Les défenseurs des sévices sociaux ont la parole 

Il n’y a pas que des parents en souffrance qui nous écrivent, quelques défenseurs des sévices sociaux prennent aussi le temps pendant leurs heures de service de nous envoyer des commentaires. En règle général leurs propos sont désobligeants et nous les censurons de la même façon qu’ils ont censuré des familles victimes.

Nous tenons à leur faire savoir que le CEDIF n’est pas une MECS, ce n’est pas non plus une antenne de l’ASE, un de leur local syndical ou encore une tribune pour des personnels de la PJJ. Chez nous il n’est donc pas possible de transformer des parents en alliés objectifs des revendications des personnels de la mal-nommée protection de l’enfance.

Mais pour une fois faisons une exception utile dans le dessein de décrypter les propos des défenseurs de l’ASE.

récitationUne rhétorique perverse dévoilée

Dans ce qui suit nous voulons mettre en évidence l’articulation rhétorique habituellement pratiquée par tout travailleur social mis en cause dans ses activités de « protection de l’enfance » :

–         dans une première partie il tentera de convaincre de la vocation bénéfique de la protection de l’enfance ;

–         de faire admettre dans une deuxième partie des cas de mauvais sujets en son sein, afin de réconcilier les parents avec les travailleurs sociaux ;

–        enfin, il conclura en essayons de rallier les familles à cause, les transformant    en « idiots utile » (expression usitée pour définir des personnes servant involontairement des intérêts contraires aux leurs).

 Rappel à la loi …

En l’occurrence, la défenseur de l’ASE dont nous traitons le commentaire et qui n’a pas eu le courage d’indiquer son identité, attaque sur le ton condescendant, donneur de leçon. Pour elle, nous n’avons rien compris et elle nous explique :

« Bonjour à tous, Juste pour préciser que le signalement n’est pas réservé à l’éducateur. Tout citoyen témoin de maltraitance ou de carences éducatives, de soins et du développement de l’enfant se doit de le signaler auprès du juge pour enfant. Dans le cas contraire, c’est de la non assistance à personne en danger. » 

Le « rappel à la loi » est juste, il permet aussi de relativiser le rôle de l’éducateur, du travailleur social, puisque nous pouvons tous être signalants. Selon cette logique à géométrie variable les sévices sociaux en charge de la petite Marina auraient dû être poursuivis pour non assistance à personne en danger.

Répondre par une critique de l’extension des prérogatives de l’ASE

La défense de l’ASE se fait ici à partir de la loi de 2007 sur la protection de l’enfance, loi effectivement en vigueur et qui dépasse le cadre de la maltraitance pour cibler très largement l’enfance supposée en danger pour « carences éducatives, de soins et du développement ».

Ainsi l’application de cette loi a fait que les travailleurs sociaux puissent considérer que :

–         des parents qui se disputent ou trop fusionnels mettent en danger le développement de leur enfant ;

–         des parents qui préfèrent l’école à la maison ou qui ne présentent pas l’État comme la création supérieure de l’humanité créent des carences éducatives ;

–         des parents qui veulent prendre en charge le handicap de leur enfant se rendent coupables de carences de soin ou d’excès de soin.

Des carences toutes subjectivement considérées au nom d’un contrôle social à faciliter.

Voila bien des cas sur lesquels nous nous mobilisons pour alerter sur des placements abusifs. Ces placements paraissent pourtant tout à fait normaux à notre interlocutrice puisqu’elle prend bien la peine d’énoncer tous les cas de signalements en qualifiant aussi le délit de non assistance.

Dans une discussion en face à face le dialogue se serait donc arrêté là car nous ne pouvons considérer comme légitime des signalements hors de réelles situations de maltraitance et de privation sur enfant.

La vertu du signalement

Mais admettons qu’un parent n’ait pas bien saisi l’intention de son interlocutrice et continue la discussion :  

«  Il faut arrêter de faire croire aux gens qu’un signalement est un synonyme de placement. C’est normal que sous cette angle vous arriviez à de tels constats. »

Soit, le CEDIF a le tort de parler des situations les plus graves et nous n’avons pas suffisamment développé les cas d’AEMO avec mise sous surveillance des familles sans placement. Nous en parlerons davantage notamment sous l’angle des nombreux rapports d’AEMO dont le contenu peut être assez révélateur de l’état d’esprit de toute puissance des praticiens.  Mais où notre interlocuteur veut-il en venir, considérerait-il que nous dénoncions le principe même du signalement ?

« Pour revenir aux médecin au titre de la prévention, pensez vous réellement qu’un parent qui fait subir les pires horreurs à son enfant va s’empresser d’emmener ce dernier chez un médecin ?? Des exemples je pourrais vous en fournir à la pelle. Heureusement qu’il y a ce genre d’interlocuteur et je suis sure que l’enfant qui a pus être « sauvé » le remercie encore dans tout son malheur. Au final quand un signalement est déposé, qu’il vient d’un éducateur ou de la boulangère il est examiné par un juge pour enfant qui va ordonner une investigation. Le rôle du « signalant » s’arrête donc là. »

 Apparemment oui, la défense de l’ASE utilise la ficelle consistant à faire croire qu’en dénonçant des signalements abusifs et calomnieux nous dénonçons tout signalement quel qu’il soit.

On retrouve là un argument type des placeurs consistant à se présenter comme les défenseurs des enfants alors que nous défendrions les bourreaux d’enfants.

Évidemment un tel sous-entendu est calomnieux et constitue une accusation grave à l’encontre du CEDIF pour laquelle nous n’hésiterions pas à diffuser un communiqué et à entreprendre des poursuites. Nous ne conseillons donc que trop à toute personne souhaitant aller sur ce terrain à bien y réfléchir et cela s’adresse aussi aux avocats.

Mais pour l’ASE « trop de signalement tue le signalement »

Accusation calomnieuse donc et ridicule de surcroît.

Devrions-nous alors parler de la responsable CEDIF Bretagne qui pour avoir signalé à de multiples reprises des faits de viols sur mineure s’est retrouvée en garde à vue et a subi un rappel à la loi alors que les services de l’ASE la salissaient et que le directeur des services au conseil général a justifié l’inaction par un « trop de signalements tue le signalement.» ?

On pourrait continuer sur la même tonalité  en racontant comment les sévices sociaux ont enlevé un enfant d’un parent au-dessus de tout soupçon pour le remettre à un autre parent dont les pratiques sont des plus suspectes, ceci sur la foi de rapports ridiculement outranciers alors qu’ils sont  suivis à 95 % par les juges.

On pourrait oui, et si notre interlocutrice a un minimum de décence elle s’excusera, rouge de confusion d’avoir osé proférer en face de nous de telles stupidités calomnieuses.

L’argument d’autorité

Mais, non, elle continue et rend sa sentence :

«  Vous faites beaucoup trop d’amalgame pour qu’une personne qui s’intéresse un peu à la protection de l’enfance puisse vous prendre au sérieux. »

Voila donc pour le couplet : nous on fait notre boulot et on sauve des enfants, si vous nous croyez pas vous êtes ou des salauds ou des cons.

Un argument d’autorité donc délivré par une couarde anonyme.

Nous prendre au sérieux donc, voila qui est important et le lectorat toujours plus massif de notre blog devenu en moins de deux ans le premier media de défense des familles contre les maltraitances institutionnelles prouve l’intérêt de nos contributions réalisées par une équipe pluridisciplinaire dans les domaines du droit, de l’économie, du social, de la psychologie, de la pédagogie …

Les braves et les cons
Mais Madame, je venais juste pour faire un signalement ...

Mais Madame, je venais juste pour faire un signalement …

Mais l’anonyme continue son monologue et entame la seconde phase plus consensuelle et combien plus manipulatrice. Elle commet néanmoins plusieurs impairs en mêlant deuxième et troisième phase, ce qui nous oblige à remettre dans l’ordre les propos tenus :

«  Je suis entièrement d’accord qu’il y ai des « cons » au niveau des travailleurs sociaux, dans les palais de justice, chez les parents.. c’est ce qui constitue le monde malheureusement…

…C’est sur que si pour une MJIE il n’y a qu’une éduc pour le département et que cette personne est vraiment con et pas ouverte au dialogue, on n’optimise pas les chances pour un constat proche de la réalité. Tout ça pour vous dire qu’un éduc n’est rien dans le maillon du placement (qui je le rappel ne représente qu’une part infime des placement comparé à l’Accueil Provisoire), et je pense que vous vous battez contre les mauvaises personnes. »

À cette phase de la discussion, le parent est censé prononcer un oui destiné à en entraîner d’autres et à plonger dans une conversation de café de commerce du type : oui tout n’est ni noir ni blanc, il y a des cons partout et pas plus chez les travailleurs sociaux qu’ailleurs, on ne parle que de ceux qui font des bêtises et jamais de ceux qui ont sauvé des enfants …

Si vous en arrivez là vous êtes mûrs pour la troisième phase.

La fonction créé le fonctionnaire

Seulement voila, enfermer les parents dans des considérations infantiles sur les bons et les méchants revient à abrutir le débat. La question n’est pas de savoir si l’assistant de service social est vilain ou gentil, c’est la fonction même du travailleur social qui doit être interrogée sachant qu’une telle profession contrairement à d’autres n’a aucun compte à rendre au public.

Cette impunité de fait et constatée encore récemment dans des affaires douloureuses tient à la fonction qui relève d’une mission de service public. Faire l’économie du statut du travailleur social mène à ne rien comprendre à ses prérogatives et à sa conception de sa mission.

Pour être très clair le travailleur social ne conçoit pas la critique, il est dans la toute puissance au nom d’une mission pour laquelle toute la collectivité est mise à contribution, que ce soit financièrement ou par son appui (d’où le laïus initial sur le signalement). Il prétend représenter l’intérêt général, celui de l’enfant mais aussi des familles et suppose que sans lui les familles ne sont pas aptes à assurer leur parentalité.

Le travailleur social ne considère pas sa mission comme exceptionnelle dans un dysfonctionnement familial, il part de l’adage : si tu ne vas pas à l’ASE, l’ASE ira à toi et il possède le pouvoir d’enquêter, d’instruire et de conclure en toute partialité sachant que ses recommandations seront dans la majeure partie des cas suivies. Il cumule ainsi des fonctions incompatibles avec l’existence d’un contradictoire effectif et d’une justice impartiale. Pour citer Lord Acton : « le pouvoir corrompt et le pouvoir absolu corrompt absolument ».

Comment alors concevoir alors l’exercice professionnel d’un gentil éducateur face à la perversion d’un système dans une logique de ce que nous appelons un sévice public ?

L’intérêt général au service de l’intérêt particulier 

Rajoutons à cela l’intérêt particulier de toute une profession consistant à élargir ses prérogatives jusqu’à intervenir dans des séparations, des conflits parentaux, des choix éducatifs qui ne devraient relever que de la famille. Bientôt, ils interviendront aussi dans la répression de la fessée quitte à doubler leurs effectifs.

Trouvez nous alors un juste parmi les travailleurs sociaux de la protection de l’enfance, qui oserait dire tout fort que sa fonction ne doit pas le conduire à exercer un contrôle social des populations, que les budgets accordés à la « protection de l’enfance » comprennent des gaspillages inacceptables, que la situation de cette profession en terme de poste est celle de sureffectifs flagrants.

Si certains le disent in petto, le révéler au grand jour reviendrait à briser leur carrière.

Alors oui la question du bon et du mauvais travailleur social ne se pose pas puisqu’il est flagrant que le fonctionnement même de la protection de l’enfance est vicié et que son objet n’est pas la protection d’enfants martyrisés mais l’accroissement des budgets et des postes.

Les idiots utiles

Difficile de passer à la troisième phase après une telle démonstration ?

Il suffirait pourtant que nous ayons acquiescé à l’argument infantile du « il y a des gentils et des méchants ».

Là la défenseur de l’indéfendable pouvait faire de nous des idiots utiles.

D’abord en reprenant le fameux argument de l’augmentation des moyens,  comme si l’ensemble des contribuables français devaient se cotiser pour que l’on puisse leur enlever leurs gosses et les livrer à la violence des foyers :

« Seulement, au final face aux atrocités faites sur les enfants en france, je préfère qu’il y est plus de signalements quitte à dépenser plus d’argent en matière d’investigation, que pas assez et que certains enfants se trouvent toujours dans des situations horrible. » 

Puis en nous engageant à soutenir cette corporation alors qu’il est dit que les parents sont a priori maltraitants, surtout ceux que nous défendons :

«  Alors personnellement, si vous avez un combat à mener ce n’est pas contre les éducateurs qui contrairement à l’ensemble des gens ne font pas une carrière pour gagner de l’argent et pour gravir les échelons, ils resterons éduc avec le salaire qui va avec. Votre combat doit être en faveur des enfants, pas pour les familles maltraitantes en leur donnant des possibilités d’échapper au système de protection d l’enfance. » 

Justes causes 

Soutenir une juste cause ce n’est donc pas attirer l’attention sur l’enfant qui veut revoir sa famille, sur celui qui commet des tentatives de suicide en foyer ?

Non, la juste cause de notre interlocutrice consiste à se lamenter sur des salaires pourtant loin d’être négligeables et non fondés sur le service de la population. Elle consiste encore à nous faire le grief d’informer des familles et à nous juger coupables de permettre à des familles maltraitantes d’échapper au système de protection de l’enfance.

Notre interlocutrice du moment nous offrirait donc la possibilité de nous repentir en nous inscrivant à son syndicat de travailleurs sociaux ? 

Quel meilleur engagement pour que nous manifestions pour la création de postes dans cette profession : plus ils seront nombreux moins ils feront d’erreurs, comme elle le dit implicitement :

À,moins peut être que la destruction de familles innocentes participent à une grève du zèle : « C’est en donnant plus de moyen au juge pour enfant afin d’avoir une vision la plus juste possible de la situation familiale, des relation parent enfant et du développement de l’enfant. Si on ne multiplie pas les interlocuteurs il y aura toujours des erreurs de titre individuel qui viendront entacher le tableau, et des familles qui ne comprendront peut être pas pourquoi leur enfant a été confié. »

Votre naïveté est une faute qui ne pardonne pas à vos enfants

Vous voyez, les propos a priori anodins que nous venons de décrypter révèlent un état d’esprit foncièrement hostile à l’institution familiale et un prosélytisme redoutable à l’endroit des familles meurtries par la mal nommée protection de l’enfance.

Il faut comprendre ce type de discours et le combattre en montrant que nous avons compris la manipulation, combien de parents se sont malheureusement fait berner par de telles paroles en supposant que leur cas était exceptionnel et qu’il ne résultait que d’erreurs commises de bonne foi donc réparables par plus de moyens et de budgets.

La naïveté dans la défense de nos enfants, de notre famille est une faute et ne craigniez pas que le CEDIF cesse de vous donner les moyens de vous défendre, cela n’arrivera jamais.

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commentaires
  1. TERRIOU Bruno dit :

    1. Heureusement que le ridicule ne tue pas, il faut vraiment sanctuariser les tribunaux, ou sont dirigés ces inquisiteurs qui prônent l’exclusion parentale comme admise au titre de la  » violence légitime  »

    2. Ceci est pour tous les adeptes de la défense de l’ASE, le jours ou vous serez respectueux des lois, vous serez peut-être crédibles…..

    On entend par arbitraire » Qui dépend de la seule volonté, sans en référer vraiment aux règles., sans soucis particulier de justice et d’équité. » ou encore par un caractère préférentiel donnant un avantage évident à une partie par rapport à une autre.(la violation de « l’égalité des armes » est un management arbitraire)

    L’abus de droit est une faute qui consiste par l’utilisation d’un droit à l’exercer non dans son propre intérêt mais dans le seul but de nuire à autrui…

    En France, on appelle « contrôle de conventionnalité » le fait de vérifier si une loi ou un texte réglementaire est conforme aux engagements internationaux. En effet, l’article 55 de la Constitution française, stipule que les traités internationaux ont une valeur supérieure à la loi.

    En France, on appelle « contrôle de conventionnalité » le fait de vérifier si une loi ou un texte réglementaire est conforme aux engagements internationaux. En effet, l’article 55 de la Constitution française, stipule que les traités internationaux ont une valeur supérieure à la loi.

    Malgré et Conformément à la Convention Internationale des Droits de l’Enfant est certainement la convention la plus négligée dans ces affaires Françaises ….. Où la France est pourtant signataire.

    Article 9 : 1. Les États parties veillent à ce que l’enfant ne soit pas séparé de ses parents contre leur gré…..

    9 3. Les États parties respectent le droit de l’enfant séparé de ses deux parents ou de l’un d’eux d’entretenir régulièrement des relations personnelles et des contacts directs avec ses deux parents…………

    Article 16 : Nul enfant ne sera soumis a des immixtions arbitraires et illégales dans sa vie privée et familiale.

    Ainsi que la résolution 64/142 qui dispose d’une « primauté du droit » ‘stipule entre autre

    13. Le retrait de l’enfant à sa famille doit être considéré comme une mesure de dernier recours qui devrait être, dans la mesure du possible, temporaire et de la durée la plus courte possible. Les décisions de retrait devraient être régulièrement réexaminées et le retour de l’enfant auprès de ses parents, une fois que les problèmes à l’origine de la décision de retrait ont été résolus ou ont disparu, devrait se faire dans l’intérêt supérieur de l’enfant, conformément à l’évaluation évoquée au paragraphe 48

    16. Les frères et sœurs avec des liens avérés ne devraient en principe pas être séparés dans le cadre de la protection de remplacement, à moins qu’il existe un risque évident d’abus ou une autre justification dans l’intérêt supérieur de l’enfant. Dans tous les cas de figure, tout devrait être fait pour permettre aux frères et sœurs de garder le contact entre eux, sauf si cela va à l’encontre de leur volonté ou de leur intérêt

    66. Les États devraient garantir le droit de tout enfant faisant l’objet d’un placement temporaire au réexamen complet et régulier; de préférence au moins tous les trois mois; du caractère approprié du traitement et des soins qu’il reçoit. Ce réexamen devrait tenir compte notamment de son développement personnel et de l’évolution de ses besoins, et des faits nouveaux intervenus dans son environnement familial et viser à déterminer si, à la lumière de sa situation actuelle, ses conditions de placement sont adaptées et nécessaires.

    Cette résolution met en en porte-à-faux,les magistrats du siège qui ne respectent jamais Les États devraient garantir le droit de tout enfant faisant l’objet d’un placement temporaire au réexamen complet et régulier; de préférence au moins tous les trois mois; ( au moins ce n’est pas au plus !)

    ici au moins doit être considéré comme ( au plus, juste, simplement, tout au plus)

    Alors que ces magistrats du siège vous détournerons de cette notion au moins en vous disant « au minimum », alors que nous relèverons plus haut qu’il est cité » dans la mesure du possible, temporaire et de la durée la plus courte possible » encore une façon habile pour ces magistrats de détourner les lois…

    3. J’aimerai que cette personne experte dans les droits de l’enfant, m’explique de quelle autorité elle peut juger les familles, alors que ces institutions civiles et judiciaires prônent par le « droit d’annihiler. »

    L’ annihilation dilemmatique, par une action symptomatique de « l’abus de droit » (qui est une faute qui consiste par l’utilisation d’un droit à l’exercer non dans son propre intérêt mais dans le seul but de nuire à autrui) Ce servir d’un jeune handicapé comme moyen, dans le but de nuire à son papa handicapé…….Quelle place à la famille en France ? qui est le pays des transgressions des libertés..!

    • berenice bé dit :

      Décryptage clair et sans bavures, c’est vrai que ce discours est tenu aussi aux parents pour nous intoxiquer, en plus de porter préjudice à nos enfants ils font de l’abus de faiblesse sur des parents en état de vulénrabilité. Ne vous laissez jamais avoir, l’intérêt des familles n’est pas le leur, il faut faire pression sur les politiques pour que des postes soient supprimés dans les services sociaux et notamment ceux de l’ASE.

  2. TERRIOU Bruno dit :

    Soyons logique (LOL) c’est quand que Me Bricolage fera une apparition télévisée au nom des parents victimes d’ostracisme judiciaire, sous l’aversion ou aucune empathie de l’aide sociale l’enfance en France !

    Je suis sur que personne ne sera étonné de découvrir que 18% de la population, Près d’un Français sur 5 souffre d’une maladie mentale, et que la France est l’un des pays d’Europe avec le plus haut taux de suicides plus de 10 000 suicides chaque année., quand les souffrances infligées se transforment en tortures psychologiques !

    Au regard que l’autorité judiciaire peut prôner par son droit d’annihiler, il est vrai que les « violences légitimes » sont protégées de part la loi, mais insipides face aux mécanismes « des droits de l’homme « et de  » l’état de droit. »

    http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20131019.OBS1849/affaire-leonarda-l-expulsion-est-conforme-a-la-reglementation.html

  3. Nous avons été naïfs 3 ans. On croyait à leurs phrases : « faites-nous confiance », « on va travailler en équipe ». Jusqu’au jour, où on s’est rendu compte que les travailleurs sociaux parlaient d’une façon et agissait en faisant le contraire. De naîfs, on est devenu combattifs.

  4. Joly dit :

    J’étais institutrice et maman de quatre enfants dont deux adoptés. Mon mari m’a quittée deux ans après l’adoption de notre quatrième enfant. Le divorce a été prononcé à ses torts mais l’un des enfants ado posant problème, j’ai été en contact avec les services sociaux. Comme mon mari me calomniait beaucoup auprès des enfants ,j’ai fait la bêtise d’accepter une proposition de suivi des plus jeunes. Je pensais qu’ainsi mon mari surveillerait ses paroles. Mais cela s’est retourné contre moi, chaque fois que la mesure était supprimée, il faisait appel. Une éducatrice à écrit dans son rapport que mes deux plus jeunes enfants garçons et filles dormaient dans la même chambre et qu’il était souhaitable de me faire comprendre que ce n’était pas souhaitable.
    Hors les enfants ne dormaient pas dans la même chambre,mais l’éducatrice a vu des lits superposés dont l’un servait pour un de mes ainées interne qui venait le week end. Mon père médecin en retraite a fait une lettre au juge attestant qu’il nous avait rendu plusieurs fois visite à notre domicile et que les deux petits ne dormaient pas dans la même chambre. L’éducatrice n’a eu aucun reproche et n’a pas daigné s’excuser. Ils peuvent affirmer n’importe quoi en toute impunité. Comme mon grand fils était jeune majeur en terminale,il n’était plus concerné par la mesure éducative et il n’existait pas pour cette éducatrice qui reprenait notre dossier et ne s’est même pas renseignée sur la composition de la fratrie.
    Officiellement j’étais donc capable d’instruire les enfants des autres mais je devais subir un contrôle pour l’éducation de mes enfants.

  5. Delvarre Noëlle (Mamina) dit :

    Un père qui se bat et explique ce qu’il fait et ce q’uil a subi de l’ASE, de la pouponniere , du CMP etc…

  6. Que dire??…. Ayant une amie qui a longtemps été dirlo ASE, et vu comment elle est P.N, ma mère dans ce cas a été elle aussi intoxiquée. Sinon comment et pourquoi trouverait-elle normal d’avoir fait USURPATION DE TITRE pour poser un faux diagnostique de SCHIZOPHRÈNIE sur sa propre fille, afin de lui VOLER son petit dernier???!!….
    Pour elles donc!, rien de choquant!, limite elle vient me dire « qu’est-ce qui te gêne?? » lors d’un appel tél du 12/10/2015!?….
    Quand au jugement de la Cour d’Appel de NANCY rendu le 90/09/2016, il laisse entendre que ils attendent toujours le résultat de l’expertise psychiatrique…. Alors que l’expert appelé le 22/08/2016 m’a confirmé l’avoir envoyé depuis….. De plus!, elle admet n’avoir presque pas d’éléments mais maintenir le placement!? ; placement justifié á postériori non plus sur la crise d’épilepsie 2h avant l’accouchement!, mais plutôt sur mon célibat (choisi!) et sur mon polyhandicap (via argument de mes revenus modestes)!?…. Alors qu’initialement ils se cachaient derrière la crise d’épilepsie provoquée / injection de MORPHINE (j’y suis allergique!) et d’HYPNOTIQUE afin de NOUS DROGUER! (argument pour expliquer que mon bébé était comme « une poupée de chiffon, yeux révulsés »!). ARRESTATION A 6 CONTRE 1 EN ÉTAT DE FAIBLESSE!, FAUTE MÉDICALE LOURDE SI CE N’EST VOIR EMPOISONNEMENT PRÉMÉDITÉ!, VIOLENCE PSYCHOLOGIQUE!, ENCOURAGER A AVORTER PUIS FORCER A ALLER EN UME PSY’, PUIS ENCOURAGER A REMETTRE LE BÉBÉ AU SERVICE (ADOPTION)…..
    Voila mon parcours loin d’être fini!^^. Après appel de la décision illégale de la JDE d’EPINAL (qui laissait au service gardien tout pouvoir pour les visites), NANCY me donne droit á…. 1h toutes les 3 semaines!. On est ok que c’est comme ça que on va se retrouver Théophile et moi!^^.
    SEULEMENT VOILA!: LA PRÉSIDENTE DE LA COUR EST DÉLÉGUÉE PROTECTION A L’ENFANCE!!….. Je reste disponible pour toute information complémentaire.

  7. re à tous et à toutes!,

    le temps passe inexorablement!, et les preuves accablantes s’accumulent! (pour mon plus grand « bonheur »)…. dernièrement, tenez-vous bien!: en date du 07/10/2016, le Psy’ Dr W. (qui m’a vue que 2 fois en 1 an!) a commencé à me faire le coup de « la séance divan » _sans se douter au début que je l’enregistrais à son insu!, ce qui est pourtant permis pour constituer des preuves au Pénal, comme le stipule l’Art.427 du Code Pénal « LA PREUVE EST LIBRE ». plus d’infos sur LEGIFRANCE_…. pour ME BALANCER UN NOM D’UNE DE SES CONSOEURS QUI A FAIT UN DIAGNOSTIQUE PSY A LA DEMANDE DE LA PSYCHO DE LA MAT’!?.

    Pour ensuite venir me dire (et on l’entend très nettement!^^) « la psychiatrie n’a jamais été rien d’autre que du SUBJECTIF!, et elle le restrea toujours! ». INCROYABLE!. pour ensuite me dire illico « ça reste entre nous hein? ». si vous pouviez vous imaginer à quel point j’en ai perdu le sommeil depuis!, et que j’ai envie de tout balancer!?…. et il m’a dit ça, mais détendu?!, avec une désinvolture!!?, j’ai cru que j’allais le bouffer!. (c’est bizarre?!, je croyais qu’ils se couvraient entres eux??…. là aussi, on m’aurait menti?).

    ma référente ASE de me dire _y a quelques semaines, lors d’une 2nde tentative d’établir le PPE, toujours au point mort au moment où je vous écrit!…. 1 AN DE MAE ET TOUJOURS PAS DE PPE!?_: « si la C.A de NANCY dit qu’elle a pas d’élements, c’est parce que vous avez refusé de collaborer à l’enquête sociale!’. eh bien justement tiens!, parlons-en!: AVEC AUCUN ELEMENT, ILS M’ONT TISSE UN TISSUS DE MENSONGES!!??, juste ABBERRANT ET HALLUCINANT!. et on vient me reprocher de plus vouloir faire confiance, de plus vouloir me livrer « pour avoir quelqu’un avec qui parler » (Psy, dr W). pour info: sachez que j’ai écrit par mail au 1er Ministre, ainsi que à Mr le Président de la République _leur rappelant en passant, leurs devoirs envers la Nation^^_.

    après avoir alerté mon Député le 11/07/2016 (réponse reçue le 11/08/20106) qui m’a promis de faire remonter mes question à l’Assemblée, et de faire suivre mon courrier au PCG, suite à ça, comme par hasard!?:

    * la psycho ASE (avec qui pourtant j’avais une relative bonne entente) QUI N’EST PAS TITULAIRE!, DONC PAS SUR ADELI!, quitte précipitamment son poste au CCASS sous couvert « mon contrat s’arrête le 09/10/2016″…. (limite, c’est ce qui m’a « alertée » et m’a poussée à insister auprès de l’ARS!)
    * ma référente ASE et la Dr de PMI (dr de PMI rencontrée la 1ère fois le 11/10/2016, le lendemain de ma visite du 10/10/2016 dont j’avais été avisée par courrier simple juste reçu le samedi 08/10/2016, ayant été tapé le 05/10/2016! ; jour où j’ai été menacée par la dame du CG!), qui osent me dire détendues que « ah bon?, c’est obligée d’être sur ADELI??. je suis pas au fait de ça! » (Dr PMI), « ah mais moi madame, suis inscrite à l’association des assistantes sociales! et je suis dans le métier depuis 30 ans!. j’ai jamais entendu dire qu’on doit être sur ADELI?! » (référente ASE).

    donc!, en résumé!:
    * référente ASE et Dr de PMI soit-disant pas au courant de devoir être légalement sur ADELI
    * menaces reçues du Dr W et de la dame du CG (pour soit-disant « atteinte à l’image » alors que elle me demande d’arrêter les micros cachés!. qui peut m’expliquer comme en micro caché, on fait atteinte au droit à l’image??)
    * aveux à peine déguisés comme quoi ils sont prêts A TOUT (donc, même à encore mentir) pour me voir coffrer en PRISON 1 AN!

    (to be continued…..)
    PS: Xavier, je ne t’oublie pas. mais tu imagines bien, le travail que ça commence à représenter de TRIER ET FOUILLER DANS 1 AN DE PREUVES ACCUMULEES!!?, et ce en dépit de mon état de grande fatigue (grippe, sciatique sur arthrose) et sans parler de la pression que représente les menaces reçues…..

    • comitecedif dit :

      On dirait bien que les non ADELI peuvent exercer impunément, à moins que le scandale ne prenne de l’épaisseur et que l’on mouille des présidents de conseil départemental (chuuutt). Quant aux PPE son absence justifierait un rappel à la légalité par l’intermédiaire du préfet du département. Tout manquement doit être constaté et donner lieu à constitution de preuves. Le fait que nous en ayons déjà constitué beaucoup sans résultat ne durera pas devrait-on rentrer en politique pour le faire savoir …

      • bonjour,

        vu que la jugement est, sur le fondement du Droit, « frappé de nullité » (car ne respecte pas le délai de 15 jours entre la convocation et l’audience _à laquelle j’étais absente, puisque hospitalisée!_, et le délai de 15 jours après la décision du NCPC: https://blogavocat.fr/space/bogucki/content/jaf-delai-de-convocation_a1a0887d-6fb5-4792-acbb-671f4021bac8 ), ainsi que le principe du contradictoire imposé par l’Art.16 du CPC pour les raisons évidentes que vous devinez: https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006070716&idArticle=LEGIARTI000006410109 ,

        le PPE doit–il être établi?. Car si il est établi et que je le signe, alors ça reviendrait à dire que je cautionne ce placement abusif et illégal!, non?.

        PS: demain, je posterai en R/AR mon pourvois en Cassation……
        MAIS J’AURAI BESOIN D’AIDE D’UNE ASSOCIATION CONNUE POUR AVOIR LE RAPPORT D’EXPERTISE!: en effet, pour éviter de me le donner, l’expert-psy’ se cache derrière le prétexte du « c’est judiciaire!, donc ça n’entre pas en ligne de compte du CSP! ».
        Mais si c’était judiciaire, j’aurai alors dû avoir un avocat, et lexpertise (qui dit pourtant que JE N’AI AUCUNE PATHOLOGIE PSYCHIATRIQUE!) sera alors nulle et non avenue!…..
        J’AI PAS ENVIE D’EN RE-SUBIR UNE!, QUI SERAIT POTENTIELLEMENT FARFELUE ET A MON DESANVANTAGE…..

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