Ni pour les Papas, ni pour les Mamans, mais pour les deux ensemble

Publié: 07/07/2013 dans Autres associations, Interpellations
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Réflexions extraites de la liste de discussion du CEDIF

Je me suis personnellement heurté à une agitée d’une association de mères qui ne comprenait pas l’action du CEDIF et tenait des propos étranges avec des néologismes comme “masculinisme”. On a réfléchi à la question et j’ai avancé le principe selon lequel les associations de types “pro papa” ou “pro maman” favorisent le système anti-familial actuel  en nous divisant. Sans être parano je me demande si de telles associations ne sont pas encouragées par l’Etat afin de ne pas mettre en évidence les aberrations de la politique « familiale » voulue dans ce pays. Tout cela participe à une décrédibilisation de nos actions. Donc agir oui mais en tant que pères et mères, mères et pères ensemble et dénonçant la provocation à l’éclatement des familles, éclatement entre parents et éclatement vis-à-vis des enfants.  

Un père qui manifeste contre une justice qui favorise la garde de la mère est déjà un produit du système puisqu’il réagit comme le système le souhaite, il a déjà perdu. En effet il s’attaque à une des manifestations de l’intervention de l’Etat dans les familles et non au principe même de cette intervention. Il se trompe de cible, se disperse, et il suffira de solliciter des pro-mamans pour neutraliser ses efforts en permettant à l’Etat de se légitimiser en  jouant les arbitres.  

C’est le principe même de la déjudiciarisation des séparations qu’il faut encourager.

Diviser pour mieux régner

divorceLe combat que nous menons face à la volonté étatique manifeste et indéniable de briser l’institution familiale suppose une conscientisation de toutes les victimes réelles et potentielles.

Il faut avoir un certain recul et une expérience dans la défense de parents et d’enfants victimes de sévices publics pour être capable de comprendre rapidement la situation d’une famille déchirée. Les modes opératoires des travailleurs sociaux se ressemblent. Les mystères relatifs aux placements abusifs et aux cas de non-protection d’enfants martyres s’expliquent plus ou moins en fonction de considérations qui n’ont aucune espèce de lien avec la protection de l’enfance.

La logique de l’ASE ne réside en effet pas tant dans la protection de l’enfance mais bien davantage dans la maximisation des budgets, des effectifs et dans la facilitation des tâches.

L’exacerbation des conflits familiaux au service de l’ASE

Beaucoup de couples ne sortent pas indemnes de l’intrusion de l’ASE, les différends  parentaux sont en effet du pain béni car ils pourront justifier les interventions. On peut donc bien considérer que ces conflits non nécessairement ouverts vont être exacerbés. Les accusations croisées sont des motifs de mise en place de mesures éducatives ou de protection. Puis assez rapidement, les travailleurs sociaux amplifieront les conflits en prenant partie.

En se faisant la guerre, les parents participeront ainsi à la perte de leurs enfants tout en croyant pouvoir faire leur bonheur, ils n’ajouteront que du beurre dans les épinards des travailleurs sociaux et des magistrats de l’enfance et de la famille. Ils ne prendront pas conscience de la manipulation étatique en plaçant pour l’un ses espoirs pour l’autre son dépit dans cette machine déshumanisante qui les dépouille de leurs prérogatives parentales commune. En économie on parlerait là d’un jeu à somme négative pour les familles, une sorte de roulette russe dans laquelle seule l’arbitre gagne en dépouillant les perdants de leur parentalité.

Une mécanique perverse

Incapables de comprendre le piège dans lequel ils sont tombés, les parents dirigent leur rancœur non à l’encontre des services sociaux mais de l’autre parent, continuant à rechercher les bonnes grâces des travailleurs sociaux.

Entendons-nous bien, ce schéma est fréquent et peut conduire les enfants à des visites médiatisées, des  placements en foyer. Pour autant il existe bien des géniteurs et génitrices (termes mieux appropriés que parents lorsque l’un ou l’autre sont indignes de cette qualité) qui sont de parfaites ordures et qui exposent leurs enfants au pire. Dans de tels cas, il n’est  pas question de concilier et trop souvent les services de l’ASE interviendront en soutien du géniteur ou de la génitrice (c’est-à-dire du mauvais parent) en lui donnant l’opportunité de nuire.

Géniteur et génitrice devront être combattus, mais il n’existe pas de principe général faisant du géniteur l’ordure et de la mère la protectrice ou vice versa, chaque cas est différent et il est donc absurde de défendre mordicus par préférence les droits des pères ou les droits des mères. Ce n’est d’ailleurs pas la politique du CEDIF et cela ne pourra pas l’être car la division des forces parentales entre la défense exclusive des pères et des mères fait le jeu des sévices publics.

La logique de lutte des sexes sert le tout-État

Là comme ailleurs l’État impose son exploitation par la division de ceux qui pourraient le combattre. La lutte des pères contre la lutte des mères laisse le champ libre à l’exploitation de nos enfants au profit de fonctionnaires de l’enfance.

Il importe donc de ne pas se laisser prendre à un tel piège.

La « déconstruction » des grues

À titre d’exemple parlons de ces pères qui se sont réfugiés au sommet de grues pour donner un retentissement à la privation de leurs droits parentaux.

Les media mainstream reprennent alors en boucle et ne retiennent qu’une déclaration d’un père contre « ces bonnes femmes qui nous gouvernent » citant plus particulièrement trois personnalités féminines peu reluisantes du gouvernement. Le collectif de la Grue Jaune parle d’une maladresse et c’en est effectivement une. Au final des associations défendant les droits des pères sont invités par la garde des sceaux.

L’opération sombre alors dans des règlements de compte nocifs entre associations de mères contre associations de pères détournant le juste combat pour les familles.

Cette évolution contre-productive suite à un évènement porteur d’intérêt pour la cause des enfants et de la famille semble bien avoir été instrumentalisée par le gouvernement.

Les adeptes de la guerre des sexes tombent le masque

Une opportunité pour faire entendre la voix de groupuscules qui parlent alors de « masculinisme », terme barbare inventé par des « féministes » adepte de la guerre des sexes. Un de ces « féministes », obscur réalisateur à pénis sur fonds partiellement public et adepte de la nuance zéro déclare :

« Certains hommes, habitués à ce que l’on considère la violence conjugale comme une affaire privée et l’inceste comme un sujet à ne pas évoquer, ne décolèrent pas à l’idée qu’une femme puisse les dénoncer, voire porter plainte. Tout progrès en ce sens est vécu par eux comme une trahison. »

En creusant un peu sur la toile on ne s’étonnera pas de découvrir que le personnage est associé à la gauche la plus radicale et plaide pour la mariage pour tous comme moyen de déconstruire la famille conçue comme un modèle patriarcal !

Ce que nous annoncions derrière la manip du mariage pour tous est avoué sans fard sur le site du personnage, lisez donc c’est éloquent !

Les choses sont donc bien claires, le projet de destruction de l’institution familiale y apparaît au nom du tout-État. Hors de sa famille, de sa mère, de son père, l’enfant est nu sans protection sans valeurs à transmettre, il est soumis corps et âme à une propagande totalitaire qui le conditionne comme élément de la fourmilière humaine : « Le Meilleur des Mondes ».

Alors que l’on cesse de prêter le flanc aux forces de la dissension. La défense de la famille n’a pas pour  ennemis les pères ou les mères, elle s’appuie sur l’institution protectrice de base des enfants,  celle qui s’appelle PAPA ET MAMAN.

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commentaires
  1. TERRIOU Bruno dit :

    Elle est bien triste cette politique familiale, ou les pro attachés à l »enfance s’acharnent et s’engagent à monter l’enfant contre l’un ou l’autre parent quand ce n’est pas les deux..Essayer de leurs résister et ils feront de votre vie en enfer..vu que la crédibilité humaine et jugée en fonction de notre position sociale au sein de cette pyramide sociale…

    J e dénonce en fonction des dispositions du Pacte International relatif aux droits civils et politiques, que les « tribunaux Français » qui se refusent à respecter leur obligation d’ impartialité (article 14) par la violation de  » l’égalité des armes  » ou d’entrée de jeu les intérêts des institutions ont prééminence sur les intérêts de la personne humaine, se refusent également de respecter cette obligation « tous égaux devant les tribunaux et cours de justice » cherchent et visent à détruire les droits reconnus par la présent Pacte (article 5) nul ne sera soumis à des immixtions arbitraires dans sa vie privée et familiale, ni d’ atteinte a son honneur et sa réputation (article 17)

  2. ddecaux dit :

    Reblogged this on ddecaux.

  3. MONFORT dit :

    Vous êtes totalement dans le vrai parce que c’est ce que j’ai vécu moi-même: je développerai mon histoire car elle n’est étayée que de preuves écrites , enregistrées. Ces travailleurs sociaux ont un petit pouvoir et ils en abusent. Bravo pour l’analyse économique de cette supercherie

  4. MONFORT dit :

    J’ajoute que pour faire bonne figure, les décisions des juges pour enfants ne varient pas l’une après l’autre: archaïque

  5. TERRIOU Bruno dit :

    Les Lignes Directrices relatives à la Protection de remplacement pour les enfants, préconisent et disposent d’un réexamen périodique tous les 3 mois et non tous les ans comme la plus grande majorité des notifications Françaises….

    (Lignes directrices) ont été formellement accueillies par l’Assemblée Générale des Nations Unies (AGNU) le 20 novembre 2009. Elles viennent compléter la mise en œuvre de la Convention de l’ONU  » « Assurer que les enfants ne fassent pas inutilement l’objet d’une mesure de protection de remplacement «  »Lorsqu’une mesure de placement hors du foyer est prononcée, qu’elle respecte les conditions propres à garantir le respect des droits des enfants et leur intérêt supérieur. »

    • Naudot dit :

      l ‘absurdité de l’entassement des lois qui cache le souci de refuser leur raison premiére et fondamentale qui est:
      L’APPLICATION DES LOIS !

  6. Naudot dit :

    Quant on voit le tristement célébre juge BURGOT aujourd’hui juge à la cour de cassation l’on gagne du temps à ne pas se poser de questions sur la véracité de l’application des lois et de l’impartialité de la justice!

    • TERRIOU Bruno dit :

      Exactement Monsieur Naudot

      Il faut conscientiser que tous parents qui se présente devant un JPE est soumis a cette différence de traitement, soit cette partialité à toute épreuve….

      Toute personne a droit à un procès équitable. Conformément aux mécanismes internationaux de protection des droits de l’homme, les violations de ce droit peuvent prendre diverses formes, dont : !) Les jugements où, d’entrée de jeu, une partie (ASE) a un avantage évident sur une autre (Parent(s) ou Enfant(s)) (en violation du principe de « l’égalité des armes »),,

      Note : Le Pacte International relatif aux droits Civils et Politiques dispose… Les lois de procédure, ou leur application, qui établissent des distinctions fondées sur l’un quelconque des motifs énoncés au paragraphe 1 de l’article 2 et à l’article 26, ou ignorent le droit égal des hommes et des femmes visé à l’article 3 de jouir des garanties énoncées à l’article 14 du Pacte, violent non seulement l’obligation faite au paragraphe 1 de cet article qui dispose que «tous sont égaux devant les tribunaux et les cours de justice», mais peut aussi constituer une « discrimination. »

    • Naudot dit :

      L’excés d’ampilement d’articles sur articles et de décrets sur décrets-souvent contradictoires- est fait pour que la loi soit vidée de sa substance originelle et ouvre la porte à son interprétation au lieu de son application!
      C’est pourquoi une même affaire traitée dans deux tribunaux différents sera l’objet de deux interprétations différentes comme de deux résultats différents!
      Consultons les affaires rendues,l’évidence de cette contradiction est incontestable!
      La différénce entre l’interprétation et l’application de la loi se trouve dans l’épaisseur de votre carnet de chéques et de votre carnet d’adresses.
      .

      • TERRIOU Bruno dit :

        Mais ce qui est et restera étonnant, c’est que par la séparation des pouvoirs, « on » offre a cette soi-disant « Justice » et ces représentants le droit d’user de l’abus de pouvoir, oubliant ces mécanismes préjudiciables comme……Déclaration des principes fondamentaux de justice relatifs aux victimes d’abus de pouvoir…Adoptée par l’Assemblée générale dans sa résolution 40/34 du 29 novembre 1985….On entend par « victimes » des personnes qui, individuellement ou collectivement, ont subi des préjudices, notamment une atteinte à leur intégrité physique ou mentale, une souffrance morale, une perte matérielle, ou une atteinte grave à leurs droits fondamentaux, en raison d’actes ou d’omissions qui ne constituent pas encore une violation de la législation pénale nationale, mais qui représentent des violations des normes internationalement reconnues en matière de droits de l’homme….Les États devraient envisager d’incorporer dans leur législation nationale des normes proscrivant les abus de pouvoir et prévoyant des réparations pour les victimes de tels abus. Parmi ces réparations devraient figurer notamment la restitution et l’indemnisation, ainsi que l’assistance et l’appui d’ordre matériel, médical, psychologique et social nécessaires.

        http://www2.ohchr.org/french/law/victimes.htm

  7. Naudot dit :

    La résolution de 1985 est une masturbation cérébrale pour celles et ceux qui veulent y croire!

    J’ai personnellement été emprisonné sans jugement pendant 32 mois en Afrique pour avoir dénoncé le détournement d’une banque de céréales par des autorités gouvernementales!
    Dés le début du conflit l’ambassade de France et le ministére des affaires étrangéres étaient avertis de cette situation critique mais décidérent de ne pas me porter assistance( j’étais en mission officielle de travail et immatriculé consulaire)et usérent d’écrits mensongers à tout va en affirmant qu’ils s’occupaient de cette affaire alors que c’était faux et ceci parceque les autorités françaises étaient de longue date en pourparlers(je veux dire en pourparlers liés à la corruption) avec le gouvernement local afin de rapatrier un de leurs diplomates réfugié et bloqué depuis des mois dans l’ambassade de France!
    Si la justice française fut mise dans l’obligation de reconnaitre que les autorités françaises ne me portérent aucune assistance,par contre elle ne reconnait pas la CAUSALITE entre l’absence d’assistance et l’incarcération(même arbitraire)par un état souverain dit-elle…..CELA EN DIT LONG SUR LA MAGOUILLE ETATISEE!
    Nous pouvons aisément prendre connaissance des exactions de voyous d’état en France mais elles ne sont que la pointe de l’iceberg par rapport à celles s’éxécutant à l’étranger !
    Incontestablement déplorables et abjectes en France, mais il n’y a pas mort d’homme comme celles à l’étranger.
    La coalition « droite gauche » (au pas disait De GAULLE) a la malhonnéteté d’être dictateur au nom de la démocratie et des droits de l’homme!
    C’est pourquoi moins le monde même dictatorial est ignorant,plus la France est la risée du monde.

  8. […] n’est Ni pour les papas, ni pour les mamans, mais pour les deux ensemble et pour les trois même voire les quatre et cinq car les papis et les […]

  9. Michel Willekens dit :

    AUTORITÉ PARENTALE
    Les juges aux affaires familiales ne devraient pas pouvoir supprimer tous les droits d’un père, ou d’une mère, à l’occasion d’une audience de référé à laquelle le père, ou la mère, convoqué, n’a pas été entendu au mépris même du principe fondamental du contradictoire en justice.
    Plus jamais, un père, ou une mère, ne devrait perdre son autorité parentale sans avoir démontré qu’il est dangereux pour ses enfants, suite à des incidents de maltraitance dûment démontrés par des spécialistes médicaux.
    Plus jamais, un simple expert psychologue ne pourrait établir un diagnostic médical pour faire perdre des droits à un père ou à une mère. Un véritable médecin ne l’aurait jamais fait, par déonto

  10. Michel Willekens dit :

     »Une bonne justice est simplement une justice qui renonce à transformer les difficultés familiales en affaire d’Etat, qui se reconnaît incompétente à juger, en application des articles 8, 12 et 14 de la CESDHLF, et des articles 2, 9, 16, 18 et 29 de la CIDE. 

    Les avocats de matière familiale ne méritent pas le titre de « maître », mais de concierge, complice d’un système dérégulé, d’une jurocratie-légaziste sur laquelle posèrent serment les robes-noires.

    Qu’ils défendent les pères ou les mères, ils ont sali la matière du droit qui restera dans l’histoire, l’instrument de collaboration, pervers, border-line impuni… où aucun des dits « maître » qui ont pataugé dans cette fange n’œuvre longtemps dans ce réservoir d’égouts. 
    Seuls les plus cyniques y restent, bien au chaud dans leur auto-protectionnisme éhonté! » (Pascal DAZIN Médecin)

  11. Michel Willekens dit :

    Pourquoi parler d’ AP ou de SAP ? Alors qu’il est simple de parler de nos  »Pertes de nos liens éducatifs et affectifs » avec nos enfants, brusquement et directement après nos conflits de ruptures conjugales ???…
    Et que nos enfants nous rejettent et nous haïssent sans raison valable… car nous sommes de bons parents ! 
    Cette précision est pareille à l’ AP et au SAP !!!… mais c’est bien plus compréhensible par tous !

  12. Michel Willekens dit :

    Bravo pour votre parfaite analyse sur la  »problématique » globale des conflits de séparations et de divorces, où les enfants sont de réelles victimes en grande souffrance ! Même si leurs souffrances ne se voient pas !
    Devenus adultes, ces  »enfants du divorce » souffriront encore et ils reproduiront ce qu’ils ont appris au cours des conflits de ruptures de leurs parents.

    Je n’ai pas beaucoup de choses à ajouter… Impliqué, moi-même, depuis le 1er janvier 1994 dans cette  »destruction de vie familiale »… et après plus de 20 ans de recherches, d’études, et de communications ( 50.000 à 100.000 ? ) lequel travail accapara la majorité du temps de mon existence, je peux confirmer la véracité du texte ci-avant.

    Mais la tragédie des  »destructions de familles » a bien commencé (depuis quand ?) par les exclusions des pères, aux seuls profits des mères…
    Ce n’est que récemment, (quelques années seulement) que  »SOS les Mamans »,  »M4J », et autres associations de mères sont venues, sur Internet, comme bien avant les papas :  »SOS Papa »,  »F4J », et autres associations de papas,… à revendiquer leurs droits de ne pas être séparées injustement (comme les papas) de leurs enfants.

    Actuellement (fin 2014) on peut estimer à 85 % (ou + ?) les pères qui sont privés injustement de leurs enfants, et 15 % (ou + ?) de mères vivant dans les mêmes conditions d’exclusions…

    Les parents (de plus en plus des pères) qui arrivent à  »instrumentaliser » les professionnels de la justice (juges, avocats, experts,…) et les professionnels des enquêtes sociales, parviennent à gagner la  »garde principale » des enfants, et… petit à petit… à supprimer les droits légaux de visites à leurs  »ex » partenaires, (de plus en plus de mères) et ce, en toute impunité…

    Pour ne citer qu’un seul exemple récent d’une maman qui est privée (injustement ?) de son jeune enfant de 3 ans : lorsqu’elle téléphone à son  »ex » pour connaître la suite des événements (car la maman ne voit plus son enfant qui ne vient plus en visite chez elle) le père lui passe l’enfant qui dit aussitôt à sa mère :  »Pute… » ! Cherchez l’erreur !

    Tout cela en cause d’une  »Justice de bric-à-brac » aux mains de pervers pyromanes, qui ont même du sang sur les mains !

    On peut éviter ces destructions de familles (plus de 500.000 familles détruites en Belgique depuis 1992) en travaillant autrement, comme les juridictions de Dinant, de Charleroi, de Cochem, de Californie, des USA, des Pays Scandinaves,… où l’intérêt des enfants passe avant tout !
    Et où l’on travaille en  »Coopération ordonnée » avec toutes les parties impliquées, dans le respect, tuant dans l’œuf toute source de conflit, pour arriver à un consensus signé entre les parties, et où il existe une  »médiation thérapeutique » imposée… Cette bonne pratique (Le Modèle de Cochem) permet, actuellement, d’approcher les 100 % de résidences alternées…

    Depuis des années, des experts ont pu constater que 80 % des adolescents délinquants étaient privés de pères, sans repères… et depuis quelques années, privés de relations normales, éducatives et affectives avec leurs mères, et ce, sans aucune raison valable, car ces  »parents rejetés » sont, en général, de bons parents, et satisfaisants.

    La solution existe bien depuis plus de 30 ans, qui permet de  »résoudre les conflits » dans le respect et non plus travailler avec des fausses accusations les plus abjectes les unes que les autres.
    Nous avons besoin d’une nouvelle législation qui soit axée sur la  »résolution des conflits » et non plus vers les sanctions, et les destructions de familles, en privant, sous de fausses accusations, des enfants à des parents, sans preuve et sans contradictoire.

    • comitecedif dit :

      Voila une réflexion tout à fait intéressante et complémentaire à l’article. Il est souhaitable effectivement de favoriser des médiations en sortant du système judiciaire public. Ce sont des exemples précis que nous voudrions citer avec des parents autrefois en guerre qui ont réussi à surmonter leurs différends par une médiation privée. Si certains veulent témoigner, alors nous en rendrons compte. Quant au modèle de Cochem, à voir sauf que les professionnels actuels sont disqualifiés.

      • Michel Willekens dit :

        Modèle de Cochem – Interview du Juge Jürgen Rudolph par Filiatio
        Pour une justice tournée vers la résolution des conflits familiaux…
        Avocat au tribunal de la famille de Cochem , le juge Jürgen Rudolph a assisté à plus de 4.000 divorces et est l’un des fondateurs du système de Cochem. Il est en train de mettre sur pied un institut interdisciplinaire pour offrir des formations en matière familiale à tous ceux qui sont actifs dans le domaine.
        Franc et sans tabou, Jürgen Rudolph dévoile sa vision d’une justice tournée vers la résolution des conflits.
        Le juge Jürgen Rudolph contribue au dialogue sur la direction à emprunter dans le reste de l’Europe.
        L’excellent magazine belge « Filiatio » à rencontré le juge Rudolph :
        http://www.filiatio.be/il-manque-des-normes-claires-connues-de-tous/

        Avec mes compliments,

        Protection des Droits Familiaux
        Michel O. Willekens
        Bruxelles – Wallonie
        Administrateur :
        LE SYNDROME D’ALIÉNATION PARENTALE
        1.283 membres
        https://www.facebook.com/groups/171265826541/

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