parents. Pourtant les réactions face à de telles atteintes ont été peu audibles. Pourquoi en est-on arrivé à cette résignation ? Parce que le peuple est devenu particulièrement timoré dans la défense de ses libertés fondamentales et aussi parce que le cas Charlie Gard a été ressenti comme une affaire isolée à laquelle peu se sont identifiés, ne reconnaissant pas là une menace pour leurs libertés.

Pourtant c’est bien de cela qu’il s’agit ! Une violation des droits individuels à un tel niveau et dans un tel silence nous révèle que nos prérogatives les plus élémentaires nous ont été retirées.

Thomas Jefferson, le troisième président des USA, a dit :  « Bien qu’il apparaisse que certaines formes de gouvernement soient mieux adaptées à la défense de leur population dans l’exercice de leurs droits naturels, que ces formes de gouvernement sont aussi mieux protégés contre leur dégénérescence, l’expérience nous a démontré que même sous ses meilleures formes un gouvernement offre à ceux qui l’exercent des pouvoirs, lesquels au fil de lents glissements, peuvent transformer les gouvernants en tyrans. » Préambule aux  Actes pour la plus grande diffusion des connaissances, 1778.

Insensible à ces « lents glissements », la majorité de la population n’a pas su reconnaître l’érosion de ses libertés et a perdu sa capacité à reconnaître les bases d’une véritable liberté.

Le crime de l’État britannique est tellement énorme, pourtant son système juridique a pu le  commettre sans rencontrer de véritable opposition du peuple. Cette même apathie populaire se retrouve chez les Européens face à des États menant des opérations totalitaires sous prétexte de protection de l’enfance, voila qui nous présage la mise en place d’une dictature qui ne se cache plus si le processus n’est pas inversé.

« Le but du socialisme c’est le communisme », Vladimir Lénine

« Nous ne pouvons pas attendre des Américains qu’ils passent immédiatement du capitalisme au communisme,  mais nous pouvons aider leurs dirigeants élus à installer à leur peuple de petites doses de socialisme,  ils se réveilleront alors un jour en réalisant que le communisme a été instauré.  Nikita Krouchtchev, premier secrétaire du parti communiste d’Union Soviétique, 1954-1963.

Alors que pouvons nous faire ?

« Quel pays peut préserver ses libertés, si ses dirigeants ne sont pas informés de temps en temps qu’il existe au sein du peuple un esprit de résistance ? » Thomas Jefferson

« Si vous aimez la fortune plus que la liberté, la tranquillité de la servitude plus que les défis permanents qu’impose la préservation de vos droits naturels, alors vous pouvez  rentrer chez vous. Nous ne vous demanderons ni vos avis ni vos forces. Vous pouvez vous agenouiller et lécher les mains de vos maîtres. Nous espérons que vos chaînes seront légères et que la postérité oubliera que vous étiez nos compatriotes. » Samuel Adams, père de la Révolution américaine, 1776.

Andrew SLOAN

 

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Donald Trump prêt à accueillir le petit Charlie Gard et ses parents, les juges en ont décidé autrement !

Ajoutons à cela que la Cour européenne des droits de l’homme s’est lavée les mains de la mort de ce bébé.

Elle a effectivement jugé au nom de l’intérêt de l’enfant. Oui c’est au nom de l’intérêt de Charlie Gard, qu’elle a dit qu’il ne devait pas bénéficier d’un traitement qui aurait pu le sauver.

Comment une telle décision de justice a-t-elle pu être prise, cela dépasse le sens commun ?

Voila donc comment des juges ont pu décider de laisser un bébé mourir pour son intérêt :

  • Ils ont dit que l’intérêt supérieur du bébé n’était pas le même que celui de ses parents ;
  • Ils ont donc soutenu la décision de l’État britannique d’avoir désigné un tuteur au bébé, tuteur désigné par l’État et dont les vertus magiques étaient d’exprimer les véritables volontés du bébé contre celles de ses parents (c’est très très fort !)
  • Ils ont donc bien considéré que le tuteur avait un pouvoir de vie et de mort sur l’enfant, autrement dit la Cour européenne des droits de l’homme reconnait aux États le droit d’euthanasier un enfant quoique ses parents en pensent.

Xavier COLLET

The Charlie Gard case – socialism maturing to open dictatorship.

« For teaching and professing the most fatal error of Communism and Socialism, they assert that “domestic society or the family derives the whole principle of its existence from the civil law alone; and, consequently, that on civil law alone depend all rights of parents over their children. »

Encyclical Quanta Cura – Pope Pius IX, December 8, 1864.

In brief summary of the case :

Charlie Gard was born in the UK the fourth of August 2016 with mitochondrial DNA depletion syndrome, a severe condition that left him struggling for his life. In March this year, doctors told his parents that there was nothing more they could do. They recommended removing his ventilator and letting him die.

Undeterred, his parents Chris Gard and Connie Yates searched for alternatives. They discovered an experimental treatment that offered the small possibility of a cure. However, it is extremely expensive and is only offered in the United States.
Charlie’s parents launched an online crowd-funding campaign and received tens of thousands of donations. In all, the parents raised over 1.3million British pounds – more than enough to pay for the treatment.

For the first time, there was a glimmer of hope for Charlie. Then, inexplicably, the hospital where Charlie was being kept – Great Ormond Street Hospital in London refused to release him. They said they had determined that the proposed treatment was unlikely to help Charlie and would only prolong his suffering.

Shocked, Charlie’s parents appealed that decision. A court ruled that Charlie should be permitted to “die with dignity” (a chilling phrase, for those familiar with pro-death rhetoric). They appealed the case all the way up to the UK Supreme Court. At every step, they lost. Then, finally, the European Court of Human Rights refused to overrule the UK court.

As Mr Phil Lawler of Catholic Culture summarized:

« The injustice here is not that Charlie was taken off his life-support system. The decision to turn off a ventilator is always painful, but sometimes justified.
The injustice is that Charlie will die when the hospital administration wants, and where the hospital administration wants. His parents have been deprived of their right to supervise his case. They could not take him the U.S. for experimental treatment. They could not take him home to die in peace. »

Charlie was essentially kidnapped and his death determined by the British state. This is an heinous denial of both the parental and Charlie’s natural rights. Yet the reaction against it was relatively muted. Why is this? Because the mass of the population has become extremely complacent regarding the defence of their liberties and also because this being an isolated case, few recognise it represents a universal threat to liberty.

But indeed it does! A violation of rights of this magnitude, informs that fundamental rights have already been deeply stripped from the nation.As Thomas Jefferson – third President of the United States, said;

« Whereas it appears that however certain forms of government are better calculated than others to protect individuals in the free exercise of their natural rights and are at the same time themselves better guarded against degeneracy, yet experience hath shown, that even under the best forms, those entrusted with power have, in time, and by slow operations, perverted it into tyranny. »

Preamble to a Bill for the More General Diffusion of Knowledge, 1778

Masked by these ‘slow operations’, the majority of the population do not recognise that their liberties have been severely eroded and commensurately, they have lost the knowledge of true liberty.

In summary, that such an enormous crime by the British state and the judiciary goes without vigorous challenge by the mass of the citizens and the same is true of the totalitarian operations of the European state child-care systems, presages open tyranny if this process is not reversed.

« The goal of socialism is communism. » Vladimir Lenin

« We cannot expect the Americans to jump from capitalism to communism, but we can assist their elected leaders in giving Americans small doses of socialism, until they suddenly awake to find they have communism. » Nikita Khrushchev – First Secretary of the Communist Party of the Soviet Union, 1954-`1963.

What must be done ?

“What country can preserve its liberties, if its rulers are not warned from time to time that this people preserve the spirit of resistance?” Thomas Jefferson

“If you love wealth better than liberty, the tranquility of servitude better than the animating contest of freedom, go home from us in peace. We ask not your counsels or your arms. Crouch down and lick the hands which feed you. May your chains set lightly upon you, and may posterity forget that you were our countrymen.” Samuel Adams – ‘Father of the American Revolution’, 1776

Andrew SLOAN

 

Enlèvement à la suédoise

FB_IMG_1497869154091Bonjour Monsieur Warin, vous avez contacté le CEDIF pour nous faire part du drame que vous vivez et qui vous prive de votre enfant.

Je vous remercie d’abord de bien vouloir vous présenter à nos lecteurs.

Bonjour, je l’appelle Jérémy Warin, j’ai 35 ans, de nationalité française et ma résidence se situe dans la Marne à Châlons en Champagne. Mon épouse est Helen Rubio, 36 ans, de nationalité colombienne, et française par notre mariage. Nous nous sommes unis en France le 27 septembre 2014 et notre fils Nathan est né le 21 décembre 2014 sur le sol suédois. Je l’ai déclaré à l’ambassade de France, il possède donc la nationalité française exclusive.

Vous vivez donc actuellement en France ou en Suède ?

Mon épouse travaille en Suède et attendait depuis 6 ans d’obtenir le statut de résidente. La Suède étant dans l’Union Européenne, je peux y travailler sans formalités. Initialement j’ai dû effectuer de nombreux et coûteux allers et retours entre la France et la Suède. J’ai décidé à partir de mai 2016 de m’établir définitivement à Malmö avec ma femme et mon fils.

Je suis titulaire en France d’un master 2 de géomorphologie, mais pour m’insérer là-bas j’ai dû trouver un petit job dans une entreprise de nettoyage et m’inscrire à des cours de suédois.   

Mais à quel moment l’État Suédois s’est-il intéressé à votre famille ?

Il était difficilement de vivre l’éloignement, Helen en a souffert et, en mars 2015, elle s’est adressée  aux services sociaux (ALVHA) pour demander un accompagnement psychothérapeutique. La personne qui lui a été envoyée était en réalité une travailleuse sociale qui s’est immiscée dans la relation parentale et conjugale. Elle a préconisé de façon autoritaire un arrêt de l’allaitement et la mise en place d’une procédure de divorce, ma femme s’est opposée alors à une telle intervention.

Nous connaissons bien de telles situations en France, les demandes d’aides se traduisent par la rédaction de rapports sociaux à charge.

Oui, c’est ce qui est arrivé : la travailleuse sociale a réalisé un rapport tendant à démontrer l’incapacité de mon épouse à élever notre bébé. Elle prétendait aussi que le comportement d’Helen affectait le développement de notre fils avec imputation de dérives psychologiques, de bipolarité, de troubles de la personnalité borderline. La travailleuse sociale ne relève pourtant pas d’un personnel de santé, elle a néanmoins réalisé son expertise à sa sauce. 

D’accord, donc cette « expertise » était suffisante pour que ses droits parentaux soient amputés ?

Non, il fallait une véritable expertise, c’est ainsi qu’à la suite de ce rapport, on m’a prévenu le 9 juin 2016 au matin qu’Helen allait être hospitalisée pour réaliser des tests et que Nathan allait être placé sous régime de protection.

Helen me dira que 6 policiers masculins ont débarqué à la maison pour l’emmener, ils l’ont forcé à se déshabiller devant eux avant de lui intimer de les suivre.

Votre enfant devait être placé immédiatement ?

C’est ce que ces policiers m’ont dit.

Je me suis opposé au placement car je connaissais déjà la réputation de leurs services. Mon fils étant français et non suédois, je leur ai dit que nous quittions le territoire et reviendrons chercher mon épouse. Contraints et forcés, nous avons été transférés dans une prison sociale qu’ils appellent « maison de protection de la famille » à Orby, à cinquante kilomètres de Malmö. Si je faisais des difficultés ou tentais de m’enfuir, ils m’ont précisé qu’ils m’enlèveraient Nathan.

Qu’ont-ils fait à votre femme ?

Elle s’est bien retrouvée dans un hôpital psychiatrique, mais son séjour n’y a duré qu’une heure. Les psychiatres qui l’ont examiné ont écarté toute affection psychiatrique, pas de bipolarité ni de troubles de la personnalité borderline.  Ils ont bien précisé qu’elle ne présente aucun danger pour son entourage.

Tout devait donc s’arranger logiquement …   

Logiquement oui, mais au vu des certificats médicaux détruisant le rapport social, les se®vices sociaux n’ont pas voulu me laisser repartir de leur prison sociale et m’ont interdit de communiquer avec mon épouse.

C’est effarant, vous avez donc été enlevé avec votre fils par les services de l’État ?

Oui c’était un abus de pouvoir manifeste. Ma famille a alors pris contact avec l’ambassade de France à Stockholm afin que nous soyons libérés.

Aïe, nous n’avons pas de très bon retour de l’action des autorités consulaires françaises dans ce type de situation.

Je veux bien le concevoir, d’ailleurs l’ambassade a refusé d’entrer en conflit avec les autorités suédoises et nous a fourni le très mauvais conseil de demander l’aide d’avocats commis d’office. Nous comprendrons plus tard que ces avocats étaient en réalité payés 4 000 euros par présentation et que c’étaient les sociaux qui les rémunéraient, nous avons alors compris pourquoi chacun de nos avocats (un par personne) était si peu convaincant et tellement peu pugnace.  Pour eux il ne fallait pas se battre contre les sociaux car c’est l’État et on ne combat pas l’État. Une autre avocate locale me demandait de jouer la comédie, de rentrer dans leur jeu. Des psychologues me disaient aussi qu’il valait mieux que je me sépare momentanément de ma femme pour fuir la Suède afin de pouvoir nous retrouver ailleurs, apparemment c’est ce qui est coutumier ici chez les victimes des services sociaux suédois.

Il y a donc eu jugement ?

Si on peut appeler cela un jugement … Nous avons subi d’intenses pressions psychologiques et la menace de placer notre bébé de 18 mois si nous ne coopérions pas. Il fallait aller dans leur sens pour que tout aille mieux selon leurs dires.

Le 19 juillet 2016 nous sommes convoqués au tribunal administratif de Malmö à la section des affaires sociales. Là siégeaient des personnalités désignées, ce n’étaient pas des magistrats professionnels mais des gens d’un certain âge qui n’étaient ni des juristes, ni des psys, ni particulièrement versés dans la protection infantile …

Oui un peu comme les conseillers prud’hommaux qui se font élire sur des listes syndicales sans avoir une formation de juristes ?

Oui, à la différence qu’ils étaient désignés par les partis politiques. En tout cas nos avocats ont été lamentables, nos preuves et certificats médicaux semblaient leur échapper.

Les pseudos magistrats n’ont finalement fait que ce que les travailleurs sociaux attendaient, ils ont mis en doute nos certificats puisque les médecins qui les ont établis ne faisaient pas partie de leur équipe. Ils ont aussi mis en doute nos déclarations et donc mon fils et moi sommes maintenus en détention sociale sans plus pouvoir communiquer avec Helen.

C’est assez expéditif, il n’existe aucune garantie concernant la procédure à suivre ?

En théorie si, la loi sur la protection de l’enfance (LVU) prévoit que nous soyons informés de l’enquête nous concernant et des mesures susceptibles d’être prises. Les conventions internationales obligent aussi les États à rédiger les procès-verbaux dans la langue maternelle des plaignants, avec un traducteur officiel.

Nous n’avons rien eu de tout cela.

Vous êtes donc retourné dans ce « foyer »

Je n’en sortais pas, je vivais 24h sur 24, 7 jours sur 7 avec Nathan dans une pièce de 4m sur 4 sans pouvoir sortir de cette enceinte fermée électriquement avec bien sûr, une surveillante qui nous suit et nous observe toute la journée car les portes intérieures ne doivent jamais être fermées.

Nous ne disposions que de 60 euros par mois alors que nous avions besoin de vêtements pour mon fils qui grandissait, pendant les premières semaines je ne pouvais même pas me raser ou m’acheter de déodorant.

Je faisais aussi l’objet de pressions psychologiques : en toute illégalité les services sociaux avait pris le journal médical privé de ma femme et l’utilisaient pour me mentir ou me délivrer des informations que seule ma femme pouvait connaître, ils essayaient ainsi de me pousser à me séparer de ma femme.

Et les autorités françaises s’en lavent les mains ?

Justement, laissez-moi vous raconter une anecdote.

Un dimanche du mois d’août 2016, le personnel du foyer familial (familjehuset) me juge non-coopératif et menace de prendre notre bébé pour le placer dans une famille d’accueil suédoise bien rémunérée.

Pris de panique je contacte maitre Ludot et ma famille (sur whatsaps).

L’avocat décide de faire intervenir, comme l’autorisent les lois internationales, l’urgence diplomatique afin de protéger un mineur français d’un placement arbitraire.

Il contacte le vice-consul de Malmö qui lui répond par un “non” prétextant qu’il ne faut pas braquer les autorités Suédoises. Là-dessus nous appelons l’ambassade à Stockholm sans réponse. On  rappelle le consulat, réponse sidérante de celui-ci : « Le bébé est toujours là ? Oui ? Donc il n’y a pas d’urgence !”.

Le lendemain matin coup de téléphone du consul « Comment allez-vous Monsieur WARIN ???? ».

Vous avez donc continué à explorer la voie judiciaire ?

Oui, nous ne pouvions pas accepter cette situation.  Nos deux familles respectives décident alors de prendre des avocats internationaux pour pouvoir solutionner cette affaire au regard des violations caractérisées des droits de l’homme et de l’enfant, des conventions de La Haye, de New York, de Bruxelles 2. Ces mêmes conventions co-signées par l’État Suédois.

Donc le 9 août 2016 notre avocat français assigne l’État Suédois en référé au T.G.I de Châlons en Champagne. Peine perdue, nous n’avons pas la traduction officielle du jugement pour permettre au tribunal français de statuer.

Vous avez informé le public sur cette situation ?

Oui, mes parents, mes amis et surtout ma sœur ont prévenu les médias, nous avons créé une association dénommée JENAH et avons mobilisé les réseaux sociaux français et colombiens qui demandaient la réunion de notre famille.

Nous avons pu l’obtenir le 23 août 2016 : mon épouse Helen est autorisée à se laisser enfermer avec moi et le bébé. Nous avions vécu 75 jours de séparation alors qu’elle allaitait Nathan auparavant.

La situation s’est-elle ensuite améliorée ?

Nous avons pu l’espérer car le 9 septembre 2016, le tribunal de grande instance de Châlons nous convoque tous les trois en France pour une audience, nous pouvions donc quitter le territoire suédois.

C’était sans compter sur l’ambassade de France qui se refuse à nous rapatrier en invoquant les frais à régler, frais que mes parents voulaient bien prendre à leur charge. Nous apprendrons aussi que la justice suédoise n’avait jamais été assignée par le référé que le ministère des affaires étrangères français aurait dû faire suivre. Maître Ludot a donc dû plaider en notre absence.

Mais d’autres audiences vont avoir lieu ?

Oui notre affaire commence à faire parler, ainsi le 27 septembre 2016, le tribunal de Malmö nous convoque pour re-statuer sur notre sort, puis en attendant la décision française un report est obtenu au 17 octobre 2016 mais à Göteborg ce coup-ci.

Pour qu’une juridiction française se saisisse il ne faut pas que vous soyez résident Suédois, c’est cela ?

Effectivement la compétence du tribunal se fonde sur un critère de résidence. Mon fils et moi sommes Français, ma femme pourra prétendre à la nationalité française encore ne doit-elle pas être résidente suédoise. Mais ce statut ne lui a jamais été attribué. Seulement la traduction officielle du certificat de non-résidente n’était pas prête pour le 29 septembre 2016 date de l’audience en France, le juge aux affaires familiales françaises a donc rejeté notre demande de regroupement familial et nous avions interjeté appel devant la Cour de Reims pour le 14 octobre 2016.

Votre objectif est donc de revenir définitivement en France et réunir ainsi votre famille avec la levée de toutes les mesures en cours ?

C’est ce que nous attendions du tribunal de Göteborg, et effectivement nous pouvons sortir de cette prison sociale.  Mais il faut encore que mon épouse ait le droit de s’installer en France.

Donc en ce qui concerne la Suède, les sociaux n’ont finalement pas obtenu gain de cause, comment ont-ils réagi ?

Ils sont toujours très satisfaits d’eux. Le 7 novembre 2016, ils nous ont fait part de notre libération dans un bureau du centre-ville de Malmö et n’ont rien trouvé de mieux que d’ajouter :  “Votre période de détention vous a été bénéfique pour la santé de votre famille, donc votre internement était une bonne chose ? ».

Il ne vous reste donc qu‘à vivre ensemble votre vie de famille

Oui, ce même jour, nous réintégrons avec bonheur le domicile mais Helen n’ a toujours pas de papiers pour pouvoir sortir de Suède puisque que son passeport et sa carte de séjour sont bloqués à l’immigration. Je ne nous vois pas rester là-bas car je sais que notre famille n’est pas en sécurité après ce que les services sociaux nous ont fait.

Mais sans l’autorisation de la justice française Helen ne sera pas rapatriée en France c’est pour cela que je reste là-bas avec Nathan. 

Planning familial international et droits sexuels

Un nouveau droit-créance contre nos libertés

La Fédération internationale pour la planification familiale fait actuellement la promotion des droits sexuels et met à disposition sur son site la déclaration des droits sexuels.

Dans la lignée des droits-créances justifiant les atteintes de l’État à nos libertés fondamentales, les droits sexuels sont un projet supplémentaire dont la cible sont nos enfants et les familles. La mise en place de ces droits se fait sous la pression du planning familial et de l’ONU.

Des droits dangereux

lgbt onuMais que prévoient au juste ces nouveaux droits-créances en matière de violation des libertés ?

D’abord que les États puissent promouvoir et permettre à chacun de satisfaire ses droits sexuels c’est-à-dire le droit d’exercer le contrôle sur ce qui touche à sa sexualité, de choisir ses partenaires sexuels, de rechercher à atteindre son plein potentiel et plaisir sexuel et ce dans un contexte non-discriminatoire. Ces droits chacun pourra y prétendre, y compris les mineurs en fonction de leur capacité évolutive à prendre des décisions les concernant. 

Sachant que l’âge de la majorité sexuelle est de 15 ans en France, que pour autant le Code pénale en son article 227-22 réprime le fait pour un majeur d’organiser, de faire assister ou de faire participer un mineur âgé de plus de 15 ans à des réunions comportant des exhibitions ou relations sexuelles, même si le mineur était consentant ; on pourrait donc considérer que les droits sexuels ne peuvent être revendiqués avant 15 ans. Ce qui en soit est déjà attentatoire aux prérogatives de l’autorité parentale.

Mais pour le Planning familial international et les Nations-Unies, la limite de 15 ans saute puisque « la capacité évolutive des mineurs à prendre des décisions les concernant en matière de sexualité », une telle capacité serait donc affaire de maturité interprétable, une ouverture à des pratiques qui relèvent de l’ignoble.  

Le principe de non-discrimination transposé aux pratiques sexuelles pour tous 

Voila donc des droits supplémentaires à satisfaire sans qu’aucune discrimination ne vienne limiter les pratiques de chacun, il n’existe donc pas de pratiques sexuelles qui soient plus ou moins acceptables que d’autres, toutes les perversions sont possibles et doivent donc être encouragées s’il s’agit là d’atteindre son plein potentiel et son plaisir sexuel.

Concrètement la Fédération internationale pour le planning familial avec l’appui de l’ONU entendent faire pression sur les États afin d’instaurer dans chaque pays une même législation en matière de droit à la sexualité. Pour faire passer l’obscène aux côtés du souhaitable il conviendra d’abord de rappeler le droit à l’intégrité sexuelle de chacun, le combat contre l’homophobie. Des principes qui vont de soi quand il s’agit de protéger un droit naturel, mais comme toujours en matière de législation liberticide l’enfer se pave de bonnes intentions.

Les implications des droits sexuels sur l’éducation et l’autorité parentale

La Fédération internationale pour le planning familial entend donc que :

  • chaque État impose dans les écoles un « programme complet d’éducation à la sexualité » ;
  • soient reconnues toutes les formes de familles et mariages ce qui peut aller plus loin que la reconnaissance universelle du mariage gay  ;
  • la notion de famille et d’autorité parentale soit remplacée par la notion de garde, ce qui ouvre à l’homoparentalité et aux droits des belles-mères et beaux-parents à se substituer aux parents naturels ;
  • les associations ou groupes puissent être poursuivis pour entraves à l’exercice des droits sexuels, cela c’est pour compléter la dernière loi française relative à l’entrave à l’avortement, on comprend mieux ainsi le projet global qui se cachait derrière cette loi. Les Églises aussi peuvent se faire du souci si elles ne revoient pas les interdits sexuels.

Les droits sexuels des enfants s’opposent donc aux prérogatives de l’autorité parentale. Effectivement, en France l’autorité parentale ne compte déjà pour rien puisqu’un adulte du planning familial (ou non) peut accompagner une gamine pour un avortement sans que les parents ne le sachent. Ce tel principe est donc censé se généraliser et s’appliquer partout, les planificateurs familiaux recommandent l’abrogation de toute loi soumettant la liberté sexuelle des mineurs au consentement des parents.  

Les mineurs pourront donc revendiquer, exercer leurs droits sexuels y compris contre l’avis se leurs parents, l’obstruction des parents relèvera pour le moins d’une maltraitance voire d’un délit, de quoi faire le beurre de l’ASE.

Ils ont assassiné Nancy Schaefer et son mari !

We Demand An Extensive Investigation On The Death Of Senator Nancy SchaeferHéroïne de la cause de l’enfance et des familles

Nancy n’est pas une inconnue pour les amis du CEDIF puisqu’elle s’est levée pour la défense des familles et des enfants en dénonçant au sénat de Géorgie les exactions des services dits de la protection de l’enfance.

Nous avons d’ailleurs publié son rapport dont le contenu n’est pas sans rappeler des actes dont nous avons été victimes ailleurs qu’aux USA.

Sanctionnée pour son message d’espoir et de justice 

Qu’est devenu Nancy depuis ce rapport ?

Eh bien, tout d’abord, Nancy a perdu son siège de sénatrice. Elle a expliqué de façon catégorique que cette sanction politique était due à la publication de son rapport révélant la corruption des sévices sociaux.

Mais elle ne se découragea pas pour autant et fit la tournée d’autres politiques dans tous les USA. Ceux  qui acceptaient de relayer son travail lui ont dit qu’on les avait menacés de leur retirer l’investiture de leur parti.

Elle poussa alors plus loin ses investigations jusqu’à mettre en cause le service de protection des enfants de Géorgie dans le cadre d’un réseau de pédophile qui dépassait les frontières de l’État.

L’exécution des époux Schaefer

Nancy a été réduite au silence depuis qu’elle a trouvé la mort le 26 mars 2010 à son domicile, tuée en même temps que son mari Bruce.

L’enquête officielle a hâtivement évoqué un meurtre conjugal suivi du suicide de son époux, évoquant des difficultés financières qui auraient pu mener le couple à mettre volontairement fin à ses jours.

Certes Bruce avait fait part de pertes réalisés lors de ses derniers investissements, certes leur maison était en vente, mais le couple possédait des liquidités excédant ses dettes de plusieurs centaines de milliers de dollars.

La piste du suicide pour des raisons financières n’est pas crédible. D’ailleurs la famille et les amis du couple Schaefer ont bien précisé que ce couple très uni ne traversait aucune crise la veille même de leur meurtre, aucun antécédent de dépression ou de sautes d’humeur. Par ailleurs les convictions chrétiennes du couple faisaient que le principe même du suicide leur était tout à fait étranger. 

Une enquête sabotée 

Alors que le suicide n’obéit à aucun mobile, la façon dont les meurtres se seraient déroulés selon la police laisse perplexe. Le GBI (Georgia Bureau of Investigation, émanation du FBI)  prétend en effet que Bruce aurait tiré sur sa femme dans le dos puis se serait logé une balle dans la poitrine (geste difficile à accomplir) avec un pistolet à gros calibre qui ne correspondait pas à l’arme enregistrée que possédaient les Schaefer.

Si l’arme qui les a tués ne leur appartenait pas alors qu’ils en possédaient pourtant une, c’est qu’un tierce personne est intervenue : le meurtrier.

L’arme venait d’ailleurs de Floride, mais les documents pouvant établir son possesseur ont mystérieusement disparus. Le GBI conclut donc par un rapport insincère, classe l’affaire et détruit au passage les éléments de la scène de crime y compris l’arme.

Le rapport d’enquête indépendant de Garland Favorito est plus convaincant  : il s’agit d’un meurtre maquillé en suicide (http://politicalvine.com/politicalrumors/odds-and-ends/one-year-follow-up-on-the-death-of-senator-nancy-shaefer-bruce-shaefer/). 

Alors à qui profite le crime ?

Le moment de ce meurtre était opportun pour ceux qui l’ont commandité. En effet, Nancy Schaefer préparait un documentaire à partir de ses recherches et découvertes.

Ce documentaire devait insister sur l’absence de tout contrôle sur les activités des sociaux et révéler les noms de travailleurs sociaux et de juges corrompus. Elle entendait aller plus loin encore en citant des personnalités couvrant un scandale lié à un réseau pédocriminel auxquels participent des travailleurs sociaux. Avec un tel projet, elle aurait bien mal choisi le moment d’organiser un double-suicide.

Ce projet semblait d’ailleurs intéresser beaucoup de monde, Nancy savait être écoutée et n’utilisait plus que des téléphones portables jetables, quant aux menaces de mort elles se faisaient de plus en plus fréquentes.

Pour Alex Jones, d’infowars.com, la thèse du suicide ne tient pas non plus la route, il rappelle l’interview de William Fain sur son antenne le 4 janvier 2010 (moins de 3 mois avant les assassinats) annonçant que Nancy Schaefer allait boucler son documentaire et que l’on apprendrait que des enfants étaient vendus à des pédophiles à l’étranger ! Nancy devait y livrer ce réseau international de pédocriminalité impliquant les sévices de la protection de l’enfance. Elle était donc sur le point de communiquer des noms concernant des personnalités impliqués dans ces immondes trafics.

William Wagener, du show « On second thought » cherche aussi à dévoiler les circonstances du meurtre des Schaefer.

Il interviewe Jane Boyer, journaliste indépendante en Caroline du Sud, qui avait rencontré Nancy Schaefer la veille de sa mort. Jane révèle avoir eu plusieurs contacts avec l’ancienne sénatrice. Lors de son dernier entretien téléphonique Nancy lui a fait savoir qu’elle  devait rencontrer son éditeur à Washington pour la publication d’un livre à partir du documentaire. Elle  se savait en danger parce que son livre devait citer des noms. Elle avait exprimé la peur qu’elle ressentait de se rendre à Washington et avait demandé à son mari de l’y accompagner.

Son mari avait travaillé avec elle sur le documentaire et la publication prévue, il devait être aussi éliminé …

Que sont devenues les preuves ?

fainLes éléments du documentaire n’ont jamais été retrouvés et William Fain qui devait participer à la réalisation du documentaire a prétendu être certain à  100 % que les époux Schaefer s’étaient suicidés …

Lorsqu’on lui a demanda de publier ce dont il avait pu être informé, il répondit simplement qu’il avait changé d’avis (voir échange ci-contre) .

Depuis Wikileaks a fuité des communications relatives à un réseau de pédophilie impliquant des personnalités dans l’entourage de la Fondation Clinton. Il n’est pas impossible que ces informations se recoupent.  

Un résumé de l’affaire par les Anonymous (en anglais) : 

 

Rapport Schaefer sur la corruption de la protection de l’enfance

       assemblee-generale-de-georgie

Du bureau législatif de la Sénatrice Nancy Schaefer, cinquantième district de Géorgie

Le 16 décembre 2007

La corruption du système de protection de l’enfance

nancy-schaefer

Par Nancy Schaefer, sénatrice du cinquantième district

Mon intérêt pour les affaires traitées par les services de la protection de l’enfance remonte à la sollicitation d’une grand-mère d’un État voisin confrontée à une situation tragique.

Ses deux petites-filles avaient été retirées à sa fille, laquelle résidait dans mon district.

Il avait été dit à sa fille que si elle voulait revoir ses enfants elle devait signer un formulaire d’abandon, évidemment il s’agissait là de la tromper. Mais cette jeune maman, effrayée par la situation, fit ce qu’on lui demandait. J‘ai découvert par la suite qu’une telle pratique était fréquente, il était demandé aux parents de coopérer faute de quoi ils seraient séparés définitivement de leurs enfants.

Les enfants ont été transférés dans un autre comté et placés dans une famille d’accueil. Il fut alors dit à cette famille d’accueil qu’ils pourraient adopter les deux fillettes. Là encore de tels propos ont été faussement tenus. La grand-mère fit alors des pieds et des mains pour récupérer ses deux petites-filles.

Lorsque cette affaire passa devant le juge des enfants, il fut révélé et prouvé par un des enfants gardé par cette famille d’accueil, que la famille en question s’était vue confiée pas moins de 18 enfants et que la mère d’accueil était la maîtresse du travailleur social référent.

La juge des enfants accusa le coup et annonça que les fillettes seraient rapidement retirées de cette famille. Elles ne furent pas retirées. Finalement après que des pressions importantes aient été exercées sur les services de la famille et de l’enfance de l’État de Georgie (DFCS); les fillettes purent être transférées dans le sud de l’État et leur grand-mère pu venir à leur rencontre.

Après avoir passé deux ou trois jours en compagnie de leur grand-mère, la juge émis à l’improviste une nouvelle ordonnance donnant la résidence des fillettes à leur père. Pourtant celui-ci ne s’était pas manifesté au sujet du placement de ses enfants, vivait sur la côte Ouest d’un travail lié à l’industrie du sexe, sa petite-amie était escort et son frère, vivant aussi de la même industrie, était mis en examen dans une affaire de viol.

Dans les deux jours qui ont suivi, le père est venu chercher les fillettes pour les emmener en Californie, celles-ci pleuraient pour rester avec leur grand-mère.

Le père développa une relation tout à fait inhabituelle avec l’ancienne famille d’accueil, il se rapprocha d’eux en déménageant à proximité de leur résidence. La famille d’accueil venait souvent chez lui et emmenait quelquefois les fillettes. L’aînée avait raconté à sa mère et à sa grand-mère qu’à deux occasions le père d’accueil s’en était pris à elle. 

Aujourd’hui, cinq années après ces événements, la grand-mère a perdu ses droits de visite sur ses petites-filles. Je pense que celles-ci sont traumatisées de façon irréversible et il en est de même de leur mère qui ne s’est jamais remise du choc de l’enlèvement.   

C’est à partir de ce cas que j’ai pu réaliser qu’il existait bien d’autres affaires mal traitées par le DFCS. Je me suis consacrée à des cas de parents et d’enfants désespérés à travers tout l’État, je l’ai fait parce que ces gens n’avaient plus aucun droit reconnu et aucune personne vers laquelle se tourner. J’ai été témoin de comportements brutaux et dénués de toute empathie de la part d’agents de la protection de l’enfance, de travailleurs sociaux, d’enquêteurs, d’avocats, de magistrats, de thérapeutes, ainsi que de ceux chargés de venir prendre des enfants à leur famille. J’ai été sidérée de ce que j’ai vu et entendu de toutes les victimes de ces services dans tout l’État de Géorgie.    

Dans ce rapport j’ai fait le choix d’étudier le fonctionnement des services de la famille et de l’enfance de l’État de Georgie (DFCS). Cependant, j’en suis arrivée à penser que les services de la protection de l’enfance de tout le pays sont devenus tellement corrompus que tout le système est irréformable. Je suis convaincue de la nécessité d’informer les parents et les familles des dangers que représentent le système de protection de l’enfance.

Le département des services de la protection de l’enfance connu sous le nom de services de la famille et de l’enfance (DFCS) en Géorgie et sous d’autres appellations dans les autres États est devenu un « empire protégé » construit autour de l’enlèvement des enfants et de la séparation des familles. Cela ne signifie pas qu’il n’existe pas d’enfants qui n’auraient pas besoin d’être soustrait à leur milieu familial aux fins de protection . Ce rapport concerne cependant les situations d’enfants et de parents confrontés à des « kidnappings légaux », à des politiques inefficaces et à un service de protection de l’enfance qui, a contrario, ne retire pas des enfants lorsque ceux-ci sont véritablement confrontés à des maltraitances (voir les cas A et B qui suivent).

Dans un comté de mon district, j’ai pu organiser une rencontre afin de permettre à 37 familles de s’exprimer librement et sans crainte. Ces pauvres parents et grands-parents ont évoqué leurs pénibles rencontres avec le DFCS. Leurs souffrances étaient palpables, ils pleuraient en évoquant leurs affaires. Certains ne savaient même pas où étaient leurs enfants et ne les avaient plus vus depuis des années. J’ai pu me rendre compte des conditions terribles dans lesquelles des enfants étaient enlevés au milieu de la nuit, pris à l’hôpital ou à la sortie de leur bus scolaire. Dans un des comtés, des tests sur des médicaments et drogues étaient organisés à l’intérieur même d’un service social. Dans un autre comté, les enfants n’étaient pas retirés même lorsqu’ils étaient abusés au dernier degré.

Á force de scandales certains travailleurs sociaux étaient licenciés. Mais depuis ils retrouvés un poste dans la protection de l’enfance d’un autre comté ou dans un autre service social du même comté. D’après les informations que j’ai pu recevoir, une fois certains scandales révélés, et après un petit coup de balais, les mêmes pratiques sont redevenues habituelles comme si rien ne s’était passé.

J’ai pu travailler sur à peu près 300 affaires différentes dans tout le pays, j’en ai tiré la conviction que les services de la protection de l’enfance ne sont ni comptables de leurs actes ni responsables, ils agissent dans l’impunité.

J’en suis arrivée à constater les faits suivants :

– les parents disposant de faibles moyens financiers sont le plus souvent dans le collimateur de la protection de l’enfance car ils n’ont pas les moyens de faire appel à des avocats pour combattre ce système. La pauvreté ne fait pourtant pas de vous de mauvais parents ou des parents moins aimants, elle ne peut justifier le retrait d’enfants et le placement chez des étrangers ;

– tous les parents peuvent commettre des erreurs mais faire une erreur ne doit pas vouloir dire perdre ses enfants à jamais. Même si le foyer parental n’est pas parfait, il constitue un cadre familial, le lieu où l’enfant a envie d’évoluer et où il se sent le plus en sécurité ;

– les cours d’aide à la parentalité, à la gestion de la colère, de suivi psychologique, de thérapie et j’en passe sont imposés aux parents sans tenir compte de leurs empêchements professionnels et même s’ils ont déjà été séparés de leurs enfants. Ces cours imposés peuvent durer des mois, voire des années et sont psychologiquement destructeurs. Les parents sont traités comme des incapables, rabaissés par un système qui réalise des profits en gardant le plus longtemps possible leurs enfants et en recevant des bonus pour ne pas les rendre.

– les assistants sociaux et les travailleurs sociaux sont souvent coupables de manoeuvres frauduleuses. Ils dissimilent les preuves de leur culpabilité et construisent aussi de fausses preuves pour obtenir que les parents perdent leurs droits. Lorsque des preuves sont malgré tout constituées contre les travailleurs sociaux, ces preuves sont ignorées par la justice ;

– le business des séparations familiales prospère et se développe car les pouvoirs publics locaux ont pris l’habitude de compter sur l’argent des contribuables pour financer leurs budgets qui ne cessent d’augmenter ;

– les services de la protection sociale et les juges des enfants peuvent toujours se réfugier derrière des procédures non publiques afin que la lumière ne soit pas faite sur la façon dont les affaires sont jugées et permettre au business des placements de continuer à générer des subventions. Il faudrait que les décisions soient publiques et que l’on puisse avoir un droit de regard sur la façon dont les décisions judiciaires sont prises, il faudrait aussi éclairer sur les conflits d’intérêts. En effet interviennent dans les décisions des fonctionnaires du social, des avocats, des experts judiciaires, des personnels des tribunaux, des magistrats, mais aussi des psychologues, des psychiatres, des conseillers familiaux, des assistants sociaux, des thérapeutes, des familles d’accueil, des adoptants, etc … Tous ont intérêt à ce que l’enfant ne soit pas rendu à ses parents au nom de leur sécurité de l’emploi. Les parents ne réalisent pas que les travailleurs sociaux sont la colle qui fait tenir ce système, qui permet de financer les tribunaux d’enfants, les avocats des enfants et de multiples autres emplois dont celui d’avocat des services de la protection de l’enfance ;

– la loi sur l’adoption et la sécurité des familles mise en mouvement par le président Bill Clinton prévoit des primes au bénéfice des États pour chaque adoption d’enfant enlevé. Afin de bénéficier de ces primes, les services locaux de la protection de l’enfance doivent disposer d’enfants. Il leur faut un stock suffisant à vendre afin de permettre aux acheteurs de choisir. Certains comtés sont connus pour attribuer une prime de 4 000 dollars pour chaque enfant adopté et une prime additionnelle de 2 000 dollars pour les enfants à « besoins spéciaux ». Les travailleurs sociaux veillent donc à alimenter la pompe à subvention ;

– il existe une double incitation. Les subventions continuent d’arriver aussi longtemps que l’enfant n’est plus chez ses parents  Mais quand un enfant en foyer est placé auprès d’une nouvelle famille alors les primes d’adoption sont perçues en sus. Lorsque l’enfant est placé dans un centre pour inadaptés mentaux ou lorsqu’on lui administre au moins 16  médicaments par jour (comme je l’ai constaté pour deux enfants d’un de mes administrés), de nouvelles subventions sont versées ;

– il n’existe aucune incitation financière et aucune volonté de réunir des familles ou de leur permettre de rester ensemble ;

– les incitations offertes aux travailleurs sociaux afin que les enfants reviennent rapidement auprès de leur famille n’existent plus. Qui au sein des services de protection mettra les pieds dans le plat pour dire que cela suffit ? Personne car ils appartiennent à un même système, un système sans responsable clairement identifié et sans véritable politique. Cette logique publique ne profite pas plus aux parents qu’aux contribuables, elle nous ruine à nos dépens ;

– le « manuel de la politique de l’enfance » est considéré comme le summum de la perfection par le DFCS. En réalité ce manuel est trop long, confus, mal écrit et peu conforme à la lettre de la loi ;

– si le vie des enfants s’amélioraient du fait de leur placement alors il y aurait effectivement un besoin plus important des services de la protection de l’enfance, mais les lieux de placement ne sont pas des lieux de sûreté pour les enfants. J’ai pu vérifier que des enfants ont été violés, des filles mises enceinte dans des foyers. En outre, le président d’une association de famille d’accueil de mon district a été récemment arrêté pour attouchements sur mineurs ;

– il a été proposé à certains parents de divorcer s’ils souhaitaient revoir leurs enfants ou petits-enfants. Certains ont effectivement divorcé tout en continuant à vivre ensemble. La politique menée est donc clairement anti-famille, mais les parents feront l’impossible afin qu’on leur rende leurs enfants ;

– les pères privés de la résidence de leurs enfants sont souvent traités comme des criminels, ils n’ont pas accès à leur progéniture et pourtant ils supportent de lourdes pensions alimentaires ;

– la convention des familles d’accueil ne précise pas que les familles d’accueil doivent s’occuper d’enfants qui leur sont confiés jusqu’à ce qu’ils retournent chez eux. Un certain nombre de familles d’accueil utilisent donc cette convention pour faire appel à des avocats afin d’adopter les enfants qui leur sont confiés alors que les véritables parents essaient désespérément de récupérer leurs enfants et de les sortir de ce système ;

– l’argent du contribuable est utilisée pour maintenir à flot cette machinerie, ce sont les victimes, à savoir les parents, les grands-parents, et tout spécialement les enfants qui financent ce système à leur corps défendant ;

– des grands-parents se sont manifestés dans tout l’État de Géorgie pour obtenir la résidence de leurs petits-enfants. Les services de la protection de l’enfance prétendent être en contact avec eux, mais un certain nombre d’affaires prouve qu’il n’en est rien. Les grands-parents qui ont perdus leurs petits-enfants placés ont ainsi perdu leur chair et leur sang. Les enfants enlevés ont été amputés de leur héritage familial et les grands-parents, les parents ont perdu tout contact avec leurs héritiers ;

– Le « National Center on Child Abuse and Neglect » de 1998 a rendu son rapport sur la maltraitance à enfant : il révèle que les cas de maltraitance sont tels que six fois plus d’enfants sont morts dans des foyers que dans le cercle familial, qu’une fois que des enfants sont enlevés pour être placés, les risques d’abus sexuel sont plus élevés que partout ailleurs ;  

– D’après le rapport de la « California Little Hoover Commission » de 2003, 30 à 70 % des enfants placés dans des « villages d’enfants » n’ont rien à y faire et n’auraient pas dus être enlevés à leurs parents.

REMARQUES FINALES 

Mon bureau est rempli de cas relatifs à des familles éreintées, à des enfants souffrant de troubles. Je ne pouvais pas tourner le dos à ces souffrances, ces pleurs, ces persécutions.

Nous maltraitons les plus innocents. Les services de la protection de l’enfance s’occupent des adultes au détriment des enfants. Il n’existe plus de véritables jugements centrés sur l’intérêt de l’enfant, sur ce que veut l’enfant et avec qui il veut vivre, sur ce qui est le mieux pour la famille. Les décisions prises par un bureaucrate, sont basées sur des racontars sans que les membres de la famille soient réellement entendus, ces façons de décider privilégient les intérêts des responsables des services de la protection de l’enfance dans le sens où elles leur conviennent, leur rapportent et ne les mettent pas en cause. 

J’ai été témoin de tant d’injustices et de méfaits causés à ces familles, que je ne crois pas pouvoir dire qu’une réforme de ce système soit possible ! On ne peux faire confiance à un tel système. Il ne sert pas le peuple, il détruit les familles et les enfants tout simplement parce qu’il dispose du pouvoir de le faire. 

Nos enfants méritent mieux, les familles de ce pays méritent mieux, il est temps de lever le rideau sur les pratiques de la protection de l’enfance et de libérer nos enfants et nos familles.

 

«  Ouvre ta bouche pour le muet, Pour la cause de tous les délaissés.

Ouvre ta bouche, juge avec justice, Et défends le malheureux et l’indigent. »

Proverbes 31: 8-9

RECOMMANDATIONS 

  1. Organiser un audit indépendant du service de la famille et de l’enfance (DFCS) afin de révéler au public les faits de corruption et de fraudes.
  2. Activer une remise en ordre immédiate de ces services : chaque jour qui passe est un jour supplémentaire au cours duquel des familles et des enfants sont pris en otage.
  3. Couper toute incitation financière à la séparation familiale.
  4. Informer les parents de leurs droits par écrit.
  5. Privilégier les membres de la famille en cas de nécessité d’adoption.
  6. Réunir un jury populaire pour décider sur pièces de la nécessité de retirer un enfant à sa famille.
  7. Imposer l’existence d’une situation d’urgence pour émettre une ordonnance provisoire de placement (le juge Arthur G Christean, dans le journal du barreau de l’Utah, janvier 1997, informe de ce que  » il n’est pas possible d’émettre une réquisition de la force publique lui permettant de s’introduire sur une propriété sur un simple témoignage ou pour cause probable de danger sauf dans des situations d’urgence médicale ou pour retirer un enfant à ses parents »).
  8. Appliquer la loi à tous et y compris aux fonctionnaires lorsque ceux-ci se rendent coupables de fabrication ou de présentation de faux. Si un parent fait état de faux, une audition doit avoir lieu avoir et une enquête diligentée.

Et si vous pensez que les placements abusifs se font au prix d’enfants sauvés de familles véritablement maltraitantes, lisez ce qui suit : 

Cas A

5 décembre 2006

L’histoire de Jeremy

(Certains noms ont été retirés afin de protéger la famille lors des prochaines auditions).

L’histoire de Jeremy est telle que l’a relatée Sandra, famille d’accueil de Jeremy, 2 ans et demi, à la sénatrice Nancy Schaefer.

Mon mari et moi avons accueilli Jeremy alors qu’il n’avait que deux semaines et nous sommes les seules figures parentales qu’il ait connu. Il a vécu chez nous pendant vingt-sept mois.

Le grand-père de Jeremy avait frappé le bébé à plusieurs reprises et une décision du tribunal lui a fait injonction de ne plus l’approcher. La mère de Jeremy a été diagnostiquée malade mentale, elle frappait aussi son bébé. L’oncle de Jeremy est fiché en tant que délinquant sexuel. Le père biologique de Jeremy souffre d’un problème d’addiction à l’alcool et à la drogue, il fait des allers et retours entre sa maison et la prison.

Voila donc l’environnement familial de Jeremy, ces adultes ne devraient pas avoir un rôle dans la vie de Jeremy, mais depuis des années, le service de la protection de l’enfance pense le contraire.

Au tribunal il s’est avéré que tous les membres de la familles étaient informés des maltraitances subies par le bébé, même la mère y participait. La mère avait aussi admis avoir eu des relations sexuelles avec le grand-père (son beau-père de fait) et avec son propre frère et n’était pas sûre de la paternité de Jeremy, le service de la protection de l’enfance  a donc dû faire réaliser des tests génétiques pour déterminer qui était le  véritable du bébé.

Le juge des enfants et la protection de l’enfance ont alors remis Jeremy à sa grand-mère. Mais celle-ci, pesant plus de 150 kilogrammes et souffrant d’importants problèmes de santé, elle ne pouvait pas conduire ni s’occuper de son petit-fils. Elle connait aussi des problèmes de santé mentale qui l’ont envoyé en hôpital psychiatrique à plusieurs reprises.

Bien qu’une ordonnance ait précisé que le grand-père, l’oncle et la mère, ainsi que le père, ne devaient plus approcher l’enfant, ils continuaient à aller et venir à l’adresse de la grand-mère où Jeremy vivait. La maison de la grand-mère n’a pas de salle de bain et est peu chauffée. La porte d’entrée principale et les fenêtres sont condamnés. Cette maison n’est plus habitable en l’état. Je suis allée la visiter et je pense qu’aucun enfant ne devrait vivre dans u tel lieu et avec des gens pareils.

Jeremy nous a été enlevé à l’âge de deux ans et demi après que le grand-père soit défendu par un avocat de sa connaissance qui l’avait représenté dans un litige conclu à l’amiable suite à un accident automobile. On m’a dit que cet avocat était connu pour avoir réussi à faire tomber de solides charges criminelles dans de nombreuses affaires du comté de White. J’ai obtenu des copies de certains dossiers. C’était l’avocat du grand-père qui a pu obtenir que la grand-mère ait la garde de Jeremy. Le grand-père est analphabète, son fils et sa fille sont reconnus et assistés en tant que malades mentaux. Pourtant c’est par des moyens légaux que le grand-père a pu s’assurer le contrôle de toute sa famille afin de percevoir les aides sociales auxquels chacun des membres peut prétendre.

C’est à cette époque que Jeremy devait vivre une période de transition de six mois durant laquelle nous devions le laisser à sa grand-mère. Le tribunal avait décidé qu’il passerait chaque semaine 4 jours chez nous et 3 jours chez sa grand-mère. Au bout de deux semaines les service de la protection de l’enfance mirent fin à cette période de transition, ils dirent que l’enfant était traumatisé par ces allers et retours. En réalité, Jeremy nous suppliait de ne plus l’emmener chez sa grand-mère, nous avions une video pour le prouver. Nous passions de loin pour voir Jeremy quand il était avec eux, mais dès qu’il nous voyait il courrait à notre rencontre.

Il est évident que cet enfant souffre et est dans une situation désespérée, c’est pourquoi je vous écris et vous supplie, sénatrice Schaefer, de faire quelque chose pour cet enfant.

Jeremy a pu clairement décrire et en détail les atteintes sexuelles dont il a été victime de la part de chacun des membres de sa famille, et ces abus continuent encore à ce jour.

Quand Jeremy a eu l’âge de 5 ans, je l’ai emmené chez un médecin du comté d’Habersham qui a constaté que le rectum de l’enfant avait des marques noires et bleues, ce qui établissait qu’il était bien victime de viols à répétition.

Plus tôt dans le vie de l’enfant, quand il venait de nous être remis, il était en si mauvaise condition physique que nous l’avions emmené à l’hôpital des enfants d’Egleston où une thérapie devait être conduite trois fois par semaine. La protection de l’enfance avait décidé que la famille du grand-père devait être associée à cette thérapie. Mais le thérapeute s’était plaint de ce que la famille du grand-père persistait à ne pas se laver les mains et à faire pleurer Jeremy durant les sessions. Après avoir reçu la garde du Jeremy, la grand-mère mis fin à la thérapie en prétextant que celle-ci était contraignante. Le thérapeute fit savoir que cela aurait des conséquences terribles pour l’enfant, mais la thérapie fut bien arrêtée au détriment de la santé de Jeremy.

Alors que Jeremy était sous la garde de sa grand-mère, son oncle lui tira dessus avec un pistolet à billes, un rapport de police en fut établi par le shérif. Il y eu plusieurs alertes enlèvement au supermarché Cornelia, au supermarché Commerce et une alerte lancée par la police du comté lorsque Jeremy fit des fugues. Afin de lui faire la leçon, sa grand-mère confectionna un fouet à partir de buissons épineux pour le frapper sur la plante des pieds. Il souffrit alors d’une infection purulente des pieds qui du être crevée par un médecin.

On fit appel à moi quatre jours après pour le ramener chez le médecin car l’enfant criait de douleur. Je l’ai emmené chez le docteur à Gainesville, lequel m’a fait savoir qu’il devait être opéré immédiatement. Quand je l’ai laissé, son grand-père et son oncle sont allés dans la porcherie et l’ont laissé marcher sur le sol souillé.  Ses pieds se sont infectés à nouveau et j’ai du le remmener chez le docteur puis à l’hôpital, personne ne pouvait croire dans quelles conditions vivait cet enfant.

Jeremy est menacé, il n’a pas le droit de dire ce qui se passe à qui que ce soit.

Je possède des vidéos, des rapports et tout ce dont vous auriez besoin pour secourir Jeremy.

S’il vous plait appelez mon mari Wendell ou moi à n’importe quel moment.

Sandra et son mari.

Cas B

L’échec de la protection de l’enfance dans le retrait de six enfants désespérés.

Voici un bref rapport au sujet de six enfants du comté d’Habersham que le directeur de la protection de l’enfance n’a pas protégé selon les informations remises à la sénatrice Nancy Schaefer par le shérif Deray Fincher du comté d’Habersham.

Le shérif Deray Fincher, le chef de la police Don Ford, le lieutenant chef Greg Bowen m’ont contacté afin de me rencontrer sans délais, ce que j’ai accepté ce mardi 16 octobre 2007.

Le shérif Fincher, après avoir appelé à plusieurs reprise et sans réaction de sa part la directrice de la protection de l’enfance du comté d’Habersham pour lui demander de retirer de leur milieu familial six enfants horriblement maltraités, a obtenu du procureur une ordonnance provisoire de placement et est allé chercher lui-même les enfants avec l’aide de deux officiers de police.

Les enfants : quatre garçons et deux filles, n’étaient pas seulement maltraités, ils étaient torturés par un père monstrueux. Les six enfants et l’amie du père étaient terrifiés par cet homme. Les enfants ne dormaient jamais dans un lit, mais toujours sur le sol, leur lieu d’habitation ne convenait pas à des êtres humains.

Le père avait frappé un de ses fils à la tête avec une batte de base-ball et fait éclater la chair. Il avait utilisé une aiguille et du fil rouge pour recoudre la plaie ouverte. C’était là un des exemples de tabassages et de brûlures qu’il leur faisait subir ainsi qu’à sa petite amie.

Le shérif Fincher garda des preuves photographiques de ces tortures et des conditions dans lesquelles un des garçons était plus particulièrement maltraité. Il écrivit ce rapport alors qu’il avait fait mettre le père dans la prison du comté d’Habersham.

Notons bien que lorsque la directrice de la protection de l’enfance du comté appris que le shérif Fincher allait chercher les enfants, elle prit soin d’appeler le père pour l’en avertir et lui conseiller de partir.

Ce n’est évident pas là un cas unique dans lequel les services de la protection de l’enfance ont failli à leur mission d’enlever un enfant lorsque c’était nécessaire.

Les actes et le comportement répugnant des fonctionnaires censés protéger des enfants ne peuvent plus être tolérés.

Sénatrice Nancy Schaefer

Cinquantième District de Géorgie

  • Senator Nancy Schaefer
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  • Phone: 404-463-1367
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  • Phone: 706-754-1998
  • Fax: 706-754-1803

 

Merci de transmettre à toute personne intéressée

La criminalité de la « protection de l’enfance »

Nous pensons qu’il est nécessaire de vous parler de Madame Nancy Schaefer, sénatrice américaine du parti Républicain (parti qui vient de prendre la présidence des USA), à travers cet article qui est la traduction de la vidéo de son intervention sur la question du CPS (équivalent de l’ASE aux USA), d’abord parce que ce qu’elle dit démontre bien une logique que nous connaissons, et ensuite parce que nous aborderons son rapport et les circonstances dans lesquelles elle a été assassinée.    

 Mon nom est Nancy Schaefer et je viens de l’État de Georgie aux États-Unis.

Je vous remercie pour votre aimable invitation qui m’amène à être parmi vous ce soir, merci à tous pour avoir organisé ce cinquième Congrès Mondial de la Famille.

C’est un privilège pour moi d’être des vôtres ce soir en compagnie de défenseurs de l’institution familiale. 

Je voudrais aborder la question des pouvoirs illimités des services de la protection de l’enfance.

J’ai servi en tant que sénatrice pour l’État de Georgie et après quatre années pendant lesquelles j’ai pu être témoin des abus de la politique de protection de l’enfance j’ai écrit un rapport intitulé : « un business corrompu : la protection de l’enfance « .

Je vous ai d’ailleurs apporté des copies de ce rapport qui m’a coûté mon siège au Sénat, mais il y a des causes qui méritent des sacrifices et celle-ci en est une.

J’y ai évoqué les problèmes et j’ai envisagé des solutions réalistes pour les familles et les enfants.

Je ne dis pas que dans toutes les situations observées les enfants ne devaient pas être enlevés à leur famille, mais ce soir je veux vous parler des situations pour lesquelles des enfants ont enlevés de leur famille intentionnellement et pour le profit des services sociaux. Oui, des enfants sont enlevés de leur famille sans raison valable si ce n’est la loi de 1974 dite « Loi sur l’adoption et la sécurité des familles ». Cette loi prévoit des incitations budgétaires en faveur des États qui augmentent le nombre d’enfants à adopter !

Pour recevoir ces bonus les agents des services de la protection de l’enfant doivent obtenir plus de marchandises à vendre. Ils bénéficient des subventions fédérales lorsque des enfants sont enlevés à leurs parents pour être placés contre leur gré dans des foyers ou des institutions médicalisés pour déficients mentaux.

Les parents sont des victimes d’un système étatique qui réalise des profits en plaçant leurs enfants le plus longtemps possible.

C’est un abus de pouvoir perpétré sans que la responsabilité des services sociaux ne soit mise en question et c’est un phénomène politique criminel qui va en s’accroissant et qui se répand dans le monde entier.

Bien souvent, mais pas toujours, les parents peu fortunés sont les premières cibles des enlèvements d’enfants parce qu’ils n’ont pas les moyens de faire appel à des avocats ou de se battre contre ce système.

Être pauvre et ne pas disposer d’une belle maison ne justifie pas que l’on se fasse enlever ses enfants. Les services de la protection de l’enfance ont traduit le terme « pauvre » par celui de « psychologiquement inférieur » et en déduisent que l’enlèvement est réalisé dans l’intérêt supérieur de l’enfant.

L’intérêt supérieur de l’enfant a aussi été redéfini aux dépens de l’enfant. En effet, il a été constaté que six fois plus d’enfants mourraient dans des foyers que dans leur environnement familial. Une fois qu’un enfant a été légalement kidnappé et placé dans un environnement « sûr », cet enfant est davantage susceptible de devenir victime d’abus dont des abus sexuels voire des viols. Les travailleurs sociaux sont souvent coupables d’actes frauduleux, ils peuvent soustraire ou cacher les preuves et utiliser des subterfuges pour porter atteinte aux droits des parents tout en se rendant intouchables par la protection que l’État leur offre du fait de leur statut d’agents publics.

Il existe une énorme bureaucratie composée de juges et personnels de justice, de travailleurs sociaux et autres fonctionnaires, de thérapeutes, experts psychologues et psychiatres, familles d’accueil et adoptants. Cette bureaucratie entend placer des enfants sous protection de l’État afin d’assurer la sécurité de leur emploi. Les juges ont donc le contrôle et la faculté de pourvoir aux revenus de 48,3 millions d’Américains.

Le bureau des statistiques américains a rapporté qu’en 2002, 48 milliards de dollars de revenus de transferts ont été versés aux familles d’accueil et autres parents. Cette somme est sous la direction et le contrôle des juges des enfants.

Les pères sont victimes de ce système injuste, ils continuent à financer les besoins de leurs enfants sans même avoir le droit de les voir. Trois papas que je connais et avec lesquels j’ai été en contact se sont suicidés dans les 12 derniers mois parce qu’ils ont perdu le droit de visite sur leurs enfants. Ce sont des crimes contre l’humanité perpétrés pour financer les services de protection de l’enfance.

Les parents se voient retirés leurs droits, leur droit humain, leur droit civil et même leurs droits religieux. Un exemple de ce qui se passe dans ma circonscription est qu’à la suite de telles alertes, j’ai personnellement appelé 37 familles qui étaient en contact avec moi et avaient toutes perdu leurs enfants, leurs petits-enfants. Je les ai  rencontrées ensemble dans une médiathèque :  nous avions rendez-vous un samedi à 9 heure du matin et nous ne nous sommes pas quittés avant 9 heures du soir. Il y avait aussi 50 autres familles qui étaient restées à l’extérieur car il n’y avait plus de place pour elles et nous n’avions plus de temps pour parler avec elles. Il y avait chez ces familles une immense angoisse et une souffrance profonde. Certains enfants avaient été enlevés à la sortie du bus scolaire, à l’hôpital, ou encore soustraits de leur famille au milieu de la nuit et pire encore. C’est une épreuve incroyable que subissent ces familles. Ces parents piégés par ce système deviennent comme des réfugiés, ils ne savent vers qui se tourner, ils ne savent pas quoi faire et la perte de leurs enfants les a dévastés. Après avoir travaillé pendant plusieurs années sur cette problématique, je sais qu’aucun enfant n’est sorti indemne d’un placement, les sans-abris sont souvent d’anciens enfants placés.

Durant ma dernière session parlementaire, j’ai fait passer une loi au Sénat de Georgie, la loi 4-15. Mais une autre loi y a été substituée à la dernière minute par le président de la commission juridique, tous les points fort de ma proposition de loi ont été effacés. On m’a dit qu’au moins j’aurais eu la satisfaction de faire passer ma loi et j’ai répondu qu’à l’évidence mes collègues ne me connaissaient pas. Je ne venais pas au Capitole pour faire passer mes lois, je venais pour faire entendre un son de voix discordant !

Que peut-on faire ?

Un audit indépendant doit être mené dans chaque État concernant les services de la protection de l’enfance.

Je suis en contact avec des membres du Congrès des États-Unis et des personnalités d’État et il possible d’ouvrir la porte même un tout petit peu.

Nous avons besoin d’une commission d’enquête fédérale, mais laissez-moi ajouter que du fait de la multitude de cas de placements abusifs que j’ai pu constater, j’en ai appelé aux sénateurs et représentants des États concernés dans tout le pays. Je leur ai demandé leur aide pour certaines familles, ils m’ont répondu que s’ils aidaient ces familles ou s’ils m’aidaient ils perdraient leur poste.

Supprimer les incitations fédérales à l’enlèvement d’enfants financées par l’argent des contribuables c’est ce que je veux.

Ces subventions ont transformé la protection de l’enfant en un business dont l’objet est d’enlever des enfants et de séparer des familles pour capter l’argent des contribuables.

Je veux que les tribunaux des enfants retirent les lois de confidentialité sur ces affaires, informent les parents de leurs droits et les respectent. Je pense aussi qu’on ne devrait pas supprimer l’autorité parentale des parents sans que l’affaire ne soit jugée par un jury populaire.

Les droits de la famille et des parents doivent être protégés. Nous n’avons pas besoin de plus d’ingérence comme celle de la convention des Nations Unies sur les droits de l’enfant, l’éducation des enfants relève des parents, des enfants et du sens commun.

Nous devons persévérer dans notre volonté de faire de grandes réformes, de grandes réformes sont nécessaires dans ce domaine.

Un montreur de fauve demandait :  comment voulez-vous dresser un lion s’il est bien nourri ?  Il répondait qu’il fallait d’abord le briser puis lui garder l’estomac vide.

Comment dresser les services de la protection de l’enfance ? Cela ne peut arriver qu’en les fermant, puis en recréant de nouveaux services de A à Z dont le fondement serait  le respect des valeurs familiales. 

Pour terminer, laissez-moi vous rappeler que la cour d’appel du district fédéral et la Cour suprême des États-Unis confirment tous la constitutionnalité du droit des parents d’exercer leur autorité parentale sur leurs enfants. Il existe aussi des lois Bibliques (Proverbes 31.8)  qui énoncent :Ouvre ta bouche pour celui qui ne peut pas s’exprimer, pour la cause de tous les délaissés. Ouvre ta bouche et juge avec équité, défends les droit du pauvre et de l’affligé.

Merci.

Arte Reportage : Norvège, familles brisées

ASE-Barnevernet, même combat !

banner-stopbarnevernet2Il est toujours intéressant de voir des journalistes français s’intéresser aux horreurs des services de la protection de l’enfance dans d’autres pays même s’ils taisent habituellement ce qui se passe en France.

Pour autant la dénonciation des ASE Norvégiennes résonne à nos oreilles, tout ce qui est dit et dénoncé peut-être illustré par notre livre noir des sociaux.

Mais pour mieux analyser ce précieux reportage pour lequel nous remercions Aline Fontaine et Ludovic Fossard ; nous vous l’incluons avec une description texte y compris pour la traduction des paroles des victimes interviewées (en anglais dans le reportage) et quelques commentaires.

Le Barnevernet est l’équivalent Norvégien de l’ASE, ses objectifs avoués sont exactement les mêmes : la protection de l’enfance, mais le Barbevernet est très actif et le nombre d’enquêtes sociales y serait trois fois plus élevé qu’en France.

Des parents se rassemblent pour mettre en accusation les sociaux du Barnevernet

Le reportage commence par un rassemblement de parents victimes du Barnevernet.

Ils témoignent lors du rassemblement :

  • un papa explique que son enfant a été enlevé alors qu’il n’avait que deux jours, on ne lui a jamais donné l’opportunité d’être parent ;
  • une maman raconte que ses deux fils lui ont été raptés il y a deux ans et demi ;
  • une autre qu’en décembre 2015, ils sont venus lui prendre cinq de ses enfants.

Un travailleur social accepte de recevoir l’équipe du reportage, ses arguments sont le fameux principe de précaution : il vaut mieux agir que de ne pas bouger, pourtant quel principe de précaution est mis en place pour éviter les traumatismes des enfants placés ? Le social considère que les familles sont aidées par le Barnevernet, que la plupart sont satisfaits. Il précise aussi qu’il intervient lorsqu’il peut exister des conflits d’intérêts entre les parents et les enfants, qu’il doit alors prendre le parti de l’enfant et non celui des parents.

Mais comment oser parler de conflit d’intérêt si ce n’est pas une inversion accusatoire ? On sait, en effet, que les placements sont le gagne-pain des sociaux et qu’ils n’ont aucun avantage à rendre les enfants. Plus largement opposer parents et enfants pour tous les cas d’intervention du Barnevernet dévoile une conception relevant d’une vision conflictuelle de la famille allant jusqu’à considérer le principe même d’éducation comme une maltraitance.

Génération après génération : ils placent !

Un jeune couple, Robert et Christine, parents du petit Lukas, ne peut le voir que 8 heures par an.

L’enfant leur a été enlevé à l’âge de un an alors que le mari était à son travail : une descente du Barnevernet à leur domicile accompagné par la police a été filmée par la maman. Les parents, Robert et Christine reviennent sur ces images et disent n’avoir rien pu contrôler, que d’un coup leur famille a été brisée.

L’enlèvement se fonde sur un diagnostic réalisé sur Christine il y a 8 ans, elle avait alors 14 ans et était placée dans un foyer. Ce diagnostic la présentait comme légèrement « attardée », ce qui n’est pas si étonnant dans le contexte vécu. Un autre diagnostic a précisé que son état avait évolué et qu’elle ne souffrait plus de retard mental. Mais le diagnostic le plus ancien suffisait au Barnevernet.

La mère de Christine regrette être allée demander de l’aide aux services sociaux, bien des années auparavant. Évidemment, l’aide apportée a consisté à lui retirer ses deux aînés, les enfants furent séparés et placés en foyers et en familles d’accueil.

Là bas aussi on s’acharne sur les enfants placés devenus adultes en plaçant à leur tour leurs propres enfants. Le mauvais test de Christine permettait aux sociaux de la suivre toute sa vie même s’il n’est pas représentatif de son véritable état mental .

Le combat pour Lukas

Christine et Robert veulent se battre en contestant le placement devant le juge des enfants. La confiance est vacillante, Christine sait bien que les sociaux ont beaucoup de pouvoir devant les juges et qu’ils en abusent. Leur avocat souhaite plaider le fait qu’il n’y a jamais eu de maltraitance, mais que l’enlèvement ne se fonde que sur l’enfance dévastée de Christine aux mains des sociaux. Les parents ont peur qu’à son tour, entre les mains des sociaux, le petit Lukas n’ait lui aussi une enfance dévastée.

C’est bien d’ailleurs ce que préparent les juges pour le petit Lukas puisqu’ils vont donner toute satisfaction au Barnevernet comme nous l’apprendra la suite du reportage. Toute satisfaction cela veut dire que ces juges ont aussi accepté de baisser les droits de visite des parents 8 heures à 4 heures PAR AN ! En clair on leur demande d’abandonner leur fils. 

Tor, un combattant de la cause familiale

Tor Age Berglid, lui, a donné une tape sur la main de son fils, et comme en France depuis une loi passée en catimini en décembre 2016, ce geste est interdit.

On lui a alors enlevé son fils, mais aussi sa fille.

Il raconte qu’il travaillait quand son ex-épouse lui a envoyé un message l’informant que le Barnevernet avait rencontré les enfants à l’école et qu’il n’avait désormais plus le droit de les voir.

Tor rencontre sa fille trois semaines après en visite médiatisée ; elle lui saute dans les bras, insiste pour rentrer à la maison. Les sociaux n’en disent évidemment pas un mot dans leur rapport et détruisent ainsi sa carrière, sa vie, sa famille. Mais Tor a bien l’intention de le leur faire payer, ce sera le combat de sa vie.

Le père outragé donne sa démission, il n’est plus pilote d’hélicoptère et a décidé de coincer le Barnevernet. Beaucoup lui ont dit que sa tâche était impossible, mais il travaille activement à mettre en cause les crimes d’État. Il a créé Barnets Beste et parvient à mobiliser 300 personnes pour une manifestation, organisant ce qu’il qualifie de forces de la résistance.

Son association organise des meetings, créé des clips vidéos, il prend la parole partout dans le pays.

Les réactions sont marquées par l’étonnement, ceux qui n’ont jamais eu affaire aux sociaux ont du mal à évacuer la propagande étatique, à réaliser que de telles horreurs se commettent. Ils ne comprennent pas que l’on puisse critiquer les services qui ont pour mission d’aider les populations, ainsi que les associations qui collaborent.

Mais l’arme de Tor, ce sont les faits : pour mettre en évidence les exactions des sociaux, il recueille les témoignages des victimes du Barnevernet. Une mère et ses enfants  sont filmés pour Tor, ils ne souhaitent pas montrer leur visage de peur de représailles. Le Barnevernet  les avait enlevés pour les rendre 10 jours plus tard. Traumatisés par cette expérience, ils craignent que le Barnevernet ne revienne, les enfants en font des cauchemars récurrents et ont nourri une grande méfiance à l’égard des fonctionnaires du social.

Ce retour est une exception, dans 9 cas sur 10, le Barnevernet obtient tout ce qu’il veut en justice.

Le Barnevernet, un État dans l’État

Quelques députés ont pris conscience de l’horreur sociale, mais ils ne peuvent obtenir justice pour les familles.

L’un de ces députés explique que le Barnevernet est un État dans l’État, qu’il refuse toute transparence ; lorsqu’il prend une mauvaise décision reconnue comme telle par la justice, il ne tient pas compte du jugement et persiste soit en refusant d’obtempérer soit par des manœuvres dilatoires.

Le Barnevernet n’admet jamais ses erreurs.

Le recours à la communauté internationale, une solution ?

Lorsque le Barnevernet s’en prend à des ressortissants étrangers, comme c’est le cas pour une famille Tchèque; l’aide peut venir de l’extérieur.

Dans l’affaire en question, Eva a subi l’enlèvement de ses deux fils en mai 2011, ils étaient alors âgés de 5 et 2 ans. Le Barnevernet s’est justifié par des suspicions d’attouchements à l’encontre du père.  Mais les examens médicaux et la police ont démenti. Pourtant pendant des années la fratrie est séparée et n’a pas le droit de s’exprimer en tchèque, la menace d’adoption plane.

5 ans plus tard, l’affaire doit repasser devant un juge des enfants. La mobilisation est assurée pour défendre la famille : un conseiller juridique tchèque, une députée tchèque et la télévision tchèque accompagnent Eva au tribunal. Le grand-père demande en allemand pourquoi cet État punit-il les enfants et il en appelle au droit international.

Le Bernevernet a d’ailleurs déjà été condamné à quatre reprises par la Cour européenne des droits de l’homme, mais s’en moque bien.   

Une mobilisation qui déplaît aux autorités : les juges disposent de six policiers pour garder la salle d’audience et les journalistes tchèques sont exclus des débats.

L’État se venge par les diktats de ses magistrats : Eva perd ses droits de visite et son autorité parentale, elle n’est plus une mère et ses enfants sont bons pour l’adoption !   

Mieux : une insurrection des familles

L’avocat norvégienne d’Eva évoque une dérive du système, les hommes de l’État prétendent transformer la société norvégienne en une société idéale, c’est au nom d’une telle utopie qu’ils entendent exercer un contrôle total sur leur population, c’est effrayant.

En réalité nous sommes bien là dans le projet socialiste par excellence avec la négation totale de l’individu qui n’est considéré que comme un simple élément du corps social. C’est d’ailleurs bien ce que nous connaissons en France.

Là-bas aussi un secrétaire d’État justifie les actes de son administration et répond qu’aucun système n’est parfait, qu’il est possible de l’améliorer, que le système d’Etat Providence est en charge de milliers d’individus (il parle du Barnevernet) et que quelques cas peuvent être revus mais l’amélioration du système prendra plusieurs années. Quant à savoir ce qu’il appelle une amélioration du système, il pourrait bien s’agir d’en accentuer, si c’est encore possible, son caractère totalitaire. On connaît cela.

Alors comment se battre contre le Barnevernet et dénoncer les complicités ?

Tor a la réponse, c’est sur la champ politique qu’il faut porter le fer. Nous l’avions compris aussi, la défense de l’Institution familiale suppose une mobilisation qui portera davantage que les actions judiciaires souvent perdues d’avance.