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Sortie d’ASE

La sortie du système de l’ASE est vécue comme une joie dans les familles, pourtant elle est souvent aussi cauchemardesque que son entrée, qu’ont-ils fait de nos enfants et dans quel état psychologique nous les rendent-ils ?

Quitter une famille d’accueil ou la dernière d’entre elles constitue une épreuve qui varie de la douleur de la rupture d’un lien à l’exfiltration d’une communauté thénardière.

Mais quitter un foyer ou « maison d’enfant » c’est  pour les jeunes un parcours de réinsertion (pour ne pas employer un autre mot), considérant le milieu d’abandon moral, psychologique voire matériel que constituent beaucoup trop de ces  établissements en dépit des sommes faramineuses consacrées au prix de la journée de « séjour ».

Des bêtes sauvages ?

 Mais quelle réinsertion est possible quand les foyers font de certains gamins des bêtes sauvages quelque prédisposition qu’ils avaient au passage à l’acte.

La question est posée et la responsabilité des foyers dont nous avons parlé est écrasante puisque nous nous étions fait l’écho à multiples reprises de faits insupportables s’y déroulant.

enferCette fois, il s’agit du foyer de Boran sur Oise appartenant à l’association « Home de l’enfance » qui est mis en cause pour une affaire présumée (on prend une telle précaution oratoire qu’en vertu du présomption d’innocence dont ne bénéficient pas habituellement les familles) de viol et d’agressions sexuelles qui auraient été commis par un môme de 11 ans sur un enfant de 9 ans au foyer Jacques Sevin !

L’affaire, habituellement camouflée, a été ébruitée par les médias papiers. Elle fait suite à la plainte déposée ce 2 novembre 2016 par la mère du garçonnet placé sur décision de justice et contraint de pratiquer une fellation à son agresseur en présence d’autres enfants dont la plupart avaient moins de 10 ans. Les faits avaient eu lieu la veille entre 20 heures et 20 heures trente et ont été relatés par un des témoins. Lors de ces faits, les enfants étaient livrés à eux-mêmes devant un poste de télévision.

La mère n’a même pas pu parler à son fils violé

La maman n’a pu en dire davantage dans sa plainte puisqu’elle n’a même pas pu parler à son fils et n’a pu s’entretenir qu’avec la directrice du foyer.

Quatre jeunes enfants ont été entendus dans l’enquête de gendarmerie, dont certains ont aussi été agressés par le pervers de 11 ans (présumé).

Alors que la procureur souhaite rester prudente face à « l’incident » selon ses termes, le violeur présumé a été transféré dans un autre foyer dont le nom n’a pas été communiqué, voilà donc un fauve présumé transféré dans une autre basse-cour, sans que l’on ne sache non plus si l’incident vaut la peine de suites.

Les victimes elles (présumées aussi) restent placées, il paraît que l’on est souvent mieux en foyer que dans sa famille.

Une question récurrente

Une question nous revient souvent : « combien coûte aux contribuables le placement des enfants ? ».

Sachant que ce coût est une source de revenus pour des personnels qui vivent du placement et qu’un placement sur deux ne se justifie pas.

Il est difficile de répondre à cette question car nous ne pourrions citer qu’un coût moyen sachant qu’il diffère d’un département à l’autre et d’une structure de placement à une autre.

Le cas Isérois

paiementaNous allons donc répondre pour un département en particulier : l’Isère. Ceci à partir d’une information librement accessible sur Internet :  à savoir l’extrait des délibérations du Conseil général de l’Isère en date du 13 décembre 2012, déterminant le budget primitif de 2013.

Ce document est certes daté mais instructif, il est théoriquement possible de trouver la même information pour tous les départements dans le recueil des actes administratifs, lesquels sont librement consultables et nous apprennent ce que l’on fait de notre argent.

128 millions d’euros pour l’ASE 38

Ainsi pour l’année 2013, le département de l’Isère avait prévu de consacrer 128 millions d’euros à la protection de l’enfance.

Cette somme se répartit de la façon suivante :

  • 55,70 % pour l’hébergement en établissement ;
  • 21,27 % pour les actions de prévention dont AED, AEMO (en hausse régulière), soutien parental ;
  • 17,12 % pour la gestion des familles d’accueil ;
  • 5,68 % pour l’accueil familial ;
  • 0,23 % pour les subventions et autres actions transversales.

Ces dépenses étaient en hausse du fait de l’augmentation régulière chaque année du nombre de placements, on pouvait donc estimer qu’en 2013 selon une tendance d’augmentation de 8,65 % les enfants placés dans le département dépassaient le nombre de 2 300.

Qui touche quoi ?

Dans le détail on relève 600 000 euros dépensés pour une allocation autonomie adolescent concernant une centaine de mineurs de plus de 16 ans. Mais aussi presque 3 millions d’euros pour l’accompagnement des jeunes majeurs, cette prestation s’adresse à des jeunes sortant de MECS mais aussi à de jeunes étrangers isolés.

Le soutien parental coûte presque 9 millions d’euros aux contribuables isérois. Il comprend le financement d’aides ménagères et des TISF (3,4 millions d’euros), les aides d’urgence et allocations mensuelles (3,5 millions d’euros), les lieux d’accueil parents-enfants pour les visites (0,16 million) dont « l’école des parents et éducateurs de l’Isère », les prestations d’exercice du droit de visite liées à l’organisation de droits de visite dans un cadre sécurisant (0,7 million).

7 millions d’euros sont consacrés au financement des structures de prévention de la maltraitance au travers de l’AAVDASE, l’APASE, le CODASE, MEDIAN, ainsi que d’autres structures en ZUS (Zone urbaine sensible).

Les trois maisons des adolescents qui proposent des accueils généralistes perçoivent 0,5 million d’euros.

Certaines contributions ont été rendues obligatoires à hauteur de 43 000 euros, notamment au profit du SNATED (Service national d’accueil téléphonique pour l’enfance en danger), qui finance à ce titre l’Observatoire national de l’enfance en danger.

Le coût direct des placements

Nous en venons maintenant au coût direct des placements : le chiffre est de 29 millions d’euros pour les placements en famille d’accueil dont 22 millions pour la gestion des assistants familiaux qui sont au nombre de 503 pour 1016 placements en famille.

On ajoute à cela plus de 7 millions d’euros pour la prise en charge individuelle des enfants placés en famille dont scolarité, santé, colonies, remboursement des frais des assistants familiaux…

Le coût annuel d’un placement en famille est donc de 34 387 euros par enfant et par an dont 25 280 euros pour la rémunération de la famille d’accueil, 6 840 euros à titre de forfait pour l’entretien des enfants et les frais de déplacement, le reste au titre de la formation de la famille d’accueil.

On compte encore aux frais du département des « dépenses transversales » pour 73 000 euros donc plus de la moitié pour des frais liés aux interventions juridiques (dont frais d’avocats) afin de « représenter le département et de défendre les intérêt des enfants ».

Des économies sont prévues par le transfert de 17 jeunes de foyers vers des familles d’accueil, ce qui permet la baisse de crédits à hauteur de 920 000 euros pour les foyers compensée par l’augmentation des dotations de 480 000 euros pour les familles d’accueil.

On obtient donc un coût estimé de plus de 54 000 euros par an pour le placement d’un jeune en foyer !

Sans compter des prestations hors financement des structures d’accueil.

Au minimum un enfant placé en famille d’accueil coûte donc  2 833 euros par mois au contribuable, un enfant en foyer coûte 4 500 euros.

En réalité le coût par enfant en foyer est encore plus important si l’on additionne les coûts fixe on trouve 71 millions d’euros affectés à l’hébergement en établissements pour un peu plus d’un millier de jeunes, faîtes le calcul.

Le dossier noir français pour le traitement des autistes est déjà bien chargé et participe à cette nécessaire correction que le public doit faire quant à la notion « France pays des droits de l’homme ».

La vidéosurveillance, dans quelles conditions ?

oeilQuelques lignes supplémentaires doivent cependant être consacrées à cette maltraitance institutionnelle. Il s’agit cette fois de dénoncer la  pratique de  vidéosurveillance permanente de jeunes et moins jeunes autistes telle que pratiquée dans le Maison d’accueil Vercors, située, comme son nom ne l’indique pas, en Seine et Marne.

A priori l’affaire n’est pas aussi choquante que bien des atteintes aux enfants et aux familles que nous avons l’habitude de dénoncer.

Mais regardons-y de plus près ne serait-ce que pour comprendre ce que cette pratique a de troublant concernant le respect de la dignité de tout être humain.

Ainsi, si la télésurveillance est encadrée c’est aux fins de ne pas porter atteinte de façon disproportionnée à l’intimité de la vie privée. La pratique d’enregistrement suppose donc une déclaration à la Commission Nationale Informatique et Libertés (CNIL) avec droit de consultation, de modification, de rectification, de suppression des images par les personnes filmées.

Pour autant on comprendra qu’un malfaiteur pris en flagrant délit ne devrait pas pouvoir mettre en cause le moyen de preuve, soit-il une caméra (http://ripostelaique.com/voleuse-de-sacoche-depose-plainte-contre-victime.html).

On ne sera pas non plus insensible à l’argument de protection des patients face à des risques d’épilepsie supposant une surveillance permanente. C’est là une justification mise en avant par un des éducateurs du centre.

Une incontestable atteinte à la dignité

Seulement voila, aucune remontée de crise épileptique  n’a jamais été répercutée par ses collègues occupés à visionner les séquences vidéo.

A fortiori les familles n’étaient pas informées de cette « mesure de précaution » et le foyer n’a jamais fait la moindre déclaration CNIL de ses moyens d’observation placés notamment dans les chambres.

Reste donc à connaître les véritables motifs de ce reality show permanent accessible à l’intégralité du personnel du centre.

Voyeurisme ? Certains ne manquaient pas de se moquer de certains passages exposant la vulnérabilité des patients comme le précise un des éducateurs.

Pour aller plus loin et voir la video réalisée par la maman :

http://www.leparisien.fr/societe/des-cameras-pour-espionner-des-autistes-29-06-2016-5923215.php

Un habituel constat

On a du mal à croire qu’un tel « fait divers » soit isolé.

On en retiendra cependant trois points :

  1. Les pensionnaires autistes d’un foyer ont moins de droits que les délinquants.
  2. Des faits passibles d’un an de prison et de 45 000 euros d’amende ne sont pas sanctionnés et ne le seront éventuellement que si la pratique continue.
  3. Les parents qui dénoncent peuvent craindre des représailles.  
tsecMaine et Loire : un budget placement à la hausse

Le Conseil départemental du Maine et Loire dispose d’une enveloppe budgétaire substantielle pour financer les services liés à la « protection de l’enfance ».

Que l’on en juge : selon les derniers chiffres publiés par l’INSEE en août 2015, le budget enfance du département était de plus de 97 millions d’euros en 2013 dont 78 millions d’euros rien que pour les placements d’enfants.

Ce budget avoisinerait en 2015 les 100 millions d’euros,  pour une population de 853 000 habitants. L’essentiel de ces fonds est redistribué aux associations gérant les lieux de placement d’enfants et organisant les mesures sociales dans les familles.

La part des mesures de placement dans le total  des mesures mises en œuvre par l’ASE s’élevait à 52%, ce qui place le Maine et Loire en assez mauvaise position, au 60ème rang des départements.

Une orientation critiquée par la Chambre régionale des comptes

Ces chiffres confirment une tendance forte de l’orientation de l’ASE du Maine et Loire vers une politique de retrait des enfants.

Dans le contexte financier dégradé que connaît le département, un récent rapport de la Chambre régionale des comptes se montre critique à l’égard de la politique de « protection de l’enfance » du Maine et Loire :

«  Dans le domaine de la protection de l’enfance, le département se particularise par l’impact financier de cette politique, lié pour l’essentiel, à un recours très fréquent au placement d’enfants en établissements, au détriment d’autres formes de prise en charge. La chambre l’engage à poursuivre les objectifs qu’il se fixe d’innover dans la prise en charge des situations relevant de la  protection de l’enfance, pour apporter aux enfants la réponse la plus adaptée à leurs besoins. »

Innover c’est faire autrement, et c’est donc déplaire aux associations qui gèrent les fonds affectés à l’ASE. Le président du Conseil départemental, Christian Gillet, en convient :

« Le poids financier de l’Aide sociale à l’enfance (ASE) dans la politique sociale départementale est supérieur de 8 à 9 % à la moyenne des autres départements (…)   La dépense pour le placement est de 72 €/habitant dans le Maine-et-Loire, contre 55 en moyenne pour la Franc (…) Le coût d’un enfant pris en charge est de 57 112 € par enfant et par an contre 37 750 € en moyenne dans les autres départements. » http://www.angersmag.info/Enfance-en-danger-une-evolution-qui-attise-les-tensions_a11826.html

On peut ajouter à cela que non seulement le nombre de placements continue d’augmenter, mais qu’en plus la durée des placements y est aussi plus longue qu’ailleurs.

Sur 1900 enfants placés, 90% le sont par décision de justice, chiffre particulièrement élevé en comparaison aux autres départements. Rappelons que la judiciarisation des placements est le fait de l’ASE qui effectue les signalements au procureur.

On le voit, la politique de l’aide sociale à l’enfance est entachée de particularités que la chambre régionale des comptes n’a pas manqué de souligner, notamment en ce qui concerne un recours aux placements d’enfants particulièrement développé.

Mais c’est le chiffre de 100 millions d’euros qui apparaît largement excessif, sans mettre davantage ce département à l’index que d’autres, l’ASE fait globalement face à un constat d’échec pour avoir privilégié la « solution » placement dans des situations qui ne l’imposaient pas, mais aussi pour la perte de chances que subissent les enfants placés dont l’avenir est sombre (https://comitecedif.wordpress.com/2011/04/06/que-vont-ils-devenir/).

La pilule d’un nécessaire amaigrissement passe mal chez les sociaux

Si des familles d’accueil se sont aussi exprimées sur les colonnes du CEDIF ainsi qu’une travailleuse sociale (https://comitecedif.wordpress.com/2011/05/01/les-derives-familiales-de-letat-providence/), si des solutions ont été émises et transmises aux décideurs locaux (https://comitecedif.wordpress.com/rapport-sur-la-protection-de-lenfance/), le lobby des sociaux s’acharne à tenter de manipuler les politiques et  à demander toujours plus en refusant toute remise en cause.

C’est bien ce nous confirme un mouvement social des sociaux à Angers le 20 juin 2016 (http://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/angers-49000/angers-les-personnels-du-social-manifestent-au-conseil-departemental-4313341).

En effet, manifestant pour un « lundi noir du social », les ASS représentés par les syndicats Sud, CGT, FO, CFDT, considèrent que le très lourd budget du Maine et Loire qui leur est attribué pour 2000 personnes doit encore être abondé de 16 millions d’euros, rien que cela !

En Loire Atlantique également et dans de nombreux autres départements, les personnels du social refusent  que l’on touche aux associations qui se partagent la gestion des mesures et des foyers. Il n’est pas question pour eux de briser les monopoles par des appels d’offre, et de baisser ainsi le coût de la journée de placement.

Ainsi, les syndicats se plaignent d’un risque (oui vous avez bien lu, un risque !) de baisse du prix de la journée en foyer de 20 à 30 %. Mais ils ne nous indiquent pas le montant actuel du coût du placement, demandez-leur donc et soyez bien assis, vous risqueriez d’être surpris de ce coût avec les résultats que l’on connaît.

Peut-on alors parler d’indécence ? Ce qui est certain c’est que ces travailleurs sociaux syndiqués sont dans un déni complet et qu’ils refusent de se remettre en cause au mépris des souffrances des familles et à l’heure où de nombreux départements déclarent ne plus pouvoir faire face à leurs dépenses sociales et pour certains sont menacés de cessation de paiement.

 

  Brigitte et Xavier, CEDIF Pays de Loire

barbu0002Chaque année ont lieu les assises nationales de la protection de l’enfance dans une ville différente de France.

Chaque année des bénévoles se proposent d’y assister notamment pour le CEDIF.

Mais quel intérêt existerait-il pour une association de défense de l’institution familiale telle la nôtre à participer à ces pantomimes auxquelles nous ne sommes de toute façon pas invités ?

Pour répondre à une telle question, il suffit de reprendre les réflexions de séances de  n’importe laquelle de ces assises.

En 2014, par exemple, elles eurent lieu à Lille sous les auspices des élus locaux et en présence de la défenseure des droits de l’enfant dont on sait l’inefficacité face à de nombreux abus constatés de l’ASE.

Le comité de pilotage des assises  réunit notamment des entités dont nous avons pu énoncer les soucis et préconisations, parmi elles l’AFMJF (https://comitecedif.wordpress.com/2012/03/05/de-la-justice-des-mineurs-dans-le-meilleur-des-mondes/), l’ANAS (https://comitecedif.wordpress.com/2012/11/08/tous-les-parents-sont-concernes-par-la-marche-blanche/), l’Association nationale des cadres ASE, la CNAPE (http://www.cnape.fr/files/news/1424.pdf), SOS Villages d’enfants, etc …

Ce dont il a été débattu ne relève pas de simples auto-congratulations entre travailleurs sociaux, mais donne lieu à des pistes de réformes qui ne sont d’ailleurs jamais les bonnes, aucun point du rapport du CEDIF (https://comitecedif.wordpress.com/rapport-sur-la-protection-de-lenfance/) n’y jamais été abordé, par contre de nouveaux éléments législatifs en sont nés à travers la loi Meunier-Dini (https://comitecedif.wordpress.com/2015/06/26/lanti-familialisme-principe-directeur-de-la-protection-de-lenfance/).

Ainsi ce sont ces mêmes assises qui préconisaient pour l’école un rôle d’observation et de socialisation des enfants, s’interrogeant sur la nécessité d’y affecter des travailleurs sociaux. Voila qui est fait aujourd’hui. Le décloisonnement des politiques sociales, sanitaires, éducatives, culturelles, sportives est aussi abordé par des responsables de la CNAPE et de maisons des solidarités. Derrière la notion de décloisonnement il faut traduire par ingérence des sociaux dans toutes les politiques liées à l’enfance et la famille, l’ASE partout et pas seulement dans les écoles..

On aura bien compris que ces assises dont la participation suppose de verser 320 euros de frais d’entrée s’adresse bien aux sociaux et non pas aux familles non publiquement habilitées.

Nous n’avons donc strictement rien à faire dans ces assises ni n’avons à nous sentir concernés par les rapports qui en émanent.

chomduLa présence des sévices sociaux sur Internet existe, on ne sait pas bien si elle résulte d’initiatives personnelles, syndicales du type « Fiers du service public » ou encore si les ASE ont trouvé à recruter des agents dont la majorité de l’activité consiste à tenter de redorer le blason bien terni des placeurs.

Quoiqu’il en soit, il est question de contrer une parole qui peut s’exprimer assez librement et qui ne fait que mettre sur la place publique la question des placements abusifs.

Dans la mesure où la plupart des arguments développés par les familles s’inspirent d’expériences personnelles ou des travaux du CEDIF nous ne reviendront pas sur les interventions que nous ne pouvons qu’approuver et qui ne nous apprendraient rien de plus en l’état.

Par contre les contre-arguments des défenseurs de l’ASE méritent d’être examinés de plus près.

Ainsi sur le forum « Toute une histoire » de France 2, chaîne publique a priori peu suspecte de défendre des positions anti-étatistes, les révélations de familles donnent lieu à des mises en cause révélatrices.

Des dérapages de l’ASE ? Vous mentez !

Une certaine Milushi utilise une technique éprouvée pour remettre en cause un tableau réaliste de l’action de l’ASE, technique consistant à reconnaître la possibilité du début de l’existence de dérapages, tout en affirmant qu’elle est limitée, voire infime. C’est d’ailleurs ainsi que réagissent l’ensemble des cadres de l’ASE en toute mauvaise foi d’ailleurs car ils n’ignorent pas ce qui se commet sous leur autorité.

Mais face aux évidences exposées les travailleurs sociaux s’enfoncent dans le déni et appellent d’autres intervenants à la rescousse sur la forum (Majuki, missg2, choupette 33052) : « J’ai du mal à croire vos affirmations  … que cela relève d’une telle proportion, je ne peux y croire ! »

Ou encore : « Les abus de placement sont quand même plus rares! Il y a d’abord toute une enquête! »

« Et le placement abusif n ‘est qu’une goutte dans la mer et ne fait pas du tout la totalité des placements… »

Pire : « Tous les jours presque, vous faites des copiés-collés sur des drames d’enfants placés (comme il y a tous les jours des enfants renversés) »

L’argument de l’enquête sociale puis du jugement éclairé est un classique qui prend la forme de lettre-types émises par les conseils départementaux. Mais pour se fier à une enquête menée par ceux qui bénéficient des placements sous forme de postes et de budgets et qui ont le droit de calomnier sans être inquiétés, il faut avoir la religion de l’État.

Les travailleurs sociaux eux-mêmes, par expérience, savent bien ce que valent la plupart des enquêtes contresignées par leur chef de service.

Opposer les parents aux enfants 

Opposer les membres d’une même famille, que ce soit les adultes entre eux ou les enfants contre les adultes participe de la politique du « diviser pour mieux régner ».

C’est une façon de procéder régulièrement utilisée par les placeurs car ils savent pertinemment qu’en cas de conflit inter-parental ou plus largement familial, le placement sera facilité et rendu peu réversible.

Il n’est pas étonnant que l’argument soit aussi utilisé sur le forum : « et si tu entendais l’autre son de cloche, les enfants, tu verrais qu’ils ne sont pas placés pour des broutilles ».

Tous les enfants placés ne souffrent pas du syndrome de Stockholm consistant à se prendre d’affection pour ses ravisseurs, mais tous par contre pâtiront de graves pertes d’opportunité par les séquelles laissées par les placements.

Quant à Grégorry qui a tenté de se suicider lors d’un placement qui l’a plongé dans le désespoir, ou encore les enfants Andrieux qui crient au secours face aux maltraitances subies dans leur lieu de placement, ils démontrent l’inanité des propos des défenseurs des travailleurs sociaux.

Culpabiliser les parents 

Si les parents ne se déchirent pas entre eux, il suffit souvent de les culpabiliser en les déstabilisant dans leur parentalité : « Donc, prenez de la graine chez Ingrid, mesdames! Cette jeune femme a eu la présence d’esprit et la grande humilité de s’avouer « incompétente » à ce moment-là et d’être obligée d’avoir recours à une assistance ! »

Pour prendre cet exemple, le participant au forum a certainement eu le soin d’intervenir sous un autre pseudo afin de se faire passer pour une mère en plein « baby blues » qui avait hurlé alors que son bébé pleurait. Il en ressort que toute maman qui n’aurait pas quatre bras devrait s’avouer incompétente si elle n’est pas aidée pour s’occuper de son bébé et des autres tâches de la maison. Les parents doivent donc RECONNAÎTRE LEUR INCOMPÉTENCE face à l’arrivée d’un premier-né. On a bien compris que l’exemple donné est inventé de toute pièce, mais les journaux de conseils départementaux font la même propagande auprès de parents fragiles en les incitant à livrer leur famille à l’ASE.

Revenons à l’exemple donné par le travailleur social et son alter ego Ingrid : « Jamais on ne lui a retiré ses enfants! Tant sa prise de conscience fut grande, tant sa sincérité était claire, tant elle a été ultra réactive! Très vite une assistante familiale est venue pour l’aider, deux fois par semaine, à gerer son stress et tout le tintouin! Le père fut aussi un bon soutien ! Et les services sociaux ont tout fait pour l’aider donc, car elle fut franche et volontaire. »

Vous avez eu envie de rire ? Eh oui, nous aussi, cela ressemble à la vieille propagande soviétique : Sa prise de conscience fut grande tant sa sincère était claire, elle fut franche et volontaire … Très vite une assistante familiale est venue pour l’aider. » Non décidément le trait est tellement outrancier qu’il sombre dans le dernier des ridicules, qui peut être assez naïf pour se faire avoir ?

Les détracteurs de l’ASE sont des extrémistes 

Vous ne croyez pas non plus que l’ASE fait le bien des enfants  ? Eh bien vous êtes des extrémistes, des complotistes, pire encore des familialistes, c’est-à-dire des défenseurs de l’institution familiale.

Témoigner de la réalité de l’ASE c’est vouloir renverser les institutions

Arrive alors un témoignage d’une maman, ses parents sont famille d’accueil et elle s’étonne des motifs de placement des enfants. Cette maman en procédure de divorce raconte la réaction de son ex qui la balance aux sévices sociaux pour se venger et la descente aux enfers qui s’en suit. Dépassé par la situation, l’ex retire les accusations, mais l’assistante sociale ne lâche pas sa proie. Alors que la maman retourne chez ses parents avec son enfant et change de département, la juge et l’ASS refusent de transférer le dossier. Le père «  voyant l’aveuglement de la juge malgré sa rétractation (la seule “preuve” “tait sa parole contre la mienne) ma soutenu dans mon départ. ».

Que répondent alors les propagandistes des vertus de l’État placeur :

«…Baratin trop long à lire ». 

Puis plus loin, faute de pouvoir répondre : « Que cherchez-vous ? A détruire nos institutions ??? ».

Face à la contradiction les avocats de l’ASE étalent leur haine

On comprend bien là que pour tellement prendre à cœur le débat mettant en cause les placeurs et autres pourvoyeurs de sévices sociaux, les intervenants sur le forum ne peuvent être que travailleurs sociaux eux-mêmes. Dans l’impossibilité de faire taire les paroles qui se libèrent et quand les forums refusent de censurer, il ne leur reste que des mises en cause personnelle, des invectives :

« Et vu le comportement insolent et vulgaire qu’elles ont eu ici il y a peu de temps, on comprend bien de quelle sorte de boue elles sont issues! A elles de prouver leur crédibilité, leur bonne foi pour récupérer leurs enfants et leur donner un vrai avenir et un foyer stable! »

Tous les participants au forum ne sont d’ailleurs pas nécessairement des victimes de l’ASE puisqu’il est seulement question de mettre en cause le comportement de la mal-nommée « aide sociale à l’enfance », pour autant, pour les défenseurs de l’ASE tous ceux qui critiquent leur fonctionnement ne sont que des êtres issus de la boue, incapables de donner un avenir et un foyer stable à leurs enfants.

Pour schématiser toute personne critiquant l’ASE devrait se faire enlever ses enfants.

À rebours quand on voir l’absence d’avenir des enfants placés on devrait s’interroger sur l’aptitude à la parentalité de ces « parents de substitution » et en tirer des conséquences.

 Crache ton venin

En poussant un peu ce qui ne peut être qu’un travailleurs social reconnu par ses supérieurs comme irréprochable, le social question se lâche et en vient au tutoiement :

« Tu as dit sur un post: il n’y a pas que des parents alcooliques, violents, drogués. Bien d’accord avec toi. Il y a aussi les parents déficients mentaux et irresponsables ». 

«  Ca ne sert à rien de continuer avec vous (je ne parle pas de « vous » individuellement) mais des parents qui continueront à témoigner. Et dont beaucoup ne sont pas crédibles. Et sont de la racaille (j’en ai eu de bons apercus) »

Finalement pour un tel travailleurs social qui se cache sous l’anonymat on peut classer les parents en cinq catégories : les alcooliques, les violents, les drogués, les déficients mentaux et les irresponsables.

Il doit aussi y avoir des parents classifiés racailles mais les travailleurs sociaux du forum vont bien réussir à les mettre dans une des cinq catégories ci-dessus.

Voila donc ce que pensent de nous les placeurs.

Ils ont d’ailleurs aussi essayé de s’exprimer en commentaires sur des articles du CEDIF, puis nous ont accusé d’être des censeurs, des factieux, disons simplement que chez nous la boue, la vraie, n’a pas le droit d’expression.

Quand elle ne se justifie pas, le déclenchement d’une information préoccupante peut être une arme entre les mains de ceux qui veulent du mal à leurs voisins, leurs anciens amis. On pense souvent à une volonté de nuire d’une personne qui nous était proche, la belle-famille, voire l’ex, mais comment réagir quand une adolescent en toute puissance a décidé de se retourner contre ses propres parents ?

Une maman a souhaité nous en faire part à partir de son témoignage. 

Je vais te faire crever

Nos enfants, que les placements et les maltraitances subies entre les mains de l’ASE détournent de nous, peuvent en venir à nourrir de la haine à notre égard. Une haine alimentée par d’autres qui en font de véritables bombes à retardement.

Mon fils aîné m’a souvent menacée, et ce même en présence du Juge pour Enfants, de me « faire crever », et à plusieurs reprises de faire placer sa soeur.

Une IP a donc été portée à mon encontre début septembre pour ma fille, inutile de chercher de qui elle vient, je connaissais cette menace de longue date.

Elle a été mise à exécution à un moment où je ne m’y attendais plus… En effet, les derniers événements ayant conduit à ces déclaration remontaient déjà à plus de trois mois.

Des cadavres dans le placard ?

fridge.jpg Il a été déclaré dans cette IP :

–         que mes placards sont toujours vides (!!!) ceux-ci sont évidemment à la  disposition des charognards des SS pour constat… qu’en outre, passant mes journées concentrée sur moi-même, je refuse évidemment de faire à manger…. y a qu’à regarder l’énergie de ma fille pour comprendre…. elle est loin d’être blafarde et de faire pitié… Au sujet de la prétendue rareté des repas à la maison, elles ont déjà leur argument, puisque je perçois le RSA, et qu’en effet, les temps sont un peu durs….. j’ai eu beau leur expliquer que, ne buvant pas, ne me droguant pas, n’ayant pas de goûts de luxe, sachant acheter judicieusement et faire moi-même beaucoup de choses que je n’ai pas à acheter (pâtes à tartes, gateau, sauces, etc….) je m’en tire avec de quoi manger chaque jour…. peu crédible à voir leur tête!!! ;

–         que je passe mes journées sur mon ordinateur (notamment pour « draguer »….): oui, enfin c’est selon, je drague souvent mes factures,  les employeurs et les articles du CEDIF….;

–         que j’ai déclaré que mes enfants sont un frein à MES relations amoureuses…. j’en ai une, que je tente de préserver des attaques de mes fils, à grand peine, et qui en effet, me donne des occasions de me tourmenter, et oui, je me suis permise d’affirmer à mes fils que cette fois, personne ne ferait fuir l’homme que j’aime, que moi aussi, à quarante deux ans, j’ai droit à une relation amoureuse stable et à long terme !

–         que cet été, lorsque je suis partie quelques jours en Bretagne avec mon ami, j’aurais laissé les deux enfants (mon second fils et ma fille), seuls à mon domicile, et qu’ils se seraient « réfugiés » chez « mes ex compagnons ». Ces informations ont heureusement été transmises à l’éducatrice en charge de mon dossier, en temps opportuns, afin que je puisse répondre que mes enfants ont été confiés à mon ex mari puis à ma mère…. ;

–         que je hurle sur ma fille constamment, l’insulte et la frappe : oui je crie…. c’est devenu une seconde nature !

À qui la faute ?

Ma relation avec ma fille de 11 ans, n’est pas de la même nature que celle que j’ai avec mes fils dont le puîné est à l’aube de sa majorité.

En effet, ma fille réagit positivement à mes principes éducatifs (abusifs bien sûr), va à l’école, travaille bien, aime sa famille, sa mère, ses amis. Elle a de l’ambition et s’intéresse à tout.

J’ai mis cinq ans, à réussir à la faire sortir de la mesure AEMO qui lui occasionnait des angoisses et des somatisations à répétition, de par son caractère menaçant et coercitif… ce ne fut pas un combat à  armes égales, mais j’y suis arrivée, avec notamment le soutien et les renseignements apportés par le CEDIF.

Bien que pleine de qualités, ma fille a évidemment quelques travers, un peu boudeuse et têtue quelquefois. Mais il faut savoir qu’elle vit dans une ambiance pas toujours très charmante chez moi en raison des nombreux délits de ses frères et des pugilats (un mots doux….) qui surviennent entre eux et moi, et dont elle essuie souvent les plâtres (coups, insultes, vols.)… mais de la part de ses frères !!!!

Oui effectivement il m’arrive aussi de lui crier dessus, et de prononcer un mot de cinq lettres et ses dérivés, dont je suis une fervente pratiquante… ce qui, même sans être très raffiné, n’a rien à voir avec les débordements verbaux permanents de ses frères… à connotation soit sexuelle avérée,  soit carrément ordurière, à quoi s’ajoutent les « chansons » embrigadantes destinées au jeune public, forgeant à nos gamins un esprit haineux et contestataire…

Ils en ont fait un voyou

La déclaration résume mot pour mot la scène qui s’est déroulée chez moi ce samedi matin de juin… J’avais de nouveau hébergé mon aîné (placé en foyer normalement) pendant près de trois semaines, subissant donc à nouveau, le vol d’argent, la domination, la drogue, l’alcool, les fréquentations douteuses (euphémisme encore !), les injures, les menaces, et ce matin là, les coups et destruction massive de mon salon, dont l’ordinateur qui est passé par le troisième étage…

Eh oui, en quelques jours, j’avais découvert que l’argent que je lui avais prêté (après lui avoir également fait des courses, et l’avoir copieusement nourri), et dont comme d’habitude je n’ai jamais revu la couleur, avait servi à payer la drogue de la fille qui joue avec mon fils comme un pantin… je me suis également permise de répondre aux insultes qu’elle envoyait en pleine nuit à mon fils sur mon propre téléphone, ce qui évidemment, ne lui a pas plu, et m’a valu déjà des menaces de représailles…

J’ai par la suite empêché l’accès à mon ordinateur en le verrouillant la nuit…

Lasse de ces réjouissance,  dès le début de semaine, je lui  ai plusieurs fois demandé de quitter mon domicile pour rejoindre son foyer ou n’importe quel autre d’ailleurs, puisqu’il n’y est jamais… et pour cause, il y a fréquemment des ennuis avec les autres locataires, puisqu’il doit de l’argent à tout le monde… il vient donc chez moi, pas par amour, mais pour se planquer…

Le ton monte encore plus fort

Mes principes éducatifs sont devenus totalement étrangers à mes fils.

Ils critiquent ouvertement toute volonté de les imposer à ma fille en sa présence.

Chez moi on se lave et on s’habille avant de passer à table.

Il ne doit pas en être de même dans le foyer où mon fils a été éduqué puisque il a affirmé que de tels principes devraient lui permettre de faire le nécessaire pour que ma fille me soit retirée.

Comme je lui demandais à nouveau de partir, à cet instant il s’est mis à détruire tout ce qui lui passait par la main et comme j’essayais de m’interposer, j’ai pris des coups à la tête, je me suis fait sérieusement empoigner par les vêtements et les cheveux, et bien sûr, copieusement insulter.

Ma fille s’étant enfuie par l’escalier en hurlant, j’ai fort heureusement eu l’aide de l’intervention de mon voisin, qui a réussi à le faire sortir, et devant lequel il a à nouveau proféré ses menaces envers ma fille, et est parti en me jetant des chaussures au visage en me traitant de tous les noms…

Ce gamin qui me voue une haine féroce, a toujours prétendu qu’il n’y avait pas de raison qu’il soit placé alors que sa soeur reste avec moi… lui qui veut la « protéger » de moi, n’a pourtant pas hésité à la tabasser régulièrement, à l’insulter, la traitant de petite  P…. de  S….., à lui voler son argent de poche, à éclipser ses deux gameboy pour les écouler dans les Cash Converters, à l’exposer à ses fréquentations et pratiques délictueuses…

Tu es la meilleure maman du monde

J’ai heureusement pour moi les dossiers de suivi ASE, j’espère là-dessus pour asseoir mes déclarations, mais je sais que ce ne sera pas suffisant, évidemment.

L’éducatrice qui suit mon second fils et suivait ma fille auparavant, a tenté d’ expliquer aux AS qui l’ont contactée, que le Service tombait des nues devant de telles déclaration, et qu’en effet, ma relation avec la petite leur semblait assez saine pour que le suivi AEMO soit retiré…

J’ai donc rencontré deux AS il y a peu, à leur regard, leurs échanges de sourires pincés, leur air fermé en me parlant, la façon dont elles me scrutaient, je sais que la partie est loin d’être gagnée, mes propos ne semblent pas avoir fait l’unanimité, ces deux-là sauront bien, je n’en doute pas, me faire plonger avec ma fille, dans un nouveau cauchemar.

Au moment où j’écris ces deux femmes se sont rendues au collège pour y rencontrer ma fille, avec l’AS de l’établissement. La petite est évidemment dans un état d’angoisse palpable, ses troubles digestifs sont réapparus depuis une semaine …

Si j’ai bien compris, le ou les parents ne peuvent non plus se permettre de crier un coup et de dire merde de temps en temps, sans être assimilés à des Sabatier et autres Thénardier…. ne parlons pas alors de ceux qui tirent encore les oreilles ou se permettent une fessée occasionnelle… On sait qu’il y a mieux, mais pour ma part, le stoïcisme n’est pas ma vertu première, vu l’amour que ma fille me porte, ses calins, ses sourires,  ses remerciements quand je lui offre une babiole, sa façon de me dire « maman, tu es la meilleure maman du monde« ,  je n’ai pas le sentiment d’être un bourreau d’enfants… à croire que des cours de yoga et de méditation seront bientôt imposés aux parents, pour qu’ils puissent  rester calmes tout le temps, ne rien refuser, ne rien imposer, dire « amen » quand une situation est comble, et…. obéir à leur progéniture… à moins qu’on ait recours aux psychotropes, qui sont un allié d’actualité pour eux…

L’IP rode partout comme une menace, c’est la nouvelle arme de celui qui veut démolir la vie de celui qu’il a pris en grippe…

Je pense que beaucoup savent de qui elle émane, hélas comme pour moi, souvent de proches, mais la difficulté réside dans la possibilité de le démonter, pour les SS, tout nouveau dossier est forcément le bienvenu….

Pour ma part, je l’attendais… me voici  les deux pieds dedans.