Le manifeste du CEDIF

La famille, pilier d’une société de liberté

Les régimes totalitaires ne s’y sont pas trompés. Pour que l’individu abdique sa souveraineté et sa liberté il doit être nu sous le regard de l’État, aucune institution ne saurait s’interposer entre lui et l’État puisque celui-ci se veut seul garant de la protection et seul capable de sanctionner.

La famille, les parents, doivent donc abandonner leur mission et être niés en tant que première des institutions. Coupés de leurs liens naturels, par le biais de différents organismes sociaux, les enfants deviennent le produit du totalitarisme, des êtres soumis et dociles à l’autorité de fonctionnaires, sans trop d’âme ni de sentiments.

Le principe de subsidiarité fondement de la justice et de l’épanouissement des enfants 

Au contraire, le libre épanouissement des enfants suppose qu’ils trouvent en leur famille le premier des repères, le lieu où ils peuvent se construire en tant qu’individus autonomes. Ceci correspond au principe de subsidiarité qui veut qu’autant que possible une responsabilité soit assumée par l’échelon de base.

Il en découle que dans une société libre les parents sont et demeurent la référence des enfants, à ce titre ils ont le devoir et la responsabilité de pourvoir à leur éducation selon les principes qui sont les leurs.

Ce principe est un préalable absolument incontournable dans tout débat sur l’éducation et la protection de l’enfance, il est un garde-fou qui protège notre société d’une dérive totalitaire fondée sur la remise en cause de la première des institutions : la famille.

Définir les prérogatives des "services de protection de l’enfance"

Il est heureux que nous soyons sortis du modèle du "pater familia" ayant droit de vie ou de mort sur sa progéniture. C’est donc bien dans le respect du principe de subsidiarité que l’échelon institutionnel "services sociaux ou autres" doit intervenir lorsque l’échelon de base qu’est la famille a failli dans l’exercice de ses responsabilités d’entretenir, de protéger et d’éduquer sa progéniture.

Mais évidemment cette déchéance n’est possible que pour incapacité avérée. Ceci nous amène à nous interroger quant aux conséquence de la subjectivité d’un enquêteur social sur l’avenir d’une famill. Quels éléments permettent de dire que des parents ont failli ? Quel légitimité possède l’État pour s’immiscer dans l’intimité des familles voire de leur retirer leurs enfants.

Il est très inquiétant quand au nom de la lutte contre la maltraitance dans les familles les institutions étatiques décident de troquer la liberté des parents pour la sécurité des enfants, car ainsi elles n’obtiennent ni l’une ni l’autre.

Les errements des sé(r)vices sociaux

Car si nous pouvons dire que les services sociaux ont pu se créer une légitimité par leur volonté affiché de prévenir les maltraitances, la chronique judiciaire s’est faite l’écho de très nombreux cas dans lesquels les services sociaux sont restés sans réaction alors que des enfants mourraient de privation de soins et de maltraitances. A contrario, les scandales plus au moins médiatisés autour de placements d’office, montrent aussi que les services sociaux qui combattent en sens propre du terme la légitimé de l’institution de la famille au quotidienne, peuvent devenir l’instrument du malheur des enfants, à coups d’interventions maladroites et quelquefois mal intentionnées.

À cela s’ajoutent  les procédures abusives et les dénis de justice, suite logique de la connivence avec les services d’une grande partie des magistrats. 

Les arrières-pensées d’une profession idéologisée  

En dépit d’un certain nombre d’Outreau, la profession n’a pourtant pas encore la mauvaise presse qu’elle mérite.

Elle continue de susciter des vocations dans les couches d’une population éprise de transformation sociale ignorant à peu près tout du fonctionnement normal des familles.

Les travailleurs sociaux des associations, les fonctionnaires de l’ASE, les enquêteurs de la PJJ, les assistantes sociales, les divers psychologues et autres auxiliaires de l’enfance se situent en effet dans une relation ambiguë avec les parents. Censés leur apporter un soutien, ces personnels prennent souvent en charge des cas sociaux dont ils tentent de suppléer les insuffisances maniant la récompense de l’aide financière et le bâton des mesures de placement. Et même si parfois ils admettent que l’effet de leur intervention a aussi des conséquences désastreuses, ils mettent en avant leurs "bonnes intentions" qu’ils opposent à une "ambiance sécuritaire".

Au nom d’un certain principe de sécurité le flicage des familles est organisé

Avec un minimum de recul cette "circonstance atténuante" des travailleurs sociaux est inepte. Ils n’ont pas attendu un pseudo climat sécuritaire autour d’une nouvelle dangerosité, se contentant de mettre en application un "principe de précaution" à leur sauce contre l’influence de l’institution familiale.

Ils s’inquiètent moins du vécu des enfants que de la condition sociale et culturelle des familles, donc les parents coupables de "pressions scolaires" ne sont pas moins dangereux que les déments qui finissent par couler leur progéniture dans le béton. Ils vont donc dénoncer ce procès en dangerosité qui est pourtant et il faut le dire clairement leur seule raison légitime d’agir, une raison objective et incontournable dans toute société civilisée.

Ingénierie sociale

Il ne saurait donc être concevable que des éducateurs se croient chargés des missions de transformation de la société en pourfendant une structure familiale qu’ils considèrent comme reproductrice d’une structure sociale qu’ils rejettent avec tous les risques que fait peser le poids de décisions très subjectives sur le sorts de familles. Ainsi, il apparait que les travailleurs sociaux voulent privilégier jusque devant les tribunaux pour enfants certaines conceptions éducatives peu défendables au détriment d’autres conceptions solides mais trop "bourgeoises".

Pourtant on ne saurait protéger les enfants en considérant la famille comme source d’aliénation sans faire peser une menace grave sur leur équilibre psychologique et leurs repères sociaux. Il importe donc de dénoncer, de poursuivre et de faire casser ceux qui s’abritent derrière leur tâche pour se mêler d’ingénierie sociale au détriment de la valeur de la famille.

commentaires
  1. Marsiho dit :

    Bonjour,

    Je suis animateur depuis des années, et j’ai dirigé pas mal de structures dans des quartiers réputés sensibles. Aujourd’hui, lassé par une politique de la ville dont je dénonce souvent une vision castratrice pour les habitants, je quitte ce secteur pour prendre des fonctions de chef de service éducatif dans un foyer de l’enfance. Pourquoi ce choix ? Parce je vois la jeunesse de nos quartiers livrée très souvent à elle même par une génération de parents complètement largués. Je ne vais pas ici donner des exemples, mais il est certain que l’enfant de l’amour ne le reste pas longtemps dans notre société qui a tendance à tout broyer, à tout zapper ; et avec de moins en moins de capacité à gérer la frustration et l’impatience.
    Je pense donc que des institutions sont nécessaires pour sauvegarder l’enfance, mais à condition de travailler avec les parents, sans jugement moral déplacé et en visant le retour de l’enfant au sein de la famille.
    Mais étant critique moi-même, j’apprécie votre blog malgré des prises de position assez manichéennes. Tous les travailleurs sociaux ne sont pas des pourris, loin s’en faut. Même si certains, à vouloir faire le bien, n’en sont pas moins totalitaires (pour citer Kant).
    Je vais toutefois vous lire avec attention, histoire de rester lucide et critique.

    • comitecedif dit :

      Merci de cette approche critique bien nécessaire. Il ne s’agit pas ici de donner dans le manichéisme, mais de rendre compte de situations réelles (pour les avoir souvent vécues) dont les media et le politiquement correct ne se font pas l’écho. En rappelant comme nous le faisons ici le rôle de la famille et en mettant en avant le principe de subsidiarité nous ne sommes pas en contradiction avec votre propre vision "kantienne".

    • Prince France dit :

      Lucide et critique on aimerait qu’il en soit ainsi. malheureusement pour ce que nous vivons depuis deux ans c’est loin d’être le cas. Quand un juge pour enfant reproduit texto ce que dit une éducatrice. Elle se permet des jugements sans aucun fondement. Ma petite fille est en grande souffrance dans une famille d’accueil épouvantable. Une véritable ténardier. Avec l’aval de la DASS. C’est un fusil mitrailleur que j’ai envie de prendre. J’ai 72 ans et j’ai des pulsions de meurtre…

  2. ERBS dit :

    Je mets votre adresse sur mon !

  3. Voyez http://www.lebeffroi.eu : il y a des connivences sympathiques.

    • comitecedif dit :

      Un site tout à fait intéressant que celui auquel vous nous renvoyez. Il semble bien que nous allions dans le même sens avec les mêmes préoccupations et préconisations, une coopération à creuser peut-être.

  4. Vincent dit :

    Une chronique éducation, éducation libre qui peut intéresser les lecteurs de ce blog :

    http://www.rdlf.fr/?Education-libre-ecole-a-la-maison

  5. jambu-brunet dit :

    bonjour,
    suite à une procedure pour viols en cours d instruction , nous sommes amenes à deposer une plainte contre l ase pour faux usage de faux, denonciation calomnieuse nous avons avns besoin de renseignements qui nomment les educaterus quels diplomes ont les spychologues des conseils generaux ,
    nous avons trois avocats dont maitre hubert beatrice cesson sevigne 35
    mon tel 02/23/30/40/98
    61 la violais orgeres

  6. Maravella dit :

    A Marshiho,
    Je suis à a fois chef de service social (depuis peu) et ex victime du système judiciaire (le père de mon fils a déclenché une procédure devant le juge pour enfants en faisant passer un déménagement pour une crise de folie) et je me sens autorisée à affirmer que tous les travailleurs sociaux n’ont pas (ou n’ont plus plus) pour objectif de "faire le bien" comme vous dites. Certains d’entre eux aiment avant toute chose, de manière consciente ou non, avoir du pouvoir sur les parents et sur les enfants. Ce plaisir là est pervers et entraine les familles dans de grandes souffrances.

  7. bret sylvie dit :

    Tout a fait d accord…en effet certains travailleurs sociaux manipulent les enfants en les faisant rejeter l education qu ils recoivent chez eux…ce qui cause une vraie cassure familiale et psychologique…je peux temoigner c est honteux… car une fois adulte les troubles persistent…je sais de quoi je parle 4 ans que j ai ete placee a lASE ils m ont fait un lavage de cerveau…de mes origines africaines ils ont voulu completement m europeinisee…chretienne ils me voulaient paenne…c est au foyer que j ai appris a fumer fuguer boire et repondre aux adultes choses que je ne faisais…mon Dieu faites qu ils me rendent mes enfants je n ai qu eux au monde et sans eux ma vie n a plus de sens…merci pour ce site qui me permet de ne pas me sentir seul…

  8. Fabienne FRAICHE dit :

    Au sujet du "mur des cons" :

    On pourrait aussi créer le "mur des pauvres connes de mères et d’enfants victimes d’une justice folle et misogyne".

    Divorcée d’un militaire commando de l’Infanterie de Marine en 1981 pour violences conjugales (en présence de mon enfant qui était un bébé de 0 à 3 ans et demi) avec la complicité de l’Armée de Terre, puisque j’avais suivi mon ex-époux à Cayenne (les militaires venaient le raccompagner les soirs de beuverie et lui prêter main forte : j’ai des certificats médicaux) ; j’ai bien sûr demandé le divorce en rentrant en Métropole.

    Les magistrats de nombreux tribunaux en métropole et à Papeete (juges aux affaires familiales) rigolaient joyeusement devant ces certificats médicaux de médecins ne se connaissant pas les uns ni les autres (en France, en Guyane Française). Et par mesure de rétorsion ces juges aux affaires matrimoniales( les juges aux affaires familiales n’existaient pas encore); par esprit de corps d’ Etat et sur ordre des autorités militaires ont confié la garde de ma pauvre fillette à ce père fou, alcoolique, malgré tous les certificats médicaux, lettres de menaces de mort et coups et blessures sur la personne de mon avocat de l’époque, qui était bâtonnier.

    Pendant des années je n’ai pas vu ma fille, kinappée à PAPEETE.

    Une fois devenue majeure elle a rédigé de nombreux témoignages en ma faveur et notamment pour la Cour Européenne des droits de l’Homme (qui n’en a eu cure).

    Aujourd’hui elle a 37 ans et deux enfants adorables. Elle est mariée à un avocat d’un milieu très bourgeois, très bon père.

    Mais lorsque j’ai eu le malheur de lui faire savoir en 2005 que j’avais de toute façon l’intention d’écrire un jour un livre afin de témoigner contre l’ignominie de la justice française (sans la nommer elle-même) elle a fait volte face et a coupé les ponts avec moi.

    J’écris des lettres à mes petits enfants, je leur envoie des cadeaux, dont je n’ai aucune nouvelle ni photo ; mais elle reste dans le déni de l’enfer que j’ai enduré et de ma vie détruite. Elle me place sur le même plan de responsabilité que son père (qui est mon bourreau puisque ma vie de femme a été a jamais détruite : je ne me suis jamais remariée, je n’ai plus jamais eu confiance en un homme). Je vis donc une double peine. Je suis devenue juriste : maîtrise en droit public et science politique à l’IEP TOULOUSE, mais impossible de trouver un(e) directeur(trice) de thèse sur les changements à apporter dans le système judiciaire français.

    Je propose en effet que les magistrats qui sont (qui ont été ) complices de violences faites aux femmes en confiant la garde des enfants aux pères tortionnaires (en général militaires ou policiers), soient révoqués de la magistrature sans droit à pension, obligés d’indemniser leurs victimes (au besoin saisis sur leurs biens) et que cette loi soit rétroactive (dans le principe des crimes contre l’humanité qui sont imprescriptibles). Ce serait de plus de bonnes mesures d’économie des finances publiques en période de crise.

    Car je suis certaine que des centaines de femmes de mon âge (56 ans) se sont vu enlever la garde de leur(s) enfant(s) lorsqu’elles demandaient le divorce d’un mari militaire ou policier violent. C’est un tabou d’Etat, un scandale d’ Etat.

    Durant les années 1983 et 1984 j’ai également eu à faire à un travailleur social qui était entièrement acquis à la cause de mon ex mari et que j’ai bien sûr refusé de recevoir. Cet individu s’est ensuite installé comme "thérapeute".

    Il est vrai que les services sociaux se constituent (notamment à l’aide des Conseils Généraux) des rentes de situation sur les situations de violences faites aux femmes et que l’intérêt supérieur des enfants est le dernier de leur souci…

    Ce problème politique n’est ni de droite ni de gauche. Il consiste dans une complète remise à plat du fonctionnement de la justice familiale, et notamment de la formation des magistrats.

  9. jambu dit :

    bonjour,sans vous connaitre j ai l impression de vous avoir rencontrée tellement votre histoire est similaire de tant d autres, etes vous devenus avocate et ou?

  10. Bonjour à tous,

    Je voudrais témoigner du calvaire infligé par la "justice" à mon enfant et moi-même. J’ai perdu l’exercice de l’autorité parentale pour "conceptions opposées quant à l’éducation de notre enfant" sans savoir quelles conceptions sont si opposées et la résidence alternée mise en place depuis juin 2010 a été brisée, grâce à des mensonges, car mon enfant et moi aimons vivre ensemble, je ne me suis jamais opposé à ce que notre enfant voit sa mère, ce qui n’est pas réciproque, elle demande que je ne la vois qu’en lieu MÉDIATISÉ et nous a déjà indûment séparé plus de 3 mois (avec la complicité de la gendarmerie). Tout ceci se déroule alors que j’essaye de protéger le droit de mon enfant de ne pas être exploitée par un film de cinéma où elle est actrice, sans contrat, film diffusé avec son image au mépris de mon opposition (affirmée avant de perdre l’exercice de l’autorité parentale). Film qui a le soutient d’un député et diverses administrations.

    http://tom-le-cancre.blogspot.fr

    On m’enlève mon enfant, je fais face au déni de justice, et mes réactions de colère et de révolte sont utilisées, désignées comme raisons pour approfondir l’injustice, la charrue mise avant les bœufs entrainant un cercle vicieux infernal. Devrais-je accepter que des mensonges m’enlève la possibilité d’élever mon enfant, l’être que j’aime le plus tendrement au monde, la prunelle de mes yeux. Devoir me battre contre ma femme pour notre enfant est contre mes principes moraux, et j’ai perdu confiance en la "justice", mes différentes avocates offrant moins que le service minimum (la dernière n’a même pas pris le mandat cash qui devait payer le timbre fiscal pour faire appel où j’ai plaidé seul).

    J’ai besoin d’aide, nous avons besoin d’aide, mon enfant souffrant de la situation.

  11. […] Le manifeste du CEDIF […]

  12. trublion dit :

    la famille, pilier de la démocratie , est entrain de s"étioler doucement sous les contraintes d’un état et d’une justice totalement incohérente . il faut entièrement repenser ce système de la protection de l’enfance .

  13. […] Le manifeste du CEDIF, Comité Élargi de Défense de l’Individu et des Familles. Un texte, et beaucoup d’articles et témoignages édifiants et bouleversants, à lire sur le site du CEDIF […]

  14. […] Le manifeste du CEDIF, Comité Élargi de Défense de l’Individu et des Familles. Un texte, et beaucoup d’articles et témoignages édifiants et bouleversants, à lire sur le site du CEDIF […]

  15. yafsen dit :

    bonjour , je vous contacte afin de vous expliquer mon cas .
    sa fait maintenant 2 ans que je souffre de l’injustice .
    ils nous en retiré nos enfants et sa fait maintenant des mois qui sont au foyer suite a des faux rapport des éducatrices.
    les enfants souffre au foyer , et la juge qui a accordé 1 visite par mois , et le pire on a un enfants de 4 mois qui grandis au foyer non avec ces parents .
    jai un appartement , mon travaille , et je ne suis pas ni alcoolique ni délinquant .
    s’ils vous plais aidé moi.

  16. brunet-jambu dit :

    bonsoir
    donnez nous vos coordonnées ,nous repondrons à votre appel avez vous un avocat et de quel departement etes vous
    bonsoir

  17. yafsen dit :

    je suis de la lorraine 54000! et la juge a signé 2 ans pour mes gosses dans une famille accueille
    alors je travaille , jai mon appartement et je suis ni drogué ni alcoolique.
    franchement je suis épuisé .
    quesque vous voulez comme cordonner

  18. yafsen dit :

    voila mon num 0668413446

  19. Papo dit :

    Bonsoir , suite à une dépression jai confiée ma fille à la pouponnière située à Papleville en Moselle…Je prends ma fille de 22 mois trois fois par semaine en week-end mais ma fille semble chamboulée ce qui est normal à son age et pleure beaucoup lors de son retour au foyer.
    Ma santé va beaucoup mieux et là on me signale un rapport ou une dame qui change les couches a remarqué que ma fille disait bobo…Je me sens complètement anéantie devant cette suspiscion d’attouchements envers moi la maman !

    J’ai appelée ma référente en urgence qui attend de recevoir le rapport pour en discuter avec moi.

    Je me sens humiliée et piegée par le système de l’ASE , et j’ai peur qui ne me rende pas ma fille…

    Que puis-je faire?

  20. Prince France dit :

    Prendre tout de suite un avocat. Nous, nous nous avons que trop tardé.

    • Le Président de la Commission des LOIS à l’Assemblée Nationale doit justifier du contrôle des plaintes adressées au CSM et du traitement des plaintes par le CSM , tout comme des rapports de l’IGSJ Inspection Générale des Services Judiciaires. Les dysfonctionnements du Service Public de la JUSTICE constatés , Abus caractérisés imposent des réparations Publiques….

  21. zelectron dit :

    le masque de la socialo-fascisation des se(r)vices sociaux se désagrège !

    • Prince France dit :

      Pouvez-vous préciser ce que veulent dire CSM ? L’IGSJ ? J’ai déjà bien du mal à comprendre qui est qui entre DAS? APASE? ASE ?
      Quant à adresser un plainte au conseil général, voilà ce que cela donne;
      Aux affaires préoccupantes au sujet d’une famille d’accueil particulièrement crade empêchant l’enfant de se laver, lui faisant porter de vieilles hardes et chaussures percées mentant délibérément pour faire supprimer mon droit de visite, j’en passe et des meilleurs. Ce service nomme la même responsable du CDAS qui protège cette famille d’accueil pour faire l’enquête.
      Autrement dit on nomme le parrain de la maffia pour faire l’enquête sur les casses de son secteur.
      Le président du conseil régional ne répond pas. La vice présidente répond qu’elle transmet le dossier à un collègue renseignement pris, il est en vacances.
      Cette enfant devrait être de retour dans sa famille depuis de longs mois.
      Il n’y a plus d’argent dans les caisses, vous ne trouvez pas étrange ces placements abusifs ?
      A qui profite le crime ? Car c’est un crime de priver des enfants innocents de tout contact avec toute leur famille. Ma petite fille n’a pas pu partager un seul jour un seul repas une seule fête avec aucun membre de notre famille depuis juin 2013.
      Même les criminels reçoivent plus de respect. Puisque on leur permet de concevoir des enfants en prison.

      • comitecedif dit :

        Oui Prince France c’est bien comme cela que ça se passe aussi pour beaucoup d’autres familles, c’est devenu tellement commun cette maltraitance institutionnelle que l’on ne peut parler de simples dysfonctionnements. Quant au CSM c’est le conseil supérieur de la magistrature.

    • comitecedif dit :

      oui et le terme est bien trouvé.

  22. claire dit :

    comment peut on vous contacer ????

  23. brunet-jambu dit :

    OUI BIEN SUR

  24. Prince France dit :

    Pouvez-vous me contacter. J’aimerais savoir comment s’est passé votre audience ?
    Je vous rappelle que nous devions nous voir dès que vous le pourrez. Bien cordialement.

  25. corinne JAUSSAUD dit :

    SOS empêcher enfant aux hormones, sauver enfant "internée" depuis 4 ans,

    Les empêcheurs de la justice et du bonheur se donneront à coeur joie de copier coller cet article, espérant me coincer. Ca m’est égal, et tant mieux.Car je n’ai rien à me reprocher que d’aimer mes enfants et vouloir justice et bonheur.Je suis trop restée passive, maintenant il y en a marre.Il y a grave danger, et personne ne peut me reprocher de me battre, avec mes pauvres armes mais avec tout mon coeur.

    Cindy ma fille qui avait 2 ans à l’époque m’a été arrachée cruellement du jour au lendemain par un hôpital avec l’approbation du juge.
    L’hôpital étant un monument par rapport à une petite maman, je n’ai rien pu faire.Il ne restait plus que nos larmes pour pleurer chacun de notre côté.
    Parce que ma fille est née trop petite et est restée 2 ans avec une sonde naso gastrique.
    Parce que les docteurs ne trouvaient pas ce qui causait son petit poids, petite taille, Cindy étant en parfaite santé,alors ils ont opéré la séparation mère enfant.
    Puis ma fille m’a été rendue, je l’ai nourrie à la sonde jours et nuits, cela prenait tout mon temps, comment serait il possible que je sois une mauvaise mère en me consacrant à mon enfant ainsi, avec tout mon amour et ma tendresse?Pendant presque 1 an.
    Les médecins ne comprenaient pas qu’on leur disait que Cindy voulait manger, ils ont laissé la sonde..J’ai voulu l’amener en Autriche pour le sevrage, refusé…
    Puis finalement c’est Cindy qui a arraché sa sonde à 2 ans, et elle hurlait si l’infirmière tentait de lui remettre. Alors cette infirmière a refusé de lui remettre, car elle qui venait tous les jours à la maison savait que Cindy allait vers la nourriture et mangeait même.
    Nous avons eu des reproches de la pédiatre du moment parce qu’on avait démarré le sevrage…alors que c’était un bonheur si grand.
    Nous avons amené Cindy à Saint Luc à Bruxelles pour finir le sevrage, bien mal s’en prenne qu’on n’imaginait pas la suite.
    Elle est entrée avec notre confiance à 2 ans, à 6 ans bientôt elle est encore internée.
    Maintenant elle est à Clairs Vallons à Ottignies. Depuis 3 ans.Et la seule thérapie c’est de jouer aux jeux de société 1h30 par semaine dans une petite pièce sans fenêtre sur la lumière du jour,et sans pouvoir nous promener main dans la main ne serait ce que dans le couloir.
    Elle est toujours petit poids, petite taille mais possède toujours une excellente santé, Les nombreux tests génétiques ont toujours été négatifs, rien n’a jamais été trouvé, pourtant la médecin reste sur ses suspicions de syndrome devant la justice.
    Ils instrumentalisent la justice pour garder ma fille encore et encore à n’en plus finir.
    Clairs Vallons a manipulé la justice à 100 km de chez nous pour nous faire enlever notre nouveau née, me traitant de psychotique et Cindy de pré psychotique…puis démentant ces dires devant le SPJ et moi même.
    Je remercie le juge qui pour la première fois de l’histoire a été juste et humain,Dieu lui en soit reconnaissant, car ce plan a échoué.Mais le SPJ m’a enlevé toute visite à ma fille.
    Et cerise sur le gâteau, Clairs Vallon veut traiter ma fille aux hormones, "pour son confort plus tard".
    En bafouant mon droit à l’éclairement sur le danger d’un tel traitement, en bafouant mon droit à d’autres avis de médecins, en bafouant le droit au dossier médical, demandé par mon médecin plusieurs fois, Clairs Vallons a réussi à me faire enlever mon autorité médicale sur ma fille car je m’opposais aux hormones, pour agir tranquillement sans obstacle.
    Clairs Vallons dit qu’il manque des hormones à ma fille d’après le test.
    Je ne leur fais plus la moindre confiance. Comment faire confiance à un médecin qui refuse de transmettre un dossier médical complet?
    Mais elle est petite parce qu’il lui manque des hormones, ça n’exclut pas sa bonne santé.
    Il vaut mieux une petite taille qu’un cancer à 30 ans ou malformation cardiaque, etc?…Quel médecin pourrait affirmer que ce traitement est sans aucun risque même dans 10 ou 20 ans ou plus, surtout pour un traitement dit devant le SPJ de confort .
    Et que penser du danger psychologique que Cindy subit depuis 4 ans, depuis qu’elle est toute petite, rien que 2 petites années, ou l’on a tant besoin de l’amour et des bras de sa maman.
    Elle n’a plus de maman pour sécher ses larmes, à quoi sert de pleurer alors, elle n’a plus de petit bisou le soir avant de s’endormir et faire de beaux rêves en se sentant aimée et au nouveau jour qui arrive.
    Plus de maman pour la consoler dans ses bras de tendresse. Plus de mots doux d’une maman qui l’aime. Plus de repères ni de bases familiales. Et si elle partait demain, ou sa maman, pour de bon???Personne ne sait si on sera encore là demain…Plus de rires avec maman et la fratrie. Que du vide dans son coeur. Ca c’est de la réelle maltraitance avec des dégâts psychologiques irréversibles.
    Et on veut en plus écourter sa vie avec des hormones…
    Je lance une bouteille à la mer pour qui voudra me lire. On ne peut pas et plus laisser faire tout ça.
    Etre sourd à cet appel est une non assistance à enfant en danger.
    Merci de votre soutien, il faut que cette histoire soit connue, pour votre aide de médecins psychiatres, de journalistes, personnalités par exemple, financière, etc…
    L’appel de mon autorité médicale passe le 10 septembre à Mons.
    Adresse COURRIER : Corinne jaussaud
    8 rue Bas Coron
    7600 Péruwelz ( belgique)
    famillebonheur10@laposte.net
    J’ai aussi ma maison en France.

    c’est scandaleux, je n’ai pas eu le choix, dans un pays soit disant de droits
    soit j’acceptai le traitement aux hormones pour Cindy soit on m’enlevai mon autorité médicale, et c’est ce qu’ils ont fait, bafouant mon droit à l’éclairement, mon droit à aller chercher l’avis d’autres médecins, mon droit au refus vu que ce n’est pas une affaire de vie ou de mort.
    je préfère une petite taille et en pleine forme qu’une mort prématurée hémorragique, etc…D’autant plus qu’il y a la solution des acides aminés.
    il faut les arrêter, ils ne doivent pas avoir ainsi le pouvoir de détruire la santé de mon enfant qui grandit sans moi "pour son confort plus tard".
    le dossier est au financement de l’union nationale.
    je lance un grave appel à tout médecin consciencieux, endocrinologue, pédopsychiatre, personne de poids de justice ou médicale, pour stopper dans l’oeuf ce projet destructeur et récupérer par la même ma fille.
    qu’elle ai enfin le droit après 4 ans de grave danger psychologique à vivre avec sa maman qui l’aime, à pouvoir se serrer contre elle, se sentir aimée, vivre, comme tant de petites filles.
    le père n’en veut pas, ça le regarde, mais moi je me bats depuis 4 ans, ne restez pas sans broncher, écoutez et courez vers l’appel de coeurs ensanglantés qui crient vers la justice.
    avoir une maman, une fratrie est un droit, même si on est petite.
    le monde j’ose espérer n’est pas déjà si mou qu’il ne puisse plus du tout réagir.
    une enfant a besoin de vous tous.
    Et la justice de Tournai et Mons m’en fait baver à moi et mes gamins car ils me privent de Kenny aussi, avec garde au père qui instrumentalise tout, et moi qui ai été battue, avec PV de police et séjour en foyer d’accueil après des coups, et bien je dois voir mon fils en espace rencontre 1 heures toutes les 3 semaines en gros. Car voulant préserver du foyer mon fils, le père ne s’est pas gêné de m’en priver à loisir, à moi et à ma famille, puis quand est arrivée la lointaine audience pour la garde, point rencontres pour rupture de contact, je me bats encore aujourd’hui.
    merci à ceux qui liront et me soutiendront.

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