Archives de la catégorie ‘International’

A PARTIR DES COMMUNIQUES DU CEED (Conseil Européen des Enfants du Divorce) ET DE L’ACTUALITÉ JUDICIAIRE
L’Etat français extrade Lionel Gilberti, 42 ans, français coupé de ses enfants retenus en Allemagne

Lionel Gilberti a vécu en Allemagne. D’un mariage avec une allemande sont nés deux enfants. Puis, lors du divorce, la justice familiale allemande l’a coupé de ses enfants. Il n’a plus de droit de visite, au simple motif qu’il n’est pas allemand. IL NE PEUT PLUS VOIR SES ENFANTS DEPUIS 2 ANS.

La police allemande l’a expulsé de son domicile. Alors il est revenu en France.

Coupé de tout contact avec ses enfants, il a dénoncé la "justice crapuleuse" allemande, puis  a indiqué dans un communiqué de presse qu’il entamerait une grève de la faim et de la soif dès novembre 2012. Faute de pouvoir rencontrer ses enfants, il a expliqué qu’il refusait de payer les quelque 6.000 euros de pension alimentaire que lui réclame la justice allemande.

Face à son intention de mobiliser ses soutiens, le parquet de Landshut, en Bavière, a lancé un Mandat d’Arrêt Européen (MAE) à son encontre pour pensions alimentaires impayées.

Le 8 octobre, Lionel Gilberti a été convoqué par téléphone au commissariat, sans écrit, pour s’expliquer sur la question des pensions. Une fois au commissariat, il est placé immédiatement en garde à vue, menotté et traité comme un terroriste. Une audience a eu lieu le jour même, à 16H à la Cour d’Appel de Colmar, qui a décidé son incarcération à la maison d’arrêt de la même ville.

L’audience du 11 octobre 2012 à 11H30, toujours à la CA de Colmar valide l’extradition. Or cette rapidité procédurale est suspecte, et indigne d’un pays comme la France. Le jugement du 8 octobre incarcérant Lionel Gilberti semblait avoir déjà été écrit à l’avance, à la demande de l’Allemagne. Les droits de la défense n’ont pas été respectés.

C’est pour cette raison que Lionel Gilberti s’est pourvu en cassation. Cependant son pourvoi est rejeté, ayant épuisé toutes les voies de recours, il  va donc être remis aux autorités allemandes dans les huit jours, a expliqué à l’AFP Me Grégory Thuan, son avocat. Lequel avait plaidé la disproportion entre les sommes réclamées et l’extradition de son client. La Cour Européenne des Droits de l’Homme devrait donc être saisie, sans que l’extradition ne puisse pour autant être empêchée.

 Pourtant, le MAE n’est pas légale pour un délit qualifié de mineur dans cette affaire. Sur ce point la sénatrice Joëlle Garriaud-Maylam, représentant les français de l’étranger pose une question au gouvernement. 

La France, son gouvernement, sa justice et sa police croient naïvement qu’en se pliant aux exigences de l’Allemagne, qu’en extradant Olivier Karrer (président du CEED) et Lionel Gilberti, ils auront la paix, et l’Allemagne ne leur demandera plus d’autres extraditions pour motif politique. Ils font fausse route : une fois ces deux ressortissants français extradés, l’Allemagne lancera d’autres MAE, et d’autres procès en extradition se multiplieront, ainsi que les protestations et remous médiatiques. Plus on donnera à l’Allemagne, plus elle demandera.

La seule attitude à adopter face à l’Allemagne est la fermeté. En refusant les extraditions d’Olivier Karrer  et de Lionel Gilberti, la France aurait eu la paix. L’Allemagne cessera de lancer d’autres MAE.

Il faut effectivement rappeler, comme le précise l’eurodéputé Philippe Bouland, qu’en 6 ans plus de 120 péttitions ont été adressées au Parlement européen aux fins de dénoncer le fait que les divorces entre un parent étranger et un parent allemand en Allemagne résultent en un droit de garde presque systématiquement accordé au parent allemand et une restriction par les autorités allemandes de tout droit de visite du parent étranger. Pour autant le parent privé de ses enfants conserve pour seul droit et obligation celui de verser des pensions alimentaires à son enfant fantôme.

Commentaire : Il est possible de soutenir Lionel Gilberti ici.

L’attitude scandaleuse des autorités allemandes contre les parents étrangers et leurs enfants :

Puis l’attitude de la cour d’appel de Colmar :

http://www.dailymotion.com/video/xulhzb_l-extradition-de-l-gilberti-confirmee-en-appel_news

Au nom du principe de précaution

L’école supérieure en éducation sociale de Lausanne participe à un projet de formation européenne d’éducateurs sociaux. Ce projet permet à des élèves éducateurs d’exercer ensuite leurs talents notamment dans des foyers d’accueil aux quatre coins de l’Europe dont la France.

Le programme est aussi ambitieux vu de loin, mais on tique un peu en réalisant que parmi les institutions partenaires (http://es-l.ch/index.php?option=com_content&task=view&id=49&Itemid=77) certaines se réclament de l’anthroposophie dont la présentation à partir d’une étude du GEMPPI est assez édifiante (http://www.prevensectes.com/anthrop1.htm).

On peut s’interroger sur la formation de ces éducateurs dont certains seront chargés de s’occuper d’enfants dont justement le placement fait question. Une telle interrogation est tout à fait légitime puisque c’est au nom d’un principe de précaution porté par la notion « d’information préoccupante » que ces enfants ont été enlevés aux familles.

Nous ne portons pas de jugement sur ce qui suit, c’est à vous de vous construire votre propre opinion à partir des informations que nous vous livrons. Nous ne faisons que reprendre un principe de précaution si souvent opposé aux éducateurs naturels que sont les parents afin que vous vous interrogiez aussi sur certains éducateurs et leurs principes d’éducation.

Si on faisait du théâtre pour organiser la paix ?

Ainsi l’examen des liens de sites vers l’école supérieure en éducation sociale de Lausanne, laisse apparaître l’organisation d’un « atelier théâtre et jeux pour organiser la paix »  (http://www.arc-en-scene.ch/Arc-en-scene/Mandats.html) proposée par Arc en Scène.

Soit, pourquoi pas ?

Mais en allant sur le site Arc en Scène, on découvre qu’un des trois membres de l’équipe, est formateur en théâtre forum et dynamique de groupe auprès de l’école supérieure en éducation sociale de Lausanne  (http://www.arc-en-scene.ch/Arc-en-scene/Equipe.html) mais aussi de l’école supérieure en éducation de l’enfance.

De mieux en mieux …

Allons donc jeter un coup d’œil sur la présentation d’Arc en Scène.

On y découvre alors trouve une structure développant la fameuse approche globale (holistique) centrée sur la personne.

Pour cela elle propose des outils destiné à « affermir la connaissance de soi et l’ouverture aux autres et au monde » :

  •          le théâtre forum pour l’évolution individuelle et l’intelligence collective ;
  •          les constellations systémiques et familiales afin de comprendre des liens inconscients au sein d’un groupe ;
  •          la spirale dynamique comme modèle bio-psycho-social.
Suspectes constellations

Les constellations systémiques et familiales ne nous sont pas inconnues. Elles ont, en effet, fait l’objet d’une alerte émise par la MIVILUDES dans son rapport sur les sectes de 2007.

Les constellation sont une thérapie inspirée notamment de la Gestalt et mise en point par Bert Hellinger. Lequel Bert Hellinger est d’ailleurs mentionné sur le site « arc en scène ».

La thérapie en question part du postulat suivant lequel tous les mal-êtres remontent à un conflit intergénérationnel, il met alors en scène ces malaises en faisant jouer le rôle de parents à des membres du public désignés par le patient.  D’autres « spect’acteurs », par référence au théâtre forum, représentent la maladie du patient, le lieu géographique qu’il a quitté ou même un évènement traumatisant, voire Dieu. Un échange a alors lieu entre le patient et les spectateurs incarnant sa famille ou des évènements créant un « champ de connaissance » dont le résultat est de créer chez les spectateurs des sentiments identiques à ceux que devraient éprouver les personnes qu’ils incarnent.

Le thérapeute peut alors donner aux spectateurs des caractéristiques ou leur faire reproduire des  attitudes qui sont celles de défunts familiers au patient. Un choc salutaire doit alors intervenir et le patient peut entrevoir la solution à tous ses problèmes en réalisant une transgression qu’il a pu commettre vis-à-vis de ses parents.  La prise de conscience et l’expiation permettent alors la guérison.

Seulement voila tout cela prête à polémique selon le magazine « Der Spiegel » (http://www.psyvig.com/default_page.php?menu=40&page=11)

 Opprimé le théâtre ?

On retrouve une démarche similaire dans le théâtre forum, une thérapie prise en charge en France dans le cadre de la formation professionnelle continue ou encore du Droit Individuel à la Formation. Ben voyons …

Précisons que le théâtre forum s’inspire du «  théâtre de l’opprimé » dont le créateur est Augusto Boal, élu du Parti des Travailleurs au Brésil. Boal explique les objectifs thérapeutiques de son théâtre dans son livre « L’arc en ciel du désir », titre dont s’inspire le site suisse en question.

Cette thérapie utilise la théâtralisation de situations-problèmes et l’intégration des spectateurs à l’action jouée afin que chacun puisse incarner un personnage de l’action et y exposer par son jeu d’acteur une solution.

Attention quand même aux travaux pratiques !

Spirale dynamique de toutes les couleurs 

Il ne manque plus que la spirale dynamique à cette batterie thérapeutique.

La spirale dynamique est un modèle de développement de l’humanité inventé par Clare Graves qui va d’un monde simple à complexe. Pour les promoteurs de cette thérapie, les  représentations que nous nous faisons du monde vont évoluer en passant par différents stades, de la même façon que les conceptions collectives du monde par les peuples et civilisations.

Ces conceptions différentes ne doivent pas faire l’objet de jugements de valeur – relativisme – elles sont adaptées aux conditions de vie et capacités des individus et des sociétés.

Ces conceptions correspondent à des stades différents possédant leur couleur, que l’on peut situer sur une spirale :

  •          beige, la principale préoccupation est d’assurer sa survie ;
  •          violet, l’insertion tribale est une condition de la sécurité ;
  •          rouge, le sentiment de honte est important il faut savoir tenir son rang ;
  •          bleu, le sentiment de culpabilité prédomine, l’individu accepte un ordre social très fort ;
  •          orange, fin de la superstition et triomphe de la science, on doit obtenir sa position par son mérite ;
  •          vert, empathie et harmonie dominent.

Clare W. Graves présente ainsi sa thérapie :

« À chaque étape de l’existence humaine, l’être humain adulte avance dans sa quête du Saint Graal, de la manière de vivre tel qu’il le souhaiterait. À chaque niveau de sa quête, il croit avoir trouvé la réponse aux problèmes de l’existence. Pourtant, à sa grande surprise, il est consterné de découvrir que la solution n’est pas celle qu’il avait trouvée. Chaque niveau le laisse déconcerté et perplexe. C’est tout simplement qu’à chaque fois qu’il a résolu un groupe de problèmes, il en trouve un nouveau à la place. Sa quête est sans fin. »

 À vous de vous faire votre propre avis

Je ne sais pas vous, mais moi, j’ai comme une information préoccupante sur la formation des éducateurs qui me chatouille.

Pas vous ?

Le site http://www.luciole.ch nous informe de l’affaire Luca. En creusant cette information nous découvrons à travers des sources en français et en italien, une histoire monstrueuse qui met en évidence d’importants dysfonctionnements de la justice du Valais (Suisse), mais aussi la façon de répondre à une telle « justice » par la mobilisation des justes.

Nous sommes à Veysonnaz, station enneigée du  canton du Valais. Là la famille Mongelli, d’origine italienne tient un restaurant du nom « La Tanière ».

Le 7 février 2002, le petit Luca Mongelli, 7 ans, et son petit-frère Marco, 4 ans échappent à la vigilence de leurs parents et descendent en bas de chez eux pour promener Rocky, leur berger allemand de 7 mois.

Quatre barbares croisent leur chemin. L’idée leur vient de s’en prendre au petit Luca : ils l’attrapent, lui baissent la culotte, le déshabillent, le jettent à terre, puis chacun lui assène des coups de bâton sur les fesses et ailleurs. Son petit-frère Marco se cache derrière un arbre. Il dessinera la scène bien plus tard. Le petit garçon est enlevé par les quatre barbares en question, mineurs eux aussi. Selon Luca, il est emmené dans une auberge  « Le mouton rouge » où on lui fait boire une drôle de mixture dans les toilettes. Ensuite il est ramené dans la neige, subit d’autres sévices, puis il est jeté dans un trou pour y être enterré sous la neige et la glace.

Luca, tétraplégique et aveugle sans que justice ne lui soit rendue

On retrouvera Luca le corps zébré et dévêtu, en état de mort cérébrale. Il restera dans le coma 3 mois et s’éveillera aveugle et tétraplégique. Il racontera ce qui lui est arrivé, récit filmé par les parents. Cependant pour la justice valaisienne l’enfant ne peut témoigner valablement. Il s’est trouvé effectivement un pédopsychiatre, Roderik Matthews, pour prétendre que les propos de l’enfant ne sont « pas exploitables pour la manifestation de la vérité ». On se demande bien pourquoi d’ailleurs et aucun argument d’autorité d’un pareil pédopsychiatre ne saurait nous convaincre.

C’est donc un véritable travail de gougnafier qui est mené par les autorités judiciaires du Valais.

La famille en a d’ailleurs conscience et communique. L’entourage est choqué et craint que la vérité soit cachée, quatre chefs d’entreprise du Valais ont décidé de faire la lumière.  Ces derniers décident alors, en mai 2002,  de financer une véritable enquête, laquelle sera réalisée par Fred Reichenbach, détective privé et ancien inspecteur de police. Un roman « Canines » sera tiré de son enquête sous la signature de Janus (http://canines-le-livre.blogspot.fr/). 

Un roman réaliste sur une contre-enquête

Pour soutenir la contre-enquête et alerter la population sur la question des abus sexuels sur enfants, se constitue le 27 octobre 2003 la fondation LUCA (LUtte Contre les Abus sexuels et la maltraitance envers les enfants) le détective Fred Reichenbach en prend la présidence.

La fondation se mobilise donc pour Luca mais se met également à la disposition d’autres victimes afin de réaliser des enquêtes, des contre-enquêtes (http://www.fondation-luca.org/presentation.php).

La contre-enquête, menée de main de maître, s’intéresse aux quatre agresseurs. Il s’agirait de jeunes de 9, 11, 14 et 16 ans, trois frères et leur cousin venus de Lausanne et de Sion, dont l’alibi est démoli par le détective. Il découvre aussi, selon des témoignages, qu’un médecin urgentiste a relevé la présence d’une substance verte entre les fesses de Luca. Mais que le même médecin, qui aurait eu une liaison avec la mère d’un des agresseurs, a fait disparaître toute trace de ce slime en lavant le corps. Une information qui ne se trouve donc pas dans les rapports officiels de l’instruction et qui est démentie par le médecin légiste.

Imperturbable, l’enquête officielle prend une toute autre voie et, malgré les révélations, continue sur sa lancée. Les 2 années  d’instruction se terminent par une farce : c’est Rocky, le berger allemand de 7 mois qui est le coupable, il aurait mordu son maître et l’aurait tiré sur le sol !!! Quant aux zébrures sur le corps elles ne sont plus que superficielles, il aurait été difficilement possible de pousser l’invraisemblance jusqu’à prétendre que le berger allemand se serait levé sur ses petites pattes antérieures pour donner des coups de bâtons sur le corps zébré de son maître !

Et pourtant, le médecin légiste Mangin dira que le chien était capable de se lever sur ses pattes arrières pour mordre un policier. Il ne dira pas comment le chien a fait pour le dégrafer et lui baisser la culotte. Qu’importe ! On trouvera même un juge d’instruction, Nicolas Dubuis, pour délivrer une ordonnance de classement et entériner les conclusions du pédopsychiatre qui écartait le témoignage de la victime.

L’émission « Zone d’ombre » de la Télévision Suisse Romande fera connaître en janvier 2009, le dessin de Marco représentant le calvaire de son frère. La pression de l’opinion forcera donc la justice cantonale a expertiser le dessin de Marco, expertise obtenue presque deux ans après l’émission. On est bien lent quand on ne veut rien faire !

Une pression supplémentaire vient d’Italie après le débat télévisé « La vie en direct » en présence du petit Luca devenu grand. Les autorités italiennes ont décidé de réagir contre la parodie d’enquête du juge d’instruction suisse.

Contraints et forcés les autorités judiciaires du canton ne peuvent plus enterrer. Jean-Pierre Gross, procureur général du Valais, organise donc une conférence de presse le 29 janvier 2012.

Cette conférence est l’occasion pour le parti politique UDC d’appeler à manifester pour Luca en présence de sa famille..

Face aux errements de la justice du Valais, l’UDC a décidé de jouer le rapport de force en proposant selon leur terme de « forcer le procureur à leur rendre justice ! ». Une pétition demande la réouverture de l’enquête.

Une tactique qui paie, puisque le procureur Gross libère du secret de l’instruction Nicolas Dubuis (juge d’instruction de l’affaire devenu entre-temps procureur, ça fait peur !) et Patrice Mangin, le médecin légiste mais aussi directeur du centre universitaire romand de médecine légale. Ainsi les trois hommes peuvent organiser la conférence de presse prévue face aux manifestants dont Oskar Freysinger (conseiller UDC du canton) et l’actrice Lolita Morena.

Comme ni Luca ni son frère ne sont invités à s’exprimer lors de cette conférence et que le père a reçu un recommandé du procureur général lui interdisant d’y participer, les manifestants organisent un autre point presse pour les enfants. Luca a pu dire qu’il ne comprenait pas pourquoi on continuait à ne pas le croire 10 ans après ce qu’il avait subi.

La conférence de presse, comme on pouvait s’en douter sur de telles prémices, ne donne lieu à aucun mea culpa de la justice valaisienne, le procureur général Gross défend le travail du magistrat Nicolas Dubuis, chargé de l’instruction « qui n’a commis aucune erreur grave et connaît le dossier sur le bout des doigts ». La famille, qui a quitté le pays et s’est installée à Bari, en Italie, n’a donc pas été entendue. Dégoûtée de la justice du Valais, elle réclame toujours la récusation de Dubuis et son dessaisissement. Celui-ci n’a, en effet, jamais dévié de sa version mettant en accusation le chien Rocky.

Pour Tina Mongelli, la maman, c’est clair « la justice ne veut pas trouver la vérité ». Elle sait de quoi elle parle puisque la justice n’a jamais voulu entendre son fils. Elle se pose désormais la bonne question dans cette affaire « Essaie-t-on de couvrir quelqu’un ou un système ? », à qui profite donc ce déni de justice sachant que des actes de pédophilie auraient été commis et restent niés également par ceux qui prétendent rendre la justice.

Interrogeons nous encore à partir de la très crédible contre-enquête : comment des gamins de 9 à 16 ans en viennent-ils à violer et à laisser pour mort un enfant de 7 ans ? Sachant que ces petites ordures viennent de la même famille, que se passe-t-il dans cette famille pour que leurs enfants agissent ainsi et pourquoi cette famille n’est-elle pas inquiétée ?

ImageIl faut bien le dire, le phénomène de pédocriminalité est endémique dans les structures liées à l’enfance. Un certain nombre de métiers suscitent de funestes vocations auprès de ce qu’il convient d’appeler le milieu des éducateurs.

On pense aux enseignants bien sûr, aux animateurs socio-culturels, à ceux qui viennent parler de sexualité à nos enfants dans nos écoles, mais le terrain de chasse favori des pédocriminels se trouve au sein des institutions de détention des enfants. Supposés maltraités, retirés à leur famille, ou encore handicapés, ces enfants n’ont pas la ressource de parler de leurs viols à ceux qui sont censés les défendre. Leurs parents ont été le plus souvent disqualifiés en matière éducative, et l’adulte en responsabilité est censé être leur protecteur. Le renard aime bien de ces poulaillers là et investit la place pour s’adonner à ses immondes pulsions.

Quelquefois il est prestement découvert, mais s’il est coincé après la cinquantaine, combien d’années de ravage a-t-il pu assumer sans jamais être pris ?  L’affaire de Hansjürg S, travailleur social et thérapeute dans un foyer du canton de Berne est emblématique d’une dérive que l’on présente comme simplement accidentelle. Mais enfin,  l’agent de se®vice public arrêté en février 2011 avait 54 ans et donc 29 ans de saloperies commises dans sa profession avec un immonde tableau de chasse de 122 victimes, majoritairement des enfants dont des autistes. Soit un viol tous les trimestres depuis 1982 donc 18 ont été photographiés ou filmés ! La prescription jouant, le monstre ne répond que de 33 de ses victimes.

Le canton de Berne a donc largement communiqué pour indiquer sa volonté de trouver une solution. C’est que Berne n’est pas Zürich, et il n’est plus question de dire que les se®vices sociaux y mettent des enfants dans des situations de danger.

Le projet d’une liste d’éducateurs dangereux est donc évoquée, il y en aurait donc d’autres ? L’exemple provient de la Conférence des Directeurs Cantonaux de l’Instruction Publique (CDIP) qui a porté sur les fonts baptismaux la liste noire des enseignants pédocriminels ayant perdu le droit d’enseigner. On comprend l’intérêt d’une telle liste sachant qu’il a pu arriver en France que des délinquants sexuels soient recrutés notamment pour s’occuper de camps de vacances (http://comitecedif.wordpress.com/2011/12/03/educateur-pedophile-une-carriere/). On peut se dire aussi qu’il vaut mieux ficher les pervers que les parents (http://comitecedif.wordpress.com/2011/12/13/fichage-des-familles-par-le-conseil-general-du-cher-2/).

Mais ce qui est surtout notable dans la démarche bernoise, c’est la prise de conscience de cette endémie pédocriminelle et l’urgence des mesures de prévention.

Deux principes d’action à titre préventif sont mis en place :

  • Filtrer le recrutement avec enquêtes de personnalité, un peu comme dans les ex-RG ;
  • Sensibiliser les jeunes pensionnaires au respect de leur corps : on ne laisse pas toucher son corps.

Pour autant, quelles ques soient les précautions à prendre, et qui méritent d’être prises, les lieux de détention d’enfants seront toujours une cible pour pédocriminels. Il faudrait donc penser à donner aux parents les moyens d’obtenir justice et d’exercer des recours contre l’Etat quand le placement conduit à des situations aussi extrêmes. Moraliser vous dit-on, et moraliser c’est désigner les coupables pour les écarter, pas les recycler.

Welfare State in Sweden, see what they did to human beings, parents, children, in the name of a better socialist race. Most politicians in France still consider that children belong to the government, are we that far from there ?

L’Etat Providence en Suède, voyez ce qu’ils ont commis à l’encontre d’être humains, de parents, d’enfants. Aujourd’hui bien des politiciens français, belges, suisses, québécois, américains,  considèrent encore que  les enfants appartiennent à l’Etat …

xbal6b_etat-providence-et-eugenisme-en-sue_news

Lire une analyse locale : http://comitecedif.wordpress.com/2011/04/04/ingenierie-sociale/

L’Alliance Defense Fund (ADF), est une association internationale de 1700 avocats engagés pour la défense de la famille et des droits de l’homme. L’association est accréditée par les Nations Unies, le Parlement Européen. 

L’ADF s’oppose à une nouvelle loi relative aux droits de l’enfant qui doit être votée en Bulgarie et qui s’apparente aux lois françaises en la matière.

Dans ce qui suit nous verrons que tous les arguments développés par l’ADF peuvent s’appliquer au dispositif français en matière de protection de l’enfance. Il apparaît ainsi que la situation faite aux familles en France est illégale au regard de la Convention Européenne des Droits de l’Homme et n’est pas compatible avec les principes d’une société démocratique.

Les arguments développés par l’ADF pour établir cette même illégalité de la loi bulgare en projet concernant les droits de l’enfant se fondent sur :

-         sa redondance avec des lois en vigueur notamment avec la loi sur la protection de l’enfant de 2000 ;

-         son flou juridique ;

-         son caractère attentatoire aux droits des parents.

Concernant le flou juridique de cette loi , il est précisé qu’une législation restreignant les libertés garanties par la Convention Européenne des Droits de l’Homme est autorisée sous des conditions strictes.

Ainsi les atteintes d’une législation à l’endroit de l’exercice des libertés individuelles doivent être précisées dans ladite loi. Ce qui suppose que ses effets vis-à-vis des libertés individuelles doivent être prévus, les conditions et formes des limitations des libertés doivent être définies et donc ne pas laisser prise à une application arbitraire de la loi.

Sur ce point la loi sur l’enfance apparaît comme inutile et en contradiction avec les lois en cours ce qui implique une insécurité législative incompatible avec la constitution.

Une autre condition est que les restrictions aux libertés individuelles aient un but légitime en terme d’intérêt général. Il apparaît que cette condition n’est pas remplie non plus puisque cette nouvelle loi ne fait que servir l’intérêt particuliers de groupes de pression. Par exemple l’interdiction de l’éducation à domicile ne saurait en rien correspondre à un objectif relevant de l’intérêt général alors que cette interdiction porte atteinte à la possibilité d’éduquer les enfants selon les conceptions philosophiques et religieuses des parents. Autre exemple, des cours d’éducation sexuelle dès le plus jeune âge ne sont pas conformes aux choix de tous les parents et ne font que répondre à l’activisme de militants du planning familial, ce qui ne correspond pas à un intérêt légitime.

Enfin la dernière condition est que l’atteinte aux liberté soit nécessaire dans une société démocratique. Les institutions européennes ont défini comme propres à une société démocratique le pluralisme, la tolérance, l’ouverture d’esprit.

Or la préservation du pluralisme implique que l’État demeure neutre et impartial. Un tel positionnement n’est pas compatible avec l’obligation de scolarité au sein du système scolaire étatique à l’exclusion de toute autre forme d’éducation. Cette obligation viole les prérogatives des parents, lesquels sont les premiers éducateurs de leurs enfants.

Conséquemment la nouvelle loi relative aux droits de l’enfant est illégale au regard de la Convention Européenne des Droits de l’Homme.

Elle est aussi incompatible avec le respect des droits des parents.

Parmi ces droits il convient de rappeler que les parents, premiers éducateurs de leurs enfant, ont le droit de les éduquer à domicile, de se prononcer sur les dispositifs éducatifs et pédagogies mis à leur disposition afin de ne pas se faire imposer une éducation contraire à leurs principes.

Il appartient donc aux écoles de chercher à collaborer avec les parents pour définir des cadres d’éducation, ceci en conformité avec l’article 26-3  de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme stipulant que «Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. ». En conformité encore avec la convention concernant la lutte contre la discrimination dans le domaine de l’enseignement, laquelle précise en son article 5-1-b : « Qu’il importe de respecter la liberté des parents et, le cas échéant, des tuteurs légaux :1° de choisir pour leurs enfants des établissements autres que ceux des pouvoirs publics, mais conformes aux normes minimums qui peuvent être prescrites ou approuvées par les autorités compétentes; et 2° de faire assurer, selon les modalités d’application propres à la législation de chaque État, l’éducation religieuse et morale des enfants conformément à leurs propres convictions; qu’en outre, aucune personne ni aucun groupe ne devraient être contraints de recevoir une instruction religieuse incompatible avec leurs convictions. » Principe rappelé dans le protocole numéro 1, article 2, de la Convention Européenne des Droits de l’Homme.

Les parents ont encore le droit de choisir entre un système public ou privé d’enseignement pour leurs enfants. Ceci suppose la liberté d’établissement des écoles privées.

Ainsi, un monopole d’État en matière d’éducation n’est pas compatible avec une société démocratique, n’est pas non plus concevable le maintien d’une société libre dans laquelle l’État imposerait de façon pointilleuse le contenu des enseignements.

La nouvelle loi est tout aussi et plus encore inquiétante quant au fait qu’elle facilite le placement des enfants à l’initiative des services sociaux bulgares.

Sur ce point l’ADF insiste encore sur l’inutilité de cette loi alors que la loi de 2000 relative à la protection de l’enfance est suffisante.

Les nouvelles possibilités de placement des enfants introduites par la loi en cours de ratification ouvre la voie à des placements abusifs et à la violation des droits parentaux.

Là encore l’enlèvement d’un enfant à ses parents est une atteinte aux libertés individuelles qui ne peut se justifier qu’en raison des éléments déjà indiqués au-dessus.

Ainsi une loi qui prévoit qu’un enfant puisse être retiré de la garde de ses parents doit être accessible et édicter clairement ses effets. Les conditions et formes de ce retrait doivent être précisés afin de ne souffrir aucun arbitraire. Or ces conditions ne sont pas remplies par les services sociaux bulgares de par l’étendu illégal de leurs pouvoirs et l’imprévisibilité des suites de la perte de la garde des enfants pour leurs parents.

L’ADF ne remet pas en cause la nécessité de protéger l’équilibre physique et psychique des enfants dans des cas bien délimités. Mais le problème est justement la détermination de ces cas alors que les services sociaux bulgares ont des pouvoirs suffisamment larges pour outrepasser les limites d’intervention qui devraient leur être imposées.

De tels pouvoirs sont disproportionnés au but légitime poursuivi et relèvent d’un arbitraire non compatible avec les principes d’une société démocratique.

En outre, il appartient à l’État de prendre toutes les mesures raisonnables afin de sauvegarder le droit de garde des parents. Si de tels efforts sont inadéquats ou inefficaces alors la responsabilité de la perte du droit de garde parental relève partiellement de l’État

Il faut rappeler que le milieu parental est le mieux adapté pour éduquer des enfants. Mais la loi prétend faussement être au service premier de l’intérêt de l’enfant alors qu’elle définit autoritairement ce que serait cet intérêt. Le principe de proportionnalité est absent d’une telle loi quand les mesures préconisée excèdent ce qui serait strictement nécessaire à la protection de l’enfant en considération de son véritable intérêt et non de la conception de cet intérêt par les services sociaux.

Ainsi un enfant peut être enlevé de son milieu familial lorsqu’il existe des considérations suffisamment avérées et importantes pour que établir qu’il en va de sa protection. Mais, comme l’a observé la Commission Européenne, il ne suffit pas pour enlever un enfant que l’on considère qu’il évoluerait mieux dans le cadre d’un placement.

Sur une idée de Boris Tanusheff

Le Québécois Libre est un mensuel du net francophone et anglophone dont les nombreux journalistes sont aussi bien Nord-Américains qu’Européens.

Ce journal nous a déjà fait l’honneur de publier des articles du CEDIF (http://www.quebecoislibre.org/10/100615-6.htm), on y trouvera donc beaucoup de matière très intéressantes qui changent des bêtises politiquement correctes et serves que l’on trouve sur les media français.

Pourquoi embrigadement ?

Parce que nous appellons embrigadement toute pseudo éducation imposée à des enfants contre l’avis des parents. Parce qu’en tant que parents, nous refusons que des fonctionnaires payés à cet effet ou des activistes rémunérés par des subventions associatives viennent faire de la propagande sexuelle à nos enfants sous couvert d’un « droit des jeunes à la sexualité ».

Bas les pattes truie !

À ce titre nous sommes solidaires de Rita Wiens, Eduard Wiens, Anna Wiens et Arthur Wiens, qui en Allemagne,  qui ont été condamnés en juin 2008 à 2 340 euro d’amendes, puis,  qui persistant dans leur conviction et refusant de succomber au racket, ont été jetés en prison par de modernes Vopo (Volkspolizei, police d’État du temps de l’Allemagne de l’Est) ou Gestapistes (mieux connus ) pour refuser que leurs quatre enfants de 9 et 10 ans assistent à des cours interactifs d’éducation sexuelle.

Alors que les services « éducatif » allemand prétendait que ces cours consistaient à prévenir les agressions sexuelles, les Wiens ont répondu qu’au contraire, des fonctionnaires allemands apprenaient aux enfants à être sexuellement actifs, leur inculquant que si quelque chose leur faisait du bien alors ce quelque chose était une pratique acceptable.

C’est d’ailleurs la deuxième fois que cette famille est mise en prison pour le même exercice de leur autorité parentale contre les errements de l’État allemand en matière éducative.

Le 24 mars 2011, des avocats représentant ces parents ont saisi la cour européenne des droits de l’homme contre l’Allemagne afin d’obtenir la libération d’Eduard Wiens, un des pères purgeant 40 jours de prison.

L’argument de leur avocat Roger Kiska est le suivant : « ce sont les parents et non l’Etat qui sont, en dernier ressort, les seuls habilités à réaliser des choix éducatifs pour leurs enfants. Les emprisonner pour l’exercice de leurs prérogatives parentales est ridicule. »

Un argument qui mériterait d’être porté aussi en France.

En France aussi

Chers amis,

Voici un clip qui plait beaucoup à nos amis québécois du groupe "Familles déchirées par la DPJ".

La DPJ, c’est la direction de la protection de la jeunesse, créé là bas sur le modèle français de l’ASE.

Le clip est assez triste, mais tous les parents bafoués par les sévices publics ont le droit à cette tristesse à condition que comme chez nous elle inspire la rage qui nous permet d’agir de façon déterminée.

Dernières nouvelles de nos amis Québécois, les papiers noirs du Québec dévoilent les exactions commises par la DPJ.

En Espagne, ce 31 mai, une jeune mère marocaine de 22 ans connue sous le nom d’Habiba a été séparée de son enfant sans son consentement, sous le prétexte qu’elle allaitait son enfant. En raison d’une situation économique désespérée, Habiba vivait, avec sa fille âgée de 15 mois, dans un centre d’accueil pour femmes à Madrid (Institut madrilène de l’enfance et de la Famille – IMMF).

Illustration : dessin de Louma Sader Bujana, qui tient le blog Amor Maternal.

Au cours de déclarations et d’interviews radiophoniques, Nacho de La Mata, son avocat, a informé les médias que le jour des faits, Habiba avait  laissé son enfant aux soins de la garderie du centre, comme il en est coutume,  et que l’enfant en a été retiré immédiatement. Habiba fut alors avertie du fait qu’elle ne pourrait plus vivre dans le centre d’accueil, celui-ci étant destiné aux mères et elle, n’ayant plus d’enfant à sa charge.

La « Fundación Raíces », une organisation humanitaire, s’est immédiatement emparée de l’affaire, en fournissant des évaluations psychiatriques exécutées par la célèbre activiste des droits de naissance et auteure Ibone Olza, ainsi qu’une aide juridique, des soins de santé et une aide financière.

La mère se voit reprochée de donner trop souvent le sein à son enfant de 15 mois, une pratique jugée «  chaotique et nuisible pour les petites filles et les petits arçons » par la directrice du centre d’accueil qui n’a évoqué aucune maltraitance de la part de la mère à l’encontre de son nourrisson.

La directrice reprochait ainsi à Habiba de donner le sein chaque fois que son enfant criait ou se cognait.

La docteur Olza, la psychiatre qui a évalué Habiba, donne ses impressions sur Habiba :

  • « J’ai l’impression que c’est une mère sensible et aimante, qui est attachée d’une manière saine à son enfant. »
  • « Il est évident que cette séparation est hautement stressante pour l’enfant, et je peux facilement prédire des symptômes de détresse Psychique si le lien physique et émotionnel avec la mère n’est pas immédiatement rétabli. »
  • « Me basant sur une minutieuse évaluation psychiatrique, je tire la conclusion que cette femme ne souffre d’aucun trouble psychiatrique ni est consommatrice de drogue. D’après moi, c’est une mère très capable, aimante et elle souffre énormément d’avoir été séparée si brutalement de son enfant. »
  • « En tant que psychiatre pour enfants, je sais que séparer brutalement un enfant de 15 mois de sa mère, en le transférant à une infrastructure gouvernementale, cause des dommages importants qui pourraient entraîner des conséquences psychologiques, si la petite et sa mère ne sont pas réunis à nouveau au plus vite. »

Habiba souffre autant sur le plan émotionnel que sur le plan physique. Le jour où Ibone Olza l’a rencontrée pour la première fois afin de s’occuper de son cas, elle souffrait d’une obstruction mammaire et était sur le point de développer une mastite. La psychiatre a aidé Habiba à tirer son lait et en a emporté un demi-litre à l’IMMF. Après de longues discussions, l’IMMF a accepté de le prendre, bien que ceci ne garantisse pas que l’enfant l’ait reçu – l’allaitement maternel étant strictement interdit dans tous les foyers d’accueil recevant des enfants.

Ceci est en contradiction avec l’importante campagne de soutien à l’allaitement du programme « allaitement et lien parent-enfant » de Madrid, destiné aux professionnels de la santé. Ainsi l’attitude et l’opinion de l’IMMF à propos de l’allaitement, le qualifiant de « chaotique et nuisible à l’enfant », a entraîné une situation d’alerte, non seulement au sein de la communauté de défense de l’allaitement mais également chez les mères de toutes parts (notamment sur la blogosphère maternelle et les réseaux sociaux tels Facebook). D’après les déclarations dans la presse, probablement issues de l’IMMF, la raison de séparation mère/enfant n’aurait rien à voir avec leur relation d’allaitement. Cependant, lorsqu’il fut décidé que l’enfant serait « temporairement retiré à sa mère et le cas réévalué », Habiba avait été auparavant prévenue du fait qu’il lui serait absolument interdit d’allaiter son enfant lors de leur heure hebdomadaire de visite, sous le prétexte que ce serait « contraire à l’institutionnalisation de l’enfant ».

Le ministère de la Famille et des Affaires sociales nie catégoriquement que la séparation de la mère et de la fillette est due au refus d’arrêter l’allaitement. Habiba pour sa part déclare que le centre avait une politique contraignante à cet égard, au point que le centre lui a donné des pilules pour empêcher la production de lait.

L’avocat de la jeune fille, Juan Ignacio de la Mata, insiste sur le fait que « la chose la plus urgente est de rétablir l’union entre la mère et l’enfant. » « Aucun acte grave, comme de la maltraitance, ne justifie la séparation. Il ne faut pas confondre un problème de cohabitation ou d’adaptation à la vie dans le centre, qui ne résout pas par la séparation de la mère et de l’enfant, et un problème de comportement entre la mère et l’enfant » d’ajouter l’avocat de la jeune Habiba.

Sources : Amor maternal, Le Figaro, El Pais.

Pour rejoindre le groupe Facebook : http://www.facebook.com/WeAreAllHabiba?sk=wall

UN DÉNOUEMENT  HEUREUX POUR LA PETITE ALMA

Alma a été rendue à sa mère. La campagne internationale à laquelle nous avons participé a pesé d’un poids suffisant pour que les « travailleurs sociaux » madrilènes lâchent prise. La bonne nouvelle a été annoncée vendredi 24 juin, mais la petite Alma a tout de même subi trois semaines de séparation forcée.

Il faut maintenant établir les responsabilités de ce sévice social qui demeure dans le déni quant aux causes de son intervention. L’avocat d’Habiba a pourtant bien mis en évidence les errances des services de la protection de l’enfance, parlant d’un enlèvement qui s’est fait à partir de « jugements basés sur une ignorance absolue » et d’un système qui permet d’enlever un enfant à sa mère sans lui donner l’opportunité de se défendre ou de faire appel à un avocat : « dans d’autres pays un juge doit se prononcer avant qu’un enfant soit placé, ici ce sont les autorités qui agissent en premier et la mère qui doit aller en justice pour récupérer son enfant. »

Pourtant en France des enfants sont enlevés d’urgence de leur famille un vendredi soir pour cause invoquée de « danger imminent » avec audience ultérieure auprès du juge des enfants. L’affaire de la petite Alma aurait bien pu se dérouler de la même façon en France.

Si on reste dans l’ignorance des poursuites seront menées contre les professionnels de l’enfance qui ont fait cela, on sait ce qu’il va advenir de la maman : le comité mis en place pour sa défense lui a trouvé un  logement et un emploi.

Là encore, quand le service public abîme des familles, la solidarité privée les répare.

Une héroîne de la cause familiale contre l'ignominie de l'Etat

Irena Sendler est née en 1910 à Varsovie dans une famille catholique de la petite bourgeoisie.

Elle n’avait rien de plus ou de moins que les polonaises de son époque qui ont subies le drame de l’occupation par les nazis et les communistes.

Enfin si, Irena avait quelque chose de plus : la volonté de ne pas être spectatrice de son destin, sauver les enfants pour réunir ensuite les familles séparées. Alors elle fit de la résistance hier comme on oublie d’en faire aujourd’hui.

Mais écoutez plutôt et vous verrez que même au fond de l’enfer, les héros ne se découragent pas, ne pleurent pas sur leur sort mais agissent comme devraient le faire n’importe quel femme ou homme qui n’a pas renié son humanité pour devenir un rouage de la machine étatique.

Écoutez aussi vous qui savez et qui êtes témoins d’horreurs sans croire pouvoir changer le cours des choses, vous qui êtes fonctionnaires et  préférez plaire à vos syndicats et à votre hiérarchie plutôt que de dénoncer la logique de l’État et de ses clientélismes.

Irena Sandler avait bien compris avant beaucoup d’autres ce dont un État était capable. Les autorités d’occupation allemandes et plus largement l’État allemand avait planifié l’extermination des juifs.

Je sais que dans les livres de classe il est marqué que ce sont les nazis qui ont fait cela, mais en réalité tous les services de l’État allemand ont collaboré à ce projet et même les services de l’État français, c’est-à-dire des fonctionnaires « qui ne faisaient qu’obéir aux ordres ». Tous n’étaient peut être pas nationaux-socialistes, même si des chefs syndicaux se sont rapidement ralliés, mais tous étaient des fonctionnaires et tous pensaient bien représenter l’État et en cela on ne saurait les démentir puisque Hitler est arrivé démocratiquement au pouvoir, que les députés issus du front populaire ont donné les pleins pouvoirs à Pétain, tout à fait régulièrement.

Ces vérités sont politiquement incorrectes en nos temps d’idolâtrie de l’État, mais elles n’en demeurent pas moins des vérités et Irena Sendler savait qu’un État avait pour dessein de perpétrer un génocide.

Pas un parti tout seul, non un État.

Irena Sendler allait donc se battre pour sauver des enfants contre un État, et elle va le faire au fond de l’enfer comme je le disais. Elle va s’exposer dans le pire des endroit : le Ghetto de Varsovie. Ce ghetto qui sera anéanti et dont toute la population sera massacrée, cet abattoir à ciel ouvert.

Pour entrer et travailler dans le Ghetto de Varsovie, elle a dû d’abord s’engager au bureau d’aide sociale de Varsovie. Mais évidemment les fonctionnaires de l’aide sociale devaient obéir à des ordres inhumains, Irena entrera donc dans un réseau d’aide clandestine et se fera plombier-serrurier.

Elle s’achètera un camion, un gentil molosse, une grosse boîte à outils et un grand  sac bien solide.

Aux points de contrôle à l’entrée et à la sortie du Ghetto de Varsovie, les soldats de l’État allemand voulaient vérifier le camion, c’est alors que le molosse se mettait à aboyer. Ils ne vérifiaient donc que de loin et heureusement car Irena pu ainsi sauver 2 500 enfants en sortant du Ghetto, un petit pouvait se glisser dans la boîte à outils presque vide, un plus grand dans le sac et le molosse couvrait les bruits que pouvaient faire les enfants.

Irena notera aussi tous les noms des enfants qu’elle pu sauver. Elle placera cette liste dans un vase qu’elle enterrera dans son jardin. Cette précaution essentielle permettra aux enfants, dont beaucoup se retrouvèrent orphelins après la guerre, de retrouver leur famille dans la diaspora, aux États-Unis et ailleurs.

Oui Irena a sauvé 2 500 enfants de l’extermination par les fonctionnaires de l’État allemand et ceux des pays satellites. Elle a fait tout  ce qu’elle pouvait pour qu’ils ne terminent pas dans des orphelinats une fois  sauvés, mais qu’ils retrouvent la chaleur d’un foyer familial, même éloigné.
Elle n’a pas voulu non plus que leur avenir soit gâché comme l’est aujourd’hui  l’avenir de tant de nos enfants.

Irena le paiera de sa personne, elle sera arrêtée par des  fonctionnaires allemands  de la Gestapo  (Geheime Staatspolizei, soit police secrète d’État) qui vont la torturer  atrocement, lui briser les bras et les jambes.

Mais Irena, condamnée à mort par l’État, ne donnera personne  et s’évadera en arrosant quelques fonctionnaires.

Après la guerre, ce sera elle qui permettra que les familles se  retouvent, elle s’occupera aussi, pour ceux qui restèrent définitivement seuls dans la vie, de trouver des familles d’accueil. Et quelque chose me dit que  ces familles là se sont attachées à ces enfants, vous savez de ces familles  d’accueil comme celles de la petite Cindy.

C’est qu’Irena travaillera vraiment  au bonheur des enfants, cela sans rien demander à personne sans jamais se  plaindre.

Irena est morte à Varsovie le 12 mai 2008, elle aurait pu  recevoir de son vivant le prix Nobel de la Paix que le Président Polonais Lech  Kaczynski avait demandé pour elle en 2007 après l’avoir élevé au rang d’héroïne  nationale polonaise. Mais c’est un homme de l’État qui l’a reçu, un certain Al Gore pour un reportage bidonné et diffusé à vos enfants dans toutes les écoles et qui  s’appelle « une vérité qui dérange ». La vérité qui nous dérange c’est que vous connaissez Al Gore, mais que vous n’avez certainement jamais entendu parler d’Irena Sandler.

Mais dans nos temps présents où, toutes proportions gardées,  des fonctionnaires saccagent nos familles, il faudra penser à la leçon que nous a donné d’Irena, il ne serait d’ailleurs pas impossible qu’un de nos comités porte son nom !

Xavier Collet

Nous avions soutenu la pétition contre la venue en France de l’ogresse

Non a la venue en France de Michelle Martin, compagne de Dutroux

7897 signatures
Auteur : Laurence VANNYPEN 11 chemin de la Rivoire 43620 SAINT PAL de MONS
Description : Citoyenne française n’ayant jamais oublié le calvaire de Julie & Mélissa, Bernard, Pierre, Philippe, Bénédicte , Henrieta,  les sœurs Manckova, ainsi que Laetitia , Sabine, An & Eefje
À l’attention de Monsieur Nicolas Sarkozy,  Président de la République Française,
Non à l’asile politique en France pour Michelle Martin, compagne de marc Dutroux, complice de tortures, viols, pédopornographie, séquestration, meurtres d’enfants et autres monstruosités !

Elle n’a purgé qu’un tiers de sa peine et devrait sortir de prison SI la France accepte de l’accueillir, afin d’être confiée à un couvent !
REFUSONS massivement !

Notre pays serait-il un dépotoir ?

Un tiers de peine effectué pour des crimes aussi abominables !
C’est honteux et injuste !
Accepter cette venue serait se rendre complice de cette injustice !

 
Rappelons au passage le calvaire des fillettes de 8 ans,  Julie Lejeune et Melissa Russo, emmurées vivantes dans un cachot aménagé par le couple Dutroux-Martin dans sa maison de Marcinelle, près de Charleroi. Michelle Martin aurait pu les libérer, elle a préféré les y laisser succomber d’une mort atroce.
.

L’ogresse ne viendra pas en France, mais elle est libérée !

Cela faisait 8 ans que Michelle Martin avait été condamnée à 30 ans de prison. Un jugement qui était intervenu après une peine préventive de 8 ans également. Seulement voila, pas de peine plancher en Belgique, il n’y en aura d’ailleurs bientôt plus non plus en France même pour les tueurs d’enfants.

 Une libération conditionnelle est susceptible d’être accordée au tiers de la peine, la justice belge est donc plus douce aux tortionnaires qu’à leurs victimes mortes de faim comme emmurées vivantes.

Michelle Martin a bénéficié de cette conditionnelle accordée par le tribunal d’application des peines. L’hospitalité du couvent des Sœurs Clarisse était une condition de cette conditionnelle, mais légalement il lui aurait fallu aussi dédommager les familles des victimes ce qui n’entre pas dans les préoccupations de l’ogresse. On ne peut donc que compatir au camouflet infligé par cette « justice » à la famille des victimes, il n’existe pas de véritable façon de compenser leur peine, mais pour reprendre l’expression d’un politique belge, la décision du tribunal est écoeurante. .

L’ogresse a donc quitté la prison pour se rendre au couvent à Malonne, à proximité de Namur  en Belgique. Il est question d’y opérer sur place sa réinsertion. Tâche qui pourrait relever de la mission impossible quand on sait que Michelle Martin était institutrice et a pu laisser des enfants de 8 ans, de l’âge de ses élèves, mourir dans d’atroces conditions. On dépasse ici la compréhension de la nature humaine, rappelons encore qu’elle aidait aux kidnappings comme rabateuse !

Les Sœurs croient au pardon, l’État belge aussi.

Pardonner ?!

Mais comment, et surtout comment imposer ce pardon à des parents qui ne croient plus à la justice ?

Jean-Denis Lejeune a d’ailleurs écrit à l’ogresse pour lui dire qu’au nom de sa fille Julie, des questions auxquelles aucune réponse n’a été donnée, il ne lui pardonnera pas.

Les Belges n’ont plus n’ont pas envie de pardonner, mais on le leur impose. Fiscalement parlant, puisque la protection de l’ex-compagne et complice du monstre Dutroux continue à être à la charge des contribuables Belges à hauteur de 120 000 euros par mois, l’accès au couvent étant filtré par 40 policiers jours et nuits.

Bien sûr le dire haut et fort nous fait taxer de populistes !!!

Eh bien le mot n’est pas si laid quand il s’agit de prendre le parti des victimes.

Redisons le donc, il n’y aura aucun pardon pour ceux qui ont tué nos enfants, qui ont ruiné leur vie ou leur avenir.

Stéphane Gendron (né en 1967 au Québec, Canada), diplômé de droit, est un homme politique et animateur de radio et de télévision. En 2010, il est le maire de Huntingdon, une municipalité québécoise de moins de 3 000 habitants. En décembre 2006, Gendron a été sanctionné par le Barreau du Québec, qui l’a déclaré coupable de deux infractions à son code de déontologie. Peu après, il fut radié de l’ordre et n’est donc plus avocat à ce jour. À TQS (Télévision Quatre-Saisons) en mai 2006, l’animateur avait attaqué la juge Lise Côté de la Cour d’appel, suite à une peine jugée trop clémente à l’endroit d’un père incestueux ayant agressé sa fille de 4 ans et diffusé les images des agressions sur internet. Stéphane Gendron avait traité la juge Côté de : "très déshonorable", "juge sans jugement", "savante juge ignorante déchue intellectuellement", "maudite épaisse", "honte nationale", "folle", "femme frustrée" "bonniche de service". L’avocat ne s’est pas présenté à l’audition de sa cause en octobre, puis a brûlé le jugement en ondes à la télévision. (source Wikipédia) – P.S. Nous ne pouvons que partager les sentiments de Stéphane Gendron, tant des similitudes s’accordent avec notre propre vécu confronté au même type de juges ici en France.

Avec l’autorisation de Ian Josephs, le CEDIF vous livre cette traduction de son article. Il y expose les exactions des sévices sociaux en Grande-Bretagne, on remarquera la parenté de la procedure avec celle utilisée en France.

Là-bas aussi la course aux enlèvements se justifie par la rapacité des travailleurs sociaux et non l’intéret des enfants. Les travailleurs sociaux agissent comme une force de police parallèle afin de punir des parents qui n’ont commis aucun délit. Cette punition consiste à les priver de leurs enfants en obtenant de magistrats complaisants le pouvoir de placer leurs enfants en urgence et sans en avertir les parents.

Ensuite ils menacent les parents en leur disant que s’ils ne font pas ce qu’on leur dit, ou si ils discutent le bien-fondé de la mesure avec leurs enfants lors des visites médiatisées, alors les services sociaux mettront fin aux contacts et pourront même faire en sorte qu’ils ne voient plus jamais leurs enfants.

Finalement beaucoup de ces enfants font l’objet d’adoptions forcées et leurs frères et sœurs se retrouvent dispersés dans différentes familles faisant ainsi face à la réalité des risques prétendument posés par leurs parents jugés pour " mise en danger de l’équilibre émotionnel " de leurs bébés et de leurs jeunes enfants.

Les parents et leurs enfants sont ainsi sanctionnés non pour ce qu’ils ont fait mais pour ce que certains pensent (avec leur boule de cristal ?) qu’ils pourraient faire dans l’avenir ! Les bébés et les jeunes enfants qui ont été battus, maltraités réellement sont un "matériel peu adoptable" et ils ne correspondent pas à la cible à adopter pour les travailleurs sociaux. Ils sont donc laissés bien souvent entre les mains de parents monstrueux…

Pire encore, les "tribunaux des enfants" sont devenus des "tribunaux kangourou". Des actions éducatives sont lancées à partir de rapports de travailleurs sociaux et d’experts sans qu’il soit possible d’en remettre en cause le contenu puisque ces rapports sont cachés aux parents et que leurs rédacteurs sont presque toujours absents lors des audiences !

Les preuves apportées par les parents, lorsqu’ils sont autorisés à s’exprimer – ce qui est rare – sont considérées comme peu crédibles, voire complètement ignorées ! Les avocats commis d’office, appelés dans le métier "losers professionnels", conseillent en général de coopérer avec les services sociaux, ils gagnent ainsi facilement le montant de l’aide juridictionnelle !

Les quelques parents qui réussissent à mettre en échec les services sociaux et à récupérer leurs enfants sont presque toujours ceux qui se représentent eux-mêmes. Lorsque cela arrive, les jugements, les documents issus du tribunal, les rapports des experts, les procès-verbaux des services sociaux sont souvent montrés aux parents au dernier moment, voire pas du tout ! En conséquence lorsque les autorités locales demandent une mesure de placement aux juges des enfants, seule une sur 400 est refusée ! (Statistiques judiciaires officielles en Grande-Bretagne), alors quelle chance ont les parents de s’en tirer ?

Pour couronner le tout, les travailleurs sociaux vont souvent faire le tour des écoles, rencontrent les amis de parents qu’ils ont dans le collimateur et leur posent des questions orientées permettant de répandre de dangereuses rumeurs sur les parents. Les parents ciblés sont avertis qu’ils n’ont pas le droit de parler de leur affaire à qui que ce soit. Mais en réalité ils ont tout de même le droit d’en parler à des particuliers pour obtenir des conseils et du soutien. Ceux qui ont suffisamment de courage pour protester sont emprisonnés pour leur impertinence, c’est le sort de plus de 200 parents par an selon Harriet Harmen, ex ministre déléguée à l’enfance (audition parlementaire).

Oui, les parents sont légalement bâillonnés lorsque leurs enfants, leurs bébés sont enlevés, ceci sous le prétexte de préserver le droit à la vie privée des familles et des enfants !

Bien sûr, les services sociaux ne s’embarrassent pas de cette préservation de la vie privée puisqu’ils font de la publicité pour l’adoption des enfants qu’ils ont enlevés, ceci avec photos en couleur et prénoms publiés dans le Daily Miror et d’autres périodiques. Les parents ne peuvent qu’être horrifiés de voir leur progéniture exposée à un public adoptant comme des chiens à pedigree !

C’est la RÉALITÉ de ce qui se passe actuellement pour les parents qui s’attirent le mécontentement du "système". Quelles réformes concevoir ? Les travailleurs sociaux chargés de la "protection infantile" devraient remettre leurs fonctions à la police, et les tribunaux pour enfants disparaître en faveur des juridictions pénales lors des preuves d’atteinte aux enfants sont établies.

C’était ainsi que les choses fonctionnaient et cela fonctionnait beaucoup mieux ! Les parents devraient avoir le droit de questionner leurs accusateurs et demander que des jurys populaires puissent trancher, leur parole ne devrait plus être censurée. Ce serait au moins une opportunité de mettre fin à de telles injustices.

Ian Josephs (ian@monaco.mc)

 "PUNISHMENT WITHOUT CRIME !!!" (l’original anglais)

Mais qu’en est-il en France ?

TéléObs, le supplément du "Nouvel Observateur" fait référence à un reportage diffusé le 22 septembre 2012 sur France 3 magazine à 18h 35 sous le titre « Avenue de l’Europe : enfances maltraitées ». L’article présentant le reportage sous la plume de Delphine Barbier Sainte Marie est le suivant :

«  Kirsty Seddon, Britannique de 23 ans, raconte son histoire. Sans acrimonie ni haine face à l’injustice qui lui est faite. Parce qu’elle a été elle-même retirée d’une famille défaillante et confiée à des foyers d’accueil, l’État lui a enlevé de force sa fille de 6 mois pour la faire adopter, préjugeant de son incapacité à être mère. Depuis trois ans, Kirsty se bat contre l’administration pour avoir le droit de rencontrer sa fille. En vain. Ultime recours, elle a déposé une plainte auprès de la Cour Européenne des Droits de l’Homme dont le jugement est très attendu.

En Grande-Bretagne, chaque année, un millier d’enfants sont confiés de force à l’adoption. Inimaginable arbitraire au pays de l’habeas corpus, cette politique aveugle contre le déterminisme social est peu fréquent (sic) de ce côté-ci de la Manche où les services sociaux privilégient la préservation du lien familial.»

 Nous avons pris soin de mettre en gras la partie tout à fait étonnante du commentaire. Le Nouvel Observateur n’observe donc la situation française que d’un oeil et pas le bon, puisque des familles nous témoignent de la rupture délibérée du lien familial, en outre la loi Tabarot est à même de permettre désormais en France des adoptions forcées ( http://comitecedif.wordpress.com/2012/04/05/loi-sur-ladoption-lettre-a-la-deputee-michele-tabarot/)

 Lettre ouverte d’une "mauvaise victime" (extrait)

Une décision de justice  cautionnée ou politiquement prise par les sociaux-démocrates suédois ne peut être ni mauvaise ni immorale. L’établissement totalitaire se cache derrière les murs de lamentations de ses médiateurs "Ombudsman", et surtout depuis 1974 que le système judiciaire s’est incontestablement politisé et elle s’applique par une corruption collégiale. D’une certaine manière on peut considérer que ces manipulations sont devenues très fréquentes dans les sociétés dites démocratiques.

En dépit des conventions internationales, l’emprise de l’État suédois sur la vie privée des individus et sur celle des enfants en particulier, ou sur la régulation des naissances, se manifeste toujours en pratique de multiples manières.

Les différentes allocutions des services sociaux et de l’Ombudsman (proxène de la plèbe élu par le parlement) des enfants suédois sont très claires. Quand un individu obstiné refuse de rejoindre la collectivité, on lui fait calmement comprendre que : votre enfant nous appartient, vous allez perdre vos droits d’éducateur ou de géniteur, vos descendants sont déjà dans le nouveau camp.

Madame Bossom-Nordboe, alors chef départemental à la Direction des écoles, l’exprima : " Il est inutile de construire l’individualité, parce que à moins que les gens n’apprennent à s’adapter à la société, ils seront malheureux. On ne met pas l’accent sur la liberté. À la place, nous parlons de la liberté d’abandonner la liberté. L’accent est mis sur la fonction sociale des enfants, et je ne nie pas que nous mettions en avant l’aspect collectif. " Pour eux, l’individu est simplement engagé dans une histoire dont il ne peut être totalement indépendant. On entend, dans l’histoire du grand inquisiteur des frères Karamazov de Dostoïevski, clamer l’écho de D-503 [il s’agit d'un ingénieur social du futur, héros du roman antiutopiste "Nous autres" de Zamiatine de 1920] qui parle d’une vieille légende du paradis : " Le bonheur sans liberté ou la liberté sans le bonheur ".

En se retranchant sur sa position d’observateur Madame Lena Nyberg, Médiateur (Ombudsman) des enfants suédois – un peu notre "défenseure des enfants" (note CEDIF) -, se restreint à présenter au gouvernement des propositions d’amendements de la législation suédoise et travaille pour que les autorités publiques, municipales et départementales fondent leur travail sur la Convention des droits de l´enfant. Le Médiateur des enfants n’exerce cependant aucune surveillance sur les autres autorités et la législation ne lui permet pas non plus d’intervenir dans des affaires particulières. Elle/Il vous recommandera de vous mettre en contact avec le Médiateur de la Justice (JO) qui est censé exercer une surveillance des autres autorités publiques. Ce dernier pourrait intervenir et s’occuper de l’affaire particulière si le dossier n’est pas prescrit par le temps (deux années). De fait et vu le nombre exessif des plaintes en appel le dossier du plaignant passera à la loterie.

Rappelons que le rôle de l’Ombudsman n’est pas d’assister le public mais de rapporter ses travaux en cours au gouvernement. Il est paradoxal que ce soit à cet ombudsman de donner son avis sur ce que devrait faire le parlement (alors qu’il y a des millions de citoyens électeurs pour cela) au lieu d’intervenir à titre d’amiable compositeur dans les litiges entre l’administration et ses usagers. Il est donc impardonnable de dire des sottises pareilles, car hors du champ des compétences de l’ombudsman.

Vestale du système, la/le Médiateur des enfants suit les effets et les résultats des hécatombees conjugales ou familiales tel un arbitre de touche en omettant volontairement de rapporter les causes de ces déchirements. C’est à dire il fait perdurer une forme de non assistance à l’enfant en danger, surtout aux dépens de la famille. Ces omissions ne sont pas sensées être pertinentes pour l’amélioration des relations sociales et interpersonnelles dans la société du meilleur État providence du monde (l’éducation, la psychologie de la motivation sont révélatrices de cette catégorie de manipulation). On qualifie d’ailleurs parfois de manipulatrices des personnes qui montrent simplement une inhabituelle aptitude à convaincre, sans avoir pour autant des objectifs malveillants ou égoïstes. Certains estiment que la démagogie politique est parfois une forme de manipulation mentale.

Pourtant les propos de Madame Bossom-Nordboe reflétaient les mesures déjà prises en 1936 par les nazis et les communistes pour embrigader la jeunesse. Tous les enseignants doivent être membres de la ligue des enseignants et les cours préparés par des pédagogues architectes sociaux, lesquels semblent avoir hérité tout du manifeste d’Alva Myrdal [écrivain suédoise et Prix Nobel de la paix en 1982], qui sur certains points formulait aussi d’une manière parfaitement explicite que la mise en place d’allocations familiales rendait indispensable l’augmentation des cas de stérilisation, et ce afin d’éviter que l’aide de l’Etat n’encourage des naissances contraires à l’intérêt de la collectivité.

Tous les mouvements  de la jeunesse engagés publiquement et politiquement qui ne sont pas reconnus par l’establishment, sont soit ignorés soit interdits ou violemment réprimés par la police.

Une décision d’un magistrat peut stipuler arbitrairement qu’un enfant devra être retiré de la garde de ses parents si ces derniers ne l’élèvent pas selon une certaine doctrine nationale bien pensante, soumise et obéissante. (…)

Schizophrène du vieil idéal socialiste la métapolitique des social démocrates se situe en dehors et prône au-dessus de la politique "politicienne", laquelle – aux yeux de ses promoteurs – est devenue théâtrale et ne constitue plus le lieu de la politique. Sa stratégie métapolitique vise à diffuser une conception du monde de sorte que les valeurs de cette dernière acquièrent dans l’histoire une portée et produisent un impact à long terme.

Cette stratégie est associée avec l’ambition de détenir le pouvoir, d’"être dans" le pouvoir. Se voulant polyvalente, la métapolitique social-démocrate est demi-sœur de celle de l’union de droite qui doit aussi s’adresser aux décideurs, aux médiateurs, aux diffuseurs de tous les courants de pensée, auxquels elle ne dévoile pas forcément l’ensemble de son discours. La métapolitique social démocrate diffuse aussi bien une sensibilité démagogue qu’une doctrine ; elle se fait culturelle ou idéologique selon les circonstances.

Parmi beaucoup d’autres, dans une affaire survenue entre la France et la Suède en 1995, un couple de suédois, qui avait en effet refusé d’accepter de se soumettre à une décision paraétatique illégale visant à obscurcir des "délits d’États" révélés, fut déchiré par un jugement arbitraire et par défaut accordant par trois lignes sommaires la garde unique au parent du genre féminin, lequel par son retour en Suède suite à diverse pressions et menaces, avait abdiqué devant les commanditaires de ses agresseurs. Le jugement des gardiens kapos "des droits de l’enfant" et de l’ordre établi donnait illégalement la garde unique et immédiate à la mère, arguant qu’elle était meilleure éducatrice que le père, ceci sans enquête préliminaire des services sociaux suédois et sans le moindre débat préliminaire et contradictoire. Le tout "pour le bien de l’enfant", lequel sinon risquait de devenir le fils non plus d’un adversaire mais d’un ennemi de l’establishment qui s’était révélé corroborant et criminel dans un conflit international de blanchiment de capitaux. Le "secret des rois" était bien gardé par des porte-glaives.

Conformément aux définitions retenues ci-dessus, différents types de manipulateurs politiques pourraient être distingués : ceux qui utilisent les autres, sans remords, dans le but d’entretenir un pouvoir narcissique, ou par malveillance pour cacher des escroqueries d’ordre commerciales. Ils peuvent s’appuyer sur le mensonge et/ou la séduction, voire sur la contrainte par les dénis d’une justice totalement politiquement contrôlée, la menace ou la force, ou encore en déstabilisant leurs victimes par la double contrainte de la manipulation psychique et l’ostracisme, devenu "exclusion" . Ces abus de pouvoirs sont un des outils pénalistes employés par l’établissement manipulateur et sous certaines formes une torture exercée d’une manière quasiment anonyme sur la victime isolée qui souvent est aussi l’enfant, l’héritier de ces conflits.

La "victime" souvent déjà fragilisée est susceptible de se sentir plus facilement coupable de quelque chose. Une "bonne victime" prend facilement sur elle la responsabilité du comportement du manipulateur et accepte les accusations en venant. Elle est sensible au jugement des autres ou essaye de nuire le moins possible souvent par sa résignation. Une "mauvaise victime" se bat pour ses convictions et ses droits dans une arène désertée par un public effrayé ou indifférent. On n’épargnera pas à la "mauvaise victime" de patauger durant des années dans l’inutile boue de procès en séparation de corps et des biens.

L’étatisation corps et âme de l’enfant soulève conséquemment une autre question, à savoir non plus celle, classique, de la légitimité d’un concubin (devenu exogène), mais bien celle de sa pertinence. Il ne manque plus que de rétablir, comme en Allemagne en 1935, les "dix commandements", lesquels alors visaient la pureté corporelle et l’hygiène de la race, et les renforcer à l’aide de critères plus performants, tel la salubrité (mentale, politique et spirituelle) du choix d’un mari ou d’une épouse.

Les exemples des déchirements de couples sont légion en Suède, où les divorces depuis le début des années 1990 sont de l’ordre de 55 000 par ans. Cette statistique, étendue sur une génération, représente 1 375 000 de futurs travailleurs dociles, lesquels vont se reconnaitre mutuellement dans l’État providence patriarcal et seront collectivement persuadés en être les piliers souverains. L’établissement suédois, qui n’est pas défenseur des vertus du nucléus familial, en tirera bien, au travers de sa "démocrature", tous les avantages.

Le folkbokföring (la population), recenseur pénaliste des individus, prédomine politiquement la filiation maternelle ce qui coïncide avec la forme communiste et la forme collectiviste de la propriété des corps et des âmes qui cependant peuvent sembler continuer à subsister alors même que la filiation maternelle remplace de plus en plus la filiation paternelle au nom de l’égalité des sexes, bien sûr.

La femme dans les tribus sauvages appartenait théoriquement à un nombre illimité de maris bien que pratiquement, en se mettant sous la protection des sorciers et des chefs, elle savait limiter ce nombre. Au fil du temps profitant de circonstances diverses, elle réduisait ce nombre enfin à un seul mari qu’elle, de nos jours, renouvelle souvent.

La filiation par la mère donnait à la femme dans la tribu matriarcale une position élevée, parfois supérieure à celle de l’homme, elle la perdit dès que la filiation se fit par le père.

Le passage de la filiation par la mère à celle par le père, qui dépouillait la femme de ses biens et de ses prérogatives consacrées par le temps, les usages et la religion, ne s’est pas toujours effectués à l’amiable : son histoire est écrite en lettres de sang dans une légende de la Grèce, que ses plus grands poètes dramatiques ont tour à tour transportée sur la scène.

L’"infantilisation" sociale, résultat direct de l’éducation d’État dans les institutions sociales, publiques, et familiales, est la condition nécessaire de la consommation marchande tant des biens que des relations humaines. Elle prépare aussi au règne même du travail qui la détermine. Cette infantilisation n’est d’ailleurs pas seulement réduction à l’état d’enfance, elle est surtout refus de l’enfance et de sa potentialité créative. La permanence de cette infantilisation chez les individus se traduit d’ailleurs par les diverses formes du refus de l’enfance. Physique d’abord par le refus "conscient" de procréer, psychique ensuite par la réduction de l’enfant à un objet propre à être valorisé ou à subir l’oppression. (…)

Déçus par les États sacralisés, plusieurs intellectuels suédois engagés sont devenus critiques par leurs dystopies [contre-utopie] qui décrivaient que l’évolution intellectuelle et morale montrait que ce qui est vaincu et honni c’était l’idéalisme au lendemain des époques ou les utopies avaient foisonnées, trouverons refuge dans le suicide tels : Karin Boye en 1941, Stig Dagerman en 1954, Wilhem Moberg en 1973, Harry Martinson en 1978 et beaucoup d’autres. Il est particulièrement malsain d’être dissident intellectuel de l’establishment en Suède dans l’après guerre quand le réalisme triomphe en tout domaine, infiltration puis la domination brutale par cet esprit nouveau dans la vie – la philosophie, le théâtre, le roman, la poésie, la peinture ou la musique, où qui s’exprime dans la violence des polémiques. Renard concluait que le progrès scientifique paraissait avoir eu pour pendant le fléchissement des mœurs et du caractère.

Si la mortalité infantile à la naissance est de nos jours en Suède la plus basse du monde, les suicides déjà élevés parmi les adolescents suédois commencent à grimper en flèche depuis les années 1980 pour des raisons variables mais souvent socio-économiques telles que l’alcoolisme des parents et la dissolution des familles. Cette théorie demeure pourtant très controversée par la profession médicale suédoise, qui cherche le remède en accroissant le contrôle et l’intervention obstétriques plutôt que par l’intervention effective de l’assistance sociale comme le préconisent d’autres scientifiques qui mettent à jour la statistique trop discrète des suicides parmi les enfants (environ 2000 tentatives par an et 5 % d’accomplissement en 2003).

En 2001, 1552 personnes, adultes et enfants, meurent par suicides contre 519 par accidents routiers. La statistique augmente sauf dans celle du "SocialStyrelse" [bien-être social] qui elle n’enregistre que 1130 suicides certains et 255 incertains en l’an 2000. Par ses propres statistiques communiquées à l’organisation internationale WHO [OMS], la Suède se place elle même modestement à la dixième place des taux de suicides dans les pays nordiques et baltes tout en prétextant perfidement une augmentation des suicides parmi ses immigrés.

Les enfants n’étant pas considérés comme des sujets juridiques, sont alors sanctionnés par des conventions sur lesquelles ils ne peuvent s’exprimer et qu’ils doivent pourtant subir. Ces conventions sont héritées uniquement et écrites par des adultes qui ne prennent pas suffisamment en compte les besoins, les désirs et les opinions des enfants dans leur avenir universel. Pour cela il aurait fallut que les juristes d’esprit universel et vifs stipulent dans leurs articles des droits préventifs donnant à l’enfant, devenu majeur, le droit à postériori de mettre au banc le ou les responsable(s) de la violation des ces fameux droits universels. Là encore la patrimonialité des grands sénateurs du droit international s’en est bien gardé.

Jean-Raoul de Marcenac - l’auteur de l’article vit en Suède depuis 1975.  Diplômé en médecine il exerce aussi le métier de journaliste lequel il a pratiqué  en Liban, en Irak, en Afghanistan, en Tchad, en Salvador ou en Pologne. Parlant sept langues il est entre autres Consul adjoint au Consulat général du Cameroun. Père de trois enfants, il est objet d’ostracisme depuis qu’il a révélé les méthodes employées par l’establishment suédois pour épuiser les fonds publics.

Vous pouvez signer la pétition "Return Dominic Johansson to His Parents!" à l’adresse suivante : http://www.thepetitionsite.com/1/return-dominic-johansson-to-his-parents/

 Extrait de " Lettre ouverte d’une "mauvaise victime" "

Parvenir à une position commune en forgeant une décision collective, tel est sans doute le réflexe professionnel, social et politique qui imprègne la vie suédoise. Ce réflexe, qui se prétend vieux de plusieurs siècles, se dit remontant aux premières heures d’une vie communautaire des villages suédois. Belle histoire…

Écouter la minorité, c’est être efficace, car la majorité des suédois considère qu’imposer une décision à une minorité, c’est prendre le risque de voir cette minorité la rejeter plus tard et susciter des conflits encore plus difficiles à résoudre.

En vérité il convient d’approfondir les connaissances de la genèse du modèle suédois sous lequel se cache un ersatz du christianisme : un totalitarisme intolérant. La Chrétienté épousée par l’Empire Romain était devenue totalitaire et exterminatrice car n’ayant pas développé la notion de l’absence de Dieu ici-bas. En Suède la doctrine de l’État s’est attachée à Jéhovah autant qu’au Christ et a conçu sa providence sociale à la manière de l’ancien testament.

Lapons et autres minorités comme celle des gens du voyage appelés "Tattare" (gens du voyage), n’étaient pas vraiment respectés par le premier chef d’État social-démocrate, Hjalmar Branting, qui fut un des créateurs du premier institut de biologie raciale de l’Université d’Uppsala crée en 1922. (Il est important de rappeler que la motion qui fut inscrite par le social-démocrate Wilhem Björk avait reçu le support du représentant de la droite Arvid Lindman tout autant que celui du centre représenté lors par Nils Wohlin et des libéraux Jakob Pettersson, Raoul Hamilton et Knut Kjelberg etc).

Autres noms parmi ceux d’intellectuels des plus connus de Suède, ceux d’Ellen Key, de Selma Lagerlöf (prix Nobel 1909), de Verner von Heidenstam (prix Nobel 1916) et du peintre suédois Anders Zorn, apportaient leur caution à une politique de la préservation hygiénique de la race, promulguée un peu plus tard  en Suède par le couple Gunnar et Alva Myrdal. (Gunnar Myrdal fut lauréat au prix Nobel en sciences économiques en 1974 et Alva Myrdal reçut le prix Nobel de la paix en 1982). À la tête de l’institut trônait Svante Arrhenius, honoré lui aussi, du prix Nobel de chimie en 1903.

Aujourd’hui l’individu n’existe que dans l’horizon de la définition non plus d’un peuple mais d’une communauté, ceci en n’accordant plus autant d’importance à la "race" mais corollairement plutôt à la reconnaissance du droit à la nationalité communautaire, à partir de laquelle se posent tous les problèmes politiques.

Entraînée dans les sillons réformés d’un passé mythique de type germano-nordique et prussien, la philosophie de l’authenticité, en Suède comme aujourd’hui en Europe, ne fait que creuser (en le cachant), le fossé traditionnel existant entre une sphère dite du salut de l’esprit et des vertus privée, et celle de la sphère se disant publique, véritable porte parole du réel pouvoir dirigeant qui lui reste discret sur son balcon élyséen.

L’intolérance de l’etablissement démocrate suédois refuse de constater que chacun, dans une communauté nouvellement fédérée de type social-démocrate, est impérativement assujetti. Tout comme le communisme s’est métamorphosé en fascisme, la social-démocratie s’est métamorphosée en "démocrature" inspirée des idées du fédéraliste américain John Adams, grand architecte de la guerre de sécession, qui affirmait que " l’idée que le peuple est le meilleur gardien de sa liberté n’est pas vraie. Il est le pire envisageable, il n’est pas un gardien du tout. Il ne peut ni agir, ni penser, ni vouloir ".

Il est pourtant un fait reconnu depuis les plus anciennes républiques, que l’abus et l’excès (de démocratie) altèrent la liberté et les proclamations d’Adams ne font que confirmer que la démocratie fédéralisée n’est que le prétexte légitimateur de l’institution souveraine et oppressive de "l’élite politique". Cette "élite" dont l’instrument dérivé de l’expérience française de 1789 à 1815 qui fut l’un des  premiers mouvements synarchistes [le pouvoir subordonné à l'autorité d’une société politique secrète] responsable des schismes politiques européens postérieurs  aux deux dernières guerres mondiales, dont les coups, portés tantôt du poing droit, tantôt du poing gauche, vinrent frapper simultanément des deux côtés opposés les victimes d’en bas.

On peut se demander quels ont été, entre ces deux grandes dernières guerres, les clubs et les lieux de rencontre occultes des grands architectes de l’Europe sociale, qui ont philosophé en rond – depuis le siècle des lumières et après la révolution française, comme les :  Adolf Schicklgruber alias Hitler inspiré lui-même par les  idées eugénistes de l’américain Madison Grant ; Alfred Rosenberg "théoricien du nazisme" ; Martin Heidegger qui est comme son ami intime Eugen Fischer, lequel fut  en effet l’un des principaux organisateurs de l’euthanasie des malades mentaux sous Hitler et qui ne cessera d’être en accord avec le reste de la hiérarchie nazie.

Ce que visait Heidegger, tout comme Fischer à un niveau plus général, c’était l"’hygiène raciale" et la germanisation de l’Europe, comme il le dit très clairement dans l’un de ses textes. Il est toujours très étonnant de constater que, dans les grands mouvements qui ont déchiré l’Europe et la Russie depuis le début du XXème siècle, ce sont de petits hommes et femmes paradoxaux qui ayant lut et défiguré l’œuvre de Nietzsche ont un peu trop rapidement, dans un but tout autre que celui de l’idéologie qu’ils propageaient, distribué le poison intellectuel dans l’esprit des masses et développé le culte de la mort dans une Europe sur-militarisée.

L’impératif du moment, en 1931, pour ces philosophes et sociologues auto-déclarés, était précisément de saisir la dimension politique qui consiste à construire l’homme "nouveau" (bête blonde) en fonction de son peuple d’appartenance (traits distinctifs), d’où l’importance de la nationalité (Volkstum). De ce dernier on retiendra le préfixe néo-allemand (neudeutsch) que viendra épouser le "Folkhemmet" [le foyer national] de Tage Erlander, le "land fader" (le père de la nation) suédoise. L’individu suédois n’a pas été particulièrement éclairé pour trouver sa place et ses responsabilités en différenciant l’esprit communautaire de celui de liberté dans la société civile.

Dans l’eugénisme scandinave déclaré "volontaire", l’institut développera ses expériences sociales pour le " bien être du foyer national " ("Folkhemmet") qui seront mis en œuvre par les architectes de l’hygiène de la race suédoise Gunnar et Alva Myrdal et qui seront appliquées sur plus de 100 000 sujets (dont 65 000 d’entre eux seront stérilisés). Tout cela bien sûr au nom du parlementarisme, lequel une fois de plus s’avérait n’être qu’une forme de démocratie néo-élitiste, bourgeoise et, oh combien, déjà vue "volksgemeinschaft" [communauté nationale]. Pourtant rien de nouveau depuis Aristote qui déclarait " Passons au problème des enfants qui, à leur naissance, doivent être ou bien exposés (= sacrifiés) ou bien élevés : qu’une loi défende d’élever un enfant difforme. Mais, dans les cas d’accroissement excessif des naissances (comme le niveau des mœurs s’oppose à l’exposition de tout nouveau-né), une limite numérique doit dès lors être fixée à la procréation, et si des couples deviennent féconds au-delà de la limite légale, l’avortement sera pratiqué avant que vie et sensibilité surviennent dans l’embryon ".

Le Darwinisme interprété par son contemporain Francis Galton [le fondateur de l'eugénisme, de la méthode d'identification des individus par empreintes digitales et de la psychologie différentielle] ne développera pas lui non plus un progrès empathique pour les faibles : " Nous devons par conséquent supporter les effets indubitablement mauvais de la survie des plus faibles et de la propagation de leur nature ; mais il apparaît ici qu’il y a au moins un frein à cette action régulière, à savoir que les membres faibles et inférieurs de la société ne se marient pas aussi librement que les sains ; et ce frein pourrait être indéfiniment renforcé par l’abstention du mariage des faibles de corps et d’esprit, bien que cela soit plus à espérer qu’à attendre. ". Pensées intolérantes et très proches du système rural suédois, le model de nos jours. 

Un autre prix Nobel de médecine était décerné en 1962 à Sir Francis Harry Compton Crick pour sa participation à la découverte de la structure moléculaire de L’ADN. Ce même chercheur déclarait publiquement : " Aucun enfant nouveau-né ne devrait être reconnu humain avant d’avoir passé un certain nombre de tests portant sur sa dotation génétique. S’il ne réussit pas ces tests, il perd son droit à la vie. ". Il ne manque plus à la liste des candidats que le Docteur Josef Mengele.

Il convient de rappeler le savant gravement handicapé moteur Stephen Hawking [physicien théoricien et cosmologiste - travaux sur gravité quantique et trous noirs] qui déclarait : " Il n’y a pas eu de changement significatif dans le génome humain au cours des dix mille dernières années. Mais il sera sans doute complètement remodelé dans le prochain millénaire. Bien sûr, beaucoup de gens diront que l’ingénierie génétique sur des êtres humains devrait être interdite. Mais j’ai quelques doutes sur la possibilité d’y parvenir. L’ingénierie génétique sur les plantes et les animaux sera autorisée pour des raisons économiques et quelqu’un essaiera de l’appliquer aux hommes. À moins d’avoir un ordre mondial totalitaire, quelqu’un forgera des humains "améliorés" quelque part. ". (…)

Impossible de comprendre l’adhésion à l’État providence sacralisé sans prendre en considération la pérennité de la pensée luthérienne dans les réflexes culturels suédois. La religion de Martin Luther a d’abord été un puissant facteur d’homogénéité religieuse, ethnique et sociale, qui a perduré jusqu’à la fin du XXème siècle. Au delà des caricatures, la tradition luthérienne a produit en Suède une forte culture du travail qui bannit l’oisiveté, une culture de l’austérité et de la discrétion dans les rapports à l’argent, un culte de la simplicité dans la consommation privée, une culture du sérieux et de la gravité enfin dans le traitement des affaires de la communauté. Ces habitudes culturelles, qui se sont sédimentées depuis près de cinq siècles et sans rupture parmi l’immense majorité des habitants de la Suède, laissent encore des traces profondes dans les comportements politiques et sociaux d’aujourd’hui.

L’élite sociale-démocrate (nouvelle caste de la Suède) a su accueillir ce triple héritage, devenu une véritable synarchie d’une civilisation moderne prise en proie des désordres culturels, devenue socle de l’idéal vertueux supportant l’État providence sorti des ténèbres. Cette monarchie centralisée mue dans le rôle dirigeant du Parti et la participation politique ancienne du peuple mue dans le grand mouvement populaire marxiste du travail "libérateur" et dans la tradition luthérienne. En 1996 on pouvait observer sur les transports en communs de Suède le slogan marxiste cyniquement affiché en lettres rouges par le principal syndicat des travailleurs : "Frihet är att ha ett arbete" – "La liberté c’est avoir un travail". Les directives unilatérales et verticales du "contrat social" élaboré dans les esprits dès le plus jeune âge des crèches étaient rappelées et dicté en grosse lettres rouges.

Les sociaux-démocrates n’ont, eux non plus, jamais bien sûr développé aucun rêve d’appropriation collective des moyens de production. Un accord explicite entre les syndicats, le grand patronat et le parti social-démocrate, reste aussi le socle du système. Ce mécanisme formalisé, d’abord en 1906 puis en 1938 (à la conférence de Saltsjöbaden), vise depuis lors à éviter les conflits sociaux, lesquels sont par tous, notamment par les syndicats, considérés comme nuisibles à la prospérité suédoise.

Nonobstant les grands principes de la propagande internationale du parti, les sociaux-démocrates suédois placèrent l’union politique avec la bourgeoisie de "leur" nation au-dessus de l’unité complète avec les prolétaires de toutes les autres nations et agirent contre l’intérêt du socialisme et contre l’intérêt de la démocratie.

Infidèles au psaume international des travailleurs chanté depuis ces jours, les ouvriers suédois, grands producteurs d’aciers et devenus exportateurs "d’armes défensives dites bonnes armes", ont bénéficié du carnage de leurs frères européens, asiatiques et autres. La conscience dans la politique de neutralité suivie depuis plus de deux siècles par la Suède est autant éparpillée que les effets d’une bombe à fragmentation. La devise bien connue dans chaque famille suédoise depuis 1914 est pragmatiquement rappelée et murmurée :- "Den enas död är den andras bröd" – "La mort de l’un est le pain de l’autre".

Le mythe des sociaux-démocrates vertueux, bâtisseurs de l’État providence, est aussi battu en brèche par les révélations historiques controversées qui se sont révélées au cours des dix dernières années, entre autres au sujet des lois de stérilisation des déviants. Ces textes votés à l’unanimité dans les années 1920, et donc avec le soutien des sociaux-démocrates, organisaient la stérilisation forcée de certains déviants sociaux ou de minorités qui pouvaient ralentir la construction de l’État providence. Bien qu’appliquées surtout avant la deuxième guerre mondiale, ces lois ne seront pourtant abrogées qu’en 1976 après que l’anticonceptionnelle pilule fut inventée en 1955 et commencé à être diffusé dans les années soixante dans toute l’Europe. Ce progrès scientifique permettait un contrôle des naissances physiquement moins dramatique. La reconnaissance partielle de ces excès et une certaine forme de repentance dans ces domaines ont tout de même laissé le sentiment assez profond que l’Etat providence des sociaux-démocrates a été bâti à la serpe et que le totalitarisme doux n’a pas toujours été doux pour tous.

Cela rappelle aussi la philosophie héritée et exprimée par l‘ex maitresse de Martin Heidegger, Hanna Arendt, qui apostrophait équivoquement (un peu tard dans sa nouvelle carrière de philologue américaine) que le totalitarisme est un résultat du déclin des classes et des États-Nations qui n’est pas un regroupement politique ou de groupe social mais une orientation pathologique de l’égo. Les assujettis volontaires au totalitarisme ne se sentent plus concernés par leur bien être mental ou par la survie de leur genre pas plus que de leur propre entité. Ce qu’ils veulent surtout éviter c’est d’être confrontés à leurs anxiétés vis à vis de la solitude ou de l’expérience de ne plus être attachés au monde collectif et communautaire. Pour éviter cela ils communieront au calice de n’importe quelle organisation ou secte qui viendra permanemment éteindre leur identité individuelle avec l’insistance d’une absolue et inconditionnelle loyauté (surtout fiscale). Ce cercle de fer et d’étoiles des nations communautaires sera la sécurité providentielle des assujettis qui viendra renforcer leur sens d’appartenance à la structure de cette société.

Pour parodier créativement Hannah Arendt, on peut poser cette nouvelle définition de l’hyper-politisme ou plutôt de l’hyper-étatisme contemporain : " La raison d’être de l’hyper-étatisme contemporain des grandes fédérations occidentales est l’asservissement cognitif définitif des citoyens, et son champ d’expérience est la déshumanisation avancée de la société ". Après cela, on ne peut plus se demander naïvement où et quand va s’installer définitivement cette citoyenneté psychotique de type méta-patriotique, néo-fédéraliste et toujours hyper guerrière.

Ainsi, nous savons que, depuis quelques millénaires et jusqu’à nos jours, l’histoire de l’(in)humanité s’est systématiquement confondue avec l’histoire de la guerre, mais avec ce nouveau type de guerre nous assistons là, réellement, au début de la fin de la civilisation car l’identité symbolique du peuple avec ses humeurs et ses affects commence – pour la première fois dans l’histoire de l’humanité – à être usinée massivement et mondialement par ces nouvelles techniques de dépersonnalisation de masse orchestrées essentiellement par les deux grandes fédérations césaristes américaine et européenne.

Poussant la doctrine pessimisme de Schopenhauer jusqu’au bout, on en vient jusqu’à faire de l’ennui le principe de la sociabilité. C’est cette peur de la solitude entretenue depuis la crèche jusque dans les curies des temples (mobbning), de se retrouver seul avec soi-même qui amène l’individu à aller vers autrui. Mieux vaut-il se retrouver avec l’autre, peu importe qui pour nous distraire et nous empêcher d’être face à nous-mêmes. Le collectivisme communautaire inculque que le pire ennui que l’on puisse rencontrer, le moins endurable, c’est nous-mêmes et que être seul avec soi n’est pas sensé être fort de son intégrité mais devenir un supplice.

Pourtant les individus ont toujours la tendance de vouloir s’évader de cette réalité collective par tous les moyens, si stupides ou si insignifiants soient-ils. La panoplie des moyens d’évasion est contrôlée par l’État : Loteries, alcool, sport. Combien ne peuvent traverser la vie que soutenus par l’alcool, le Prozac, par les anxiolytiques qui font la fortune de la compagnie pharmaceutique monopolisée par l’État providence.

Si l’on prend le mot au sérieux, qu’est-ce que peut bien valoir la qualité d’une vie ? Une prison, si l’idéal est de s’en évader par tous les moyens disponibles.

Pour cela l’établissement patrimonaliste garde aussi le control de l’aliénation à travers des journaux à potins qui sont des mines de jouissances où, dans son fauteuil, il est possible de prendre conscience des bonheurs, malheurs, déboires des vedettes locales ou mondiales, retenir l’enchaînement de leurs divorces, la qualité des reformatages faciaux ou fessiaux subis ou constater en graphique l’évolution de leur poids. Durant ce temps là c’est comme si on n’avait pas à vivre.

L’indifférence de ces occidentaux aliénés qui se réfugient dans l’ignorance collectivement légitimée par le simple raz le bol est navrant. La paresse intellectuelle qui conduit à s’asseoir passivement sur des dogmes, à les prendre pour vrais sans y avoir réfléchi par soi-même, voir à les adorer et de s’identifier de manière religieuse dans les auteurs populaires et anonymes de ces dogmes dits de bon sens populaire sans les remettre en question est la plus dangereuse des attitudes.

La plus grande menace actuelle, c’est que les suédois pensent de moins en moins par eux-mêmes (par manque de temps ou par paresse) et qu’ils sont donc de moins en moins libres. Quand ils ne s’adonnent pas aux thérapies du bordel de la luxure ou de l’alcool, ces ogres obèses protégés par leur ventripotence vont soulager leurs cœurs atrophiés dans les temples ou sur les canapés des psys. Il est effarant de constater que l’un de ces dogmes les plus répandus en Suède exprime toujours laconiquement : "La mort des uns est le pain des autres". De quoi est fait le pain quotidien dans le creuset de la Suède depuis le moyen âge, est un autre sujet.

Ne plus réagir et ne plus dénoncer est se faire complice, par corruption passive, des princes de la boue noire, du fer et de la guerre qui alimentent et entretiennent notre corruption existentielle. Complicité autant passive avec les nouvelles croisades menées par les illuminés qui gèrent notre empire judéo-chrétien et qui pratiquent à outrance le génocide contre toutes formes de réactions groupées provenant des pays pauvres ou marginalisés.

L’horreur ensuite est blanchie par la double morale persistante des organisations internationales qui veulent donner justice aux posthumes en créant des tribunaux de droits universels qui jugeront peut être publiquement certains vaincus.

De même que l’argent sale se blanchit dans le maelström scandinave, en Suisse ou aux Iles Cayman on veut aussi blanchir les atrocités des génocides à la Haye ou dans les caves du Vatican qui lui seul se réserve le suprême pouvoir de l’absolution et de la purification de l’argent. Les crimes sont purifiés au travers de l’amendement de l’obole et surtout par le temps qui calcifie toutes les histoires sans oublier les prix Nobel et autres médailles nobiliaires. "In hoc signo vinces" - "Dans ce signe, vous serez victorieux". (…)

Les nouveaux totalitarismes, qui jouent sur la persuasion et la manipulation, deviennent plus efficaces que les anciens, lesquels reposaient surtout sur la force. L’observateur n’est pas étonné que la réaction paradoxale d’abnégation et de soumission de l’individu traumatiquement exposé à une situation d’oppression collective, soit ironiquement appelée "le syndrome de Stockholm".

Pourtant rien de plus faible que le totalitaire pénaliste, si l’on considère que, pour s’établir, il a dû tout détruire : faire la solitude en détruisant la famille et l’appeler la paix. Il a dû détruire toutes les conquêtes de la civilisation, non pas seulement les conquêtes socialistes, mais aussi celles des glorieuses révolutions bourgeoises. De peur qu’ils ne racontent aux voisins ce qui se passe réellement chez lui, il punit ses dissidents expatriés de la peine d’ostracisme. Il neutralise le Parlement en obligeant ses représentants à voter en harmonie avec le ou les partis (malheur à celui ou celle qui vote en dehors de la collectivité, il/elle sera considéré comme sauvage). Il élit lui-même les électeurs ! Il n’a pas à abolir la Constitution, elle n’existe pas en Suède ! Il fait des magistrats ses esclaves politiques, il négocie la liberté de la presse, celle qui garantit toutes les autres. C’est-à-dire qu’il a instauré le plus abominable des esclavages, celui de l’âme et de l’esprit.

Travesti des grandes conventions chimériques internationales, l’état totalitaire statue sa vision exclusive des droits de l’enfant – son capital saturnien le plus chéri ! Il tremble donc devant toute discussion, il avoue ainsi son impuissance, il sait que toute discussion le tuerait. Il doit mouler le cerveau des enfants dans son creuset du collectivisme et les laisser être infectés dans le privé par des jeux de violence et d’apprentissage de la criminalité. Par la pratique de la terreur silencieuse, il fait des institutions la plus grande école d’hypocrisie qu’on n’ait jamais connue : ce sera le plus affreux de ses crimes, celui dont les conséquences seront les plus difficiles à effacer.

Jean-Raoul de Marcenac - l’auteur de l’article vit en Suède depuis 1975.  Diplômé en médecine il exerce aussi le métier de journaliste lequel il a pratiqué  en Liban, en Irak, en Afghanistan, en Tchad, en Salvador ou en Pologne. Parlant sept langues il est entre autres Consul adjoint au Consulat général du Cameroun. Père de trois enfants, il est objet d’ostracisme depuis qu’il a révélé les méthodes employées par l’establishment suédois pour épuiser les fonds publics.